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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1987-05-17, Collections de BAnQ.

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[" Québec, e Soleil, dimanche 17 mal 1987 mt *4 V 1 7 x WI l * Au bout du corridor, le reclassement à la baisse.trop spécialisé en regard de l'expe-rience acquise et de leurs connaissances.Dans 64 autres cas, on a signalé un manque d'intérêt pour l'emploi.La mobilité géographique a été invoquée dans 17 autres cas.Enfin quatre cadres ont fait valoir que l'emploi visé était «réservé» pour la relève et un autre a refusé pour une raison indéterminée.L'office dit avoir respecté ces choix personnels tout en sensibili- sant les personnes au contexte dil ficile dans lequel s'inscrit leur relocalisation de même qu'aux conséquences possibles de leur choix, soit l'attribution d'un nouveau classement a la baisse.Une «colère rouge» qu\u2019on aurait pu éviter + C6 Drobleme de rarirpç pYrp.***\t_i_\t_ j ¦ ?Ce problème de cadres excé dentaires remonte à plus de quatre ans.En juin 1983, sous le gouvernement péquiste dans la vague des compressions budgétaires commandées par la crise économique, le Conseil du trésor émettait une directive à l\u2019endroit des ministères et fixait un objectif global de compression des emplois supérieurs de 12 pour 100, soit 5 pour 100 la première année, 4 pour 100 la deuxième et 3 pour 100 pour l'année 1985-1986.Cette directive exigeait que chaque ministère et organisme détermine précisément son effectif autorisé d\u2019encadrement supérieur et fasse connaître tous les autres emplois en surplus a un comité de résorption des effectifs excédentaires.Le projet avait de l'ambition, mais l\u2019ordre du Conseil du trésor n'a guère été suivi Si les ministères et organismes ont établi leur nouveau cadre de gestion des effectifs d\u2019encadrement supérieur, determinant et classant les emplois de structure, les emplois transitoires et les emplois excédentaires, l'autre partie de la directive.qui visait la résorption des effectifs excédentaires, n'a eu que très peu de résultats.Jugeons-en: En 1982, il y avait 2,566 cadres supérieurs dans la fonction pubbque En 1983, ils étaient 2,706 En 1984, 2,717.En 1985, 2.590 Et en 1986, 2,558, soit a quelques unités près, le même nombre qu\u2019en 1982 Pour les trois années ou devait s'appliquer la directive du Conseil du trésor (1983 à 1986), la compression n'aura été que de 5.4 pour 100, alors qu'elle devait être de 12 pour 100.La colère de 1986 A l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement libéral, en décembre 1985, et l'entrée en fonction de M.H.-Paul Gobeil à la présidence du Conseil du trésor avec des objectifs précis et radicaux de «coupures», les piètres résultats de résorption des effectifs d\u2019encadrement supérieur ont été à l'origine d'une colère ((rouge».la premiere réaction du Conseil du trésor a été de mettre la hache dans les effectifs en surplus, de couper immédiatement de 20 pour 100 le salaire des cadres excéden- taires et de s'en débarrasser le plus tôt possible.Les cadres excédentaires devenaient les grands responsables de l'échec de la politique de compression des emplois supérieurs.La grande colère ((rouge» s'est cependant apaisée apres l'entrée dans le dossier de l'Association des cadres supérieurs et une analyse plus poussée démontrant que l'odieux devait plutôt être attribué aux ministères qui avaient continué à recruter et à embaucher à l'extérieur.D\u2019autant plus que le Conseil du trésor lui-méme et le comité de résorption des effectifs excédentaires, dont il faisait partie, et n\u2019avaient pas fait leur travail.La directive du 20 mai Après discussions, il fut convenu d'un nouveau plan d'action qui avait le mérite de retarder d'un an le déclenchement du couperet suspendu au-dessus de la tête des cadres excédentaires.Il cherchait a établir, pour la premiere fois, une veritable politique de gestion des effectifs d\u2019encadrement supérieur avec une obligation ferme faite aux ministères et organismes, de même qu'à l'Office des ressources humaines, de tout mettre en oeu- vre pour trouver une solution «honnête» au problème des cadres mis en disponibilité.L'objectif de compression de 12 pour 100 n\u2019avait plus la priorité.Il s'agissait plutôt, dans la directive du Conseil du trésor du 20 mai 1986, qui entrait en vigueur le 2 juin suivant, de favoriser le replacement en priorité dans des emplois réguliers de la fonction publique des cadres supérieurs en surplus.Les ministères et organismes se voyaient confier la responsabilité de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour trouver une solu- tion a la situation de leurs cadres en surplus et de limiter au minimum les mises en disponibilité auprès de l'Office des ressources humaines.Quant a l'Office, son rôle de courtier consistait à apporter sa contribution a la relocalisation des cadres en disponibilité dont le placement pouvait être envisagé à court terme.Ceux qui ne pouvaient être replacés à court terme étaient invités à se prévaloir des services spécialisés offerts par l\u2019Office en matière d'évaluation, de consultation et de ressourcement Au terme d'une période de 12 mois, a compter de la date de mise en disponibilité auprès de l'Office, la directive prévoyait que les cadres non relocalisés seraient rencontrés par un comité d'évalua tion.Celui-ci formulerait des recommandations en vue de l'attribution d\u2019un nouveau classement qui permettrait un placement effectif dans un emploi vacant et disponible correspondant a ce nouveau classement.Le 2 juin prochain, les premiers cadres mis en disponibilité et non relocalisés feront donc face a cette nouvelle procédure L\u2019heure de réclamer des comptes ?* » a * a?j \u2022\t.?L'Association des cadres supérieurs du gouvernement du Québec (ACSGQ) exigera que l'Office des ressources humaines et le Conseil du trésor rendent des comptes précis dans tous les cas où un cadre mis en disponibilité subira un reclassement à la baisse à compter du 2 juin.M.Lucien Parent, de l'ACSGQ, affirme qu'au cours des dernières années plusieurs postes vacants dans les ministères et les organismes soumis à la loi de la fonction pubbque, qui auraient pu être comblés par des cadres excédentaires, l\u2019ont été par des personnes extérieures, à la suite de concours.Et c'est l'Office des ressources humaines qui aurait autorisé ou devait autoriser de tels concours.Donc, selon lui, l'Office devra assumer l\u2019odieux du reclassement des cadres en disponibibté après le 2 juin.Le représentant de l'ACSGO dit douter que l'Office des ressources humaines ait continuellement eu en mains la liste complète de tous les postes vacants dans les ministères et organismes.Et pourtant cette Uste était essentielle pour le rôle de courtier que l'Office devait jouer pour replacer les cadres en disponibibté.Il y a donc des efforts qui n'ont pas été faits et dont on devra ren dre compte.Un object il réalisable! Lorsque le Conseil du trésor décida en juin 1983 de «couper» 12 pour 100 des emplois supérieurs sur une période de trois ans, l\u2019Association des cadres supérieurs ne trouva pas l\u2019objectif irréalisable.Au contraire avec un taux d'at-trition normal des effectifs des cadres qui atteint annuellement 4 pour 100, l'objectif de résorption pouvait être atteint assez facilement.Mais le gouvernement n\u2019avait pas compté sur l'attitude des ministères et organismes qui ont sou- Un dossier mal géré par les ministères.vent use de subterfuges pour conserver leurs postes et qui ont continué à embaucher à l'extérieur même si les postes vacants devaient être offerts en priorité aux cadres excédentaires.C'est ainsi que des ministères ou organismes n'auraient pas déclaré certains de leurs postes vacants de crainte que l'Office des ressources humaines ne leur impose des cadres mis en disponibibté Le Sida Car.selon M.Lucien Parent, les cadres en disponibilité souffrent d\u2019une discrimination épouvantable auprès de leurs supérieurs et de leurs confrères.«C'est comme s'ils avaient la lèpre ou, si on veut faire plus moderne, le Sida», explique le représentant de l'association, qui, depuis plusieurs années reçoit les confidences et vit les drames de ces personnes rejetées.«Le vide se crée autour d'eux, ajoute-t-il.Et, du jour au lendemain, on considère qu'ils sont devenus non-perfor-mants ou incompétents.» Pourtant, on peut devenir cadre excédentaire et être mis en dispo-nibibté pour toute autre raison que l'incompétence.D'ailleurs, le Conseil du trésor a tenu à insister sur ce point, dans sa directive du 20 mai 1986, concernant l\u2019utilisation optimale du personnel d'encadrement supéneur en surplus:« Il importe de rappeler, y bt-on, que la déclaration d'une personne excédentaire est le résultat de changements organisationnels consécutifs aux efforts de rationalisation et de compression qu'exige la conjoncture actuelle et non la voie retenue à l\u2019occasion pour se libérer d'un employe en difficulté de carrière.» Malheureusement, cette perception est loin d'être partagée par la majorité des directions des ministères et organismes.Démarche inédite L\u2019Office des ressources humaines était conscient , en avril dernier, des difficultés qui s'annonçaient.Dans un texte faisant le bilan des activités de relocalisa-tion des cadres supérieurs en disponibilité au cours des 10 derniers mois et proposant un projet de plan d'action en vue de l'attribution d\u2019un nouveau classement aux cadres qui n'auront pu être reloca-lises le 2 juin prochain, la presi dente de l'Office, Mme Nicole Malo, écrivait: «La demarche que nous entreprenons est inédite pour les gestionnaires de la fonction publique et est susceptible de créer certaines situations qui vont exiger des décisions difficiles.Les ministères et organismes, de concert avec le secretariat du Conseil du trésor et l'Office, devront en tant que partenaires dans ce dossier, collaborer 1res etroitement a chacune des étapes de cette démarche.En consequence, nous devons ouvrir le marché des emplois disponibles pour créer les ouvertures nécessaires a la relocahsa-tion des cadres en disponibibté et accueillir ces derniers au sein de nos organisations respectives.» C\u2019est le 2 juin qu'on saura si les recommandations de Mme Malo ont été entendues par les 27 ministères et organismes qui ont déclare des cadres excédentaires a l'Office des ressources humaines. pëf Vianney DUCHESNE B-4 \u2018a P.KiH i:inroni La CUQ abdique en épuration ?Les audiences du Bureau d'évaluation environnementale sur le projet d'assainissement des eaux usees n'au-raient-elles été qu\u2019un exercice démocratique bidon pour la Communauté urbaine de Qué- __^ bec?L'attitude des élus muni-\t- cipaux au conseil d'administration de la CUQ présidé par M.Michel Rivard nous porte à croire que leur sens de la démocratie vole bien bas.Leur conscience sociale encore plus.Le Bureau d'évaluation environnementale avait été créé par la CUQ.l'an dernier, pour tenir des audiences publiques sur le contenu du projet d'épuration des eaux usées.La CUQ lui concédait un rôle aussi crédible que celui du Bureau d\u2019audiences publiques sur l'environnement.M.Rivard se montrait prêt à l'écouter et à bonifier les plans si les citoyens l'exigeaient.Qu\u2019en est-il aujourd'hui?La CUQ.sans avoir pris de position officielle, «achète» la partie du rapport qui correspond à ses attentes et laisse tomber le reste.En effet, deux des principales recommandations sont repoussees: le déplacement de l'usine de l'ouest et la mise en veûleuse de la coincinération des boues afin d'étudier d'autres techniques plus avantageuses.Le dossier, après 20 ans d'attente, a progressé trop bien ces dernières années pour risquer de compromettre le début des travaux à cause d'un manque de courage ou de volonté politique.Car on en est rendu là: la CUQ a politisé le déplacement de l'usine de Sainte-Foy en renvoyant grossièrement la balle dans le camp du ministre de l'Environnement.Le choix du site ne revient pas au ministre Lincoln, mais bien aux administrateurs de la CUQ.À eux, par la suite, d'en résoudre le financement Les bureau d'étude a jugé que l'air vicié qui sera évacué de l'usine et la proximité du quartier résidentiel, pour l'emplacement du boulevard de la Chaudière, à Sainte-Foy, justifiaient le déplacement vers le boulevard Henri IV.La recommandation de $24 millions semblait rallier la majorité lors de la publication du rapport, au mois de septembre dernier.Mais voilà que M.Rivard exige que l\u2019État paye, sinon pas de déménagement.\u2022 \u2022 \u2022 U serait inadmissible que la CUQ ne tienne pas compte des appréhensions des résidents et de sa commission, à moins de prouver scientifiquement, et hors de tout doute, qu'il s'agit de craintes injustifiées.Les citoyens de Sainte-Foy, de Limoilou ou d'ailleurs n'auraient pas à être plus incommodés que les autres pour le traitement, chez eux, de la merde qui vient de toutes les municipalités de la CUQ.La protection de l'environnement et de la qualité de vie passe avant une économie de $24 millions dans un projet de $300 millions à même une opération de dépollution qui coûtera $6 milliards aux contribuables québécois.Que les élus municipaux et leurs spécialistes se creusent les méninges pour réduire encore plus la facture.Ils ont réussi à couper $73 millions en «déchromant» le projet, en réduisant les surfaces des terrains et des usines, en évitant l'ajout d'équipement grâce au procédé de bio-fütration et en optimisant l'ensemble des plans.Il reste des avenues à explorer.Certes, le ministère de l'Environnement ne peut nier ses obligations.La dépollution du fleuve ne profitera pas qu'à la région de Québec.Le gouvernement fédéral devrait délier aussi les cordons de sa bourse puisqu'il a consenti de l\u2019aide financière aux municipalités des autres provinces qui ont entrepris, plus vite qu'au Québec, l\u2019assainissement de leurs eaux usées.D\u2019autres économies demeurent peut-être possibles au niveau de la disposition des boues.La CUQ se conformerait à la suggestion du Bureau d'évaluation environnementale en refaisant ses devoirs, à ce chapitre, pendant les travaux de construction.Ces matières putrescibles et les résidus de bois se transforment en compost.Environnement-Canada considère aussi comme très prometteuse la méthode mise au point par la firme Petro Sun, de Montréal, pour en faire de l'huile et du charbon.Il y a également tout le domaine de la récupération du métal, du verre, du papier, du carton et des plastiques à explorer.Le conseil d'administration de la CUQ doit opter pour la meilleure solution pour la qualité de l'environnement et trouver l'argent nécessaire ou imposer lui-même le choix du site, si tel est le cas.Les maires sont élus pour prendre des décisions dans l'intérêt général de leurs commettants et, dans ce cas-ci, il s\u2019agit des citoyens de l'ensemble de la région de Québec.S'ils abandonnent leur pouvoir, qu'ils cèdent aussi leur placets Quebec Le Soleil, dimanche 17 mai 1987 SOLEIL Ptmooti iau< adio** ai raOactai> an cna* pai «tai*- GILBCRT ATNOT PAUl-A.AOOtT r 3*na>* Vca-p\t'\u2022\t\u2022-i'?':-:.- .V\t.\t.\t> -TV w.: < >* \u2022\u2022\tt ;,\tj.Kfttgfc,\t4$.-¦£* 'v ¦ r- -Cÿ 4 .:>* t; C %< : 'rv; ^4- \u2022'\u2022t?; -v !?îSv \u2022rr.t.-j ï h,-\t\u2018 i , A -Vïy r.i < -y* i y ¦\t:.y -\u2018y V \u2022 \u2022\t''V.\t-, '\u20224% *^7 f é* Le placebo consiste à traiter des patients avec un même remède.Ainsi, sans le savoir, certains malades prendront de fausses pilules alors d'autres utiliseront les vrais.Cet ensemble de résultats inattendus et sans explication que s\u2019approprient facilement les soignants prend le nom «d\u2019effet placebo» défini par un humoriste comme «la seule propriété que partagent en commun tous les remedes».Les circonstances favorables Les circonstances qui favorisent l\u2019effet placebo sont nombreu- ses.L'attitude convaincante du soignant, la couleur, la forme, le goût du médicament, l'atmosphère de guérison de la rencontre mala-de-soignant et l'impression de contrôle et d'attente positive après un diagnostic apparemment précis sont les plus connues.A quelques exceptions près, l'effet placebo a fait surtout l'objet de discussions théoriques et phi- losophiques.Par exemple, l'effet placebo analgésique s'explique par la sécrétion par le cerveau de substances ressemblant à la morphine qui en se fixant sur les récepteurs omniprésents font dispa raitre la douleur.Ethique médicale L'effet placebo a retenu l'attention des experts en éthique médicale.Le mensonge qui guérit, puisque traditionnellement l'effet placebo implique que le malade croit recevoir un traitement efficace et reconnu alors qu'il ne reçoit qu\u2019un semblant de pilule, n'a pas très bonne réputation dans leur sanctuaire.Le personnel soignant rejette l'usage des placebo anciens, pilules de farine ou injection d\u2019eau pure, parce qu\u2019il se sent très mal à l'aise de tromper un de ses semblables.Il accepte plus facilement l'effet placebo possible de certains traitements supposément actifs, vitamines, stimulants, voire même chirurgie mineure.Les médecines douces n'apprécient guère que l\u2019on évoque l\u2019effet placebo pour expliquer leurs bons résultats.Pour un bon nombre d'intervenants de la santé, l\u2019effet placebo et le charlatanisme se voisinent et ils se voient très mal proposant comme sur cette gravure allemande du 17e siècle des remedes, sous une banderole ou il est inscrit: «Les bonnes gens ne demandent qu'à être trompées!» À la fin du 19e siècle, un médecin à succès confiait à Thomas Jefferson qu'il devait ses meilleurs résultats aux pilules de pain et aux gouttes d\u2019eau colorée.William Osler, le grand médecin cana dien fondateur de John Hopkins disait a ses étudiants: «Dépêchez-vous à utiliser les nouveaux médicaments pendant qu'ils sont encore efficaces.» Et pourtant, la compréhension de l'effet placebo devient si facile pour celui qui reconnaît que le corps et l'esprit ne forment qu'un tout.Il faudrait apprendre a obtenir l\u2019effet placebo sans placebo) \u2022 Quebec, U Soleil, dimanche 17 mal 1987 B-7 ET TECHNOLOGIE Mois de l\u2019ouïe à l\u2019Institut des sourds de Charlesbourg Un programme spécial pour montrer à parler aux enfants ?Le moi* de mai est le mois de l'ouie.Cest une occasion que se donne l\u2019Association québécoise pour enfants avec problèmes auditifs IAOUEPA) pour sensibiliser le public aux problèmes de la déficience auditive, notamment cbes les enfants.par J.-Claude PAQUET Saviez-vous, par exemple, qu'un bébé sur 1,000 naît avec une déficience auditive profonde?Qu'un bébé sur 50 présente un déficit auditif notable apres être passé en soins intensifs et qu'un enfant sur 10 présente des problèmes auditifs sérieux à un moment donné?L'Institut des sourds de Char iesbourg a institué depuis environ cinq ans, un programme de stimulation précoce, qui s'adresse aux enfants de 0 à 4 ans.attemts de déficience auditive profonde.Ce programme, dit Mme Mar-line Trussart, orthophoniste, s'adresse bien sûr aux enfants atteints de déficience auditive, mais aussi aux parents qui sont tout de même les premiers intervenants auprès de ces enfants.Dans le cadre de ce programme de stimulation précoce, les parents et leur enfant sont accueillis à l'Institut des sourds au rythme d'une journée par semaine (les m gens des regions éloignées, sont accueillis pendant deux jours à toutes les six semaines, et les gens des régions périphériques, pendant une journée à tous les quinze jours).Au cours de ces seances, les enfants sont pris en charge par des orthophonistes et des audiolo-gistes, pendant que les parents sont egalement soumis à un en-traînement à la communication totale, c'est-à-dire qu'ils doivent apprendre à associer la communication verbale à la communication par signes, afin de poursuivre auprès de leur enfant le travail d\u2019éducation au langage.En effet, il n'y a plus de raisons d'associer les termes sourd et muet, puisque les techniques d audiologie et d'orthophonie permettent aqjourd'hui d'enseigner la communication verbale même aux personnes atteintes de déficience auditive profonde.Il n'y a en effet aucun rapport entre le système auditif et les cordes vocales.À l'Institut des sourds de Charlesbourg, tout le personnel parle le fiançais signé; les jeunes enfants sont donc très exposés à la communication totale.Pour leur pari, les parents sont également sensibilisés au fait qu'ils doivent toujours parler de face à leur enfant, à les regarder en parlant et à repéter tant que l'enfant n'a pas exprimé sa compréhension.\u2022 '.-ipp m ap - ¦ aiSlL * * U lüC: M v>.?$àé*4, fc \u2022\u2022 \u2022 \u2022 - \u2022 i,.h | * ' » \u2022 mâ .!\t.S\tïS :\"'*\"'______________________________ A ràge préscolaire, les jeunes déficients auditifs apprennent déjà à communiquer avec plusieurs adultes et Autres enfants, lors des rencontres dans le cadre du programme de stimulation précoce.jeunes Plus l\u2019enfant est jeune, meilleures sont ses chances d\u2019acquérir le langage é Agé de 4 ans, Paul est atteint de déficience auditive profonde depuis sa naissance.Les parents l'ont découvert alors qu'il avait peut-être un an.Comme on se l'imagine, ce genre de découverte est toujours dramatique.Mais on finit par se faire à l'idée.Consultations, diagnostic, prothèses auditives, programme de stimulation précoce.Le petit Paul qui demeure en région périphérique, vient toutes les semaines à l'Institut des sourds de Charlesbourg avec un de ses parents.Les progrès sont manifestes.Son langage est presque toujours comprehensible.Seuls certains sons qu'il n'a jamais entendus en raison de sa forme de surdité, sont plus difficilement rendus- Mais c'est un enfant épa- noui, capable d'une attention soutenue et il donne l'impression d'être très heureux de pouvoir faire différents apprentissages.Pourquoi a-t-il eu cette chance que tous les enfants dans sa condition n'ont pas?Il y a en premier lieu le fait que sa déficience auditive profonde a été découverte avant l\u2019âge où les enfants sont prêts à faire leurs apprentissages, c'est-à-dire vers les âges de 2 ans et demi à 3 ans.Ensuite, il y a la collaboration soutenue des parents qui ont voulu que leur enfant évolue dans les meilleures conditions possibles.Le petit Paul aura sans doute toujours des problèmes de défi-cience auditive profonde.Mais déjà, on a largement minimisé ses problèmes de communications.# L\u2014.\t! i ymm T- ,\u201e4;£1 L# Soi#* J##n VnMÉra# Les personnes âgées qui sont transférées dans des centres d'accueil subissent souvent une perte de mémoire.Les personnes âgées vivant en centres d\u2019accueil perdraient de leur vivacité è TORONTO (PC) - U transfert d'une personne àgee de son domicile à une institution spécialisée peut souvent provoquer chez elle une perte de mémoire.Cette perte de mémoire peut toutefois être reversible, affirme Gordon Winocur, neuropsychologue de l'universite Trent, en Ontario.par Judy CREIGHTON «Certaines pertes de mémoire sont naturelles lorsqu'une personne prend de l'àge, mais une étude récente que nous avons menée a prouvé qu'il existe une relation entre la vie active et stimulante et une mémoire et une intelligence vives», a-t-il affirme.Au cours de cette etude qui s'est poursuivie durant trois ans, M.Winocur a suivi de près 300 personnes àgees de 70 à 85 ans, à Toronto, Oshawa et Peterborough, en Ontario.Il a comparé leurs facultés mémonelles et cognitives à celles de gens plus jeunes.L\u2019étude a révélé «une différence marquée entre les jeunes et les vieux» pour ce qui est des capacités d\u2019apprendre et de mémoriser.«Ce qui a surtout retenu notre attention, toutefois, ce fut la différence frappante entre les tests provenant de personnes àgees vivant au sein de leur communauté et celles vivant en institution.» Lorsqu'on les compare en tenant compte de leur âge, de leur état de santé, du sexe et autres facteurs sociaux, les personnes vivant en institution obtenaient des résultats plus faibles que celles vivant a domicile.Ces résultats, selon M.Winocur, soulèvent le problème de l'adaptation des vieillards à la vie en institution et de l'influence de cette vie sur leur mémoire.On a notamment demandé aux personnes àgees en institution de mesurer le contrôle qu elles exerçaient sur le déroulement de lcttt\u201e vie et de préciser les activités aux** quelles elles se livraient au niveau d'associations, de mouvements religieux et autres organisations.Les actifs Ceux qui étaient les plus actifs et qui croyaient décider encore leur existence dans une large mesure \u2014 surtout ceux qui jugeaient qu'ils pouvaient poursuivre diverses activités avec enthousiasme grâce à la liberie conférée par la vie en uisti-tution \u2014 réalisaient des tests d'ap prentissage et de mémoire supérieurs aux autres.Ceux qui passèrent un second test 10 mois plus tard, et qui étaient devenus plus actifs entre-temps tout en assumant une meilleur em prise sur leur existence, réalisèrent des tests supérieurs a ceux passe près d'un an plus tôt Par ailleurs, de dire M.Wino cur, le cerveau a tendance à faire la paresse lorsqu'une personne est psychologiquement perturbée, de quelque façon que ce soit.Les personnes âgées qui partiel pèrent à cette étude étaient en bonne santé, physiquement, et ne souffraient pas de depression, affirme M.Winocur, et les etablissements dans lesquels elles résidaient étaient d'excellente qualité.Selon lui, les établissements d\u2019accueil des personnes àgees peuvent contribuer au déclin des facultés mentales de leur clientèle lorsqu'ils n'offrent pas les activités et les stimulants nécessaires à celle-ci.Les tests ont finalement démontre que certaines circonstances, dans la vie, peuvent affecter les fonctions cérébrales, même chez les personnes qui sont apparemment en bonne santé physique et psychologique# .s;\u2019r Élévateur à nacelle et à fibre optique SURVOL ¦ ¦ WÊ * A***'*?- En 1979, on a commencé à concevoir et à mettre en production un élévateur à nacelle à bras articulé, monté sur camion.Les améliorations apportées au fil des ans et un important contrat d'achat d'Hy-dro-Ouébec ont finalement conduit à la mise sur pied de Posi-Plus Technologies inc., dirigée par M.Bertrand Poudrier.On a construit une usine à Victoriaville pour la fabrication d'élévateurs à nacelle.Les derniers-nés des élévateurs à nacelle présentent comme innovation l'utilisation de fibres optiques dans le mât.Entre les manettes de la nacelle et les cylindres qui donnent le mouvement au mât, on a remplacé les conduits hydrauliques par des fibres optiques.Les informations sous forme de lumière codée sont véhiculées par les fibres.On allège ainsi le poids du mât qui doit avoir pour des raisons de sécurité une très grande résistance, notamment au cisaillement Les élévateurs à nacelle Poudrier sont de conception et de fabrication entièrement québécoise.# Des brochures d\u2019information pour ceux qui ont recours à la chirurgie esthétique è L\u2019évolution considérable de la chirurgie esthétk|ue au cours des 30 dernières années exige que les plasticiens informent davantage leur clientèle.C'est pourquoi l'Association des chirurgiens plasticiens dn Québec a entrepris de publier une série de brochures informatives à l'intention des personnes qui ont recours à la chirurgie esthétique.par J.-Claude PAQUET Les Drs Jacques Bouchard, de Montreal, et Antoine Desgagné, de Québec, respectivement président et vice-président de l'Association des chirurgiens plasticiens du Québec rencontraient, hier, à cet effet des représentants de la presse de Québec pour leur présenter la première d'une quinzaine de brochures, intitulée: «L'addition mammaire».Cette première brochure de 24 pages, distribuée gratuitement aux candidates à l'addition mammaire, apporte des réponses aux nombreuses questions que peut soulever la chirurgie d'addition mammaire, c'est-à-dire l\u2019intervention chirurgicale qui vise à augmenter le volume des seins.Ce sont, explique le Dr Bouchard, des brochures concises, complètes et à la fine pointe des derniers développements.Parmi les autres brochures qui seront pu-bliées ultérieurement, on traitera de mammoplastie de soustraction (réduction du volume des sems), la rhinoplastie (chirurgie du nez), la blépharoplastie (chirurgie des paupières), la liposuccion (suppression des bourrelets graisseux), la reconstruction mammaire apres une mastectomie, etc.Un récent sondage auprès d'une cUentèle cible, a expliqué le Dr Bouchard, révèle des lacunes d'information des gens sur leurs connaissances des possibilités réelles et des risques inhérents à la chirurgie plastique.Comme seulement 39 pour 100 de l'information obtenuue par un eventuel patient reste dans sa mémoire à l\u2019issue de la consultation, il devient impérieux, selon l'Association, que l\u2019on trouve des moyens supplémentaires d'information pour aider les gens à voir plus clair, et c'est à ce besoin que les brochures veulent répondre.Le Dr Bouchard a d'ailleurs reconnu que ces brochures pourraient apporter un argument de poids dans les poursuites contre les chirurgiens plasticiens au cours desquelles les poursuivants soutiennent souvent qu'ils n\u2019avaient pas été informés.Livrant quelques statistiques sur les chirurgies d'addition mammaire, le président de l'association a rappelé qu'il s\u2019en fait environ 3,500 par année au Québec, et que le coût moyen d\u2019une telle intervention est de l\u2019ordre de $2,000.# U SoM.Gi*m lateral ' ; 4-''' p ?mmm I Une des brochures traitera de la chirurgie des paupières ou blépharoplasties. Quebec, Le Soleil, dimanche 17 mal 1987 AKTS CT SPECTACLES Menaheim Golan, producteur et réalisateur de «Over The Top» Un «marchand de tapis» fort sympathique ?U y a quelque temps à peine, tout avait l'air rose et fantastique pour Cannon Films, la compagnie dirigée par Menaheim Golan et son cousin, Yoram Globus, tous les deux venus de leur petite ville de Tiberias, en Israël, en 1979, avec juste un peu de crédit bancaire et aucun contact La compagnie venait de s'installer dans de nouveaux et somptueux bureaux dans leur propre edifice du boulevard San Vincente, et la fête d'inauguration était présidée par nul autre que le maire de Los Angeles.André GUIMOND i HOLLYWOOD cotlibonlion spécule It l Menaheim Golan, le président, venait tout juste de terminer une des plus grandes réalisations de sa carrière, dirigeant Sylvester Stallone dans Over The Top, avec un budget de $20 millions.Puis, la compagnie se lançait dans des superproductions avec des films comme Superman IV.Après tant d\u2019annees de films de séries B avec des Charles Bronson et Chuck Norris, Cannon semblait finalement avoir réussi à s'établir et à gagner un peu de respect.Puis, tout à coup, en décembre.Cannon se révèle en grande difficulté financière, ne pouvant respecter ses obligations financières relatives à l'achat de la compagnie britannique EMI.Cannon, la compagnie qui l'année dernière avait produit plus de 40 films, n'avait tout simplement pas d\u2019argent.En plus, la «Security and Exchange Commission» est en train de procéder à une enquête complète quant aux procédures comptables de Cannon.Au Canada et aux États-Unis, Over The Menaheim Golan et David Mendenhall, jeune vedette de The Top».
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