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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1987-08-03, Collections de BAnQ.

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[" Quebec.Le Soleil, lundi 3 août 1987 U ?VACANCES INSOLITES par Claude VAILLANCOURT Petit bout de terre en face de Montmagny Lepassé pèse lourd sur l\u2019île de la quarantaine f jr-ïMm m %ÎAi A.r»*- .1%, -c .JT» '¦ «# » i v îa'-v.*1 Av\u201c« i «k Ëjl 7 V i' j ^ c- V+f ** .*** AS} / \u2018\u2022fa»\u2019 Vî Le cimetière des Irlandais, sur communes.?Il est fort a parier que peu d'Anglais d'ici le savent.Comme peu de francophones d'ailleurs.La plupart des publications officielles l'ignorent délibérément.Mais toujours est-il que les Britanniques se font dire leurs quatre vérités sur un monument érigé au début du siècle sur une ile au beau milieu du fleuve Saint-Laurent.« Fuyant la famine artificielle et les lois tyranniques des Anglais, a-t-on gravé sur un immense bloc de pierre surmonté d'une croix, les enfants de Gael sont morts par milliers sur cette terre en 1847-48.Les Celtes américains honorent ici leur mémoire.Dieu sauve l'Irlande.» Pour être gentils, chuchote-t-on, les auteurs de ce tribut ont écrit sur les autres faces, en français et en anglais, une traduction volontairement faussée du texte rédigé en gaélique.On y lit ce qui suit : « À la pieuse mémoire des milliers d'Irlandais qui, pour garder la foi, souffrirent la faim et l'exil et, victimes du typhus, finirent ici leur douloureux pèlerinage, consolés et fortifies par le prêtre canadien.» Au « Dieu sauve l'Irlande » du texte gaélique, on a substitue te pointe ouest de rite, contient tes restes d eu moins 5.000 personnes enterres d^s\u2019dTs 7o7s7s « Ceux qui sement dans les larmes moissonneront dans la joie ».Nous voici enfin à Grosse-ile, devant la croix des Irlandais, sur la colline du télégraphe, pour un rendez-vous avec l'histoire.Car en posant le pied sur cette ile mystérieuse, « l'ile de la quarantaine » comme on l\u2019appelle encore, on ne peut que rencontrer l'histoire.Même qu\u2019ici, Grosse-Ile pourrait tout simplement s\u2019appeler Histoire tellement l'histoire habite chacun des grains de sable qui meublent cette terre d'à peine 2,500 mètres de long sur 800 metres de large.Car les chiffres ne mentent pas.Quelque 4.5 millions d'immigrants ont, en 105 ans, débarque sur cette C,,,\t__¦ .\tL» Soleil Claude VaUlancoud Sur'e Point le plus eleve.les Irlandais d Amérique ont lait enaer a\u201cHbu' du siecle.un monument destine è commémorer !è f™?® de.s\t1847 48 L ascription en gaélique traduit le sentiment qui les anime toujours.Ulfllll- Pouding à et aux Ingrédients 300 ml de rhubarbe en morceaux 500 ml de pommes pelées en morceaux 125 ml de sucre Appareil au gruau : 75 ml de farine forte 125 ml de gruau 125 ml de cassonade 5 ml de cannelle 100 ml de beurre Méthode 1-Mélanger la rhubarbe, les pommes et le sucre, puis déposer la rhubarbe pommes dans un moule beurré de 1 litre.2-\tMélanger la farine, le gruau, la cassonade et la cannelle.3-\tAjouter le beurre et bien mélanger.4-\tDéposer ce mélange sur la rhubarbe et les pommes en l'émiettant.5-\tCuire au four à 180 degres Celsius, pendant 30 minutes.Recette tirée de Cuisine du Québec (Région Pays-de-l'Erablel Institut de tourisme et d'hôtellerie du Quebec ile sise en face de Montmagny, a 48 kilometres en aval de Québec.Plusieurs n'en sont pas ressortis.Dont des milliers d'Irlandais.Contrée opiniâtre et chargee de mystères, l'Irlande est à coup sûr une terre aux legendes mal ensevelies.Ses fils et ses filles, pour la plupart catholiques, se sont epar pillés aux quatre vents tant, le siècle dernier, la bourgeoisie anglai se et ses pasteurs anglicans leur causaient une grande misère.Des milliers d'entre eux sont arrivés a Grosse-ile remplis d'espoirs mais y sont morts de desespoir.Ils n'ont pas survécu au voyage.Déjà affamés dans leur pays natal, ils ont effectué une pénible traversée au bout de laquelle une maladie sournoise, le typhus, les attendait.A l\u2019est de l'ile, comme à l\u2019ouest aussi, des cimetières témoignent de I existence des fosses communes.Tous n'ont pas été inhumés dans ces lieux.Parce qu'en phase terminale, la maladie les amenait a courir désespérément, certains ont été ensevelis a l'endroit même de leur dernier souffle.D'autres, décèdes entre Pointe-au-Pere et Grosse-ile, ont été tout bonnement enterrés ça et là, dans la « baie du choiera », a maree basse, sur le côte nord de l'ile.Trois vagues Kt partout des batiments rappellent les efforts acharnés des gens d'ici pour accueillir ces miséreux en quête d\u2019une vie meilleure, les Américains, eux, n'acceptant que les immigrants riches et en santé.De fait, il y a eu trois vagues d immigration.Une première aux environs de 1830, au moment même ou une épidémie de choiera asiatique se propageait jusqu'en Europe a partir des Indes, une seconde en 1847 avec l'arrivee des Irlandais et une troisième en 1854.La plus tragique est assurément celle des Irlandais.On raconte qu\u2019a certains moments, une centaine de navires mouillaient au large de Grosse-ile, attendant le debarquement de leurs passagers.L'ile de la quarantaine a permis aussi d'éliminer bien des souffrances.Jouissant de certaines facilités médicales, électrifiée même des le début du siècle, elle a permis, entre autres, au Dr Montizambert de mettre au point un vaccin antivariolique.C'est ce passe qui nous revient en mémoire lorsque l'on met le pied sur cette ile toujours ceinturee de panneaux proclamant encore son interdiction d'entree.Un passé qu'on ne peut oublier.Pas plus que son histoire contemporaine, d'ailleurs \u2022 ,*AI\t1\t-\t>*\u2022 .t* Vth HOUTi: Grosse-Île Point de depart : Quai de Montmagny Distance de Québec : 80 kilomètres Tarification : Mercredi Samedi : Dimanche : (Sam.et dim.: repas compris) Pour renseignements : Corporation Grosse-ile (418) 248-4832 ou Association touristique Pays-de l'Erable (418) 831-4411 Î30 $50 $50 P i -A j » * ¦ f I j 1 il l v- s L \u2014- \u2019 w Même de Grosse-Île nos jours, n\u2019est pas l\u2019accès facile V ?« N'entre pas qui veut à Grosse-Ile », précise Nathalie Bernard, la plus dynamique guide rencontrée tout au cours de nos périples, cet été.D\u2019abord, les moins de 12 ans ne sont pas autorisés a pénétrer dans-l'ile de la quarantaine.Crainte de maladies?« Non, non! Je le jure sur ma future carrière de microbiologiste, rétorque la jeune femme.Il n'y a aucun danger la-dessus.C\u2019est que l'on parcourt tout l'ile a pied.De plus, les exigences du gouvernement fédéral, propriétaire des lieux, nous oblige a des contraintes que la presence de jeunes enfants rendrait plus difficile a respecter.» Les autrès, les plus de 12 ans donc, doivent nécessairement faire appel aiut services de la Corporation Grosse-ile inc.pour y accéder et signer un document libérant Agriculture Canada de toutes responsabilités advenant un accident.Tout simplement parce que la fin de la quarantaine pour les immigrants, à l'automne 1937, n\u2019a pas modifié le caractère special de l'ile.En effet, le 31 août 1938, la Grosse-ile passait sous le contrôle du ministère de la Défense nationale.Pendant la Seconde Guerre mondiale, l\u2019ile, strictement interdite, est devenue « station de contrôle \u201eus,,u\u201edd wsncu.uevam te oaiiment ou les immi- A grants devaient aller se laver des leur arrivée dans l\u2019ile pour diminuer les risques de maladie.Le « drame irlandais » a profondément bouleversé Nathalie Bernard.Elle entend consacrer sa vie a soigner les plus démunis.partir de 1943, les années canadienne et américaine y ont établi un centre de recherches sur les maladies animales.Dans la crainte d une attaque bactériologique de la part de l'Allemagne nazie, les chercheurs militaires de la station y ont développé des vaccins pour contrôler la peste bovine, la fièvre aphteuse, la pleuropneumonie et l'anthrax.Les recherches ultra-secrètes sur la guerre chimique et bactériologique se sont poursuivies jusqu'en 1957, ou l'ile passait sous juri-diction du ministère de l\u2019Agriculture du Canada.Encore aujourd'hui, du mois de novembre jusqu'à la fin d'avril, l\u2019ile est susceptible d'accueillir des animaux en quarantaine.En mai, des scientifiques de tout le Commonwealth convergent toujours vers le « centre international de perfectionnement et de recherches sur les maladies animales Clinique Optométrique de Québec exotiques ».Là, complètement nus, prenant jusqu'à 70 douches par jour, ils étudient des virus dans un grand laboratoire constamment isolé.« On a parlé de déménager ce centre de recherches à Ottawa mais les gens de l'endroit ne veulent pas avoir un tel laboratoire dans leur voisinage », explique Jean-Marie Dionne, le président de la corporation Grosse-ile inc.».L'organisation qu'il préside souhaite son déménagement.«Si les chercheurs y oeuvraient à l'année longue, I ile serait a nouveau complètement interdite », soutient-il.Mais durant l'été, les visites sont permises.Trois animateurs se partagent la tâche de guider les curieux.Nathalie Bernard est de ceux-la.« Pour moi, la Grosse-ile, c'est un drame, lance-t-elle.Ce que j'ai découvert ici a complètement changé ma vie.» Férue de l'histoire de cette minuscule ile, elle a résolu de mener a terme ses études en microbiologie puis de se lancer en médecine pour ensuite oeuvrer près des miséreux, probablement en Afrique.ii D\u2019autres personnes vivent aujourd\u2019hui des tragédies tout aussi considerables que celle vécue par les Irlandais, le siecle dernier Je veux y consacrer mon temps.J'ad-mets que c\u2019est humaniste comme projet.C'est peut-être de l\u2019idea-lisme.Mais n'est-ce pas une marque de la jeunesse d'aujourd'hui! »\u2022 DR YVES BERTRAND Optométriste DR GHISLAIN DIONNE Optométriste Chow de montures Lumen de la vue Verres de contad 735.Mail Centre Ville 529-9383 QUE f V-rOUÏ 95! PROFESSEURS: SESSION D\u2019AOÛT Pour vous qui désirez rebâtir votre corps, vous sentir souple, énergique et réduire votre stress Le soir: débutant le mercredi 5 août, de 19 è 21 heures.Le jour: débutant le lundi 10 août, de 9h30à 11h30.675, Marguerite-Bourgeois, Québec 654-1483 CENTRE DE TECHNIQUE NADEAU* de la Communauté urbaine de Québec affilié au Centre de yoga Colette Maher Louise Hamel et Carlo Zanetti animateurs au CAbte 9\tr '**''**\u2022 ¦ - V.-, * TCSO.- - i la Sotall.Ran# SI-RNtt» Meme les coups ne doivent pas faire lâcher prise sur un agresseur quand on est un bon Berger allemand de Schutzhund (protection).Mais l\u2019animal lâchera aussitôt que son maître lui criera de le faire.S 'acharner à mordre » l'agitateur » le fait considérer comme un chien « cochon ».et perdre des points en compétition.par Andrée ROY Le Schutzhund (des mots allemands SCHÜTZ: travail-protection et HUND: chien) est une compétition qui vise à développer et démontrer les meilleures qualités d'un chien dit « de travail ».Cette compétition, créée en Allemagne au début du siècle, s'est toujours orchestrée autour du Berger allemand, race établie en 1899 par Max Von Stephanitz, et considérée comme celle qui offre le plus ces qualités naturelles qu'on attend d'un chien équilibré.Au Québec, où le schutzhund se répand depuis 1981 sous forme de hobby, on accepte des Bergers belges et des Boxers en compétition, admet Jean-Claude Isabel, président du Club Schutzhund de Sainte-Foy et organisateur de ce championnat national pour la première fois présenté dans la région de Québec, à la base de plein air de Sainte-Foy.L'éleveur garde pourtant ses réserves sur « les étrangers ».Même chez cette excellente race des Bergers allemands, il n'y aura sans doute qu'un sujet sur cinq qui pourra accéder au degré Schutzhund in.Encore faudra-t-il qu'il descende d'une longue lignée de champions.& *'¦ W.j MwMÊrtJVs:., X >' -Y\t' La SoMI.Ran* St-FNarra 'court sans laisse auprès de son maître sans le quitter des yeux; se couche aussitôt qu'il en re-rL/Lc°w e'imeme en Ple'ne course; va chercher un poids de quatre livres de l'autre côté d une paussaae, le rapporte et le laisse sans regimber.voilà un schutzhund bien obéissant.Alors, croient les amants du Berger allemand, ce n'est pas demain qu'on verra en Schutzhund un Doberman, chien généralement trop nerveux, peu fiable, aux ins-tmets agressifs; un Airedale, toutou manquant de sérieux et de courage, ou toute race de chiens élevés dans un but spécifique comme la chasse.Un judicieux mélange Les chiens qui ont remporté les trois premières places du Schutzhund m de Sainte-Foy (Dolf Vom Haus Basti, dirigé par Oscar Dupré, du Rhode Island aux É.-U.; Urban Vom Bernhardinerhof, à Guy Poirier, de Montréal; et Dino Vom Kobelfelsen, appartenant à Enc L.Morphy, de Colombie-Britannique) peuvent être considérés comme des chiens quasi parfaits.Ils vont vous enfiler une piste sans la perdre jusqu'à trois heures après le passage de l'individu à trouver; suivre leur maître et ses ordres sans se laisser distraire, ni par une foule ni par des coups de feu ou d'autres chiens; retrouver un individu caché, le tenir en respect sans le mordre, l'attaquer sans lâcher prise, même s\u2019ils sont frappés à coups de bâton.Mais le plus important, c'est « qu'ils ne sont pas cochons », insistent leurs éleveurs.Leur maître est-il 100 pieds plus loin qu'ils obéiront dès qu'il ordonnera de là-cher la proie.quitte à reprendre le bras de l'individu si celui-ci tente de profiter de la situation pour s'enfuir.Il ne s'agit pas de développer chez l'animal le goût de mordre et de harceler un être humain ou quelque proie que ce soit.Aussi faut-il faire oeuvre de patience pour élever son chiot berger allemand aux compétences requises pour le schutzhund.« Tous les Bergers allemands Schutzhund ni feraient de bons chiens de police, dit Jean-Claude Isabel.Mais tous les bergers allemands ne feraient pas un bon schutzhund.» Pour y parvenir, le chien devra démontrer, tout jeune, des qualités naturelles de pisteur, sans être un mordu de la chasse pour la chasse.Avoir un instinct d'attaquant sans être un tueur en puissance.Être fier et courageux, plein d'assurance, sans prendre l'initiative sur son maitre.Avoir les nerfs solides, de la force et de l'endurance, de la vigilance.Et malgré tout cela, pouvoir quand même être le gentil toutou inoffensif pour les p'tits monstres qui lui tireront la queue et les oreilles.Développer de tels chiens demande beaucoup de temps, passablement d'argent, un conjoint compréhensif et des enfants indépendants, admettent plusieurs dresseurs.Mais le résultat, comme démontré lors de la compétition, est digne d'émerveillement.Le prochain schutzhund, une compétition provinciale, aura lieu durant le week-end de la Fête du travail, à Trois-Rivières.Il y a neuf clubs du genre au Québec, 25 au Canada, plus de 150 aux États-Uni-s .et près de 2,000 en Allemagne.# 1+ Transports Canada Garde côtière canadienne Transport Canada Canadian Coast Guard APPEL D'OFFRES LL i OFFRES SOUS PLI CACHETÉ correspondant au(x) proiet(S) dont la liste figure ci-dessous, devront être adressées à Agent Regional des Marchés Transports Canada Garde Côtiere Canadienne 101.bout.Champlain Québec (Québec) (Telephone (418) 648-3056) frYY mention du nom et numéro du projet à la date limite spécifiée, jusqu'à u 00 heures, heure locale Les documents relatifs a l'appel d offres pourront etre et/ enus au bureau de I Agent Regional des Marchés après versement du dépôt correspondant PROJET NUMÉRO DP 2310 d«/?rJDc-Ta,\trENT DE SEPT (7) STRUCTURES EN ACIER À RIVIERE-AU-TONNERRE.MINGAN ET HAVRE ST-PIERRE DATE DE FERMETURE: 15 00 heures heure locale le 19 août 1987 DÉPÔT.$50 00 cheque certifié payable au Receveur général du Canada On peut aussi consulter les plans, devis et autres documents de soumission à r?AK^Se s^srjne£t,onn^ et au* bureaux de I Association de la Construction de Quebec et de la Basse Cote Nord INSTRUCTIONS Le depot correspondant aux plans et aux spécifications pourra être effectué sous a orme a un choque bancaire certifié a Tordre du Receveur général du Canada et sera res itué si les documents sont rendus en bon état moms d un mois depuis la date d ouverture des offres pr!îe en comPte chaque offre devra être soumise sous la forme prévue Poiot/c * er?et 2ccompa9nf^ bu cautionnement stipule dans les documents relatifs à i appel o offres h\tne Pas nécessairement la plus basse m celle qui répond à tel ou tel critère donné\t^ Le cahier \"HABITAT\" du SAMEDI.un outil indispensable pour simplifier vos corvées de rénovation.LE SOLEIL ABONNEMENT: 647-3333 Pour les gens da l extérleur.composez le numéro sans frais: 1-800-463-2362 Heures d'affaires: Lundi au vendredi: 7h00 à 17h30 Samedi et Dimanche: 8h00à 12h00 Canada COMMUNAUTÉ URBAINE DE QUÉBEC cuo APPEL D'OFFRES INTENDANCE, SÉCURITÉ ET ENTRETIEN MÉNAGER DU SIÈGE SOCIAL La Communauté urbaine de Québec recevra jusqu'à 15 heures, le 14 août 1987 des soumissions pour la fourniture, au cours des Iro.s (3) prochaines années des se noces âu^r en,ret,en m^,,a^r a *,n 8,ese soclal \",lué M»- ™ !«> documents de soumission sont disponibles au département des approvisionnements de la Communauté.399, me St-Joseph est ¦ sous-sol.chambre ^08 moyen-nant la somme de 15S non remboursable\to-oo.moyen Toute soum.ssion.pour être acceptée, doit être accompagnée soit d'un chèque visé fait àlordre de laCommunautéurbaine de Quebec pourun montant de 10 OOO» soit d un cautionnement de soumise,on correspondant au même montant et valablc r^ur unë période de soixante (60) jours\tm,\u201cure pour une ï~'* so'lm'w\"on, d\u201d,t Oralement être aooompajrnêe des autres documents décrits dans les documents de soumission et qui font part,,- mtèjrramc du présent appel d of Toute soumission, pour être validement reçue, doit se trouver physiquement entre les mains du secréUire de la Communauté.Me Denis St Martin 399 me St IneenheeT Québec, à l'heure et au jour précédemment Indiqués\t' s\u2018 f*1- ! cresses\"' IH\",on\" *\u2018mnl ouvertes le 14 août 1987 a 15 h 05 et en présence des in-reçursetoînîerteBnP\t\" P\",', bame m »ucu\"« «um.ssions Qu#h«c.I« riOjulllM |ftH7 RRtftIle Alain.ATOoal* Secretaire ad jointe de la CUQ 1 « 4 Quebec, Le Soleil, lundi 3 août 1987 Les pénitenciers a I9heure de Iq « ségrégstion » Une prison à l\u2019intérieur de ?AGASSIZ, Colombie-Bntanni que (PCI \u2022 Grand et très mince, presque emacie, le detenu auquel nous faisons face n'a aucunement l'allure d'un meurtrier.C'est peut-être bien la raison, d'ailleurs, pour laquelle il est detenu en u segregation », euphémisme utilise par les autorités pénitentiaires pour décrire l'isolement auquel sont astreints les prisonniers susceptibles d'être maltraites par leurs codetenus.prison \u2022 \u2022 par Steve MERTL « C\u2019est plus facile pour moi d'être ici, avoue le detenu.Je suis beaucoup plus libre.» C'est là un paradoxe qui est bien réel à l'Institut Kent, où la « ségrégation » représente pour certains une forme de liberté.Cet établissement moderne a ouvert ses portes, il y a huit ans, et a remplace l'ancien pénitencier à sécurité maximale de la Colombie-Britannique, qui datait de l'ère victorienne.L'Institut Kent abrite 240 detenus et un bon tiers d'entre eux habitent les cellules de ségrégation ou, comme aiment à dire les gardiens et detenus, « sont en détention préventive ».Le système carcéral fédéral a aménagé deux pénitenciers de ce type entièrement réservés à la « detention préventive », soit ceux de Prince Albert, en Saskatchewan, et de Kingston, en Ontario.À l'institut Kent, non loin de Vancouver, la section ségrégation est en réalité une prison a l'intérieur d'une prison.Le monde des 96 détenus qui y vivent la « ségrégation » est un u-nivers formé de corridors étroits, de cellules de petites dimensions et d'une aire de récréation séparée de toutes les autres.Leurs repas sont servis dans leurs cellules et ils n'ont pas à manger à la cafétéria commune avec les autres prisonniers.Ils ont un accès limité aux cours dispensés en prison.Certains peuvent toutefois travailler à la buanderie de l'établissement ou se livrer à diverses tâches d'entretien.\u2022 N * v n m: A %*; s,v RECOMMf*4C>ftriC*6 aftLAWtosAûe .C'EST 8iEkI 1 PLUS AGJE Association québécois* responsabilité de construire les infrastructures de rues pour accueillir de nouveaux développements résidentiels.« Bromont a une dette à long terme aussi importante parce que c'est la municipalité qui a toujours réalisé ces travaux », explique M.Brosseau.La dette atteint présentement $20 millions tandis que l'évaluation municipale est d'à peine $130 millions.« J'aurais besoin d\u2019une évaluation de $300 millions pour avoir un ratio normal », dit le trésorier.La situation devrait se maintenir sans réellement s'améliorer au cours des prochaines années.La dette à long terme augmentera considérablement.Elle passera de VILLE DÉGELIS APPEL D'OFFRES Dc*s soumissions sont domandoes pour une EXCAVATHICE NEUVE 1987 Les formules de soumission, devis et conditions grénerales sont disponibles, moyennant la somme de 20,00$.au bureau du directeur général.M Jean-Charles Dumont, situé au 369, av Principale.CP 130, Dejfelis.Qc GOL 1 HO.(418) 853 2663.et ce.a compter de 10 heures, le mardi 4 août 1987 Les soumissions seront reçues au bureau du directeur general, jusqu a 15 heures, le 20 août 1987 I, ouverture des soumissions se fait à la Salle du Conseil, a 16 heures, le même jour Le Conseil ne s engage a accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues Ville Degelis.le 29 juillet 1987 Le directeur general de la Ville Jean-Charles Dumont $23 393 976, au debut de 1988, à $31 238 441 au début de 1990, selon les projections du trésorier.Mais l'évaluation fera egalement un bond en avant.Elle atteindra $249 millions, en 1990.La dette a long terme représentera alors 12.2 pour cent de l\u2019évaluation municipale indexée, c\u2019est-à-dire 1.1 pour cent de moins qu'en 1988.Le service de la dette continuera, pour sa part, de gruger une partie importante du budget municipal.Bromont affectera, en 1988, 43.7 pour 100 de ses recettes au remboursement de capital et d'intérêts sur sa dette.Le ratio passera a 46.1 pour 100 en 1989 et a 47 pour 100 en 1990.« La situation financière de Bromont n'est pas aussi grave qu'il n'y parait », soutient le trésorier.Il appuie son optimisme sur des projections de revenus et de dépenses qui lui laisse une marge de manoeuvre confortable.M.Brosseau prévoit en effet des surplus annuels variant entre $271704 et $612 801, entre 1988 et 1990 \u2022 J Hydro-Québec APPELS D'OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréal APPEL D\u2019OFFRES SERVICE DE L'INGÉNIERIE ECRAN ANTIBRUIT - RUE MORAND AVIS PUBLIC est par la pfftsenip donne que des offres cachetées, scellees endossees oour ECRAN ANTIBRUIT RUE MORAND et adressées au Greffier de la Ville Hôtel de Villede Quebec seront reçues |usqu au MERCRED119 AOUT 1987 a 14H1S heure locale Les soumissionnaires sont priés de noter que le bureau du Greffier est habituellement ferme entre 12h 15 et f 3h45 Les soumissionnaires peinrent se procurer les documents complets nécessaires et obtenir les renseignements pertinents en s adressant au Secretariat du Service de l ingénierie Edifice Price f te etage 65 rue Sainte Anne QUEBEC (Quebec) G1R3X5 TELEPHONE 69f 8094 un depot de CINQUANTE DOLLARS (50 OOSl sera e»ige pour i obtention des plans et dev s Ce depot sera rembourse a ceu» qui auront soumissionne et retourne les documents corn plefs et en bon état dans un delai de deu« (?) semâmes apres l ouverture des soumissions La Ville de Quebec ne s engage pas a accepter la plus basse r» aucune des soumissions reçues Le Greffier de la Ville Que ber r.- Q\t198\tAntoine Cerner avocat IJ\\ MUNICIPALITE ST-DUNSTAN DU LAC-BEAUPORT APPEL D\u2019OFFRES ACHAT D\u2019UN CAMION CHÂSSIS Des soumissions sont demandées par la Municipalité de Saint-Dunstan du I-ac Beau-port pour l âchât d'un camion-châssis d un poids total en charge de 35 OOO livres de type \u201c4 roues motrices'\u2019 (4X4) I>es soumissionnaires pourront obtenir une copie du devis technique a la Mairie Pour être valide, toute soumission devra être faite sur la formule de soumission fournie a cette fin et être accompagne* d un cheque vise pour un montant égal a dix pourcent ( 10%) de la soumission Des soumissions cachetées et marquées Soumissions camion chassis et adressées au secretaire trésorier.65.chemin du Tour du lac Lac-Beau port GOA 2CO.seront re çues jusqu a 16hOO le 13 août 1987 et ou vertes le même jour a la même heure a la Maine en présence des interesses I a Municipalité ne s engage a accepter ni la plus bass»* ni aucune soumission Donné a Lac Beauport.ce 3 août 1987 Henri Zlcat Secret aire-trésorier n Société des alcools du Quebec Appel d'offres PROJET.AMENAGEMENT DE LA SUCCURSALE SITUEE AU 5401 BOUL.LES GALERIES.GALERIES LA CAPITALE.QUEBEC DOSSIER SP-694 Des soumissions pour effectuer les travaux d aménagement de la succursale située au 5401 bout Les Galeries, Galeries la Capitale, Québec seront reçues au plus tard a 15 00 heures (heure locale! le 24 août 1987 par la Société des alcools du Québec, tel que stipule au document d appel d offres Le document complet d appel d offres est disponible du lundi au jeudi (inclusivement) de 8 30 heures à 12 30 heures, de 13 30 heures a 17:00 heures et le vendredi de 8 30 heures a 12 30 heures aux adresses suivantes CDE 75122.F le mardi 18 août 1987 TROIS (3) SYSTÈMES DE PROTECTION Garantie de soumission: 10 000$ Dépôt pour le document: Gratuit COL 76045 F le mardi 18 août 1987 48 ASSEMBI AGES DE SUSPENSION ET 36 ASSEMBLAGES D'ARRÊT \u2019 Garantie de soumission: 20 000 $ Dépôt pour le document: Gratuit CDL76051 F le mardi 18 août 1987 1325 ASSEMBLAGES COMPLETS D ETRIE RS Garantie de soumission: 20 000$ Dépôt pour le document: Gratuit CDP.77105 F le mardi 18 août 1987 3 SYSTÈMES D\u2019ALIMENTATION SANS COUPURE Garantie de soumission; 20 000$ Depot pour le documenl: Gratuit SIEGE SOCIAL 905 Ave de Lonmier Montréal.QC H2K 3V9 CENTRE DE DISTRIBUTION DE MONTREAL 2021 des Futailles Montréal.QC H1N3M7 CENTRE DE DISTRIBUTION DE QUEBEC 2900 rue Einstein Ste-Foy.QC G1X 3X4 Un versement remboursable de cinquante (50.00$) dollars est requis pour obtenir un document d appel d offres ainsi que pour chaque exemplaire additionnel Ce montant est payable en argent comptant ou sous forme de cheque vise payable a I ordre de la Société des alcools du Québec Le document complet d appel d offres est éga lement disponible gratuitement pour consultation sur place Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant obtenu le document d appel d offres directement de la Société des alcools du Québec et ayant leur principale place d affaires au Québec sont admises à soumissionner Le soumissionnaire devra fournir avec sa soumission comme cautionnement de soumission soit un cheque visé établi à Tordre de la Société des alcools du Quebec, soit une police de garantie souscrite par une compagnie autonsée à se porter caution au Québec, le tout valide pour la période stipulée au document d appel d offres La valeur du cautionnement devra correspondre â dix pourcent (10%) du montant total de la soumission La Société des alcools du Québec ne s engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues Les conditions de chacun des appels d'offres sont précisées dans un do cument qui peut être consulté ou | obtenu du lundi au vendredi de 8 h 30 â 12 h et de 13hà 16hà l'endroit | suivant HYDRO-OUÉBEC GROUPE ÉQUIPEMENT Direction Approvisionnement el Services Service Achats et Contrats 855, rue Ste-Catherine est 3eétago Montréal (Québec) H2L4P5 Pour renseignements (514) 289-5903 Si le document n'est pas gratuit le [ dépôt do 25 $ est NON REMBOURSA BLE et doit être payé sous (orme de choque visé ou de mandat à Tordre d Hydro-Québec La garantie de soumission devra être sous forme do chèque visé ou do eau tionnement fourni par une compagnie | d\u2019assurance Seules tes personnes physiques ou morales qui ont obtenu te document d'appel tfoffres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner Hydro Cteébec se réserve te droit de rejeter toute soumission Le chef de service.Achats et Contrats Jean Yves Bureau B-4 A PAfiK hlH I OlU Quebec.Le Soleil, lundi 3 août 1987 fi SOLEIL par Jacque» DU MA! S La panique mauvaise conseillère ?Pris de panique au gré de ia colère des Canadiens, apres / l'arrivée clandestine par ba-teau, le 12 juillet, de 174 réfu- .gies Sikhs dans un hameau de\t^ la Nouvelle-Écosse, le gouver-\t* nement Mulroney se propose de rappeler à Ottawa, vers la mi-août, les parlementaires fédéraux en vue d'une législation qui mord pour éloigner à jamais les «faux réfugiés».Les conservateurs n\u2019ont d'ailleurs rien négligé, depuis quelques jours, pour conditionner l\u2019opinion publique à une soi-disant crise de boat people asiatiques en provenance de la Belgique, de la Hollande ou de l\u2019Allemagne de l'Ouest.Songeons a cette prise en chasse ébruitée, en fin de semaine, d'un autre navire \u2014 réel ou fictif \u2014 de réfugiés et à la publication, jeudi, d'un rapport sénatorial alarmant sur la passoire canadienne de terroristes étrangers.Un tel sentiment d'urgence risque de rendre très émotifs, xénophobes, revanchards et stériles des débats parlementaires dont la modération et la sérénité sont absolument essentielles à la gouverne des droits humains.Il est vrai, et les sondages scientifiques ou informels le confirment, que les Canadiens enragent littéralement lorsqu'ils assistent à des coups de force comme ceux perpétrés par les Tamouls, les Turcs, les Latino-Américains, les Sikhs et autres ressortissants, depuis un an, au mépris des lois élémentaires d'un pays d'accueil.Ils savent que les Américains et les Européens, entre-temps, mettent leur hospitalité en veilleuse afin d'éviter de se voir submerger potentiellement par.80 millions de tiers-mondistes.Par suite de sa superficie hors de l'ordinaire, de sa densité infime, de son niveau de vie élevé et de sa réputation consacrée de «terre d'accueil», le Canada devient souvent, alors, l'ultime alternative pour les vrais «refoulés».\u2022 \u2022 \u2022 Notre pays doit faire sa grande part mais ne pas être le dindon de la farce dans ces opérations occidentales de dissuasion systématique qui guident les boat people.Comme le phénomène est international, le gouvernement fédéral a intérêt à faire valoir avec force de meilleurs impératifs de répartition à cette échelle au lieu de lorgner la ligne dure des autres.Aucune solution juste et efficace aux phénomènes migratoires, en effet, ne résultera de la panique ou d'une pièce législative comme ce projet C-55 qui, déposé aux Communes en mai seulement, comporte tellement d\u2019éléments négatifs, même pour les vrais réfugiés, que le gouvernement Mulroney aurait dû le civiliser avant l'ajournement estival.Qui plus est, ce gouvernement a négligé, depuis son élection, en 1984, de proposer une loi-cadre adaptée à notre temps alors que le climat de tolérance était meilleur et que tous les éléments existaient déjà pour agir avec pondération et largeur de vues.Il ne l'a pas fait.Or voici qu'à la faveur de l\u2019épisode des Sikhs et de quelques histoires scabreuses mais isolées de réfugiés plus astucieux que d'autres (Frobisher Bay), le cabinet précipité les choses pendant la dispersion estivale, se colle aux passions parfois racistes des nôtres dans un sauve-qui-peut suintant sa hâte maladive, et très hypothétique d'ailleurs, d'émerger de la cave des sondages.Légiférer sur les réfugiés commande surtout la même dextérité que dans le cas de la peine de mort: il faut savoir s\u2019élever au-dessus de la bigoterie des masses! Le premier ministre Mulroney avait bien concocté, il y a quelques semaines, de rappeler les Communes afin d'adopter deux projets de lois différés sur le transport et un autre pour la protection des découvertes pharmaceutiques.Mais cette session spéciale enflammée sur le thème des boat people ne permettrait pas même d'en discuter.Qu'il reporte donc le tout à 1 automne.Car, indiscutablement, l\u2019opportunisme politique ne revêt aucun caractère d\u2019urgence nationale.\u2022 P-evoeo! au conse et Eaiie-r JACQUES-G FRANCOEUR f tliteui aa cHrt et feaacteur e*i chef pat mtetim GILBERT ATMOT P'estOetit et anectew ^enetai PAUL-A AUOET Directeur de I intormaton GILBERT ATHOT Vice u'esoent et trésorier CmARLES-A POULIN Directeur de ' editorial JACQUES DOUAIS I LETTRES AU SOLEIL I Une clinique hors pair ILettre adresses à la Clinique médicale Ste-Croix, à Lolbinièrel Etant résidente du Centre-ville de Québec, nous nous devons, mon mari et moi, de féliciter cette Clinique pour sa grande efficacité générale, son personnel d'une gentillesse continue et exemplaire, très accueillant, courtois et rapide.Ayant subi une intervention chirurgicale a Québec et sur recommandation de mes médecins, nous nous sommes rendus a notre résidence d'été de Lotbinière afin de poursuivre ma convalescence.Mais voila que, quelques jours après notre arrivée, un malaise persistant m\u2019oblige à communiquer avec la Clinique, un samedi à 14h; on me donne le numéro à composer pour rejoindre le médecin et, très gentiment, ce dernier me recommande un traite- ment et me dit de ne pas hésiter a communiquer a nouveau avec lui s'il n'y avait pas d\u2019amélioration.Ce que j'ai dû faire, vers 18h; là, il m'a dit de me rendre immédiatement a la Clinique et qu'il serait là.Ce que nous avons fait et il constata que j'avais un abcès dans ma plaie et qu'il avait éclaté; alors il fit le nécessaire pour remédier à la situation et me demanda de revenir le lendemain et sept jours durant, pour changer les mèches et le pansement.Bravo et mille mercis à tout le personnel de ce centre, en particulier aux médecins Real Cantin, Pierre Michel Roy et Michelle Lauzé et a l'infirmière si gentille et délicate, Mme Danielle St-Hilaire.8 Marguerite B.Pruneau Quebec On m\u2019a révélé à moi Le soleil s\u2019est levé pour moi.J'ai le goût de rendre hommage au Cours Sylva Bergeron et au merveilleux orateur qui a su si bien donner ce cours.Donald Hince m'a fait découvrir ce que je possédé de beau au plus profond de moi.Par les circonstances de la vie, nous avons comme une frustration intérieure.Le cours Sylva Bergeron nous donne les outils nécessaires et la poussée qu'on attend pour réagir à la routine, nous redonne aussi le goût de l'enfant qui est en nous et réallume la lumière du coeur.Merci à toi qui a su être tenace.Cela m'a pris du temps a prendre ce cours.Il arrive un temps oû nous essayons n\u2019importe quoi sans trouver le but recherché.J\u2019ai découvert le bon cours et le meilleur orateur du monde.Merci pour m\u2019avoir aimée telle que je suis.Je me devais de dire ce que mon coeur ressent apres deux années comme graduée.J'ose croire que ce témoignage aidera ceux et celles qui cherchent toujours une raison de refuser le bonheur.Louise Bélanger Québec VA plus oe PLACE-, M.RIVARD.' ^iu.DATIENte CRTC V (BILLET ECONOMIQUE! Pourquoi pas taxer les aliments?par Denis ANGERS m / ?Jeudi soir, au supermarché du quartier.La ronde des petits chariots devient infernale.Les files s'allongent devant les caisses enregistreuses.Les commis enfournent a deux mains des victuailles dans les traditionnels sacs de papier brun.Les porte-monnaie se délestent à coups de centaines de dollars.Mais quoi, il faut bien manger.Et s'il est une dépense indispensable à la vie, c'est bien celle-ci: l'achat hebdomadaire des viandes, épiceries, fruits et légumes qui nourriront la famille.Depuis que le ministre canadien des Finances, Michael Wilson, a parlé de réforme en profondeur de la fiscalité nationale, voici maintenant que l'Etat risque d'allonger son interminable bras jusque dans nos chariots d'aliments, au moyen d'une taxe nationale qui s'appliquerait également à ce que nous mangeons.Comme si ce n'était pas assez de taxer les revenus, les vêtements, les meubles, l'essence ou le tabac, voici donc que les conserves ou les viandes passeraient sous la coupe du fisc.Inimaginable! Même si le projet de taxe nationale généralisée n'est encore que ça, un projet, les libéraux fédéraux n'ont d'ailleurs pas tarder à en faire leur nouveau cheval de bataille.Et à imaginer une campagne populaire qui, en cristallisant l'opinion, favorise leurs visées électorales.Depuis l\u2019élection du gouvernement conservateur de Brian Mulroney, en septembre 1984, les fidèles de John Turner se sont ainsi fait une belle jambe, notamment avec le projet de taxer les revenus de pension des Canadiens retraités.Et avec l'imposition possible des revenus d'assurance-chômage versés aux travailleurs désireux de prendre leur retraite par anticipation.Alors, imaginez le plaisir qu'ils ont eu en voyant le gouvernement s'embarquer dans une nouvelle galère, celle d'une taxe qui s'applique également aux aliments.Qui frappe indistinctement les petits comme les gros.Qui s'attaque à l'essence même de la vie: la bouffe.Si le theme est attrayant, s'il permet toutes sortes d'interprétations frôlant par instants la démagogie, il importe dès maintenant d'y mettre des bémols.À la tonne.Et ce, avant que l'on s'imagine, dans tous les supermarchés du Canada, que les emplettes du jeudi soir seront dorénavant grevées de lourdes taxes, que l'État viendra sucer jusqu'à la moelle de nos os à soupe.Car la proposition d'une taxe nationale n'est encore qu'une hypothèse parmi bien d'autres.Il reste à M.Wilson à convaincre ses homologues provinciaux de ses attraits, ce qui est loin d'être fait.Il faut aussi déterminer ses modalités d'application, son échéancier, les champs où elle s'appliquera.Il faut aussi et surtout que le gouvernement en fasse son option et se décide finalement à emboîter le pas à toutes les nations occidentales qui ont adopté une méthode semblable afin de remplir leurs trésors.Et puis, quand bien même le fisc mettrait son nez dans nos sacs d'épicerie, il n'y aurait pas automatiquement de drame pour le contribuable.Car, avec une taxe nationale unique, nous saurions enfin ce qu'il nous en coûte pour faire fonctionner la machine de l'État.Actuellement, en effet, les produits taxés le sont de multiples façons: le gouvernement fédéral se paie au niveau des producteurs et des grossistes, les gouvernements provinciaux le font chez les détaillants.Non seulement les taxes sont-elles indirectes mais, en outre, elles sont invisibles pour le consommateur.Par exemple, sur une pièce de bois, l'on découvre qu'il y a un taxe fédérale sur les matériaux de construction, une surtaxe fédérale imposée à la suite des pressions américaines, une taxe de vente provinciale, une partie des droits que le fournisseur a dû acquitter en droits de coupe.Dans ce système, une chatte ne retrouverait pas ses petits.La taxe unique offre, conséquemment, d'incontestables avantages, pour le consommateur soucieux de savoir où va son argent.Et elle ne signifie pas un alourdissement du fardeau fiscal puisque les besoins financiers de l'État étant connus, ses prélèvements dans nos goussets ne peuvent dépasser ce qui suffit à équilibrer son budget.Alors, pourquoi taxer les aliments?Pourquoi pas!# ?Denis Angers est un journaliste cadre au SOLEIL.Le golf amateur Pour bien se situer, il faut se rappeler que je jeu de golf a pris naissance en Écosse, sous domination anglaise.En ce temps-la, les joueurs devaient être vêtus en habit, avec cravate, bretelles et chapeau rond et avoir l'air le plus austère possible avec des règlements dignes dès vieilles souveraines.Avec le temps, d\u2019autres pays ont adopté ce jeu avec ses traditionnelles implications et surtout une dépendance coloniale.Cette autorité s'est donné pour nom Association Royale qui, au Canada, s'appelle Association Royale de Golf du Canada (ARG).D\u2019abord les règles du jeu sont extrêmement compliquées et difficiles d'application.Et s\u2019il fallait qu'un débutant se préoccupé de ce qu\u2019on pourrait appeler des chinoiseries, il ne choisirait jamais ce sport.En plus, cette digne association a décidé qu\u2019il fallait demeurer au Moyen-Âge et que l\u2019argent devait être un mot banni dans ce qu\u2019on catalogue un amateur dans le sport du golf.Tout cette historique pour dénoncer l'attitude de l'ARGQ vis-à-vis des joueurs amateurs qui participent a des tournois appelés Calcutta, ou d'autres qui toucheraient des prix en argent ou dépassant une valeur de $400.Premièrement, nous sommes en 1987 et il faudrait évoluer.Si on s'en tient a la rigueur de l\u2019ARGQ il ne restera que le golf ou on appliquera la regie préconisée.Faisons le tour de tous les sports et on ne retrouve plus cette application.Même la pure Fédération internationale de hockey olympique est prête a accepter des professionnels de la Ligue nationa- le.Et que penser des marathoniens.La crème sur le gâteau vient de s'ajouter: le tennis accepte les professionnels.La liste pourrait s'allonger.M.Frank Di Biase, président de l\u2019ARG pour le Québec, pour qui vous prenez-vous, quand vous déclarez que jamais votre association n'approuvera les Calcula et autres genres de tournois?Vous faites un peu genre Bunny Ahearne, l'ancien bonze du hockey amateur, vous semblez un puritain qui n'aurait sa place qu'en Iran tel un ayatollah.Seriez-vous prêt à affirmer que jamais vous ne pariez au golf?Que voulez-vous qu'on obtienne pour $400?Sortez un peu.Je crois que des Pierre Trépanier, Jacques Gravel et Michel Thomassin ne doivent plus savoir quoi fame de leurs paires de souliers ou balles de golf gagnées lors des tournois.Quand vous allez participer à des tournois un peu partout au Quebec ou au Canada, vous ne pouvez défrayer vos dépenses avec des souliers ou des sacs de golf vides.Messieurs de l\u2019Association, révisez vos positions, enlevez vos vestons, ôtez vos cravates et remisez vos bretelles.Pour aussi peu que $400 vous pourriez refaire votre garde-robe.Quant a nous, golfeurs, réagissons, tentons de faire comprendre le non-sens de ces règles.Il y a assez de difficultés d'appliquer les regies de jeu sur nos terrains détrempés.Si on ne peut faire changer l\u2019Association, changeons d\u2019Association, ce n\u2019est pas la fin du monde# Jacques Pednaud Chartesbourg Ailleurs vos BPC! La présente est pour m'opposer totalement au projet d'entrepo sage et d'incinération des BPC à Tring Jonction.Je pense que les BPC sont des produits beaucoup trop dangereux pour être traités si près d\u2019un bassin de population.J\u2019ai un enfant de six ans et je suis présentement enceinte.Après l'accouchement, je désire allaiter mon enfant.Les spécialistes de l\u2019environnement nous ont mentionné que les BPC se concentrent, entre autres, dans le lait maternel.Je veux que mes enfants grandissent en santé dans un environnement aussi sain que possible.Je suis allée aux assemblées d\u2019information et la majorité des gens qui y assistaient s'opposaient totalement au projet.On nous parle d'investissements de $10 millions et de 130 emplois créés.On semble oublier que les industriels de la région de Tring Jonction ont déjà beaucoup plus d'investissements en cours.Quelle sera l'attitude de futurs investisseurs dans la région avec une telle usine?Que deviendra la valeur des résidences, des terrains, des fermes du secteur, sans parler des effets sur l'environnement et la santé des gens.On tente présentement d'attirer des touristes dans notre région; seront-ils intéressés a venu avec les pancartes d'avertissement de traitement de BPC placées un peu partout dans la région de Tring Jonction?Dans quelques années, quand les BPC auront été éliminés, une compagnie privée comme Sanexan ne pourra se permettre de laisser dormir son investissement.Quels déchets traitera-t-elle dans cette usine?Si nous acceptons un tel projet, nous pouvons devenir le dépotoir du Québec et de l'Ontario, et avec la possibilité du libre-échange, des Etats-Unis aussi.Pouvons-nous permettre que cela arrive?On nous promet 130 emplois.Avons-nous des personnes-ressources capables d'exercer de tels emplois dans cette usine?Il faut des chimistes, des ingénieurs, etc.La compagnie Sanexan, par son représentant, M.Mousseau, nous a dit que cette usine ne s'implantera pas dans une région où la population n\u2019en veut pas, mais s'en remet entièrement au conseil municipal pour la décision ultime.La population a clairement dit à son conseil qu\u2019elle s'oppose totalement au projet, mais le conseil municipal n'a pas fermé la porte à Sanexan.Je demande donc à tous les opposants du projet d'écrire à leur député et au ministre de l'Environnement, M.Clifford Lincoln, afin que ceux-ci soient très conscients de l'opposition farouche de la population et en tiennent compte # Rollande Lessard East Broughton \u2014N.D.L.Ri- 4 dressez vos lettres à la Tribune des lecteurs et lectrices du SOLEIL, 390 Saint-Vallier est, CI K 7J61647-33681.Ces missives devront être courtes et accompagnées du nom, de l'adresse et du nu mero de telephone de leur signataire.Nous nous reservons le droit d'editer et d'abreger ces lettres au besoin.0 Quebec, Le Soleil, lundi 3 août 1987 B-5 i =3 4 ; \u2022- *' ' t,; U- r-:.« î Atï È j > H ^ « R üi ri n ri i /V>*>\t/ ïsTnïyfeTiïcTSu'iï^^\t«\t\u2014 « « \u2022 \u2014 du projet de $16 millions.L edifice prevu a deux etages a ete ramene à un etage et les laboratoi- \\ A la lumière du nouveau contexte de « privatisation - \u2014-\tutf «privatisation» Institut d\u2019optique : des changements majeurs a\t_____i__\u2022*_ .e C'est sous un angle optique nouveau qu'il faut désormais voir l'Institut national d'optique de Québec.Des changements importants ont été apportes à la bâtisse présentement en chantier à Sainte-Foy et les objectifs ont été redéfinis à la lumière du nouveau contexte de « privatisation » que les gouvernements ont imposé au projet de $16 millions.textes de Claude TESSIER Au plan architectural, ce qui sort de terre présentement n'est plus la structure d\u2019un édifice à deux étages comme on le prévoyait mais à un seul étage, flanqué à l'avant, cette fois, d'une petite tour.Elle servira à faire des expériences en optique.La nécessité d'asseoir l\u2019immeuble sur le roc a conduit les architectes Saint-Gelais, Tremblay et Bélanger à proposer en contre-partie la creation d'un deuxième sous-sol, ce qui ajoutera 1700 mètres carrés aux 6,600 déjà prévus.Pas de vibration Le laboratoire devait être au centre de l'édifice.Il a été déplacé à une des extrémités de l'ensemble pour l'éloigner de l'autoroute Hen-ri-IV et des vibrations qu elle peut créer.Certaines expériences en optique extrêmement précises (on joue avec des faisceaux de lumière) sont réabsees sur les tables de marbre, dans un équilibre qui n'est pas détruit par une faible variation des conditions ambiantes.L'aire des services et le stationnement ont été déplacés par rapport aux plans originaux, et le mail prévu sera plus modeste.La nouvelle configuration donnera finalement un édifice modeste, sur un étage, en maçonnerie gris pâle, flanqué de fenêtres et couronné d\u2019un chapeau de béton unissant l'ensemble, a expliqué l'architecte Evans Saint-Gelais.L'élément signal d'entrée sera une structure tubulaire rouge recouverte d'un verre teinté.La recherche et le développement Au chapitre de la recherche et du développement, les orientations de base restent déterminées par les besoins de l'industrie privée et des entreprises publiques (gouverne- ment, Defense, etc.) qui feront appel à l\u2019institut.Le directeur scientifique de l'Institut, M.Pierre Lavigne, a indiqué les trois secteurs qui seront privilégiés : l'innovation et l'adaptation industrielle des techniques optiques, la recherche et les fournitures de service.Visiblement, la recherche fondamentale de haut calibre qui figurait dans les orientations premieres de l'institut et d\u2019autres programmes du genre ont été pour le moment écartés.Le conseil d'administration de l'institut doit approuver sous peu un document cernant les nouvelles réalités de la R & D de l'Institut d'optique de Québec.Une entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement scientifique et technologique a conduit a la « privatisation » de l\u2019institut.Originellement, l'institut relevait du Conseil national de recherche du Canada et du gouvernement fédéral.L\u2019institut « privatisé » devra s'autofinancer apres la phase de construction et de démarrage.Ce qui veut dire qu\u2019en 1992, l'institut devra generer et trouver les $7 ou $8 millions qui lui seront nécessaires chaque année pour son administration.De l'enfance à l\u2019adulte « C'est un peu comme nous demander d'être adulte avant d'avoir fait son adolescence », a déclare M Pierre Lavigne.Il espère que les incertitudes tomberont d'ici là.Un porte-parole de l'institut, M Daniel Doucet, a fait remarquer que le Centre de recherche industrielle du Quebec, 17 ans après sa creation, suffit a s'autofinancer dans une proportion de 42 pour 100.Les travaux de construction sont en cours à Sainte-Foy.D'ici la fin d'août, les 50 ouvriers sur le chantier termineront la mise en place de la charpente du bâtiment.Les responsables du projet espèrent, bien qu'il y ait des doutes dans certains milieux, voir les travaux termines pour la fin de l'an-nee.Les entrepreneurs font face à une pénurie de main-d\u2019oeuvre et de certains matériaux.» Américains et Français déjà intéressés ?Les Américains et les Français s\u2019intéressent déjà à l'Institut national d'optique de Québec pour le développement de certains éléments, des miroirs par exemple, utilisés en optique, a déclaré M.Pierre Lavigne, premier directeur scientifique de l\u2019institut.Au cours d\u2019une entrevue au SOLEIL, il a dit qu'une demi-douzaine de scientifiques de l'Institut d'optique sont au travail dans des locaux temporaires à l\u2019université Laval en attendant la construction de l'édifice.Les uns s'occupent de préparer des projets de recherches tandis que les autres font déjà des travaux, par exemple sur des caractérisations de mesures utilisées en télédétection.M.Lavigne, un docteur en physique, a une carrière de chercheur, principalement au Centre de recherche pour la défense de Valcar-tier; d'enseignant à l\u2019Institut national de la recherche scientifique (Énergie) et de consultant auprès de diverses industries canadiennes.Le recrutement est en cours L'institut est en pleine période de recrutement du personnel scientifique et technique; 165 personnes ont offert leurs services.M.Lavigne prévoit engager une quinzaine de personnes d'ici mars 1988.Il y en aura 70 dans les années 1992.En poste depuis trois mois, M.Lavigne ne cache pas sa surprise de voir que des étrangers s'intéressent déjà à l'Institut d'optique de Québec.Il y voit là le fruit de la promotion de la Société Inter-Port et des delegations du Québec.Plusieurs entreprises de la région de Québec et de celle de Montréal ont commencé également à établir des contacts comme clients éventuels de ce nouveau centre en optique et laser.« On commence à montrer ce qu'on a à offrir, dit M.Lavigne.On va travailler avec les différents milieux sans promettre la lune et faire de la survente ».Pour l'instant, les demandes sont plus grandes que les réponses, a-t-il indiqué.Des savants qui se font rares Une des difficultés que doit résoudre M.Lavigne a trait au recrutement et à la rémunération des scientifiques de l'optique.La demande est déjà forte dans le monde.On interdit à l'institut de dégarnir les centres canadiens ou il se fait de la recherche dans ce domaine de pointe de l'optique.De plus, les chercheurs entretiennent des craintes sur leur rémunération future par l'institut qui doit faire ses frais dans trois ans.Comme directeur scientifique, M.Lavigne a dit que l'institut mettra l'accent sur l'innovation ; au niveau de l'optique classique (instrumentation, lentilles, etc.) et au niveau des senseurs et des capteurs par fibres optiques par exemple.Une autre priorité portera sur La SoMI AraM PlchaOa M.Pierre Lavigne.directeur scientifique et de la recherche à l\u2019Institut national d\u2019optique de Québec.1 adaptation a l'industrie des techniques optiques.Elles sont de plus en plus utilisées par les entreprises de télécommunication et dans la production.Par exemple, des techniques optiques sont déjà disponibles pour établir des bilans sur l'état des routes.Des lasers servent à 1 usinage de pièces.Il faut montrer aux gens comment se servir de ces nouvelles technologies.L Institut d'optique veut faire du développement dans des domaines prometteurs comme celui de l'ordinateur optique.Il s'agit de programmes de recherches à plus long terme.L'institut fournira aussi des services techniques généraux quand ses laboratoires auront été équipés et aussi fournir de la documentai ton.M.Lavigne, âgé de 44 ans, veut préparer un réseau de conférences afin d'établir des liens avec les milieux intéressés à l'optique et aux lasers, en particulier avec des insti tutions comme le cégep de La Poca-tière qui fait preuve de leadership dans le domaine.» I* Conse ï de la radiodiffusion ef des télécommunications canadiennes Canadian Radio-television and Telecommunications Commission œe/?Opto-électronique : une chaire pour l\u2019université ?Une équipe de recherche (une chaire) sera créée a l'université Laval dans le domaine de l'opto-élec-Ironique appliquée aux télécommucations.Le doyen de la faculté des sciences et de genie, M.François Ta-venas, a révélé au SOLED, que des discussions sont en cours pour la réalisation du projet au debut de 1988 Québec-Téléphone est la société principale intéressée au projet et y mettra des fonds importants.Il ne manque plus que l\u2019appui du CRSNG, un organisme fédérai qui dispose de moyens financiers pour des projets de ce genre dans le cadre d\u2019un programme de coopération entre universités et industries.Une chaire en opto-électronique réunirait quelques professeurs et des étudiants gradués.Dans le cas de Québec-Téléphone, le domaine des fibres optiques est important à cause du réseau qu elle met en place.Certains problèmes techniques ne peuvent être résolus que par des recherches poussées sans nécessairement relever de la recherche fondamentale.La nouvelle chaire sera rattachée au département de génie électrique de l'université Laval.» AVIS D\u2019AUDIENCE PUBLIQUE CRkT,C -Av'Sd audience publique 1987 68 Le Conseil tiendra une audience publique a partir du 21 septembre 1987 au Complexe St Lawrence Mark* 157 rue King est.Toronto (Ont ) afin d étudiei .e qui suit 14 SAINT MAI ACHIF F7 SA|NT.UC.piT)|JON (Que ) Demandes (870860400 876861200) BrésentéH f rAnnC^UR' 23 ^ S,e Marie' Sam, Léon S^S SX trenr\t\u2019 £°R, L0 vu5 d 0£,enir licences afin d exploiter des en rtf.nt\t^'0n de radlotmn r tub- xaNcunr dm le MR -WC4D* =r C Cl | 9 2.\u2019, < O i-30j Quebec.Le Soleil, lundi 3 août 1M7 AKTS 1 1 SPI'CT.ICIJ-S Baie-Saint-Paul B-7 Une série de conférences est offerte dans le cadre du Symposium de peinture ?Tandis que le Symposium de la jeune peinture au Canada, tenu a Baie-Saint-Paul, a pris officielle- ment son envol, samedi, une sérié de conferences est proposée aux amateurs d'art, jusqu'au 15 août.Debut de la tournée de Bowie La nouvelle trouvaille de David Bowie : a / ouverture de son spectacle, jeudi dernier, à Philadelphie, le chanteur rock utilisait un télephone-microphone.Ce concert donnait le coup d'envoi à la tournée nord-américaine.Changements ou Tele-Magaiine LUNDI 3 AOUT 12hOQO MACGYVER HR - DEATH LOCK 15h30 2 M.A.S.K.(dessins animes) Un extraordinaire escadron moto-nse! Des agents secrets ultrospe-coiises ou* commandes de véhiculés d'apparence inoffensive qut se transforment en de nedou\u2019obies engms de combat C'est l'arme ul lime de l'illuston ou service de la paix! 17h30 ! LEGRAND JOURNAL (2e edition) Avec Pascale Nadeau et Jean Lajoie 20h00 e f] ir is 00 32 O W STATION SOLEIL Inv Yvon Deschomps; Sylvie Bernard, Sophie Lopierre et France Duval, chanteuses Ghys-lom Gagnon panera du Zoo de Saint-Felicien et Alix Jean, du Con seil de la communauté noire traitera des festivals et expositions.Los pages Consommation' du Mercredi Un guide pratique pour une consommation plus rationnelle, un budget mieux équilibré et une meilleure proter tion du consommateur LE SOLEIL __________ ABONNEMENT: 647-3333 CINÉMAS ClNEPLEX ODEON mm ?U -\u2022«¦¦¦T».\tVERSION FRANÇAISE PUCE CHAREST ¦ «Rts* .Ad
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