Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le soleil, 1998-08-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ARTS/SPECTACLES CÉLINE ATTENDUE DANS LA CONTROVERSE À BOSTON C 5 WEEK-END LA GAMIC ; EN VERS ET CONTRE TOUS C 1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE QUÉBEC, LE VENDREDI 21 AOUT 1998 LA DÉCISION DE LA COUR SUPREME www.lesoIeil.com Ottawa sera forcé de négocier si une majorité «claire» de Québécois dit OUI à une question «claire» J O Ë1.- D K NI s B K1, L A V A N C E Stéphane Dion A\u2019actuei gouvernement du Québec doit exclure la déclaration unilatérale» Jacques Brassard «Ces remarques vont à rencontre de Tesprit du plan 6» À la surprise générale, les neuf juges du plus haut tribunal du pays ont également soutenu à l\u2019unanimité qu\u2019un vote majoritaire à une question sans équivoque conférera «une légitimité démocratique » au projet souverainiste que devront reconnaître tous les partenaires de la fédération canadienne en s\u2019asseyant à la table des négociations.«La répudiation claire de l'ordre constitutionnel existant et l'expression claire par la population d\u2019une province du désir de réaliser la sécession donnent naissance à une obligation réciproque pour toutes les parties formant la Confédération de négocier des modifications constitutionnelles en vue de répondre au désir exprimé », écrit la Cour suprême.«L\u2019ordre constitutionnel canadien existant ne pourrait demeurer indifférent devant l\u2019expression claire d\u2019une majorité claire de Québécois de leur désir de ne plus faire partie du Canada», ajoute-t-elle dans son jugement de 79 pages.Comme tous s\u2019y attendaient, toutefois, les neuf juges ont soutenu que le Québec n\u2019a pas le droit de se séparer unilatéralement du reste du Canada puisque un tel geste irait à l\u2019encontre de la Constitution canadienne et du droit international.« La sécession du Québec du Canada ne peut pas être considérée un acte légal si elle est réalisée unilatéralement par l\u2019Assemblée nationale, la législature ou le gouvernement du Québec, Voir MAIS.en A2 > AUTRES TEXTES U « L\u2019arroseur arrosé », estime Brassard Bage A 6 ü Dion appelle au respect l\u2019âge A 6 J Bouchait et Chrétien ont perdu, estime Charest l\u2019âge A 6 J Ce que vous en pensez l\u2019âge A 6 J Bertrand crie victoire Page A 7 J Claude Ryan surpris l\u2019âge A 7 J Le jugement jugé l\u2019âge A 8 -I Éditorial: retjette irréaliste l^' BG U Le texte des réponses l\u2019âge B 7 «T L\u2019os de poulet out est bon dans le poulet», avait riia-biludc de dire .Jacques l\u2019ari-zeau, pour illustrer cette faculté qu\u2019ont les politiciens d\u2019interpréter les choses à leur avan-tagiv I Vu importe qu\u2019on préfêri' le blanc ou le brun, l\u2019aile ou la cuisse, il y en a pour tous les goûts.Les réactions à l\u2019avis de la Cour suprême en offrent un bel exemple.Bien sûr, tout le monde n\u2019y est pas allé avec l\u2019enthousiasme d\u2019un Bill .lohnson, qui se disait prêt à « danser dans la rue », ou encore de Guy Bertrand, « ému » depuis une .semaine.Les politiciens dits sérieux, comme .lacques Brassard, .lean Charest ou même Stéphane Dion, se sont réjouis avec plus de retenue.On a beau aimer le poulet, attention aux os ! Il était prévisible que la Cour suprême nie le droit du QuébiH- à quitter unilatéralement la fédération canadienne, mais l'espèce d'obligation de négocier faite au reste du ('anada peut toujours être présentée comme une bon- Michel David MDavidWesdleil.mm ne nouvelle pour le gouvernement Bouchard.Dans la perspective des prochaines élections, la légitimité qu\u2019elle confère au iirojet souverainiste et à l\u2019outil référendaire n\u2019est pas négligeable.Quoi qu\u2019en dise .Jean Charest, !\u2019« obsession » péquiste ne serait donc pas si répréhensible, mais r , Voir L'OS en A2 ?Clinton riposte avec des bombes Les Etats-Unis attaquent des bases terroristes en Afghanistan et au Soudan Le Soleil ¦ OTTAWA \u2014 Le Québec ne peut se séparer unilatéralement, mais le reste du Canada aura «l\u2019obligation » de négocier si une « majorité claire» de Québécois dit OUI à une « question claire » portant sur la sécession lors d\u2019un référendum, a statué hier la Cour suprême du Canada dans un jugement historique.à HEUTtfl Pendant que le président Clinton faisait le point sur les bombardements à la base Andrews, de nombreux Soudanais en colère ont pris d\u2019assaut l'ambassade américaine désertée de Khartoum, hier soir, comme le montre l'image dJutut dtf-fusée par la télévision soudanaise.EDC.ARTOMTS\u2019, Mass.(AI\u2019 et AFP) \u2014 Le président Bill Clinton a annoncé hier que les États-Unis avaient ordonné l\u2019attaque d\u2019« installations _____ terroristes » en .Af^ianistan et au Soudan, en représailles aux attentats antiaméricains de Nairobi (Kenya) et Dar-es-Salaam (Tanzanie).«Aujourd\u2019hui, nous avons frappé à notre tour », a lancé le président, faisant référence aux deux bombes qui avaient explosé le 7 août devant les ambassades américaines des deux pays d\u2019Afrique, attentats ayant fait en tout 247 morts, dont 12 Américains, et plus de .T.'îOO blessés.l>es cibles de la spectaculaire riposte d'hier étaient six bases terroristes en -Afghanistan et une usine d\u2019armes chimiques au Soudan, liées au milliardai- lopération destinée à contrer une menace immédiate re saoudien Osama bin l.aden, exilé en -Afghanistan.Les .Américains considèrent bin Laden comme le principal txim-manditaire du terrorisme islamiste dans le monde.Selon plusieurs sources, américaines comme afghanes, Oussama ben Laden n\u2019a toutefois pas été touché par les frappes américaines.Les attaques ont été lancées en pleine nuit et ont duré une heure, a précisé au l\u2019entagone, le secrétaire à la Défense William Cohen.Les missiles de Voir BOMBES en A2 >?AUTRES TE-\\TES J Les milieux islamistes promettent de répliquer l\u2019âge A10 J L\u2019ennemi no 1 l\u2019âge A10 J Diversion?l\u2019âge A10 L'lRA-\\/£RlTA&L£ 3 5XCU5E.I Drôle de film / Noos f £5êSOZ-£S,.\t.\\3iNCèR£.MENT! Une comédie sur l\u2019Holocauste ouvrira le Ffestival du film de Québec Maximum 22, minimum 9 Averses, dégagement en PM.Demain: variable.Détails pageC2 QUEBEC, 102' ANNEE, N 2H KNLHEDI FLORIDE, l.ftVJUS MONTREAL, OTTAWA 70f PLUS TAXES 60f PLUS TAXES 627657000759 A 2 Lk VKNOKKDI 21 AOIT 1998 BOMBES La cible Suite de la Une croisière lancés contre le Soudan ont été tirés depuis des bateaux de l\u2019US Nav-y croisant en mer Rouge, et ceux visant l\u2019.Mghanistan depuis le Golfe.Entre 75 et 100 missiles de croisière, dont des missiles Tomahawk ont été lancés, selon les autorités.11 n\u2019y a eu aucun blessé américain, ont précisé les responsables de la Défense.Les missiles lancés sur r.\\fghanistan ont tué au moins 15 personnes, selon un premier bilan donné ce matin par l'a-gi'nce islamique de presse afgtiane.Le président, qui a brutalement interrompu ses vacances à Martha\u2019s V'i-neyard pour annoncée l\u2019attaque, a regagné Washington en après-midi.En fin de journée, il a prononcé une très ferme et solennelle allocution à la nation, depuis le Bureau ovale de la Mai- son-Blanche, pour expliquer sa décision à ses concitoyens.Bill Clinton a souligné qu\u2019il avait ordonné ces attaques sur rmmimanda-tion unanime de ses conseillers.« Notre cible était la terreur », a-t-il déclaré, et l\u2019opération était destinée à « contrer une menace immédiate ».« .\\vant reçu des preuves indubitables que les groupes des membres du réseau bin Laden étaient en train de préparer d\u2019autres attaques contre les \u2022Uméricains et d\u2019autres peuples épris de liberté, j\u2019ai décidé que l\u2019Amérique devait agir», a indiqué M.Clinton.1a?i-omplexe visé, non loin de la frontière pakistanais4\u2018, était « une dt's bas(\u2018s terroristes les plus actives du monde», stion Bill Clinton, qui estime qu\u2019elle hé-bi\u2018Tg(>ait hier au moins (MN) c«>mbattants.Selon un responsable des renseignt»-ments américains, l\u2019usine soudanaise visée est soupçonné** de fabriquer des composants pour le gaz innervant \\X « Les pays qui persistent à hébt*rger le terrorisme n\u2019ont aucun droit à être des sanctuaires », a tonné le président américain, demandant « au monde de comprendre que nos actions aujourd\u2019hui n\u2019étaient pas dirigées contre l\u2019Is- lam, foi de centaines de millions de pt\u2018rsonnes pacifiques dans le monde, mais c«»ntre des fanatiques et des assassins qui (.) pndanent cette grande religion ».\\u Soudan, où le régime islamiste du général Omar el-Bashir a condamné ces «actes criminels», le ministre de l\u2019Intérieur de KharUmm a violemment démenti que l\u2019usine fabriquait des armes chimiques.Le secrétaire à la Défense William Cohen a précisé par la suite que «d\u2019autres opérations pourraient être néi't'ssaires ».MAIS.Autochtones Suite de la Une c\u2019est-à-dire sans négociations », écrit la Cour suprême.\u2022Aussi le Québec ne peut invoquer le droit international afin de justifier une déclaration unilatérale d\u2019indépendance puisque seuls les colonies faisant partie d\u2019un empire et les peuf\u2019les opprimés ont le droit d\u2019agir de manière ur .térale.« Le Québec ne constitue pas un peuple colonisé ou opprimé, et on ne peut prétendre non plus que les Québécois se voient refuser un accès réel au Rouyer-|gg colonies ôt lôS PeUPieS^f Constitution et non nement pour assurer leur deve- -\u2014^ d usurper les prérogatives loppement politique, économi- OpprilPéS Olît l6 droit d*agir des forces politiques qui agis-que et social», estiment les j .;\t:pT'7 j sent à l\u2019intérieur de ce ca- neuf magistrats.\t06 PlSIllérC Unii3t6r3l6 dre», affirme-t-elle.juges.Et le succès ultime d\u2019une telle sécession unilatérale dépendrait de sa reconnaissance par la communauté internationale qui devrait alors évaluer la c'onduite du Québec et du Canada.LA BALLE AUX POLITICIENS Cela dit, le plus haut tribunal du pays a, comme il fallait s\u2019y attendre, renvoyé la balle aux acteurs politiques en affirmant qu\u2019il leur incombe de déterminer en quoi consiste «une majorité claire en réponse à une question claire ».Aux yeux de la Cour suprême, qui ne veut guère jouer un rôle de « surveillant » dans cette démarche, il revient aussi au.\\ acteurs politiques de préciser le contenu des négociations et le processus à suivTC si un appui majoritaire était exprimé en faveur de la sécession du Québec.« La tâche de la Cour était de clarifier le cadre juridique dans lequel des décisions politiques doivent être prises en vertu La Cour suprême se range ainsi à l\u2019argument d\u2019Ottawa au sujet de l\u2019illégalité d\u2019une sécession unilatérale, mais elle impose au reste du Canada « l\u2019obligation » de négocier un amendement constitutionnel permettant à une province de quitter la fédération si tel est le désir de sa population.\u2022A l\u2019heure actuelle, la loi fondamentale du pays est muette au sujet de la sécession d\u2019une province et les juges, dans leur décision, ouvxent la voie à un amendement constitutionnel en ce sens.« La Constitution n\u2019est pas un carcan », soutiennent-ils, s\u2019abstenant toutefois de suggérer quelque formule d\u2019amendement que ce soit.Compte tenu des intérêts multiples en cause, la Cour suprême convient d\u2019emblée que les négociations, au.xquelles devTaient participer d\u2019une certaine manière les autochtones, « ne seraient pas aisées».Mais advenant qu\u2019Ottawa et les autres provinces refusent de s\u2019engager dans de telles négociations, le Québec pourrait alors déclarer son indépendance de manière unilatérale, croient les Réagissant au nom du gouvernement québécois, qui avait boyc*otté cette cause devant le tribunal, le ministre des .Affaires intergouvemementales, Jacques Brassard, a soutenu que ce jugement ne modifie en rien la position historique du Québec, à savoir que seuls les Québécois peuvent décider librement de leur avenir.Toutefois, il s\u2019est dit satisfait des remarques des juges au sujet de la « légitimité » du projet souverainiste et de « l\u2019obligation » du reste du pays de négocier advenant un OUI majoritaire lors d\u2019un référendum.« Ces remarques vont carrément à l\u2019encontre de l\u2019esprit du plan B », a-t-il soutenu.De son côté, son homologue fédéral Stéphane Dion a invité le gouvernement péquiste à respecter cet avis de la Cour qu\u2019a sollicité Ottawa sur la légalité d\u2019une déclaration unilatérale d\u2019indépendance.« L\u2019actuel gouvernement du Québec doit respecter l\u2019avis de la Cour et exclure en conséquence la déclaration unilatérale comme moyen pour accéder à l\u2019indépendance», a-t-il dit.CAHIER A La Capitale\t\t\t3à5 Le Québec et le Canada .\t\t6 à 9 Le Monde \t\t\t10 CAHIER B\t Questions d\u2019argent\t\t1 à8 Bourses\t .\t.4, 5et8 Opinions\t\t\t\t\t6 et 7 CAHIER C\t Week-end Arts et spectacles .\t\t1 et 12 Votre agenda\t\t\t4 Ce soir à la télé\t\t\t2 Annonces classées \t\t\t7à10 Décès \t\t.10 et 11 CAHIER D SPORTS\t Statistiques\t\t\t2 et 4 Jeux et B.D\t .\t\t7 Horoscope\t .\t\t7 SERVICES\t Abonnements\t.\t.686-3344 1-800-463-2362\t Annonces classées\t\t.686-3311 Carrières et Professions\t\t686-3270 Internet\twww.lesoleil.com\t Promotion\t\t.686-3342 Publicité Détaillants\t\t686-3435 Publicité générale\t\t686-3270 Rédaction\t\t686-3394 Renseignements\t\t.686-3233 LE SOLEIL, tournai quotidien fondé en 1896.est produit par LE SOLEIL, division du Groupe UniUedia qui en est l'éditeur II est situé au 925.Chemin Saint-Louis Son adresse postale est cp 1547.Suce Terminus Québec\t L\u2019OS Bon travail Suite de la Une Québec.GIK 7J6 II est imprimé par Imprimerie Canada au 5000 rue Hugues-Sandm.à Québec Envoi de publication - Numéro de convention 0470198 Seule la Presse canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans LE SOLEIL ISBN 0319-0730 LA QUOTIDIENNE tirage du 20-08-98 4-6-8\t; 5-1-8-0\tI EXTRA 061609 BANCO tirage du 20-08-98 1-5-6-9-11 -16-18-21 -24-25-33-34-39-44-46-47-48-63-67-69 HUM,HUM! Ix* litre coiffant ma chronique d\u2019hier contenait une bourde.Ix* plaisir de l\u2019allitération (Shhhame Shhheila) m\u2019a fait attribuer par erreur la responsabilité des projets du Bureau du Canada (K»ur le millénaire a la ministre Sheila ( \u2019opps, (\"est plutôt aux fonctionnaires du ministre Herb Gray qu\u2019il fallait lancer des flfVhettes pour avoir refusé le prftjet de la (Japitale du Bf»ut du Monde.Alors, « Shame on Ghislaine!» (Jhislaine Rheault le libellé de la question référendaire, mais elle est allée assez loin pour embêter tout le monde.Vloilà l\u2019os dans le poulet ! Dans l\u2019esprit des juges, la légitimité du projet souverainiste, donc l\u2019obligation de négocier imposée au Canada anglais, nécessite manifestement une question moins ambiguë qu\u2019en 1995 et un pourcentage largement supérieur à .Wo plus une voix.IA>u importe, le l\u2019Q tient à sa souveraineté-partenariat et à la règle du 50 plus un, a réitéré Jacques Brassard.Et si le Canada an0ais ne veut pas négocier, tant pis.Comme dirait encore une fois .M.l^irizeau: BTtof e/,se ts neiv ?.Même dans le camp fédéraliste, on a intérêt à bien mastiquer le poulet.Maintenant qu\u2019il est chef du P1.Q, .M.Charest estime qu\u2019il appartient à l\u2019Assemblée nationale seule de choisir la question référendaire, mais Stéphane Dion a clairement indiqué qu\u2019Ottawa se réserve le droit d\u2019en apprécier le libellé, (^a risque de barder dans le camp du .NON.Quant aux résultats d\u2019éventuelles négociations, .M.Dion aurait pu écrire lui-même plusieurs passages de l\u2019avis de la Cour suprême: « Personne ne peut prédire le cours que pourraient prendre de telles négociations.Il faut reconnaître la possibilité qu\u2019elles n\u2019aboutissent pas à un accord entre les parties.» Sans parler de la possibilité d\u2019une partition du territoirt* québécois: «Nul ne peut sérieusement soutenir que notre existence nationale, si étroitement tissée sous tant d\u2019asp(*cts, [Miurrait être déchirée sans efforts selon les frontières provinciales actuelles du Québec.» Bien sûr, si les Québécois votaient quand même OUI et que le Canada anglais refusait de négocier ou démontrait de la mauvaise foi, la (Jour suprême évoque une éventuelle reconnaissance par la eommunauté internationale.On est encore loin de là.En réalité, les juges ne savent pas plus que vous et mfti ce qui se passerait au lendemain d\u2019un OUI.D\u2019ailleurs, ils ont bien averti qu\u2019ils ne s\u2019en mêlerai(\u2018nt pas.Une fois suffit.Les politiciens se débrf>uillerf»nt sans eux.Finalement, la seule chose réellement imfMtrtante est l\u2019impact de l\u2019avis de la ( \u2019our supn*me sur l\u2019opinion québésftise.\\a\u2018 H'nvoi n\u2019avait pas pour (»hjf*ctif de prépan*r l\u2019après-OUl, mais de convaincre les Québécois que ce serait trop compliqué.A cet égard, il faut reü ot miku isr hamtkiuieiit viNOt extz n «'est ns iMN0irK)«> m.pi» «potu csf vtnou ia «iaioiiK ocs anan (n iMsnon '0 J luisant 29.\u201d Texture pure mode, une exclusivité twik.Le jeans façon cuir luisant, ultrasouple en noir ou brun 26 à 32 v^l m >!.= te Prix an vigueur\tchlorophylle jusqu'au 23 août\tb.tech Dans les boutiques L\u2019Aventurier Quebec /10 Roiivint '135 Sle-Foy Pl.icp fie M Cité (418)624-9088 (418) 654-17/4 LE SOLEIL JEAN-MARIE VILLENEUVE Piquer des cassettes Nintendo, c\u2019est.voler (îi V Bk.\\.i.a.\\ii.\\ Le Soleil QUÉBEC \u2014 Une jeune femme de 22 ans, qui s\u2019est spécialisée un court moment dans le vol de casst*ttes .Nintendo, a subi les foudres du juge .Marc Dufour, hier matin.Deux complices s\u2019en sont mieux sortis.Marie-Hélène Brouillard, de Charles-bourg, a rt'^'u une sentence de dix mois de prison à purger dans la communauté en plus de quatre fins de semaine de vraie prison et des amendes de 2(H) $ pour sa participation dans le vol de (>8 cassettes de jeu et une console, dans 18 clubs vidéo de la région.S\u2019ajoutent une probation de trois ans et une interdic- tion de con.sommer drogues et alctHil.Cette affaire a (K*cupé des policiers de Boischatel, de Québw, de la SQ, de Sainte-Foy, de Lévis, de Charlesbourg et de Chaudière-Etchemin.La valeur totale des vols dépasse (HMIOS.Le juge a surtout noté l\u2019absence de rt\u201c-mords de .Mme Brouillard, ee qui était d\u2019ailleurs noté dans le rapport présen-tenciel, où 11 était question de risque de récidive.L\u2019ax'cusét' croyait que le fait de seulement conduire la voiture et d\u2019attendre sa complice la rendait moins responsable.Le juge n\u2019était pas du tout de cet avis et l\u2019a fait savoir.La complice, Cathy .Morel, 21 ans, montrait définitivement plus de remords, et se présentait devant le tribu- nal avw un rapport présentenciel plus favorable.C\u2019est ce qui lui a permis d\u2019éviter la vraie prison.Elle écope d\u2019une peine de dix mois à purger dans la communauté, d'une amende de 4(M)$, et devra accomplir KM) heures de travaux communautaires.C\u2019est elle qui entrait dans les clubs vidéo, s\u2019inscrivait comme membre sous de faux renseignements.Elle louait des cassettes qui ne revenaient jamais.U's deux fi-mmes vendaient les cassettes et se partageaient les profits.Le ti'oisième accusé est le conjoint de .Marii'-Hélène Brouillard.Son rôle a été de prêter sa voiture aux deux femmes, sachant l\u2019usage qu\u2019elles en faisaient.11 s\u2019en est tiré avw uni* amende de 2(M)$.mim DU 2 0 AU 2 3 AOÛT 1998 EU D LE MOBILIER INTERNATIONAL 2180, Jean-Talon Nord, Sainte-Foy, Québec - Tél,: (418) 684-0666 AILES LES AILES DE LA MODE FEMME J© me fais plaisir \u2019t 3^ Matières obligatoires Donnez libre cours à votre imagination avec les nouvelles collections tout confort à prix légers des Ailes.Robe-chasuble en velours côtelé portée sur un pull tout coton à col châle, de notre collection maison.^Q95$ w chacun MAIL CHAMPLAIN CARREFOUR LAVAL PLACE STE-FOY (450) 672-4537\t(450) 682-4537\t(418) 652-4537^ Carte Les Ailes MasterCard Géniale pour la rentrée! Elle vous permet d'économiser, d'accumuler des points et d'êtaler le paiement de vos achats sur trois mois. A 6 LE SOLEIL LK VKM>KKl»l 21 AOl'T 1998 QUEBEC \u201c CANADA LA DÉCISION DE LA COUR SUPRÊME «L\u2019arroseur arrosé» Brassard se réjouit de la cause qu\u2019il a boycottée MK'HKI, CORBKII.Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Ottawa ressemble à « l\u2019arroseur arrosé», a affirmé Jacques Brassard : le jugement de la Cour suprême confirme la « lé0timité» du projet souverainiste et insiste sur le caractère « obligatoire » des négociations entre le Canada et le Québec à la suite d\u2019une victoire du «OUI» dans un prochain référendum.Le ministre péquiste des .Affaires intergouvemementales s\u2019est ainsi félicité du verdict rendu par le plus haut tribunal au pays même s\u2019il avance que le Québec ne peut proclamer unilatéralement son indépendance.M.Brassard a insisté sur le fait que son gouvernement a boycotté le dossier amené devant les juges par Ottawa.Il a réitéré n\u2019avoir jamais reconnu « la capacité de la Cour suprême à se prononcer sur le droit fondamental du peuple québécois à disposer démocratiquement de son avenir ».Mais cela n\u2019empêche pas Québec de trouver matière à se réjouir dans ce qu\u2019il tient pour un simple « avis ».M.Brassard a laissé entendre que les neuf juges de la plus haute instance juridique ont notamment servi une rebuffade aux tenants de la ligne dure envers les souverainistes du Québec.«Je ne sais pas si nous sommes en face de «l\u2019arroseur arrosé », mais U m\u2019apparaît évident qu\u2019il y a là-dedans des éléments qui vont carrément à l\u2019encontre du plan « B ».En par- Des éléments qui vont à rencontre du plan «B» ticulier, il y a la reconnaissance de la légitimité du projet et du prwessus (pour que le Québec accède à l\u2019indépendance).« En même temps, a enchaîné le ministre québécctis, il y a l\u2019obligation de participer à des négociations advenant un « OUI » majoritaire.Là aussi, nous sommes à 1000 lieues du plan \u2018B\u2019.» Le ministre Brassard a trouvé normal que la Cour conclut que la province ne peut décréter unilatéralement l\u2019indépendance.« D\u2019aucune façon », cette thèse était celle du camp du «OUI», selon lui.Le politicien ne veut pas présumer à l\u2019avance de la bonne ou mauvaise foi d\u2019Ottawa, si un plébiscite enclenche des négociations pour la souveraineté.Il a reçu comme une bonne nouvelle le fait que les provinces se voient conférer un poids officiel dans d\u2019éventuelles tractations.- Mais il exclut que l\u2019Assemblée nationale accepte de partager, avec Ottawa, par exemple, la responsabilité de rédiger la question référendaire.Face à la Cour suprême qui invoque qu\u2019un référendum gagnant ne saurait être sanctionné que par une « majorité élargie», M.Brassard s\u2019en est tenu résolument à la définition d\u2019une majorité simple, soit .')0®/o des votes plus une voix.« Cela ne veut pas di-re qu\u2019il ne faut pas souhaiter davantage.Mais il faut distinguer entre le nécessaire et le souhaitable.» Lucien Bouchard avait déjà laissé entendre qu\u2019un verdict négatif de la cour pourrait cristalliser l\u2019opinion publique en sa faveur et l\u2019inciter à précipiter le déclenchement d\u2019élections générales.M.Brassard a suggéré que « l\u2019avis » fournit peu de munitions, à cet égard.« Ça ne pourra certainement pas devenir un enjeu unique dans une élection dont la date n\u2019est pas déterminée.» Chrétien et Bouchard écopent Le « deux pour un » de Jean Charest QUÉBEC \u2014 Pour Jean Charest, la Cour suprême vient de porter un dur coup à la fois au gouvernement de Jean Chrétien, en signifiant la fin du plan «B», et à celui de Lucien Bouchard, en «agrandissant le trou noir» que représenterait le projet de souveraineté du Québec, Le chef du Parti libéral du Québec s\u2019est montré soulagé, hier, par le verdict rendu par l\u2019ultime instance juridique au Canada.La veille, il avait redouté que le gouvernement du l\u2019art! québécois ne se fasse du capital politique avec une décision survenant au milieu de rumeurs entourant un scrutin général.M.Charest a fait allusion aux propos du ministre Jacques Brassard pour analyser que le gouvernement Bouchard n\u2019est pas «sur un pied de guerre.On vient de dégonfler un enjeu important, dans la mesure où le gouvernement péquiste espérait que le jugement allait pouvoir créer un tollé de protestations».Comme son adversaire péquiste, le chef libéral a mis en évidence le fait que les Québécois détiennent «effectivement le droit inaliénable de décider de leur propre avenir».Comme M.Brassard, il soutient qu\u2019une majorité simple suffit à décider du résultat d\u2019un plébiscite, malgré les propos des juges qui parlent, eux, « d\u2019une majorité élar0e».Par contre, a fait valoir .M.Charest.V Üüiiî: Jean Charest s\u2019est montré soulagé.la décision met en relief le fait « qu\u2019au-delà des principes, dès l\u2019instant où nous croisons le Rubicon, dès 1 instant où nous choisirons, au Québec ou ailleurs, un scénario de démantèlement, nous tombons dans le domaine politique.Il devient en conséquence impossible de prédire ce qui pourrait arriver.D\u2019ailleurs, les mots choisis (par les juges.) parlent de «bouleversements », de « difficultés » et «d\u2019incertitudes».« Vous avez entendu mon exemple du «trou noir»?Bien, ça demeure encore plus vrai aujourd\u2019hui.Dans certains cas, le « trou » s\u2019agrandit.«Je crois que ce qu\u2019a fait la Cour suprême a été de jeter de la lumière sur le niveau de complexité rattaché au scénario radical de la sécession : les droits des autochtones, les droits des minorités, les règles démocratiques et leur interaction.» Le chef libéral se range derrière l\u2019opinion du gouvernement péquiste lorsqu\u2019il affirme que l\u2019Assemblée nationale est seule habilitée à formuler la question référendaire.Mais il a accusé l\u2019actuel premier ministre Lucien Bouchard d\u2019avoir contribué à rédiger une question «ambiguë», en 199.').M.Charest n\u2019a pas manqué de rappeler qu\u2019il s\u2019est opposé, dès le début, à la décision du gouvernement fédéral d\u2019amener cette cause devant les tribunaux.« Je n\u2019ai pas changé d\u2019idée.Le message (à Ottawa), a expliqué en substance Jean Charest, c\u2019est que la cour ne peut se substituer aux leaders politiques.«Ce que j\u2019espère c\u2019est qu\u2019on annonce.dès maintenant, que le plan « B » e.st arrivé à échéance.Que toutes les énergies soient d\u2019ailleurs déployées au Canada pour faire fonctionner la fédération », a-t-il terminé.11 a mis de l\u2019avant l\u2019exemple de l\u2019union sociale, qui fait l\u2019objet d\u2019un consensus fragile, lors de la conférence des premiers ministres des provinces, tenues récemment à Saskatoon.M.C.VOX POP Ce que vous en pensez., de tout bord, de tout côté H.M\u2019Tistk Ri( akd-CmAtkl.ain L-ment établi qu\u2019on ne peut prendre unilatéralement des décisions qui affectent tout le pays.Le gouvernement de l\u2019Ontario s\u2019est abstenu pour sa part de commenter, et il a été impossible de joindre hier le pri*-mier ministre .Mike Harris et la ministre des .Affaires intergouvemementales, Diane Cunningham.Les autochtones estiment que la cour reconnaît leurs droits ÉVITEZ LA COHUE DE L'EXPO.SPÉCIAUX EM MAGASIN! Du 17 «U 31 août L *\tPortes ¦ Rev^ements ext \u2022\tEscahers micrieurs > Remplacement de thermos il ÉKÉfcliiaitiL ifi I 18 ans et «Donnez du sang.> Info-C'ollectt (41«) 650-72.VI I WMI 761-6610 OTT.AW.A (!*(\u2019) \u2014 Les leaders aiitlle av(>c .Monica i,ewinsky sur la foi d\u2019une définition de la relation sexuelle qui impliquait sa partieij)alion active.Lundi soir, M.Clinton avait publiquement nssinnu avoir entretemu une « re-latifin qui n\u2019était pa.s convenable» ayec M\"*' U'winsky mais, sehm la presse, aurait refusé dans sa déposition de livrer tout détail sur cette relation afin d\u2019éviter d\u2019êtr(\u2018 accusé de parjure.Selon NBC, Monica Lewinsky a notamment visionné, pendant les cinq heures de son interrogatoire, l\u2019enregistrement du témoignage du pré-sident et été longuement inU'rrogée sur certains |K)ints prex-is.Monica Lewinsky a répondu aux questions du grand jury «sincèrement et complètement» et espere qu\u2019il s\u2019agit de sa dernière comparution, a déclaré hier sa pf»rt(\u2018-parole, Judy Smith, à l\u2019issue de la seconde comparution de la jeune femme.Mais elle «continuera (tien sûr si nécessaire à rem))lir ses t»bligations« vis-à-vis du grand jury, a souligné M\"\u201d' Smith, aj
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.