Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le soleil, 1998-12-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SPORTS VINCENT DAMPHOUSSE EST DE RETOUR I) 6 MAGAZINE VRAIE PALTVTIETÉ ET PAUVRETÉ VRAIE C 1 LE quotidien de LA CAPITALE QUEBEC, LE MERCREDI 9 DECEMBRE 1998 www.lesoleil.com Les héros de Baie-Comeau «Faire du sauvetage, c\u2019est comme faire la cuisine: ça s\u2019apprend» Pierre OtU\tMartin Barrette Luc Duchesneau CLAUDK VAll.I.ANC'Ol in' Le Soleil ¦ BAIE-COMEAU \u2014 Vingt-quatre heures après avoir sauvé la vie de trois des dix passagers de l\u2019avion de la compagnie Air Satellite qui s\u2019est engouffré dans les eaux du Saint-Laurent, lundi, à la hauteur de Baie-Comeau, impossible de faire admettre aux trois sauveteurs devenus héros du jour qu\u2019ils peuvent accrocher une médaille de mérite à leur boutonnière.« F^ire du sauvetagi*.c\u2019est comme faire la cuisine : ça s\u2019apprend », lance stoïquement l\u2019un des membres du triumvirat, le pilote lierre Otis, de la compagnie Héli-Manicouagan.Avec son chef-mécano, Martin Barrette, et un pompier volontaire de l\\)inti>-l A\u2019bel, Luc Duchesneau, l\u2019aviateur a manœuvré Voir HEROS en A 2 ?AUTRES TEXTES J L\u2019état des blessés llige A 3 _i Baie-Comeau en deuil Page A 3 \"\t\u2019-.L.A'.'r, V ,, .y- k '.'r,\t^ PC JACQUES BOISSINOT À marée basse, on distingue parfaitement la carlingue du Islander qui s\u2019est abîmé dans le Saint-Laurent, lundi enfin d\u2019arant-midi.MILLIONNAIRE DE LA LOTO 6% de rendement en deux mois Tony Tremblay place surtout dans des fonds internationaux François Pouliot Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Depuis le fameux gros lot de ce « Super 7 » en juillet.Tony Tremblay s\u2019est fait construire une résidence, a fait l\u2019achat de véhicules, d\u2019une motoneige et, plus récemment, du Lac-des-Cèdres (à Saint-I\u2019aul-du-Nord), où il veut développer un centre de villégiature.Résultat de ces sorties de fonds ?Sa fortune n\u2019a pas bougé d\u2019un iota ! « En deux mois, les investissements de Tony ont connu un rendement de 6%, ce qui fait que ça ne lui a rien coûté », expliquait fièrement, hier, Alain Langlois, conseiller financier du jeune millionnaire.À l\u2019emploi de (îeoffrion Leclerc Mar-coux, M.Langlois est chargé de veiller sur le trésor du nouveau riche de Longue-Rivière, avec la complicité d'André Gwiffrion, l'un des grands patrons de la société d'investissement.Visiblement fiers de leur performance, les deux gestionnaires ne cachent toutefois pas qu\u2019à l\u2019instar de leur client, ils ont été chanceux.Sur les conseils d\u2019amis de sa famille, Thny Tremblay les a approchés au moment même où les marchés décrochaient, cédant sous le poids des crises russe et asiatique.«Nous avons décidé d\u2019entrer progressivement.Tony et sa famille nous ont confié la gestion d\u2019une somme d\u2019environ 6,3 millions $, que nous avons principalement investie sur deux mois », explique Alain Langlois.Pour leur plus grand bénéfice, les marchés ont ensuite récupéré.Stratégie d\u2019investissement suivie?60% du portefeuille a été investi dans des fonds d\u2019actions et 40% en SAINTE-FOY Tbny Tremblay titres de revenus (obligations, debentures, etc.).Mais, geste inusité, au moins 60% des placements en actions et 50% de ceux à revenus fixes sont dans des fonds internationaux.« Nous voulons nous assurer d\u2019un risque balancé», soutient M.Geoffrion.Pour l\u2019heure, environ 10% du portefeuille de Tony Tremblay n\u2019est pas investi.« 11 s\u2019est acheté une camionnette en s\u2019en venant à Québec et nous a demandé s\u2019il devait emprunter.Nous lui avons dit qu\u2019on pourrait le payer comptant!» blague M.Langlois.Les conseillers veulent obtenir un rendement moyen de 9% par année pour l\u2019actif de îa famille Tremblay.A ce rythme, la fortune de Tony aura doublé dans une dizaine d\u2019années s\u2019il conserve le même train de vie.Un train de vie qui ne s\u2019élève qu\u2019à environ 4000$ par mois TONY S\u2019INTERROGE.Pour l\u2019heure, le principal intéressé ne sait trop ce qu\u2019il fera de tout cet argent.Il songe à retourner à l\u2019école et à s\u2019inscrire en comptabilité ou en administration.Plus tard, il aimerait bien s\u2019acheter une équipe de hockey, que ce soit dans le midget AAA ou dans le junior majeur.Et Geoffrion Leclerc, combien retirent-ils de la gestion de cette petite fortune?« Autour de 20 000 $ par année.Nous touchons environ 0,4% des 1,75-2,25% de frais de gestion que facturent les fonds d\u2019investissement », a soutenu M.Langlois.AUTRE TEXTE ?Véhicule promotionnel l\u2019âge A 5 GALA deVATHLÈTE ^ DE L'ANNÉE OR Caroline Olivier argent bronze I Sylvain Bouchard Patrick Bouchard JIONU BiÀMB Ottawa .Les indépendants songent à l\u2019aide d\u2019un médiateur Le fossé est immense entre la mairesse et ses conseillers .liujE Lemieux Le Soleil ¦ SAINTE-FOY \u2014 Les conseillers indépendants de Sainte-Fby sont prt'ts à deniandtT l\u2019aide d\u2019iin niMiateur pour tenter un rappniehement avec Andrét' Boucher, mais à la condition que la mairesse accepte de liartieijx'r à cet effort de conciliation.1,0 conseiller .lean Normand a affirmé rc appel à des ressources extérieures hier au SOLEII.que six des huit élus in- pour améliorer les relations avix- la dépimdants sont ouverts à l\u2019idée de fai- mairesse.« Et ça pourrait être plus que six, car je n\u2019ai pas réussi à rejoindri' les deux ;.itres», a soutenu le conseiller.M.Normand a admis que le climat de confiance au conseil municipal était inexistant et que les élus ne savaient plus quoi faire pour rétablir les ponts avw la mairesse.Des ponts qui ont d\u2019ailleurs été durement ébranlés, hier, par leur décision de déserter les rangs de l\u2019Union des municipalités du Québec.V Voir AIDE en A 2 > c:.7» rs INFOSKAPHIt.LE SOLEIL Toutes les it\\formations en pages D 1 à D S et D 5.Maximum -3, minimum -10 Passages nuageux.Demain: passages nuageux.PageC2.QUÉBEC.102' ANNÉF, N' VW FLORIDE, 1,6V SUS MONTRÉAL, OTTAWA 70f PLUS TAXES 60ï PLUS TAXES MERCREDI Obligations municipales I VILLE DE VAL-BÉLAIR 51A^* 9 .9 am \\\twfd i ckmttmfM mu \\% ScotiaMcLeod^ I Partenaires à »*iV' i IfcwwOrf rÇPC______ J '\ts ans Minlmuin: 25 000$ vfmmsvAi c 686-1425 ou I I 800 46.V-5000 ; A 2 LE SOLEIL LK MKHCHKDI 9 ItEl\u2019KMHKK 1998 RUES PE MONTREAL Un jeune disparaît tous les mois MONTRÉAL (PC) \u2014 Au volant de sa roulotte blanche, le révérend Emmett Johns, alias Pops, dit voir tous les mois un jeune disparaître dans les rues de Montréal.Ils sont morts de surdoses, suicidés, assassinés, accidentés ou encore de froid.On les a sûrement vus, à un moment donné, arpenter les rues de la ulle.Plusieurs avaient fréquenté la roulotte de Pops.« Tu as vu le film Tu as crié, let nie ^\u2019(le documentaire d\u2019.Anne-Claire Poirier sur sa fille héroïnomane) ?Eh bien, c\u2019est l'histoire de Yann.morte assassinée.Elle était dans ma roulotte la veille de son assassinat », se souvient-il.Récemment, la Direction de la santé publique de Montréal-Centre alertait l\u2019opinion publique au sujet du taux alarmant de mortalité chez les jeunes de la rue.Un taux 12 fois plus élevé que celui relevé chez les jeunes en général.La Direction de la santé publique devait annoncer un train de mesures palliatives dès décembre pour contrer ce phénomène tragique.« Il va falloir qu\u2019on ouvre des programmes de façon intensive pour soutenir ces jeunes-là», dit Darlène Filmer, travailleuse de milieu à Cactus, le centre de distribution de seringues propres, au sujet des jeunes héroïnomanes.« Cela pourrait aller du soutien à la méthadone à même, si cela parait radical, la distribution légale d\u2019héroïne.» .Mais pour Pops, plusieurs de ces jeunes sont récupérables.«On le voit avec notre école », dit Pops.Il se réjouit d\u2019y voir des jeunes qui obtiennent des notes extraordinaires en mathématiques.par exemple, ou qui s\u2019impliquent dans les lâches à accomplir.Pour eux et pour tous les jeunes de la rue encore en vie.Pops aurait voulu une société plus responsable qui aurait fait de la place pour les jeunes.« Pas se culpabiliser, se responsabiliser, précise-t-il.D faut faire une place à ces jeunes dans sa vie, dit-il.» Pops plaide le principe africain selon lequel il faut un village pour éduquer un enfant.Avec l\u2019éclatement de la famille, les jeunes qui ne s\u2019entendent pas avec leurs parents peuvent plus difficilement aller vivre chez un oncle ou une tante.Hier, Pops et son équipe fêtaient le dixième anniversaire de leur roulotte.Ils lançaient également leur campagne de financement.Pops sillonne toujours, cinq jours par semaine, les rues de Montréal, offrant un café, un jus ou des hot-dogs.¦!IIL\t¦ U QUOTIDIENNE tirage du 08-12-98 0-2-4 3-7-0-2 EXTRA 695830 BANCO tirage du 08-12-98 7-8-14-15-21-28-30-31-34-35 36-41 -48-50-52-60-62-63-66-68 iiijiiiiiyg CAHIER A La Capitale.3 à 8 Le Québec et le Canada.12 à 17 Le Monde.19 et 20 CAHIER B Questions d'argent .1\tà 10 Bourses.4 et 5 Opinions.8 et 9 CAHIER C Magazine.1 et 2 Arts et spectacles.3 à 10 Votre agenda.4 Ce soir à la télé.2 Annonces classées.6 à 8 Décès.9 CAHIER D SPORTS François Gagnon.1 Statistiques.2 et 4 JeuX et B.D.7 SERVICES Abonnements.686-3344 1-800-463-2362 Annonces classées.686-3311 Carrières et Professions.686-3270 Internet.www.lesoleil.com Promotion.686-3342 Publicité Détaillants.686-3435 Publicité générale.686-3270 Rédaction.686-3394 Renseignements.686-3233 LE SOLEIL, journal quotidian fondé an 1896, att produtt par LE SOLEIL, diviaion du Groupa UniMédia qui an aat l éditaur II ast situé au 9?S Chamin Saint-Louis.Son adressa postala ast c p 1547.Suce Tarminus Québac.Qué')ac.G1K 7J6 II ast imprimé par Imprimaria Canada, au 5000 rua Muguas-Randin.é Québac Envoi da publication Numéro da convantion 0470198 Saula la Prassa canadianna ast autorisés é utilisar at é ditfusar las informations pubiléas dans IX SOLEIL ISBN 0319-0730 HEROS Témoignages Suite de la Une dans des conditiuns diffieilles et périlleuses pour sauver du froid et de la mort Steeve Lemieu.x, Rogi*r Bérubé et FYan-çois Rock, réfutés sur la carlingue de leur avion, après le crash de l\u2019appareil dans les eaux du Saint-Laurent.APPEL À L\u2019AIDE Il était 12 h 10, lundi, quand l\u2019appel à l\u2019aide a retenti, dans les bureaux de la compagnie Héli-Manicouagan.dans les minutes qui ont suivi l\u2019accident.À cette heure-là.les locaux de la compagnie sont déserts, le personnel étant à son dîner.Francis Otis, le patron, et Ginette Lévesque, son épouse, relancent le personnel par téiéavertis-seur.Eddy Perron, Éric Demers et .Martin Barrette rappliquent aussitôt et se mettent à préparer leur hélico, un Bell 206 Long Ranger.Pierre Otis (sans lien de parenté avec son patron) essaie, en vain, de communiquer avec l\u2019entreprise, toutes les lignes téléphoniques étant accupées.Il s\u2019y dirige quand même à toute vitesse.Pendant ce temps, Héli-Manicoua-gan est informée que trois personnes auraient été aperçues sur la carlon-gue de l\u2019avion.LE SAUVETAGE À12 h 29, tout le personnel est réuni et l\u2019hélico s\u2019envole.«J\u2019aivu un point blanc dans le fleuve et je me suis dit que c\u2019était l\u2019avion», raconte Pierre Otis.«C\u2019est ensuite qu\u2019on a constaté qu\u2019il y avait bien trois personnes sur l\u2019avion.» L\u2019hélico s\u2019approche, presque à la hauteur du fleuve et s\u2019immobilise à proximité de l\u2019épave.Martin Barrette se ^isse sur un patin de l\u2019appareil.« On voyait qu\u2019ils avaient besoin d\u2019ai- de et qu\u2019ils étalent en hypothermie », poursuit le chef mécano.Mais l\u2019homme est de petite taille.Les naufragés sont lourds, immobilisés dans l\u2019eau.« La première personne que j\u2019ai attrapée \u2014 ce n\u2019était pas le pilote \u2014 était incapable de dire un mot.Je l\u2019ai saisie et, demandez-moi pas comment, mais j\u2019ai réussi à la faire entrer dans l\u2019avion.» C\u2019est à ce moment qu\u2019il juge nécessaire d\u2019avoir de l\u2019aide.L\u2019hélico se dirige vers la berge, dépose son blessé, et Barrette requiert de l\u2019assistance.DEPUIS TROIS MOIS Arrivé à I\\)inte-Lebel il y a tout juste trois mois à titre d\u2019inspecteur à ia Commission canadienne des grains.Luc Duchesneau s\u2019est aussi engagé comme pompier volontaire.«Je me suis joins à l\u2019équipe, explique-t-il.Je suis sorti à l\u2019extérieur de l\u2019hélico.J\u2019en ai d\u2019abord pris un premier par le collet du manteau, puis par sa ceinture de culotte.L\u2019autre, l\u2019autre, je l\u2019ai ramassé par la ceinture.Mais comme elle a cassé, je l\u2019ai rattrappé par le califourchon.» « Il y en a juste qui était capable de parler.Il disait qu\u2019il avait mal au dos.» Dans l\u2019avion, Duchesneau, le pompier volontaire s\u2019est aperçu que l\u2019une des victimes était blessée au visage, « qu\u2019il avait les yeux à l\u2019envers mais qu\u2019il répondait à la voix.» «On a fait ce qu\u2019on avait à faire» plaident-ils unaniment.«Il suffisait d\u2019être à la place, à la bonne heure, au bon moment.» Humbles, calmes, ils sont contents que les trois victimes aient la vie sauve.« Ça se peut bien qu\u2019on les revoie », lancent-ils en conclusion.Après tout, tout le monde se connaît à Baiek^omeau.» AIDE Pas pour nuire Suite de la Une Selon M.Normand, cette décision n\u2019avait pas pour but de nuire à la mairesse, qui aurait pu être nommée présidente de rUMQ au printemps prochain, mais bien de blâmer l\u2019Union pour ses prises de position dans le dossier de la Charte de Sainte-Foy.Mais M'\" Boucher est convaincue que les conseillers ont voulu lui mettre des bâtons dans les roues.«C\u2019est ça le problème.Elle voit des intentions malicieuses derrière toutes nos décisions », a avancé M.Normand.« Si quelqu\u2019un sur la planète est capable de trouver une formule pour que ça fonctionne, pour qu\u2019on puisse avoir une ville normale, on va l\u2019accueillir à bras ouverts, a-t-il ajouté.Mais on veut agir de façon constructive.On veut demander l\u2019aide d\u2019un médiateur si M\" Boucher est d\u2019accord.Parce que si l\u2019idée lui tombe sur le système, les efforts seront nuis.» Les conseillers n\u2019ont pas encore défini le genre de médiateurs qui pourraient être appelés à les aider.Mais ils envisagent la possibilité de faire une demande au ministère des .Affaires municipales afin de connaître les ressources disponibles.«On ne parle évidemment pas de mise en tutelle, a expliqué M.Normand.On ne veut pas avoir quelqu\u2019un qiÿ va nous dire quoi faire.On veut tout simplement avoir recours aux services d\u2019une personne qui pourrait nous aider à améliorer le dialogue.Ça peut être quelqu\u2019un du gouvernement, comme ça peut aussi être quelqu\u2019un qui vient d\u2019un autre milieu.» La mairesse ne se montre toutefois pas très ouverte à cette idée, car elle y voit une mise en tutelle déguisée.« Il n\u2019y a pas un médiateur qui va mettre les pieds ici.Ça, c\u2019est de la tutelle, et je ne mérite pas une tutelle.11 n\u2019en est pas question.On n\u2019a pas besoin de pt*rsonne p sus Forfait souper-spectacle disponible: calculer 20$ de plus par billet au parterre Le tout disponible sur le réseau Bllletech 1 800 361-4595 et au Capitole 694-4444.LE SOLEIL l LK MKKl HKItl 9 DK* KMIIKK I99H L\u2019histoire de la police n*.s m (ifWAlU UAUMIM POUCE ^ DE LA vint N OEQUp I K ^ t \"' % Mi Québec i \u2022RCHIVFS LE SOLEIL Le service de police de la Ville de Québec a lancé hier un livre relatant son histoire, et même sa préhistoire, puisqu\u2019il décrit aussi les premières organisations visant à faire régner l\u2019ordre aux premiers temps de la colonie.L\u2019ouvrage, qui compte 125 photographies, a été rédigé par l\u2019historien (iérald (iagnon.Il est en vente au coût de 22,95$ dans les points de vente des Publications du Québec.SAINT-REDEMPTEUR Le projet de budget du maire battu au vote La proposition sera reformulée d\u2019ici peu PlKKUK Pki.* HAT [n decembre.le multiméilia est les tous derniers produits multimédias présentes en direct diei C D V D Lk longues sut le bout des doigts \u2018leimemore\u201d V«éiin4è(Mikrtdtlllii21li WwéUilJlnwite 13 Recentre 4elMi30i171i La nouvelle loton brondiee de cuisiner le clef c'est moi\u2019 Somidi 13 dMMiibre d«IOIi30èl7li LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES REGIONS SAINT-GEORGES A 7 Deux policiers blâmés Faute professionnelle et conflit d\u2019intérêts Lc ik Dm.i.aikk ('olldhoration siiéritilf ¦ SAI.NIM jKOR(jES\u2014Ia* Ccmiité de déontologie policière blâme deux agents du corps de police de Saint-tùHtrges de Beauce, Maurice IVrron et Régis IX*raps.pour avoir dérogé à l\u2019ar du Code, avoir omis de rédiger un rapport d\u2019évênt»-ment et pour conflit d\u2019intérêts.Le Soleil SAINT-RKDKMITEUR \u2014 La proposition de budget p*)ur l\u2019an prochain de Saint-Rédempteur a été battue, hier soir.Quatre eonseillers dont un qui fait partie de l\u2019équipe du maire Jean-Claude i\u2019aquet ont voté contre les préxisions de revenus et de dépenses de la municipalité et deux ont approuvé la proposition.Le conseiller Pierre Samson qui a été élu avec le maire I\u2019aquet a expliqué sa décisi*)n de s\u2019opposer au budget par l\u2019annonce tardive du gouvernement du Québec de réduire de 25 (M)()$ les paiements de péréquation accordés à Saint-Rédempteur.INFORMÉS À LA DERNIÈRE MINUTE Devant cette situation, le maire a proposé de faire passer de2*t à4tf du 100$ d\u2019évaluation la hausse de taxes imposée aux contribuables.« Nous avons été informés à la dernière minute de la décision du gouvernement.Je veux étudier plus à fond les possibilités avant d\u2019adopter le budget », a-t-il affirmé.Il estime d'autre part que les prochains jours devraient laisser le temps d\u2019apporter les réponses aux objections soul«*vées par les trois eonseillers de l\u2019opposition.«On va refaire nos devoirs.Ce n'est pas une question d\u2019augmentati*)n de taxes», a-t-il ajouté.PRÉSENTATION PRÉMATURÉE Un des trois eonseillers de l\u2019opposition, Charles Morisset.partage le p*)int de vue du conseiller Samson à l\u2019effet qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une opposition à une majorati*)n des taxes.« l>a présentJition du budget était prématurée à la suite de la réduction do la péréquation.On ne .sentait pas à l'aise de voter pour.Il y a des erreurs dans les prévisi*>ns de revenus», a-t-il dit.Selon M.Morisset.le problème à Saint-Rédempteur n\u2019en est pas un de contrôle ou de réduction des dépenses.« C'est plutôt au niveau des revenus.Nous n\u2019avons pas beaucoup de commerces et d\u2019industries et la e*)nstruction résidentielle a ralenti beaucoup, ce qui ne nous amène pas des revenus supplémentaires », a-t-il expliqué.De nouvelles prévisions budgétaires seront fort probablement présentées avant les Fêtes.Dans son rapport, le président du Comité de déontologie policiere, .M Claude Rrazeau, déclare que les actes dér*>gat*)ires ont été commis au cours d\u2019une inten'ention policière dans un centre commercial de Saint-(îtHirges effectué!* par les deux policiers suite à l\u2019appel des gardiens Stéphane et Rémy Boutin.Kn fait, le fils de l\u2019agent Maurice IVrron.Maxime, était avec eette bande de «jeunes » qui flânaient au centre commercial.il a été reproché à l\u2019agent .Maurice Perron d\u2019avoir abusé de son autorité à l\u2019égard des gardiens Rémy et Stéphane M*»rin en les menaçant de leur faire perdre U\u2018ur empl*»i.MENACES SÉRIEUSES «Malgi'é que ces menaces ne peuvent être considérées comme des menac*>s de violence, le Comité considère eelles-ei comme étant extrêmement sérieuses.Kn effet, la suite des événements dém*)ntre que l\u2019agent l\u2019ernm a fait en sorte qu\u2019une plainte de voies de fait sur la personne de son fils soit portée contre Stéphane Boutin», est-il indiqué.Le Comité considère que la menace et l\u2019intimidation sont des abus d\u2019autorité excessivement graves et constate que malheureusement, ces Le fils d\u2019un des policiers mis en cause se trouvait parmi les jeunes flâneurs abus sont eni-ore trop frckiuents.I\\)ur ce qui est d»* la r**dacti*>n d'un rapport d\u2019événement, il ap-jH\u2018rt que lors d\u2019une inter\\enli*>n policière, le rap-p*irt fait partie intégrante du processus judiciaire.Kn c*>nséquenee, son omissUm constitue une faute grave en soi.« Cette dt*cisit»n consciente et e*»neertée de ne pas rédiger de rapport est une conséquence di-«\u201ccte mais distincte de ne pas avoir effwtué ei*t-te inlervenli*»n avw désintéressement et impartialité», est-il mentionné dans la déc-ision sur saneti*»n.Preuve a été faite que l\u2019agent lVrr*»n a reçu l'appel léléph*)nique de la répartitriee qui lui indiquait que son fils avait commis des gestes répréhensibles et qu\u2019il était détenu par les gardiens de sécurité du centre l'ommereial.Il s\u2019agissait done pour ee policier d\u2019expérience, de poursuivre M' Braztau, non pas d\u2019une rencontre avec les autorités du centre commercial (\u2022*)mme père de famille mais bien d\u2019une interventhin p*»lieière évidente.l\u2018our éviter un conflit d\u2019intérêts, le C*tmité est d'avis que l\u2019agent IVrnm savait *)U aurait dû savoir qu\u2019il devait se faire remplacer dans une situation semblable, pour ne pas être eonf*»ndu entre son devoir de père de famille et son devoir de policier.Après avoir pris en considération la gravité de l\u2019ineonduite, la teneur du dossier de dé*)ntol*»gie et d\u2019un dossier déontologique antérieur *)ù on reprochait à l\u2019agent Perron d\u2019avoir divulgué des renseignements privilégiés du Centre de renseignements des policiers du Québec, le Comité a imposé à l\u2019agent Maurice iVrron une suspension sans traitement de 22 jours ou\\Tables.Pour sa part, l\u2019agent Deraps a été réprimandé pour ne pas avoir rédigé de rapport d'événement et a reçu un blâme pour conflit d\u2019intérêts.SAINTE-FOY Première policière promue lieutenante ARCHIVES LE SOLEIL Martine Bédard S.\\1NTK-F0Y\u2014 Un mois après le service de police de Québec, la sécurité publique de Sainte-Foy a nommé une première femme à des fonctions de cadre.Martine Bédard, 32 ans, vient d\u2019être nommée lieutenante.après huit ans de service à Sainte-D)y.File dirigera une équipe d\u2019une quinzaine de patrouilleurs.Le service de la sécurité publique de Sainte-Foy est celui qui compte la plus grande proporti*»n de femmes dans la province, selon le lieutenant .\\ndré Fillion, soit 22 sur un total de 115 policiers.C.S.Licenciement à cause de l\u2019âge La Commission des droits déboutée RICHAKD HKNAI LT Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La cour d\u2019appel renverse une décision du Tribunal des droits de la personne, qui avait condamné la Compagnie minière Québec Cartier à verser 127 000$ à un cadre licencié, prétendument à cause de son âge.Le tribunal, estiment les juges Marc Beauregard, lx»uis Otis et René Letar-te, de la cour d\u2019appel, a erré en concluant à une violation de la Charte des droits et libertés de la personne.Compte tenu du sujet abor*lé, le très longjugement du tribunal de deuxième instance est susceptible d\u2019affecter plusieurs personnes dans le monde de l\u2019emploi, comme le note le jugi* Letarte.Le juge Beauregard, qui a rédigé la majeure partie du jugement, relate qu\u2019après 29 ans de service à l\u2019emploi de Québec Cartier, Georges Blais s\u2019est vu licencié à l\u2019âge de 60 ans.Après avoir débuté comme mécanicien de IcxTimoti-ve, il a gravi les échelons pour terminer, en 1989, au poste de surintendant divisionnaire à l\u2019exploitation ferroviaire.avait été condamnée à verser 127000$ Au cours de la déct>nnie 1980, Québec Cartier a aboli des centaines de postes, chez les aînés comme chez les plus jeunes.Kntre autres nouveaux aménagements.elle a fusionné la division de l\u2019exploitation ferroviaire avec celle de l\u2019entretien de la voie ferrée.D)ur diriger la nouvelle entité, l\u2019entreprise devait donc choisir entre deux surintendants, dont M.Blais.Finalement, l\u2019autre a été choisi parce qu\u2019il avait de meilleures connaissances en informatique.Une partie de ses lâches devaient toutefois être confiées à un troisième cadre, de sorte que, de trois postes, Québec Cartier n\u2019en conservait que deux.Devant le Tribunal des droits, plusieurs dirigeants de Québec Cartier ont affirm.é qu\u2019aucune stratégie ne visait à licencier des employés de 60 ans et plus.Malgré cela, le tribunal a conclu que le poste aurait dû revenir à M.Blais, et que celui-ci avait été licencié en partie à cause de son âgt*.Le tribunal considérait que la connaissance en informatique du titulaire du nouveau poste n\u2019avait été qu'un prétexte invoqué après coup.A l\u2019opposé, estime la cour d'appel.M.Blais devait au moms prouver qu\u2019il avait les mêmes qualités et la même compétence que le cadre retenu.Or.il n\u2019a pas réussi à prouver le lien de causalité suffisant entre son licenciement et son âge.Plutôt que l\u2019âge de M.Blais, estime la cour d'appel, c\u2019est l\u2019amélioration de la rentabilité et de la productivité de Québec Cartier qui était la cause du licenciement.Les trois juges reprochent à M.Blais d\u2019avoir accepté l\u2019offre sans faire mention qu'il était licencié à cause de son âge.Selon le tribunal, l\u2019acceptation de la rente anticipée spéciale niait par le fait même l\u2019existence d'une réclamation pour cause de licenciement Ulégal : « Il ne pouvait pas jouer sur les deux tableaux et, ayant accepté en toute connaissance de cause et après mûre réflexion la rente anticipée spéciale, U renonçait à faire valoir les droits qu\u2019il aurait eus s\u2019il avait refusé cette rente.» SU$HI 1$ L ultim* ««pMc» ou\tI CÉDÉROM \u2022! du VIDÉODISOUÉ \u2022Of.\t{*\u2022***« é» r*«tr*M* www.cdvd.not 41ftft>7 0444 LA GUÊPIÈRE MERCREDI SOIR AVIATIC CLUB Gare du Palais Rés.: 522-3555 ÉPARGNEZ 28°/< LE BALCONNET POIS ET GUIPURE 34.\u2019^ Lt |tu liyp ov t .f partir cir \u2022\t3439$ Oberammergau et l'Allemagne I 9 au 23 tuH* 2000\t3999$ TAnfs pjfr personne (tr ktonlri^Al occi#p.ifK»n ctoubk-tAten tneU/Ae».pOMUtbthte (topArl (tr OerPOne * Autrt ôMtinêthnf 9i dafiM.lnfpnrmt\u2019¥OU9! 969, route de I*l9lise, Sto-Foy V TéL; 653-6099\t\u201e LL A 8 LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES REGIONS ENQUÊTE SUR LA TRAGÉDIE DES EBOULEMENTS Les thèses de la vitesse sur les routes et de la fatigue des chauffeurs s\u2019affrontent Le mekchei»! 9 drcembke 1998 CHARLEVOIX Entente de principe au casino Gi;y Benjamin Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La vitesse sur les routes contribue davantaite aux ac'-cidents impliquant les poids lourds que la fatifjue des chauffeurs.Cette déc'laration de Claude Pigeon, vice-président exécutif de l\u2019association du camionnage du Québec, a créé des étincelles.M.IMgeon a fait cette déclaration lors de l\u2019avant-dernière journée de l\u2019enquête du coroner Malouin sur la tragédie des Éboulements.Le porte-parole de l\u2019association du camionnage s\u2019est fait apostropher lorsqu\u2019il a répété ses propos, lors d\u2019une entrevue.Ulysse Duchesne, maire de Saint-Fidèle et président du comité « Sécurité chez nous », n\u2019a pas du tout apprécié ce qu\u2019il interprète comme un blâme à l\u2019endroit des chauffeurs des poids lourds.« .Avec des chauffeurs payés au kilomètre, c\u2019est normal qu\u2019ils ne veuillent pas perdre de temps et rouler long- temps pour se faire un salaire raisonnable », a répliqué .M.Duchesne, aussi conseiller s.vndical à la CSN.Dans son témoignage, le porte-parole de l\u2019association du camionnage a aussi dit qu\u2019aucune réglementation ne pourrait remplacer le jugement d\u2019un chauffeur.«Le jugement d\u2019un chauffeur n\u2019est pas le même à sa 80*' heure de travail qu\u2019à .sa 15**», a répliqué M.Duchesne.Il blâme les employeurs pour les conditions de travail accordées aux Les automobilistes seraient responsables de 60 % des accidents avec un camion chauffeurs.«C\u2019est aux employeurs de revoir toute l\u2019organisation du travail », a-t-il ajouté.Selon .M.Duchesne, un chauffeur n\u2019a pas le choix de rouler, sinon c\u2019est le chômagt* qui l\u2019attend.SÉVÉRITÉ POUR TOUS Dans son témoigniigi», M.i^geon a répété à plusieurs reprises que l\u2019asstK-ia-tion des camionneurs est très favorable à une réglementation plus sévère dans l\u2019industrie du transport routier, à la (\u201condition qu\u2019elle s\u2019applique à tout le monde.Il a bc*aucoup insisté sur la nécessité de resserrer les contrôles routiers.Édicter de nouvelles normes en sécurité lui apparait inutile si des ressources ne sont pas ajoutées pour s\u2019assurer qu\u2019elles seront respectées.Son association n\u2019a pas fait d\u2019étude pour savoir le nombre de contrôleurs routiers qu\u2019il faudrait ajouter.M.Pi-gi*on dit avoir déjà entendu parler du nombre de 100.La journée d\u2019hier a permis d\u2019apprendre que le gouvernement fédéral entend mener une consultation publique à l\u2019échelle du pays sur la sécurité routière.Le minisire fédéral des Transports a écrit à ses homctlogues des provinces, le 18 novembre, à ce sujet.Tout le débat sur la stH*urité routière pourrait mener à des examens encon* plus difficiles pour l\u2019obtention d\u2019un permis de conduire.Claire Mouette, sous-ministre adjointe au ministère des Transports du Québec, a donné une indication en ce sens.Selon M\u201d*' Monette, les automobilistes ont peu de connaissances sur le comportement des véhicules lourds.Un aspect qu\u2019un comité qu\u2019elle copréside pourrait recommander de corriger.Selon les statistiques, les automobilistes sont responsables de 60% des accidents impliquant une auto et un camion.MO\u2019 O o'* V.'* »*«>' a.L PRIX EN VIGUEUR JUSQU\u2019AU DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 1998, DANS LA LIMITE DES STOCKS Epargna?% , l'équivalent de la TPS SUR TOUS LES MEUBLES' ET ENS MATELAS-SOMMIER Sears déduira un montant équivalant à la TPS du montant de votwaehat L'offre s'applique à la marchandise des magasins sears.Elle ne s'appUque pas aux frais de livrwson.d'installation ou de contrat d'entretien.A l'exclusion des artdes soldés de nos Centres de liquidalion et des achats par catalogue L'offre prend fin le émanche ISdécembre 1998.^rvoi ¦Meut>ie!i saut lesmeuues deiimim et pour bébés Rabais200 $ Rabais 200 $ CANAPÉ \u2018DAKOTA\u2019 ff 53314 Rég.Sears 899,99.699\u201d Meubles assortis et recouvrement sur commande spéciale aussi en solde FAUTEUIL INCLINABLE \u2018GROS LOT\u2019 En cuir et vinyle.Offert en 3 couleurs, v 41394 Rég.Sears 999,99.799\u201d Aussi offert avec recouvrement sur commande spéciale î -4 J \u2018 i.U M ¦ ¦l\u2019'J m '12 Rabais 100^ VITRINE Offerte en 3 finis: chêne, chêne foncé et cerisier V 31005 Rég Sears 549,99 449 99 A moitié prix ENSEMBLE MATELAS-SOMMIER \u2018SIERRA\u2019 SEARS-O-PEDK^\" A ressorts ensachés, offerts en modèles moelleux et ferme.Pour lits 1 place à TG 2 places.Sén» rr rosio Rég.Sears 2809,98-4199,98 L'ens.1449\u201d-2099\u201d 12207 Copyright 1998 Soori Canada Inc.Découvrez tous les côtés de Sears \\r\t\u2018 MC Denis Gai thiek Collaboration spéciale LA .MA1.B.AIE \u2014 Les représentants du casino de Charlevoix et des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUAC) sont parvenus à une entente de principe pour le renouvellement du contrat de travail des 23.5 emplo.vés de l\u2019établissement.Les détails de l\u2019entente seront soumis aux membres aujourd'hui et demain.Le délégué syndical, Steeve Gin-gras, confirme que les deux parties se sont entendues sur un projet de convention, mais refuse d\u2019en dire plus.Dernièrement, les négociateurs syndicaux ont élevé publiquement le ton pour dénoncer l\u2019intention de la dire«-tion de déposer une offre finale dont ils annonçaient déjà qu\u2019ils re\tVolant inclinable >\tSélect track ¦ Glaces teintées \u2022\tGlaces et vert, élec \u2022\tRoue dé secours classique \u2022\tRég.de vitesse \u2022\tPhares anti-brouiard | \u2022\tPorte-bagages \u2022\tMiroirs étectnques Rabais incius.transport an siia.taxes en < IMAisONNEUVE -AUTOMOMES ( IIK\\SI.T.K Plymoutfi JeGp.138.ru« Maisonneuve 47.bout René-L4vstque.Québec (à cOté du Grand Théâtre)\t?529*8135\t7 (\\J / m em balle pour les LES AILES DE LA MODE MAIL CHAMPLAIN (450) 672-4537 CARREFOUR LAVAL (450) 682-4537 PLACE STE-FOY (418)652-4537 Vj All Pull col roulé collection Les Ailes Hochet collection Tommy Hilfiger 99$ $ Peiqnoir en molleton polane collation Les Ailes 3995$ Bas collection Les Ailes 2/lOÎ - s.' P» V*;* ' -W fM \u20ac!\u2022 ¦îr t r_.I \"¦Çs\"'\tj t \" Ah -\u201câ.¦\u2019 -1 -\tîf* ^\t-Si :i«lS - - f\t* -A. A 12 LE SOLEIL Lk MKHtKKl*! H UKiKMBKK LE QUEBEC-CANADA Québec pourra dérouler son tapis rouge Ottawa ne lancera pas de guerre diplomatique sur la visite du premier ministre français Jkan-Marc Salvkt Le Soleil QUEBEC \u2014 Le gouvernement canadien laissera le QuébtH' dérouler le tapis rouge sous les pieds du premier ministre français, Lionel Jospin, la semaine prochaine.Si l\u2019on en croit les diplomates et les services protocolaires, la visite de Lionel Jospin, du 16 au 19 décembre, tranchera avec celle de Boutros Boutros-Uhali, qui avait donné lieu à un affrontement épique entre Ottawa et Québec en septembre.Le premier ministre Lucien Bouchard avait annulé sa rencontre avec le secrétaire général de la Francophonie.Dans la foulée, son ministre des .\\ffaires internationales, Sylvain Simard, avait incité le recteur de l\u2019université Laval et le maire de Québec à faire de même.Rien de tel ne s\u2019annonce cette fois-ci.Quelques jours après les élections québécoises, aucune querelle diploma- tico-protoct>laire ne parait vouloir obscurcir le ciel du triangle Québec-t Ittawa-l\u2019aris.La tradition vieille d\u2019un quart de siwle qui permet au Québw de prendre en charge les dignitaires de la Franco-pht>nie sera entièrement respt'clée.\\insi, c\u2019est le service du protocole du Québec qui encadrera le volet quélHa'ois de la visite de Lionel Jospin en terre canadienne.À .Montréal et à Québec, la sét'urité du premier ministre scH'ialiste sera assurée par la SQ et des spécialistes français.\u2022Vlais Lionel Jospin respectera la hiérarchie et les règles de la bienséance internationale puisqu\u2019il passera par Ottawa avant de venir au Québec.Dans la capitale fédérale, le premier ministre sera accompagné par des représentants canadiens et sera protégé par la URC.Initialement, la visite de Lionel Jospm devait se dérouler en juillet.À Québec et Ottawa, on ne croit pas à la possibilité d\u2019un nouveau report, même si l\u2019actualité se bouscule en f*Yan- ct>.On affirme que les dates sur la table sont les Utnnes.Ia* chef du gouvernement français devrait être accompagné par trois ministres:Catherine Trautmann {(\u2019ulturc et Communication), Charles Josselin (chargé de la Cisipera-tiqn et de la Francophonie) et Christian Fierret (secrétaire d\u2019Etat chargé de l\u2019Industrie).En venant au QuébtH-, Lionel Jospin rendra lu politesse à Lucien Bouchard, qui s\u2019est rendu en France en sef)tembn* 1997.Le premier ministre français s\u2019était alors montré exaspéré par les questions des journalistes québécois qui voulaient savoir quelle serait l'attitude de lu France si le Québec optait pour la souveraineté.Lorsque cette question lui sera posée, la semaine prdicaments.fWt plus surprenant, l\u2019ensemble des élèv(*s (filles ou garçons) consomment moins de psych
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.