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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2005-02-17, Collections de BAnQ.

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[" MONTEBELLO\tCURZI EN COLERE BRASSE-CAMARADE ÉTUDIANT RIEN NE VA PLUS ENTRE AU CAUCUS LIBÉRAL A 10 ARTISTES ET ENSEIGNANTS A LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE www.cyberpresse.ca\tQUÉBEC, LE JEUDI 17 FÉVRIER 2005 Hydro fait son «mea culpa » Snée F* Le grand patron d'Hydro-Québec, André Caillé, a affirmé hier que la sécurité de ses installa lions était passée * en mode opérationnel».Pourtant, au même moment, un autre reporter télé et son cameraman réussissaient à s\u2019introduire sans être importunés dans la centrale LG-2.Bettman annule la saison de la LNH Cakl Takuif CTardi Icsoleil.co m La partie est terminée ! Devant l'impossibilité d\u2019améliorer le système économique de son circuit, le commissaire Gary Bettman a officiellement annulé la saison 2004-2005 de la Ligue nationale de hockey, hier après-midi.«C'est une journée triste et regrettable que nous aurions tous préféré éviter», a-t-il admis au 154' jour du lock-out déclenché le 15 septembre.La décision survient au lendemain d\u2019un échange d\u2019offre et de contre-offre entre la LNH et l'Association des joueurs.Les deux parties, qui avaient fait des concessions importantes sur leurs principes de base, n'ont même pas pris la peine de se parler à nouveau, hier matin, pour mettre un point final au conflit.Le dernier écart n'était pourtant plus que de 6,5 millions $ entre l\u2019exigence des propriétaires pour un plafond salarial de 42,5 millions $ et la demande des joueurs de l\u2019établir à 4!1 millions$.«Nous n'étions pas aussi près que certains le spéculaient.Nous étions même encore loin l\u2019un de Voir LNH en A 2 ?À lire aussi ü Lemieux prend la part des proprios S 2 ü Le Canadien perd 20 millions $ S 3 ü La chronique de Maurice Dumas S 5 ?Un tort immense, craint Carbo S 6 ü La LNAH soulagée S 7 La SQ enquêtera sur la sécurité des grands barrages Protocole dc Kvcrro Pierre Couture et Simon Boivin PCouture@lesoleil.com et SBoivin@lesoleil.com ¦ Après avoir tenté la veille de nier les faits, Hydro-Québec a finalement reconnu hier que d\u2019importantes failles subsistaient toujours dans la protection de ses grands barrages, et ce, plus de trois années et demie après les événements du 11 septembre 2001.«Ça peut paraître long, mais on reconnaît qu\u2019il y a encore des lacunes à corriger», a indiqué Thierry Vandal, président d\u2019Hydro-Québec Production, lors d\u2019un point de presse tenu en catastrophe dans la métropole en présence du grand patron de la société d\u2019État, André Caillé.La diffusion mardi et hier de reportages effectués par Radio-Canada a démontré hors de tout doute que les mesures de sécurité prises aux centrales de LG-2 et de Manic-5 ____________ étaient déficientes.Et pendant qu\u2019Hydro-Québec défendait sa gestion du risque hier après-midi, un autre reporter télé et son cameraman, ceux-là du réseau TVA, réussissaient à s\u2019introduire sans être importunés dans la centrale LG-2.Le reportage du journaliste Maxime Landry a ainsi prouvé que les nouvelles pratiques d\u2019Hydro n\u2019étaient toujours pas en place hier.Quoi qu\u2019il en soit, Hydro-Québec a finalement admis que, depuis septembre 2001, les mesures de sécurité appropriées n\u2019avaient pas été mises au point dans ses complexes hydroélectriques pour parer à la menace terroriste.l\u2019ar exemple, les portes des centrales n\u2019étaient pas toutes fermées à clé et l\u2019intégration des différents systèmes de sécurité restait à compléter.TON PLUS CONCILIANT Les nouvelles coûteraient 100000$ par jour loir Thierry Vandal.Annuellement, la facture supplémentaire pourrait se chiffrer à environ 35 millions S.LA SQ EN SCÈNE L\u2019annonce de ces nouvelles mesures n\u2019a toutefois pas empêché le ministre de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, de confier à la Sûreté du Québec (SQ) le mandat de les réviser s\u2019il le fallait.Et si des lacunes sont dévoilées, le gouvernement n\u2019a pas l\u2019intention de porter le bonnet d'âne à la place de la société d\u2019État.« Le fait qu\u2019on me dise que, dorénavant, il pourrait y avoir cette surv eillance laisse présumer que peut-être elle n\u2019était pas là », a précisé le ministre.Si tout le contenu des reportages de Radio-Canada se révèle véridique, chose que conteste toujours Hydro-Québec, ces « documents troublants et instructifs doivent servir de base pour faire des correctifs », a dit M.Chagnon.Pour l\u2019instant, le ministre a demandé à la SQ de faire une analyse de la qualité des politiques et des protocoles de sécurité en place chez Hydro-Québec.Un rapport doit lui être transmis « dans quelques semaines».Il n\u2019exclut pas l\u2019hypothèse que la responsabilité des patrouilles sur les barrages puisse, à terme, incomber à la SQ.Le ministre responsable d\u2019Hydro-Québec, Sam Hamad, a lui aussi demandé à la société d\u2019État de lui transmettre un rapport d\u2019état de la situation.D'après lui, le milieu financier et les clients Sur un ton plus conciliant de celui emprunté la veille, André Caillé a défendu la sécurité des installations d\u2019Hydro, affirmant être passé « en mode opérationnel ».En clair, des rondes de surveillance 24 heures sur 24 auront désormais lieu dans toutes les centrales de plus de 100 mégawatts (MW) \u2014 il y en a une quarantaine au Québec.Des rondes étaient déjà en vigueur dans les sites des centrales de Beauharnois et de Gen-tilly-2.Hydro a aussi suspendu toutes les visites publiques de ces installations.Le coût de ces nouvelles mesures devrait d\u2019ailleurs s\u2019élever à 100 000$ par jour, a fait va- Voir HYDRO en A 2 LA QUESTION DU JOUR! HlQU EN PENSEZ-VOUS?Pensez-vous que le pdo d'Hydro-Québec, Andre Caillé, devrait démissionner?ÉCRIVEZ-NOUS À opinion (a le«oleil .com Pour que votre commentaire sort publié, vous devez fournir votre nom.votre adresse et votre numéro de téléphone.* 1 ARCHIVES II SOLEIL Lors de la commission d\u2019enquête sur le verglas, Roger Sicolet avait constaté des lacunes de sécurité dans des installations d'Hydro à Montréal.L'information n\u2019avait toutefois pas été consignée dans son rapport final.Roger Nicolet avait découvert des brèches en 1998 Pierre-André Normandin PANormandin@lesoleil.com Absence d\u2019agents de sécurité et de caméras de surveillance.Clôtures inadéquates.Portes déverrouillées.Ixirs de la commission d'enquête sur le verglas en 1998, l'ingénieur Roger Nicolet avait constaté ces lacunes de sécurité dans certaines installations d\u2019Hydro-Québec.à Montréal.« Nous avons effectivement constaté qu\u2019il y avait un problème de sécurité à certains postes de répartition, dont un en particulier à Montréal », indique l\u2019ingénieur, joint par LE SOLEIL hier.Directement communiquée à la direction d\u2019Hydro, l\u2019information n\u2019a toutefois pas été consignée dans le rapport final de la commission d\u2019enquête sur le verglas.« Notre enquête visait surtout la sécurité de l'alimentation en électricité et le transport sur les lignes sollicitées de façon extraordinaire Voir NICOLET en A 2 ?À lire aussi ?\tLes clients d\u2019Hydro-Québec s'inquiètent A 3 ?\tLes syndicats jouent de prudence A 3 ?\tLes Américains échouent à surveiller tous leurs barrages A 4 ?\tLe journaliste Latreille raconte son « coup de chance » A 4 ?\tL\u2019éditorial de Brigitte Breton A 14 T L fr'T* Après MÉTÉO Max.-5, min.-14 sr Généralement ensoleillé, ~ passages nuageux dans \" la nuit.Détails page S 20.Précipitations (avant hier) Ce mois-ci : 23 cm\tL'an dernier : 43,fi cm Cet hiver : 167,5 cm L'hiver dernier : 225,9 cm SOMMAIRE 1 Agenda\tB 6 Bandes dessinées\tB 7 Bourses\tC 5 Bridge\tS 15 Chroniqueurs\t Jails Limitai\tB 3 F rançon Poallot\tC 3 Mormand Provanchir A 5\t Michtl Vltltl\tA15 Décès\tC 7 Horoscope\tB 7 Loteries\tA 7 Météo\tS 20 Mot mystère\tB 7 Mots croisés\tB 7 Petites annonces\tS 16 Télévision\t62 QUÉBEC.109- ANNÉE.N 50 FLORIDE.1.89 S US MONTRÉAL.OTTAWA 87c PLUS TAXES 6ÎC PLUS TAXES 27657*0007* A* ^ TANGUA Y éligibLe à ch' que semaine liste (BiHets \u2022i&L Magasinez chez Tanguay et devenez '4?MILLIONNAIRE argent Gomotantigon-lmpoiable LES SUITES j LE SOLEIL Le jeudi 1 7 février 2005 A 2 POUR NOUS JOINDRE Abonnements\t686-3344 1\t866-686 3344 Carrières et professions\t686 3270 Petites annonces\t844-4444 Promotion\t686-3342 Publicité détaillants\t686-3435 Publicité générale\t686-3270 Rédaction\t686-3394 Renseignements\t686-3233 LE SOLEIL, une division de 3834310 Canada Inc.est publié et édité par LE SOLEIL.410.boul Charest Est.case postale 1547.succursale Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6.LE SOLEIL est imprimé au 5000, rue Hugues-Randin.bureau 4.î Québec (Québec) G2C 2B4, par Transcontinental de la Capitale une filiale de Transcontinental Inc , 1.place Ville-Marie, bureau 3315.Montréal (Québec) H3B 3N?Envoi de publication Numéro de convention 40065022 Seule la Presse canadienne est autorisée é utiliser et à dittuseï les informations publiées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 HYDRO Suite de la Une américains ne seront pas inquiétés outre mesure par les reportages du journaliste Christian Latreille.« La réputation d'Hyiiro-Quélrec est connue, dit-ii.Nos partenaires savent qu\u2019Hydro-Québec assume normalement ses responsabilités.» À la décharge de la société d\u2019État la plus rentable jiu Québec, le ministre Hamad fait valoir que peu d\u2019accidents se sont produits par le passé.«Je n\u2019ai pas besoin de les défendre là-dessus, il n\u2019y a pas eu de problèmes depuis des années.» Mais il estime néanmoins que les Québécois sont «chanceux» que rien de malheureux ne soit survenu.BLÂME À HYDRO Chose certaine, aucun des ministres interrogés hier ne veut porter le blâme si des failles majeures sont mises à jour dans le système de sécurité d\u2019Hydro-Québee.La responsabilité de la sécurité des installations incombe « depuis longtemps » à la société d\u2019Ktat, affirme le ministre Jacques Chagnon, qui ne fait que permettre la présence de constables spéciaux sur les lieux.« On assure un suivi, mais on ne peut pas vérifier tous les jours sur chacun des barrages pourvoir si Untel est bien en fonction », ajoute M.Chagnon.Et même s\u2019il est responsable d'Hydro-Québee, le ministre Hamad affirme que « la sécurité des installations, ce n\u2019est pas la responsabilité du ministre.C\u2019est la responsabilité d\u2019Hydro-Québee.Mais le gouvernement demande à Hydro-Québec de démontrer que la sécurité est maintenue ».PAS DE DÉMISSION l\\>ur l\u2019instant, personne ne considère que le président d\u2019Hydro-Québec, André Caillé, est directement responsable de ce qui s\u2019est produit, a souligné le premier ministre Jean Charest, hier.Sa démission n\u2019est donc pas demandée.« Hydro-Québec est une grosse société d\u2019État qui a de nombreuses activités, je ne m\u2019attends pas à ce qu\u2019elle soit exempte de controverses et de questions de temps en temps, a affirmé le premier ministre.M.Caillé fait bien son travail.» LNH Suite de la Une l\u2019autre.Si l\u2019on multiplie les ti.5 millions par 30 équipes, ça frisait les 200 mil-lionsS», soulignait le commissaire, dans sa conférence de presse diffusée du Westin Times Square de New York.GAGNÉ NE COMPREND PAS «Je ne comprends pas.Ça fait cinq ans que j\u2019évolue dans la LNH et on a toujours dit qu\u2019il n\u2019y aurait pas de saison sans un plafond salarial.On accepte d\u2019en avoir un et, en plus, on maintenait la réduction de nos salaires de 24%.Et malgré tout cela.Bettman annule la saison.Au cours des derniers jours, les joueurs ont pensé beaucoup plus à sauver le hockey qu\u2019à l'argent », précisait Simon Gagné, attaquant des Flyers de Philadelphie qui séjourne à Québec depuis le début du lock-out.Effectivement, l\u2019AJLNH se pliait à l\u2019idée de se voir imposer un plafond salarial en même temps que la Ligue acceptait de ne plus tracer un lien entre les salaires et les revenus.À la suite du dénouement, les dernières propositions patronales ne sont déjà plus sur la table.« Nous ne pouvions absolument pas vivre avec un plafond salarial de 49 millions $.On s\u2019en allait vers la môme situation dans quelques années.La dernière offre (celle de 42,5 millions $) dépassait nos limites comme organisation, mais nous avions décidé d aller de l'avant.Nous sommes à la recherche d'un système qui va permettre à Montréal d\u2019avoir une équipe compétitive à chaque année ».précisait pour sa part le président du Canadien, lierre Bol-vin, dans un point de presse au Centre Bell suivant celui du commissaire M' Marcel Aubut.qui était un membre influent du bureau des gouverneurs A la LNH lors du lock-out de 1994-1995.DANS L 14-141414 DI BUDGET FÉDÉRAL SC\u2019ÉTAIT HIER LA SOUS-ESTIMÉE BETTERAVE Les pays d\u2019Europe de l\u2019Est en ont presque fait l\u2019emblème de leur culture gastronomique, avec leurs célèbres salades et le bortsch.Cependant, la betterave a du mal à se faire un nom ici.Cet humble légume-racine a pourtant un profil de star.Dans le cahier Style SÂO PAULO, UNE VILLE INSOUPÇONNÉE Difficile d\u2019imaginer qu\u2019une ville puisse avoir ce visage: une immense étendue de tours, un horizon découpé en dents de scie, un ciel gris de poussière et de gaz d\u2019échappement, des rues défoncées, des boulevards encombrés et.un côté fascinant.Dans le cahier Voyages NIC0LET Suite de la Une par des conditions météorologiques.C\u2019était avant le 11 septembre.» L\u2019ingénieur a néanmoins sauté sur l\u2019occasion pour souligner cette absence de surveillance en plein cœur de la métropole.« On avait jugé nécessaire de le signifier à Hydro-Québec même si ça débordait de notre mandat premier, précise M.Nicolet.l'arec que ça nous semblait évident que ça demandait des correctifs.« On n\u2019était pas à l\u2019abri d\u2019opérations de sabotage qui auraient pu interrompre l\u2019alimentation de quartiers importants de Montréal », poursuit M.Nicolet.Il refuse toutefois d\u2019identifier le poste en question puisque l\u2019ingénieur n\u2019a assuré aucun suivi de son observation.Il ne peut donc pas certifier que des amé- En 1992, d\u2019autres enquêteurs mandatés par Hydro avaient observé de nombreux manquements en matière de sécurité liorations ont été effectuées.Impossible également d'évaluer combien de résidences et d\u2019entreprises sont reliées à ces installations qui «couvrent un secteur important de la ville ».Malgré ses observations.Roger Nicolet a été passablement surpris des deux reportages de Radio-Canada présentés mardi soir.Il a toutefois refusé d\u2019élaborer davantage sur le sujet.DEUX VISIONS En 1992, d\u2019autres enquêteurs mandatés par Hydro-Québec avaient observé de nombreux manquements en matière de sécurité au sein de la société d\u2019État.l\u2019sychologue et consultant en sécurité, Martin Courey a fait partie de cette équipe embauchée à la suite de la crise de Kanesatake en 1990 et des craintes soulevées par la première gui'rre du Golfe en 1991.Plusieurs lacunes soulignées par les reportages de Radio-Canada avaient déjà été identifiées au début des années 90 Même si la situation ne sem- ble pas s\u2019être améliorée, M.Courey ne croit pas que la direction d\u2019Hydro-Québec soit irresponsable pour autant.« Il y a une culture d\u2019entreprise pour la sécurité, assure le psychologue.Il manque peut-être le suivi.» Les spécialistes embauchés ont proposé d\u2019instaurer des contrôles d\u2019accès dans la majorité des centrales.A l\u2019époque, deux visions s\u2019affrontaient au sein d\u2019Hydro-Québec.Certains privilégiaient une approche musclée avec des agents armés, alors que d\u2019autres préféraient opter pour une sécurité industrielle plus conventionnelle.La société d\u2019État disposait alors d\u2019une force de sécurité d\u2019agents armés, Sûreté Hydro-Québec, pouvant procéder à des arrestations.Ën 1997, ces gardiens ont délaissé leurs armes à feu pour devenir des «constables auxiliaires».«C\u2019est une approche beaucoup plus appropriée, estime M.Courey.Après tout, Hydro-Québec est une entreprise.» Le psychologue rappelle toutefois qu\u2019il est difficile de sécuriser l\u2019ensem-hle du réseau d\u2019Hydro-Québec en raison de son étendue.En témoignent les dommages causés par des explosifs à un pylône d\u2019Hydro-Québec en Estrie au début du mois de décembre.«Je suis allé dans des pays en Amérique du Sud où on fait sauter un pylône par jour.Tout le long des lignes, on voit des gardes armés de mitraillettes dans des miradors.Je ne crois pas qu\u2019on en soit là.» M.Courey estime plutôt que la société d\u2019État doit améliorer la surveillance de ses installations stratégiques.« L\u2019évaluation de la Sûreté du Québec devra avoir une approche globale et intégrée, il faut regarder la problématique dans son ensemble.» En effet, plusieurs mesures correctrices pourraient se révéler vaines si elles sont mal appliquées.« Une guérite sans gardien, ce n\u2019est pas efficace.Et des caméras, c\u2019est bon seulement quand quelqu\u2019un regarde les images.Ça prend des haut-parleurs pour demander aux gens qu\u2019est-ce qu\u2019ils font là.» Mais si les intrus refusent de collaborer.encore faut-il envoyer des agents sur place.Famille recherchée LE SOLEIL est à la recherche d\u2019un couple avec enfants qui accepterait de rencontrer notre journaliste et un fiscaliste le jour du budget fédéral, le mercredi 23 février, afin d\u2019en analyser l\u2019impact sur une famille de la classe moyenne.Comment Ralph Goodale répondra-t-il à vos attentes?Si vous êtes intéressés, écrivez-nous à redac-tion@lesoleil.com.PRÉCISION La Ville de Québec et non la CMQ Dans notre texte d\u2019hier sur les causes du récent smog historique à Québec, il aurait fallu lire que la nouvelle Ville de Québec, plutôt que la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ), fait usage de mazout lourd, aussi appelé bunker C.2003\u2014L\u2019accès en voiture au centre de Londres devient payant afin de réduire de 20% la circulation dans les rues régulièrement bouchées de la capitale britannique.\u2014 Une bousculade dans une discothèque de Chicago après une dispute fait 21 morts et 57 blessés.2001\u2014Échoué volontairement, un cargo laisse 908 immigrants clandestins kurdes sur une plage de Saint-Raphaël, en France.2000 \u2014 Ottawa décide que la Banque du Canada n\u2019émettra plus de billets de 1000$, trop commodes pour le blanchiment.1992 \u2014 À Milwaukee, Jeffrey Dahmer est condamné à la prison à vie pour 15 meurtres ainsi que cannibalisme.1984 \u2014 Combats entre forces irakiennes et iraniennes, à 150 km à l\u2019est de Bagdad, qui feront en deux jours plus de 4000 morts.1982 \u2014 À Londres, où est gardé depuis 1867 l\u2019Acte de l\u2019Amérique du Nord britannique, le l\u2019arlement accepte le principe d\u2019une nouvelle Constitution canadienne, suivant la demande d\u2019Ottawa.1972 _ Richard Nixon amorce la première visite d\u2019un président américain en Chine communiste.1965 \u2014 Le premier ministre Lester Pearson annonce que l\u2019âge pour toucher la pension fédérale passera peu à peu de 70 à 65 ans.700} M.\tck rabais' Sur votre monture RfUTERS Gary Bettman n'est dit désolé pour tes amateurs de hockey.n\u2019a pas voulu commenter l\u2019annulation do la saison.L\u2019ancien président des Nordiques a cependant tenu à préciser au SOLEIL que tout ce qu\u2019il avait prédit à l\u2019époque s\u2019était réalisé, mais en 10 fois pire que prévu.La Ligue nationale n\u2019avait pas l\u2019intention de se contenter d\u2019une solution à court terme.Selon des chiffres contestés par l'Association, la LNH a dévoilé des pertes de 273 millions $ en 2002-2003 et de 224 millions S en 2003-2004.Dans le système actuel.75% des revenus générés par les équipes seraient versés aux joueurs.« Nos clubs ont perdu assez d\u2019argent.Depuis une décennie, les joueurs ont été payés à leur juste v aleur et nous sommes encore disposés à le faire.Ça fait trop longtemps qu\u2019on vit dans^in système qui ne fonctionne pas.En l\u2019améliorant, il serait possible d\u2019offrir un meilleur produit et d\u2019avoir des franchises plus solides.Les joueurs ont cependant toujours refusé de nous croire et de vérifier nos états financiers », ajoutait Bettman.qui se disait désolé auprès des amateurs de hockey.GOODENOW ACCUSE Du côté de l\u2019AJLNH.on disait que l\u2019inévitable aurait pu être.évité.« Je ne croyais pas qu\u2019il en arriverait à commettre l\u2019impensable.Il (Bettman) peut bien s\u2019excuser, car c\u2019est de sa faute.Depuis le début du processus, nous n\u2019avons jamais eu l\u2019impression d\u2019avoir un interlocuteur qui voulait négocier.Tôutes nos offres sont allées dans la direction des propriétaires.Les joueurs n\u2019ont jamais réclamé un cent de plus », a déclaré le directeur exécutif de l\u2019Association des joueurs.Bob Goodenow.en fin d\u2019après-midi dans sa réplique en provenance de Toronto.Après avoir fermé les livres sur la saison actuelle, la LNH préfère regarder devant elle.Selon Bettman, les équipes de la LNH se prépareront en prévision d\u2019un calendrier en 2005-2006.11 a aussi affirmé qu\u2019il y aurait un repêchage avant le début d\u2019une éventuelle saison.Le commissaire a cependant averti que le prochain système économique devrait inclure un lien entre les revenus et les salaires, un point qu\u2019il avait abandonné en début de semaine.« On verra bien s\u2019il faut repartir à neuf », commentait Goodenow.Ainsi, la coupe Stanley ne sera pas attribuée pour la deuxième fois de son histoire, mais pour une raison bien différente.En 1919, la finale entre Montréal et Seattle avait pris fin prématurément à cause de la grippe espagnole.La LNH devient donc la première des quatre ligues de sport professionnel (hockey, baseball, football, basketball) en Amérique du Nord à Ainu 1er une saison entière.Choisissez une paire de lunettes complète (verres et monture) parmi nos Montures Tendance et obtenez 100$ de rabais sur le prix régulier de votre monture./vAyvRxz: nyvrM n> OPTOMÉTRIE ET LUNETTERIE g ''.Vf \u2019 MAINTENANT 18 Dr René Marchand, Optométriste Examen de la vue sur place \u2022 Acceptons les\" prescriptions de l\u2019extérieur Place Laurier 653-6611 Les Saules 877-9456 (Voisin d'Ameublements Tanguay) Centre Médical Mailloux 661-6552 \u2022 Saint-Raymond 337-6751 Donnacona 285-1333 \u2022 Samt-Marc-des-Carrières 268-3933 Le jeudi 1 7 FEVRIER 2005 LE SOLEIL ACTUALITÉS MON POINT DE VUE, A 3 MA RADIO ¦nunuB MYRIAM SÉCAL 6H50\t| SÉCURITÉ DES INSTALLATIONS D\u2019H YDR 0\u2022QUÉBEC La sécurité de la centrale Robert-Bourassa (LG-2) a été mise à rude épreuve par la visite de journalistes au cours des derniers jours., .*-*- ' Des clients d\u2019Hydro inquiets Pierre Couture PCouture@lesoleil.com ¦ Les images des reportages montrant des mesures de sécurité défaillantes aux centrales de LG-2 et de Manic-5 auront eu pour effet de soulever l\u2019inquiétude de clients d\u2019Hydro-Québec de l\u2019extérieur de la province.Selon le président d\u2019Hydro-Québec Production, Thierry Vandal, la diffusion des reportages du journaliste Christian Latreille de la Société Radio-Canada (SRC) ont alerté plusieurs importants clients, notamment les États du Vermont, de New York et de la Nouvelle-Angleterre.«C\u2019est très troublant.Disons que ça réveille », a souligné de son côté au SOLEIL le maire de Cornwall, Phil Ivoirien La ville ontarienne de 45 000 habi- tants a un contrat d\u2019approvisionnement garanti avec Hydro-Québec depuis plusieurs dizaines d\u2019années.En tout et pour tout, la société d\u2019État fournit tout près de 105 mégawatts (MW) à des clients résidentiels et aussi commerciaux de Cornwall.Au cours des prochains jours, le maire Poirier promet d\u2019ailleurs de s\u2019enquérir des nouvelles mesures de sécurité mises de l\u2019avant par la société d\u2019État.« Moi, ce qui m\u2019intéresse, c\u2019est de savoir que tout sera fait pour que cette situation ne se reproduise plus jamais », a-t-il laissé entendre.VERMONT Outre Cornwall, l\u2019État du Vermont a aussi un contrat d\u2019approvisionnement ferme (335 MW) avec Hydro.Des représentants de l\u2019État comptent aussi exiger des explications à la société d\u2019État.Toutefois, la Vermont Joint ( Hvners, le consortium d\u2019entreprises du Vermont qui achète de l\u2019électricité à Hydro, n\u2019a pas l'intention de rouvrir son contrat d\u2019un milliard de dollars étalé sur 20 ans.« On veut surtout savoir ce qui sera fait », a affirmé le porte-parole Scott Coors.En 2004, Hydro-Québec a connu une autre bonne année au chapitre des exportations d'électricité.Car contrairement aux prédictions de ses dirigeants, la société d\u2019État n\u2019a pas acheté plus d\u2019électricité qu\u2019elle n\u2019en a vendu.Hydro a ainsi vendu 2,5 térawattheu-res (TWh) \u2014 principalement à l\u2019État du Vermont et à la Ville de Cornwall \u2014 sur les marchés extérieurs et a acheté 1 TWh.L\u2019exportation de 1,5 térawattheure a rapporté 400 millions $, ou l'équivalent de 25 cents le kilowattheure, à la société d'État.T.xa&âÉi ARCHIVCS LE SOLEIL Le maire de Bécancour, Maurice Richard, n\u2019est aucunement inquiété par les nonnes de sécurité à la centrale nucléaire Gentilly 2 et les événements des derniers jours concernant le relâchement de la surveillance chez plusieurs installations hydroélectriques d\u2019importance, n'ont pas ébranlé ses convictions.B rappelle qu'il y a quelques années, la centrale a réarmé ses gardiens et investi des millions $ dans ses guérites.Mais compte tenu du contexte des dernières 24 heures, une patrouille de la Sûreté du Québec a été qjoutée sur la voie d\u2019accès menant à la centrale, à partir de l\u2019autoroute 30.Le syndicat des employés de centrales juge que le niveau de sécurité est suffisant Pierre Asselin PAsselin@lesoleil.com Les syndicats qui représentent les employés travaillant dans les centrales d\u2019Hydro assurent que le niveau de sécurité est suffisant, mais pour le président du Syndicat des scientifiques de l\u2019IREQ (SPSI), Jean-Marc I^lletier, la situation est inquiétante.« Même si le reportage (de Radio-Canada) pouvait montrer que les centrales ne sont pas toutes gnrdiennées, on peut assurer tout le monde qu'on n\u2019accepterait aucun compromis sur la sécurité des centrales, parce qu'il en va aussi de la sécurité de nos membres qui y travaillent», déclarait hier en conférence de presse le coordonnateur des quatre syndicats SCFP, Charles lYiradis.Le Syndicat canadien de la fonction publique représente en tout 17 000 employés de métiers, de bureau, technologues, ainsi que les spécialistes et professionnels d\u2019Hydro-Québec.Il a indiqué que le nombre de gardiens à la centrale Gentilly avait augmenté, tout comme pour le centre de conduite du réseau ou le siège social.« Il se peut qu\u2019il y ait des lacunes à certains endroits, mais de façon générale on ne peut pas parler d\u2019un problème de sécurité sur la base de deux ou trois centrales », ajoutait-il.Les deux centrales où le journaliste de Radio-Canada est entré, LG-2 et Manic-5, représentent tout de même à elles seules 20% de la capacité de production totale^\u2019Hydro, exception faite de Cfftirchill.Le représentant syndical a par ailleurs tenu à se dissocier du reportage, auquel, assure-t-il, le syndicat n'a jamais participé.Il a toutefois été moins catégorique quant à la possibilité qu\u2019un ou des employés aient collaboré avec le journaliste, concluant qu\u2019il revient à Hydro de faire sa pne pre enquête s\u2019il y a des soupçons.Au SPSI, Jean-Marc Pelletier a critiqué la décision prise par André Caillé en 1998 de limiter ses agents de la paix à un simple rôle de gardiens de sécurité.« ( )n trouv ait alors que c'était de l\u2019insouciance et on voit maintenant que la sécurité est passée au deuxième plan.» Selon lui, la situation actuelle signifie que des centrales ou des postes stratégiques d\u2019Hydro sont vulnérables.« En décembre 2003, Hydro avait demandé à la population de diminuer sa consommation à cause d'un seul fil endommagé sur une de ses lignes de transport.Imaginez si des équipements stratégiques tombaient.Que quelqu\u2019un ait pu entrer aussi facilement dans des centrales aussi importantes est très grave.» Le syndicat professionnel des ingénieurs d\u2019Hydro (SP1HQ) estimait quant à lui que M.Caillé avait peut-être jeté le blâme un peu vite sur des employés syndiqués.Dans un communiqué, le syndicat affirme qu\u2019il est «primordial qu\u2019il justifie immédiatement ce qu'il entendait lorsqu'il a affirmé: on fera le ménage nécessaire ! Au lieu de tenter de rediriger la responsabilité vers des employés prétendument fautifs.Hydro doit plutôt prendre l\u2019engagement de revoir les mécanismes de sécurité qui protègent ses installations ».Le syndicat assure ne pas avoir contribué au reportage TVA se joue à son tour de la sécurité à LG-2 MONTRÉAL (1*0\u2019) \u2014 Un second journaliste, cette fois du réseau TVA, a pénétré hier dans la centrale LG-2 d'Hy-dro-Québec où, avec son caméraman, il a déambulé pendant près de deux heures tout à son aise, sans jamais être inquiété.Après trois essais, le journaliste Maxim Landry a trouvé une porte non verrouillée et s\u2019est introduit dans le poste de transformation du barrage Robert-Bourassa, à la baie James.Il est demeuré à l\u2019intérieur une vingtaine de minutes.Il s\u2019est même assis dans un camion d\u2019Hydro-Québec où se trouvait la clé de contact.« On a crié dans le poste et personne n\u2019est venu.Il était passé lf>h », a-t-il raconté une heure après au cours d\u2019une conversation téléphonique diffusée au cours d\u2019un bulletin de nouvelles.«Je suis étonné parce que ce matin |EN BREF Landry et Dumont troublés ¦ Le Parti québécois a balancé une volée de bois vert à Hydro-Québec et au premier ministre, Jean Charest, au sujet des révélations de Radio-Canada sur la sécurité des plus grosses centrales hydroélectriques de la province.«Qu\u2019est-il arrivé des mesures de sécurité que la société d\u2019État disait avoir prises après le 11 septembre ?» a demandé M.I juidry par voie de communiqué, dans lequel il accuse le premier ministre de ne pas avoir fait preuve de leadership.Assassine envers Hydro-Québec, la députée Rita Dionne-Marsolais s\u2019en est prise à Hydro, l\u2019accusant de « souffrir depuis un certain temps d'un déficit de crédibilité et de notoriété », réclamant « un sérieux coup de barre » et la révision des primes aux cadres, qui se sont partagé 1,7 millions en boni l'an dernier.Du côté de l'ADQ, le chef.Mario Dumont, a dit s\u2019inquiéter que cette « nouvelle tuile » tombe sur « deux des ministres les plus faibles» du cabinet, soit Sam Hamad, des Ressources naturelles, et Jacques Chagnon, de la Sécurité publique.«Ce n\u2019est certainement pas de nature à rassurer la population », a-t-il Commenté MytenrMoùmn et PC Ottawa reste coi À Ottawa, le député conservateur lY*- en partant on voulait aller voir comment les mesures de sécurité avaient été déployées.On a constaté que rien n\u2019a été fait du côté de la sécurité», a indiqué le journaliste.« On a vu une caméra de surveillance mais aucun gardien de sécurité.On s\u2019est promené sur les digues, près de l\u2019évaeuateur de crues, avec 19 millions de mètres cubes d\u2019eau derrière nous, et jamais personne n\u2019est venu nous demander ce qu'on faisait là », a-t-il raconté.Le reportage, diffusé au bulletin de nouvelles de 22h, montre effectivement le journaliste à l'intérieur d\u2019installations, où il ne rencontre âme qui vive.( )n le voit également à proximité du barrage, à l\u2019extérieur, où lui et son caméraman ne seront jamais interpellés par un quelconque employé d'Hy-dro-Québec, encore moins par un agent de sécurité.ter MacKay a soutenu que les lacunes sécuritaires d\u2019Hydro-Québec commandaient une réforme de la Loi fédérale sur la Protection civile.«Il s\u2019agit d\u2019une affaire qui concerne avant tout Hydro-Québec et la province », a rétorqué la ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Anne McLellan.«Nous travaillons avec le secteur privé, les gouvernements locaux et les provinces, a-t-ellc ajouté.Nous sommes en train de développer un plan de protection de l\u2019infrastructure essentielle.» PC Gardiennage renforcé ¦ Tous les barrages sur la rivière Saint-Maurice font maintenant l\u2019objet d\u2019une surveillance renforcée 24 heures sur 24.Cette mesure fait partie du plan mis en place par Hydro-Québec pour assurer la sécurité autour des installations de la société1 d\u2019État, à la suite du reportage de Radio-Canada.M.Thierry Vandale, président Hydro-Québec l\u2018réduction, a confirmé au Nouvelliste hier, que cette mesure était déjà en place dans tous les barrages, qu\u2019il s'agisse de I,a Gabelle, Shawinigan 2, Shawinigan 3, la vieille centrale de Grand-Mère ainsi que la nouvelle centrale Du Rocher, de même qu\u2019à La Tuque et plus au nord, aux barrages Beaumont, la Tranche, Rapide Blanc et Goui/i.Le \\oureUUte Le jeudi 17 FÉVRIER 2005 A 4\tACTUALITÉS j le soleil SÉCURITÉ DES INSTALLATIONS D\u2019H YDR 0-QUÉBEC Le défi de l\u2019impossible Les Américains n\u2019arrivent pas à assurer la sécurité de leurs 78000 barrages Jean-Simon Gagné JS G a o n e (« leaoleil.com ¦ Aux États-l\u2019nis, bien avant le 11 septembre2001, on s\u2019est inquiété des conséquences dévastatrices d\u2019un attentat contre un grand barrage.Mais il a fallu se rendre à l\u2019évidence.Impossible de surveiller en permanence les quelque 78 (MK) barrages du pays.Dès 1 !)!).'), un rapport du gouvernement américain s\u2019inquiétait des mesures de sécurité déficientes autour de la Hoover Dam, à la frontière de l\u2019Ari-zona et du Nevada.A l\u2019époque, seule une poignée d\u2019agents de sécurité et quelques caméras de surveillance protégeaient le gigantesque ouvrage, qui fournit une bonne partie de l\u2019électricité consommée au Nevada, en Arizona et dans le sud de la Californie.Sans compter que le lac artificiel de près de 200 kilomètres de long qui coiffe le barrage fournit de l\u2019eau à 20 millions de personnes et à un nombre considérable d\u2019exploitations agricoles, dans le sud-ouest des États-Unis.Malgré ce genre de signaux d\u2019alarme périodiques, les attentats du 11 septembre 2001 ont eu l\u2019effet d\u2019un véritable électrochoc pour les gestionnaires de barrage aux États-Unis.Depuis, les camions transportant des combustibles ou des matières volatiles sont interdits sur la route qui coiffe la Hoover Dam.Des gardes armés ont été placés aux extrémités du barrage.( )n fait aussi le nécessaire pour empêcher les bateaux de s\u2019approcher des infrastructures.Même les fenêtres des installations construites pour accommoder les nombreux touristes ont été renforcées par une pellicule à l\u2019épreuve des balles et du souffle des explosions.En fait, depuis 2002, le gouvernement américain assure une surveillance continuelle de 348 barrages et réser- voirs névralgiques.Les autorités affirment que des caméras de surveillance y observent en permanence toutes les salles, y compris les stationnements.Récemment, à la Hoover I )am, on a même installé des barrières d\u2019acier actionnées par des leviers hydrauliques permettant de bloquer au besoin l\u2019accès au barrage en quelques secondes.Selon leurs concepteurs, elles peuvent stopper un véhicule de sept tonnes roulant à 80 km/h.En Afghanistan, on a découvert des photos du barrage de Grand Coulee Reste que la nouvelle la plus inquiétante pour la sécurité des barrages a été révélée vers la fin de 2001.Dans les ruines d\u2019un édifice laminé par les combats, en Afghanistan, des soldats américains ont découvert des photos représentant le barrage de Grand Coulee, dans l\u2019État de Washington.La menace ne pouvait pas apparaître plus concrète.Grand Coulee, c\u2019est un véritable mastodonte de 1272 mètres de long, qui constitue la plus importante centrale hydroélectrique du pays.Les responsables du FBI ont toujours soigneusement évité de relier la découverte des photos à un projet d\u2019attentat précis.Pour calmer la population de l\u2019État de Washington, plusieurs spécialistes de la sécurité ont rappelé que le territoire américain fourmille de cibles potentielles, « bien avant tout ce qui peut exister dans l\u2019État de Washington ».Visiblement rassurée, la Chambre des représentants a même refusé, en 2(M)3, un projet de loi qui prévoyait d\u2019investir 108 millions $ dans la protection des nombreux barrages de l\u2019État de la côte Ouest.Car la frénésie sécuritaire montre vite ses limites.Ainsi, on dénombre pas moins de 78 000 barrages dispersés sur le territoire américain, dont environ 10 000 représenteraient un risque pour les populations humaines advenant un attentat.Autant dire que, hormis dans les plus grands ouvrages, les mesures de sécurité sont souvent minimales.En outre, 58% des installations appartiennent à des propriétaires privés, qui n\u2019ont pas tous les moyens ou la volonté de payer un escadron de cavalerie pour veiller au grain.Finalement, sur une note plus légère, il convient de souligner l\u2019initiative du service des eaux et des barrages de l\u2019État de l\u2019Oregon, qui a traduit son site Internet en français.Bien sûr, la traduction reste à peaufiner, comme en témoigne l\u2019extrait qui suit.Mais à cheval donné, on ne regarde pas la bride, paraît-il.« Le nouveau WRIS est un entrepôt des informations se rapportant à arroser les applications droites, les permis, les certificats, les transferts, les locations et les informations liées », peut-on y lire.Et le service conclut, dans une rubrique intitulée Arrosez l\u2019état droit de mippaye : « (.) Dans 2004 nous avons terminé une régénération de le plus du Deschutes, John Day, le crique de quinze mile et les cuvettes d\u2019Umatilla.Dans 2005 nous concentrerons sur notre plus démodé la cuvette, le Willamette.» COURTOISIES DE l* SBC Le journaliste de la SRC Christian lxi treille, au moment où il s'apprêtait à s'introduire dans le coeur de la centrale hydroélectrique LG~2, à la baie James.v k y Le journaliste de la SRC dément les accusations d\u2019André Caillé Pas de mise en scène, assure Christian Latreille Pierre-André Normandin PAN or mandin@lesoleil.com Le journaliste de Radio-Canada Christian Latreille se défend bien d\u2019avoir mis en scène ses reportages illustrant les lacunes de sécurité des grands barrages d\u2019Hydro-Québec.Il assure ne jamais avoir contacté le syndicat pour orchestrer une visite des installations stratégiques de la société d\u2019État.Mardi soir, à l\u2019émission Le Point, le président d\u2019Hydro-Québec, André Caillé, a mis en doute la démarche journalistique du reporter de la station télévisée.Il a principalement accusé M.Latreille d\u2019être de mèche avec des syndiqués souhaitant mettre le feu aux poudres au sein de la société d\u2019État.« ( )n a fait ça à visière levée, sans caméra cachée, dit Christian Latreille.On n\u2019avait aucun contact sur le terrain.C\u2019est un coup de chance.» Joint hier matin au téléphone, le journaliste a d\u2019ailleurs confié au SOLÉIL ne pas encore avoir contacté de représentants syndicaux à ce sujet.Én fait, cette idée de reportage lui serait venue lors d\u2019une émission spéciale de RDI soulignant les 25 ans du barrage LG-2, en novembre dernier.Présent à la visite des installations, M.Latreille dit avoir constaté l\u2019absence de gardiens, de caméras et d\u2019autres systèmes pour décourager d\u2019éventuels saboteurs.« On a été estomaqués.On en a parlé au responsable des relations publiques d\u2019Hydro-Québec et il ne semblait pas voir de problème avec ça » Le journaliste interroge ensuite des travailleurs sur place qui, sous le couvert de l\u2019anonymat, confirment l'existence de ces problèmes de sécurité.« Il y avait une source d'inquiétude qui était justifiée, ce n\u2019était pas juste dans ma tête », poursuit M.latreille.Réticents au départ, les patrons du journaliste, qui craignent l'échec de ce projet, acceptent fina- lement d\u2019envoyer le reporter enquêter, début février.«J\u2019ai mis ma tête sur le billot.Si j\u2019échouais, j\u2019étais prêt à assumer l\u2019échec.On aurait très bien pu arriver aux installations et qu\u2019elles soient toutes fermées », dit-il.Christian Latreille ne cache pas d\u2019ailleurs qu\u2019il n\u2019aurait probablement pas diffusé de reportage s\u2019il avait constaté que les mesures de sécurité avaient été adéquates.« Il n\u2019y aurait pas eu d\u2019intérêt public.Là, il y avait intérêt parce qu\u2019il y avait des liicunes graves.« Les deux premières fois qu\u2019on est passé devant la porte de la centrale LG-2, elle était fermée.Mais c\u2019est quand on est passé une troisième fois qu\u2019on l\u2019a trouvée ouverte, relate-t-il.On se demandait pourquoi elle était ouverte.André Caillé nous a fourni la réponse: un camion d\u2019Hydro-Québec était passé juste avant nous autres», dit M.Latreille, assurant à nouveau qu\u2019il n\u2019a eu aucun contact avec le conducteur du véhicule.En fait, le journaliste affirme n\u2019avoir rencontré qu\u2019une seule fois un employé d\u2019Hydro-Québec lors des tournages qui ont duré plus de quatre heures.« On lui a dit qu\u2019on visitait et il nous a suivis à distance jusqu\u2019à la sortie.» Le tournage a été effectué en deux parties.L\u2019équipe télévisée s\u2019est rendue à la baie James le mardi 8 février et à la Manie le vendredi 11 février.L\u2019ordre des visites a toutefois été inversé au montage.«On trouvait que nos images à la Manie étaient plus fortes », explique M.Latreille.Les barrages Manic-1, Manic-2, Manic-5 et LG-2, ainsi que les postes de transformation Micoua et Radisson, ont été visités.A l\u2019intérieur des barrages, l\u2019équipe de tournage s\u2019est aventurée pendant une dizaine de minutes dans LG-2 et une quinzaine dans la Manic-5.«On était nerveux, admet M.Latreille.J\u2019avais peur que les portes se referment.Je ne suis pas un spécialiste des portes de garage.» Les citoyens de Baie-Comeau dans l\u2019inquiétude Steeve Paradis Collaboration spéciale La barrage d'Isle-Maligne.propriété d'Alcan, à Alma LE QUOTIDIEN Supersécurité aux barrages d\u2019Alcan BAIE-COMEAU \u2014 Les reportages de Radio-Canada sur ia sécurité des installations d'Hy-dro-Québec ont suscité de l\u2019inquiétude et de nombreuses questions chez des citoyens de Baie-Comeau.C\u2019est que l\u2019un des deux secteurs de la municipalité se trouve à l\u2019embouchure de la rivière Manicouagan.Sans être inquiet à l\u2019extrême par ce qu\u2019il a vu dans le reportage, le maire de Baie-Comeau, Ivo Di Piazza, s\u2019est dit néanmoins préoccupé.«C'est troublant de voir qu'il semble y avoir des déficiences dans la sécurité d\u2019Hydro-Québec, a déclaré le maire.Les gens se disent qu\u2019il y a un problème si on peut entrer aujourd'hui à Manic-5, le joyau de nos barrages, comme dans un moulin.» Dès hier matin, M.Di Piazza a contacté les autorités régionales de la société d\u2019Etat pour savoir comment elle allait resserrer son système de sécurité.11 a reçu la garantie que les mesures allaient être prises rapidement.Le maire a aussi contacté la Sûreté du Québec pour vérifier les mesures en place en ce qui concerne la sécurité des barrages.« Hydro m\u2019a assuré qu\u2019une tournée des mesures de sécurité a été faite quelques jours avant le reportage, comme elle le fait régulièrement, a poursuivi M.Di Piazza.Force est d'admettre que cette tournée n'a pas permis d\u2019identifier les lacunes, mais on m\u2019a assuré que les mesures nécessaires seraient prises.» Rappelant que la question de la sécurité est beaucoup plus sensible depuis le 11 septembre 2001, le maire de Baie-Comeau estime que cette crise est l'ocèusion propice pour mieux faire en matière ae sécurité et prendre tous les moyens nécessaires pour prévenir les intrusions dans les secteurs sensibles des installations d\u2019Hydro-Québec, particulièrement à Manic-5 et au poste Micoua.M.Di Piazza souhaite que les élus de la région soient tenus au courant de toute anomalie concernant la sécurité des installations.« Probablement qu\u2019on se dotera d\u2019un mécanisme qui nous permettra d\u2019être informés s\u2019il y a un problème », a-t-il conclu.La direction régionale Manicouagan d\u2019Hydro-Québec a refusé de commenter la question de la sécurité de ses installations.Elle a référé les demandes d\u2019entrevue à ce sujet au siège social de la société d\u2019État.à Montréal, qui nous a reporté aux propos de la conférence de presse du président André Caillé.C,\tARCHIVES II SOllll Le maire de Raie-Comeau.Iro Di Piazza ALMA (K\u2019) \u2014 Alors que la sécurité des installations d\u2019Hydro-Québec est remise en question, chez Alcan, le principal producteur privé d'hydroélectricité au Québec, on doit admettre que l\u2019accès aux centrales du Saguenay-Lac-Saint-Jean est contrôlé de façon impeccable.IMrte-parole de la multinationale dans la région.Renée Larouche explique que l\u2019énergie se veut une priorité pour les alumineries d'Alcan et qu\u2019en ce sens, de nombreuses mesures ont été déployées afin de sécuriser chacune des centrales du réseau d\u2019Energie électrique.«En tant qu\u2019entreprise privée, nous devons agir de façon responsable, dit-elle.Nous avons mis en place un programme de prévention et des systèmes de surveillance sont opérationnels sur l\u2019ensemble de notre réseau, et ce, 24 heures par jour, sept jours par semaine.Les barrières sont contrôlées par un système électrique et, en cas d\u2019urgence, nous pouvons en tout temps faire appel à notre personnel de garde.De plus, les constables de la sécurité d\u2019Alcan ont pour tâche d\u2019effectuer des tonnées régulières sur nos sites.» Selon elle, il est cependant impensable de pré- venir toute forme d'intrusion.« Nous tirons leçon des événements qui se produisent dans l'actualité.l*ar exemple, après les attentats du 11 septembre 2001, nous avons revu à la hausse le niveau de sécurité de nos installations hydroélectriques », confie Renée Larouche.Même son de cloche au Syndicat des employés d'Éinergie électrique Québec (SEEEQ), alors que le président lierre Simard fait lui aussi mention de l'attaque terroriste de 2001.« Le 11 septembre, tout le monde a semblé se réveiller.Chez Alcan, il y a eu une véritable prise en main.La division Énergie électrique s\u2019est donné un plan d\u2019action pour contrôler l\u2019accès aux installations hydroélectriques du réseau, notamment en ce qui a trait aux barrages éloignés », raconte Pierre Simard.« lorsqu'un visiteur ou un sous-contractant se présente à la barrière, il y a un contrôle beaucoup plus serré qu\u2019autrefois.Nous avons fait beaucoup de progrès, mais je persiste à croire qu 'au lieu de notre système de carte magnétique.Alcan aurait avantage à piquer un employé en permanence.» Le jeudi 17 février 2005 LE SOLEIL ACTUALITÉS A 5 Ml\t' V -;.< *- v - #\"\t Æ\t Æl\t Le pont de la honte Normand PROVENCHER NProvencher@iesoleil.com « Dans la ville où je suis né, le passé porte le présent comme un enfant sur ses épaules.» Il y a neuf ans, Robert Lepage glissait doucement cette phrase en ouverture de son premier film.Le Confessionnal.J\u2019ai toujours aimé cette réflexion d'un homme en amour fou avec sa ville.Mais ce dont je me souviens davantage, c\u2019est ce qu\u2019on voyait alors à l\u2019écran.Le pont de Québec.Rouillé d'un bout à l\u2019autre.Un pont en décrépitude.Laissé à l\u2019abandon.L\u2019image n\u2019était pas agréable à voir.À la première mondiale du Confessionnal, au Festival de Cannes, les spectateurs devaient sûrement se demander quel étrange coin du monde pouvait bien habiter Lepage pour que ses dirigeants acceptent de voir se dégrader un de leurs monuments les plus connus.Depuis la sortie du film, le pont de Québec a repris un peu de poil de la bête.Un tout petit peu.Le Canadien National, qui a le mandat d\u2019en assurer l\u2019entretien, a décidé de sortir ses pinceaux et de lui refaire une beauté.Pas trop le choix, c\u2019était écrit dans son contrat avec le gouvernement.On croyait qu\u2019il aurait si fière allure, notre pont, qu\u2019on a décidé de l\u2019illuminer.On connaît la suite.Le projet d\u2019éclairage a été un fiasco, deux ou trois bocaux de mouches à feu et des lampes de poche auraient aussi bien pu faire l\u2019affaire.Et comme si ce n\u2019était pas suffisant.le Canadien National a fait savoir cette semaine qu'il ne fallait plus compter sur lui pour son entretien.La compagnie a dépensé 37 millions S depuis 1997 et il n\u2019est pas question de mettre une cenne de plus.Qui va prendre le relais ?C\u2019est la question à 50 millions S, soit à peu près ce qu\u2019il manque pour terminer les travaux.En attendant que quelqu'un quelque part se réveille, je propose à l'artiste Christo, lorsqu\u2019il en aura fini avec ses rideaux safran, dans Central l\u2019ark, de venir nous emballer au plus vite le pont de Québec.Comme ça, on aura moins l\u2019air fou devant la visite.***** C\u2019est un peu malheureux ce qui arrive avec le pont de Québec.Je sais, vous allez dire qu'il y a plus urgent, les hôpitaux, les vieux, l\u2019éducation, et depuis jeudi, aussi incroyable que cela puisse paraître, la sécurité de nos barrages, mais tôt ou tard, il va bien falloir trouver l\u2019argent pour le retaper, sinon, on fait quoi, on attend qu\u2019il perde des morceaux comme le Stade olympique ?Lorsque les ingénieurs italiens ont découvert que la tour de l\u2019ise penchait un peu trop, au point de menacer de s\u2019écraser sur la tête des touristes, ils n'ont pas niaisé avec la puck, les Italiens.Ils ont redressé la tour, pas trop, juste assez pour qu\u2019elle continue à faire vendre des cartes postales.Le pont de Québec n\u2019est pas la tour de Dise, mais son image demeure indissociable de la capitale, au même titre que le Château Frontenac.Or, laisserions-nous le Château à l\u2019abandon, avec des briques qui s\u2019effritent, le toit qui prend l\u2019eau, et les tourelles rongées par la rouille?***** Vous ne trouverez personne de plus malheureux de ce qui arrive au pont de Québec que Michel L\u2019Hébreux.Depuis une quarantaine d\u2019années, ce directeur d\u2019école maintenant à la retraite a «insacré une partie de ses temps libres à amasser une masse phénoménale de renseignements sur le plus long pont cantilever au monde.Dans sa maison de Saint-Romuald, plusieurs photos du pont sont accrochées aux murs.Sur le foyer de la cheminée, on retrouve même une statue de Sainte-Thérèse-do-l\u2019Enfant-Jésus, decouverte à l'intérieur du pont, lors de sa construction, en 1917.Tôut ce qu\u2019il y a à savoir sur le pont de Québec, Michel L\u2019Hébreux le sait.Son plus grand plaisir est de partager sa passion.Il a écrit deux bouquins sur le sujet, un troisième pour les enfants est en préparation.Je croyais le mettre en boîte avec une question-piège, par exemple le nombre de rivets que compte le pont.La réponse est venue à la vitesse de l\u2019éclair « 1 lH\u2019i()74t).des rivets d'un pouce et un huitième», m'a-t-il répondu du tac au tac.Ok.mais c\u2019était une facile.***** L\u2019histoire du pont de Québec est fascinante.Encore davantage lorsque c\u2019est M.L\u2019Hébreux qui vous la raconte.Depuis qu'il est tombé en amour avec lui, dans la jeune vingtaine, il s'est fait un devoir de le faire connaître au plus grand nombre.Il a prononcé plus de 800 conferences.Tout le monde adore les anecdotes.Le pont de Québec en compte des tonnes.Le curé Maguire de Sillery croyait que le pont, après être tombé deux fois, était frappé d'une malédiction parce que les ouvriers passaient leur temps à sacrer.Remarquez, dans le temps, avec les moyens du bord, sans médecin de la CSST pour vous signer un papier parce que vous avez mal dans le dos, un bon juron bien senti pouvait s\u2019avérer un exutoire salutaire.Toujours est-il que le pont do Québec, pendant longtemps, a été connu sous le nom évocateur du « pont des blasphèmes».Une autre.Saviez-vous que le pont de Quebec et Hitler ont quelque chose en commun ?Un des bras droits du Führer, Joachim von Ribben-trop, a travaille comme manœuvre lors de sa construction, en 1912, avant de devenir ministre des Affaires étrangères du 111' Reich.Il a été condamne à la pendaison à la suite du procès de Nuremberg.***** Pour M.L\u2019Hebreux, la vue du pont de Quebec abandonné à son sort le désole profondément.Ce n\u2019est pas n'importe quel pont, nom d'une pipe.ce n'est pas le petit pont couvert de la rivière Jaune, mais le pont le plus important du Canada, un pont qui a reçu le titre de monument historique international du génie civil.Il y a des ingénieurs américains qui se payent un séjour à Québec juste pour venir l'admirer, fait remarquer M.L\u2019Hébreux.Disons qu'ils doivent s'en retourner un peu débobinés .M.L\u2019Hébreux ne croit pas au péage pour payer la rénovation du pont.Pas plus qu'â une taxe spéciale Les contribuables payent déjà trop, ils sont pressés comme des citrons.Alors il reste quoi?Pas grand-chose, sinon attendre que le Canadien National, Québec et Ottawa trouvent une solution pour dénicher l\u2019argent qui manque.Juste pour vous donner une idée que la chose est possible, dans les H) dernières années, le gouvernement fédéral a investi six millions de dollars pour l\u2019entretien des ponts de Québec.Pour la même période, la région de Montréal a reçu.440 millionsS.On pourrait demander à Christo d'emballer le pont dans un drapeau canadien, peut-être que ça aiderait.RÉSISTANCE AUX ANTIBIOTIQUES De nouvelles mutations inquiétantes dans les hôpitaux Le taux de bactéries qui tiennent tête aux médicaments traditionnels est malgré tout en baisse au Canada Baptiste Ricard-Châtelain BHicard@lesoleil.com Le taux de bactéries résistantes aux antibiotiques traditionnels est en baisse au Canada.Mais l'usage de plus en plus répandu d\u2019autres groupes de médicaments favorise de nouvelles mutations inquiétantes dans les hôpitaux et la communauté, révélera un bilan publié aujourd\u2019hui.Le pays se tire néanmoins plutôt bien d\u2019affaire, note le président du Programme national d\u2019information sur les antibiotiques (PN1A), le IV François Boucher, de Québec, en entrevue avec LE SOLEIL.«On se compare encore avantageusement aux autres pays.» Ainsi, la bactérie Streptococcus pneumonia résistante à la pénicilline se fait moins visible.La fonte du nombre d\u2019infections attribuables à cette souche (14,6%) est en lien direct avec la diminution du volume de prescription du médicament, indiquera le rapport annuel sur l\u2019antibio-résistance du Réseau canadien de surveillance bactérienne (RCSB).Le taux est de 29% chez l\u2019Oncle Sam, de 71 % au Japon et de 82 % à Hong-Kong.Toutefois, la même bactérie\u2014principale cause des infections attrapées hors des hôpitaux, telles les bronchites, les sinusites, les otites ou les pneumonies \u2014 apprend à repousser les nouvelles armes utilisées par les médecins.La résistance à l\u2019érythromycine, le médicament privilégié, est passée de 16% à 18,3% en un an.« Il y a là de quoi s\u2019inquiéter », lancera le chef du RCSB, le IV Donald Low, de l\u2019hôpital Mount Sinai de Toronto.Cette bactérie « figure parmi les principales causes de morbidité et de mortalité par infection dans le monde», précise un document qui accompagnera le rapport.IEN BREF Les bactéries développent également de plus en plus de résistances dans les centres hospitaliers.Et touchent de plus en plus de patients, remarque le IV François Boucher, du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval.Mais il n\u2019est pas inquiet outre mesure.Les attaques sont bien maîtrisées par le personnel hospitalier, évalue-t-il.« Ce n\u2019est pas encore un problème majeur.C\u2019est quand même très bien contrôlé.» Le spécialiste en infectiologie infantile souligne que nous sommes loin de subir une invasion comparable à celle observée au sud de la frontière.Il prend pour exemple le taux de pénétration du célèbre SARM, le Staphylococcus aureu résistant.«Aux États-Unis, ils en ont tellement qu\u2019il n\u2019y a plus de mesures particulières (pour la prévention).» Les médecins prescriraient toujours l\u2019antibiotique le plus fort.Chez nous, l\u2019isolement des patients, le nettoyage, la désinfection des mains ont encore un effet certain, dit-il.«On s\u2019en sort assez bien.» VACCINATION Le Dr Boucher explique également qu\u2019un nouveau programme de vaccination auprès des bébés permettra de faire chuter la résistance de la Streptococcuspneumociae.Depuis décembre, les enfants de 2,4 et 12 mois reçoivent l\u2019immunisation.Aussi, une meilleure utilisation des antibiotiques devrait permettre de renverser les tendances à la hausse, escompte le médecin.Mal prescrits, les médicaments favorisent le développement de résistances, rappelle-t-il.Notons que le rapport ne contiendra pas de données sur la bactérie Clostridium difficile, qui touche plusieurs hôpitaux du Québec, principalement à Montréal, au dire du IV Boucher.LOGEMENT Des patins pour Fournier FRAIS AFFÉRENTS Laval repousse son vote au 28 février ¦ MONTRÉAL \u2014 Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec a choisi une manière plutôt originale hier de communiquer son message au ministre responsable de l'Habitation, Jean-Marc Fournier.Le Regroupement lui a remis des patins munis de protège-la-mes en parodiant la campagne Vas-y de promotion de l\u2019activité physique.L'organisme dénonçait le fait que le ministre tarde à faire connaître son projet de politique de l'habitation.Par ce geste, le Regroupement voulait inviter le ministre à «arrêter de patiner».Pendant ce temps, le regroupement de locataires rappelle que, dans les principales villes du Québec, d\u2019importantes augmentations de loyer ont été imposées aux locataires.Selon l\u2019organisme.entre 2000 et 2004.les loyers ont augmenté, pour les logements de deux chambres à coucher, de 22% à Gatineau, de 17% à Montréal, de 15% à Québec et de 13%h Sherbrooke.FC ¦ Le conseil de l\u2019Université Laval a décidé, hier soir, de reporter au 28 février, lors d\u2019une assemblée spéciale, le vote de ses membres sur la litigieuse question des frais de 50$ que devraient assumer les étudiants pour permettre la modernisation du système de gestion des études.I^a proposition de dépôt a été présentée par le président de l'Association des étudiants de troisième cycles, Antoine Goutier.( laude VaUiancourt.OfrtKI COLLECTION pntT-A-Mfrr« international pour hommes Laine froide k saisons Rég.jusqu'à 1195$ Toutes grandeurs disponibles 4 saisons Réq.69» Toutes grandeurs disponibles Complexe Cermain-des-Prés, Sainte-Foy \u2022 657-1760 _________,_________________ . ACTUALITÉS | LE SOLEIL Le JEUDI 17 FÉVRIER 2005 A 6 SONDAGE POUR VOICE OF ENGLISH SPEAKING QUEBEC Deux jeunes angles sur trois veulent quitter Québec La plupart resteraient s\u2019ils décrochaient un emploi intéressant Alain Bouchaku A Houe h u rd Gyle sole il.com ¦ Les deux tiers des jeunes anglophones de Québec projettent de quitter la région pour aller gagner leur vie plus honorablement ailleurs, indique un sondage commandé par Voice of Knglish speaking Quebec (VEQ).Mais les deux tiers de ces deux tiers disent qu\u2019ils resteraient s\u2019ils décrochaient un emploi intéressant.50% veulent finir leur secondaire en anglais Cette intention est Hans égard à ia langue parlée à Québec, indique ce sondage.Neuf jeunes anglophones sur 10 estiment leur français tout à fait adéquat et considèrent le bilinguisme comme un atout professionnel important.Ces données rendues publiques hier, en conférence de presse, risquent d\u2019accélérer l\u2019exode déjà marqué des anglophones de Québec.Du nombre de 2555 qu'ils étaient en 1990, 1005 jeunes de 15 à 29 ans ont quitté la région Québec-Chaud ière-Appalaehes dans les cinq années suivantes, soit 41 %.La population anglophone totale est passée de 14745 à 12 570 durant la même période.Ce sondage effectué par CitOI\u2019-Mis-sisquoi a été mené auprès de 1000 jeunes, indistinctement anglophones ou francophones, qui étudiaient en anglais au Cégep Champlain ou qui étaient en troisième, quatrième et cinquième secondaire du Collège Saint-Lawrence.Ce n\u2019est qu\u2019après coup que les sondeurs ont dénombré les 410 anglophones interrogés, pour les besoins de la commande.OPINION FORGÉE DANS LA FAMILLE Cette vision des jeunes anglophones de Québec a été forgée sous l\u2019influence de la famille d'abord, indice de 3,4 sur cinq ; des amis ensuite, indice de 2,5 ; et des professeurs en troisième lieu, indice de 2.Les médias et la population en général y ont joué un bien petit mie : indices respectifs de 1,1 et de 1,4.La moitié des anglophones du secondaire désirent compléter leur cours collégial en anglais, tandis que le quart seulement des 89% qui aspirent à des études supérieures ont l\u2019intention d\u2019étudier à l\u2019Université Laval.La carrière y est encore une fois un facteur plus décisif que la langue.Plus des deux tiers de ceux qui choisissent une autre université le font pour des raisons de programmes.Le vice-président de VEQ, Bob Donnelly, a indiqué que des mesures seront rapidement prises pour combat- tre l\u2019exode des jeunes anglophones de Québec.Des sessions d'information seront organisées sur les débouchés intéressants pour les jeunes à Québec, notamment en collaboration avec l\u2019Université Laval, la Chambre de commerce de Québec et les employeurs.Un projet de mentorat est également à l\u2019ordre du jour.fl reste maintenant à voir dans quelle mesure les intentions des jeunes anglophones de Québec sont différentes de celles des francophones qui étudient en français.Des chercheurs de l\u2019Institut national de la recherche scientifique (INRS), dirigés par la sociologue Madeleine Gauthier, ont indiqué hier que cette comparaison devrait pouvoir être faite dans un avenir rapproché.I»' A cY heure, amassez des milles Aéroplan avec Le Forfait de Be I.1 $ porté au Forfait* = 1 mille Aéroplan MD aercplan 2 500 milles-bonis* pour un temps limité CO* J'oïr» Mk Pour participer automatiquement, abonnez-vous au Forfait de Be l Knant Mobilité SympatioT ou ExpressVu .e0\tr~' \u2022\tou 15 $/mois pour 3 services .Vous pourriez gagner Ides 2\t.voyages en famille n'importe où dans le monde 1 des 5\t.voyages en famille n'importe où en Amérique du Nord\u2019 bell.ca/forfait4 \u2022 Magasin Espaça Ml \u2022 1 866 281- E \\ Offert avec ta fournimvr àt t\u2019appftqucr.d\u2019i SympMkoast MrvfcM *t fortam léfcctfpmta -sures mises à leur disposition [mur retourner sur le marché du travail.Bon an, mal an, ces pénalités se traduisent pour l\u2019Etat par une économie de H millionsS.Hier, M.Choquette ne pouvait dire si Québec allait procéder au remlmursement rétroactif des pénalités, expliquant que «ça devra être discuté plus tard, en commission ».L\u2019attaché du ministre Béchard ne pouvait non plus s\u2019avancer sur une date de reprise des discussions en commission parlementaire.Tout au plus s\u2019est-il engagé à ce que le projet revienne «quelque part entre mars et mai» et qu\u2019il soit adop té avant la suspension des travaux en Chambre, en juin.-\u2014-mer UN ENDROIT À DÉCOUVRIR Meubles et matelas neufs de qualité au plus bas prix Résultats ouf III < toutes les taxes incluses sur toute la marchandise en magasi Meuble audio vidéo 3 sections, mens#\" choix de couleurs, porte rétractable, tablette pivotante et rétractable, lumières dans les cunos, pre québécois 1899* CUIR C0MB0 cth0\u201cd1 S couleurs Meuble audio vidéo* 11005 1 Prodi# Tüébét'S» 1 r*tr»cUhlM 1 Cho«» cto crutofi MeitbU escompte 1 AN POUR PAYER SANS INTÉRÊT ÉGAUX FT CONSÉCUTIFS VERSEMENTS EGAUX I T CONSECUTIFS r\t& ET MARCHANDISE titECTONNÉE\t[I.I .m ET PLUS Mobilier de cuisine bois tolide, J morceau m table de O\" X 54' X 72 f Mobilier de sallon sofo ?couseuse ?fauteuil 1999* Toutes le tout pour Choix de lits de métal ajustables S positions fVodux québécoa Matelas ^irxîî- I995 269! jariT-r 299s 5'0»eawt$ -V qutrtt supèw '\"onidéc mciusf SUI TOUTE IA NMCHAIDlSf \u2022\tGarantie constructKXt 5 ans \u2022\tGarantie du cmr 5 ans \u2022\tGarantie des coutures I an Matelas 609 ressorts ensachés, .*_ lubella Garantie 10 ant\t/ LK escamotable 54\"X75\"\t39 p° 54 po 60 po I - 629,1^P'999S - Toutes taxes incluses Tirage du 2005-02-16 1 nume-r\t?m/mrr ^M 653709\t709389\t364679 25 000 $\t50 000 $\t100 000 $ décomposables Numéros \"Télé\" 240179\t290438\t292197 non décomposables NUMÉRO BONI de» Miels En cas de disparité entre cette >4tw et la \u2022tie ifticieSe de L-Q.cette dernière a priorité I673t33 A » Votre cadeau BIOThERM EXCLUSIVEMENT CHEZ LES AILES DE LA MODE Jusqu\u2019au 6 mars 2005, avec tout achat de 30$ ou plus de produits Biotherm, vous recevrez cette superbe prime de 6 articles' : \u2022\tBIOSOURCE Gelée nettoyante clarifiante, 20 ml \u2022\tBIOSOURCE Lotion clarifiante, 15 ml \u2022\tAQUAS0URCE NON STOP Gel oligo-thermal haute hydratation, 20 ml \u2022\tABDO CHOC Concentré gainant ventre, 30 ml \u2022\tSUNFlTNESS Crème nacrée hydratante, 20 ml .POCHETTE À COSMÉTIQUES *Unt prima par parsonn* lusau\u2019ê épuisamant das stocks.Ha paut Itra jumaléa à aucuna autre oflra spéciale Échanttlions sujats I chanfamant ! .NOUVEAU! 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adolescentes moyennant rétribution, il a eu la permission d'attendre le verdict chez lui.Son avocat a indique au juge qu'il éprouve une grande fatigue et que son taux de glucides atteint des sommets.L\u2019homme sévèrement at- teint de diabète devra toutefois revenir au palais de justice chaque fois que le jury reviendra lui-même en cour, que ce soit (tour rendre son verdict ou pour faire quelque demande que CC soit.Mchani Henault Jeune disparue ¦ U* Service de police de Québec demande la collatatration du public afin de retracer la jeune Melissa Pinard Rancourt, disparue depuis le S février Agée de 15 ans.elle mesure 5 pieds et pèse 160 livres.Elle a les yeux et les cheveux bruns, en plus d'avoir des mè- ches rouges Melissa porte plusieurs boucles d'oreilles, ainsi qu'un irierring sur le nez et la langue.TOut porte à croire qu elle aurait quitté la capitale et se trouverait dans la région de Weftiwo Pinard Montréal.Si vous Kancourt a 15 an» détenez des renseignements, faites le !M-1 ou le 641-AlilR Jnui^Srbastien Mtuuticottr LANCEMENT DE « PERVERSE CITÉ » Un livre sur le scandale delà prostitution juvénile jEAN-SÉliASTlEN MaSSICOTTE JSMnssicotte@lesnlcil.cnm Après tout le battage médiatique qui a entouré le scandale de la prostitution juvénile dans la capitale, Pierre Martineau, directeur de l\u2019information à TQS-Québec, croyait qu\u2019il était temps de faire le point.Après deux ans de recherche et de rédaction, il lançait hier Perverse Cité, un résumé de la désormais célèbre saga judiciaire mise en branle le 17 décembre 2002.« C\u2019est un premier bilan », a expliqué l\u2019auteur, qui espère que son bouquin permettra notamment au public de l\u2019extérieur de Québec de mieux comprendre les événements.«Les gens vont trouver beaucoup de réponses, ils vont en apprendre ! » À l\u2019aide d\u2019anecdotes et de témoignages parfois inédits, M.Martineau tente de remettre en contexte ce qui s\u2019est passé durant l\u2019opération Scorpion.« On peut dire que c\u2019est le scandale vu de l\u2019intérieur.» Car, comme pilote de l\u2019équipe des nouvelles de TQS, l\u2019homme avait une position privilégiée comme observateur.Ainsi, il a pu prendre connaissance d\u2019une quantité imposante d\u2019informations tout en conservant un certain recul sur l\u2019affaire.Une situation qui lui a facilité la vie, puisqu\u2019il n\u2019avait pas à s\u2019afficher comme ses journalistes.« Ça ne veut pas dire pour autant que je suis demeuré dans mon bureau ! » L\u2019auteur a en effet tenu à être présent lors de certaines comparutions, tandis qu\u2019il s\u2019est retrouvé acteur dans certains épisodes impliquant ses reporters.«Ça devenait compliqué, se souvient-il.On avait beaucoup d\u2019informations difficiles à mettre en ondes.» Autant de morceaux d\u2019un imposant casse-tête que l'auteur voulait révéler, dans la mesure du possible.Des détails plus faciles à dévoiler dans un livre, a estimé M.Martineau.RENCONTRES ET RUMEURS Comme cette rencontre demandée par une jeune fille avec la journaliste Manon Roy.Prête à faire marche arrière pour éviter de témoigner, elle voulait faire une déclaration publique pour dire que ses amies et elle n\u2019étaient pas des victimes.Après une longue discussion, à laquelle l\u2019auteur à participé, elle a fini par admettre la crainte qui poussait le groupe a vouloir agir de la sorte.Cette rencontre a troublé M.Martineau et lui a fait voir la complexité de l\u2019enquête, impliquant des négociations avec des adolescentes « très fragiles ».« Chapeau aux policiers sur le terrain ! » lance-t-il.Évidemment, il est question des multiples rumeurs qui ont circulé durant l\u2019affaire.Encore une fois, M.Martineau remet en contexte les événements, notamment au sujet des allégations visant des personnalités publiques.A cet égard, il présente le témoignage exclusif d\u2019une femme qui aurait été la victime d\u2019un humoriste connu.Aussi, il dénonce, en conclusion de son livre, le manque de leadership du maire Jean-I\u2019aul L\u2019Allier, « celui qui a souffert le plus de son silence».Quant au rôle des médias dans toute cette affaire, il qualifie la couverture de « battage médiatique infernal ».Il concède qu\u2019il y a bien eu des dérapages.«Mais pouvait-il en être autrement ?» questionne-t-il.Loin de prétendre qu\u2019il dévoile toute la vérité sur l\u2019opération Scorpion, lierre Martineau estime tout de même que ce bilan permettra de jeter un nouvel éclairage sur le scandale.« Je crois que ça mérite d\u2019être raconté.» Et craint-il de relancer la polémique avec Peri'erse Cité au moment même où, comme il le rappelle à l\u2019endos de son volume, « la tempête commence à peine à se calmer »?« Non.pas dans le public.Ça ne m'inquiète pas.» Profitez d'un potentiel de croissance plus élevé que d'habitude pour un CFG 7 -v Vÿ > \\ CPG Plus Finance 8 %\u2019 # Rendement annuel composé historique de cinq ans.À des fins d'exemple seulement.CPG Croissance boursière : profitez du potentiel 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ne rommanrilent, n appwtt » ne rendent le CPG Plus fnonce et eles n'en tant pris «on plus Ippramonoo biortn.iuim d'êta ne fat de dédanfton.ne donne de garnie n ne pose de conrtkon quant 4 fa pertaence des pfacementTdais ce CPG « S&P » est une nraque déposée de The MtGmurHl (onqfltes he ISX est une nwque déposée de lo Bourse de Taonto lo Bonque lomntoOomiuon est iw afcntew trenoé_ A 10 Le jeudi 17 février 2005 LE QUÉBEC E LE SOLEIL LE CANADA CAUCUS DES LIBÉRAUX PROVINCIAUX À MONTEBELLO Des étudiants passent à l\u2019attaque La violente manif ne fait pas reculer le gouvernement sur les prêts et bourses Simon Boivin SH o i v i n Cale s oie il.c o m ¦ MONTEBELLO \u2014 La compression de 103 millions $ dans les bourses est de nouveau venue hanter le l'art! libéral, hier.Mais malgré le brasse-camarade des fédérations étudiantes, le gouvernement Cha-rest ne semble pas vouloir céder de terrain.COURTOISIE DE LA SRC COURTOISIE DE LA SRC Pendant une bonne heure, les étudiants se sont acharnés à vouloir percer le mur de policiers.Quelque 150 étudiants sont venus réaffirmer leur mécontentement dans une manifestation qui a tourné à un violent affrontement.Venus «porter un message» aux députés, les étudiants ont été refoulés à l\u2019entrée du Château Montebello, où se tenait le caucus libéral.Ils ont ensuite tenté d\u2019enfoncer la porte avec un bélier, forçant les gardes du corps des politiciens et les agents de la SQ à se masser pour leur bloquer la voie.La manif a fait 35 blessés : 11 du côté étudiant et 24 chez les policiers Pendant une bonne heure, les étudiants se sont acharnés à vouloir percer le mur de policiers, qui n\u2019ont pas économisé les coups de bâtons télescopiques et les jets de poivre de Cayenne.Le tout s\u2019est soldé par un bilan de quelque 35 blessés, pour la plupart légèrement, 11 du côté étudiant et 24 chez les gardes du corps et la SQ.Les coupures ont été nombreuses en raison des fenêtres qui ont volé en éclats.Sept étudiants ont été arrêtés.«C\u2019est intolérable qu\u2019il y ait des comportements comme ça dans une société comme la nôtre où on est fier de nos libertés et de notre démocratie, a déploré le premier ministre, .Jean Charest.C\u2019est déplorable.L\u2019in- timidation n\u2019a aucun impact sur notre jugement.» INTENTIONS PACIFISTES De leur côté, les étudiants assurent être venus avec des intentions pacifiques, même si certains étaient équipés avec des jambières et des épaulettes.«On voulait entrer pour parler aux députés, a déclaré le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Fier-André Bouchard.Notre but n'était pas de faire de la casse.Mais c\u2019est sûr que le ton monte et qu\u2019il faut s\u2019attendre à des actions plus musclées.» Mardi, le député Pierre Paradis a exprimé ouvertement son désaccord avec la transformation par son gouvernement de 103 millions $ de bourses en prêts.Différents députés sont aussi agacés par cette mesure qui fait des mécontents dans leur circonscription.Les étudiants dénoncent que cela augmente l\u2019endettement chez les plus démunis parmi eux.Mais le premier ministre ne laisse pas entrevoir de changement de cap.A la mi-novembre, au congrès des membres, le PLQ s\u2019est contenté d\u2019un vote en faveur d\u2019un « réinvestissement massif» dans le régime de prêts et bourses.Un engagement que le ministre de l\u2019Éducation, Pierre Reid, qualifie de « très clair ».M.Charest a répété que les étudiants québécois sont les moins en- dettés au pays, que le système d\u2019aide financière du Québec est parmi les plus généreux au monde et que les jeunes ont intérêt à investir dans leur éducation.Le ministre Reid, lui, refuse toujours de s\u2019engager à ce que, dans le prochain budget, les bourses reviennent au niveau qui prévalait avant la compression de 103 millions S.Les libéraux ont employé les deux derniers jours à préparer la prochaine session et à aplanir autant que possible certains irritants dans le parti.Les députés se réuniront à nouveau en caucus le 7 mars, une journée avant de recommencer à sié-ger.«ll n\u2019y avait pas autant de grogne que ce qui a été dit, a assuré le président du caucus et député de Pa- pineau, Norman MacMillan.Les gens ont dit ce qu\u2019ils avaient à dire.On a beaucoup jasé du budget, du CHUM.Ça a été une très bonne discussion.» Le premier ministre a répété vouloir recentrer les actions de son gouvernement sur les engagements qui l\u2019avaient porté au pouvoir en avril 2003.PROTOCOLE DE KYOTO Les lobbyistes ont tenté d\u2019influencer Ottawa OTTAWA (1*C) \u2014 Des documents fédéraux révèlent qu\u2019une armée de représentants ont mené, au cours des deux derniè-res années, un lobbying intensif, mais généralement caché, en vue d\u2019influencer les plans du gouvernement fédéral pour la mise en application du pl\u2019rotocole de Kyoto.Plus d\u2019une centaine de lobbyistes représentant une foule d\u2019organismes et d\u2019entreprises se sont enregistrés pour travailler sur le dossier du traité de Kyoto depuis janvier 2002, selon le registre des lobbyistes.1 ji liste, qui est tenue par le ministère de l\u2019Industrie, inclut une poignée de groupes de défense de l'environnement, mais surtout de nombreuses compagnies et associations représentant des industries susceptibles de devoir faire fact' à des coûts et des ajustements substantiels à cause du traité international sur les changements climatiques.On y trouve l\u2019Association canadienne du gaz propane, l\u2019Institut canadien des produits pétroliers, l\u2019Association canadienne du gaz et Canadian Oilsands Investments.IX's opposants notoires de Kyoto figurent sur la liste, incluant le Conseil canadien des chefs d\u2019entreprise, la Coalition canadienne pour des solutions responsables en environnement et l\u2019Alliance des manufacturiers et exportateurs.Certaines grandes sociétés comme Alcan, Domtar, Came-co, Transalta, Suncor, Porsche et Lafarge ont embauché leurs propres lobbyistes.Selon John Chenier, du Lobby Monitor, un bulletin qui suit le milieu des lobbyistes à Ottawa, il ne faudrait pas présumer que les associations industrielles travaillent contre Kyoto.Plusieurs essaient simplement de s'assurer de pouvoir faire face aux implications du plan de mise en œuvre de Kyoto, quel qu\u2019il soit, dit-il.À l\u2019Institut canadien des produits pétroliers, qui représente les raffineries, Dane Bailey explique que l\u2019industrie accepte les objectifs du traité de Kyoto, mais veut s\u2019assurer qu\u2019elle ne sera pas désavantagée sur le plan de la concurrence.Cependant, Matthew Bramley, du l\u2019émbina Institute, un groupe d'experts en environnement, attribue au lobbying industriel l\u2019affaiblissement continuel des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le plan canadien d\u2019implantation de Kyoto.le soleil.Erica labbE * WLM: s : 300 km pour l\u2019environiiement ¦ Histoire de marquer l\u2019entrée en vigueur du Protocole de Kyoto et afin de signifier l\u2019urgence d\u2019agir à leurs élus, un groupe de 18 jeunes a bravé l\u2019hiver pour parcourir 300 km à vélo en partance de Montréal, de Saint-Jean-sur-le-Richelieu et de Sherbrooke, pour parvenir à Québec, hier.Au terme de leur périple de trois jours, ils ont fait un passage par l\u2019Assemblée nationale afin de faire en- tendre leur message aux politiciens québécois.Initiative de l\u2019organisme d'éducation ENvironnement JEU-nesse, la balade visait à inciter le gouvernement à poser des gestes concrets en matière d\u2019efficacité énergétique et de réduction de gaz à effet de serre.Un mémoire proposant une série de recommandations a d\u2019ailleurs été déposé pour l\u2019occasion.Jean-Sébastien Massicottf Le Bloc dénonce Tabsence de plan fédéral ¦ OTTAWA \u2014 Le chef du Bloc québécois.Gilles Duceppe, affirme que le Canada n\u2019a pas de quoi fêter alors que plusieurs pays célèbrent aujourd'hui l'entrée en vigueur du lYotocole de Kyoto.M.Duceppe a souligné que le gouvernement canadien n'a toujours pas de plan crédible pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et préfère jeter de la poudre aux yeux en annonçant la tenue à Montréal, l\u2019automne prochain, de la conférence des parties signataires du Protocole de Kyoto.Le chef bloquiste a dit espérer que le Canada ne va pas se couvrir de honte en arrivant à cette conférence avec des résultats désastreux.Il souligne que dans le livre rouge de 1993.le gouvernement libéral s\u2019engageait à réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre pour 2005.alors qu\u2019elle ont plutôt augmenté de 20%.Le porte-parole bloquiste en matière d\u2019environnement, Bernard Bigras, signale en outre que l'approche fédérale a été un échec.Le gouvernement s\u2019était donné jusqu'à décembre 2004 pour signer des ententes volontaires avec les grands secteurs industriels.Seulement deux ont signé : le secteur des pâtes et papiers et celui de l'acier.PC La Conférence de Montréal suscite des espoirs MONTRÉAL (i'C) \u2014 L'annonce de la tenue d\u2019une conférence sur les changements climatiques, à Montréal, sous les auspices du gouvernement canadien, va forcer celui-ci à déployer rapidement un plan crédible pour se conformer aux objectifs de réduction des gaz à effets de serre contenus dans le Protocole de Kyoto.C\u2019est ce que croit Matthew Bramley, directeur, changements climatiques, à l\u2019Institut Pembina, d\u2019Ottawa.« La conférence sur les changements climatiques, à la fin de l\u2019année, va faire en sorte que le regard du monde va se tourner vers le Canada, qui va devoir démontrer sa capacité d\u2019être un chef de file en matière de changements climatiques », a fait valoir M.Bramley.« Pour cela, nous avons besoin d\u2019un plan fédéral de Kyoto crédible et efficace, avec des mesures réglementaires qui vont exiger des réductions notamment des grands émetteurs industriels qui représentent la moitié de nos émissions.« On a besoin de mesures musclées, assorties d\u2019incitatifs financiers, dès que possible, surtout que les émissions des gaz à effet de serre du Canada, comme l\u2019a souligné M.Charest, dépassent de 20% actuellement le niveau de 1990.L'objectif de Kyoto est de réduire de 6%.Nous en sommes très, très loin », a renchéri M.Bramley.Le porte-parole de Greenpeace, Steven Guilbeault, a souligné lui aussi la lenteur du Canada à lancer son plan d\u2019action.« Les pays de l\u2019Union européenne, le Japon et la Nouvelle-Zélande, par exemple, ont déjà mis en place des programmes et cela, depuis des années dans certains cas », a signalé M.Guilbeault.Québec en avant, dit Charest ¦ MONTRÉAL \u2014 Le premier ministre Jean Charest a profité de l'annonce par son homologue fédéral de la tenue d\u2019une conférence internationale sur les changements climatiques, en décembre 2005, à Montréal, pour faire valoir la position tout à fait enviable du Québec par rapport aux autres provinces canadiennes.M.Charest a qualifié le bilan québécois de « performance » comparativement à la situation dans les autres provinces.« De 1990 à 2002, les émissions de gaz à effet de serre du Québec ont augmenté de 2,5%, alors que les augmentations dans l\u2019ensemble du Canada étaient d\u2019environ 20%.Le secteur industriel québécois a également une excellente fiche avec une réduction de 9,9% entre 1990 et 2002, dépassant ainsi l\u2019objectif de Kyoto, qui exige une réduction de 6%», a-t-il ajouté.PC m, /torn, une faini//e, mie/(Moire 17 au 20 février 2005, Place Laurier, Mail central et cour des promotions (3e étage) Pour informations : (418) 653-2137 ou visitez le www.ffsq.qc.ca I FÉDÉRATION DES famili es souches\triaa'I^auner DU QUÉBEC Québec SS P\u2019est tout.de Sainte-Foy V oe\u2014e8»ar(Jns Montmagny Michel RrxJx Meut tes 90, boul Taché Ouest Stéréo Mus P L.Chabot Inc.4, boul.Taché Ouest Rimouski Kiosque La Maison d'Auto Forttor Riviere-du-Loup Kiosque Centre Commercial Rrvtere du-Loup 296.boul.îhénault Sainte-Foy Place Sanie Foy Commurscattona Ceüweb 1995, rue Jean Talon Sud Cyber PC 3280.ch Sainte Foy Saint-Georges Kiosque Normand Nadeau Carrefour Saint Georges 8585, boul Lacroix CJ Électronique 13175.boul Lacroix Dumoulin Étectrorxque LarMôre 573, 90- Rue Sainte-Marie de Beauce Les Gâteries de la Chaudière Kioeque Normand Nadeau Normand Nadeau TV CtemoiJn Étectromque A informatique 500.bot* Nfcchon Nord Napert Électronique 1076, bai Vachon Nord Potr en sa^ptus sur ces super offres passez nous vo» dæs une boufique TELUS Motüté.chez un débitent autorisé ou chez Tir de nos marchands Tous les détails à telusmobWte.com KH*™ ¦SB\u2014\t-k- sCKWta* ma 1*» FUTURE SHOP \u2022mtr; jvwv\u2019fc 26 xm m (Mtuc\tPu, rw«4tau«ur««ci*c™*i« a, 3 »»**\u2022\u2022,(* -\t4, tau dMCMrtUt ^p^t 2\th-t\u2014i.«\u2014 ofctsnu et ou crédt porté du contrat Tul Charm O Qutbtt hfll 0171 \u2022 1 S00 4é3-2277 * www.lajtalcntJumtuhlf.tom ACHETEZ le 1er article OBTENEZ le 2earticle DE PRIX ÉGAL OU INFÉRIEUR PRIX* \u2018Toutes les marchandises en magasin au plus bas prix.-\tNe s'applique pas aux commandes spéciales et antérieures ou avec toute autre promotion.-\tAcompte de 30% - Solde sur livraison - Promotion «Pas de TPS ou 36 versements» non applicable.V > 4 A 14 Le jeudi 1 7 FÉVRIER 2005 EDITORIAL LE SOLEIL Président et Éditeur ANDRÉ PROVENCHER kédaetenr en chef YVES BELLEFLELR Directeur de l\u2019éditorial PIERRE-PAUL NOREAU Directeur de l'information FRANÇOIS BOURQUE Hydro sous tension % Brigitte Breton hHrvUmiPle-viteiL cm Jean-Marc Sahrt JMSalwtf&lfS'ileil a m Ce n\u2019est pas seulement des défaillances dans le système de sécurité des installations d\u2019Hydro-Québec que révèle le reportage de Radio-Canada.Il expose aussi, et c\u2019est tout aussi inquiétant, un bris de confiance entre le gouvernement et Hydro, des relations tendues entre celle-ci et ses employés, et une conception bien particulière de la liberté de presse de la part d\u2019une société d\u2019État.Des troubles majeurs que ne résoudra pas l\u2019ajout de caméras et d\u2019agents de sécurité.Bien sûr, une société d\u2019État comme Hy-dro-Québec doit jouir d\u2019une marge de manœuvre et d\u2019une indépendance qui lui permettent de fonctionner sans toujours s\u2019en remettre au gouvernement.Elle doit cependant démontrer qu\u2019elle est digne de cette confiance.Les événements des derniers jours nous en font douter.Hydro réclamait une injonction à la Cour supérieure pour des raisons de sécurité nationale.Or, elle n\u2019a pas jugé bon d\u2019en aviser les ministres de la Sécurité publique et des Ressources naturelles, ni même le premier ministre.Comme si ces derniers étaient des pions négligeables lorsque la sécurité et l\u2019approvisionnement en énergie de millions de Québécois sont soi-disant menacés.Qui plus est, le ministre Chagnon apprend aux Québécois qu\u2019Énergie atomique du Canada a aussi émis des réserves quant à la sécurité de la centrale nucléaire Gentilly-2, près de Montréal.Le lien de confiance est émoussé, et il est rassurant que le ministre Chagnon demande à la Sûreté du Québec de lui faire une analyse du plan de sécurité d\u2019Hydro.L\u2019exercice n\u2019est pas superflu.Que valait la vérification des accès aux installations réalisée au début du mois par la Direction sécurité industrielle d\u2019Hydro et des firmes expertes, si quelques jours plus tard, le président juge important de consolider des éléments de sécurité après la diffusion d\u2019un reportage?Cependant, la commande du ministre Chagnon ne doit pas servir seulement à court terme à rassurer les Québécois et les clients américains.Le gouvernement et Hydro doivent bien cerner les risques potentiels et, de façon permanente, prendre les dispositions pour les diminuer sans attendre des années.Si un malaise est manifeste entre Hydro et le gouvernement, un autre est aussi palpable entre Hydro et ses employés.Selon André Caillé, l\u2019équipe de Radio-Canada devait forcément être de connivence avec des employés d\u2019Hydro pour faire sa démonstration.Le devoir de M.Caillé n\u2019est pas uniquement de trouver un coupable ou de bâillonner son personnel.Mais bien de comprendre pourquoi des employés doivent recourir aux médias pour dénoncer une situation et livrer un message à la haute direction d\u2019Hydro.Fait rassurant dans toute cette histoire, la Cour supérieure a rejeté les arguments de la société d\u2019État, qui voulait empêcher la diffusion des reportages.Le juge Casgrain a conclu qu'il était dans l\u2019intérêt public de les diffuser.Qui donc peut en douter aujourd\u2019hui?Même Hydro en convient.Camouflage budgétaire Il est anormal et malsain que les fondations qui ont reçu plus de 9 milliards $ d\u2019Ottawa depuis 1997 échappent encore et toujours à tout contrôle parlementaire et public.De la même façon, il est immoral que le gouvernement Martin puisse réduire ses excédents budgétaires en transférant de fortes sommes d'argent à ces organismes comme si de rien n\u2019était.Ce camouflage organisé a suffisamment duré.Quelle est l\u2019utilité réelle des fondations mises sur pied par le gouvernement fédéral depuis huit ans pour gérer et distribuer des subventions dans différents domaines?C\u2019est la question qu\u2019il faudra finir par se poser, même si ce n\u2019est pas celle qu'a voulu soulever la vérificatrice générale, Sheila Fraser, dans son rapport.En soustrayant les fondations à tout examen public, dont celui du bureau de la vérificatrice, Ottawa finira (malheureusement peut-être) par contribuer à leur perte.L\u2019opacité ne favorise jamais la confiance.Si les fondations sont utiles et servent bel et bien les objectifs pour lesquels elles ont été créées, on ne voit pas pourquoi le gouvernement Martin refuse encore qu elles rendent des comptes aux parlementaires.Elles ont beau être considérées comme indépendantes, il n\u2019en demeure pas moins que les fonds qui leur ont été confiés proviennent des contribuables canadiens.La Fondation canadienne des bourses du millénaire est visée, mais elle n'est pas la seule.Il y a aussi la Fbndation pour l'innovation.Inforoute Santé du Canada, Génome Canada, la Fbndation autochtone de guérison.Technologies du développement durable ainsi que la Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé.Sur les 9 milliards $ versés au fil des ans.7,7 milliards!?n\u2019ont pas été utilisés \u2014 comme s\u2019il n\u2019y avait pas de besoins en matière d\u2019innovation, par exemple ! On peut certes apprécier qu\u2019il n'y ait pas eu d'orgies de dépenses.Mais il faut en tirer la conclusion qui s'impose : Ottawa a attribué beaucoup trop d argent trop rapidement aux fondations.Le résultat est que ces organismes ont permis de camoufler de plantureux surplus budgétaires fédéraux.I n petit jeu politique et comptable auquel les provinces sont malheureusement habituées, mais qui demeure inadmissible.Pour le bien des objectifs qui ont conduit à la création des fondations, il est,impératif que la Chambre des communes récupère son drbït de regard sur lehrs activités.'Antre J ENTENDS DO ep{jiTD4NS LA NA/SON! \\JbrONSJJA/ BARRÉ TOUTES LES -PORTES AVANT- DE niegoucher.RENDORS -TO'l i T\" [VOS RÉPONSES QU'EN PENSEZ-VOUS?Souhaitez-vous que Québec soit transformée en Ville lumière?Regarder le ciel ou la télé?On ne peut être en accord avec l\u2019illumination de Québec puisque malgré tous les efforts de sensibilisation, la planète continue de se réchauffer.Faute de glace pour assurer leur survie, les ours polaires voient leur survie menacée, des îles disparaîtront, d\u2019autres seront partiellement englouties par la montée des eaux.Pendant ce temps, les consommateurs utilisent des démarreurs à distance, des plastiques,du styromousse.captifs devant leurs immenses téléviseurs (beaucoup trop grands pour la pièce) au lieu de se promener à l\u2019extérieur le regard tourné vers le ciel pour observer les étoiles, la Grande Ourse, la Voie lactée, les aurores boréales.Tout simplement le ciel que l\u2019on voit de moins en moins à Québec.Lucie LeBel Beauport ARCHIVES LE SOLEIL Québec, et les tours Martello.On peut faire le tour de la citadelle et les murs sont illuminés, au plaisir des croisiéris-tes, mais au coût de plusieurs arbres qui ont été coupés pour donné place aux rayons.En ville, les murs, les portes et les arbres qui les surplombent sont maintenant illuminés d\u2019en bas et nous sommes aveuglés si nous osons traverser le terrain à pied.Et maintenant, voilà que l\u2019on veut illuminer 70 autres sites sur le fleuve ! Pourtant le plus grand spectacle de la nuit ne nous coûte rien.Ce sont les étoiles, enfin, c\u2019étaient.car on ne les voit plus ! Au moins 2600 étoiles devraient être visibles lors d\u2019une nuit sans lune, mais on en voit moins de 100.Selon une analyse réalisée en 1997 (image satellite de la US Air Force), Québec brillait déjà autant que Paris, et Montréal autant que New York.Les Québécois émettent de deux à trois fois plus de lumière par habitant que les .Américains ou que les Européens.Des scientifiques pensent que le fait de dormir dans la lueur des lampadaires peut être relié au développement de cancer du sein.Et pour les oiseaux, c\u2019est pire.Ils s\u2019orientent vers le nord en migration, utilisant les étoiles comme boussoles.Il y a 100 millions d'oiseaux migrateurs en Amérique du Nord qui meurent chaque année à cause de la pollution lumineuse, estime le World Wildlife Fund.Ils sont attirés vers la lumière artificielle, perdent le nord et meurent en heurtant des structures illuminées où en volant jusqu\u2019à épuisement.Que la nuit demeure la nuit.Louisa Blair Québec Du gaspillage ! Le Musée du Québec illumine Une démarche artistique Je suis très favorable à la mise en lumière de plusieurs sites.A voir l'illumination du Musée du Québec, de l\u2019église Saint-Michel de Sillery de l\u2019église Saint-Félix de Cap-Rouge, du parlement.on observe une grande démarche artistique et une volonté de rendre notre ville encore plus attirante.Cela me fait rigoler lorsque je lis que nous ne pourrons plus admirer le ciel et ses étoiles ! Considérant qu'il est difficile de les regarder lorsque le ciel est couvert, je me plais à me dire que ma ville illuminée sera source de joie beau temps, mauvais temps.Lors de nos événements heureux, la lumière est souvent présente (bougies sur un gâteau d'anniversaire, cierge lors d'un baptême, les feux d'artifice.).IVmrquoi ne pas en profiter et en faire profiter aussi nos visiteurs.Us garderont de notre région un souvenir de notre joie de vivre et de notre sensibilité à la beauté.France Beaulieu Lé\\'is (Québec) Que la nuit demeure On pei
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