Le soleil, 25 mars 2006, Supplément 1
[" Ÿ > fii i^rjzjr , Encart environnement 2006 Reportage publicitaire 4 mHi, - UOCN sensible a tous les milieu* ^ 6&n?ervotf6ii LA BIODIVERSITE 2 REPORTAGE PUBLICITAIRE \u2019\t-«r.)DIVERSITÉ AU QUÉBE BIODIVERSITÉ AU QUÉBEC : un regard socio-politique Au moment d'écrire ces lignes, l'ensemble de la Province est aux prises avec la décision du gouvernement Charest d'extraire du Parc national du Mont-Orford, par vente.le mont Orford.En même temps.Nature Québec / UQCN termine la deuxième semaine d'une campagne « On dort comme une bûche », qu'elle mène avec trois autres partenaires.La campagne vise une meilleure reconnaissance populaire des aires protégées au Québec comme fondement de l'ensemble des interventions visant la conservation de sa biodiversité l'objectif de la campagne était un appui de Harvey Mead Président, Nature Québec / UQCN face au développement.Constat : alors que 10 000 personnes, 150 000 ont déjà répondu ! Le présent cahier constitue un portrait de la situation tel que fourni par un autre ensemble d'intervenants.Finalement, il faut souligner que les défis en matière de biodiversité relèvent, d'une part, d'un lourd héritage touchant le sud de la Province, peuplé et sujet au développement depuis longtemps, et, d'autre part, de la correction d'un effort de développement dans le nord de la Province, là où la biodiversité reste peut-être intacte à plusieurs endroits, mais où des régions ressources vivent un essoufflement probablement indicateur d\u2019un contexte planétaire problématique.Le Québec est donc confronté à une situation où il faut asseoir les bases d'un développement qu'on voudrait durable, cela devant le constat que le développement du passé ne l'a pas été.La biodiversité en a pris un coup, et une modification en profondeur de ses orientations s'impose.La récente décision du gouvernement concernant le Mont-Orford présente en ce sens un contraste assez radical avec le constat des problèmes, dont le fait que le Québec figure dans le peloton de queue des juridiaions en Amérique du Nord pour son réseau d'aires protégées.Nature Québec / UQCN est fier de signaler, par ce cahier, la présence d'un réseau important d'organismes oeuvrant au Québec aux niveaux local, régional et national pour améliorer la situation.Il souligne en même temps, par la diversité des cas cités ici, tout comme lors de son congrès de novembre, que la consen/ation de la biodiversité est un défi pour toutes les instances de la société : les gouvernements, les municipalités, les organisations agricoles, les entreprises forestières, le secteur de l'énergie, la société civile et les citoyens.Il y en aura certainement pour un autre 25 ans ! Vous avez dit « biodiversité ?» Ce mot recèle la plus fascinante des réalités de ce monde qui nous entoure, celle de la multitude des espèces animales et végétales qui forment le monde des vivants dont nous faisons partie et qui a permis notre existence jusqu'à ce jour, et est le gage de notre avenir, si nous avons l'intelligence d'en assurer la pérennité.En effet, tous les êtres vivants habitent en étroite relation, sinon en interdépendance.Par exemple, les plantes fournissent l'oxygène que l'on respire et jouent aussi un rôle dans notre alimentation, car elles en constituent la base.Elles comblent nos besoins dans le domaine de la santé grâce aux antibiotiques et aux multiples découvertes de la pharmacopée moderne qui tirent leur origine du monde vivant.Or, cette interdépendance continue d'être possible dans un contexte où l'on maintient l'ensemble des interactions qu\u2019offrent les écosystèmes vivants, ceux reliés au sol, à l\u2019eau, à l'air ainsi que les organismes qui les peuplent.Déjà, une partie non négligeable de notre biodiversité a été décimée par des agressions de toute nature.Le célèbre peintre ornithologue John James Audubon est venu s'inspirer pour ses peintures de la diversité des oiseaux de la Basse Côte-Nord en 1833.Certaines des espèces qu\u2019il a immortalisées, comme le Courlis eskimo et le Canard du Labrador sont maintenant disparues.La conservation de la biodiversite, ce n'est pas simple.Les espèces qui partagent cette planète avec nous ont toutes leurs particularités, leur spécialité, leur » niche », leur habitat.Il faut savoir évaluer l'impact des gestes que l'on pose si on désire que toutes ces espèces continuent de nous accompagner.L'homme a tendance à oublier les autres Charles-Antoine Drolet Responsable de la commission Biodiversité Nature Québec / UQCN espèces : nous occupons tout l'espace, avec comme résultat que l'habitat des autres espèces se réduit de jour en jour et est même parfois anéanti.Les éléments toxiques que nous répandons dans l'environnement ne permettent plus à certaines espèces de vivre; les changements climatiques que notre activité génère perturbent l'équilibre des habitats.Nous exploitons les espèces animales et végétales aussi sans penser au lendemain : l'exploitation non durable des ressources marines de la planète menace leur avenir.Voilà donc le pourquoi d'un cahier comme celui-ci : nous faire réfléchir l'espace d'un instant aux conséquences de nos actes, et, peut-être, commencer à changer quelque chose dans notre comportement, notre façon de faire, pour préserver l'avenir des autres espèces, et en même temps, sans doute, le nôtre.?J i REPORTAGE PUBLICITAIRE ?t \"Regards sur notre hê pour un gouvernement qui dort comme une bûche ! Le Québec, avec seulement 3,4 % de son territoire protégé, fait figure d'enfant pauvre de la conservation lorsque comparé à la moyenne mondiale de plus de 12 % ! Ces territoires, d'où est exclue toute activité industrielle, sont nécessaires à la conservation de la biodiversité du Québec, car ils permettent la jouissance de milieux naturels intacts, contribuent à purifier l'air et l'eau, ainsi qu'à protéger les cultures et activités traditionnelles qui y sont associées.Dans son rapport, la Commission Coulombe, chargée d'étudier la gestion des forêts publiques du Québec, a recommandé de protéger 8 % du territoire du Québec d'ici à 2006, et 12 % de la forêt boréale québécoise d'ici à 2010.Afin de réveiller le gouverrement, les partenaires de l'initiative Au>< litres citoyens !, soit le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE), la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), Nature Québec / UQCN et le WWF-Canada, ont lancé la campagne « On dort comme une bûche ! ».Déjà, plus d'une centaine de milliers de citoyens ont signé la pétition en ligne afin d'exiger la création de nouvelles aires protégées au Québec.Pour pallier le manque d\u2019aires protégées, les partenaires proposent au gouvernement de sauvegarder deux sites exceptionnels en forêt boréale : « Pascagama » et la « Vallée des Montagnes Blanches ».« Pascagama » est un site de 7 400 km' situé au nord-ouest du réservoir Gouin, aux limites de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, du Nord-du-Québec et de la Mauricie.Il représente l'un des derniers bastions de forêts intactes au sud du SO* parallèle.Ce site est largement utilisé par de nombreux chasseurs, pêcheurs et pourvoyeurs, et il constitue un site culturel autochtone significatif.La «Vallée des Montagnes Blanches» se situe au nord du réservoir Manouane, aux confins du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord.Ce territoire intact de près de 9 000 km2 comporte de vieilles forêts et une riche biodiversité.Ce site constitue notamment une véritable pouponnière pour le caribou forestier, espèce vulnérable au Québec.Enfin, ce territoire est d'une importance reconnue pour les communautés autochtones et la pratique de l'écotourisme.En protégeant ces deux sites exceptionnels en forêt boréale, le gouvernement démontrera sa volonté d'atteindre ses objectifs de conservation et son ambition de respecter ses engagements provinciaux et internationaux.Ensemble, réveillons le gouvernement, en signant la pétition sur le site www.ondortcommeunebuche.com on dort comme une bûche.com 34,2% 1 b,4 ¥ UNTA»N I C\\>OI» FPQ nOURVOlHIIS obq fcïm FOGZ r\": h .UN PROGRAMME de suivi de l'intégrité écologique implanté dans tous les parcs nationaux du Québec L\u2019engagement pris par la Sepaq de consolider la mission de conservation des parcs nationaux se confirme encore davantage avec l'implantation du programme de suivi de l'intégrité écologique (PSIE), une première au Québec.de mesurer l'évolution des pressions naturelles et des impacts liés à la présence humaine sur les écosystèmes ainsi que la qualité des pratiques de gestion.Il est composé de vingt-huit indicateurs environnementaux liés à la qualité de l'air, la qualité de l'eau, la faune et la flore, les ressources renouvelables exploitées, les éléments écologiques sensibles, la fréquentation, les infrastructures, la zone périphérique, la gestion administrative et la gestion environnementale.Rappelons que le réseau québécois des parcs nationaux, Parcs Québec, satisfait aux critères établis par l'Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN) et reconnus par la communauté internationale pour désigner les parcs nationaux en tant que territoires protégés.Ce programme dote Parcs Québec d'un outil avant-gardiste qui permettra de dresser le bilan de santé de nos parcs.Le PSIE définit des paramètres écologiques et statistiques à suivre dans le temps et mesure l'évolution de ceux-ci afin d'évaluer le maintien de l'intégrité écologique et, ce faisant, le degre d'atteinte de la mission de conservation dévolue aux parcs.L'objectif d'un tel programme est donc P.m n.HKin.tl «tv\\ MihH\\ V.»lin Tes 11 parcs nationaux du Québec Mieux les connaître pour mieux les protéger : voilà le défi quotidien pour assurer la conservation du plus beau patrimoine naturel protégé du Québec ! Sqn| ci KSParcs t 800 665-6527 \u2022 ParcsQuebec.com afSE?Quebec rww»- - « ; o *\u2022?»»***< «9 * MM* .a aux mu tim sdüjho GÉ*PLEIN>1IR «Loin d'être un coup de pagaie dans l'eau, une vague militante déferle dans le monde de l'eau vive et crée des remous depuis l'an 2000.» J-cAK.-PHiup»f Fortin, Forces vives «Avant d\u2019organiser un trek au Népal, il faut savoir que le pays connaît un sérieux problème de déforestation et qu'il vaut mieux transporter son kérosène ou traiter avec des aubergistes qui font leur cuisson au kérosène.» Bruno Bouuanne, Voyager A hauteur o'homme LE MRGHZINE QUÉBÉCOIS DE LR NRTURE ET DE L\u2019RVENTURE «Les Inuits du Nunavik constituent la population la plus contaminée par les organochlorés (composés organiques contenant du chlore comme les BCP) » Alan Mclean, Chronique Nature «Le Sans trace n'est ni une religion ni une secte; c'est un ensemble de principes de réflexion menant à une utilisation du milieu naturel dans une perspective de conservation.» Jean-François Thuot, Un virus qui vous veut du bien «En utilisant moins de colorants pour teindre les tissus, on minimise le déversement toxique dans les cours d'eau.» Emmanuel Daigle, Le marché de l'Equipé mi ni LU ET VU ?H N S GÉO PLEIN HIR ~ liMf 4 «Le dioxyde de soufre, les aérosols acides et moult autres polluants en suspension vous irritent chaque jour.Que faire?Covoiturez.Prenez le vélo ou le transport en commun.Écrivtz au ministre de l'Environnement pour exprimer votre indignation si un nouveau projet de centrale au gaz se dessine à l'horizon.» : %\tFrançois Prévost, Chronique Santé w «Pour l'homme de science qu'est Jean Lemire, l'action d'éclat en matière d'environnement manque parfois de rigueur, mais elle a le mérite de susciter les débats collectifs et d\u2019arriver à une forme de réappropriation des questions d'intérêt public.» Nathalie Schneider, L'attraction des pOles ABONNEZ-VOUS MAINTENANT ! /Oui, je profite de cette offre exceptionnelle 22,50 S (taxes incluses) (7 numéros -1 an) une économie de 53% sur le prix en kiosque LE GUIDE DESTINATIONS NATURE Pour un service plus rapide : (514) 521-8356 ou 1 800 567-8356 ou le www.geopleinair.com Oiv | ± *ncttw tucmamt** capable a Vélo Québar f dNom\t____ ?OÉQUI ?FATru*tZMOi ?»\t?: OMf M «MMANTf (lAeWAA) N\u2019jMteo üt ourrt DAT! O\u2019CMUKTION Cette offre exceptionnelle se termine le 15 mai 2006 iim REPORTAGE PUBLICITAIRE BIODIVERSITÉ AU QUÉBEC CHATEAU FORT de protection La Vallée-du-Richelieu ne compte aujourd'hui plus que 18 % de ses boisés originels en raison de l'activité humaine des dernières décennies.Une colline montérégienne tient bon, le mont Saint-Hilaire, et le Centre de conservation de la nature du mont Saint-Hilaire voit de près à sa conservation et à sa protection.Le mont Saint-Hilaire est la seule parcelle ayant survécu à la forêt qui couvrait la région il y a 400 ans.Il est un véritable monument naturel, de loin le moins perturbé par l'humain où l'on retrouve une faune et une flore exceptionnelles et dont l'histoire et la géologie expliquent certaines de ses merveilles.« On y retrouve 200 espèces d'oiseaux, de nombreux reptiles, batraciens et mammifères et environ 600 espèces d'arbres et de plantes, dont 55 espèces désignées rares ou menacées au Québec.Nous abritons 60 % de toutes les espèces d\u2019oiseaux présentes au sud-est du Canada, dont le faucon pèlerin », explique Geneviève Poirier, responsable des communications et de l'éducation.Le mont Saint-Hilaire est une réserve naturelle privée appartenant à l'Université McGill, un refuge d'oiseaux migrateurs et une réserve de biosphère.Situé au sud du Québec, le mont présente des écosystèmes qu'on ne retrouve nulle part ailleurs au Québec.Le Centre a trois missions : conserver la montagne elle-même, offrir un contact privilégié avec la nature et promouvoir la conservation des milieux naturels de la région.Pour ce faire, elle protège entre autres ses U r ¦*15 chênes (forêts) anciens, accueille 170 000 visiteurs annuellement dans ses sentiers, et tente de créer des liens avec les citoyens et les élus municipaux afin de les sensibiliser à l'importance de conserver intacts les boisés qui créent un lien entre la montagne et d'autres milieux naturels.Les aires protégées au Québec: Québec VMitfVHfcjm VALORISER ET PROTÉGER le patrimoine naturel madelinot L'archipel des îles-de-la-Madeleine compte plusieurs types de milieux naturels malgré sa faible superficie.Malheureusement, il est aussi un exemple, à petite échelle, de toutes les problématiques environnementales vécues au Québec.La fragilité de son équilibre nécessite une attention particulière et un organisme, Attention Fragiles a le patrimoine naturel madelinot.Aujourd'hui, une équipe de cinq personnes préoccupées par la protection des milieux naturels et occupant des métiers liés à l'environnement tente de protéger certaines espèces animales et végétales menacées, ainsi que leur habitat, mais aussi d'informer et de sensibiliser les habitants et les touristes sur les comportements respectueux envers la nature qu'ils devraient adopter.L'été, avec ses quelque 50 000 visiteurs, est un temps très occupé pour les membres de l'équipe de travail, puisque c'est également le moment où la quarantaine de couples de Pluviers siffleurs viennent pondre leurs oeufs dans le haut des plages des dunes madeliniennes.Cette espèce en voie de disparition au Canada et menacée au Québec part de la côte sud-est des États-Unis et des Antilles chaque annee pour retrouver les Îles-de-la-Madeleine, un milieu idéal pour la nidification.L'archipel ¦ des Îles-de-la-Madeleine est également le seul site de ; nidification au Québec de deux autres espèces en péril : la Sterne de Dougall et le Grèbe esclavon.Les oeufs et les oisillons sont donc l'objet de mille et une précautions afin d\u2019esperer en voir quelques-uns survivre : structures de protection, périmètre de sécurité, exclos protégeant les nids des prédateurs, agents de sensibilisation sur le terrain, recensement annuel effectue en collaboration avec le Service canadien de la faune, etc.été créé en 1988 afin de valoriser et de protéger * « La prévention auprès des habitants, surtout dans les ecoles, est également une action privilégiée par l'organisme.«Ce n'est pas toujours facile de démontrer l\u2019importance de la protection de ces espèces et il est primordial de bien informer les futurs utilisateurs sur le respect de l\u2019environnement», précise en terminant Carole Leblanc, directrice de l'organisme.Attention Fragiles : fidèle gardien de l'écosystème madelinot. REPORTAGE PUBLICITAIRE LA CONSERVATION des milieux humides > Rassembler les troupes dans un effort collectif ü Par Bernard Filion, directeur du Québec de Canards Illimités Canada En raison des précieux biens et services qu'ils fournissent, les milieux humides représentent un capital naturel vital, autant pour les collectivités et leurs besoins en eau de qualité que pour les espèces fauniques et floristiques, La protection d'un environnement sain pour les humains, la sauvagine et la diversité biologique anime l'équipe de Canards Illimités Canada au plus haut point.Canards Illimités Canada est présent et actif dans toutes les régions du Québec et travaille, entre autres, à la protertion et à la restauration des milieux humides, en collaboration avec de nombreux partenaires soucieux de développer une vision commune de la conservation de ces milieux.Une vision.Cette vision commune vise à arrimer tous les groupes de conservation et à favoriser la mise en commun des données et des différentes expertises pour que tous puissent agir conjointement à la préservation de notre environnement.Des idees.Notre expérience sur le terrain et les différentes | actions que nous accomplissons chaque jour nous 1 ont convaincus qu'un outil basé sur le « SAVOIR » 5 était essentiel et comblerait une lacune parmi l'ensemble des organismes et des personnes qui partagent les mêmes préoccupations à l'égard des milieux humides.Il s'agirait d\u2019un portrait des milieux humides de tout le Québec, qui permettrait à toute la population québécoise et à tous les organismes concernés par la protection de l'environnement d'avoir accès à l'ensemble des données existantes sur les milieux humides.De plus, une ~ -if telle connaissance faciliterait les interventions des différents organismes et permettrait une prise de décision plus éclairée concernant le territoire québécois.Cette idée germe dans l'esprit de l'équipe de Canards Illimités Canada depuis longtemps déjà.Et cette réflexion nous conduira, nous l'espérons, à un projet bien concret dans un avenir rapproché.La réalisation d'un tel outil de connaissance favorisera le travail de tout le monde autour d\u2019un but commun ; la conservation des milieux humides du Québec La Société de conservation Canards Illimités Canada est un organisme privé sans but lucratif, dont la mission est de conserver les milieux humides et les habitats qui s'y rattachent au béné fice de la sauvagine nord-américaine, et de promouvoir un environnement sain pour la faune et les humains.Ê ZONES IMPORTANTES pour la conservation des oiseaux (ZICO) En 1985, l'organisme BirdLife International lançait en Europe le programme des Zones importantes pour la conservation des oiseaux (ZICO).Depuis, ses partenaires, établis dans plus de 100 pays, ont réussi à créer un réseau international ayant pour but : \u2022\td'identifier un réseau de sites considérés cruciaux pour les oiseaux, \u2022\tde protéger les sites qui en ont le plus besoin.Ce programme a été introduit au Canada en 1996.Nature Québec / UQCN est l\u2019organisme qui contribue, depuis 5 ans, à implanter le programme au Québec Pour obtenir une désignation ZICO, un site doit répondre à certains critères.Généralement ces critères sont basés sur la rareté d'une espèce, sa concentration ou sa représentativité d'un biome ou d'un habitat.Une centaine de sites ont été déjà désignés ZICO au Québec.Bien que cette désignation n'ait aucun effet juridique, elle vise cependant à inciter les décideurs et les promoteurs à respecter la valeur patrimoniale du site Le prestige d'une ZICO peut aussi faciliter la mise en marché d'activités écotouristiques.Ce programme offre également aux communautés une opportunité de s'impliquer en conservation, de jouer un rôle déterminant visant le maintien de la biodiversité québécoise, voire mondiale.Pour en connaître davantage sur ses activités, Nature Québec / UQCN vous invite à consulter son site web www.naturequebec.org Pour en savoir davantage sur les ZICO, vous pouvez consulter www.bsc-eoc or grtba/sit esZICO.html DES PASSIONNES aux petits oiseaux ! De plus en plus de gens se passionnent pour l'ornithologie L'Association québécoise des groupes d'ornithologues (AQGO), fondée en 1981, regroupe aujourd'hui une trentaine de clubs et de sociétés, ainsi que des membres individuels et associés, représentant un total d'environ 6000 personnes Certains n'observent que les oiseaux fréquentant leur cour, alors que d'autres peuvent organiser des expéditions pour espé rer voir une espèce rare.L'AQGO a pour objectif de relier tous ces amants de la gent ailée par divers moyens, dont le plus _ important est la publication de la revue QuébecOiseaux, le seul magazine d'ornithologie au Québec.Divers documents ont également été édités, dont l'Atlas des oiseaux nicheurs du Québec dans lequel on retrouve des cartes détaillées indiquant l\u2019endroit ou nichent les oiseaux.«Au Québec, nous avons environ 450 espèces d'oiseaux qui nichent chez nous, qui y sont de passage ou qui nous visitent de façon exception nelle, explique Jean-Sébastien Guénette, directeur général de l'AQGO.Pour ces derniers, un site Web sur les oiseaux rares est disponible et les amateurs qui font une observation extraordinaire peuvent la partager, attirant souvent bien des curieux heureux de partager un moment unique ».Une autre importante réalisation de l'AQGO est la gestion de la banque de données EPOQ (Étude des populations d\u2019oiseaux du Québec) Cette banque, unique au monde, contient les observa lions consignées par les ama leurs depuis 1955. REPORTAGE PUBLICITAIRE ¦¦ ¦ 1 REPORTAGE PUBLICITAIRE DES MILIEUX NATURE ATELIERS SUR LA CONSERVATION DES MILIEUX NATURELS des organismes de conservation des quatre coins du Québec se serrent les coudes cette fin de semaine % t Il y a à peine 20 ans, on les comptait sur les doigts d'une main.Aujourd'hui, ce sont près d'une centaine d'organismes de conservation non gouvernementaux (ONG) qui sont réunis à Québec pour parfaire leurs méthodes de travail et partager leur expertise avec des collègues des quatre coins du Québec.Ils participent aux Ateliers sur la conservation des milieux naturels organisés par Nature Québec / UQCN, le Réseau de milieux naturels protégés, le Service canadien de la faune d'Environnement Canada, la Fondation de la faune du Québec et Pêches et Océans Canada.Ces groupes communautaires de conservation des milieux naturels, qui sont-ils?Ils sont d'abord des organismes sans but lucratif qui travaillent à protéger des sites naturels dans leur région : des forêts, des milieux humides, des habitats riverains, des milieux côtiers ; souvent des espaces naturels devenus rares ou abritant des espèces en péril.Attention ! Ces organismes ne font pas que revendiquer auprès de l'État.Ils prennent eux-mêmes en charge la protection d'espaces naturels.Ils coordonnent la gestion des sites, prennent des ententes de conservation avec des propriétaires et utilisateurs du milieu.Certains deviennent même propriétaires des terrains, à l'image du très dynamique mouvement des land trusts américains.D'après Guy Lépine de la Fondation de la faune du Québec, l'un des organisateurs de l'événement, le mouvement des land trusts, plus particulièrement celui du Land Trust Alliance aux États-Unis, est une source d\u2019inspiration pour les organisateurs des Ateliers : « Comme les organismes qui participent à nos Ateliers, les land trusts sont des organismes sans but lucratif qui travaillent à la conservation d'un site naturel en achetant des terrains ou des servitudes de conservation ou encore en incitant leurs propriétaires à y conserver volontairement la nature.Il y avait 53 land trusts aux États-Unis en 1950.Ils sont aujourd\u2019hui 1500 et ils protègent 3,8 millions d'hectares de milieux naturels ».Au Québec, bien que les chiffres demeurent imprécis en l'absence d'un répertoire exhaustif, on estime qu'une centaine d'organismes de conservation ayant pour mandat de protéger des sites naturels se partagent quelque 20 000 hectares de terres protégées sur plus de 350 sites.C\u2019est du moins ce que croit Pierre Valiquette du Réseau de milieux naturels protégés, le pendant québécois du Land Trust Alliance.« Lorsque nous préparons les Ateliers, nous tentons au meilleur de notre connaissance de répertorier les organismes qui protègent déjà ou qui travaillent à protéger un site naturel.Mais il est clair que le mouvement est en plein essor.De nouveaux Les partenaires Péchas st Océans Rshenas and Océans Canada\tCanada organismes se constituent à chaque année et de nouveaux projets de conservation émergent des communautés.» La conservation des milieux naturels : une démarche de longue haleine ! La véritable protection d'un site résulte d'une série d\u2019étapes à franchir et nécessite une expertise que peu d'acteurs maîtrisent.Les organismes de conservation le savent bien.Les activités de recherche et la production de rapports ne suffisent pas à constituer une aire protégée.La capacité d'utiliser les données d'inventaires et les cartes du territoire est nécessaire mais ne représente pas une fin en soi.Pour être efficaces, les organismes doivent planifier leurs actions et s'ajuster au territoire où ils se trouvent.De plus, les groupes agissent différemment s'ils travaillent en territoire privé ou en territoire public.En territoire privé, les organismes doivent identifier les propriétaires de terrains et localiser les limites de | leur propriété afin de connaître la portion du milieu J à protéger qui touche la propriété de chacun.Les % situations varient beaucoup d'un site à l'autre ^ dépendant de la superficie et de la configuration du site visé.Ainsi, le marais, la tourbière ou le massif forestier peut appartenir à un seul propriétaire, mais parfois à plusieurs dizaines d'entre eux.Lors des contacts auprès des propriétaires, les qualités de négociateur, de sensibilisateur et la connaissance des options légales de conservation entrent en jeu.Il faut être patient, car la conclusion d'ententes formelles peut être un travail de longue haleine.Le résultat pourra être l'acquisition de la propriété ou d\u2019une sen/itude de conservation, la conclusion d'une entente de gestion, peut-être aussi la désignation d\u2019une réserve naturelle en milieu privé.Les options sont multiples et la rédaction de l'entente finale pourra requérir les services d'un notaire.En territoire public, les organismes de conservation doivent travailler différemment.En outre, il est rarement possible pour eux d'acquérir des droits de propriété.Ils doivent souvent négocier avec un grand éventail d\u2019organisations et d'individus qui Environnement\tEnvironment Caneda\tCanada Seonce canadien Canadtan W***e de la faune\tService AU QUÉBEC UNE CENTAINE D\u2019ORGANISMES DE CONSERVATION DE SITES NATURELS SE PARTAGENT QUELQUE 20 000 HECTARES DE TERRES PROTÉGÉS SUR PLUS DE 350 SITES.m-rtr- \u2022t .1 ?' Efec, ; interviennent sur le territoire, t En milieu côtier, les principaux intervenants ciblés sont souvent des utilisateurs et gestionnaires du territoire plutôt que des propriétaires privés», relate Guy Michaud de Pêches et Océans Canada.« Nos organismes de conservation prennent l'initiative de les regrouper afin de convenir d'une gestion du milieu qui intègre les besoins de chacun, mais qui protège aussi les g ressources naturelles.Ils trouvent des solutions S novatrices de concert avec les gens les plus g concernés sur le territoire », poursuit Guy Michaud.Au cours de la dernière année, plusieurs organismes ont ainsi concrétisé des projets entrepris depuis longtemps.En Montérégie, le Centre d'interprétation du milieu écologique du Haut-Richelieu (CIME) a récemment acquis une partie du mont Saint-Grégoire pour en garantir la conservation.Il s'agit d'une importante contribution de protection d'un des derniers espaces naturels de cette région frappée par une déforestation massive de ses forêts de feuillus au profit des grandes cultures.En Outaouais, Protection des oiseaux du Québec et Conservation de la nature Canada ont reçu en donation une vaste propriété qui sert maintenant de site expérimental pour la réintroduction de la Pie-grièche migratrice de l\u2019Est, une espèce en voie de disparition.Le groupe Éco-Nature, qui protège Fondation de la faune du Québec Hé*4*u (t* nviwu» sutu/vt» protéçtt Ji Québec déjà de nombreuses îles de la rivière des Mille-Iles, a conclu avec la ville de Rosemère une entente visant la signature de servitudes de conservation, lui permettant ainsi de protéger plusieurs terrains appartenant à la municipalité.Un bel exemple de collaboration et une preuve que la conservation des milieux naturels peut se faire en partenariat avec les villes.Sur la Côte-Nord, le Comité ZIP Côte-Nord du golfe a mis sur pied une importante campagne de communication afin de sensibiliser les propriétaires de véhicules hors route à la protection des habitats sensibles, comme les dunes où pousse l'élyme des sables, une plante qui aide à stabiliser les milieux dunaires.Un complément aux outils étatiques de conservation D\u2019emblée, les représentants gouvernementaux qui participent à l'organisation de l'événement le reconnaissent : les organismes de conservation sont devenus des partenaires incontournables.Les gouvernements protègent une partie du territoire par la création d'aires protégées, principalement sur les terres publiques.Ils encadrent l'utilisation du territoire par des lois et règlements divers.Mais il serait impensable que l'État prenne en charge tous les milieux naturels qui méritent d'être protégés.Et puis l'applicabilité de l'approche législative a ses limites.Dans ce contexte, les communautés locales sont souvent plus efficaces pour approcher les utilisateurs et propriétaires de milieux naturels afin de les sensibiliser, de conclure des ententes pour la conservation des sites et d'assurer le suivi de la conservation par la suite.* Notre travail en conservation consiste de plus en plus à encourager la prise en charge des milieux naturels par les communautés elles-mêmes », constate Luc Robillard du Service canadien de la faune d'Environnement Canada, qui participe à l'organisation des Ateliers.« Nous réalisons beaucoup d'études scientifiques et d'inventaires des ressources et développons des outils cartographiques dans le but de conserver les milieux naturels ou les espèces COMITÉ ORGANISATEUR Luc Robillard Service canadien de la faune d'Environnement Canada Annie Lebel Nature Québec / UQCN Guy Lépine\tGuy Michaud Fondation de la faune\tPêches et Océans Canada du Québec Pierre M.Valiquette Réseau de milieux naturels protégés en péril.Mais nous travaillons aussi étroitement avec plusieurs organismes de conservation bien enracinés dans leur milieu.Ces organismes développent des projets de conservation en s'appuyant sur les connaissances scientifiques que nous sommes en mesure de leur fournir.Plusieurs programmes ont été mis sur pied au cours des dernières années pour venir soutenir ces organismes », explique Luc Robillard.Selon lui, l'approche proactive des organismes de conservation mérite qu'on les soutienne et qu'on leur offre des occasions de développer une solidarité entre eux.« Ces gens-là agissent en amont des problèmes.Ils protègent les sites naturels les plus importants de leur région pour les générations futures, avant qu'ils ne disparaissent à jamais ou que des investissements majeurs ne soit requis pour les recréer », poursuit-il.Les jeunes à l'avant scène On le sent bien à l\u2019intérieur de la salle, malgré la présence de quelques vétérans et pionniers de la conservation au Québec, ce sont les jeunes qui portent maintenant le flambeau.Ils profitent de l'expérience de leurs aînés, mais ils parlent aussi d'outils modernes moins connus des têtes grisonnantes : l'imagerie satellitaire, les systèmes d\u2019information géographique.Un nombre impressionnant de jeunes professionnels en environnement décrochent ainsi leur premier emploi au sein d'un organisme de conservation.Il s'agit d\u2019un aspect non négligeable de cette tendance au Québec, une contribution au développement régional et une possibilité d'emploi dans son champ de compétence en région.Annie Lebel, de Nature Québec / UQCN, qui coor donne l'organisation des Ateliers est plus précise « Alors que les jeunes qui arrivent dans un ONG détiennent souvent une solide formation dans leur spécialité, que ce soit la biologie, la géographie ou l\u2019aménagement du territoire, ils doivent paradoxalement apprendre à peu près tout de la réalité vécue au sein d\u2019un organisme de conserva tion : le conseil d\u2019administration, les demandes de financement, les aspects légaux, les commu nications, les négociations, les partenaires.Ils doivent être débrouillards, ils n\u2019ont pas le choix.» L'organisation des Ateliers a justement pour objectif de combler les besoins et d'enrichir les capacités des participants dans des domaines qui ne s'apprennent pas nécessairement au cégep ou à l'université.« On veut leur offrir des ateliers de formation pour les aider à être plus efficaces dans leur travail.Un investissement rentable pour la conservation des milieux naturels I », conclut Annie Lebel.Cette année, ce sont près de 200 participants d'une centaine d'organisations différentes qui se réunissent pour deux jours au centre-ville de Québec.Ils proviennent de toutes les régions du Québec et même des plus éloignées.Certains ont fait le voyage de l'Abitibi, de la Côte Nord, de la Gaspésie et même des Iles-de-la-Madeleine pour participer aux Ateliers Ce soir, ils repartiront chacun dans leur région, riches de nouvelles idées et mieux équipés pour réussir à protéger des portions de notre patrimoine naturel aux quatre coins du Québec. 10 REPORTAGE PUBLICITAIRE / Le Fonds un allié BIODIVERSITÉ HABITATS, pour les espèces fauniques en danger De belles initiatives Parmi les belles réalisations favorisant la conservation de la biodiversité, on peut certainement mentionner le Fonds pour la biodiversité et les habitats de la Fondation de la faune du Québec.Ce fonds poursuit deux objectifs : \u2022\tpromouvoir la conservation de la biodiversité et des habitats; et \u2022\taugmenter le financement disponible pour les initiatives fauniques des organismes de conservation du Québec.Le chevalier cuivré, l'arlequin plongeur, la pie grièche migratrice, la rainette faux-grillon, le béluga et le caribou de la Gaspésie sont quelques-unes des espèces aidées par le biais du Fonds.L'exemple des tortues Huit espèces de tortues d'eau douce vivent au Québec et six d'entre elles sont dans une situation précaire parce que leurs habitats sont réduits et morcelés, quelles ne peuvent pas se reproduire avant l'âge de 10 ans et quelles sont rendues vulnérables par la prédation, le braconnage et les accidents routiers.Il y a dix ans, très peu d'intervenants communautaires ou gouvernementaux s'intéressaient aux tortues, alors qu'aujourd'hui, on assiste à un véritable engouement pour celles-ci.Au cours de cette période, la Fondation a versé 400 000 $ à 31 projets pour mieux connaître et améliorer les habitats des tortues du Québec, ce qui a facilité et multiplié les interventions publiques et privées.Ces subventions ont profité à plusieurs espèces, dont sept importantes populations de tortues des bois sur lesquelles on connaissait très peu de choses.On a pu Sept importantes populations de tortues des bois ont profité de l'appui du Fonds pour la biodiversité et les habitats.confirmer et mesurer leur présence; localiser, protéger et améliorer leurs sites de ponte et d'hibernation.On a également été en mesure de sensibiliser les propriétaires riverains et les autres usagers à leur importance et à leur fragilité.Plusieurs de ces populations sont maintenant protégées et leur survie mieux assurée.Un impact considérable Depuis 2004, 31 projets semblables, visant à conserver des espèces en situation précaire ou leur habitat, ont bénéficié d'une contribution totale de 881 000 $ de la part du Fonds pour la biodiversité et les habitats.Le Fonds pour la biodiversité et les habitats, créé et soutenu par la Fondation de la faune du Québec, est appuyé par quelque 500 individus, par les amateurs des bières Rescousse et Escousse des Brasseurs RJ, et par d'importants partenaires corporatifs : Alcan, le partenaire fondateur du Fonds, Alliance Environnement, l'Association minière du Québec, Tembec, Bechtel, Croisières AML et la Société des alcools du Québec.Pour gérer ce Fonds, la Fondation de la faune se fait épauler par Environnement Canada, la Fédération québécoise de la faune, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Projet Rescousse et la Société Provancher d'histoire naturelle du Canada.Pour de plus amples informations sur les initiatives de la Fondation de la faune du Québec : www.fondationdelafaune.qc.ca NOUS CROYONS QUE LA FAUNE A BESOIN D AIDE C'est pourquoi la Fondation de la faune du Québec a créé, en 2004, le Fonds pour la biodiversité et les habitats qui vise à augmenter le financement de projets favorisant la conservation de la .biodiversité faunique et des espèces en danger sur le territoire québécois.Le Fonds réunit des partenaires financiers et des organismes dont le savoir-faire, l'expertise ou le réseau contribuent au développement de solutions concrètes pour la protection de la brodrversité : Alcan, partenaire fondateur\tFédération québécoise de la faune Alliance Environnement\tMinistère des Ressources Association minière du Québec naturelles et de la Faune Société des alcools du Québec Société Provancher d'histoire naturelle du Canada Tembec Brasseurs RJ et Projet Rescousse Croisières AMI Environnement Canada m 2'F.\u2022 |v.\\ V A A \\ FONDS BIODIVERSITE HABITATS Fondation de la faune du Québec Consultez notre nouveau site Internet : www.fondationdelafaune.qc.ca I Regards sur notre héritage nat REPORTAGE PUBLICITAIRE Plus de 500 PRODUCTEURS AGRICOLES engagés dans la mise en valeur des cours d'eau Un nouveau programme pour mettre en valeur la biodiversitë des cours d'eau agricoles Annoncé en janvier 2005, le programme de Mise en valeur de la biodiversité des cours d'eau en milieu agricole vise la réalisation d'initiatives concrètes destinées à mettre en valeur les habitats fauniques de cours d'eau drainant le territoire agricole du Québec.Il appuiera pendant cinq ans dix projets répartis dans toutes les régions du Québec.Initié par l'Union des producteurs agricoles et la Fondation de la faune du Québec, ce programme a rapidement rallié plusieurs partenaires gouvernementaux et privés (voir bas de page) qui consacreront argent et services afin d'appuyer les activités d'intervention, de transfert de connaissances et de sensibilisation en vue d'améliorer la qualité de l'eau et la diversité faunique dans une dizaine de bassins versants.Des partenaires engagés dans dix bassins versants Ces bassins sont bien répartis dans toutes les régions agricoles québécoises : le ruisseau Morin, au Lac Saint-Jean, la rivière Fouquette, dans le Bas-Saint-Laurent, la rivière Boyer Sud, dans Chaudière-Appalaches, la rivière Niagarette, dans Portneuf, la rivière des Envies, en Mauricie, la rivière Marguerite, au Centre du-Québec, le ruisseau Vacher, dans Lanaudière, la rivière Saint-Pierre dans les Basses-Laurentides, ainsi que la rivière des Aulnages et le ruisseau Richer, en Montéregie.Tous ces projets sont gérés par des organismes agricoles reconnus (fédérations régionales de l'UPA, clubs-conseils en agroenvironnement) en étroite collaboration avec des organismes environnementaux (comités de bassins versants, associations de chasse et pêche, comités Zone d'intervention prioritaire (ZIP), clubs d'ornithologues, etc.) des maisons d'enseignement (Cégep, universités) et des munici palités.De nombreux partenaires locaux participeront également aux projets régionaux.Un guide de bonnes pratiques Les dix projets pilotes permettront l'expérimentation sur le terrain de différentes techniques d'intervention au champ, en zone riveraine et dans les cours d'eau visant à conserver et à mettre en valeur les habitats fauniques.Ces techniques seront présentées aux producteurs et aux autres inter venants en milieu agricole à l'aide de documents d'information, de visites de sites de démonstration.À la fin du programme, un guide de bonnes pratiques sera produit.En vue d'une cohabitation agriculture-faune Un suivi rigoureux des résultats environnementaux, fauniques et socio-économiques sera mis en place dès les premières années du programme afin de mesurer les retombées de la démarche.De tels efforts concertés à l'échelle d'un bassin versant devraient certainement favoriser, à moyen et à long terme, l\u2019amélioration de la qualité de l'eau et de la diversité végétale et animale une vue d'une bonne cohabitation agriculture/faune.ENSEMBLE POUR L\u2019EAU LA FLORE ET LA FAUNE Nos partenaires \u2022 Mouvement Desjardins Principal partenaire financter privé \u2022\tAgriculture et Agroahmentoire Canada \u2022 Conseil pour le développement de l'agriculture au Québec \u2022 Fondation Hydro Quebec pour l environnement \u2022\tLa Financière agricole du Québec \u2022\tMinistère de l'Agriculture des Pêcheries et de l Abmentation \u2022 Ministère du Développement durable de l\u2019Environnement et des Porc» \u2022\tMinutete des Ressources naturelles et de la Faune UPA Pêches et Océans Canada L'Union dns production agricoles Fondation de la faune du Québec PROGRAMME DE MISE EN VALEUR DE LA BIODIVERSITË DES COURS D\u2019EAU EN MILIEU AGRICOLE I REPORTAGE PUBLICITAIRE LE CORRIDOR FORESTIER DU MONT SAINT-BRUNO, un lien à préserver Nature-Action Québec est un organisme à but non lucratif situé à Saint-Bruno-de-Montarville qui réalise des projets en environnement depuis 1986.L'organisme intervient dans divers secteurs tels que l'architecture du paysage écologique, les changements climatiques, l'efficacité énergétique, la gestion des matières résiduelles et les milieux naturels.L'un de ses plus récents projets est la conservation d'un vaste corridor forestier s'étendant de Varennes-Verchères à La Prairie./i j\\ y m -( * « Le couvert forestier des MRC où passe le corridor varie entre 12 et 18 % de la superficie du territoire, alors que des études démontrent qu'avec un taux inférieur à 30 %, il y a menace pour la biodiversité, explique Stéphane Tanguay, chargé de projet en intendance des milieux naturels.Lorsque les écosystèmes sont petits et isolés les uns des autres, il y a une perte au niveau des échanges génétiques en raison de la difficulté pour les espèces à migrer ».Pour qu'il offre une protection optimale à toutes les espèces qui le peuple, le corridor forestier devrait avoir au moins 900 m de large, estime encore M.Tanguay.Fait important à noter, le corridor passe par le mont Saint Bruno, un parc national qui offre l\u2019une des plus grandes biodiversités au Quebec.Il faut donc sensibiliser la population à la conservation volontaire de ces milieux et l'inviter à poser des gestes allant du simple engagement moral jusqu\u2019au don d\u2019une propriété à un organisme de conservation, sans oublier d'offrir de l'information aux usagers et aux gestionnaires du territoire.Déjà, de nombreuses villes et MRC ont offert leur appui à l'organisme dans la mise sur pied du projet, tantôt en fournissant des informations cadastrales permettant d\u2019identifier les propriétaires des terrains, tantôt en offrant une contribution financière.Ces partenariats s'ajoutent à ceux de nombreux autres bailleurs de fonds tels que le Gouvernement du Canada, la Fondation de la faune du Québec et le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec.Pour de plus amples informations : www.nature-action.qc.ca VERSITÉ AU QUÉBEC LE MONT ROYAL : un joyau à préserver Depuis 150 ans, les citoyens de l'île de Montréal se battent pour conserver leur montagne, le mont Royal.Dès qu'une menace pèse contre ce joyau de verdure en pleine métropole, les gens se mobilisent rapidement.Depuis 20 ans, son gardien le plus fidèle est I organisme Les Amis de la montagne.L'une des plus grandes victoires des Amis fut l'annonce faite en 2003 par le gouvernement du Québec afin de décréter la montagne Arrondissement historique et naturel, une première au Québec.Jusqu'alors, un lieu ne possédait que l'un ou l'autre de ces statuts.Un privilège pour le mont Royal, mais qui comporte quelques inconvénients, car certains détails restent encore à éclaircir.« Il est difficile de cerner ce qui fait partie du patrimoine naturel et ce qui en est exclus, explique Sylvie Guilbault, directrice de l'organisme dont elle est membre depuis 15 ans.Certains aménagements ont été faits par l'homme, comme des plantations de végétaux dans les cimetières, alors que d'autres sont l\u2019œuvre de la nature.Nous ne voulons pas uniquement protéger le parc, mais toute la colline et les sites qui l'entourent ».La Ville de Montréal et le ministère de la Culture et des Communications mettent heureusement les bouchées doubles afin de préciser les termes de la loi et limiter les gestes des promoteurs privés ou institutionnels, car de nombreux projets sont en cours sur la montagne : construction de condos, agrandissement du stade de football des Alouettes, plans de développement de l'Université McGill et de l'Hôpital \u2019I général de Montréal, etc.Les Amis font d'ailleurs état régulièrement de ces projets aux citoyens.En plus de protéger la montagne, l'organisme a aussi pour objectif de sensibiliser et d'éduquer la population.Diverses activités, dont la Montée en raquettes et la Corvée de nettoyage, sont organisées dans l'année, et force est de constater que les citoyens sont vraiment attachés au mont Royal puisque l'organisme vit uniquement de dons.« Il faut responsabiliser les v* gens, tant les décideurs que les citoyens.Il en va de la survie de la montagne», plaide en terminant Mme Guilbault.FAICONBRIDGE La nature est une richesse fondamentale.Nos projets en tiennent compte.m Papiers White Birch DIVISION STADACONA S E C Papiers White Birch' division Stadacona S E C., chef de file dans la fabrication de papier journal, de papier annuaire et de carton ainsi que dans la technologie de pâte desencrée.Pour que l\u2019héritage suive les générations. UN ARCHIPEL à protéger Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Laval a pour mandat de promouvoir le développement durable et traite de dossiers environnementaux locaux et régionaux : pesticides, matières résiduelles, conservation, protection et mise en valeur des milieux naturels, etc.L'un des dossiers qui lui tient particulièrement à cœur est la protection de I archipel du Milan situé entre Laval et Montréal.L\u2019archipel du Milan appartenait jusqu'à tout récemment à des propriétaires privés.Mais grâce au Programme de conservation du patrimoine naturel en milieu privé du gouvernement provincial, et de Ville de Laval qui a accepté de financer la moitié du projet, les îles sont maintenant la projeté du CRE Laval.La mission du CRE est d'établir, de concert avec le ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement et des Parcs, une réserve naturelle pour sauvegarder les 70 hectares d'îles inoccupées par l'homme et accessibles par embarcation, mais qui constituent un site privilégié pour de nombreuses espèces d'oiseaux comme la sauvagine et pour de nombreuses plantes vulnérables et menacées, dont l'Arisème dragon et le Lis du Canada.« L'archipel est situé dans le couloir de migration de l'est et beaucoup d'oiseaux provenant des Etats-Unis s'y arrêtent pour s'y reproduire ou s'y reposer», explique Richard Pelletier, biologiste au CRE Laval.Une fois le statut de réserve naturelle établi, l'archipel sera transféré à Ville de Laval qui en assurera égale- ment la gestion en se conformant aux règles strictes édictées par ce nouveau statut.L'accès aux îles sera limité, parfois même interdit.4*- ** Le CRE Laval souhaite aussi que Ville de Laval élabore une politique de protection des milieux naturels et qu'elle l'applique rigoureusement, afin d\u2019atteindre un minimum de 8 % d'aires protégées reconnues sur son territoire.D\u2019autres sites tels que le bois de l'Équerre, les forêts Saint-François, Sainte-Dorothée et Duvernay, des milieux humides et des sites riverains méritent de recevoir la même attention que l\u2019archipel du Mitan.UN CORTÈGE\t^ floristique exceptionnel Le littoral de Saint-Augustin-de-Desmaures recèle une grande diversité floristique comp tant pas moins de 150 espèces différentes, dont dix-huit figurent sur la liste des plantes menacées ou vulnérables du Québec et six sont endémiques à l'estuaire du Saint-Laurent, sans compter les 200 espèces d'oiseaux et la trentaine de poissons.La Fondation québécoise pour la protection du patrimoine naturel (FQPPN) s'efforce depuis 15 ans de protéger les milieux naturels de haute valeur écologique, dont le littoral de Saint-Augustin et ses abords, un des rares sites dont l'intégrité écologique n\u2019a pas trop été affectée par le développement urbain ou industriel.La FQPPN et Canards Illimités\t\u2019 Canada (CIC) possèdent des lots de batture situés sur un seg- / ment de rive d'une longueur / de sept kilomètres ce qui / représente 75 % de la rive * augustinoise.Pour assurer la protection des espèces qui s'y retrouvent, l'organisme s'efforce de sensibiliser et d'impliquer les riverains dans l'élaboration d'un plan de gestion et la réalisation d'un guide du riverain.«Nous voulons maintenir l'integnté actuelle de la frange riveraine boisée et arbustive aux abords de la zone protegee », ajoute Nicole Lavoie, représentante de la FQPPN L'organisme travaille egalement en partenariat avec des groupes comme l'Association culturelle de Saint-Augustin et des organismes qui partagent des missions semblables, notamment la Société Provancher d'histoire naturelle Bien enten \u2022'v.du la Ville de Saint-Augustin et l'arrondisse ment Laurentien de la ville de Québec sont \\ aussi impliqués dans le projet.Les actions de la FQPPN visent aussi les secteurs agricoles qui présentent une frange riveraine boisée afin de protéger les paysages humanisés et les boisés de ferme aux abords du Chemin du Roy, la plus vieille route au Canada.Pour en savoir davantage, il est possible de visiter l'exposi tion permanente à la Maison de la culture, de juin à octobre, jusqu'en 2009.LES MILIEUX HUMIDES : UNE SOURCE DEVIE >\tUne multitude de milieux humides riches pour la biodiversité (marais, marécages, tourbières) sont présents sur le territoire du Québec.>\tils représentent un capital naturel vital, non seulement pour les collectivités, mais aussi pour la faune et la flore.>\tLa conservation des milieux humides est une composante essentielle de la gestion de l'eau, laquelle repose d'abord et avant tout sur une notion d'aménagement du territoire.Basés sur ces faits, Canards Illimités Canada et ses partenaires ont entrepris de concevoir des plans régionaux de conservation des milieux humides pour chacune des dix-sept régions administratives du Québec, une opération unique en son genre.Quelle que soit votre implication à l'échelle nationale, régionale ou municipale, les plans régionaux de conservation des milieux humides vous seront utiles.Le plan régional de conservation de CHAUDIÈRE-APPALACHES est maintenant disponible.Disposez de cet outil unique en visitant le site www.canardsquebec.ca Il nous faut « VOIR PLUS LOIN ».O Ginards Illimités Canada LA SOClfTf DI COnSIRVATIOn 1 800 565-1650 * 1 ¦ ¦ I ¦ ¦ REPORTAGE PUBLICITAIRE O PRESERVER ET METTRE EN VALEUR LE MILIEU NATUREL : AU CŒUR DE NOS RÉALISATIONS DURABLES Dans le cadre du Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean, protection des milieux humides, des habitats fauniques et de la flore riveraine Contribution majeure pour le développement du Fonds Biodiversité et Habitats (Fondation de la faune du Québec) en vue d'appuyer des interventions de protection dans les diverses régions du Québec Collaboration avec le Conseil régional de l'environnement et du développement durable du Saguenay-Lac-Samt-Jean dans le cadre de son plan d\u2019action sur les espèces menacées et vulnérables Au Saguenay concertation avec la Fondation de la faune et les intervenants locaux afin d'initier le projet de «Vallée de la biodiversité» sur la Route 172 Soutien à la mise en place du Centre de conservation de la biodiversité boréale (Zoo sauvage de Saint-Félicien) www.alcan.com VERSITÉ AU QUÉBEC VALLEE de la biodiversité Alcan et la Fondation de la faune du Québec ont lancé en 2004 une initiative en matière d'écotourisme durable, soit la Vallée de la biodiversité.Ce projet, dans lequel les deux partenaires ainsi que la firme Bechtel investissent 315 000 $, vise à conserver et à accroître la biodiversité dans le secteur nord de la région du Saguenay, soit le corridor de la route 172 entre les municipalités de Saint-Fulgence et Tadoussac.La Vallée de la biodiversité permettra donc d'offrir un site de démonstration et d'interprétation de la biodiversité et de montrer l'attachement des Québécois envers la conservation.UN SITE EXCEPTIONNEL AU QUÉBEC OÙ L'ON PEUT OBSERVER LE BÉLUGA, L'ORIGNAL, LE SAUMON ATLANTIQUE, LES OISEAUX DE PROIE AINSI QU'UNE VARIÉTÉ D'ÉCOSYSTÈMES.Il s'agit d'un site exceptionnel au Québec, où l'on peut observer sur un tronçon relativement court des bélugas, des orignaux, du saumon atlantique, de la sauvagine, des oiseaux de proie ainsi qu'une belle variété d'écosystèmes.Plusieurs groupes et municipalités sont d'ailleurs déjà à l'œuvre pour presenter cette richesse aux visiteurs.En 2005, sous la coordination du Conseil régional de l'environnement et du développement durable du Saguenay-Lac-Saint-Jean, un comité formé de divers intervenants du milieu intéressés par ce projet a poursuivi ses démarches afin que celui-ci prenne graduellement forme, en s'intégrant dans le concept plus global de la Route du Fjord sur les deux rives de la rivière.Ce comité s\u2019active pour que la Vallée de la biodiversité puisse bénéficier dès que possible d'une signalisation routière permettant de mettre en valeur ce circuit et ses attraits.On s\u2019attend d'ailleurs à ce que 2006 voit apparaître les premiers éléments d\u2019interprétation spécifiques à cette Vallée de la biodiversité.Il s'agira assurément d'un site à considérer pour vos prochaines vacances-nature.I I ards sur notre hétitage REPORTAGE PUBLICITAIRE AUX MUSÉUMS NATURE penser biodiversité au quotidien de Montréal : Sensibiliser.Préserver.Étudier.Les Muséums nature de Montréal « pensent biodiversité » et cherchent à agir.Dès la conception du Biodôme, l'écosystème de la forêt tropicale fut retenu pour illustrer cette notion.Aujourd'hui, des espèces menacées de petits singes s'y reproduisent.L'institution travaille aussi à restaurer des espèces québécoises menacées.SEM'AIL a rallié-à ce jour 1200 bénévoles pour semer de l'ail des bois en milieu naturel.Un outil d'aide à la gestion d'espèces floristiques menacées dans les emprises routières a également été développé, sans compter les projets menés sur le ginseng à cinq folioles, la tortue des bois et plusieurs espèces de chauves-souris.* * \u2018 St- Le Jardin botanique, dont les 22 000 taxons offrent un tour du monde végétal, participe activement à la réflexion qui anime maintenant les grands jardins du monde.Tant d'habitats disparaissent.L'enjeu du 21' siècle s'appelle sauvegarde.Le projet Urgence-conservation fait ainsi travailler de concert les chercheurs et autres professionnels du Jardin pour accroître le nombre de spécimens de plantes rares et menacées du Québec et sensibiliser le public à la situation : un « parcours de la biodiversité » a été aménagé.À l'Insectarium, de vastes collections d'insectes sont présentées au public, et les entomologistes soutiennent des passionnés de groupes d\u2019insectes pour leur donner accès à la macrophotographie, à la collection scientifique, à des spécialistes mondiaux.Résultats : des clés d'identification complexes sont revues, des espèces s'ajoutent, des « amateurs » experts lèguent à l'institution leurs collections et holotypes - ces précieux spécimens qui servent à décrire l'espèce.De telles problématiques préoccupent grandement Michel Lamontagne, directeur des Muséums nature de Montréal, au point où il souhaite, comme l'Institut de recherche en biologie végétale, l'Université de Montréal, la Fondation Muséums .nature Montréal et d'autres partenaires, que soit créé sans attendre un centre sur la biodiversité, t Des collections québécoises remarquables se dégradent et disparaissent.Il faut agir pour les sauvegarder, et vite.Les collections sont des outils essentiels pour les chercheurs, d'autant que beau coup d'espèces restent à découvrir et à classifier.Elles permettent aussi au public de mieux saisir la notion de biodiversité, souvent mal comprise.L\u2019exemple du Dan/vin Center du Muséum d'histoire naturelle de Londres, avec ses chercheurs qui se relaient pour offrir chaque matin une communica tion au public, doit nous inspirer.» Il insiste aussi sur l'importance de la mission éducative des Muséums nature.« Ces institutions muséales puent un rôle crucial de sensibilisation à la fragilité de la nature et de transmission des connaissances scientifiques.Chaque année, elles accueillent des millions de visiteurs, dont 200 000 jeunes de nos écoles !» Et de conclure : « Individuellement et collectivement, il faut faire de la biodiversité une préoccupation quotidienne » a»® *»I .WM |.¦ hhmont Mont real @ I -1\tbr- 'I L-H b-r:.¦\u2014'\u201cd b™ d\tb\u2014I .A tâÊÊâ ^ : ¦'\u2022*v i\\ ENVIRONNEMENT Sauvegarde en cours: i\t.' r~ KM| A proximité de chacun de ses aménagements hydroélectriques, Hydro-Québec s'efforce de maintenir des conditions favorables aux populations de poissons.La centrale de la Rivière-des-Prairies- près de laquelle se trouve le plus important site de reproduction d'esturgeons jaunes du fleuve Saint-Laurent - en est un exemple éloquent.Lors de travaux de réfection, Hydro-Québec a non seulement protégé cette frayère, mais elle l'a agrandie à deux reprises.De plus, tous les printemps, elle répartit l'écoulement de l'eau de manière à favoriser la reproduction de l'espèce.Nous mettons aussi notre énergie à créer des habitats favorables à l'esturgeon jaune ! wmv.hydroquebec com/developpemen td arable Hydro Québec "]
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