Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 9 décembre 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La presse, 1933-12-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" % !Smu .*\"'0(1 «8» T=SZ:=3:^ I - PREMIERE SECTION.LA PRESSE, MONTREAU SAME:I)I 9 DECEMBRE 19S3 ROTOGRAVURE 'mma.IMIM * .\t__________ , ¦»¦\u2022 5vvi 5\"- .\"T- .hr:-.-ax.\t;\t% rmk~- T.Srpnp f^\u2019^1ivpr pn\t___ Cette toile du grand peintre anglais, Sir John Everett Millais, baronet., P.R.A., né en *\t1829, mort en 1896, qui fait partie de la galerie Manchester, est considéiée comme une de ses meilleures dans le genre paysagiste.t rii i i r 1 Itl le m U \u2022U \\e 0: 1.0 \\o ég P{ .Æ d vc al f 4)j \\ < } 1^ iei ïï] «: à 1 *q n i n \\ ai Ri > .1*____\u2022\u2022 i Hasscî qui n'apporlait aucune dé- ï>- IJ L «S F Si m f/t in I't d r\u201e.& I,A I\u2019lMlSSK, MOVnnCAL, SAMi\u2018:i)l DKCKMIiHl' % 1- kjK i^4 Le Bureau général de itTnioc Saint-J«an-BapUsl« d'Ainérkjae.élu au Oot^rée de Hartford en octoJmp dernier.léani pour ta première MBcmblèe au buteau-cbef de la Socié>< i WoonsociDet, RJ., lundi le ao novemJne d\u2019rêmttre racgée, de gauche il droite)' Dr F.-A.Rsiest, Pawtwcfcet, BX, médeJn^oviseiir; Me Bugène-L.Jalbert, WooMotkrt.Rï., \u2022-«»t-?3aî3ei;; M.Site VésEtr^ '^oOBeocàiei, BX, secréïatre; Mgr J.-Alfred XaJiberté, Central Fhlls, RJ., dirrctcur spirituel; î£.îîepii T.Ixdcus.Nashua, NSi., piéeiôeiu.Kev, HiUlaa-li.Jalbeit, AtUeboro, Maas., sous-dlreoteur aptrituel; M.Edouard Cadleux, Hoiyoke.lifoas., préelcteDt honorai; M Arthur Davlau, WatervUle, *fe., 1er vkse-président; M.J.-Arthur Farreau, Brighton, Mass., trésorier.(Deuxiteie rangée) : M.Hormisdas Bourassa.MarvAeater.NH.; M Emile Dubuc.Pa^ucket, R.I.; Dr L.-Raoul lAfond, I^Ik-ton.Me.; M.ErBeat Brissoo, Bbuttord, Conn.; M.AJbert-K.Tiottler.Bristol.Oorai.; M.Prime Robiohaud Gardner Mass.; M.J.-F, Mootaiiny.LoweU.Mass.; M.Alfred lantegne, Biddefonl.Me.; Dr J.-C.-2.Potrtn S^nsfleàd Mass., aème wte-prèaidMU,; M Emile J,raw-Audv.Chicago, ni.3ème vlce-ortsldent; M.Aima Fonder.Oood.war Conn s*!»'» nee-fméstdaH; Dr WUfrid-R.Delaney.Cambridge Mass.; M.J.-AJfred Lawlgne 8t.Johnsbury Vt.; M.WUfrld-J.Beaudry, Hoijoke, Mass.; M.Aidéric laPorte, Bay City.Mlth.: Dr J -übald Patruh).Near Bedfond, Maas.; Me Adonat-J Demers, Woomoctet R L; M.WUU»m-H.Wdlen.Marlboro.Msaa, maître des cérémonies; M.Jean-G.Ptcher.Wlnooeki.Vt.Eusèbe Daignautt, le aeul arbitre canadien-français de ia \u2018^National Hodcey League\" et Un des atfMeni les plus populaires du drcult dont Frank Patrick eat le directeur.(Cliché AsUMTt Dumas, rue S.-Oatheiine, pris S.-Denls>.Quatre générations: de droite à gatiehe- Mme laate Lefolme, 79 Mine Elséar Letourneau.(Bmerdda Letebrre), S9 ans; Mme Lnrenso Blan-chet (lasure letourneau).31 ans; Jeannine Blanchet, 7 ans.M.TkefSé Oaxeau, maître de poste.n< etee taré, Fêfifm-ae ém fruit ae etmiruete à aou tour pour ae eemfarmer à reffmiaaemeut ée ae ehuir.Lea rUra de lu pemm Au-PHâue ami tm IPii La Pomme se ride et se décolore quand le mésocarpe s*amollit et »e contracte.Votre Peau comprend DEUX PARTIES.Quand le Derme se contracte et perd sa vigueur,.PEpiderme se couvre de rides .perd sa couleur et son éclat.L'CPIDEBME i^! qui iauntt, devient frosslar et siehc, s\u2019il n'est pas protéfé centre le solelL le vent, k XiüU.et le surchaulfafe des maisons.LE V>eKME qui «e contracte quand les mlnuacules fUndes ne fonctloniwtki pas C*est alors que les rides eommenrent .à moins qu'on n'assure In fond loniiemont nom#} de ces glaiKies VOULEZ-VOUS conserver le charme le plus caractérisé de la femme.cet aspect clair, frais, ferme et jeune de la peau ?Le secret réside dans les deux parties de la peau.'K.Vous avez deux peaux \u2014 une intérieure et une extérieure.Dans le derme se trouvent des glandes minuscules qui dispensent les huiles embellissantes.Quand ces glandes sont inactives, le derme (la peau intérieure) devient flasque \u2014 se contracte.L\u2019épiderme se couvre de rides\u2014se décolore\u2014^tout comme il arrive Mme KElJilhALu VANDLKisiLT se sert de Cold Cream Pood pour son derme \u2014 de VanisUag Cream Pond pour son épiderme.Son teint clair prouve d'agréable façon çne le fameux traitement Deax-Peaax Pond rendra votre peau aussi parfaite que ta sienne.pour la pomme.Pour prévenir le» ride» \u2014 faites usage d\u2019une crème oléagineuse qui pénètre*profondément le derme où lea glandes sont impuissantes.C\u2019est ce que fait le Cold Cream Pond\u2014il apporte au derme les huiles qu\u2019il réclame.Employez cette crème pour nettoyer à fond et tonifier la peau.Instantanément celle-ci se sent rafraîchie et raffermie, et les rides s\u2019effacent comme par enchantement.Pour cette peau extérieure, employez le Vanishing Cream Pond, une crème légère et non graisseuse contenant une merveilleuse su^tance qui non seulement enraie la diminution de moiteur de la peau, mais la lui redonne.Elle e.st excellente pour les gerçures\u2014nue seule application a raison de la rudes.se de la peau.2 Appliquez ensuite le Vanishing Cream Pond pour faire échec à la sécheresse de l\u2019épiderme, pour soulager et adoucir.Traitement deux-peaux utilisé par le» dame» de la aociété 1 Chaque soir nettoyez et tonifiez le derme avec le Cold Cream Pond.Cette crème pénètre profondément et enlève toute trace de saleté.Essuyez avec Pond\u2019s Tissues.Répétez, en tapotant vigoureusement 3 Le matin\u2014et durant le jour au besoin\u2014 un autre nettoyage au Cold Cream, et votre peau sera ferme et lisse\u2014prête au maquillage.Maintenant, le Vanishing Cream comme base.La poudre et le rouge s\u2019appliqueront de façon lisse et adhéreront comme du velours.Le résultat contribue au charme de votre personne.Votre ^iderme est et^ièrement différent! Il contient des cellules moites actives qui font fonction de prévenir la sécheresse.Mais, le soleil, le vent, le froid et la chaleur sont des agents destructeurs de cette moiteur.Et alors la peau sèche et se perce.Essayez ce fameux traitement Adressez le coupon avec 6c pour avoir un bon échantillon.Commencez immédiatement à acquérir une peau claire, fraiche et juvénile ! ENVOYEZ LE COUTON AUlOUND'HUI FOND\u2019» KXTRACT CO.OT CANADA.Ltd., D*pt.H.113 MrocM.Avenue, ToroaU», \u2014e Très jeune Les oubliées DERNIER CRÎ C*l, 4c rrêpc de Chhw.Mkik, plissé i \u2022» nsschiw.Uévn rili à I» Ftamindc.\u2014 Pre-nes le rftble et les cuisses d'un lièvre ; |riquez-lc.\tmettes-le\tdans un dû\tterre et\tarrosez - ïc abondamment de beurre fondu, sales, potttes' « \"TaRèâ cüîfè' au fuui.Quand U est 4 peu près ouU, rettrer-le et mêle* à ta graisse de ta lèche-frlte une cuillerée de farine en évitant les gnuneaiui, mouille* d'une lasse pleine de crème fraîche; «iUâjiû ta sauce est liée, reuiette* avec le lièvre, achevé* ta cuisson en arrosant souvent.Mette* le jua d'un ci-ticu dans ta sauce et servez dans le plat de cuisson.CINQ HEURES Vous eat-ll arrivé, lectrices au coeur bon et généreux, de penaer aux oubliées et d\u2019avoir pour elles im peu de compaasiotiî Oui.sans doute.Vous pouvez plus encore, car remplir auprte dVIIes une mission bienfaisante est diooe facile.Ttaut d'abord, quelles aont-elles, ces oublléesî Peut-être des amies d'enfance, des compagnes de classe à qui rramlh de penser toujours.\t., tes études tennlnéea, chacune a du ¦ suivre sa voie: l'une est restée dans Tilî6 OÙ elle étâü née, Tautre est j partie au loin.Aux premières lettres de ceUe-ct U y eut de promptes ré- ¦ panses; peu à peu, de_ longs mois 1 s'ecouiercni avani qu'iu'iC courte .roliuive lui parvint un Jour enfin.| sans motif et .«ns oaïute.le silence i se fit, ta correspondance cessa, la vie espace tant de retatk>r.i, inînsc sans mauvaise volonté! Parfois, c'est peut-être une personne dont ta sl-tiiatlcn a changé par .wtte de rever» de fortune, n est pénible pour ses nmià^ ÜUélH-ae pru vaniteuse*, d- ta renoontrt-f, sa tofiette n'aysnt pl'ta ] l\u2019élégance de Jadis, ou d'aller la voir, son appartemevu étant trop modeste.C\u2019est peut-êtr»* une malade, une Infirme entourée et choyée au début.La lontmeur de ta nutladie a lasse son eutuuiage, elle ai.rayait plus malntenaivt que de courtes et rares vtsttes.C'est peut-être encore une amie lombï^ Injustement en dlsgrécp et qui voit le vide SC faire autour d'e\u2019le.Enfin, c'e« plus encore, celle à qui l'on doit beaucoup au point «ta vue Intellectuel et moral parce qu\u2019elle forum le coeur et orna l\u2019écrit de «(K élèves dont soi-même on fit partie Oi Men celle oui.æmbtab\u2019e à une fée bietifataantc.ouvrit largement son coeur et .« bourse.Mats elle ha.«rdait.de temps en temps, une légère observation, un bon conseil: l\u2019amour de ta liberté et de i\u2019in- I dé^ndanc»' en .souffrait, ta reconnaissance semblait lourde, et, ta auasl.l\u2019oubli fit son oeuvre.Ainsi y a-t-U un certain nombre' d\u2019oubliées autour de chacune de nous.Diiposei-eous d\u2019un peu rte temps?Proflte*-en pour aller con-«taer l'une, donner -4 Tautre un bon sourire, avoir peur une trolsléine «n accueil Wenvelltanl.Comme cette Infirme ou nette malade vcas sera reconnaissante si vous prenez auprès d'elle la p'aoe laissée vide par les oubiieuaes! Quelle Joie si vous lui lisez une page Intéressante, lui parlez de ce qu'eUe aime, ou bien \u2014 ce qui sera encore plus méritoire \u2014 écoutez une histoire entendue un grand nombre de fois! Quand le coeur s\u2019élargit à voir la ! misère humaine, on sait si bien | pourquoi 1' y a tant d'oubllécs ici-bos! On en nomme les causes avant, qu'elles aoient rappelées; ici, c\u2019est la : légéreté; ailleurs.l\u2019iargiiell ou i l\u2019égoïsme; chez l\u2019une l\u2019Indifférence ¦ ou la tacheté; chez l'autre.Itngra- i titude A'ota, on en titmve aussi vite l'unique remède: l\u2019oublt de sol.le! don de soi Dès lors, on n\u2019hésite plus A le pra- ; tiquer dans les différentes occasions ; où H est permis d\u2019éloigner pour un | instant des oubliées \u2014 qui ont par- l fols tant aimé et aiment encore cel- | les qui tes délaissent \u2014 le fardeau j qui les oppresse et \u2019es écrase.\ti Bt.s\u2019il arrive que nous aussi nous I ayons à souffrir de oe mal.nous sa- ! vous par expérience qull ne nous est : pas de meilleur remède que d'en dé-1 tourner notre pensée et de ta repor- , ter vens autrui.C\u2019est te grand moyen, par un retour de charité, d\u2019être à l\u2019abri des , petites vicissitudes humaines qui : rongent tant de cœurs et usent tant de paix Intimes.\t! (Du \"Petit Echo de ta Mode\u201d) | fe-'- aliï- li i J.i ;\\V Robe da soir en romalba vert indien avec mante de velours gnuutc rnrtcH de viaon.(Modèle Maggy Ronff.l La moisson Eiégaair robe de nsUn boIt k noewl de saUn.à l\u2019éiwialr.boaUm de fotne rectaagataire en Bocre, Dans eette belle saison où tout prospère, où tout est espoir, où s\u2019annonce ta vœtorieuae moisson, il faut faire un effœt d\u2019imagination pour j revenir, en pensée, à ta bnimeuac fin d\u2019automne des semailles.Comme 111 aembtail Infime, te petit grain de biè.quand on l\u2019a tanoè dans te sillon noi- i rdtre! Les pluies l'ont, peu à peu, enfoncé dans ta (erre boueuse: puis il est resté loqgtemps Inerte, il sem-UaH condamné à une fin obacure et stériie.Cette passivitié s\u2019est poursuivie durant tout l\u2019hiver, sous ta neige, au fond des crevasses dont te gel fendillait le sol; elle se poursuivait encore quand te prtntrtnpg annonçait I déjà son approche.I On pouvait, à ce moment, perdre respéranoe de voir la graine oe révell-ter jamais.Cependant, une force latente était en cite; te froid, ta pluie, l'enfouissement dans ta glèlie.préparaient un merrrilteux labeur; Insen-rtbtement te grain menu, noirci, c\u2019est gonflé: U a taissé poindre une minuscule racine, une frète tige; btentdt a\u2019est dteasé te brin d\u2019heche vert ten- dre.puis, sous te soleil montant la plante s\u2019est développée et voici que ta chaleur de l'été fait craquer te bel épi.Regardona-te longuement, son exempte est si réconfortant! U nous apprend combien est Insensée t\u2019àme qui perd courage quand tes efforts semblent vains, quand sa aemence tarde à lever., quand son premier cri d'appel demeure eans réponse.La bonne volonlé est.aouveni, méconnue pendant de multiples années: les projets tes plus sages et les mieux ] combinés peuvent ne se réaliser qu'à longue échéance: te labeur te plus contxzencieux.ne porte, parfois, que des frulOi d'arriére-saiaon.Notre Impatience à réussir s\u2019en irrite aisément, c\u2019est un tort.Au lieu de nous révoiter en vain contre ces retards, voyons quoi pndit nous pouvons en tirer pour notre perfectionnement moral.Qu\u2019Us nous enseignent l\u2019humilité d\u2019abord, qu\u2019ils nous enseignent ensuite ta persévérance en nous apprenant à travailter en dépit de l\u2019insuccès présent.Aucun acte vertueux qe saurait être perdu; s\u2019il reate en apparence stéiiie.c\u2019est que la moisson est différée.mais elle se produira sûrement; il est possîMe que te semeur ait disparu auparavant et qu'U soit per-sonneMement privé de la récolte qu\u2019U a préparée; peu importe, d'autres lieront en chantant tes gerbes qui lui sont dues Chacun de nous a connu quelques cas frappants de ta lenteur avec loquelte s\u2019atteignent parfois tes résultats d'une œuvre méritoire.Votei.pour exempte, un père de famille oubUeux de aes devoirs, qui néglige Eop foyer et reste InseiBlbte aux peines, au dérvouement de aa courageuse compagne; U parait endurci dans te mai et perdu rrmraiement à Jamais; puis, soudain, devant le lit où meurt sa femme.H comprend te seca de œs dota reproches, U a honte de aa faute., il rentre dans te droit chemin.Dirons-nous (pie fes effort* de sa victime ont été vains?quand eUe a rempli sa tâche sans fiiildlr, sans se laisser rebuter par te dédain ou tes sarcamaes, aa vaillance était-eéte inutile?Non.car eUe a aUeUlt te but souhaité, elte ne l\u2019a UxkM qu\u2019à ta fin de aon exlgtetKc saM doute, néamnolns son œuvre a été féconde.Ou bien, un grand-père per fortuné, indiffèrent a l'éclat des ru^eo-ees.simple, effacé, voH.avec chagrin son petit-fils se livrer Impudément à toutes les compromissions de ta ruée vers l\u2019mr; U tâche de retenir te Jeune ambitieux sur cette pente, tous «s efforts semblent pendus.U meurt .$ani avoir rien obtenu.Mais, plus tard, bien plus tard, quand te petit-fils, meurtri par ta lutte ae demande s\u2019il D\u2019a pas fai: faiase route, voici que se lève dans aa mémoire l\u2019image de l\u2019aieul; il te revoit digne, intègre en sa médiocrité, U se aouvteni de œs exhortations; ta leçon dont le germe avait été dépoæ.autrefois, dans te cerveau enfantin se précise et s\u2019impose impérieuBement : le grain a germé.Ne noos taiaoons donc pas rebuter par notre tâche.P ingrate (pi\u2019cDè bous paraiase; te caamee penéveraot n\u2019est Jamais inutile.Les résultaU que nous (dienduMiB peuvent œ laisser longtemps attendre; pann que nous ne tes verrons pas s\u2019épanouir pendant notre courte vie.nom.aurore rirtrpreaalon d\u2019un échec.CleMé considération mesquine ne doit pas nom arrêter; pour (lue notre oeuvre m(gale soit vraiment haute.11 ne faut pas ta Umlter à nqtre ezUfteiioe' ti te bon grain rcané par nou^ lève quand noua ne seront, plus là.nous n\u2019en serons pas moins les semejirs Et notre labeur, pour awoir été désintéressé.n'en ænt que plus beau.(Du \u2018TeUt Echo de ta Mod» .) (¦'\u20221 ,/-iiiûito,; eliuiifjp,; on cuir sniinlp ave(\u2018 \u2014taf I 'Ijî.!.A !Mn\u2018>»Si:, MONTKIvAl^ SAMICDI Î) i)Wi:MBin-: v.m A RIDEAU HALL >\u201c y# tVMvfA^r 4^ Wa«\tIn cOCltPSK dc\t* RtdrRU HflB s Nwzts ont observé le 9 novMnbre dernier le 10e anniversaire de leur mouvement.De grandes manifestations ont eu lieu par toute l\u2019AUema-g:ne Cet Instantané repr^nte le diancelier Hitler, adressant la parole à Munich.fi \u201c - 7>v-*\t.-Tt\u2019'*'; Flfl d\u2019Orsay se marie.On voit tel l\u2019étoile canadlenne-ffuti-çaLse du cinéma, en compagnie de son fiance, Maurice Earl HiU, fils d'un riche marchand de Chicago.lÆ généml Heruian Goering, premier ministre de Prusse, a discuté récemment avec Benito Mussolini dictateur de l'Italie, le brûlant problème du désarmement.Il a été reçu à son arrivée à Rome par le général Valle, sous-secrétalre du ministère de l'air.ije depart de J'esenH™.du général Vuiliesnin pour la croisière africaine.On volt ici le général VuiUemln donr-^nt les dernières Instructions c ; le décollage.(Service exclu.' la \"Presse\").\\^ \\ Oroupr des 1100 élèves fré'eRA «iama9 ljnf objectioh 'a notke Dqnneua r Mme T.-V.-E.Seeley r'Pkjrence Haley), et «on fU«, Valietort, de Sha^nlgan nuts.M.et Mme Lucien Grenier (Bernadette 8l-On*e).\t^ 'S?'?\"\tLapine, dont le mariage a été célébré récemment à\tconcours dej^l^é de a Maison Dupuis frères Uimiee Shawinlgan.(CHlché H.Bergeron).et sa sœur Suzanne.Otaèle, fillette de M.et Mme C.Prancœur, de Montréal.(CUcbé J.-H.¦mmlneur) U et Mme Arsène Grenier (Antoinette Landry), et leur famille.9 enfants vivants- première rangée Bernard.JuUette.Roger, Claire.Roland; 3e rangée, Cécile.Donat, Madeleine Léo.Cette photo fut prise * Vocca-sion du 26e anniversaire de manaiB; de* dfwx époux 10 r'UÎï* AAlll'klp AVPf» _________ I I?TI I ?*\u2014»\t«Jiv«\tI i.A\tMO\\Tin:.\\L.svmkdi o dkckmiîui: v.m ü si -Si I line, lilée UUe Jeanne Leclair, nüe de M.et de Mme J.-Léo I«lr, d'Outremont.\u2014 (CUdi^ OarctA).MUe CSalre Iioranger, nUe de Mme H.-P.Dreyer, d\u2019Outremont.\u2014 (CUcM Van Dyck).M i m i NOS '-s M3!e Denysc Salnt-I'Serre.flUe de M.et de Mme OuiUaume i&lrit-Pterwr.\u2014\tfiarcla).Mlle Madeleine Masae.fiUe de M.et de Mme Romdo Maaae.\u2014 (Cliché Van Dydt Studio).Mlle Mariette Elle.flBe de M.et de Mme Joseph EUe.\u2014 (C»ché Oarda).Mlle Patricia Hodges, fiUe de M.et de Mme O.-O.Hodgjes.\u2014 (Cliché Garcia).lard, tsion r Idle Yvette Poucher, fille du docteur et de Mme Emast Poucher.\u2014 ICliché Van jyyck Studio).f .'ïaaBrasc Mlle Jacqueline Michaud, (Uie de M.et de Mme Arthur Michaud.\u2014 (Cliché Jaooby).Mlle Mimi Languedoc, fille de H.et de Mme Errai I.4uiguedoc.\u2014 (Cliché Garda).11 rB J i i £Ji l( 1 tl le m 1.» U pc le 0: .(K '.W t c PC li e d rc et s hi le ei al e) à 11 Kl ni ¦ i h i.et «( 1 Har-t! mti n\u2019Rnrîoriflit aiirnne\t\u2014 11 I LA PRt^iSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 f)W:EMBKE im A]>n-!< lout, ixiunjwij m' pn* rt-tnuiwr nu stiului o* mnlin.j< mVniiix\u2019rf^i
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.