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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier X
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2001-06-16, Collections de BAnQ.

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[" Cahier X Le samedi La Capitale Nationale adopte la eultu d'entreprises! Le samedi 16 jims 2001 X 2 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! L'économie de la Capitale Nationale continuera de s'illustrer La croissance vigoureuse de l\u2019économie de la région de la Capitale Nationale lui permettra de demeurer dans le peloton de tête en 2001.estime le Conference Board.En fait, dans son dernier rapport, l\u2019organisme déclarait que Québec récoltera les fruits de ses efforts de diversification avec des perspectives à long terme qui laissent prévoir un taux de chômage de 6,3 % en 2004, puis sous la barre des 6 % en 2005.Cette expansion économique proviendra particulièrement de la croissance en flèche des industries du logiciel et du multimédia, ainsi que du tounsme.La Capitale Nationale devrait terminer la présente année avec une croissance de 3,3 % de son produit inténeur brut la plaçant ainsi au 4' rang des villes canadiennes à ce chapitre.Le marché de l\u2019emploi connaîtra des moments «palpitants» selon le Conference Board.En effet, il prévoit que c\u2019est en 2001 que la région assistera à la plus forte création d\u2019emplois avec 8300 nouveaux postes, le tiers provenant du secteur de la vente en gros et au détail.Dans l\u2019ensemble, le taux de chômage annuel moyen baissera à 7,9 % cette année, comparativement à 8,4 % qu\u2019il était en 2000, 8,4 % en 1999 et 10,5 % pour l\u2019année 1997.Une situation privilégiée La région de la Capitale Nationale est située au coeur de l\u2019un des marchés les plus convoités au monde, celui du nord-est de l\u2019Amérique du Nord.Grâce à L\u2019ALENA, Québec a ainsi accès à un marché de plus de 300 millions de consommateurs, dont 80 millions dans un rayon de 1000 kilomètres.Près de 700 000 personnes se partagent le territoire de 1216 kilomètres carrés de l\u2019agglomération de Québec.C est un des plus grands centres urbains de l\u2019Est du Canada.On y dénombre 3500 entreprises de services, quelque 1000 entreprises manufactunères et de multiples sociétés d\u2019assurance qui emploient 25 000 personnes.On y trouve aussi 6000 chercheurs scientifiques et collaborateurs au sein d\u2019un réseau de 100 centres de recherche dont font partie l\u2019Institut national d\u2019optique, le Centre de recherche du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval, Intermag Technologies, le Centre de recherche en géoma-tique de l\u2019Université Laval et l\u2019Institut du magnésium.La région possède une expertise mondialement reconnue dans les domaines de la haute technologie : géomatique.laser optique, photonique, biomédical, bioalimentaine et technologie de l\u2019information.Bon an mal an, le gouvernement québécois injecte 1,5 milliard $ dans l\u2019économie régionale en salaires pour ses quelque 30 000 employés; de plus, le parc immobilier de l\u2019État occupe près d\u2019un million de mètres carrés du territoire de la Capitale Nationale.La population de la région métropolitaine de Québec est la plus scolansée de la province avec 49 % des personnes de 15 ans et plus qui détiennent un diplôme d\u2019études postsecondaires, dont 15,9 % possèdent un diplôme universitaire; pour le Québec, c\u2019est respectivement 42, 5 % et 12, 2 %.Les revenus y sont aussi supéneurs à la moyenne québécoise, soit 25 367 $ comparativement à 24 910 $.Emplois! 326.7 315.3 \u2022000 300 292.5 288.2 1999 2000 1990 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 Région de la Capitale Nationale -\t\u2022 RMR de Québec | .1 1 \u2014-\\ Taux de chômage] 10 s- 1992 1993 1990 1994 1995 1996 2000 1998 1999 >\u2014 Le Québec >- -RMRftoQuéhf Région de la Capitale Nationale Lk SAMEDI 16 JI IN 2001 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! La révolution économique est bel et bien engagée En décembre 1998, dans une entrevue exclusive qu\u2019il accordait au journal Le Soleil quelques jours après sa nomination comme ministre responsable de la région de la Capitale Nationale, Paul Bégin déclarait que la Capitale était « à deux pas de vivre sa petite révolution, de sortir de son étemelle dépendance face à l'État et d'accentuer le virage de la diversification de son économie ».Deux ans et demi plus tard, cette révolution économique est bel et bien engagée et c'est avec satisfaction que le ministre Bégin fait remarquer que l'économie de la région de la Capitale Nationale se métamorphose.Comme on l'avait anticipé en 1998, l'industrie gouvernementale a cédé sa place prépondérante aux secteurs occupés par l'entreprise privée.Les emplois perdus dans la fonction publique ont été plus que compensés par les gains dans le secteur privé puisque malgré les réductions dans les secteurs public (gouvernement) et parapublic (enseignement, santé), le nombre total d'emplol^Jans la région est passé de 307 100 en 1997 à 332 500 au I \" tnmestne 2001.De 10,5 % qu'il était en 1997, le taux de chômage se situe maintenant à 8.3 % et devrait atteindre, selon le Conference Board, 6,3 % en 2004.On note également que le secteur privé crée davantage d\u2019emplois que le secteur public dans la région.La reprise économique de la région est bien en selle, selon le ministre, et elle ne souffre pas des soubresauts de l'économie de nos voisins du Sud.Le Conference Board prévoit d\u2019ailleurs le maintien d\u2019une croissance économique forte à 3,3 % pour notre région, une croissance qu'il attribue essentiellement au développement « en flèche des industries du logiciel et du multimédia, ainsi qu'à la bonne tenue d'un secteur qui, tout en étant traditionnel, demeure extrêmement robuste, le tourisme ».En même temps, la Capitale Nationale se refait une beauté qui ne manque pas de susciter l'admiration des gens de l'extérieur.« Québec connaît une mutation radicale sur tous les plans, tout en préservant son caractère historique.Cela prouve que la Stratégie de diversification de l'économie de la Capitale, élaborée avec le milieu et adoptée par le Gouvernement en 1998, était la bonne », affirme le ministre.La stratégie dont il est question est le fruit du consensus issu du Forum des priontés régionales, un exercice rigoureux d\u2019échanges et de mise en commun des idées de tous les intervenants concernés.Le gouvernement du Québec a participé activement à cette démarche de concertation de même qu'à la mise en oeuvre de la première phase de la stratégie, notamment en la dotant d'un levier financier important le Fonds de diversification de l'économie de la Capitale.La diversification économique de la région est bien en selle, selon le ministre responsable de la région de la Capitale Nationale, Ai.Paul Bégin.Les artisans de la diversification de l'économie peuvent dire mission accomplie, mais non terminée.Les retombées positives du plan lancé en 1998 ne sont pas toutes récoltées que déjà le ministre de la Justice et ministre responsable de la région de la Capitale Nationale s'attaque à la phase 2 de la stratégie : « Si nous pouvons tous être fiers des résultats obtenus jusqu'à présent, nous ne devons pas tomber dans le piège qui nous guette : s'asseoir sur ces acquis et cesser de préparer l'avenir ».C'est d\u2019ailleurs avec beaucoup de confiance que le ministre commence à mettre en place des éléments de la seconde phase de la Stratégie.Résolument tournée vers l'international, cette phase s'attardera plus spécifiquement aux besoins particuliers des gens d'affaires qui composent les différents secteurs économiques ciblés dans la Stratégie, soit la haute technologie, le tounsme, la culture et le secteur manufacturier On se penchera par exemple sur les pénuries de main-d'œuvre dans certaines filières technologiques, sur la nécessité de doter la filière culturelle d'équipements structurants et sur les moyens d'accroître nos exportations afin de nous dépasser.Le ministre parle de poursuivre le travail déjà amorcé avec la Cité de l'optique « qui n'a pas encore donné tous ses fruits », d\u2019accentuer le développement du secteur de la géomatique et de créer une cité des nutraceutiques.L'avenir lui sembte sans limites avec des créneaux créateurs d\u2019emplois de cette qualité et pour lesquels la région possède des atouts indéniables.D'ailleurs, la créativité des Québécois ne cesse de le surprendre.Il cite en exemple ÉducExpert, une entreprise québécoise qui vient de rendre accessible à la planète la qualité de la formation des pompiers d\u2019ici.Il s'agit de programmes de simulation et de modélisation d'incendie, une formation qui peut toucher les 12 millions de pompiers et spécialistes de la lutte contre les incendies à travers le monde.Il donne aussi en exemple l'entreprise CO?Solution qui se lancera bientôt à la conquête du marché de la purification de l'air grâce à une technologie des plus innovatrices mise au point en collaboration avec l'Université Laval, avec l'appui du gouvernement du Québec et de partenaires du secteur privé.Fortement épaulé par l'ensemble des députés ministériels de la région de la Capitale Nationale, M.Bégin a aussi à cœur plusieurs dossiers, dont celui des liaisons aériennes.« Le rehaussement des services aériens vers et en partance de Québec est intimement lié à notre développement économique » mdique-t-il.À cet égard, une étude de la firme KPMG recommande l\u2019établissement d'une ligne régulière Québec-Chicago.Il y aurait un trafic suffisant pour la rentabiliser et Chicago, fart remarquer le ministre, c'est une plaque tournante du transport aérien aux États-Unis.« Ce n'est pas banal ».Il admet quîl y a beaucoup de travail à faire dans ce dossier et dit con sacrer beaucoup d'énergie au rétablissement de circuits avec les régions du Québec et de l'extérieur, là où c'est possible.Par ailleurs, le ministre se félicite de la décision du gouvernement d'investir 48.5 millions de dollars dans la modernisation du Jardin zoologique et de l'Aquarium du Québec, « un projet qui avait été identifié comme la priorité numéro I par la région et auquel le gouvernement a donné suite ».C'est aussi avec beau coup de satisfaction qu'il souligne l'annonce du premier ministre Bernard Landry d'avoir un appartement de fonction dans la Capitale.Le caucus des députés désirait tellement que cela se produise que le ministre qualifie lui-même de harcèlement ses demandes répétées auprès de MM.Bouchard et Landry à ce sujet.Quant aux fêtes du 400 anniversaire de la Cité de Champlain, M.Bégin estime qu'elles représentent une occasion unique de relancer la Capitale sur l'échiquier international.Il est certain que les travaux de réaménagement et de décontamination de la rivière Saint Charles se feront.Quant au littoral du fleuve et aux Nouvelles Casernes, tout dépendra des con tramtes financières d'ici 2008.Mais, chose cer tame, la table est mise pour en faire «un événement important pour tout le monde, car 1608 marque aussi la naissance de la capitale d'un pays», d'affirmer le ministre Bégin.L yMjh b'** Le gouvernement du Québec a accepté d\u2019investir 48,5 millions $ dans la modernisation du jardin zoologique et de l\u2019Aquarium du Québec, un projet identifié comme prioritaire par la région.La maquette ci-haut illustre le grand océan subarctique Pacifique qui contiendra 240 000 litres d'eau et une étonnante collection animale de l\u2019océan Arctique. La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! Le samedi 16 juin 2001 X 4 Des produits touristiques qui ne laissent pas de glace a diversification de l\u2019économie de la région passe aussi par la diversité des produits touristiques.En ce sens, un projet novateur comme celui de l\u2019Hôtel de glace, qui a vu le jour l\u2019hiver dernier sur le site de la chute Montmorency, contribue à élargir l\u2019offre touristique de la région de la Capitale Nationale sur les marchés extérieurs.«C\u2019est une contribution majeure à la carte postale internationale de Québec», affirme au cours d\u2019une entrevue l\u2019un des promoteurs, M.Jacques Desbois.L\u2019événement a bénéficié de plus de 600 reportages dans les médias à travers le monde.On en a parlé aux États-Unis, en Amérique Latine, en Europe, en Afnque, en Asie et ailleurs.Des manages y ont été célébrés et des Japonais y ont même tourné un vidéoclip avec un des groupes les plus populaires de leur pays.C\u2019est un attrait touristique exotique dont L\u2019Hôtel de glace fut une véritable attraction touristique dès sa première présentation l\u2019hiver dernier puisque pas moins de 50 000 personnes l\u2019ont visité.les retombées viennent soutenir une pénode de l\u2019année moins achalandée sur le plan du tounsme.Au moins 50 000 personnes se sont rendues à l\u2019Hôtel de glace, l\u2019hiver dernier.Un succès si fulgurant que l\u2019hiver prochain, les promoteurs s\u2019installeront à la station écotounstique Duchesnay L\u2019immeuble sera au moins deux fois plus grand pour ajouter une chapelle aux 31 chambres et suites (comparativement à six l\u2019hiver dernier), en plus du hall d\u2019accueil, du bar et de la galerie d\u2019art.Des forfaits seront offerts en collaboration avec la station écotounstique, l\u2019hôtel Hilton et des entreposes de l\u2019industrie touristique.Produit haut de gamme Ce projet unique en Aménque a carrément qualifié Québec comme destination touristique hivernale haut de gamme sur le marché international, estime M.Desbois.Les tounstes de l\u2019hiver dernier venaient des États-Unis dans une proportion de 80 % et après leur séjour à l\u2019Hôtel de glace, ils en profitaient pour visiter la Vieille Capitale.Un produit aussi novateur n\u2019a pu trouver de financement auprès des institutions financières habituelles.Le projet a toutefois pu être réalisé grâce à la bougie d\u2019allumage qu\u2019a constituée l\u2019aide financière du Bureau de la Capitale Nationale, qui a permis par la suite d\u2019y associer Tounsme Québec et le Fondaction de la CSN.Québec, à cause de son histoire, sa culture et son architecture, constitue depuis longtemps une destination touristique fort pnsée.Un produit comme celui de l\u2019Hôtel de glace modernise de façon originale une industne dont une partie de la clientèle est de plus en plus à la recherche d\u2019attraits « exotiques ».L\u2019industrie touristique tourne à plein régime ' Veto Le Festival d'eaux vives de la Jacques-Cartier ert un bel exemple de la diversité de l\u2019offre touristique de la région de la Capitale Nationale.On voit ici le ministre Paul Bégin avec le député de Chauveau Raymond Brouillet, le directeur du Festival d\u2019eaux vives Éric Boudreau et les membres de l\u2019équipe nationale de rafting.Le potentiel touristique de la Capitale Nationale est énorme.Quand une bonne santé économique et des taux de change favorables viennent s\u2019y greffer l\u2019industne touristique bénéficie alors d\u2019un contexte idéal pour récolter le fruit de ses efforts.C\u2019est ce qui s\u2019est produit l\u2019an dernier En effet, le taux d\u2019occupation des hôtels majeurs a atteint un record de 68, 7 % en 2000, en dépit d\u2019une augmentation de près de 2 % du nombre de chambres disponibles, ce qui démontre bien la vigueur de l\u2019industne touristique régionale.Ce taux dépasse de près de huit points de pourcentage celui de 1995 et il s'approche du maximum effectif d'occupation.Résultat : le pnx des chambres a gnmpé de 6,9 % et s'il devait se maintenir on verrait probablement le parc hôtelier augmenter également La Capitale Nationale, peut-on lire dans le dernier Bulletin économique de la région publié par le Bureau de la Capitale Nationale, s'affirme de plus en plus comme une destination tounstique internationale.Le choix de Québec pour la tenue d'événements aussi prestigieux que le Sommet des Amériques, le congrès mondial de l'Association internationale des parcs scientifiques et des technopoles, en 2002, ainsi que les Jeux internationaux des policiers et pompiers, en 2005, illustre également l'attrait de la Capitale sur la scène internationale.Mission accomplie L\u2019objectif du Bureau de la Capitale Nationale face à l'industrie touristique visait, il y a quelques années, à prolonger la haute saison touristique.« On a livré la marchandise », se réjouit le ministre Bégin.Avec la collaboration de l\u2019Office du tounsme et des congrès de la Communauté urbaine de Québec, le Bureau de la Capitale Nationale apporte un support notable à ces différentes activités qui diversifient l\u2019offre tounstique de la région.Des événements tels que le Grand Rire Bleue en début de saison estivale, le Marathon des Deux-Rives ou le Festival international des musiques militaires à la fin de l'été, de même que la Coupe du monde de surf des neiges au début de l\u2019hiver contribuent à étaler la pointe d'achalandage tounstique sur des f>énodes plus longues.« Ces événements font rouler l'économie » précise M.Bégin.Ils accroissent le taux d'occupation des hôtels et des restaurants et influencent à plusieurs autres niveaux la chaîne d'intervention tounstique.Une industrie de 900 millions $ Les retombées économiques du tounsme d'affaires et de congrès sont de plus en plus importantes aussi.Les statistiques de la Société du Centre des congrès de Québec indiquent que pour l\u2019année 1999-2000, les activités reliées à ce volet furent de 74 millions $.dont 54 millions $ en argent neuf; 1700 emplois sont tnbutaires de ces retombées.Le nombre de délégués à des congrès fut de 435 959.En 1999, les touristes ont dépensé 916 millions $ dans la région de la Capitale, soit 20 % du total québécois avec plus de 3,6 millions de tounstes.Cela a procuré du travail à pas moins de 24 000 personnes.La perspective d\u2019augmenter les activités de croisière et la renommée internationale de plusieurs événements majeurs constituent autant d\u2019éléments attractifs pour poursuivre la croissance.En effet, de grandes festivités comme le Carnaval de Québec, le Festival d\u2019été et les Fêtes de la Nouvelle-France sont à la fois des fêtes populaires pnsées par les gens d\u2019ici et des événements dont le rayonnement national et international attire des visiteurs de partout.Depuis la création du Fonds de diversification de l'économie de la Capitale en 1998, le Bureau de la Capitale Nationale a alloué des contributions financières globales de 10,2 millions $ à 45 projets du secteur tounstique.Pour le Bureau, ce secteur constitue l\u2019une des bases économiques importantes de la région dont les retombées économiques sont multiples.A titre d'exemple, la tenue d\u2019un festival est bénéfique par les visiteurs qu'il attire, mais un tel événement fournit aussi du travail dans plusieurs champs d'activités : artistes d'ici, bien sûr mais aussi techniciens, multimédia, transports, etc.1985 1996 1997 1996 1999 2000 Région M la Capitale Nationale 61 0 61 7 61 2 65 1 67 7 68 7 Taux d'occupation des hôtels majeurs Région da la Capitale Nationale Le samedi 16 juin 2001 X 5 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! Le Bureau de la Capitale Nationale stimule la diversification '\t'.de la région Fonds de diversification de l\u2019économie de la Capitale Projets appuyés par le Fonds depuis 1998 \t\t\t\t 14\tl.l TH technologie it l'infornunon\t2 474 507$\t40 844 894$\t372\t13.5 IS\t1.2 TH SeiYice uii entrepmes\t5 717 8025\t34 208 497$\t45.5\t258.25 10\t1.} TH Biotechnologies\t2 330 714$\t40 275 770$\t282,5\t291 4\t1.4 TH Optique, photonique, laser\t901 800$\t21 371 545$\t107\t0 3\tI.S TH Geomatique\t742 500$\t24 933 500$\t179\t83 3\t1.4 TH Autres\t1 844 500$\t13 237 250$\t01\t0 SI\t1 Total du tertiaire moteur\t14 055 913$\t178 871 474$\t1047\t445,75 31\t2 Hanulactuner\t4 227 538$\t83 309 781$\t1153,5\t104 30\t3 Culture\t5 224 752$\t47 282 824\t94.4\t12.5 45\t4 Tourisme\t10 259 421$\t115 384 742$\t43\t348 10\tS Développement international\t1 145 050$\t4 340 425$\t9,5\t28,5 175\tTotal\t34 912 474$\t431 209 448$\t2307,5\t1140.75 iff tijiw eioifvi Ce tableau des projets appuyés par le Fonds depuis 1998 montre bien que la diversification de l'économie de la région de la Capitale Nationale rapporte des fruits sur toute la ligne.Au niveau des Investissements, le Fonds a en moyenne un effet de levier de I pour 12 : pour chaque dollar alloué par le Bureau de la Capitale Nationale, les entreprises investissent 12 $ Le Bureau de la Capitale Nationale a pour mission de favonser la diversification de l'économie de la région.Il contnbue à la planification des actions gouvernementales qui touchent la Capitale et soutient financièrement le processus de développement économique de la région.Toute l'action du Bureau de la Capitale Nationale repose sur le partenanat Par exemple, dans les projets économiques qu'il appuie, le Bureau constitue généralement le point de convergence entre d'autres ministères ou organismes qui apportent également leur collaboration financière.Le Bureau a été créé officiellement à l'automne 1998, soit trois ans après la Commission de la Capitale nationale dont le mandat est de con-tnbuer à l'aménagement de la Capitale, de faire sa promotion comme lieu d\u2019exercice du pouvoir politique et de conseiller le gouvernement sur sa mise en valeur.Au cours des dernières années, le gouvernement du Québec a adapté ses interventions à la spécificité et aux particularités des différentes régions du Québec.Pour la région de la Capitale Nationale, il a mis en oeuvre deux politiques particulières, soit celle de soutien au développement local et régional, sous la responsabilité du ministère des Régions, et celle relative à la Capitale Nationale, sous la responsabilité du ministre responsable de la région de la Capitale Nationale.Le Bureau de la Capitale Nationale se compose d'une petite équipe d'une vingtaine de personnes réparties dans la direction des projets économiques et la direction du développement local et régional.Objectif : plein emploi La Politique relative à la Capitale Nationale s'articule autour de deux onentations stratégiques: affirmer Québec comme Capitale Nationale et assurer le développement la consolidation et la diversification de son économie.Cette dernière stratégie est axée sur la création d'emplois dans des secteurs d'activités pnvilégiés et vise à réduire à 5 % le taux de chômage de la région d'ici 2010.La Politique de soutien au développement local et régional vise à responsabiliser les milieux locaux et régionaux dans la pnse en main de leur développement Ainsi, les guichets multiservice que sont les centres locaux de développement (CLD) offrent le soutien technique et financier facilitant le démarrage et l'expansion d'entrepnses locales.A cela s'ajoute l'action du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD) dont le rôle pnnopal consiste à favonser la concertation entre les partenaires régionaux en vue de stimuler le développement de l'ensemble de la région de la Capitale Nationale.Plus de 400 millions $ investis dans l'économie1 Outil financier de la stratégie gouvernementale, le Fonds de diversification de l'économie de la Capitale étale en trois ans un impressionnant bilan : 34,9 millions $ investis dans 175 projets qui ont totalisé des investissements de 431,2 millions $ et contribué à la création de plus de 3548 emplois directs et indirects.Le Fonds vise les organismes ou les entreposes dont les projets ont un effet structurant sur le développement économique de la région de la Capitale Nationale.L'aide financière octroyée s'inscrit en complément aux programmes d'aide disponibles dans les ministères et organismes du gouvernement il vise une action concertée des différents partenaires.Ainsi, des mesures budgétaires gouvernementales supplémentaires de plus de 80 millions $ favonseront la région de la Capitale Nationale pour l'année financière 2001 -2002.De cette somme, 7 millions $ sont ajoutés au Fonds de diversification de l\u2019économie de la Capitale, ce qui porte son enveloppe à 12 millions $ pour la présente année.Au départ le Fonds devait disposer de crédits de 20 millions $, crédits qui ont été haussés à deux reprises pour atteindre aujourd'hui 45 millions $.Jusqu'à maintenant l'aide financière se partage à f>eu près également entre le secteur de la haute technologie et celui du tourisme-culture.Le territoire d\u2019action de ce précieux levier économique correspond à celui des six MRC de la région 03 ainsi que des villes de Québec et Lévis (après regroupement).Un soutien diversifié Le Fonds, à n'en pas douter a un effet moteur sur l\u2019économie régionale.Il permet le démarrage d\u2019entrepnses ou l'accélération de la croissance sur la scène nationale et internationale de celles déjà en place.Parmi les 175 demandes de soutien financier acceptées depuis trois ans, 82 projets font partie de la nouvelle économie (technologies) et du secteur manufactuner, pour un montant total de 18,3 millions $.Ces entreposes sont des filières économiques reliées aux technologies de l\u2019information, des services aux entreposes, des biotechnologies, de l'optique et de la géoma-tique.Parmi ce premier groupe de 82 projets, 67 proviennent de l'entrepose povée et 15 sont des projets voués aux services aux entreposes et au développement économique de la région, tels que Emergence Entrepreneur, la Société de promotion économique du Québec métropolitain et le Parc technologique du Québec métropolitain.On dénombre aussi 45 projets du secteur tounstique pour une contnbution globale de 10,2 millions $.38 du secteur culturel avec un total de 5,2 millions $ et finalement, I, I million $ consacrés à 10 projets du volet international.I UIIMUIUIII filllOlU.üilMU FT , I \u2022 \u2019.J e dynamisme de la Capitale Nationale, c'est aussi la réalisation de nom-$£ breux projets qui accrois-v - sent l'offre de services à la population et créent des emplois.Le Centre mère-enfant est de ceux-là : 68 millions $ pour regrouper sous un même toit des services médicaux spécialisés en pédiatrie, obstétnque et néonatalogie, avec en plus des réaménagements au Centre hospitalier de l'Université Laval.En effet, le projet comprend aussi l'agrandissement de l'urgence, d'un bloc opératoire par l'ajout de deux nouvelles salles et des modifications au département de gériatne.Quand le Centre mère-enfant actuellement en construction ouvrira ses portes au pnntemps 2003, il deviendra une référence pour tout l\u2019Est du Québec.En effet en plus d\u2019accroître l'efficacité et la continuité des soins, le nouveau complexe positionnera la région comme pôle d'expertise en matière d\u2019enseignement et de recherche.Le Centre mère-enfant assurera l\u2019accessibilité à des services spécialisés et surspécialisés de très haute qualité aux enfants malades et aux femmes enceintes de la région de la Capitale Nationale et de PEst du Québec.Ce type de regroupement favonse le maintien des compétences professionnelles d'une équipe multidisciplinaire.Il est à noter que la valeur des permis de bâtir dans la région de la Capitale Nationale a augmenté pour une deuxième armée en 2000 (6,2 % par rapport à 1999).Dans le secteur du logement les mises en chantier ont progressé de 25,4 % en 2000 et de 81 9b pour le premier trimestre de la présente année.En même temps, le taux d'inoccupation des édifices à bureaux a nettement régressé, passant d'un sommet de 20 9b en 1998 à 12 % en 2001, la meilleure performance depuis presque 10 ans D/$9A 1283^6 Le samedi 16 juin 2001 Le samedi 16 juin 2001 X 6 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! Biotechnologie et nutraceutiques, des atouts majeurs La région de la Capitale Nationale s\u2019est imposée comme chef de file dans le domaine de la recherche biotechnologique.L\u2019Institut de recherche sur les aliments fonctionnels et nutraceutiques de l\u2019Université Laval compte dans ses rangs des chercheurs et des experts de réputation internationale.ments fonctionnels sont le résultat d\u2019une combinaison intéressante entre les mdustnes bioali-mentaire et biopharmaceutique, deux secteurs de pointe dans la région.et la commercialisation de produits.Atnum Biotechnologies, filiale des Laboratoires Aetema, est un acteur de premier plan du secteur de la biotechnologie et des nutraceutiques de la région de la Capitale Nationale.« C\u2019est un créneau économique de première importance et des plus prometteurs », estime le président d\u2019Atrium, M.Luc Dupont Issus de la fusion des notions nutritives et pharmaceutiques, les nutraceutiques et les ali- Cosmétique et nutrition En opération depuis janvier 2000, Atnum poursuit le développement des volets cosmétique et nutrition d\u2019Aetema.La société jouit de partenaires comme le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec et la Société générale de financement pour poursuivre sa croissance.Elle dispose en effet de crédits de 20 millions $ pour procéder à des acquisitions d\u2019entrepnses existantes.Le Fonds de diversification de l\u2019économie de la Capitale Nationale a lui aussi apporté son soutien financier dans la réalisation de démarches visant la fabrication Atnum dirige sa stratégie de croissance vers trois pôles pnnopaux : une stimulation interne par ses produits et sa présence dans une vingtaine de pays; l\u2019acquisition de sociétés similaires déjà bien implantées sur le marché international et finalement, le «m-licensing» qui consiste à obtenir des licences de développement et de commercialisation.La société fait affaires avec des partenaires aussi connus que Chnstian Dior, Estée Lauder ou Avon, entre autres.Pour illustrer la complexité du marché international dans un secteur comme celui des nutraceutiques, M.Dupont raconte que les spécia- Une Cité des nutraceutiques dans la région?Les nutraceutiques ouvrent la porte aux espoirs les plus hallucinants.On parle de produits de consommation aux retombées économiques de centaines de milliards de dollars à l\u2019échelle planétaire.Les nutraceutiques sont constitués d\u2019aliments qui combinent les qualités nutritives et pharmaceutiques.Au cours d\u2019une entrevue, le président d\u2019Atnum, M.Luc Dupont, explique que la population vieillit et prend de plus en plus conscience de l\u2019importance d\u2019une alimentation saine, d\u2019origine naturelle ou biotechnologique, aux effets préventifs.« Les produits nutraceutiques répondent à cette préoccupation ».% : «ri spécialisé en produits pharmaceutiques et ali-mentaines.Le cégep Lévis-Lauzon possède déjà Transbiotech.un centre spécialisé dans la recherche appliquée, la formation et le transfert technologique en biotechnologies agroalimentaires et environnementales.là* La création d\u2019une cité des nutraceutiques s'inscrit donc dans la logique du développement technologique de la région.En janvier dernier M.Bégin inaugurait donc le laboratoire pilote de l'Institut de recherche sur les aliments fonctionnels et les nutraceutiques.Les aliments fonctionnels, les suppléments alimentaires et les nutraceutiques sont aujourd\u2019hui la nourriture de demain.Ces aliments conservent leur bon goût mais procurent un bienfait physiologique susceptible de prévenir des maladies et de promouvoir une bonne santé.Ils procurent donc une meilleure qualité de vie tout en diminuant la facture des soins de santé.Une nécessité : implication de l\u2019industrie La région de la Capitale Nationale dispose d'atouts pnvilégiés, estime M.Dupont : une masse critique d'une quinzaine d'entreprises dans ce domaine, un Institut de recherche sur les aliments fonctionnels à l'Université Laval et une réglementation en tram d\u2019être améliorée pour définir des règles claires.« Et si on fart assez vrte pour créer ici la première cité des Grâce à l'Univeniti Laval, la Capitale Nationale t\u2019ett imposée comme chef de file dans le domaine de la recherche biotechnologique des aliments fonctionnels et des nutraceutiques.nutraceutiques.on prendra une longueur d'avance sur les autres dans un marché où la compétition est mondiale ».Le ministre responsable de la région de la Capitale Nationale, M.Paul Bégin, ne manque pas de faire remarquer que la région lui semble bien appropnée pour devenir un milieu Les entreprises québécoises ont peu de listes de son groupe ont investigué, pour fins d\u2019acquisitions, au moins 1000 entreposes en Aménque et en Europe pour en retenir seulement une dizaine.On négocie actuellement avec l'une d'entre elles afin de poursuivre l'expansion européenne.?v** m .¦ Jp -«if-TF L\u2019optique-photonique représente un véritable marché explosif.On estime que les revenus globaux de 75 milliards i US de cette industrie en 1993 devraient grimper à 463 milliards f US en 2013.Le Fonds de diversification de l'économie de la Capitale Nationale, géré par le Bureau de la Capitale Nationale, a été mis à contribution dans ce projet.« Mats pour le faire progresser il faudra que les industries manufacturières et de production se greffent aux organismes de recherche et de valonsation, comme l'a fart Exfo dans le domaine de l'optique », cite en exemple le ministre Bégin.Dans la région de la Capitale Nationale, la filière des produits santé regroupe actuellement plus de 250 employés répartis dans 16 entreprises, soit environ 8 % du bassin industriel canadien.réseaux à l'international pour commercialiser des produits à valeur ajoutée.Une cité des nutraceutiques favoriserait le développement de nouvelles entreprises et la création de nouveaux produits.Les entrepreneurs auraient de l\u2019équipement de recherche à leur disposition et bénéficieraient d'un encadrement susceptible de les diriger vers des produits commercialisables.Ce marché est encore embryonnaire, bien qu'il représente déjà plus de 10 milliards $ aux Etats-Unis.On prévoit qu\u2019il pourra atteindre les 500 milliards $ vers la fin de la présente décennie.Une ré; grâce a La Cité de l\u2019optique constitue un environnement médit de développement technologique, mdustnel et commercial en optique.Nulle part au monde on ne retrouve en un même lieu une telle synergie de centres de savoir, de recherche de pointe, d\u2019entrepnses mnovatnces, de main-d\u2019œuvre hautement qualifiée, affirme sans ambages M.Régis Labeaume, chargé de mission à la Cité de l\u2019optique de Québec.Domaine aux applications étendues, l\u2019optique concerne la science et le génie de la génération, de la manipulation, de la transmission et de la détection des composants de la lumière.Cette industrie est en train de révolutionner le monde, entre autres dans la façon et la vitesse de communiquer Qu\u2019il suffise de penser qu\u2019en 2005 il y aura environ 600 000 kilomètres de câbles de fibre optique qui traverseront l\u2019océan; c\u2019est suffisant pour encercler la terre 15 fois.Or pour M.Labeaume, la région de la Capitale Nationale représente un choix La région de la Capitale Nationale possédait une longue tradition de connaissances en optique et photonique.Le Fonds de diversification de l\u2019économie de la Capitale nous permet maintenant d\u2019industrialiser notre savoir».Président de TeraXion, M.Alain Chandonnet fait partie de ces jeunes promoteurs de la nouvelle technologie qui, de Québec, se lancent à la conquête des marchés internationaux.La première commande de cette entreprise, qui conçoit et fabrique des composants optiques innovateurs pour les réseaux haute performance, est venue de Corée.fondée il y a à peine un an par quatre promoteurs venant d\u2019INO et d\u2019EXFO, l\u2019entrepnse est déjà rendue à 85 employés.Elle prévoit créer 500 emplois d\u2019ici l\u2019an prochain et atteindre un chiffre d\u2019affaires dans les 7 millions $ cette année.La jeune compagnie veut s\u2019imposer La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! égion à la vitesse de la lumière à la Cité de l\u2019optique de Québec pe t U.i me.ra en ner on /Tl jf- Ten vi- de ra- la Ol> Le président de TeraXion, Alain Chandonnet, que l\u2019on voit ici avec le premier ministre Bernard Landry, fait partie de ces nouveaux promoteurs qui industrialisent les connaissances traditionnelles des chercheurs de la région en optique et photonique.de premier plan pour les industriels désireux de se lancer à la conquête des marchés internationaux de l\u2019optique.Les conditions idéales sont réunies ici : trois centres de recherche de renommée internationale et un institut (Institut national d\u2019optique) qui est la tête d\u2019un réseau pancanadien de centres d\u2019excellence.Ensemble, ils font de la région un haut lieu de R&D depuis des décennies.L\u2019Université Laval, autorité reconnue en optique et technologie laser initie les diplômés parmi les plus courtisés par l\u2019industne.Ces institutions forment, avec la vingtaine d\u2019en-trepnses de ce secteur dans la région et leurs 2000 employés, le coeur de la Cité de l\u2019optique de Québec.Le fonctionnement de l\u2019organisme repose sur l\u2019utilisation, la coordination et l\u2019optimisation de ce qui existe au sein du milieu de l\u2019optique dans la région.« La Cité de l\u2019optique, d\u2019expliquer M.Labeaume au cours d\u2019une entrevue, c\u2019est seulement deux personnes.Nous travaillons avec les autres, à la source.Nous sommes constamment en relation avec le milieu et dès que nous identifions sur le terrain une idée à développer commercialement nous en finançons le développement ».C\u2019est ce que le chargé de mission appelle l\u2019industrialisation de la connaissance.Un outil économique En fait la Cité de l\u2019optique vise à multiplier par deux les entreprises de ce secteur et par cinq le nombre des employés.On a constaté, en 1999, qu\u2019ici il y avait environ un emploi par 600 chercheurs.Aux États-Unis, la proportion se situe plutôt autour de 10 emplois par chercheur L\u2019objectif est en marche car au cours des 20 derniers mois il s\u2019est créé huit entreposes dont six ont reçu du financement d\u2019Innovatech Québec et Chaudière-Appalaches.Le soutien financier de la Cité de l\u2019optique s\u2019adresse autant aux entreprises existantes qu'aux projets de création de nouvelles sociétés et d'implantation ici de groupes exténeurs.En fait tout ce qui peut créer des emplois dans la région.Ainsi, les entreposes installées ou désireuses de s\u2019implanter au sein de Québec-Cité de l\u2019optique ont accès à diverses formes d\u2019aide financière.Elles disposent de plusieurs programmes très complets d'aide fiscale et d\u2019aide financière pour réaliser leurs projets.Mais pour renforcer encore plus la vocation de la région de la Capitale Nationale comme pôle d'excellence d'envergure mondiale en optique, un crédit d\u2019impôt de 40 %, qui compense les entreprises reliées au secteur de la photonique pour les coûts liés à la période d'apprentissage des nouveaux employés, a été institué spécifiquement pour la région de la Capitale Nationale par le gouvernement québécois.De plus, dans le budget 2001 2002, 35 millions $ ont été accordés à l'Institut national d'optique, pour que les résultats de la recherche mènent à la création d'entrepnsqj et 15 millions $ à la Cité de l\u2019optique pour soutenir un plan accéléré de formation de la main-d'oeuvne.rtique, l\u2019industrialisation de nos connaissances comme un joueur important sur le marché î international.Elle mise sur son expertise et sur sa réputation d\u2019excellence pour étendre son Dn\tmarché.15\tLe cas de TeraXion n\u2019est pas unique.Celui d\u2019EXFO illustre brillamment aussi la compétence des gens d'ici.EXFO, qui emploie près t de 1400 personnes, est une entreprise de pointe spécialisée dans la conception et la fa-i-\tbncation d'équipements de test\tde mesure et de surveillance de la fibre optique destinés au secteur des télécommunications.Ces produits sont vendus sous deux noms de marque, sort aux\tEXFO et Burleigh Instruments.Les prévisions de ventes pour l\u2019exercice no- financier 2001 ont été augmentées, pour se est situer entre 150 et 165 millions $ US.Le fabn-er cant propose une gamme vanée de plus de 80 un produits, à plus de 2000 clients dans 70 pays aux quatre coins de la planète Pôle d*excellence On compte plus d\u2019une soixantaine d'industries reliées à l'optique, photonique et laser dans la région.C\u2019est peu, comparativement aux 600 à 700 dans le secteur d\u2019Ottawa, mais cela n'em pêche pas la région de la Capitale Nationale d\u2019être un pôle d'excellence en pleine croissance.Si bien d\u2019ailleurs que des entreprises manquent de mam-d\u2019oeuvre.Heureusement souligne M.Chandonnet au cours d'une entrevue, l\u2019avenir demeure prometteur car les institutions d'enseignement, universités et collèges, ont mis au point des programmes vigoureux pour augmenter le nombre de diplômés prêts à relever les défis des technologies qui sont en train de bouleverser le monde.La faculté des sciences et de génie de l\u2019Université Laval joue un rôle majeur dans la formation: c\u2019est une véritable pépinière de la nouvelle économie d'où proviennent plusieurs intervenants.Pour sa part, la Cité de l'optique occupe aussi une place importante puisqu\u2019elle réunit les acteurs clés autour de projets structurants visant à développer l'industrie de l'optique-photonique dans la ré^n L\u2019ouverture de la région aux entreprises de la haute technologie ne peut que créer de la richesse collective, analyse le spécialiste.A titre d'exemple, les besoins en fibre optique aug mentent tellement que la pénurie de composants optiques demeure aigue.En fait, juste ce marché devrait atteindre les 23 milliards $ US d\u2019ici deux ans.Pour l'ensewi ble de la planète, l'industrie de l\u2019optique, photonique et laser représente un marché de centaines de milliards $.Y occuper un segment, même très modeste, signifie donc l\u2019arrivée de centaines de millions $ en argent neuf dans la région, avec les retombées économiques positives qui en découlent pour tous les citoyens. Le samedi 16 juin 2001 X 8 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! Défi: main-d\u2019oeuvre Le Fonds de diversification de l\u2019économie de la Capitale Nationale vise un taux de chômage de 5 % dans la région, en 2010.Seulement trois ans après la mise en oeuvre du plan pour atteindre cet objectif, la région fait face à un défi important soit de compter sur un bassin de main-d'œuvre qualifiée dans des secteurs pointus comme l\u2019optique.«Nous sommes victimes de notre succès», analyse le ministre Paul Bégin, responsable de la région de la Capitale Nationale.Le gouvernement a donc déjà annoncé d\u2019autres mesures pour contrer cette situation, comme l'injection de 15 millions $ pour soutenir un plan accéléré de formation de la main-d'oeuvre dans le domaine de l'optique.Cette somme permettra d'établir dès l'automne un réseau de formation à partir de l'Université Laval avec des centres comme Montréal et probablement Hull pour assurer une formation en régions dans le domaine de l'optique.On offrira une formation coordonnée, du secondaire à l\u2019université.Les étudiants recevront une formation de base uniforme et sur mesure pour répondre aux besoins des entreprises.L'optique est une industrie relativement jeune, explique M.Régis Labeaume de la Cité de l'optique de Québec, et la pénune de main-d'œuvre dans ce secteur est à peu près généralisée.Mais ici.on doit en plus payer le prix de la renommée de la formation de l'Université Laval dans- ce domaine.On s'arrache littéralement ses diplômés.Le ministre Bégin parie de formation accélérée, plus courte, de recyclage (notamment des ingénieurs) pour faire face au problème.Il faut aussi intéresser les jeunes aux carrières scientifiques dans les écoles et former les travailleurs dont on a besoin.« Nous avons les ressources.Nous devons structurer notre action ».Begin souhaite également une meilleure organisation des structures d'accueil pour attirer ici une plus grande parte des immigrants.Auparavant, on ne disposait peut-être pas d'un contexte économique suffisamment fort pour les retenir, mais maintenant la région a des emplois à leur offrir et surtout dans des domaines où la langue n\u2019est souvent plus une barrière.Un atout important pour attirer cerveaux : une région où il fait bon vivre! X- ¦ \u2022 .-i- WV)- Sfet a -*.v M*?'.\u2022T.V \u2022%*!**¦ ' Créé par le gouvernement du Québec le 26 mai 2000, le Parc des Hautes Gorges est un joyau d\u2019un territoire déjà riche en attraits naturels aux portes de la Capitale Nationale.Situé dans Charlevoix, il présente une kyrielle d\u2019attraits géologiques de toutes sortes, notamment des vallées glaciaires suspendues ainsi qu\u2019une succession végétale passant d\u2019une forêt feuillue jusqu'à la toundra.La Capitale Nationale jouit d'une excellente réputation sur les marchés internationaux, tant pour ses conditions de travail que pour sa qualité de vie.Ville bâtie sur des cultures fortes, elle offre le charme d'une vieille cité européenne où les habitants exploitent ingénieusement leur dynamisme typiquement nord-améncain.Véritable écnn architectural qui fait partie du patrimoine mondial de l\u2019UNESCO, Québec attire les regards du monde.Sa localisation pn-vilégiée en bordure du grand fleuve, son niveau de vie élevé, son faible taux de criminalité et son rayonnement international en font une ville où il fait bon vivre et prospérer D'ailleurs, elle se classe parmi les meilleurs endroits pour demeurer A titre d'exemple, la revue Today's Parent l'a qualifiée de meilleure ville au Canada pour élever des enfants pour plusieurs de ses qualités : environnement, esprit communautaire, éducation, garderies, coût de la vie, bas taux de criminalité et soins de santé.En fait, les Québécois sont des gens accueillants qui forment une société unique : des francophones au carrefour des cultures européenne et nord-américaine.On apprécie, à l'étranger que cette société valorise les droits et libertés, l\u2019accès à l'éducation et à la santé et respecte l'environnement Qualité de vie enviable La région métropolitaine de Québec, avec une population de près de 700 000 habitants, représente un pôle attrayant en tant que Capitale et constitue un centre de connaissances privilégié.En effet, le campus de l'Université Laval à lui seul accueille 36 000 étudiants.La région arrive au premier rang pour ses logements de qualité, ses parcs, ses soins de santé, ses établissements d'enseignement sa vie culturelle nche et son faible coût de la vie, un des plus bas en Amérique du Nord.A titre de comparaison, un salarié de Boston doit gagner annuellement 67 212 $ US pour obtenir un style de vie identique à celui d'un Québécois touchant 35 000 $ US.La région offre, à l\u2019intérieur de déplacements en automobile de moins de deux heures, des parcs prestigieux avec des équipements de plein air hors du commun.On pense alors plus particulièrement aux plaines d\u2019Abraham, à la Réserve faunique des Laurentides et à nombre de centres de villégiature pédagogiques dans Portneuf et Charlevoix, laquelle détient le statut de Réserve mondiale de la biosphère.En fait il y a plus d'une trentaine de parcs, sans oublier le Domaine Cataraqui, le jardin zoologique et l'Aquarium.Du laboratoire à la nature grandiose Les équipements de sport et de loisir sont présents partout : au moins 14 centres de ski à 45 minutes du centre-ville; courts de tennis, terrains de baseball et de soccer; 26 terrains de golf faciles d'accès en temps et en coûts; six ports de plaisance, dont deux à l'intérieur de la ville, et plusieurs lacs à moins d'une demi-heure du centre-ville, notamment les lacs Beauport, Delage et Saint-Joseph dans Portneuf.En quelques minutes, on peut passer d'un laboratoire sans limites aux horizons illimités d'une nature grandiose.Ville de culture, on y trouve le plus vieil Orchestre symphonique du pays, une quinzaine de salles de spectacles et un choix de musées exceptionnel avec les deux fleurons que sont le Musée de la civilisation et le Musée du Québec.En outre, on y trouve une multitude de galeries d'art et des magasins d'antiquités qui font le plus grand plaisir des connaisseurs.Sa gastronomie est reconnue partout La qualité et la diversité de ses tables classent la Capitale Nationale première en Amérique du Nord.A cela s'ajoute un impressionnant menu d'événements majeurs qui animent la région tout au long de l'année et qui contribuent autant à divertir les Québécois qu'à attirer les touristes.D'ailleurs, les deux groupes ne se font pas pner pour en faire des succès de foule, que l\u2019on pense au Carnaval de Québec, aux Fêtes de la Nouvelle-France ou au Festival d'été, en passant par le Salon international du livre ou Plein Art J La Capitale Nationale a su préserver l\u2019architecture qui témoigne de ses origines européennes.* m D9-1D Lk samedi 16 JUIN 2001 X 9 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! La culture crée des emplois et bonifie la qualité de vie La culture est un secteur important et actif du développement économique de la région de la Capitale Nationale.Des initiatives comme celles des grandes expositions tenues par nos musées, les fêtes populaires et les événements spéciaux ont un impact positif sur l\u2019économie régionale.On peut lire, dans une étude du Conseil de la culture de la région de Québec : « Par cent millions $ de dépenses d\u2019opération, le domaine de la culture est davantage créateur d\u2019emplois que les mdustnes alimentaires de la région et que les plus importants secteurs manufactu-ners comme le papier et le maténel de transport.La valeur ajoutée du domaine culturel est supéneure de 15 % à 23 % à celle de ces secteurs manufactuners.La masse salanale de ces secteurs, dans la région, équivaut entre 53 % et 58 % de celle du domaine de la culture.» L\u2019importance du secteur de la culture, des communications et des télécommunications dans l\u2019économie régionale est indéniable, mais elle est méconnue, souligne une étude sur l\u2019organisation économique de la région métropolitaine de Québec menée par la firme Arthur Andersen/Municonsult.Il est même devenu un élément incontournable pour toute politique de diversification.De plus, « l\u2019économie culturelle » fait partie intégrante de cette qualité de vie que la région se donne depuis plus de trente ans, avec des investissements considérables dans les infrastructures, le patnmome, la revitalisation des quartiers ainsi que la création de parcs et d\u2019espaces verts.Un pilier économique Au Québec, l\u2019économie de quelques petites villes profite d\u2019activités à caractère culturel.L\u2019espace Félix-Leclerc à l\u2019Ile d\u2019Orléans, dans lequel le gouvernement a consenti un engagement financier de 633 000 $, en est un exemple.Citons également le cas de Baie-Samt-Paul, dans Charlevoix, où la présence d\u2019un Centre national d\u2019exposition, d\u2019un Centre d\u2019art et la tenue d\u2019un Symposium de la jeune peinture ont amené l\u2019établissement de plus d\u2019une trentaine de galeries d\u2019art Avec l\u2019école de musique du Domaine Forget toutes ces activités attirent annuellement des milliers de visiteurs de partout et créent de l\u2019emploi, La culture et la nchesse patnmoniale, souligne un document de la Commission de la Capitale nationale, constituent des supports indispensables à l\u2019industne tounstique régionale.Selon La députée de Taschereau et ministre déléguée à la Santé et aux Services sociaux, Mme Agnès Maltais, a contribué à l'essor des arts et de la culture de la Capitale Nationale.On l\u2019aperçoit ici en compagnie du ministre Paul Bégin lors d\u2019une visite du Centre de diffusion des métiers d\u2019art.un rapport de l\u2019Institut de la statistique du Québec, les dépenses culturelles brutes s\u2019élevaient à 180 millions $ dans la région administrative de Québec, en 1998-1999.On relevait 1343 emplois dans ce secteur dont plus de 1000 à temps complet Cinéma et télévision Les activités de l\u2019industne cinématographique et télévisuelle ont généré depuis 1996 des retombées économiques de 73 millions $ dans la Capitale Nationale et ont créé 1387 emplois.C\u2019est une industrie en pleine croissance dont les productions d\u2019envergure often! en plus à la région une visibilité et un rayonnement à l\u2019échelle internationale.Et tous les secteurs géographiques de la région peuvent en profiter puisque le site Internet du Bureau du film (www.filmquebec.comf contient la liste de 150 sites de tournage disponibles de même que les ressources de la région.La Mesure d\u2019aide au démarrage de production cinématographique et télévisuelle accordée en févner 2000 par le Bureau de la Capitale Nationale a permis d\u2019accueillir quelque 73 pro jets parmi lesquels 15 ont été retenus.La région regorge d\u2019idées et de talents, n\u2019hésite pas à affirmer le ministre Paul Bégin.Dans cet esprit et face aux résultats qu\u2019obtient ici cette industrie, il pense que le milieu devrait se \u2018 mobiliser autour de l\u2019établissement d\u2019un plateau de tournage dans la région.« Réaliser un tel projet serait comme d\u2019accrocher une locomotive à nos wagons déjà bien remplis.» Les arts enrichissent à la fois la culture des gens et l\u2019économie A Événement soulignant le premier bilan du Fonds de diversification de l\u2019économie de la Capitale tenu en avril 2000.Étaient présents de nombreux partenaires du Bureau de la Capitale Nationale, dont le Cirque Éos, et plusieurs députés de la région: Jean-François Simard, Jean Rochon, Rosaire Bertrand, Roger Bertrand, Diane Barbeau, Paul Bégin et Michel Côté.La culture et la richesse patnmoniale de la Capitale Nationale génèrent une importante activité économique dans la région tout en contribuant de façon toute particulière à sa renommée internationale.En effet, nombre d\u2019organismes et d\u2019institutions ont acquis à l\u2019étranger une réputation fort enviable qui rend hommage à la créativité et aux talents des artistes et artisans d\u2019ici.Les Violons du Roy et le Cirque Éos, entre autres, font partie de ces groupes.Réuni en 1984 à l\u2019instigation de Bernard Labadie, l\u2019orchestre de chambre Les Violons du Roy est au coeur de l\u2019activité musicale de Québec.Ses tournées lui ont fait connaître des tnomphes dans de grandes villes canadiennes, des États-Unis, de France, Belgique, Espagne, Allemagne et du Maroc.C\u2019est l\u2019orchestre de chambre le mieux coté au Canada et l\u2019un des meilleurs ensembles baroques au monde.L\u2019orchestre présente une soixantaine de concerts par année, dont la moitié à l\u2019extérieur Comme l\u2019explique le porte-parole Simon Noël, l\u2019ensemble ne pourrait pas faire que de la tournée ou, au contraire, jouer seulement à Québec.Le bassin de population n\u2019est pas suffisant pour supporter financièrement le coût d\u2019un tel orchestre.Puis, « on ne pourrait pas débarquer à New York un bon matin pour y jouer quelque chose de nouveau ».La saison à Québec sert donc de tremplin à l\u2019exportation du produit Les Violons du Roy ne pourraient pas survivre non plus sans subventions publiques, lesquelles représentent 40 % des fonds du groupe.Les autres revenus proviennent de la vente des billets (40 %) et des concerts-bénéfices (20 %).Le soutien financier de 1,2 million $ consenti récemment par le gouvernement du Québec pour une pénode de trois ans est déterminant car il permet de mieux planifier les activités à long terme, souligne M.Noël.« Une fois un engagement pns pour une activité, il y a peu de dépenses compressibles ».Le Cirque Eos A la fois oeuvre collective et audacieuse, le Cirque Éos est vite devenu un magnifique ambassadeur de la Capitale Nationale.Entra 250 000 et 300 000 personnes ont acclamé ses spectacles au cours des deux premières années et le fondateur Michel Rousseau prévoit que la tournée qui débute permettra d\u2019attirer 400 000 spectateurs d\u2019ici l\u2019an prochain.Le Cirque Éos, qui sera aux Galeries de la Capitale du 20 juin au I \" juillet véhicule le savoir-faire des artistes québécois (et interna tionaux) à travers le Canada, les États-Unis, l'Amérique du Sud et l\u2019Europe.Le cirque et l'École de cirque, également fondée par M.Rousseau, font rejaillir sur la Capitale Nationale une réputation de créativité et d'excellence, estime le ministre de la région.« Un cirque dans une ville est vraiment quelque chose de particulier qui donne un atout supplémentaire à l'industne culturelle et ajoute un élément de plus à la diversification économique de la région », dit-il.Le gouvernement du Québec a accordé une aide financière de plus de 3 millions $ au Cirque Éos pour l\u2019aider à se pourvoir d'équipements performants et à devenir une véritable entrepose créatrice d'emplois.Laior mule développée par M.Rousseau peut se jouer aussi en salle, pas seulement sous un chapiteau, ce qui élargit le marché.Comme le cirque contemporain fart appel à plusieurs formes d'art, il rejoint aussi un plus large public. X.10 L K SAMEDI 16 JUIN 2001 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! L\u2019électronique demeure présente partout dans notre environnement es nouvelles technologies n'ont pas supplanté l'électronique.Bien au contraire, l'électronique demeure S présente partout et plusieurs mÊÊKÊf dizaines d'entreprises en sous-traitance dans ce secteur participent à la croissance économique régionale.* A ce titre, citons notamment RD Tech, une entreprise de Québec en pleine expansion qui emploie actuellement 300 personnes et prévoit créer 300 nouveaux postes d\u2019ici 3 ans.Grâce à la technique des ultrasons, la compagnie propose des solutions d'inspection de la qualité des pièces métalliques et de soudures.Une autre entreprise, M2S Electronique, emploie quant à elle 65 personnes et connaît une croissance annuelle de 20 à 30 %.Son président, M.Bertrand Saucier regarde l'avenir avec optimisme : il prévoit embaucher une vingtaine de personnes d'ici deux ans et atteindre un chiffre d'affaires d\u2019environ 15 millions $.Le soutien du Fonds de diversification de l'économie de la Capitale lui permet de demeu- rer concurrentiel face aux Asiatiques et d'élargir sa clientèle sur les marchés amén-cains.Le Fonds, analyse-t-il, a contribué à étendre la base industrielle de la région et à recréer un tissu d'industries manufacturières.Son aide financière favonse la croissance.Son entreprise, à titre d\u2019exemple, a pu acheter de l'équipement à la fine pointe de la technologie pour accélérer sa production.«Nous étions en tram de perdre notre compétitivité dans certaines niches de l'assemblage».Programme d'investissements M2S Électronique se spécialise dans la conception.la production et l'assemblage de systèmes modulaires électroniques et fabrique 400 000 circuits imprimés par année.Entreprise d'avant-garde pour les produits de montage par insertion et de l'assemblage automatisé, M2S a enclenché un plan d'investissement de plus de trois quarts de millions de dollars pour se doter de nouveaux appareils.L'entreprise travaille en partenariat avec des manufactuners et des intégrateurs en leur offrant des services à valeur ajoutée de sous-traitance.Elle a développé une spécialisation particulière dans les systèmes de contrôle et les télécommunications.Son équipe a acquis une solide expérience dans tous ses départements, notamment la recherche et développement.l'ingénierie de production, l'approvisionnement et la fabncation.La livraison juste-à-temps et la réduction des coûts de fabrication font partie des préoccupations quotidiennes des employés.L'équipe est en mesure de relever tous les défis du domaine de la mécanique, de l'électrique ou de l\u2019électronique, grâce à un programme de formation permanent.L'entrepnse.pour répondre aux exigences les plus précises, propose un service de conception sur mesure de circuits électroniques, bancs d'essais, logiciels et design mdustnel et graphique.La poursuite de la croissance ' passe par la conquête des marchés internationaux a région de la Capitale Nationale a bel et bien effectué le virage de la diversification économique et son T.avenir passe maintenant par la con-*\t« quête des marchés extérieurs.Beaucoup d\u2019entreprises performantes ont été créées, d'autres ont procédé à des agrandissements.Les forces de la région et le savoir-faire des gens d'ici sont bien exploités, mais c'est par l'exportation que la croissance économique régionale se poursuivra.Tout le monde s\u2019entend sur ce point.Cependant, sur le plan du commerce international, comme le souligne le Rapport de conjoncture 2001 du Conseil de la science et de la technologie, les établissements manufacturiers de la région sont généralement moins tournés vers l'exportation que ceux des autres régions du Québec.Le taux d'exportation régional est en effet plus faible que le taux québécois (35,0 % par rapport à 39,6 %), tout comme la proportion d'emplois attribuables aux exportations internationales (23,0 % par rapport à 29,1 %).t\u2019ai' contre, la région compte une plus forte proportion d'établissements manufacturiers exportateurs dans les secteurs de haute technologie (S'- rang) que la majorité des autres régions du Québec.Pour le président sortant de la Chambre de commerce et d'industne du Québec métropolitain, M, Sam F-lamad.il n\u2019y a pas de doute, l'exportation c\u2019est le défi de l'heure à relever.Il appelle tous les intervenants économiques à mettre l'épaule à la roue.«L\u2019avenir est là et nous devons concentrer nos efforts là-dessus.».Le Québec et le Canada ont beau constituer des marchés intéressants, souligne pour sa part le ministre responsable de la région de la ¦iiKLct; .ÊÊÉË >5»' MM xstvaf ' a JL_-.\u2014SLX üm nt MP ffii.Si -m H* Implantée en 1608 en bordure du fleuve Saint-Laurent par Samuel de Champlain, la Capitale Nationale jouit d\u2019une position géographique stratégique avec un port en eau profonde (15,5 métrés) situé à plus de I 370 km à l\u2019intérieur du continent et accessible à l\u2019année.Capitale Nationale, Paul Bégin, il n'en demeure pas moins que les possibilités d\u2019achats sont tout de même moins considérables que celles qu'offrent les États-Unis, l'Europe et l'Asie.« On a beau vouloir vendre des biscuits ou des ordinateurs en grande quantité, il reste que les gens n\u2019achèteront pas plus que ce dont ils ont besoin, illustre le ministre Bégin.Pour rentabiliser la recherche et le développement abaisser les coûts de production, il faut donc lorgner les marchés étrangers ».1300 entreprises ciblent l'exportation À la Société de promotion économique du Québec métropolitain, on rapporte que 140 nouvelles entreprises se sont ajoutées au con- tingent des PME exportatrices canadiennes depuis 1995 dans les régions de la Capitale Nationale et de Chaudière-Appalaches.Une augmentation de 30 % par rapport à 1995 implique que maintenant, la Capitale Nationale compte un peu plus de 600 entreprises actives sur les marchés du commerce international.On peut y ajouter facilement 700 autres entrepreneurs intéressés à l'exportation, convaincus que la croissance de leur entrepose passe par là.fait remarquer Mme Caroline Lepage, directnce du développement des marchés de la SPEQM.Cet organisme offre d'ailleurs de nombreux services aux gens d'affaires pour les soutenir dans leurs démarches.Mme Lepage parle, entre autres, d'accompagnement individuel pour tous les secteurs de la production d'événements, ici et à l'étranger, et de formation de groupes pour les entreprises, en plus d\u2019un service-conseil de base.La Capitale Nationale jouit d'une économie forte et diversifiée notamment grâce à une position géographique stratégique, un port en eau profonde ( 15,5 mètres) situé à plus de I 370 km à l'intérieur du continent, un système ferroviaire intégré en lien avec le reste du continent, une importante industrie du camionnage, un aéroport de classe internationale et un réseau routier comportant plusieurs kilomètres de voies rapides.Tous ces moyens de transport permettent de rejoindre des millions de consommateurs.B84^++//^^ Lk samedi 16 Ji is 2 001 X 11 La Capitale Nationale adopte la culture d'entreprise ! L\u2019expertise en foresterie passe par la région de la Capitale Nationale m SS'^RI npMWl Seule institution du genre au monde, l'École de foresterie et de technologie du bois de Duchesnay assure la formation de la relive dans tous les domaines de l\u2019exploitation des ressources de la forêt.ôle stratégique en foresterie, la région de la Capitale Nationale abrite la plus importante concentration au Canada d'institutions d'enseignement supérieur, de centres scientifiques et d\u2019entreprises disposant d'expertises variées.Le Québec compte d'ailleurs le plus grand nombre d\u2019ingénieurs dans ce domaine et leur compétence est internationalement reconnue, L'École de foresterie et de technologie du bois de Duchesnay, une institution publique unique au monde avec sa scierie-école, assure la relève dans ce secteur.Les produits de la forêt contribuent à l'essor économique du Québec, de l'exploitation de nos forêts à ('exportation du papier journal, en passant par la protection de la ressource elle-même.L'École de forestene et de technologie du bois de Duchesnay s\u2019ajoute à d'autres centres spécialisés de ce volet économique, entre autres, la Faculté de foresterie et de géoma-tique de l\u2019Université Laval, le Centre d\u2019enseignement et de recherche en forestene de Sainte-Foy le CRIQ, le Cégep de Sainte-Foy ainsi que Forintek Canada Corp.Ces intervenants favorisent ensemble l\u2019amélioration de la compétence et la formation continue de la main-d'oeuvre.Ils relèvent le défi technologique et concourent à augmenter la valeur ajoutée des produits de manière à permettre aux industries de la transformation du bois non seulement de demeurer compétitives, mais aussi d\u2019améliorer leur positionnement face à la concurrence nationale et internationale.Une double mission Située à Samte-Çathenne-de-la-Jacques-Cartier dans Portneuf, l'École de forestene et de technologie du bois de Duchesnay s\u2019est donné une double mission : une sciene-école éducative par la formation et une assistance technique pour l\u2019apprentissage de nouvelles machmenes et de nouvelles technologies.209 étudiants y suivent actuellement une formation dans sept programmes qui couvrent l\u2019ensemble de (\u2019exploitation forestière, de la sylviculture au débitage, en passant par la récolte.L'institution relève de la Commission scolaire de la Capitale qui possède une vaste expertise dans le domaine pour y être impliquée depuis 1942.De plus, Duchesnay avait déjà une tradition en formation de spécialistes de la forêt.Son directeur M.Louis Dallaire, la décrit comme un outil extraordinaire de formation de la relève et de précieuse vrtrine technologique pour les industries du bois de sciage de la région quand elles reçoivent des visiteurs de partout au monde.Le Fonds de diversification de l'économie de la Capitale a versé 1,7 million $ pour doter la sciene-école d'équipements à la fine pointe de la technologie.Les industriels de la région ont eux aussi participé financièrement au projet et continuent de supporter l'institution.M.Dallaire rapporte à ce sujet qu'ils ont contribué jusqu'à maintenant pour 400 000 $ dans la présente campagne annuelle de financement, un support financier qu'il qualifie d\u2019exceptionnel.Globalement, le centre de formation et la sciene-école ont nécessité des crédits de plus de 15,3 millions $ I ¦ «î*» '1 ii i~~**T .\u2019Jfy9?Le développement économique de la région de la Capitale Nationale profiterait largement de liaisons aénennes accrues.Le tounsme d'affaires (congrès et réunions) doit pouvoir compter sur des liaisons aénennes fréquentes, notamment avec les États-Unis; l\u2019essor du Centre des congrès serait ainsi optimisé.L'expansion des entreprises de la nouvelle économie requiert aussi une augmentation du nombre de vols.Également, l'intensification des activités de croisière ne peut se faire qu\u2019en étroit lien avec l'amélioration des services aériens.A cet égard une étude réalisée par KPMG suggère le développement d'une liaison aérienne Québec-Chicago.Une technologie unique inventée dans Charlevoix séduit les marchés nord-américains du \u2018 lourd L\u2019ingéniosité des Québécois rapporte à l'économie de la Capitale Nationale.Un des secteurs les plus dynamiques est sans aucun doute celui de la fabncation.L'entrepose charlevoistenne Emmanuel Simard et Fils, de Baie-Saint-Paul.en est une preuve.Cette entrepose familiale, qui emploie jusqu'à 75 personnes en haute période d'activités, a inventé un système de suspension qui permet une répartition de la charge pour les camions lourds.N L\u2019entrepose compte parmi sa clientèle les huit plus importants fabricants de camions, comme Mack et Kenworth, par exemple.Emmanuel Simard et Fils écoule environ 70 % de sa production sur le marché canadien et entend poursuivre son expansion sur le marché américain où elle est présente depuis un an et demi.Pour le porte-parole de l\u2019usine, M.Denis Thibault l'entrepose joue un rôle très important dans la diversification économique de la Capitale Nationale en y apportant en plus de l'argent neuf.Crédits de plus de 80 millions $ dans le budget 2001-2002 Le budget 2001-2002 du gouvernement du Québec a prévu plusieurs mesures spécifiques à la région de la Capitale Nationale totalisant plus de 80 millions $ : -\t35 millions $ à l'Institut national d\u2019optique; -\t15 millions $ afin de soutenir un plan accéléré de formation de la main-d'oeuvre dans le domaine de l'optique; -\t10 millions $ pour la création d'une réserve muséologique collective à Québec; -\t7 millions $ ajoutés au Fonds de diverification de l\u2019économie de la Capitale Nationale; -\t6,4 millions $ pour le développement la promotion et l\u2019aménagement de Québec à titre de Capitale Nationale; -\t3,2 millions au Cirque Éos; -\t1,9 million $ aux Fêtes du 40CT anniversaire de Québec; -1,2 million $ aux Violons du Roy; -\t1,2 million $ en appui aux deux MRC de Charlevoix et Charlevoix-Est C-C s Grande région de la Capitale Nationale La Jacques-Cartier Québec Portneuf Au terme de l'année 2000, en investissant dans des secteurs aussi variés que le tourisme, les nouvelles technologies, l'industrie manufacturière et la culture, nous avons contribué à la création de plus de 3 300 emplois directs et indirects dans la grande région de la Capitale Nationale.Grâce à nos gestes concrets favorisant l\u2019intégration et la création de richesses, la diversification économique de la région est maintenant une réalité.Pour de plus amples informations sur le Fonds de diversification de l'économie de la Capitale : (418) 521-3840 www.bcn.gouv.qc.ca Québec! Bureau de la Capitale Nationale "]
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