Le soleil, 17 juin 2001, Cahier C
[" T LF DIMANCHE 17 JUIN 2G0 f \" \u2022 I* wSk i , â ,.-a Martin Madden J sur les traces de son père Pages 2, 3 et 4 > COLLABORATION SPÉCIALE ANORÉPICHETTE LE SOLEIL Le dimanche 17 juin 2001 C 2 Ellllll.H MAXIMUM SPORTS WWN.ItllItil.CIH MÉTIER: LES TRUiïES OBÈSES DE LA RÉSERVE PAPINEAU-LABELLE 12 ET 13 JT j ; I ; EXPOS: VLAD MET LA MAIN ÀLAPATE 18 OMNIUM DES ÉTATS-UNIS: TIGER NE DÉSESPÈRE PAS 16 tr > - ¦% ZOOM Enfants de la balle Voici la liste des families dont le père et le fils ont loué dans les maieures et qui comptent encore un membre actif dans les grandes ligues ALOMAR (Sandy-Sandy y et Roberto) Al OU (Feiipe-Moises) ARMAS (Tony-Tony |r ) BELL (Gus-Buddy) BELL (Buddy David et Mike) BONDS (Bobby-Barry) BOONE (Ray Bob) BOONE (Bob-Aaron et Bret) BORBON (Pedro-Pedro ir ) BUfORD (Don-Damon) CRU?(José sr José |r ) DARR (Mike i -Mike C ) DAVANON (Jerry-Jeft) FLETCHER (Tom-Darnn) GRIEVE (Tom-Ben) GRIFFEY (Ken-Ken ir) GRILLI (Steve-Jason) HAIRSTON (Jerry-Jerry |r ) HUNDLEY (Randy Todd) JAVIER (Jolian-Stan) KENDALL (Fred-Jason) MATHEWS (Neison-TJ) MATTHEWS (Gary-Gary y ) MCRAE (Hal Bnan) Source The Sporting News NEN (Drck-Robb) OLIVARES (Ed-Omar) OLIVER (Bob-Darren) PEREZ (Tony-Eduardo) SEGUI (Diego-David) SPEIR (Cbns-Jusbn) SKINNER (Bob-Joel) SPIEZIO (Ed-Scott) SPRAGUE (Ed-Ed jr ) STOTTLEMYRF (Mel Todd) WARD (Gary-Daryle) WRIGHT (Clyde-Jaret) STATS LI SOLfll La filière québécoise ¦ La Ligue nationale de hockey a pris la poudre d\u2019escampette il y a déjà six ans, mais elle est toujours présente dans la Vieille Capitale par l\u2019entremise des nombreux dépisteurs du circuit Bettman qui sont originaires ou qui ont un pied-à-terre dans la grande région de Québec.La grande région de Québec est pratiquement devenue la capitale des dépisteurs de la LNH Kevin Johnston KJohnstonWIesolfiLcom Cette situation fort particulière s\u2019explique de plusieurs façons.Les défunts Nordiques ont évidemment laissé des traces, mais c\u2019est la présence de quelques hommes de hockey influents qui ont contribué à multiplier la présence de dépisteurs.Et la notoriété des Québécois comme connaisseurs de notre sport national y joue également un grand rôle.Il faut connaître \\aganw pour être capable d\u2019évaluer le talent d\u2019un jeune de 16,17 ou 18 ans.Il ne faut pas non plus négliger le fait que Québec est devenue en quelque sorte un centre névralgique dans le hockey junior majeur.Sa situation géographique est un atout.Il n'y a pas si longtemps, quatre gars du coin étaient dépis-teurs-chefs de leur équipe.André Savard (Sénateurs d\u2019Ottawa) et Martin Madden (Rangers de New York) sont maintenant les hommes de hockey numéro un chez le Canadien.On se fie sur eux pour relancer le Tricolore en retapant, notamment, le département du recrutement.Michel Dumas, dépisteur-chef du côté amateur chez les Blackhawks, roule sa bosse avec la troupe de Chicago depuis un quart de siècle.C\u2019est après avoir subi une blessure ayant mis un terme à sa carrière de gardien dans la LNH qu\u2019il s\u2019était retourné vers le recrutement.Et Alain Chainey.qui a à peu près tout fait dans le monde du hockey, est maintenant le grand patron avec les Mighty Ducks d\u2019Anaheim.« UN GROS CLUB SOCIAL » D\u2019autres vétérans ont tout autant d'influence dans leur organisation.On n\u2019a qu\u2019à penser à Simon Nolet chez les Flyers de Philadelphie.Ou encre Claude Carrier (Devils du New Jersey) et Guy Lapointe (Wild du Minnesota), tous deux bras droits du dépisteur-chef de leur équipe.Et c\u2019est ainsi que les Donald Marier (Anaheim), Normand Poisson (Atlanta), Marc Chamard (Minnesota), Martin Madden Jr (Rangers), Patrick Savard (Ottawa), Mario Marois (Vancouver) et Martin Pduliot (Washington) ont pu se dénicher du boulot dans le grand cirque.De ce groupe, Poisson, Madden, Marois et Pôuliot sont des employés à temps complet de leur organisation.Marier, Chamard et Savard font le travail à temps partiel, par amour du sport, tout en occupant des emplois intéressants dans la «vraie vie».« Le monde du hockey, et plus spécifiquement celui des dépisteurs, est un peu comme un gros club social, a imagé en f* * ~éi mi riant Donald Marier, qui est consultant, spécialiste dans les relations de travail.J\u2019étais impliqué dans le hockey junior depuis le milieu des années 80 avec les Draveurs (Trois-Rivières), les Faucons (Sherbrooke) et les Alpines/Wildcats (Moncton).J'ai souvent côtoyé Alain (Chainey).Quand il m\u2019a offert le poste à temps partiel avec les Mighty Ducks il y a quatre ans, je n\u2019ai pas hésité une seconde.» Chamard aussi a fait ses classes dans le junior majeur.Tout d\u2019abord comme joueur (saison de 44 buts et 103 points à Saint-Jean en 1983-84), puis comme dépisteur avec les Foreurs de Val-d'Or et les faucon.s/Castors de Sherbrooke.Il a étudié à rUQTR après son hockey junior et possède aujourd\u2019hui des baccalauréats en psycho-éducation et en Le dimanche 17 juin 2001 LE SOLEIL MAXIMUM SPORTS www.iisiiiji.ciii DÉPISTEUR c 3 LE SOLEIL JOCELYN BERNIER Marc Chamard, Patrick Savard et Donald Marier ont fait leurs devoirs en prévision du repêchage de la LNH, le 23 juin.iijï» i mm 3f» adaptation scolaire.Il est directeur adjoint de l\u2019école Saint-Mathieu de la commission scolaire des Découvreurs.«J\u2019analysais déjà les repêchages alors que je n\u2019avais que 11 ou 12 ans, a-t-il raconté.Je me souviens d\u2019avoir jasé avec Ron Lapointe, qui était à l\u2019époque avec les Capitals de Washington.Même dans ce temps-là.je me voyais administrateur au hockey plutôt que joueur.«Quand j\u2019ai appris de la bouche de Normand Poisson qu\u2019un poste s\u2019ouvrait au Minnesota, je n\u2019ai pas hésité.Sans le savoir, je n\u2019habitais pas très loin de chez la mère de Guy Lapointe.On s\u2019était vus à quelques occasions à son champ de \u201c pratique \u201d de golf.Il savait qui j\u2019étais.» Poisson en est un autre qui a bénéficié des conseils des « gourous » de la région.l\u2019êrsévérant, il a tout d\u2019abord œuvré dans le hockey mineur et un peu dans le junior avant de graduer chez les pros.Et le voilà à temps complet avec les Thrashers d\u2019Atlanta.On vient même de reconduire son contrat pour les deux prochaines saisons.«J\u2019ai été chanceux, a-t-il noté.J\u2019ai obtenu beaucoup d\u2019aide.Notamment de Martin Madden, que je considère mon mentor.Claude Carrier m\u2019a également aidé tout comme Simon Nolet et Serge Aubry C\u2019est tellement un beau métier que j\u2019exerce.» Complexe, mais fascinant Mario Marois membre à part entière de la confrérie.50 000 km plus tard «Je ne pensais jamais qu\u2019il y avait autant d\u2019équipes de hockey.Il faut vraiment devenir dépisteur pour le découvrir I n métier fascinant qui est pas mal plus complexe qu\u2019on pourrait le croire.Mais je m'amuse là-dedans.J\u2019ai appris beau(*oup de choses et j\u2019en ai encore beaucoup à apprendre.» Mario Marois n\u2019est pas le dernier venu lorsqu\u2019il est question de hockey.Ses 15 saisons dans la LNH, après un passage remarqué chez les Remparts de Québec (LHJMQ) et un séjour derrière le banc dans la Ligue américaine après avoir accroché ses patins, lui donnent de belles notes de noblesse.Le fiasco de la Ligue internationale chose du passé, il s\u2019est tourné vers le semi-pro, mais n\u2019y a pas trouvé son compte.«Je voulais cependant demeurer associé au monde du hockey.Quand j\u2019ai su que le poste de dépisteur au Québec chez les Canucks de Vancouver était disponible, je me suis manifesté.Je ne savais pas trop ce que c\u2019était, mais je savais que je connaissais assez bien le hockey pour satisfaire mes nouveaux patrons.» Et 50 000 km plus tard, le voilà membre à part entière de la confrérie.«J'avais beaucoup de questions au début, a-t-il reconnu.J\u2019ai eu une bonne collaboration des gars d\u2019expérience.Mais plus la saison avançait, plus je me sentais à l\u2019aise.« Evidemment, les nombreux voyages pèsent un peu sur la vie familiale, mais c\u2019est ça le métier.J\u2019ai vu près de 200 matchs cet hiver.Au Québec et dans l\u2019est des Etats-Unis.Et j\u2019ai senti lors des réunions avec mes patrons et les autres dépisteurs des Canucks que j'étais bien accepté.Mon sens d\u2019évaluation des joueurs était bon.Je n\u2019étais pas seul de mon bord.Je sais maintenant que je peux faire un bon bout de chemin comme dépisteur.» POULIOT: PLUS DE RESPONSABILITÉS Un bon bout de chemin comme Martin Pouliot.Mieux connu comme entraîneur-chef des Alouettes de Charlesbourg et depuis deux ans des Diamants de Québec de la Ligue de baseball élite du Québec, il roule sa bosse comme dépisteur depuis 1905, alors qu\u2019il s\u2019était déniché un boulot avec les Stars de Dallas grâce à la complicité d\u2019Alain Rioux.«Alain connaissait bien Bob Gainey pour avoir joué avec lui en Europe, a raconté Pouliot.Il était dépisteur au Québec, mais il a dû quitter en raison de son emploi.Il m\u2019a recommandé à Gainey et c\u2019est de cette façon qu\u2019a débuté ma carrière de dépisteur.» Après seulement un an avec les Stars, IVtuliot quitte pour les Capitals de Washington et de bien meilleures conditions.Il occupe maintenant un poste permanent et on lui a présenté une prolongation de contrat de trois ans en janvier « L\u2019organisation recherche la stabilité.Ce n\u2019est pas par hasard si les Devils du New Jersey connaissent autant de succès.( )n regarde les meilleurs et on s\u2019ajuste.«On m\u2019accorde de plus en plus de responsabilités.Je me promène bien sûr au Québec, mais aussi en Ontario, dans l\u2019Ouest et aux États-Unis.Je suis également allé en Europe cet hiver.Au rythme de cinq ou six matchs par semaine, je vois beaucoup de hockey.Et j\u2019aime ça.» K.J.Mario Maroi* LE SOLEIL Le dimanche 17 juin 2001 C 4 MAXIMUM SPORTS www.ltstltil.com MÉTIER: DÉPISTEUR .COLLABORATION SPÉCIAIE ANDRÉ PICHETTE Martin Madden -t reconnaît que la présence de son père lui a oui ert la porte.Tels pères, tels fils Kevin Johnston K Johnston® le sole il.e o m ¦ Plongés depuis toujours dans le monde du hockey, Martin Madden Jr et Patrick Savard ont développé une passion peu commune pour leur sport favori.D\u2019abord comme joueurs et maintenant comme dépisteurs.Pallait-il vraiment se surprendre qu\u2019ils suivent les traces de leurs pères Martin et André?Miidden, 30 ans, et Savard.23 ans, ont connu du succès dans le hockey mineur.Tbus deux ont porté les couleurs des Gouverneurs de Sainte-Fby (midget AAA).Le fils d'André Savard, maintenant directeur général du Canadien de Montréal, a « gradué» dans le junior majeur et a joué à Moneton, à Beauport, à Québec et à Drummondville avant d'accrocher ses patins.IX> son côté, le fils de Martin Madden, directeur général adjoint du Tricolore, s\u2019est tourné vers le hockey universitaire canadien, mais il a laissé tomber après quelques mois, préférant concentrer ses énergies sur les études.«J\u2019avais déjà connu des difficultés dans les AAA, a expliqué Madden en riant.Quand tu mesures 5 7 \u201d, tu réalises assez vite que tu ne feras pas carrière au hockey.Ou moins pas comme joueur.J'ai commencé à voir le hockey d'un autre œil et une série de hasards a fait que je suis maintenant dépisteur à temps complet chez les Rangers de New York.C\u2019est évident que la présence de mon père a joué gros.Mais je fais maintenant mon affaire et on semble apprécier.» Diplôme de génie civil en poche après avoir fréquenté l\u2019Université McGill, il se déniche du boulot comme ingénieur à la Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue.Mais une toute petite expérience de dépisteur lors de la coupe Esso (17 ans et moins) à Val-d'Or en 1394 allait transformer la vie de Madden.Il s\u2019est ensuite retrouvé dépisteur des Mooseheads de Halifax (LHJMQ).Las d\u2019effectuer son travail d\u2019ingénieur, il est aussi retourné aux études et est sorti de l\u2019école des HEC avec un MBA, une maîtrise en administration.«Presque au même moment, Larry Pleau quitte les Rangers pour devenir directeur général à St.Louis.Mon père, alors dépisteur au Québec, est promu dé-pisteur-ehef.On m\u2019offre le poste du Québec et je plonge.J\u2019y suis depuis.» Avec autant de diplômes au mur, peut-il se contenter d\u2019être dépisteur régional toute sa vie ?« Non, a-t-il répliqué sans hésiter.La prochaine étape est de devenir dépisteur-chef.Pas tout de suite, évidemment.Je ne sens pas encore que je stagne.J\u2019apprends toujours plein de choses.Mais à un moment donné, il va falloir que je grimpe dans l\u2019organigramme.» HOCKEY ET SOUS-MARINS Patrick Savard s\u2019est retrouvé dans l\u2019organisation des Sénateurs d'Ottawa en raison de la présence de son père André.« Mais il n\u2019a pas nécessairement milité en ma faveur.Si je n'avais pas le sens critique et un bon jugement, on ne m\u2019aurait pas gardé bien longtemps.» l*our l\u2019instant, il se contente d\u2019un poste à temps partiel.ITopriétaire avec sa mère d\u2019un comptoir de la chaîne Subway aux Galeries de la Capitale, il passe le plus gros de son temps à gérer l\u2019entreprise familiale.« Je n'avais pas vraiment pensé à faire carrière dans le hockey.Lorsque j\u2019ai refusé de continuer comme joueur de 20 ans dans le junior majeur, j\u2019ai voulu décrocher.Je suis retourné aux études et j\u2019ai obtenu mon certificat en administration.Je m\u2019amuse à travailler à temps partiel avec les Sénateurs.On verra dans quelques années où ça va me mener.» Une voie tracée dans la glace pour Martin Madden Jr et Patrick Savard Nouveaux outils, même but Les outils de travail changent, mais le but de l\u2019exercice demeure le même.I^es dépisteurs sont là pour évaluer le talent des espoirs, dénicher les perles rares qui défendront les couleurs de leur organisation dans la LNH.Une tâche complexe qui relève autant de la psychologie que du hockey.« Le fond est toujours le même, a reconnu Simon Nolet, qui roule sa bosse dans l'organisation des Flyers de Philadelphie depuis 1990.IVu importe le rangde sélection de l\u2019équipe, nous évaluons toujours les jeunes en fonction de leur talent.Lorsque vient le temps de choisir, nous savons alors qui est le premier sur notre liste.» Nolet rigole lorsqu\u2019il est question des méthodes de travail Il avait été dépisteur dans l\u2019organisation des Nordiques de Québec au début des années 80 avant de rejoindre Michel Bergeron derrière le banc.Il se souvient avoir fait de Randy Moller et de David Shaw des premiers choix.«On écrivait tout sur papier, raconte-t-il en riant.Maintenant, c\u2019est très technologique notre affaire.Fàut tout transcrire sur nos portables.Moi, j'ai appris à écrire sur une machine à 53 ans.Au début, c\u2019était plus drôle qu\u2019autre chose.» TROIS POINTS IMPORTANTS Mais que diable fait un dépisteur lorsqu\u2019il se pointe dans un amphithéâtre à Kamloops, à Belleville ou à Ri-mouski ?« Chaque organisation a son plan de match, explique Nolet.Nos critères se ressemblent, mais nous sommes tous là pour trouver les meilleurs espoirs.Il y a 20 ans, c\u2019est sûr qu\u2019on recherchait les gros joueurs robustes.Mais les temps changent.Avez-vous vu tant de bagarres que ça dans la LNH au cours des dernières années?Je dirais que les trois points qui ressortent sont la vitesse sur patins, le sens du hockey et les habitudes de travail.Le cœur, si vous préférez.» Même son de cloche du côté de Claude Carrier, des Devils du New Jersey, qui est maintenant le bras droit du dépisteur-chef David Conte.« Avec 30 équipes dans la grande ligue, c\u2019est de plus en plus difficile.Il faut savoir évaluer les jeunes, projeter comment ils vont être après une période de développement pouvant s\u2019étendre jusqu\u2019à cinq ans.» Pour y arriver, on se fie évidemment aux opinions de plusieurs personnes.C\u2019est pourquoi on « croise » les territoires en cours de route.Le dépisteur du Québec va aller dans l\u2019Ouest et en Ontario voir les jeunes recommandés par les dépisteurs de ces territoires.On va également se transporter aux États-Unis et en Europe.« Et c\u2019est lors des deux ou trois réunions annuelles qu\u2019on débat sur les qualités et les défauts des jeunes, raconte Carrier.Il faut de plus tenir compte des entrevues individuelles de fin de saison.La LNH elle-même organise une semaine de rencontres à la fin de la saison du junior.Il y avait une bonne centaine d\u2019espoirs à Toronto, il y a deux semaines, et nous en avons rencontré une soixantaine.Fàut voir le jeune dans son ensemble avant de se décider à dépenser une fortune sur son développement.» A compter de mercredi, c\u2019est la ruée vers le domaine des Panthers de la Floride, qui sont les hôtes de la séance de repêchage 2001.Dirigeants, journalistes, conseillers de joueurs, espoirs et leurs familles ne rateront pas le rendez-vous.« Il va nous rester quelques petites choses à débattre dans les jours précédant le repêchage, mais notre travail est fait, a déclaré Nolet.Reste maintenant à voir si l\u2019ordre de sélection va demeurer le même.Et de ce côté-là.nous n'avons pas grand-chose à dire.» K.J.Nolet: «J\u2019ai appris à écrire sur une machine à 53 ans» Le dimanche 17 juin 2001 LE SOLEIL C 5 MAXIMUM SPORTS WWR.Itltllil.ClU LE GOLF m«f COL l ABORAT ION SPÉCIALE JEAN IRANÇOIS NfRON * 50 Markita Bouchard, Jean-Philippe Moffet, Marc-André Bordeleau, Trevor (hiasson (assistant surintendant) et Mormon T.Doyle sont prêts à faire vivre une expérience unique à la clientèle.Une équipe en or Le Manoir est un des deux seuls clubs «Double platine» du Québec ¦ « Flaire vivre une expérience aux clients.» C\u2019est la devise de la chaîne hôtelière Flairmont, une propriété de Canadien Pacifique, dont fait partie le Manoir Richelieu et son terrain de golf.L\u2019an dernier, le magazine Golf Ranking, une autorité en la matière, a décerné la mention « Double platine» au club du Manoir, dans la catégorie Resorts, en plus de lui décerner la mention spéciale de la meilleure station golfique au Canada.Les efforts déployés ces dernières années par la compagnie et l\u2019équipe du professionnel Norman T.Doyle ont payé.Pendant presque deux saisons, l\u2019équipe de Golf Ranking s\u2019est payée une tournée pancanadienne pour évaluer tous les clubs appartenant à des Resorts.Soixante stations et 25 000 km plus tard, six ont reçu la distinction « Double platine», dont deux seulement au Québec : le Manoir et Montebello.« On ne sait pas du tout qui ils sont, mentionne le nouveau directeur du golf au Manoir, Marc-André Bordeleau.Ils agissent comme de simples touristes, ils visitent la boutique, mangent autant au chalet qu'au casse-croûte sur le terrain, vérifient le service.Ils reviennent au moins une autre fois.C\u2019est vraiment sérieux leur affaire.» Depuis le début de la saison, la chaîne Fairmont a apporté des modifications dans l\u2019organigramme quand elle a décidé de prendre en mains le volet du golf.Comme elle devrait le faire partout ailleurs dans ses propriétés.C\u2019est ainsi que Bordeleau, qui était le surintendant la saison dernière, devient aussi le directeur du golf.Norman T.Doyle demeure le professionnel en titre et l'ambassadeur du Manoir.La gérance de la boutique sera assumée par Markita Bouchard, qui conserve en plus celle de la restauration, et Jean-Philippe Moffet reste l\u2019adjoint du pro en plus de devenir coordonnateur des tournois et de l\u2019équipe des préposés aux départs, au terrain et à l\u2019accueil.« C\u2019est un beau défi, précise Bordeleau.Nous avons une belle équipe avec une personne d\u2019expérience comme Norman.Notre but est de continuer à améliorer ce qui a été fait.Il y aura sûrement quelques changements, non pas pour défaire ce qui a été construit, mais dans une perspective d\u2019offrir encore plus à notre clientèle.L\u2019honneur que nous avons reçu, il faut continuer à le mériter et, surtout, le conserver.» Le rôle de Doyle consistera à jouer avec les clients ou les groupes d\u2019un tournoi et aussi à donner des leçons.«C\u2019est un bon arrangement et ça me permet de me remettre à la compétition.Je veux participer à quelques tournois cette saison, autant sur le circuit senior québécois que sur celui de laCPGA.» Markita Bouchard revient dans son élément comme gérante de la boutique.« Pendant 16 ans je m\u2019occupais de la boutique au club Murray Bay quand Alain (son mari) y était pro.Je ne suis pas dépaysée cette année.F)n plus, j\u2019adore faire du shopping, alors cette responsabilité est parfaite pour moi.» UN JEUNE EXPÉRIMENTÉ Moffet, l\u2019autre membre du quatuor, n\u2019a que 20 ans, mais il a déjà une expérience de huit ans dans un club de golf.«J\u2019ai commencé à Charny alors que j\u2019avais 11 ans, dans l\u2019arrière-boutique.J\u2019ai beaucoup travaillé avec Steeve Carreau, qui était le pro à l\u2019époque.Je suis arrivé ici il y a deux ans et c\u2019est par l\u2019intermédiaire de l\u2019atrick Bilodeau, mon commanditaire Spalding, que j\u2019ai su que monsieur Doyle se cherchait un assistant.Il a arrangé un rendez-vous avec Norman, nous avons joué une ronde de golf, puis nous avons discuté et finalement j\u2019ai eu le poste.Je dois beaucoup à ces trois personnes.» Jean-Philippe rêve de devenir directeur de golf.« L\u2019hiver dernier, j\u2019ai passé près de cinq mois à Jasper pour apprendre comment ça se passait dans la restauration.C'est Raymond Roberge qui m\u2019a envoyé là-bas.Il y a travaillé pendant une dizaine d\u2019années et il m\u2019a dit que ce serait une bonne expérience |>our moi.Il avait raison.J\u2019étais serveur et j\u2019ai pu voir toutes les facettes de la restauration.Cet hiver, je vais retourner à l\u2019université pour y suivre des cours sur la gérance de golf.» Le quatuor sait fort bien que ces honneurs sont le travail de toute une équipe.FJ c\u2019est en continuant de travailler ensemble, d\u2019offrir un produit toujours plus intéressant que tout ce monde pourra aller chercher un autre « Double platine ».Réal Labbé RLabhe^lesnleil aim LE SOLEIL Le dimanche 17 juin 2001 C 6 MAXIMUM SPORTS www.lisdail.ci* LE MONDE DES COURSES Casse-tête Ia?secrétaire des courses de l\u2019Hippodrome de Québec, Yves Bergeron, ne cache qu\u2019il fait maintenant face à tout un défi en regard du traditionnel 5 milles couru depuis 92 ans lors de la journée de clôture d\u2019Expo-Québec.Il soutenait en entrevue cette semaine que Québec devra faire preuve d\u2019une rare imagination pour soutenir l\u2019intérêt des propriétaires envers cette compétition qui sera disputée cette année le dimanche 20 août, à la suite de la victoire sans équivoque remportée par ( iabriel Boily mardi soir à Trois-Rivières aux guides du chevalLifes Thrills, propriété d\u2019Kdgard Godin, de Shipshaw.Et, ce qui ne facilite pas la tâche de Bergeron, Lifes ThrilLs avait enlevé la première tranche de la série Vers Québec à Aylmer le 28 avril dernier.Cette série a été imaginée par la Société nationale du cheval de course (SONACC) dans le but de repenser la formule du 5 milles en mettant à contribution les quatre hippodromes québécois, en commençant par celui d\u2019Aylmer, pour ensuite faire des escales à Trois-Rivières et à Montréal, en augmentant chaque fois la distance à courir, avant de mettre pied à terre à Québec.La SONACC a non seulement voulu mettre à contribution les quatre hippodromes québécois, mais pour attirer les propriétaires, elle a aussi augmenté de façon substantielle les bourses, de sorte que les quatre tranches totalisent maintenant 70 000$.Comme cette série est une classe ouverte à tous les chevaux, l'augmentation des bourses a eu pour effet d\u2019attirer les meilleurs et, surtout les plus rapides qui jadis boudaient le 5 milles.Traditionnellement, le r> milles rassemblait son lot de participants, tant ambleurs que trotteurs, se disputant une bourse de 10 000$.Depuis trois ans, ces chevaux dont les propriétaires ne savaient plus trop quoi faire, sauf qu\u2019ils étaient performants sur de longues distances, ont été forcés de céder le pas à des compétiteurs au talent nettement supérieur.Sans le vouloir sans doute, la SONACC a détruit l\u2019essence même du 5 milles et les deux tranches disputét*s jusqu\u2019à maintenant n\u2019ont guère soulevé de passion chez les propriétaires.Bergeron avoue même avoir été obligé d\u2019insister auprès de Gilles A.Caouette, de Camp-bellville (Ont.), principal proprio de Pnts Landing (celui-là même qui enlevait le r> milles l\u2019an dernier) afin qu\u2019il court à Trois-Rivières mardi.Après que son cheval eut terminé loin du gagnant en deuxième place, Bergeron devra se montrer très persuasif pour le convaincre de persister jusqu\u2019à Québec.Comme le 5 milles et Expo-Québec sont intimement liés, c\u2019est peut-être en revoyant la présentation de l\u2019événement, en mettant à contribution d\u2019autres associations chevalines qui tout à côté de l\u2019hippodrome prennent part avec grande fierté à des concours dans l'enceinte du Pavillon agro-alimentaire.Si ehaque participant au !> milles était aecompa-gné d\u2019un attelage de poneys, d'immenses percherons, de quarter horse (ce ne sont pas les races qui manquent) lors de la présentation en piste et si chaque propriétaire, chaque conducteur et chaque entraîneur faisaient l\u2019objet d'une courte présentation spéciale, peut-être qu'on pourrait maintenir l\u2019intérêt.Comme les chevaux devront parcourir 10 tours de piste, il faudrait aussi songer à bonifier chaque tour.Une bonne façon de souligner l'effort des participants serait d'attribuer notamment un sulky, un sulky d\u2019entraînement et un attelage aux plus méritants.Et si la SONACC decide de revenir à la bonne vieille tenue de l\u2019unique 5 milles, personne ne va s'en plaindre.surtout à Québec.Jacques Dallaire J Dalla ireip'lesoleil.ci mi Un oiseau rare Dan « Plesac » est un oiseau rare chez les Blue Jays de Toronto.Le releveur est en effet propriétaire de « Plesac », qui participait le samedi 9 juin à la finale de la Trotting Classic à rHippodrome Woodbine à Toronto, dotée d\u2019une bourse de 377 500$.Le chouchou du lanceur a terminé au deuxième rang.[mm] Ia\u2018s amis et les collègues de la grande famille des courses attelées ont rendu un hommage émouvant, mardi, au conducteur Serge Turenne décédé tragiquement à Trois-Rivières une semaine plus tôt, en se rassemblant dans la modeste et chaleureuse petite église de la paroisse Saint-l\u2019aul l\u2019Ermite à Le Gardour.près de Montréal.Le soir même à Trois-Rivières, Pascal Bérubé reprenait place sur un sulky pour la première fois depuis cet accident.Souffrant encore d'une douloureuse foulure à la cheville et s\u2019appuyant encore sur des béquilles, il décidait de se bander le pied pour guider le cheval Skip The Crown à la victoire.En passant le fil d'arrivée, il a levé les yeux au ciel en rendant hommage à celui qui courait en sa compagnie une semaine plus tôt.U dev ait en gagner deux autres.AU BOUT DU PIED Dubé grandit avec les Kodiaks Jean-François Cliche JFCl iche@lesoleil.com La sédentarité peut mener plus loin qu\u2019on le pense.Daniel Dubé, demi-centre de 22 ans, en sait quelque chose.Ayant toujours défendu les couleurs de sa ville natale, il a contribué à l\u2019ascension de son équipe, les Kodiaks, jusqu\u2019à la première division de la Ligue de soccer élite senior du Québec.Et il entend demeurer au même endroit pendant un certain temps.«Je vais peut-être tenter ma chance dans une équipe semi-professionnelle, à Montréal ou à Québec (si la rumeur voulant qu\u2019une formation s\u2019établisse ici s\u2019avère fondée).Mais pour l\u2019instant, jeyeux rester à Charlesbourg.» À la grande satisfaction, d\u2019ailleurs, de Michel Savard, son entraîneur.« Malgré son jeune âge, Daniel est déjà un vétéran et un meneur sur le terrain.Sa technique est bonne, il a de la maturité et c\u2019est un joueur complet.Les autres sont toujours contents de jouer avec lui.» La carrière sportive de Dubé a déjà connu quelques détours, bien qu\u2019elle soit encore loin d\u2019approcher de sa fin.Il tâte le ballon rond pour la première fois à l'âge de sept ans, dans ses cours d\u2019éducation physique et la ligue intra-muros de son école.Mais s\u2019il en avait eu le choix, ses penchants l\u2019auraient mené au hockey plutôt qu\u2019au soccer.« Le problème, c\u2019est qu\u2019à cinq pieds et huit pouces, je n'ai jamais eu le bon gabarit pour jouer au hockey, explique-t-il.J\u2019ai dû arrêter à 17 ans, même si c\u2019est le sport que je préférais.C\u2019est plus rapide et plus intense, parce que l\u2019espace est plus restreint.C\u2019est aussi pour cette raison que j\u2019aime beaucoup le soccer intérieur.La surface est plus petite, c\u2019est plus technique et le jeu se déroule plus rapidement.» Et cela vaut certainement mieux que de se faire emboutir dans un coin de patinoire, est-on tenté d'ajouter.Les changements n\u2019allaient pas s\u2019arrêter là.Attaquant naturel et doué, habitué du haut des listes de marqueurs (midget, il a déjà compté 32 buts en une saison de 16 matchs), Daniel est muté au milieu du terrain à sa première année avec les Élans du cégep E-X.Garneau.«J\u2019ai dû apprendre à attaquer autrement, se souvient l\u2019ancienne terreur des arrières.Quand on joue à l\u2019avant, on est plus porté à défier les défenseurs.On peut garder la balle plus longtemps.Le demi, lui, doit faire jouer ses coéquipiers, leur distribuer la balle.» En plus d'avoir toujours une pensée pour son propre gardien, ajoute son entraîneur.« Il avait déjà un don pour l'attaque.Avec les années, il a beaucoup amélioré sa défensive pour devenir un joueur très complet, souligne Savard.Je pourrais le faire rejouer à l\u2019attaque sans problème, et même comme défenseur, si j\u2019en avais besoin.Daniel joue presque toujours les 90 minutes de nos parties.Nous avons eu l\u2019occasion d'attirer d\u2019autres bons joueurs, mais il est resté un élément très important de notre équipe.» L\u2019année 2001 marque l'arrivée des Kodiaks en première division.« Il y a des ajustements à faire, admet Dubé.C\u2019est sûr que tout se passe plus rapidement, que la technique est meilleure et les joueurs plus gros.Mais la grande différence, selon moi, est tactique.Les équipes de ce niveau jouent mieux ensemble.» Daniel Dube « 9 MAXIMUM SPORTS * * «.I* t \u2022 liil.t À PLEINS GAZ L\u2019exception à la règle Collard a assisté à sa première course à l\u2019âge.de deux semaines ! ¦ VAL-BÉLAIR \u2014 Junior Collard est probablement l\u2019exception qui confirme la règle.Alors que la grande majorité des pilotes font leurs classes dans les catégories inférieures avant de «graduer» dans une série majeure, lui a fait ses débuts aux côtés des plus expérimentés et des meilleurs.\\ r 1 NA U >' mûrs \t LE SOLEIL JOCEIYN RfRNIEH «C\u2019était à Chicoutimi il y a quatre ans, dans une épreuve de la série LMS, a expliqué Collard.Je n\u2019avais alors jamais piloté de voiture de course.Et je ne savais pas du tout à quoi m'attendre lorsque je me suis retrouvé en piste.Pendant l\u2019entraînement, les autres coureurs ne roulaient pas trop vite.J\u2019ai donc eu beaucoup de plaisir.Mais ce fut une toute autre histoire pendant la course.J\u2019avais peur de frapper le mur et de me faire mal.« Malgré tout, j\u2019ai fini mes 100 tours et, grâce à quelques abandons, j\u2019ai pris la neuvième place.Je peux dire aujourd'hui que malgré mon manque d\u2019expérience, je n\u2019étais pas parmi les pires pilotes en piste.» C\u2019était écrit quelque part dans le ciel que Collard ferait un jour de la course automobile.Fils de passionnés de sports motorisés, il a assisté à son premier programme de course automobile à l\u2019âge de.deux semaines ! Ses parents l\u2019avaient emmené à la piste de Milton où ils étaient allés encourager leur grand ami et voisin Jean-f\u2019aul Cabana.Déménagé à Saint-Isidore, Collard a ensuite connu Normand Gervais, un autre coureur automobile qui lui a transmis sa passion.Imprégné de cette culture automobile, il a cependant mis plusieurs années avant de se déci- der à tenter sa chance derrière un volant.Il avait alors 24 ans.«A mon arrivée dans la région de Québec, je m\u2019étais un peu éloigné de la course automobile.Je continuais à assister à des programmes, mais mon intérêt était plus ou moins grand, car il n\u2019y avait pas beaucoup de voitures en compétition.C\u2019est l\u2019aménagement de pistes asphaltées à Montmagny et Chicoutimi qui m\u2019a redonné la piqûre pour le stock-car.» Bien décidé à vivre pleinement sa passion retrouvée, Collard \u2014 appuyé par tout son entourage \u2014 s\u2019est mis à la recherche d\u2019une voiture.C\u2019est sa mère qui lui a acheté son premier stock-car.Et son père s\u2019est chargé de lui dénicher des commanditaires.« À une exception près, il n\u2019y a personne qui m\u2019a dit quoi que ce soit à propos de ma décision de faire mes débuts dans la série LMS.Et le seul commentaire est venu de quelqu'un qui m\u2019a demandé si je n\u2019aurais pas été mieux de commencer à courir dans les classes inférieures.» DES HAUTS ET DES BAS Depuis ses débuts, Collard a connu des hauts et des bas.À un certain moment, les malchances se sont tellement succédé qu'il a décidé, au début de la saison 2000, de troquer son numéro 37 pour le 05 que portait jadis Michel Gervais.Nullement exorcisée, la guigne a continué à s\u2019acharner.Le pilote de Val-Bélair a été victime d\u2019un grave accident.11 s\u2019en est tiré avec une dislocation de l\u2019épaule, mais sa voiture a été déclarée perte totale.« Même si certaines personnes, comme ma femme, auraient aimé que je renonce à ma carrière, je n\u2019ai jamais songé à arrêter.Deux semaines après mon accident, je m\u2019achetais une nouvelle voiture et je commençais à la préparer pour la saison 2001.«Je ne sais vraiment pas pourquoi la course automobile me passionne à ce point.Je pense que c\u2019est uniquement l\u2019envie de faire toujours mieux et d\u2019aller toujours plus haut.Un de mes plus grands objectifs est d\u2019ailleurs de figurer course après course parmi les cinq premiers et de me battre avec les meilleurs pour la victoire.Et je crois que le jour où je réussirai cet exploit, je mettrai un terme à ma carrière de coureur.» La retraite, déjà?Eh oui, Collard y songe régulièrement.Toujours aussi mordu, il doit cependant composer avec un problème majeur et récurrent.Le manque de coéquipiers.Malgré tous les S.O.S.lancés à ses amis et dans son entourage, il doit se débrouiller seul.En début de saison, il croyait bien que l\u2019arrivée de Jean-Paul Cabana à ses côtés\u2014 il pilote la seconde voiture de Collard \u2014 lui permettrait de recruter des gens susceptibles de l\u2019aider bénévolement.Mais il n\u2019en fut rien.«Pas besoin d'avoir de grandes connaissances en mécanique pour faire partie d\u2019une équipe.Bien des tâches (prendre la pression des pneus, faire des retouches sur la carrosserie, laver la voiture.) n\u2019en demandent d\u2019ailleurs aucune.Les gens que je recherche ont de l\u2019initiative et ils sont intéressés à travailler et à apprendre.Ils doivent être prêts à investir une ou deux soirées par semaine, de même leurs fins de semaine.Mais avant tout, ils doivent être des amateurs de course automobile.«C\u2019est certain que comme tous les pilotes de la Série Supreme ADL Tobacco je rêve de courir dans des classes supérieures comme le fait Donald Theetge.Mais compte tenu de ma situation actuelle, c\u2019est un rêve impossible.Semaine après semaine, j\u2019ai de la difficulté à bien préparer ma voiture pour mes courses.» Jean-François Tardif ¦irih rrltfalsxoUnl.nrm Le dimanche 17 juin 2001 C 8* LE SOLEIL Vmërsëi 15 |»ta Toronto 9.Montréal 3 Minnesota 3.Chicago Cubs 5 Baltimore 7 Philadelphie 15 Tampa Bay 4 Floride 7 Cleveland 3 Pittsburgh 6 Colorado 8 Cincinnati 4 NY Yankees 5.NY Mets 4 Boston 9 Atlanta 5 (10 manches) Kansas City à Milwaukee remis Texas 12 Houston 9 Chicago White Sox 3.St Louis 10 Los Angeles 6.Anaheim 2 Detroit 5.Arizona 2 Seattle 8.San Diego 4 Oakland 1 San Francisco 3 t\u2014FullHot\tM\tLachance\t6\t5\t6\t5-1 QUATRIEME COURSE AmM*\u2014PRET HARO 20000$ 1\tS viewSabre M Macdonald 5 2 2 7-1 2\tCopelandDan.D Covilte 4 116-1 3\tFlectncStena J\tHeberl\t3\t1\t1\t4-1 4\tArmbroRevton\tR Simard\t1\t8\t4\t5 1 b Passailed R Zeron\t1119-2 6\tWinds oFlyerM\tBaillât peon?\t5\t1\t3-1 7\tGoliathBayama\tS Filton\t2\t2\t1\t5-2 CINQUIEME COURSE Ambit\u2014CCQ-PQ-E-4+H\u2014 25000$ 1\tSeeSpnng D\tStpierre\t1\t1\t1\t4 1 2\tFMsDream D\tCoville\t14\t1\t3-1 3\tHuskyBayama S Filion 2 3 4 8-1 4\tGeantDorniant M Barneau 1 4 6 7-1 5\tDGsGoldrush\tY Gmgras\t1\t6\t2\t5-2 6\tCanacoSelect\tS Brosseau\t5\t1\t1\t6 1 7\tSurvivorMagrc.G Gendron 2 12 5-1 8\tStarGeorgio S Gendron 6 6 6 9-2 SIXIEME COURSE Amfclfr «WIOOOOICO 7000$ 1\tIromcBayama S Filion 4 5 1 9-2 2\tUfeStar K Backer\t5\t8 10 8 1 3\tMagic delicious.Macdonald 1 7 1 7-1 4\tYourealliQottonite R Masse 6 3 4 10-1 5\tCavalierMiGas G Plourde 1 4 4 3-1 6\tArtDeCour D Gueriel 2 6 8 6-1 7\tSpeedyTmo Y Poirier 7 4 9 5-1 8\tHeBillyGold.M Barneau 6 4 7 12-1 9\tMGN wMillenaire R Simard 1 7 3 5-2 10\tDGsRealdr m.M Charron 12 4 1 4-1 SEPTIEME COURSE Ambl*\u2014CCQ-PQ E-4+H- 25000$ 1\tLAmiFern G Gendron 5 4 4 9-2 2\tSpeciaINoc D Stpierre 3 5 5 6-1 3\tUnderskyHawk.G Lamy 4 16 7-1 4\tGoodtimeBayama S Filion 2 2 3 5-2 5\tCanacoGahon\tS Gendron\t4\t4\t5\t8 1 6SangRoyal\tR\tSimard\t4\t5\t6\t4-1 7\tCanacoSimon, R Zeron 1 6 5 3-1 8\tKmghtswood.M Macdonald 3 610 5-1 HUITIEME COURSE Ambl*\u2014CCQ-EU-3YF-\u2014 65000$ 1\tAilenderay\tG\tGendron\t2\t16\t3-1 2\tEliteAvatar\tD\tJonesr\t5\t2\t2\t5-2 3\tTownshipCookie G Plourde 6 8 4 9-2 4\tVenusDuFaub g.Portelance 3 3 - 4-1 5\tMinmesFire.P Desiardins 7 5 3 5-1 6\tLadyPandora.C Duguay 114 6-1 Pari sportif PROGRAMME 2 -17 JUIN 2001 BASEBALL mise-o-jeu\ttotal 17 JUIN Match\tHeure\tVISITEUR (VIS)\tCots\tRECEVEUR (REC) Cots\t\tPoint» 1\t12h55\tBoston\t1,90\tAtlanta\t1.55\t85 2\t12h55\tColorado\t1.80\tCincinnati\t100\t0.5 3\t13h25\tBaltimore\t2.25\tPhiladelphie\t1,35\t9.5 4\t13h2S\tCleveland\t1.35\tPittsburgh\t2,25\t9.5 5\t13h25\tToronto\t1,90\tMontréal\t1.55\t85 6\t13h55\tChtcago-O\t165\tSami Lou»\t1.75\t85 7\t13h65\tKansas City\t2.15\tMilwaukee\t1.40\t95 8\t14h25\tTexas\t1,90\tHouston\t1,55\t12.5 9\t15H55\tLos Angeles\t1.55\tAnaheim\t1 90\t9.5 10\t15h55\tOakland\t1,55\tSan Francisco\t1,90\t8.5 11\t15h55\tTampa Bay\t2.25\tFloride\t1.35\t8.5 12\t16h25\tDetroit\t2.85\tArizona\t1.20\t7.5 13\t16h55\tSeattle\t1.35\tSan Diego\t2,26\t8.5 14\t19h55\tNew York-K\t1.80\tNew York\t1 00\t8.5 18 JUIN\t\t\t\t\t\t 15\t18h55\tMilwaukee\t1.75\tCincinnati\t1.65\t9.5 16\t18h65\tMontréal\t1,80\tNew York\t1 00\t9.5 17\t18hS5\tNew York-K\t1.40\tDetroit\t2,15\t05 18\t18h55\tToronto\t1.75\tBaltimore\t1 66\t9.5 19\t19h25\tFlonde\t2,25\tAtlanta\t1.36\t8.5 20\t19h55\tChicago\t1,80\tSain! Louis\t1.00\t8.5 21\t19h55\tColorado\t1,95\tHouston\t1.50\t11.5 22\t19h55\tKansas City\t2 25\tChicago-O\t1,35\t9.5 23\t21h55\tSeattle\t1,80\tOakland\t1 00\t9.5 \t\tGAIN POTENTIEL POUR TOTAL\t\t\t\t 3\tMATCHS SUR 3-6 FOIS LA MISE\t5 MATCHS SUR 5 4\tMATCHS SUR 4.8 FOIS LA MISE 1 8 MATCHS SUR 8\t\t\t\t\t- IS FOIS LA MISE ¦ 25 FOIS LA MISE\t Visitez notre situ internet à redresse www loto-quebec corn\t\t\t\t\t\t En eau de disparue entre le contenu du ce programma al catul du programma official da l oto Quebec le programme officiel d# Loto Québec prévaut MiasOJau al Total ns sont pas aanedonnéa ou par rainés par aucuns kgue profmsionneila ni aucuns dé sas équipés\t\t\t\t\t\t l ally Angus S Jones J 2\t7 -1 AoMw «»n> t 4.M\t77 800$ 1 ManNéd M Uctunce 3 13 9?t A MxioMsIy O Stpierre\t2\t5\t4\t» ?T che/PaslaMor S lacaidel\t3\t1\t5 ?B CanacollM.R Filion 3 2 5 5 ?3\tHHanaBayama.G Lamy\t4\t3\t1\t5-1 4\tPaktue G Plourde\t2\t3\t1\t6 1 5\tInsMysttc R Simard\t1\t4\t2\t3 1 6\tE clair Deflammes J Heberl 7\t9\t2\t7-1 7\tSytvieVaiVai S Brosseau\t4\t4\t1\t8 1 8\tCaresseDamour G GendronS 17 41 9\tPownalF Ha/el Macdonald 5 ?6 10-1 DIXKMf COURS! TT»t\u2014CCO-PÛ- E -4+C\u2014 27 500$ I\tPassionGitan.Y Pomei 7 5\t15 1 : HaveABeer M Batilargeon 6 3 3 9-2 3JasmmN mand G Plourde 110\t12 1 4\tHankoAngus G Lamy\t6\t15\t4 1 5\tStarBlacklce G Gendron\t4\t2\t2\t5-1 6\tBeISchanti S Filion\t8\t9\t1\t8 1 7\tHotter ThanHot R Zeron 3 4 1 10-1 8\tLeFlicDeMirabel R Renaud 5 5 5 7-1 9\tJoryAngus\tJ\tHeberl\t2\t9\t3\t3\t1 10\tAIMuabel\tl)\tDupont\t2\t3\t4\t6\t1 II\tBonbonDt râble D Martin 1 5 1 5-2 ONZIEME COURSE Amble- 4IW5500L5CO\t10000$ 1 ObiectLesson\tJ Heberl\t7\t1\t7\t5\t1 ?Grabatable\tR\tSimard\t2\t4\t7\t9\t?3\tLittle Tobago S Filion 1 8 8 12 1 4\tPartlaceStena S Gendron 3 2 7 7-1 5\tS'viewTalisman Macdonald 2 9 7 6 1 6\tPassionFnsson R Quessy 4 2 7 5-2 7\tHitchcockBayama Y Filion 6 3 2 8 1 SVaylsMere G Lamy 2 7 8 10-1 9RoccoJan M Baillai geon 4 5 2 3-1 10R WithScissors Macdonald3 5 3 4 1 PREMIERE TROT BOURSE 11000$ 4 CANACO GARIAND 4 SO 2 40 2 50 7-\tBUSTER WILL\t5 30 3 00 3-ILE FLOTTANT!\t3 60 Durée 0 27 4 0 58 3 1 30 1 1 59 3 întecta (4-7-3).171 70$ txacla (4-7), 25 60$\u2014Qumella (4 7) 14 40$ DEUXIEME AMBLE BOURSE 8000$ 5-\tSHARP NCOOl\t3 20 2 70 2 40 6-\tGLOWING PAL\t10 30 8 90 8-\tTIGRE ROYAL\t10\t00 Durée 0 28 2 0 59 3 1 29 0 1 58 3 Intecta (5-6-8).407 30$\u2014Exacta (5-6).36 60$- Quinella (5-6).30 60$-Pan Double (4-5), 910$ TROISIEME TROT BOUR$i:l2DOO$ / ARIAN! DUHARAS 5 60 3 50 3 70 8-\tSUPERSFINALGARIAND 4 00 3 80 3-\tILLUSION MYSTIC\t6\t30 Durée 0 28 1 0 58 3 1 291 1 58 2 Tntecta (7-8-3), 181 60S\u2014Exacla: (7-8), 15 60$\u2014Quinella: (7-8), 6 00$ QUATRIEME AMBU BOURSEBSOOS 4-\tJAROMIR\t2 70 2 40 2 20 7-\tMONTEGO ANGUS\t4.30 3 80 6-CANBEC MUSTANG\t3\t50 Durée 0 303 1 01 3 1 330 20?1 Tntecta (4-7-6), 33.20$\u2014Exacte (4-7), 8 30$\u2014Quinella (4-7).6 30$ CINQUIEME TROT BOURSESSOOS 8-\tQUICKDRAW CHIP 4 00 3 90 3 50 5-\tMISS FUNDY\t13 20 6 50 1 CANACO KRYPTONITE\t3\t30 Durée 0 28 2 0 58 1 1 28 2 1 59 1 Tritecta.(8-5-1), 407 20$-Exacta (8 5).63 50$\u2014Quinella (5 8), 53 70$ SIXIEME AMBLE BOURSE 8500$ 4-\tSURF CITYUSA\t3 20 2 40 2 20 3\tMARK MYNUMBER\t5 90 4 30 9-\tBLAZING BONNIE\t8 10 Durée 0 27 3 0 58 2 1 27 2 1 55 4 Superlecta (4-3-9-1), 1078 00$\u2014 Infecte (4-3-9) 286 00$\u2014Exacte (4-3).17 40$\u2014Quinella (3-4), 11 80$ SEPTIEME AMBLE BOURSEBOOOS 6-\tVIRTUAL DEAL\t7 20 4 20 3 30 5-\tMORE FRESH\t14 00 8 50 4\tTIJUANAE GOLD\t20 50 Durée\t0 28 4 0 59 4 1 29.2 1 58 1 Tnlecte (6 5-4), 978 50$\u2014Exacte (6-5).88 70S\u2014Quinella (5-6).46 20$\u2014Pan 4 14-8-4-6 (4-4)), 24 90$ HUITIEME TROT BOURSI tOOOOS 5\tSAVAGE FLASH\t5 50 3 20 ?20 9-\tYENTLS ICEMAN\t2 70 3 00 3-R LAUTHENTIQUE\t6 70 Durée 0:29 1 1 001 1 30 2 2 00 1 Tntecta (5-9-3).78 50$\u2014Exacta (5-9) 35 30$\u2014Quinella (5 9).8 40$ NEUVIEME AMBU BOURSE 11000$ 9-SIM HANOVE R 6?90 12 50 6 90 7-\tDEXTER MYBOY\t2 60 3 60 5-OUBENDON\t790 Durée 0 26 4 0 56 2 1 24 4 1 54 3 Infecta (9-7-5) 4536 40$-Exacte (9-7).263 00$ Quinella (7-9) 90 60$ DIXIEME TROT WMttEUOOOS 1-IDOLE NORMAND 3 10 2 50 2 30 8\tHABILE PJ\t6 20 4 10 4 SAMMIES GIRL\t5 10 Durée 0 28 3 0 57 4 1 27 0 1 56 3 Tnlecte (1-8-4), 288 10$-Exacta (18) 29 10$\u2014Quinella (1-8), 19 20$ ONZKMi .UtÊU .BOURSE 70001 3-SURPRISI PACKAGEN9 60 9 00 4 40 9\tCARDSHARP HANOVER 8 30 3 10 1KIKI ANGUS\t2 60 Durée 0 27 4 0:574 1 26 2 1 55 4 HIPPODROME DE QUÉBEC AUJOURD'HUI En Direct Québec 18h30 Inter ptslt Churchtll 12M0 Wootbine 12H55 Montréal.13000 Belmont 13h00 Hollywood (pp).16000 Eiamboro 18h?0 Wmdeor 18030 Supertecte (3-9-1-6), 1466 20$ tnlecte (3 91) 27860$\u2014Exacte (3 9) 60 80$ Quinella (3 9I 26 1(1$ Pan Double (1 3) 27 30$ TOTAi HM 299993 00$ GRAND T0TA1 665354 36$ INSCRITS À QUÉBEC COURSE NO 1 ntbSO) (Nom 4500 $) 1 Keyssica C Voy*i\t0-5 lalukesMikey H Hébftrt 6\tKimbertey Angus J OmÎNNMNII I \u2019 b M«lbournetownship K Maguire 14 1 ?G«ni« F«r G Fortin\t20 1 4 Michalovce M Part\t2b 1 7\tWana Go Jay G Bilodeau\t3b 1 No 1 va altei se faire poser COURSE NO 2 (Roue % e 3600 $) Ambto » rteiamm 4000 $ 1 Reaction Magic G Boily\t8 b 7\tChance Of Flurries P Berube b?6 Sharky Almahurst J Gendron\t7\t2 8\tFantaisie J M G Boily\t6\t1 4 Liguori Sial R Vachon\t1?\t1 ?Red Stars F ntrgy D Potvm\t18\t1 J R M Diva R Quessy\t?b\t1 b Miss loulou S Gendron\tH\t1 No 1 une réaction normale COURSE NO 3 (Bourse 3400 $) Amble à rbclmnm 4000 $ 6\tlam Angus G Boily\t9 b 4 M G Gumbie, D Potvm\t2 1 ?Spring Traffic R Quessy\t4 1 3 Kggf S Gendron\t7-1 1 Flash Gold.R Vachon\t10\t1 b Par Presqu Ile J Gendron\t1b\t1 8 Oui Uncle Jerry, C Chabot\t20\t1 7\tSigned N Scarlet I Duquette\t30\t1 No 6 I am the Wmnet Trot i réclamer 4000 $ 1\tJoyful Events J Gendron 3\tMorgan Davi P Noèl 6\tCarlo Ducky.D Potvm 4\tKeystone Chewy.J Forlm b Absolute Proof, S Gendron 8-Baltic Mood S Oelisle 7\tMarty Lee J Potvm 2\tPure Coincidence, S Brosseau No t rien â battre COURSE NO 5 (Bourse 4100 $) Amble a.|.1 500 $ dam lews 5 ima.2\t1 an Deux Milles S Brosseau 4 Fox Valley Moselle S Gendron 1 Dear DR John A Carrier 3\tNymphe Select, R Quessy 5-\tElite Willy D P, H J Gendron 8-Township Freddie P Noél 7-Le Rocket M Boucher 6 four Aces C Chabot No ?se fera valoir ce soir COURSE NO 6 (Bourse 3600 $) Amble à rédamm 4000$ 4\tRakland Run J Gendron 6\tNew Outlook G Boily 7-\tCam Sylberun, Ü Potvm b Amour G L.S Gendron 1-\tLallumeur, S Üelisle 8\tfree Market F\u2019tace.D Mamguy 2-\tRiver Sky C Duguay 3\tPenelope Damour M Baribeau No 4 va se taire brasser COURSE NO 7 (Bourse 5000 $) Amble u.|.?500 S dam lews 5 dors 5\tHaute Tension G Boily 1\tCam Touch, J Gendron 7\tJonathan Anou s J Potvm 8-\tFamous Art.S Gendron 4-G Js Bayama.C Girard 2\tBonnies Ontroad, C Duguay 3-\tOrlando F, L Duquette 6\tInterdit D Julien No b devrait répéter ce soir COURSE NO 8 (Bourse 4500 $) Amble n.|.2 000 $ dam Imas 5 dwu.1 Tamir Homeo, S Delisle ?Tangliatelle Despic F Picard 4\tBulfvons Buffala S Gendron b Undersky Pengrm, J Gendron 6-\tDock Street G Boily 7\tTyler Truckm J Potvm 3\tAuckland S Nieuwenhof 8\tJusta Mike R Vachon No 1 a tout pour réussir COURSE NO 9 (Bourse 6000 S) Wat 8\tPJS Set For Life, S Brosseau 3-Skip The Crown, P Bérubé 1 Kail Me Kris, J Potvm 5\tDizney, P Noél 4\tWay To Go Babe J Gendron ?Flawless Melody M Fontaine 7 Josedale Trtfste.S Gendron 6-Kusîlet Dery L Duquette No 8 aime les longues randonnées 8 b 2 1 5 1 8 1 12 1 17 1 25 1 3b-1 % 5 2 7-2 9?7 1 14 1 20 1 30 1 2-1 4-1 7-1 10 1 15-1 20 1 30 1 40 1 7; 2 1 5 1 9 1 14 1 20 1 25 1 35 1 9-5 5\t2 7 2 6\t1 12-1 18-1 25 1 35 1 8 5 3-1 6 1 10-1 15 1 20 1 25 1 35 1 6\tSippy Win J Gendron\t8 5 5-\tCaillou.S Gendron\t3-1 4-Silky GilU Potvm\t6 1 3\tFunny Bayama G Boily\t10-1 1-\tFranz De Tilly, R Quessy\t15-1 ?Fast Judy P Bérubé\t20 1 8 Kid Becquel S Delisle\t25 1 7\tPetit Prince D Potvm\t35-1 No 6 a trouvé sa classe COURSE RO 11 (lowrte 3(00 $| AaMa a.g.t coursas S ste 6-\tBet on Barney, R Veilleur\t9-5 3-Danse De Feu J Gendron\t5-2 5 MR A D Lukes S Gendron 7\tCambiste D Astros S Brosseau 61 4\tAmaranthe, C Girard\t12 1 2-\tTara Malhèda, D Potvm\t18-1 1 Passion Gamma, A Drolel ,25-1 8\tCaptain Flag C Duguay\t35-1 No 6 va relever le défi d-\\^ ¦ _ LE SOUIL ANDRÉJ* BELLEMARE Claude Bérubé et Paul Dubuc en ont eu plein les mains! La «pêche aventure» fait mouche La réserve faunique de Papineau-Labelle offre aux mordus une façon bien particulière d\u2019accéder à la pêche quotidienne (sans hébergement), qui ne cesse de m\u2019étonner: la «pêche aventure ».C\u2019est une idée saugrenue que le directeur général, Claude Beaupré, a appliquée dans sa réserve, voilà quatre ans, et qui fonctionne maintenant à haut régime.Je vous explique.Dans plus de f>00 des 724 lacs et 27 rivières du territoire.Beaupré a décidé d\u2019offrir la pêche à la journée sans réservation.Pour la majorité de ces plans d\u2019eau.Beaupré ne possède que très peu d\u2019information à communiquer aux clients : le potentiel de pêche est presque toujours inconnu et on ne peut expliquer comment s\u2019y rendre, car il n\u2019existe pas de sentier pour y accéder.lies clients qui s\u2019y rendent doivent s\u2019orienter à la boussole en forêt,leur propre embarcation ou se satisfaire de pêcher à pied de la berge.L\u2019aventure totale, quoi ! Jusqu'au 31 mai, les droits d\u2019accès quotidiens pour ces quelque 600 plans d\u2019eau sont délivrés seulement 24 heures à l'avance et un pêcheur ne peut acheter qu\u2019un seul droit d\u2019accès.Mais, après le 1\" juin, les droits d\u2019accès sont délivrés à l\u2019avance pour le nombre de jours et le nombre de pêcheurs désirés.Ainsi, un pêcheur peut fréquenter plusieurs jours de suite, seul ou avec d\u2019autres, le lac de son choix, surtout s\u2019il y a découvert un trésor.On s\u2019attendrait normalement à ce que la clientèle, bien plus habituée à exiger une avalanche de services gouvernementaux, boude un système aussi archaïque d\u2019accès aux plans d\u2019eau d\u2019une réserve faunique, l\u2019ourlant, c\u2019est tout le contraire qui survient ! Le nombre des adeptes de la « pêche aven- ture» croît constamment, surtout dans les localités entourant la réserve, et ils s\u2019en disent grandement satisfaits.PAS BÊTE ! En fait, les plus aventureux des pêcheurs partent à la découverte de lacs jamais fréquentés.Souvent, ils y trouvent des poissons géants en nombre impressionnant.S\u2019ils sont discrets, ils peuvent ainsi se ménager leur petit « paradis » de pêche personnel.Une fois le pactole trouvé, un pêcheur n'a qu\u2019à acheter des droits d'accès quotidien à la pêche (13,48SVjour/personne, plus taxes) et qu\u2019à retourner aussi souvent qu\u2019il le veut dans son territoire secret.C\u2019est ainsi que Beaupré réussit à bien connaître les plans d\u2019eau de son territoire, lorsque les utilisateurs font rapport de leurs prises, sans investir une fortune dans la recherche.et en faisant plutôt payer les « chercheurs » ! Pas bête, n\u2019est-ce pas?Fin renard, ce Beaupré.Cette façon de gérer la pêche quotidienne est-elle exportable dans les 15 autres réserves fauniques du réseau de la SEPAQ ?Il y aurait peut-être lieu d\u2019en faire l\u2019expérience.Chose certaine, la SEPAQ, en plus d\u2019augmenter ses revenus, procurerait ainsi satisfaction à un plus nombre d\u2019adeptes et pourrait progressivement développer des plans d\u2019eau actuellement inaccessibles dans ses réserves fauniques.Il n\u2019y a pas plus grand attrait pour un mordu de pêche que la possibilité d\u2019occuper son petit « club privé exclusif », où il récoltera des poissons trophées.Les lacs FTG («Ferme ta gueule ! ») sont toujours les plus recherchés au Québec.CARNET DE BORD Coordonné#* Réserve faunique de Papineau-Label le 443.route 309.VaJ-des-Bots.Qc JOX 3C0 Directeur général : Claude Beaupré Communications Tél.information 1-800-665-6527 Administration: 819-454-2011 poste 33 Télécopieur: 819-454-2353 Courriel : papmeau«sepaq corn Internet: wwwsepaq corn Situation géographique Entre l'Outaouais et le Nord de Montréal 80 km au nord-est de Hull (accueil Val-des-Bois).190 km au nord-ouest de Montréal.450 km à l'ouest de Québec 15 points d'entrée : les postes d'accueil Val-des-Bois.Pie IX.Gagnon et Mulet ont des employés en service qui y délivrent des droits d\u2019accès.Suggéré : route 321.de Papmeauville jusqu'à Montpellier, vers l'accueil Mulet Description du territoire Superficie de 1628 knf d'un bloc.746 lacs + 27 rivières et ruisseaux, 600 plans d\u2019eau offerts aux pêcheurs.Plus de 500 km de chemins forestiers Hébergement 36 chalets.4 refuges et 5 terrains de camping En chalet: 56$7jour/personne (pas de repas) En refuge: 19,50$\"/jour/personne (rien n'est fourni).En camping: 16.08$7nuit/emplacement.Villégiature sans pêche (dès mi-juin): de 26$* à 41 $7jour/personne.Villégiature sans pêche (dès juillet) : forfaits familiaux (2 adultes.2 enfants) à 328$74 jours/4 nuits.Canot-camping: parcours variant de 14.5 km à 48 km.Tarif canotage: 21,74$*/jour.Tarifs camping pour canoteurs: 6,74$7nuit/adulte et 3,37$7nuit/ - de 18 ans Droit d'accès à la pêche: 13.48$V|Our/per-sonne.Embarcation de la SEPAQ: 24.78$7]0ur.Espèces de poissons 6 espèces (par ordre de présence) : truite mouchetée, touladi.achigan à petite bouche, ouananiche.grand brochet et doré jaune.Autres services : Location de canots, d\u2019embarcations de pêche et de gilets de flottaison.Vente de glace, d'appâts.de leurres et de permis.Rampes de mise à l'eau d\u2019embarcations aux lacs Montjoie.Écho et Joinville.(*): les taxes applicables sont en sus.La SEPAQ prend l\u2019orignal par ses bois Bientôt une signalisation uniforme dans nos forêts A cause de la vogue croissante pour la pratique d\u2019activités de loisir en nature sauvage, grand nombre de citoyens circulent dans nos forêts.Dans la presque totalité des cas, ces personnes vivent habituellement dans des agglomérations urbaines, où elles peuvent s\u2019orienter assez facilement en consultant une multitude de panneaux de signalisation.Mais, en forêt, ces gens se sentent désorientés.La signalisation y est souvent déficiente, parfois très bizarre lorsqu'elle existe.La situation provoque moult craintes et plaintes Même si je voyage fréquemment en forêt depuis plus de 30 ans, dans toutes les régions du Québec, il m\u2019arrive encore de faire de méchants détours pour parvenir à destination.À cause de l'absence d\u2019une signalisation suffisante.ou parce que des panneaux sont mal placés et peu visibles, je m'engage dans la mauvaise direction à l\u2019intersection de chemins forestiers ou bien je rate carrément le chemin secondaire où j\u2019aurais dû me diriger.Je suis persuadé que cela vous est déjà arrivé.Le problème est d\u2019une telle taille que la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) \u2014 la société 4 4 t.i L i t.érêk t d\u2019Etat qui gère le réseau des 21 parcs provinciaux, celui des 16 réserves fauniques et celui des six centres récréo-touristiques \u2014 a décidé de prendre l\u2019orignal par ses bois, si je puis m'exprimer ainsi, et de rechercher une solution satisfaisante.Yvan Bilodeau, président-directeur général de la SEPAQ.me confiait, lors de mon récent séjour dans la réserve de l\u2019apineau-I^belle, qu'un comité a été créé, incluant des spécialistes de la signalisation routière du ministère des Transports, pour établir les normes de la future signalisation en milieu forestier.Ainsi, on réglera au moins le cas des milliers de kilomètres de chemins dans les quelque 75 000 km carrés des territoires gérés par la SEPAQ.Ces normes pourraient bien être adoptées ensuite par les dirigeants de la soixantaine de ZEC-faune et les quelque 700 pourvoyeurs en chasse et pêche, qui gèrent des activités dans des dizaines de milliers de kilomètres carrés de forêts publiques.Lorsque ce comité aura fait disparaître le bordel actuel dans le domaine de la signalisation routière en forêt, les citadins ne craindront plus de s\u2019égarer et pourront admirer la nature époustouflante du Québec, sans rester le nez collé à leurs cartes et à leur boussole. RESERVE DE PAPINEAU-LABELLE Des truites obèses! ¦ C\u2019est à n\u2019y rien comprendre ! La plupart des adeptes de la pêche sont convaincus que les mouchetées sont plus grosses dans les lacs et rivières des régions inaccessibles situées dans le Nord-du-Québec.Pourtant, pour récolter des truites costaudes, grassouillettes et même obèses, c\u2019est dans l\u2019Ouest qu\u2019ils devraient aller! D\u2019autant plus que la réserve faunique de Papineau-Labelle est tellement accessible.ingénieur forestier Claude Beaupré, directeur général de cette réserve faunique pour la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), ne conte pas de balivernes : il vous montrera les centaines de photographies qu\u2019il a prises, durant les dernières années, montrant des clients avec leur récolte de mouchetées pesant d\u2019un à plus de trois kilos.Pour confondre les sceptiques.Beaupré traîne ses albums de photos dans tous les « salons » auxquels il participe.Voilà une dizaine de jours, alors que je faisais partie d\u2019un groupe de journalistes chroniqueurs spécialisés invités par la SEPAQ à participer à une tournée de familiarisation dans cette réserve faunique, j\u2019ai vu mes collègues prendre des mouchetées comme on en voit peu souvent.Pourtant, les conditions de pêche étaient bien loin d\u2019être propices : c\u2019était la période de la pleine lune, il y avait un changement radical de système atmosphérique, il pleuvait régulièrement à boire debout, le vent soufflait et les nuits étaient frisquettes.Bien sûr, ce n\u2019est pas sans raison que les mouchetées de la réserve de Papineau-Labelle sont grasses : elles ne mordent pas comme des folles aux leurres et appâts de n\u2019importe quel pêcheur ! Elles restent dans l\u2019eau longtemps à se nourrir et à croître.Mais si vous êtes nanti d\u2019un éventail assez étendu de techniques et d\u2019équipement de pêche, André-A.Bellemare AAIldbmaMalevikiLaim AM vous réussirez à déjouer quelques pépères : dans un tel cas, attelez-vous bien, car vous aurez du travail à faire ! Jeannot Ruel, de Lac-Etchemin, le rédacteur exécutif du magazine Sentier Chasse-Pêehe, s\u2019est «converti» à l\u2019api-neau-Ilibelle depuis qu\u2019un mordu de la pêche à la mouche de la région l\u2019y a guidé et lui a livré ses secrets.Maintenant, il pêche à la mouche à la traîne et en profondeur en utilisant une soie torpille de 850 grains de pesanteur.C\u2019est pas possible les palettes qu\u2019il a ainsi levées et introduites dans sa bourriche.Les lacs de Papineau-Labelle ont une eau très claire.Il est possible d\u2019y apercevoir les truites qui y nagent.mais elles aussi peuvent vous apercevoir ! L\u2019idéal est d\u2019y pêcher lorsque le ciel est bourré de gros nuages et que le vent ride la surface du plan d'eau.Si la nature est trop calme, trop lourde, trop morte, il y a risque que les truites aussi restent bien calmement sans bouger dans leurs repaires.Un autre outil qu\u2019utilisent les pêcheurs à la ligne-du coin pour brasser les mouchetées de la rés et leur faire perdre la tête, c\u2019est la cuiller Grabb fabriquée dans la région (à Val-des-Bois) par i petite compagnie (Iæs leurres Weaver).Cette cuiller me rappelle, par sa forme, son poids et ses mouvements dans l\u2019eaur»»* la popu lai re üelph in AU ipator d\u2019an tan, avec laquelle je réussissais souvent des miracles.La Grabber, dans différentes teintes, a accompli des m iracles pour mes collègues durant ce séjour dans la réserve de Papineau-Ilibelle.ü ¦s*, is*®* Ü x~ Æt l\u20ac SOIEIL\t* ' RF A BELLEMARE C 14 LE SOLEIL Le dimanche 17 juin 2001 TRIATHLON Laflamme répond aux attentes Réal Labbé RLabbe@ lesoleil.com ¦ LAC-BEAUPORT\u2014On attendait Sébastien La-flamme sur la plus haute marche du podium au triathlon de Lac-Beauport et c\u2019est ce qui est arrivé.Le coureur du Rouge et Or s\u2019est même permis de terminer les trois épreuves (natation, vélo, course à pied) en 1 h 18 min, avec une avance d\u2019un peu plus de trois minutes (3 min 4 s) sur son plus proche adversaire, Pierre Lavoie, de La Baie.Il a devancé de trois minutes son plus proche concurrent Simon Malo, de .loliette, a terminé troisième enl :21:50, puis Érie Blais, de Val-Bélair en 1:23:22 et Krie Drolet, de Québec, en 1:25:47.Du côté féminin, la première à franchir le fil d\u2019arrivée a été Marie-Josée Danais, d\u2019Ottawa, en 1:35:54, qui a été suivie de Manon Lelièvre, de Québec à 1:36^ $(> et de Geneviève Pollerin, de Hull, à 1:36:57.« Une bonne course, je suis très satisfait, a commenté le vainqueur, qui avait réussi un chrono de 1:17:12 l'année dernière.On ne vient pas ici pour établir des records parce que le parcours de natation n\u2019est pas toujours mesuré très justement.Pour moi, aujourd\u2019hui, l\u2019important, c'était de comparer mon temps de course à pied et j\u2019ai fait un bon temps.Je suis en plein milieu de ma préparation pour les championnats canadiens qui auront lieu à Drummondville dans deux semaines.C\u2019est important la course à pied parce que tous les grands noms du triathlon dans le monde sont des champions de la course à pied.» Sébastien Laflamme a aussi très bien fait en vélo.«Je vouhiis prendre cette étape de façon plus conservatrice car j\u2019étrennais un tout nouveau bicycle, une gracieuseté de mon commanditaire La Vie Sportive, mais ça allait tellement bien, j\u2019ai fait un très bon temps.» Le triathlon de Lac-Beauport sera finalement une bonne préparation.« Et en plus c\u2019est plaisant de retrouver tout le monde, nous avons beaucoup de plaisir tous ensemble.C\u2019est un bon triathlon, côteux et exigeant, particulièrement avec la chaleur.» Isabelle Gagnon avait décidé de participer au triathlon par équipe, dans l'épreuve de vélo, histoire de reprendre la compétition petit à petit.«J'ai fait mon propre triathlon, en partant un pou plus tôt que les autres pour la natation, puis j'ai attendu le relais pour faire le vélo et quand j\u2019ai touché à la troisième de l'équipe pour la course à pied, j'ai décidé de continuer à courir moi aussi.Je me suis sentie très à l\u2019aise et je n\u2019ai pas ressenti de douleur à l\u2019épaule en natation.C'esl grâce à ma combinaison isothermique.Et en plus.MAXIMUM SPORTS WWW.Illlllil.cn ¦ ¦***»t*.*X.*S: .LE SOLEIL.RAYNALD LAVOIE \u2019 JÊb'ïï*'\u2019 Sébastien Lqflamme n 'a pas déçu, hier, alors qu'il a été le premier à franchir le fil d\u2019arrirée au triathlon de Lac-Beauport c\u2019est tellement plaisant de se retrouver dans l'ambiance de la compétition et de revoir tout le monde.Je dis un gros merci à toutes les personnes qui m\u2019ont aidée et encouragée dans ma période de réadaptation.» Dans le triathlon par équipe, c\u2019est celle de Marie-Pierre Raymond.Jocelyn Corbeil et Jonathan Labarre qui a remporté la victoire avec un chrono de 1:19:34.Dans le biathlon individuel, Pierre Boilard.de Québec, a gagné chez les hommes en 1:20:04 et il a été suivi d'Éric Fournier, de La Malbaie, en 1:20:48.Brigitte Nehma, d'Anjou, l\u2019a emporté ehçz les femmes en 1:23:36.Par équipe, le biathlon a été l\u2019affaire de Roma Deroy et Yves Bouchard.CANOË ET KAYAK Quatre fois For pour le Canada MANTES-LA-JOLIE, France (PC) \u2014 Les pagayeurs canadiens ont entrepris la portion européenne de la saison de la Coupe du monde de canoë et kayak en fanfare, hier, en remportant quatre médailles d\u2019or.En C-l 1 000 mètres masculin.Kyle Jeffery, de Mississauga en Ontario, a résisté à une forte opposition de son compatriote Dimitri Joukovski, de Halifax, pour remporter la médaille d\u2019or en 3:54,39 minutes.Joukovski a terminé deuxième en 3:54,50 et alors que le Bélarusse Aliaksandr Bahdanovich s\u2019est classé au troisième rang en 3:56,78.« Rien ne fonctionnait vraiment pour moi techniquement, mais j\u2019ai réussi à résister », a commenté Jeffery, qui espère se tailler une place dans l\u2019équipage du C-4 pour les championnats du monde cet été.« Dimitri revenait sans cesse et j\u2019ai pu le devancer.Mon objectif est d\u2019être le meilleur au Canada en C-l d\u2019ici quelques années.» Le C-21 000 mètres masculin a aussi présenté un doublé canadien.Le duo de Halifax formé de Richard Dalton et Mike Scarola est parti de la deuxième position à la mi-course pour arracher la victoire en 3:36,32 et devancer les olympiens Tamas et Attila Buday, de Mississauga, deuxièmes en 3:37,16.Les Français Yannick Lavigne et Jose Lenoir ont terminé en troisième position.« Nous n\u2019avions besoin que de faire une course, a déclaré Scarola, qui a commencé à faire équipe avec Dalton en 1999.Nous n\u2019avons pas nécessairement offert notre meilleure performance, mais nous sommes heureux du résultat.Nous sommes toujours très forts en fin de course, mais nous ne voulions pas nous retrouver trop loin trop tôt.» CHEZ LES DAMES En K-41 000 mètres féminin, le Canada a remporté une victoire décisive en 3:28,77.Les rameuses canadiennes étaient MacLean Comstock, de Lower Sackville, N.-É., Carrie Lightbound, de Mississauga.Liza Racine, de Lac-Beauport, et Victoria Tuttle, de Carleton Place, Ont.La quatrième médaille d\u2019or canadienne a été remportée par le C-41 000 mètres masculin avec les frères Buday, Joukovski ainsi que Thomas Hall, de Pointe-Claire.Après une journée de compétition, le Canada domine le classement des médailles avec quatre d\u2019or et deux d\u2019argent, suivi de la France qui a cinq médailles, dont deux d\u2019or.Joyner tire sa révérence ANAHEIM, Calif.(AP) \u2014 Wally Joyner, des Angels d\u2019Ana-heim, a mis un terme à sa carrière de 16 saisons dans les majeures, hier.La carrière de Joyner se termine là où elle avait commencé il y a 16 ans.Il a disputé ses six premières campagnes avec les .Angels.11 a annoncé sa décision la journée de son 39*' anniversaire.« Au début du camp d\u2019entraînement, mon vœu le plus cher était de terminer ma carrière avec les Angels, a-t-il déclaré.Je voudrais remercier l\u2019organisation pour avoir permis à ce rêve de devenir réalité.» Joyner a affiché une moyenne de ,290, claquant 22 circuits et produisant 100 points en 1986.Cette année-là, il avait terminé deuxième derrière Jose Canseco dans la course au titre de recrue par excellence de la Ligue américaine.Depuis le début de sa carrière, sa moyenne s\u2019élève à ,289.11 a cogné 204 qircuits et produit 1106 points.Il a aussi porté l\u2019uniforme des Royals de Kansas City et des Braves d\u2019Atlanta. Le dimanche 17 juin 2001 LE SOLEIL C 15 MAXIMUM SPORTS www.Itieliil.com GRAND PRIX CYCLISTE DE BEAUCE Lutte féroce en vue Réal Labbé RLabbe@lesoleil.com ¦ Iæs équipes ont annoncé leurs couleurs en vue du Grand Prix cycliste de Beauce Postes Canada lors de la Classique de Québec, une épreuve de 165,7 kilomètres, qui était présentée hier dans les rues de Québec et sur les routes de l\u2019île d\u2019Orléans.Si la course d\u2019hier est une indication de ce qui se passera dans le Grand Prix, ce sera toute une lutte.Klio Aggiano, de Mapei, a terminé au premier rang avec un chrono de 3 h 32 min 48 s, devançant Zbigniew Platek (MROZ) par 2 secondes, et Ftai-mondas Vilcinska (MROZ) par 19 secondes.Au quatrième rang, on retrouve Gord Fraser (Mercury) à 33 secondes, et il est suivi de Dominique Ferras ( Ficonseils) à 35 secondes, puis Eric Wohlberg (Saturn) à 45 secondes, tout comme Eugen Wae-ker (MROZ), Mark Walters (Navigators) et Czeslaw Lukaszewicz (Équipe Canada).I>es attaques ont été nombreuses pendant les 100 premiers kilomètres et la course s\u2019est déroulée à un rythme très rapide.« Une course vraiment difficile, a commenté Gord Fraser, à cause de la manière dont ça s\u2019est joué.Il y a eu plusieurs attaques et par la suite, il y a eu une échappée d\u2019une quinzaine de coureurs dans laquelle j\u2019étais.Mais j\u2019étais seul de mon équipe alors que Saturn avait trois coureurs tout comme MROZ.Je n\u2019avais donc plus de chance car les deux avaient intérêt à me sortir.» C\u2019est que tout le monde craint Gord Fraser quand c\u2019est le temps de sprinter au fil d'arrivée et les autres équipes préfèrent le voir loin derrière.PARCOURS DANGEREUX «Je n\u2019allais certainement pas aider quelqu\u2019un de ces équipes et je me suis collé à Dominique Ferras.Il a grimpé la dernière côte de façon vraiment forte et j\u2019étais bien heureux de pouvoir le suivre.Toutefois, nous avons eu quelques difficultés à la fin du parcours à cause d\u2019un manque de sécurité.Deux ou trois fois, nous avons été obligés d\u2019arrêter presque parce qu\u2019on ne savait pas trop où on allait, il n\u2019y avait personne de la sécurité.En plus, nous avons failli être frappés par une auto.C\u2019est particulièrement dans les cinq derniers kilomètres que nous avons eu ces problèmes.Durant le reste de la course, il n\u2019y a pas eu de problème », a expliqué Fraser.Le cycliste originaire de la région d\u2019Ottawa ne fait que constater le fait.« Je ne veux pas en faire un plat car c\u2019est une course très intéressante et il faut qu\u2019elle demeure.Il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019épreuves routières de calibre international au Canada, celle-ci en est une extraordinaire et je souhaite de tout cœur quelle revienne.Reste juste à améliorer la sécurité quand on entre en ville.» Pour le président du Grand Prix, Guy Laper-rière, ce n\u2019est jamais facile de tenir des courses à Québec justement pour l\u2019aspect sécurité.« Il y a beaucoup de rues à traverser et ça demande tout un travail de coordination pour bloquer la circulation.» Cinquième.Dominique Ferras abondait dans le même sens que Fraser.« On a failli se,faire frhp- LE SOLEIL STEVE OESChEnES JF ; I * cl v > Un rafraîchissemen I pour le vainqueur Aggiano.per.Je suis bien content de ma course et il y a eu de l\u2019action.Dans l\u2019échappée de 15, j\u2019étais seul de mon équipe et j\u2019ai essayé de sortir, mais personne ne voulait me laisser aller.C\u2019était difficile dans l\u2019échappée car il y a eu plein de changements de rythme, on roulait vite pour rattraper un coureur, puis on baissait de régime.En Beauce, mon objectif, c\u2019est d\u2019assez bien faire pour me faire remarquer par une équipe de deuxième division.» CHARLES DIONNE DÉÇU Par ailleurs, Charles Dionne (7Up Colorado) était plus ou moins satisfait de sa performance, à 11 minutes du vainqueur.«Je suis encore fatigué de la semaine passée, car j\u2019ai eu de grosses courses aux États-Unis.Je n\u2019avais pas de jambes aujourd'hui, j\u2019espère que je vais récupérer à temps pour le début du Grand ITix lundi.» C\u2019est par un contre-la-montre par équipe que s\u2019amorcera le Grand Prix cycliste de Beauce Postes Canada, lundi à compter de 18 h, sur les plaines, d\u2019Abraham, avec George VI, en arrière du parc Jeanne-d\u2019Arc.' 1 i\" - f\t'.r >\u2022'< >' - O ' 'i v \u2022 Succès sur roues Marie-Hélène Prémont et Éric Tour-ville ont connu du succès à l\u2019épreuve de cross-country Coupe Canada de vélo de montagne qui se tenait à Mont-Tremblant, en terminant respectivement deuxième et troisième.Chez les femmes la gagnante a été Trish Sinclair en 1 h 47 m 40 s 85 tandis que le chrono de Prémont était de 1:49:22,75.Éric Tourville a eu un temps de 1 :.53:39 contre 1:50:40 pour le gagnant Geoff Kabush.«Je suis ires content de mon parcours, a mentionné le Québécois, surtout que je me retrouve pas loin du gagnant qui était 9e aux Olympiques.Au classement de la Coupe Canada je devrais être deuxiè- me.» Pour sa part Guido Visser a fini septième en 1:59:05.«Mon gros entraînement c\u2019est pour le ski de fond, alors je suis très satisfait de ma performance' d\u2019aujourd\u2019hui car je me tiens avec les meilleurs au Canada.» R.L.France Gagné, deuxième France Gagné a terminé au deuxième rang au lancer du disque lors de la compétition lan Yume Invitation qui avait lieu à Sherbrooke.Il a réussi un lancer de 43,61m.11 lui reste une autre chance de se qualifier |Muir les Jeux de la Francophonie et les Championnats canadiens.ll.L.BASEBALL JUNIOR Les Diamants en * arrachent une aux Elites Les erreurs défensives ont été coûteuse dans le premier match du programme double ¦ Les Élites de Montréal n\u2019avaient subi qu\u2019une défaite avant de se présenter au Stade municipal de Québec, hier, pour un programme double.Ils sont repartis avec un deuxième revers, les Diamants l\u2019emportant 7-6 en soirée.Plus tôt.dans le premier match du double, les Élites ont gagné 8-4.«Cette victoire devrait nous donner confiance, a mentionné l\u2019entraîneur Martin Pouliot, maintenant les gars savent qu\u2019ils peuvent battre toutes les équipes.Mais des fois, on dirait que nous avons deux équipes, A et B.Avec l\u2019équipe A, comme ce soir, nous sommes capables de jouer du bon baseball, mais il faut éviter de se penser trop bons.Pour que les Diamants gagnent, il faut toujours jouer du bon baseball.Nous sommes dans le dernier tiers pour la défensive, alors c\u2019est sûr que les autres équipes peuvent en profiter.» En après-midi, les cinq erreurs de la défensive ont coulé les Diamants.« Maxime Côté a lancé un super match, ajoute Pouliot, à preuve, il n\u2019a aucun point mérité sur cinq, en cinq manches et deux tiers.Mais ce sont les erreurs qui ont coûté le match.Nous aurions dû remporter le double.» En soirée, Philip Tomlinson a produit trois des quatre premiers points des Diamants avec un double et un circuit, mais la réplique de Montréal est yenue.vite ayec des circuits de deux points de Sylvain Pearson.QuébfV- a marqué trois fois en cinquième grâce au double de deux points de Louis-Laurent Trudel et au simple de Michaël Lachance.C\u2019est Dominic Bolduc qui a lancé tout le match pour mériter la victoire.Québec a eu l\u2019avantage 10-9 dans les coups sûrs.Aujourd\u2019hui, un autre double attend les Diamants, au Stade, contre Repentigny.LESCONDORS Dans le réseau de développement AAA, les Condors de Charlesbourg ont remporté le double 8-4 et 3-2 aux dépens de la formation de Lae-Syjnt-Louis.Dans le premier match, la victoire est allée à Nicolas Côté, qui a donné deux coups sûrs, et à l\u2019attaque, les meilleurs ont été Patrick Thibodeau (1/3, 2PP), Jean-François Bor-deleau (3/4), François Bérubé (2/4, 1PP) et Nicolas Paquet (2/4).Dans la deuxième rencontre, victoire pour Sébastien Harvey et à l\u2019attaque Renaud Desjardins ( 1/3, 1 PP) et Jimmy Durette avec up circuit solo ont été Martin Pouliot:«.maintenant les gars savent qu\u2019ils peuvent battre toutes les équipes » pointS.de.SteVé Pelletier ël ((c trois les meilleûrs.R.L. C 16 LE SOLEIL Le dimanche 17 juin 2001 MAXIMUM SPORTS WWW.11111(11.CIR OMNIUM DES ETATS-UNIS C\u2019est fini pour Janzen ! Disqualifié près de 24 heures après une faute Till.SA, Oklahoma (d\u2019après AP) \u2014 Iax* Janzen a eu toute une surprise hier matin : il ne s\u2019est pas qualifié pour la suite de l'(hnnium des États-Unis.Ié-\"x fois victorieux du tournoi.Janzen est passé à côté d\u2019une autre chance de faire montre de son talent.Les autorités ont lesté sa fiche de deux points de pénalité pour une infraction commise près de 24 heures auparavant.Le problème s\u2019est présenté sur l\u2019allée du neuvième trou, là où Janzen avait arrêté de jouer jeudi en raison d\u2019un ora-tfe.Vendredi, retournant à l\u2019endroit marqué, il s\u2019est aperçu que le terrain avait été nettoyé, exception faite de l\u2019emplacement où il se trouvait.11 a donc saisi une serviette, a épongé le sol et a terminé le parcours.Mill lui en prit puisque l\u2019article 13-2 des règlements du golf est clair: «Il n\u2019est pas permis aux joueurs d\u2019enlever la bruine ou la glace de la surface au-dessous ou autour de la balle.» Cela est perçu comme une manœuvre visant à améliorer la position de la balle « sauf si c\u2019est fait en conformité avec: les autres règles, comme dans le cas où la balle bouge au moment de la frapper ou s\u2019il faut retirer des détritus».« Il est clair que je n\u2019essayais aucunement d\u2019enfreindre quelque règle que ce soit», a plaidé Janzen.11 a ajouté que l\u2019officiel de la USGA qui suivait son groupe n'est jamais inter-venfl afin de signaler un pépin.Janzen a complété les deux rounds avec une fiche de 145, cinq coups au-dessus de la normale.Pour se qualifier, il devait décrocher 146.Les deux coups de pénalité l'ont donc forcé à demeurer sur la touche.«Si j\u2019avais pu me qualifier, j\u2019aurais pu gagner le tournoi, a lancé Janzen.J\u2019étais en pleine forme aujourd'hui, prêt à disputer une bonne ronde.» PÉNALITÉ I,a USGA avait d\u2019abord fait savoir que Janzen avait été disqualifié.Mais, peu après, elle a reformulé le communiqué de presse pour dire qu\u2019il n\u2019avait tout simplement pas franchi la limite de 146.« Normalement, lorsqu\u2019un golfeur omet de noter sa pénalité et qu'il certifie avoir obtenu un résultat inférieur au score réel, il est disqualifié, a expliqué le président du comité des règlements de la USGA, Reed Mackenzie.Mais puisque notre représentant sur le terrain a vu l\u2019infraction sans en informer le joueur, la disqualification est levée.Néanmoins, les deux points demeurent inscrits à la fiche.» Janzen a expliqué qu'il avait reçu un appel du directeur des règlements et des compétitions pour la USGA, Torn Meeks, tôt hier.Ce dernier n\u2019aurait pas motivé les agissements de l\u2019officiel qui était présent sur le terrain.«Je ne peux plus rien faire maintenant », a conclu Janzen, médusé.L/rn« Stewart Cink partage la tête arec Relief Goosen.Woods garde la foi ¦ TULSA, Okla.(AP) \u2014 Relief Goosen a souvent remporté des tournois en occupant le premier rang d\u2019un bout à l\u2019autre.Comme il occupe encore le haut du classement, ex a'quo avec Stewart Cink, il peut légitimement rêver d\u2019une victoire à l\u2019Omnium des États-Unis.Mike Weir s\u2019est bien ressaisi.Il a signé une carte de 68 Autre bonne nouvelle pour le golfeur sud-africain : Tiger Woods est loin derrière.Kn plus, Goosen a sauvé la normale à six reprises lors des huit derniers trous du troisième parcours.Après un début de pareours pénible, Cink s\u2019est bien ressaisi en inscrivant des oiselets dignes d\u2019un Woods.Goosen a disputé un pareours de 69.tandis que Cink, le seul joueur à retrancher des coups à la normale lors des trois premiers parcours, a joué 67.Tous deux présentent des fiches cumulatives de 205, cinq coups spyslanormalç., , Ils détiennent un coup de priorité devant Sergio Garcia, Mark Brooks et Roeco Mediate.L\u2019Espagnol a inscrit un 68.Brooks a disputé un parcours de 70 et Mediate, dont le meilleur résultat lors d\u2019un tournoi du Grand Chelem est une t8r place, a joué 67.Phil Mickelson peut encore gagner même s\u2019il a commis plusieurs erreurs.11 n\u2019accuse que deux coups de retard après avoir joué 68.«J\u2019ai retranché deux coups à la normale, un samedi, à l\u2019Omnium des États-Unis.Je ne suis pas du tout déçu », a-t-il souligné.Le Canadien Mike Weir s'est bien ressaisi après avoir disputé un parcours de 76, vendredi.Il a signé une carte de 68 pour porter sa fiche cumulative à 211.Woods a mieux joué que lors des deux premiers pareours.ramenant une carte de 69.,U accuse uu retard de neuf coups derrière les meneurs 11 pense toujours qu\u2019il a une chance de remporter le tournoi.Si un autre joueur le pensait, personne ne le prendrait au sérieux.«Tout peut arriver», a-t-il déclaré.PEU PROBABLE Ses chances de victoire demeurent toutefois minces même s\u2019il disputait un excellent dernier parcours.Mais il ne faut jamais compter le meilleur joueur au monde pour battu.«Quiconque n\u2019accuse que 10 coups de retard peut encore gagner le tournoi, a déclaré Woods.l\u2019an! Lawrie l\u2019a prouvé à l\u2019Omnium britannique.» Lawrie l\u2019a fait en 1999 mais il n\u2019avait pas des joueurs comme Mickelson.David Duval, Davis Love et Garcia sur son chemin.« Si on joue bien, on peut frapper un petit nombre de coups mais on doit vraiment bien jouer, a ajouté Woods.On doit aussi réussir quelques roulés.» Plus qu\u2019un mal de tête MONTRÉAL (PC) \u2014 Quand un joueur de la LNH perd la carte après s\u2019être fait solidement frapper, il y a de fortes chances qu\u2019il rende visite au I> Karen Johnston de l\u2019Hôpital général de Montréal.Johnston a fait l\u2019examen des blessures à la tête de 20 athlètes de la LNH au cours de la saison dernière.Parmi ses clients les plus connus, on retrouve Eric Lindros, joueur de centre des Flyers, qui a subi six commotions cérébrales au cours d\u2019une période de 27 mois.Mais elle ne fait pas que traiter les célébrités du monde du hockey.Elle est également à l\u2019avant-garde dans la recherche sur les commotions cérébrales, et elle vient tout juste de publier une étude approfondie qui devrait se révéler pertinente autant pour les jeunes sportifs que pour les professionnels.Les recherches de Johnston suggèrent que les symptômes découlant des commotions cérébrales \u2014 étourdissements, maux de tête, problèmes de mémoire \u2014 sont des facteurs plus importants dans le diagnostic de la gravité de la blessure que la perte de conscience du joueur sur la glace.« Les gens croient que l\u2019élément le plus important à prendre en compte lorsque survient une commotion cérébrale est qu\u2019elle entraîne ou non une perte de conscience, a expliqué Johnston.La conclusion de notre recherche est que tel n\u2019est pas le cas.Les maux de tête ressentis la journée su Kan te représentent une blessure plus grave qu\u2019une brève perte de conscience.» Johnston est chirurgienne du cerveau de profession, à la tête de l\u2019unité des traumatismes neurologiques de l\u2019Hôpital général de Montréal.PAS INFORMÉS Au moins 30 000 commotions cérébrales associées aux sports sont rapportées au Canada chaque année, mais elle présume qu\u2019il y en a beaucoup plus.Plusieurs athlètes et entraîneurs ne sont simplement pas bien informés sur la nature exacte des commotions.« Il nous faut trouver des types d\u2019interventions qui serviront au jeune de 14 ans qui joue à l\u2019aréna et qui n\u2019a pas accès à un thérapeute médical ou à un docteur d\u2019équipe.» Johnston et ses collègues ont développé une série d\u2019étapes qui permet de diagnostiquer adéquatement les blessures à la tête, de guérir les athlètes et de prévenir les commotions.Elle a également élaboré des principes de référence sur les commotions pour le sport amateur. Le dimanche 17 juin 2001 LE SOLEIL C 1 7 MAXIMUM SPORTS www.lniliil.eim Jordan blessé L\u2019ancienne étoile des Bulls de Chicago s\u2019est cassé deux côtes PHILADELPHIE (AFP) \u2014 Michael Jordan, l\u2019ancienne vedette des Bulls de Chicago, s\u2019est cassé deux côtes lors d\u2019un match hors concours de basketball mercredi à Chicago, a annoncé vendredi la chaîne NBC, qui retransmettait la finale de la NBA.En raison de cette blessure.Jordan, qui préside désormais les opérations sportives des Wizards de Washington, devrait rester éloigné des parquets pendant une période de six et huit semaines avant de reprendre l\u2019entrainement.Michael Jordan, qui avait évoqué en avril un éventuel retour au sein de la NBA à 38 ans, deux ans après avoir mis un terme à sa carrière, a admis qu\u2019il était blessé au commentateur du réseau NBC, Doug Collins.Collins, un ancien entraîneur de Jordan à Chicago que celui-ci a engagé pour entraîner les Wizards la saison prochaine, a indiqué que c\u2019était seulement un revers pour le basketteur étoile, mais pas du tout la fin de son rêve de revenir.«Je ne suis pas découragé, je suis seulement désappointé, a déclaré Jordan.Je jouais si bien, je commençais à retrouver mes jambes et mon timing », a-t-il ajouté.Michael Jordan Les Lakers en fête RfUTERS » -â ¦Mud Shaquille O\u2019Neal, ne s\u2019est pas fait prier pour célébrer dans l\u2019allégresse la victoire des leakers 108 à 96 contre les 76ers de Philadelphie, vendredi soir.Il faut dire qu'O\u2019Neal avait plusieurs raisons de se réjouir.D'abord, il s'agissait du deuxième titre de la NBA en deux ans pour Los Angeles.En plus, il a décroché pour la seconde fois le titre de meilleur joueur de la finale (MVP) et a été le grand artisan de la conquête avec 29 points et 13 rebonds.Bessette prend les devants BOISE, Idaho (PC) \u2014 Lync BPfcsVt-te, de Knowlton.a remporté la quatrième étape du Défi féminin de cyclisme, hier, prenant du même coup les devants au classement général de l\u2019épreuve de vélo d\u2019une durée de 12 jours.Bessette, qui porte un protecteur spécial à la suite d\u2019une fracture de la clavicule subie au mois de mars dernier, a inscrit un temps de sept minutes 3,408 secondes pour cette étape spéciale de 5,1 kilomètres.La Française Jeannie Longo a pris le deuxième rang en 7:16,368, alors que l\u2019Américaine Kimberly Bruckner s\u2019est classée au troisième rang, en 7:18,400.Bessette, 26 ans, a terminé chaque fois en deuxième position lors des trois premières étapes du Défi féminin.Sa victoire d\u2019hier porte son temps à sept heures, 47 minutes et 38 secondes.I xm-go suit non loin derrière, à 12 secondes, alors que l\u2019Allemande Judith Arndt vient en troisième place en 7:49,21.Lfine tteHHette * La Québécoise détient une avance de 12 secondes en tête du classement SÉRIE CART Carpentier sur la troisième ligne ¦ DETROIT (PC) \u2014 Patrick Carpentier a réalisé hier le sixième temps de la séance des qualifications de l\u2019épreuve de Detroit de la série CART.Cette performance lui permettra de s'élancer de la troisième rangée à l\u2019occasion du départ de la course, aujourd'hui.Le pilote de Joliette, qui se qualifiait dans le premier groupe, a parcouru le circuit routier temporaire de 3,776 kilomètres en une minute et 14,181 secondes.Quant à son coéquipier Alexandre Tagliani, il a dû se contenter du 20' temps.Helio Castroneves a été le pilote le plus rapide au cours des qualifications, réalisant un chrono d\u2019une minute et 13,499'secondes.*\t.Carpentier, qui a égalé son meilleur résultat qualificatif sur un circuit routier, était satisfait de la tournure des événements.« La voiture était fantastique, a-t-il mentionné.L\u2019équipe a apporté des modifications à l\u2019arrière de la voiture vers la fin de la session, et j\u2019ai été en mesure d\u2019y aller d'un tour très rapide.J\u2019étais sur un autre tour lancé lorsque la session a été arrêtée à cause de la sortie de piste d\u2019Alex (Tagliani).C\u2019est dommage car nous aurions encore amélioré notre position.» Carpentier occupait le premier rang lorsque les pilotes du deuxième groupe sont entrés en piste pour leur séance de qualifications.Avec cinq minutes à faire, Paul Tracy a fait une sortie de piste mettant fin à leur session.« Heureusement que l\u2019incident s\u2019est produit à ce momenMà, car Ça m\u2019a permis de conserver le sixième rang.Cette position de départ n'est pas mauvaise sur ce circuit, même si les endroits pour doubler sont plutôt rares.Lan dernier, j\u2019ai terminé cinquième après m\u2019être qualifié au neuvième rang.Je suis très confiant pour la course.» Tagliani, lui, reconnaissait avoir commis une erreur vers la fin de la séance.«Je suis évidemment très déçu, a ^>m-menté le pilote de Lachenaie, qui a bouclé le circuit en une minute 15,243 secondes.J\u2019ai trop poussé vers la fin de la session et je suis sorti de piste.Cette erreur m\u2019a sûrement coûté plusieurs positions sur la grille de départ.« L\u2019équipe devra trouver la bonne stratégie pour la course, car je pars très loin.Pour le reste, je m\u2019en charge.Je suis tout de même confiant d\u2019être en mesure de marquer des points, car tout peut arriver en course.»\t* \u2022 * \u2022 r t \u2022 \u2022 \\ 9 K « C 18 LE SOLEIL MAXIMUM SPORTS Le dimanche 17 juin 2001 www.Ittdiil.ciR TORONTO 2/MONTREAL 7 Un réveil de l'offensive MONTRÉAL (!*(\u2019) \u2014 Matt Blank a remporté sa première victoire dans les lifjues majeures le soir où Vladimir (iuer-rerur-noi international pee-wee il y a à peine quelques années en défendant les couleurs des Boston -Y Eagles, formation dirigée par son père.« Et ça fait trois ans que je choisis l\u2019option français à l\u2019école, a-t-il confié.Je sais que Québec est avant tout une ville francophone, mais ça ne m\u2019effraie pas du tout.J\u2019avais d\u2019ailleurs inclus Québec dans ma courte liste de villes visées en compagnie de Montréal et de Halifax.» Un excellent passeur capable de marquer des buts Du renfort à la ligne bleue VERDUN \u2014 Les Remparts ne se sont jamais cachés pour dire qu\u2019ils avaient besoin de renfort à la ligne bleue et ils ont agi en conséquence en première ronde en sélectionnant deux arrières, les deux meilleurs disponibles selon la Centrale de dépistage de la LHJMQ.On vous a longuement parlé de Jean-Michel Bolduc et de Jeff MacAuley au cours des derniers jours.Eh bien, les deux jeunes ont revêtu l\u2019uniforme des Diables Rouges, hier après-midi.Bol-duc quatrième au total, MacAuley, 12' .«Je suis tellement heureux, a lancé Bolduc sur un ton enjoué.Quand Montréal a choisi Jasmin-Riel, je savais que j\u2019allais à Québec.Les Remparts étaient mon premier choix.C\u2019est difficile de dire ce que ça représente à mes yeux d\u2019aller jouer à Québec.Ma grand-mère et quelques autres membres de ma famille demeurent à Beauport.» Solide avec les Élites de Jonquière la saison dernière, Bolduc a su séduire les dirigeants des Remparts, qui n\u2019ont pas hésité à le choisir avec leur premier choix.«Je m\u2019en vais à Québec pour jouer au hockey à l\u2019automne, a-t-il laissé tomber.Je sais qu\u2019il y a de la place à la ligne bleue.Je veux faire la mienne.» MACAULEY PLUS CALME Autant Bolduc était souriant, autant Jeff MacAuley, un produit de l\u2019île-du-Prince-Édouard, était calme et posé.«Je suis surpris de partir aussi loin, surtout que j\u2019étais classé quatrième, a-t-il d\u2019abord tenu à souligner.Mais dans le fond, ça va se jouer sur la patinoire.Je vais avoir un but bien précis au camp d\u2019entraînement.Je veux montrer aux clubs qui ont préféré me laisser passer qu\u2019ils ont eu tort de m\u2019oublier comme ça.» MacAuley a retrouvé le sourire en mentionnant que les Remparts devraient être les hôtes du tournoi de la coupe Memorial en 2003.« Ce sera à moi de faire mon nid avec les Remparts, a-t-il dit.Je suis confiant de pouvoir tenir mon bout et d\u2019en faire même plus.Je me suis bien comporté face aux espoirs du Québec il y a quelques semaines.J'adore me porter à l\u2019attaque et comme le hockey chez nous est très robuste, cet aspect du jeu ne m\u2019effraie pas du tout.J\u2019ai hâte de jouer.» K.J.Des choix qui donnent satisfaction à Bolduc VERDUN \u2014 Raymond Bolduc ne tenait pas en place lorsqu\u2019on s\u2019est approché pour obtenir ses commentaires sur le repêchage de 2001.Visiblement heureux des sélections de ses Remparts, il parlait d\u2019un repêchage mémorable.Et s\u2019il y a un coup qui lui faisait particulièrement plaisir, c\u2019est d\u2019avoir pu mettre la main sur Joshua Hennessy.«Ce jeune-là possède un talent incroyable, a déclaré le directeur général de la formation québécoise.On a réussi à finaliser son dossier vendrt*-di après-midi.Fallait ensuite organiser son transport et celui de sa famille à Montréal.Et espérer que personne ne le sélectionne avant nous.» Bolduc n\u2019y est pas allé de main morte en parlant de Hennessy.«Je n\u2019aime pas le jeu des comparaisons, a-t-il lancé.Mais ce jeune-là, c\u2019est Pàt La-Fbntaine.Je l\u2019ai vu à une occasion lors d'un camp d\u2019évaluation et il était seul sur la patinoire.C\u2019est le meilleur espoir des États-Unis depuis quelques années.Il patine comme Marc-André Douliot et il excelle dans toutes les phases du jeu.«Et ce que j\u2019aime encore plus, c\u2019est son intensité, a-t-il ajouté.Il est toujours sur la job.C\u2019est une grosse affaire de le voir débarquer chez nous.Il va être bon pour les Remparts et bon pour la Ligue junior majeur du Québec.Un peu comme un Vincent Lecavalier, un Brad Richards.Il va devenir une attraction.» DEUX ARRIÈRES Bolduc se réjouissait tout autant d'avoir pu choisir deux arrières en première ronde.Surtout que les deux jeunes en question, Jean-Michel Bolduc et Jeff MacAuley, étaient les préférés des gens de l\u2019organisation.Quant aux jeunes des Gouverneurs, il n\u2019aurait pas détesté les repêcher.« Mais notre ordre de sélection ne nous l\u2019a pas permis, a-t-il expliqué.On aurait pu ramasser Marootl£.(Ni-colas), mais MacAuley était disponible.» Sa plus grosse déception ?Ne pas avoir pu sélectionner le bantam AA des Citaidelles de Québec, Alexandre Ricard.Il s\u2019est donc rabattu sur David Brine, de la Nouvelle-Écosse, un jeune qui aurait dû partir bien avant.Un autre de ses bons coups, c\u2019est l\u2019acquisition de Yan Turcotte, des hbrestiers d\u2019Amos.« Lui, c\u2019est un spécial », a-t-il dit en riant.Quant à l\u2019allure de ses Remparts la saison prochaine, Bolduc estime que les jeunes vont passer à la prochaine étape.« On va jouer pour plus que ,500, a-t-il noté.Il va y avoir beaucoup de compétition au camp, une saine compétition.J\u2019ai hâte de voir qui va relever le défi.» K.J.0 C-2V mm* LE SOLEIL //mm LE DIMANCHE 17 JUIN 2001 S 1 Pages 19 à 23 ?^ * If ut 1 r .V a- I % '¦ \\~ V COLLABORATION SPÉCIALE.ANDRÉ PICHETTÉ LE SPORT EN FOLIE par Skrgk Gabourv ICI, JOE, ÇA \\A PEVËNIR TON PEUXIÈMÊ CHEZ-TOI.Tour l£ MON PE FINIT TOUJOURS PAK ABOUTIR ICI.f TljVO|ô?TA5 MÊME \\ péja un ut a tôn NOM.' 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