Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le soleil, 2005-08-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LAUREAT\tALEXANDRE JARDIN JOHANNE BÉGIN, ATHLÈTE UN UTOPISTE BIEN ANCRÉ D\u2019ÉLITE B 3\tDANS LA RÉALITÉ C 1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE SOLEILf \\ - é w w w.cyb QUEBEC, LE DIMANCHE 7 AOUT 2005 Les jeunes liberaux prêts a payer Un oui très majoritaire au dégel des frais de scolarité à l\u2019université Mylènk Moisan MMo ison (a lesoleil.co tu ¦ SHERBROOKE\u2014C\u2019est maintenant chose faite, les jeunes libéraux ont donné hier le feu vert au dégel des frais de scolarité à l'université.« Les vrais jeunes » vont comprendre, tranche leur président, Simon Bégin.La question de la facture pour étudier à l'université a soulevé les passions des quelque 200 jeunes réunis en eon-près à Sherbrooke en fin de semaine.C\u2019est par une écrasante majorité qu'ils ont consenti A demander au gouvernement lilH'ral de préparer un plan de dégel «responsable» pour le prochain mandat.Mien que la résolution li ait pas fait l\u2019unanimité, plusieurs membres de la Commission-Jeunesse ont fait valoir que les étudiants devaient contribuer pour pallier les problèmes chroniques de financement des universités.« Dans la vie, tout augmente.La vie, ce n\u2019est pas gratuit et c\u2019est mal les préparer à affronter la vie si on n\u2019augmente pas les frais de scolarité», a plaide un intervenant, chaudement applaudi.« Il est temps que les étudiants fassent leur part », a renchéri un autre participant.Voir PAYER en A 2 ?Plus d\u2019information Page A 10 EN TOURNÉE AUX FÊTES DE LA NOUVELLE-FRANCE ! 3 ** i jr h p r \\ \\ a N U SOLE II Jf AN MAHlf VIllfNfUVf De toutes les époques, les hommes en uniforme ont, parait-il, remporté beaucoup de succès auprès de la gent féminine.Ce policier de la Maréchaussée a été assailli par une horde de belles domestiques lors des Fêtes de la Nouvelle-France, hier, à deux pas du marché public de la place de Paris.D\u2019ailleurs, ce marché sert des quantités astronomiques de Iniuffe qui suffisent à peine à nourrir les touristes affamés.Heureusement, tout ce brouhaha n\u2019échauffe pas trop les oreilles des résidants de la place Royale, un quartier historique fort prisé des festivaliers.À lire, textes et photos sur les Fêtes de la Nouvelle-France en pages A 4 et A 5.LES CLOUTIER Une famille avec des hauts et des bas Nous poursuivons encore cet été une série sur les grandes familles.Durant 10 semaines, nous allons revivre le parcours en terre d\u2019Amérique des Dubé, Fournier, Savard, Lachance, l\u2019aquet, Lessard, Lapointe, Cloutier, Dufour et Nadeau.Ces familles occupent les rangs 21 à 30 sur la liste des patronymes les plus fréquents dans les réglons de Québec et de l\u2019Est.Nous raconterons leur histoire et vous présenterons des gens qui portent encore avec fierté le nom de leurs ancêtres.Pierre-André Normandin Collaboration spéciale Jamais un membre de la famille Cloutier de Boischatel ne vous laissera tomber.Ils en font le serment Rassurant quand on sait que ses membres installent des ascenseurs ! Cette blague qui circule depuis quelques années décrit pourtant à merveille cette famille tissée serré.Non seulement Jacques Cloutier, sa femme et son frère Miehel y ont-ils longtemps iruvré.mais voilà que leurs enfants ont pris la relève de l\u2019entreprise familiale depuis une dizaine d\u2019années.Voir FAMILLE en A 2 ?Plus d informatiof.Pages A 6 et A 7 Il SOlf'l\t\u2022\u2022'¦ I VUKVUV! - \t Bruno et Hélène flouëfr ont repris lentreprise familiale I I Je vous paye T I I |en argent et en naturel I Qui suis-je?| _ MMsDrrténeurquàRECVC-OUEBEC.gowqcca _ SOMMAIRE I Agenda C 8 Oiseaux B 8 Bandes dessinées C 10 Décès Petites annonces D 8 Horoscope B 6 C9 Place publique Horticulture B 8 Lauréat B 3 Québec B 7 B 1 Loteries Météo Santé Alt A 9 C 10 Techno/média C 7 Mot mystery Mots croisés Mots fléchés MÉTÉO C 9 C 9 C 9 Vie communautaire B 4 Télévision C 2 À LIRE AUJOURD\u2019HUI ¦ Incendie mortel l\u2019âge A 3 Un homme de 65 ans a péri dans un incendie survenu tôt hier matin dans un immeuble â logements de la rue des Jonquilles, dans le secteur de Saint-Rédempteur Les pompiers se sont servis de leur grande échelle pour procéder au sauvetage d\u2019une femme enceinte et de son conjoint demeurés coincés sur leur balcon LA QUESTION DU JOUR! ülQU'EN PENSEZ-VOUS?Croyez-vous que le gouvernement québécois devrait dégeler les frais de scolarité?ÉrRIVKZ-N< )L\u2019S À «ptnhjnCn lenolell.com IViurquevotrv cnmim-ntaire ixilt publié, vous devez fournir votre nom.votre ndrenne et votre numéro de téléphone iV/ Max.29, min.15 Ensoleillé avec quelques\tMW ANNfr N 217 M\tmu «il\t\t nuages en après-midi.\tFI.ORIDF.1 H» VS H\t\t\t Détails page D 10.\tMONTS PA !.\tH\t\t\t Précipitations (awuit hier)\tOTTAWA «7c\tB PI US TAXPS\tB\t\t\t Ce moin-cl : 16.4 mm L'an dernier 1.0 mm\t\t\t\t été 236.6 mm Lété dernier 101.7 mm\tfUC PLUS TAXES\t?7657*Ô007\t\tr LE SOLEIL Le dimanche 7 août 2005 r\\ £.LES SUITES IPOUR NOUS JOINDRE Abonnements\t686-3344 1 866-686-3344 abonnemenfs@lesoleil.corn Carrières et professions 686-3270 Petites annonces\t844-4444 petitesannonces@lesoleil.corn Promotion\t686-3342 Publicité détaillants\t686-3435 Publicité générale^\t686-3270 Rédaction\t686-3394 redaction@lesoleil.corn Renseignements\t686-3233 LE SOLEIL, une division de 3834310 Canada Inc est publié et édité par LE SOLEIL, 410, boul Charest Est case postale 1547 succursale Terminus, Québec (Québéc) G1K 7J6 LE SOLEIL est imprimé au 5000 rue Hugues-Randm, bureau 4, à Québec (Québec) G2C 2B4 par Transcontinental de la Capitale une filiale de Transcontinental Inc 1, place Ville-Marie bureau 3315, Montréal (Québec), H3B 3N2 Envoi de publication - Numéro de convention 40065022 Seule la Presse canadienne est autorisée a utiliser et â dittuser les informations publiées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 LA FIÈVRE SMART w Le Québec n\u2019échappe pas à la fièvre Smart.Des 3000 véhicules vendus au Canada depuis sa mise en marché au pays il y a moins d'un an, près du tiers ont été achetés par des Québécois.Même les entreprises se laissent tenter ! Darts les pages AlltO CLASSIQUE CYCLISTE MONTRÉAL-QUÉBEC Quelque 200 cyclistes rouleront à fond de train, aujourd\u2019hui, entre la métropole et la capitale.La 57' Classique Montréal-Québec met de nouveau en vedette les meilleurs pédaleurs canadiens, mais cette fois, ils ont une solide opposition: quatre étoiles montantes du vélo français et certains Américains sont du périple.Dans U' cahier Sports FAMILLE Suite* de la Une Une sorte de renvoi d\u2019ascenseur pour tout ce que leurs parents leur ont donné.en commençant par la passion des monte-charges ! Demis cette famille plutôt singulière, on parle d\u2019ascenseurs comme d\u2019autres parlent de sports ou de politique.«On en mangeait quand on était petits, dit Bruno Cloutier en lançant un regard complice à sa sœur, Hélène.Autour de la table, on en parlait au déjeuner, au dîner et au souper.C\u2019est toujours le cas d\u2019ailleurs.» I Jifficile à croire.et, pourtant, il suffit de passer une heure avec eux pour découvrir qu\u2019ils disent sans aucun doute la vérité.Après les avoir écoutés, impossible désormais de voir un ascenseur comme une simple cage qui monte et qui descend.Soudainement, on prend conscience du moteur, de l\u2019hydraulique et des câbles.Pour ces Cloutier, l\u2019ascenseur n\u2019est pas qu\u2019un choix de rechange aux escaliers, mais la seule façon pour les personnes à mobilité réduite de se déplacer.D\u2019un naturel plutôt silencieux, le patriarche de la famille, \u2022Jacques, s\u2019anime soudain lorsqu\u2019on lui parle d\u2019ascenseurs.Le regard intense, il mime les pièces du moteur.Rnchaî-nant à une vitesse ahurissante les noms de pièces, il explique comment réparer tel appareil ou tel autre.«C\u2019est plus facile de bien le faire que de bien l\u2019expliquer», finit-il par dire en voyant le regard incrédule de son interlocuteur.Reste que Jacques Cloutier retire un important sentiment d\u2019accomplissement lorsqu\u2019il pense aux ascenseurs qu\u2019il a installés tout au long de sa carrière.« Des chars (1 assaut », aime-t-il dire.Et le temps lui a donné raison.Rénovés aux 30 uns, plusieurs de ses «créations» ont conservé la mécanique d\u2019origine.Seules les composantes de contrôle, beaucoup plus perfectionnées de nos jours, ont dû être changées.«C\u2019est le plus beau métier du monde», tranche Jacques Cloutier.Son fils Bruno, qui a pris la relève à la tête de l\u2019entreprise familiale, approuve d\u2019un hochement de tête vigoureux.RACINES FAMILIALES Lorsque Jacques Cloutier fonde sa compagnie d'installation d ascenseurs en 1077, il est loin de se douter qu\u2019il renoue ainsi avec les racines de la famille.Zacharie Cloutier, unique ancêtre de tous les porteurs de ce patronyme au Québec, œuvrait comme maître-charpentier.Mais à écou- ter parler d\u2019ascenseurs les Cloutier de Boischatel, nul doute que leur ancêtre en aurait fait son métier si les premiers colons en avaient eu besoin.«Je suis très heureux.Je me dis que mon passage sur Terre aura servi à quelque chose», dit Jacques Cloutier, visiblement fier de voir sa compagnie reprise en main par sa descendance.Fendant les années 60, Jacques Cloutier travaille pour une entreprise de Québec qui œuvre dans ce domaine.L\u2019homme décide de partir lorsque la compagnie est vendue à des intérêts étrangers.Il préfère travailler à son compte.Cette même mentalité perdure aujourd\u2019hui.Bruno, qui a pris les rênes de l\u2019entreprise depuis un peu plus d\u2019une dizaine d années, se fait une fierté de fEiire affaire uniquement avec des entreprises québécoises.D\u2019ailleurs, Ascenseurs Cloutier ne fabrique pas les appareils.Elle les installe seulement.Deux fabricants de la région de Québec lui fournissent les pièces, qu\u2019il assemble sur place.«Ce qu\u2019on fabrique au Québec est plutôt solide», explique Bruno.Son père voit un énorme avantage à être situé près des fabricants.Ainsi, lorsque des pièces font défaut à répétition, il est plus facile de demtinder des correctifs.Sans quoi, on sait quelles pièces éviter.Mais avec la mondialisation, l\u2019entreprise doit faire face à une rude compétition des compagnies qui importent leurs pièces faites au Mexique ou dans un tiutre pays où la main-d\u2019œuvre est moins chère.Bruno Cloutier préfère néanmoins demeurer fidèle à ses fournisseurs québécois.Une question de quEilité, dit-il.Et aussi une façon de préserver les lettres de noblesse de la famille entière.Un autre héritage de Jacques Cloutier, qui avoue avoir déjà refusé des contrats parce qu\u2019on privilégiait davantage le plus bas prix à la qualité.Chtique année, l\u2019entreprise instEille entre 15 et 20 nouveaux ascenseurs, surtout dans l\u2019Est du Québec.Des îles-de-la-Madeleine à Sherbrooke, en passant par Sept-îles, la Beauce.et Québec, bien entendu.L\u2019entreprise familiale emploie neuf personnes à temps plein.Quand le carnet de commandes s\u2019épaissit, Isi compagnie peut compter jusqu\u2019à 15 employés.«Mais pas plus, parce que sinon ça devient trop», dit Bruno Cloutier, qui tient à conserver le côté familial à l\u2019entreprise de son père.La fille, Hélène, s\u2019occupe de l'administration.« Four moi, c\u2019est une aventure.L\u2019entreprise est une sorte de bateau avec le nom Cloutier dessus.Four moi, c'est une fierté.» PAYER Suite de la Une Farmi les militants en faveur du gel, un délégué de Jonquiè-re a lancé un cri du cœur, arguant que « l\u2019université pas chère, c\u2019est un des rares avantages à être Québécois».Un autre Ei proposé le maintien du gel pour cinq ans, convaincu que «c est irresponsable de proposer un dégel responsable».Froposée par Simon Begin, itv résolution soumise à l\u2019assemblée plénière s'est attirée les foudres de certains militants, qui ont accusé l\u2019executif d\u2019avoir censuré des amendements adoptés durant les ateliers, en matinée, l\u2019armi eux, David Huynh, membre du l\u2019art! libéral du Québec depuis 195)8, a accusé l\u2019équipe de hi Commission-Jeunesse de l\u2019avoir muselé.LE S( )LE1L El Eissisté à l\u2019atelier où David Huynh ei propose l'amendement à la proposition.Fàrtisan du gel, il a fait adopter une modificEition voulant que la prépiirEition d\u2019un scenario di'taillé pour le dégel soit une option de dernier recours.Il proposait aussi d\u2019intégrer un passage sur la nécessité d\u2019aller chercher plus d\u2019argent à Ottawa.Ces changements, qui avaient pourtant été approuvés par un représentant de l\u2019exécutif, n\u2019ont pas survécu à l\u2019atelier.« Le itirti ei décidé de ne peis présenter ça.Il y a eu censure de ce côté-là.( )n ei évité le vnii débat, on ei tourné le dos à Iei jeunesse.L\u2019exécutif dit consulter ses jeunes, nmis ne hiissc pas ces jeunes se prononcer sur une idée.On leur cei-ehe Iei vérité », a déplore le jeune militant.Aux yeux du vice-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Jean-l\u2019atrick Brsidy, les jeunes libéraux viennent de faire « la preuve que la Commission-Jeunesse du Farti libéral n\u2019est pas à l\u2019écoute des jeunes.Une éducation accessible, ça commence par le gel des fmis de scolarité.1\u2018our siider les étudiants de façon réaliste, on se bat pour le gel des fniis de scolarité ».Au contraire, réplique Simon Bégin.«C\u2019est parce qu\u2019on est dans le même courant que les jeunes qu\u2019on veut Eiller chercher des ressources supplémentaires.Ce qu\u2019on veut, c\u2019est l'accessibilité et la qualité.II faut de l\u2019argent de plus.L\u2019étudiant a à contribuer davantage, celui qui en a les moyens.L\u2019autre tuim droit à plus d'aide financière.(.) Je pense que les vrais jeunes vont se rendre compte que l\u2019accessibilité et Iev qualité des études, ce n\u2019est psis négKÛEible.» Le président des jeunes libéraux ne recule pas devant l'impopularité de la position, convaincu que « le courage politique peut être plus payant que des gestes populaires.On est probablement le premier groupe jeune à aborder cette question-là avec lucidité.Je pense qu'à terme, ça va être payant ».Conscient que leur décision fera des remous, les jeunes li-béraux insistent sur le préambule de la proposition, où on peut lire que le gouvernement du Québec ne pourra aller piger dans Iei poche des étudiants seulement s\u2019il pige dans Iei sienne, dEins celle du fédéral et dans celle des compEignies.I ne condition sine issEint ont eu lieu hier niEitin, à Hemmingford, en Montérégie.Près de 300 personnes se sont réunies dans la petite municipalité pour rendre un dernier hommage à l\u2019adolescente de 16 iins.L\u2019église était bondée de jeunes qui multipliaient les ac-colades, les yeux rougis pEir l\u2019émotion.L\u2019officiant, l\u2019abbé Guy Gosselin, a dit aux parents et aux proches que la jeune fille était toujours vivante dans leurs cœurs.Le père de Shanna, Serge Poissant, a également pour la première fois fait part de ses réactions aux médias.Il a tenu à remercier tous ceux qui ont participé aux recherches en vue de retrouver le corps de sa fille.Il a dit qu\u2019il n\u2019avait psis pu revenir plus tôt de Lon- don (Ontario), parce qu\u2019il y avait subi une opération et qu\u2019il ne pouvait se le permettre.L\u2019adolescente disparue le 11 juillet avait dit à ses parents qu\u2019elle allait visiter des amis.Son corps a été retrouvé enterré environ deux semaines plus tard dans des boisés environnants, au terme de vastes battues auxquelles des dizaines de personnes ont participé, en plus des effectifs policiers.I ne connaissance de la victime, Kurt Lauder, un sigent de sécurité âgé de 23 ans, a été accusé de meurtre prémédité.Accusés de complicité après le fait, ses pEirents, Ian Lauder, âgé de 61 ans, et Suzanne Grosser, âgée de 52 sins, ont été remis en liberté, vendredi.sous de lourdes conditions et en payant une caution de 130 OOOS.Comme le montre cette image generee par ordinateur, les Rusm'.s araient tente en tain d arracher deux ancres de béton attachées à l'antenne stms-marine dans laquelle s'était pris k bathyscaph*'.Vif \u2014 ?4 - » Jt f'V V Le sous-marin russe refait surface Les sept marins sont sains et saufs FETROFAVLOVSK KAMTCHATSKI, Russie (AFP) \u2014 Un robot sous-nmrin britannique a réussi à dégager cette nuit un bathyscaphe russe des câbles qui l\u2019emprisonnaient depuis jeudi e\\u fond de Iei mer.sauvEint sept marins menacés d'asphyxie.Eilors que leurs réserves d'oxygène diminuaient d'heure en heurt*.Le bathyscaphe, qui était bloqué depuis plus de trois jours par 190 mètres de fond dans une baie du Kamtchatka.a refait surface, a annoncé le vice-amiral Vladimir IV-pelaev, chef adjoint d\u2019état-major de la mEirine russe.Quelques minutes plus tard, à l\u2019ouverture du sas du bateau.Iei mEirine confirmait que les sept marins éttiient sains et saufs.Ce dénouement a été rendu possible grâce à l'engin téléguide britannique Scorpio-45.Ce robot sous-imirin avait coupe le filet de pèche et les câbles d'une antenne sous-ma-rine de surveillEince côtière, dtins lesquels s\u2019était pris le bathyscaphe AS-2S /\u2018r/2, à quelque 75 km de iVtropavlovsk Kamtehatski.Il a fEillu un peu plus de cinq heures au robot britannique pour venir à bout de ce travail.Seorpio-45.arrivé au Ktimtchatka avec une équipe d\u2019experts britanniques à bord d\u2019un avion de transport de la Royal Air Fbrce.avait été transporteur les lieux à bord d'un bateau ctîblier russe.KIL-27.Des fragments de filets de pêche étaient découverts sur la proue du sous-marin, nécessitant la poursuite des opérations.Une remontée d'urgence impose que la coque soit totalement dégagée de tout élément étranger.1 uis, le robot connaissait à son tour des problèmes techniques \u2014 dont la nature n'a pas été précisée \u2014 et il a fallu le fain* remonter à la surface pour les éliminer.Mais il a pu reprendre rapidement son travail sur le bathyscaphe.Les sauveteurs ont ainsi remporté une course contre la montre qui a tenu toute la Russie en haleine, alors que des informations imprécises et contradictoires sur la quantité d oxjgène dont disposaient les naufragés avaient renforcé les craintes pour leur vie.La confusion à propos des réserves d'oxygène, des causes de 1 incident et du déroulement des secours a rappelé, toutes proportions gardées, la situation qui avait prévalu autour du sous-marin russe Koursk.coulé il y a presque exactement cinq ans dans la mer de Barents à la suite de l'explosion accidentelle d une torpille.Moscou avait alors décliné les propositions d'aide étrangère.changeant d avis alors qu il était déjà trop tard pour sauver d éventuels survivants.Les 118 hommes à bord avaient tousa>eri. Le dimanche 7 août 2005 LE SOLEIL A 3 ACTUALITES Incendie mortel à Lévis L'homme de 65 ans se serait endormi avec une cigarette allumée LE SOLEIL LAETITIA DECONINCK Une quinzaine de sinistres ont été pris en charge par la Croix-Rouge.ÉLISABETH FlEL\u2019KY EFleury@ lcsoleil.com ¦ Un homme de 65 ans.Laurent Belleau.a péri dans un incendie survenu tôt hier matin dans un immeuble à logements de la rue des Jonquilles, dans le secteur de Saint-Rédempteu r.Le feu aurait pris naissance aux environs de 5 h 15 dans la chambre de la victime, au deuxième étage.D\u2019après les témoins rencontrés sur place, le sexagénaire, qui pourrait s\u2019être endormi avec une cigarette, aurait sauté de son balcon pour échapper aux flammes.Il a été transporté à l\u2019hôpital, où il a rendu l\u2019âme.Selon une voisine, Claudine Gauvin, c\u2019est le colocataire de Laurent Belleau qui aurait alerté les autres locataires.« 11 est descendu par le tuyau de l\u2019entrée électrique qui longe l\u2019immeuble, puis il est remonté par l\u2019escalier pour aller réveiller les gens, a-t-elle raconté.Il y en a qui ont dû descendre par les poteaux des galeries parce qu\u2019ils ne pouvaient pas passer par l\u2019escalier.» Les pompiers se sont servis de leur grande échelle pour procéder au sauvetage d\u2019une femme enceinte et de son conjoint demeurés coincés sur leur balcon du troisième étage.Outre la victime, trois locataires incommodés par la fumée et un pompier souffrant d\u2019un coup de chaleur ont dû être transportés à l\u2019hôpital.Une quarantaine de pompiers du Service des incendies de la Ville de Lévis ont été déployés pour combattre le sinistre, qui aurait fait pour environ 200 000S de dommages.Faute d\u2019enquêteur disponible, la police de Lévis a transféré l\u2019enquête à la Sûreté du Québec.« Nous travaillons avec le Serv ice des incendies pour tenter de comprendre ce qui a causé l\u2019incendie, mais aussi pour savoir dans quelles circonstances l\u2019homme (la victime) s\u2019est retrouvé au sol.Pour l\u2019instant, les témoignages sont contradictoires.L\u2019autopsie nous permettra également de connaître la cause exacte du décès », a mentionné l\u2019agente Ann Mathieu, porte-parole de la SQ.Selon le propriétaire de l\u2019immeuble, Roland Baron, la victime louait un appartement au 140, des Jonquilles, depuis environ cinq ans.«C\u2019est un monsieur qui fumait beaucoup», a mentionné M.Belleau.Au total, une quinzaine de sinistrés ont été pris en charge par la Croix-Rouge.Avant l\u2019arrivée de celle-ci, Claudine Gauvin, qui travaille chez Hé-ma-Québec, a offert son soutien aux locataires.«Je leur ai donné des couvertures, du café.Us tremblaient tous comme des feuilles », a raconté M\"1 Gauvin, qui s\u2019est par ailleurs dite déçue du service 9-1-1.«C\u2019est un locataire (de l\u2019immeuble incendié) qui a composé le premier le 9-1-1.Mais comme il appelait d\u2019un téléphone cellulaire, le 9-1-1 n\u2019a pas été en mesure de localiser l\u2019appel.La réceptionniste disait qu\u2019elle allait transférer l\u2019appel aux policiers et aux ambulanciers, alors que c\u2019est les pompiers que ça prenait ! », a relaté M\" Gauvin, précisant qu elle avait finalement appelé elle-même le 9-1-1 à partir de son téléphone sans fil.Les secouristes ont récupéré les corps de 13 rie- Des passagers ont réussi à s'extraire de la cabine et à grimper sur les ailes de l\u2019avion, times ; trois personnes sont portées disparues.\tqui s'est brisé en trois morceaux.lî! ¦v-ï -o*.i T\"- tSv.W -y \u2014 Un avion tunisien s\u2019abîme au large de la Sicile ¦ ROME (AFP et AP) \u2014Une panne technique a contraint un avion tunisien avec 39 personnes à bord d'amerrir hier au large de Païenne, en Sicile, faisant 13 morts et trois disparus.On dénombre 23 survivants, dont plusieurs dans un état grave.L'avion, un biturbopropulseur ATR 72 nolisé de la société Tuninter.filiale de la compagnie Tuni-sair, effectuait la liaison entre Bari.en Italie et Djerba.en Tunisie, avec à bord 34 touristes italiens et cinq membres d'équipage tunisiens.L'appareil s\u2019est abîmé à lô km au large du cap Gallo, près de l'aéroport de Païenne.L'hypothèse d\u2019un attentat a rapidement été écartée.Après une heure et demie de vol, le pilote avait signalé des problèmes et demandé aux contrôleurs de vol de Païenne l\u2019autorisation d'effectuer un atterrissage d'urgence.Mais l\u2019avion n'a pas atteint la Sicile et a dû se poser en mer.« Les moteurs ont perdu leur puissance et j'ai été obligé d\u2019amerrir ».a expliqué le commandant Chafik Gharbi.La manœuvre d'amerrissage a été compliquée par le manque de puissance des moteurs et l\u2019appareil est entré dans l'eau avec un angle important.Aussitôt, des vedettes et des hélicoptères ont été dépêchés en mer pour porter secours aux passagers, dont plusieurs ont réussi à s\u2019extraire de la cabine et à grimper sur les ailes de l'avion, qui s\u2019est brisé en trois morceaux.D'après Paolo Maioli.un responsable de l\u2019Mito- Lépace a été remorquée a Palerme.rité portuaire de Palerme.rescapés et sauveteurs ont dû faire face à des vagues de trois mètres et au vent, qui ont retardé d\u2019au moins 10 minutes l'arrivée sur zone des secouristes.« Des gens étaient sur l'aile, hurlant, appelant à l'aide, a déclaré Filippo Morgante, un des secouristes.D\u2019autres étaient sur le fuselage et certains étaient bloqués dans l'avion.Certains ne portaient pas de gilets de sauvetage.Ils n'ont peut-être pas eu le temps de les mettre.» «C'est un miracle si nous sommes vivants ».a déclaré1 l une des passagères survivantes.Addœ lorata IX* l\u2019asquale.visiblement choquée.«Un des moteurs s\u2019est arrêté* et l'hélice s\u2019est bloquée.L\u2019hôtesse nous a dit de garder notre cal- i me parce que nous allions atterrir à Palerme.Puis l\u2019autre hélice s\u2019est arrêtée et l\u2019avion a corn- | mencé à descendre en piqué », a raconté* Lucia- I no Lucarelli, un autre rescapé.Giovanni Sacone, un responsable des pompiers de l\u2019alerme, a indiqué que lorsque les sauveteurs sont arrivés, l'avion flottait encore dans l\u2019eau, i mais la queue de l\u2019avion a cassé quelques heures après l\u2019impact.Les corps des victimes décédées ont été trans- | portés à la polyclinique Giaccone de Palerme II s\u2019agit de neuf femmes, de trois hommes et d\u2019une jeune fille.Neuf des surv ivants sont dans un état grave et une grande partie d'entre eux est en état de cIhk*.L'ambiance était encore très tendue plusieurs heures après l\u2019accident.Les opérations de secours devaient se poursuivre toute la nuit sur la zone do la catastrophe.Les recherches devaient être élargies aujourd'hui à un rayon plus large.Les restes de l\u2019appareil tunisien ont été remorqués vers le port en fin de soirée hier.Mais le nez et la queue de l\u2019appareil ont coulé en mer par une profondeur de 1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.