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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2001-10-06, Collections de BAnQ.

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[" Cahier d LE SOLEIL Le SAMEDI (> OCTOBRE 2001 PLEINS FEUX SUR QUÉBEC Une ville où il fait bon vivre D3 Les Québécois sans complexes face à Montréal D 2 CONTEXTE Plu# de 2 million# de réfugié# afghan# tiennent compliquer la situation déjà précaire du Pakistan.n fi *4* * à la croisée des chemins ¦ ISLAMABAD \u2014 Avec la crise qui perdure depuis le Mardi noir, le Pakistan détient une chance en or.Et dans toutes les classes de la société, on souhaite que le « pays des purs » la saisisse pour se refaire une virginité, améliorer son sort et que la modernité séculière renvoie dans l\u2019obscurité l\u2019extrémisme religieux.Les yeux du monde sont posés sur lui.Éric Moreault EMomutt&tiolMeom ENVOYÉ SPÉCIAL AU PAKISTAN Quand le général Pervez Musharraf s\u2019est adressé à la nation, il y a deux semaines, pour défendre sa décision de se joindre à la lutte contre le terrorisme international, il a livré son plus périlleux discours depuis le coup d'État militaire qui l\u2019a installé au pouvoir, le 12 octobre 1999.Mais le dictateur joue sur les deux tableaux en même temps: le Pakistan est le seul pays qui n'a pas rompu ses relations diplomatiques avec les talibans, pour des raisons politiques tant extérieures qu'intérieures.Le Pakistan occupe une position géostratégique délicate en Asie.Il est bordé à l\u2019est par l\u2019Inde avec qui les contentieux sont nombreux.Les deux pays revendiquent férocement le Cachemire, une véritable poudrière.À l\u2019ouest, l\u2019Iran avec qui on était à couteaux tirés depuis l\u2019assassinat de diplomates de Téhéran en 1998.Le Pakistan a donc tout intérêt à maintenir ses relations traditionnelles et historiques au beau fixe avec le Nord.C\u2019est d\u2019ailleurs un secret de polichinelle que le puissant Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais, l\u2019équivalent de la CIA.a joué un rôle cen-\\ tral en Afghanistan \u2014 d\u2019abord en aidant les moujahidines à buter les Soviétiques hors du pays dans les années 80.puis en supportant les talibans avec armes et expertises.OPIUM ET HÉROÏNE Dans la dernière année, Islamabad s\u2019est peu à peu distancé de Kaboul pour établir des ponts avec Téhéran.Du même coup, le régime de Musharraf portait un dur coup aux talibans, dépourvus de structures économiques.Les ressources financières provenaient en grande partie de la contrebande entre les deux pays, en particulier le trafic d\u2019opium et d\u2019héroïne.Avec une frontière (presque) hermétiquement close, il ne reste plus que les troupes et l\u2019argent d\u2019Oussama ben Laden pour maintenir les talibans au pouvoir.Peu importe la suite des événements, le Pakistan va maintenir une politique de non-ingérence et de non-indifférence envers la situation intérieure afghane, notamment pour ne pas provoquer la fureur de l\u2019ethnie pachtoune dont sont issus les talibans, leurs représentants sont fort nombreux ici, et, bien sûr, des « fous d\u2019Allah » locaux.En somme, la décision a fait d'une pierre plusieurs coups puisqu\u2019elle réduit sensiblement la puissance de l\u2019économie parallèle qui représente, dit-on, jusqu\u2019à 40 % du PIB.De plus, plusieurs pays et même les États-Unis ont levé les sanctions économiques imposées à la suite des essais nucléaires d\u2019il y a trois ans, préférant fermer les yeux sur le passé (et le présent) plus que douteux du Pakistan en matière de terrorisme.TURKMÉNISTAN ¦ 00 milles.100 km Kaboul o o AFGHANISTAN Islamabad S \u2019 \u2022 ^ r CHINE1 PAKISTAN IRAN INDE zone agrandie mer d'Oman \u2018 ^ .I INFOGRl (elle Pakistanaise condamne le terrorisme lors d'une manifestation à Peshairar au Pakistan.DERRIERE LE PRESIDENT Faut-il s\u2019en surprendre, les classes moyennes et supérieures sont derrière leur président.Les forces liberales souhaitent des reformes majeures, tout en sachant fort bien qu i1 ne faut pas brusquer le peuple, qui rejetterait tout changement rapide perçu comme une atteinte aux traditions.Jusqu'à maintenant, Musharraf obtient aussi Tappui du proletariat, ('ar ce dernier sent \u2014 confusément \u2014 qu\u2019il peut trouver son intérêt dans une transformation.Ses représentants haïssent les Américains pour mourir (dans tous les sens du terme).Mais leur loyauté va d'abord au bien-être de la famille, ensuite à lu famille élargie et s il en reste, à la patrie.Plus la situation évolue et plus l\u2019homme fort du régime se positionin' pour la suite des choses.Il a réitéré son intention de tenir des élections démocratiques d\u2019ici un an Et glissé, en passant, qu\u2019il avait l'intention de poursuivre ses réformes et de s\u2019as-surot* qu\u2019elles ne soient pas réversibles Bref,il veut rester au haut de l\u2019échelle.Le président sera-t-il élu ou imposé?Peu importe, souligne un diplomate occidental, qui manifeste une vive sympathie pour ses actions.De toute façon, fait-il valoir, le Pakistan n\u2019a pas eu de véritable expérience démocratique au cours des 5(1 dernières années.I a- bilan des differents regimes donne le frisson: abolition de la Cour suprême, censure journalistique, violence confessionnelle, emprisonnement de parlementaires, corruption Sur ce dernier point, le diplomate not»' une nette amélioration, de même qu\u2019au chapitr» de la liberté lie press» Il souligne egalement les timides lei.tsitiv»'-.«le déréglementation et de pii\\.ttisa-tion.Avec le tveitl il serait facile de conclure que la decision de Musharraf s\u2019imposait.Mais ce serait faire abstraction des fondamentalistes, tant au sein des partis politiques que de l\u2019armée.Les premiers n\u2019ont jamais obtenu plus de ti % des voix lors d elections Les g»\u2018ns d'ici soi.l très pratiquants, mais ils ne veulent surtout pas que les religieux dirigent leur destinée: ils ont l'Afghanistan comme exemple.La preuve: les appels à descendre «fans la rue pour manifester n\u2019ont pas réussi, jusqu'à maintenant, à mobiliser U's foules.La seul péril qui pourrait fair»' tomber le président Musharraf dans ce périlleux numéro d\u2019équlllhristc et contrecarrer ses vis»*es pourrait surgir dos rangs dont il est lui-même issu L\u2019armée compte environ un tiers d\u2019officiers qui se considèrent comme fondamentalistes.Des frappes inconsidérées sur la population afghane provoquant une pression populaire intense pourraient les entraîner, dans la plus pure tradition pakistanaise, à fomenter un coup d\u2019Etat.Et, par le fait même, gagner a« -cès aux missiles du -seul pays musulman à détenir l\u2019arme nucléaire.Éptm-rant, mais tout ça est du domaine de la spéculation.Chose certaine, soulignent les observateurs, un gouvernement élu soumis aux pressions civiles, religieuses et militaires n aurait pu prendre une telle décision.Ce faisant, le Pakistan de Musharraf aura contribué à calmer le jeu l,a communauté internationale lui en s»'ra redevable.Le pays en profitera certainement dans l\u2019avenir, à tout point de vue.- ^ 'Xf.Le general Pert e: Musharraf -tfL».A Des Pakistanais crient des slogans hostiles aux États-Unis lors d'une manifestation islamique.k\\ rr ; r* > \u2019 é i LE SOLEIL Le SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 D 2 PLEINS FEUX SUR QUÉBEC SONDAGE SOM-LE SOLEIL Sans complexes face à Montréal ?SAMEDI 6 OCTOBRE : VIVRE À QUÉBEC Dimanche 7 octobre : Québec technologique Mardi 9 octobre : Haute-ville, basse-ville Mercredi 10 octobre : L\u2019université s\u2019internationalise Jeudi 11 octobre : Le poids des immigrants Vendredi 12 octobre : Ville de culture Samedi 13 octobre: Québec, capitale nationale Dimanche 14 octobre: Sport et tourisme La majorité des Québécois ne vivrait pas dans la métropole, même pour y gagner plus d\u2019argent Jean-Simon Gagné JS (lu a n e (a I e s oie il.c o ni ¦ QUÉBEC \u2014 Que pensent les Québécois de Montréal et les Montréalais de Québec?Un sondage SOM-LE SOLEIL, réalisé du 7 au 23 septembre, jette un éclairage nouveau sur une querelle usée jusqu\u2019à la corde.La guerre Québec-Montréal ne mérite pas son nom, même si les habitants des deux villes apparaissent comme de fieffés coquins.Par exemple, (>0°/o des gens de Québec affirment que leur entourage n\u2019entretient aucun complexe par rapport à Montréal.Ça n\u2019empêche pas 49,5% d'entre eux d\u2019être convaincus que les Montréalais considèrent leur ville comme un «gros village ».BIEN CHEZ SOI D\u2019ailleurs, peut-être à cause de ce soupçon de paranoïa, ne demandez surtout pas aux Québécois d\u2019aller vivre dans la métropole.Même si on leur offrait exactement le même emploi à Montréal, 92,5% refuseraient d\u2019y déménager ! Ajoutez à cela une juteuse augmentation de salaire, et 81 % ne bougeraient pas davantage ! Demain Seulement 7,8% des Montréalais voient Québec comme un «gros village», contrairement à ce que pensent beaucoup de Québécois matin, Montréal les attendrait en vain.Curieusement, moins de la moitié des Québécois (48,7%) considèrent Québec comme « une grande ville », mais ça ne semble empêcher personne de dormir dans la Vieille Capitale.Bien au contraire.Les Montréalais apparaissent à peine moins vissés sur leurs positions.Si on leur offrait un emploi mieux rémunéré à Québec, 74,3% déclineraient la proposition.Ils concèdent à Québec le rôle de capitale nationale (61,7%), mais la grande majorité estime que leur ville joue un plus grand leadership politique (53,5%) et culturel (81,4%).Près de 79% croient que Montréal constitue une ville plus vivante culturellement.Ils sont aussi convaincus que leur ville est la mieux pourvue en matière de soins de santé (67,6%) et de transport en commun (88,9%).Malgré ces jugements catégoriques.66,6% considèrent désormais Québec comme «une grande ville».Seulement 7,8% la qualifieraient de «gros village», contrairement à ce que pensent beaucoup de Québécois.QUALITÉ DE VIE Les gens de Québec apparaissent quasiment unanimes quand il s'agit de choisir la ville offrant la meilleure qualité de vie.Plus de 97% choisissent Québec, même si la moitié répondent qu\u2019il s'agit d'une ville « où l\u2019anonymat est difficile» (50.2%).Près de 70% sont d\u2019accord ou plutôt d'accord pour décrire leur ville comme la «capitale nationale du Québec».L\u2019appellation semble plus populaire chez les 18 à 24 ans (85.1%), alors qu'elle se situe au plus bas chez les 65 ans et plus (41.3%).Les Québécois accordent à Montréal une plus grande activité culturelle (61,5%), de meilleurs transports en commun (77,5%) et un plus grand leadership politique (52.7%).Ça n\u2019empêche pas 71.1 % d'entre eux de se déclarer optimistes quant à l'avenir de la nouvelle grande ville née des fusions des villes de la CUQ.QUEBEC: GROS VILLAGE OU GRANDE VILLE?Question: comment considérez-vous la ville de Québec?Réponses des gens de Québec\tRéponses des gens de Montréal Gros village 17,3 % Petite ville Grande ville 39%\t43,7% Gros village 7,8 % Petite ville 25,5% Grande ville 66,6% Comment pensez-vous que les gens de Montréal ont répondu?A la question « Comment pensez-vous que les gens de Montréal perçoivent la ville de Québec?» les gens de Québec ont estimé que Tes Montréalais avaient répondu comme suit: Gros village: 49,5 % Petite ville: 40,3% Grande ville: 10,1% Un complexe d'infériorité On entend parfois dire que les gens qui habitent Québec souffrent d'un complexe d'infériorité par rapport à Montréal Avez-vous déjà perçu ce sentiment chez vos parents ou connaissances?Diriez-vous.?\t\t\t 4.5%\t12,2 %\t23,7 %\t59.6 % F\tf\tlà\t% Fréquemment\tOccasionnellement\tRarement\tJamais À Québec tout se sait vite?On dit parfois que Québec est une ville où l'anonymat est difficile, que tout se sait rapidement.Etes-vous .avec cette perception?Tout à fait d'accord .15,7%\tPlutôt en désaccord.36,2% Plutôt d'accord.34,5%\tTout à fait en désaccord.13,7% L'avenir de la nouvelle grande ville de Québec Comment envisagez-vous l\u2019avenir de la nouvelle grande yille de Québec?Etes-vous.?Très optimiste Plutôt optimiste Plutôt pessimiste Très pessimiste 16,8%\t54,3%\t19,4%\t7,0% Ne savent pas ou n'ont pas répondu 2,6% Déménageriez-vous?Si on vous offrait à vous et à votre conjoint un emploi à Montréal (ou à Québec pour les Montréalais) aux mêmes conditions que vous avez présentement, seriez-vous tenté de déménager?Réponses des gens de Québec Réponses des gens de Montréal Non 92,5% X Non 65.3 % Oui 34,7 % Seriez-vous tenté si on vous proposait une augmentation de vos revenus de 20% Oui Non .18,7% Oui .81,3% Non .25,7% .74.3% INFOGRAPHIE LE SOLEIL QUALITÉ DE VIE Questions: comparons maintenant Québec et Montréal pour ce qui est de la qualité de vie.Selon vous, laquelle de ces deux villes est.?J La mieux pourvue pour les soins de santé?Réponses des gens de Québec Montréal Québec Nsp / nrp /* aucune différence 24,6 %\t56,0%\t19,4% Réponses des gens de Montréal Montréal Québec Nsp / nrp / aucune différence 67,6%\t14,8%\t17,6% ¦XJ J La mieux organisée pour le transport en commun?Réponses des gens de Montréal Réponses des gens de Québec Montréal Québec 77.5 %\t15,6 % Nsp / nrp / aucune différence 6.9% Montréal Québec 88,9 %\t3,8 % Nsp / nrp / aucune différence 7.3% J La plus agréable pour y vivre?Réponses des gens de Québec Montréal Québec Nsp / nrp / aucune différence 1.9%\t97,2%\t0.9% Réponses des gens de Montréal Montréal Québec Nsp / nrp / aucune différence 54,7 %\t39.3 %\t5,9 % * V*p / nrp V mil po» / nr rrpoiul part INFOG»*f>MI£ Lf SOLEIL «wmodoiofIt Oins la -fgiofi « Qu»t*c c« sondaga \u2019fiaohc- ou» a ét( '*ai'W oar SOM du r au 23 wotam&re 2001 *u total 669 tntra-v uus ont at?compiataas auprès d un échantillon représéntatil d» la peculation adulte du Québec On estime le tau» de réponse obtenu i 56 \\ alors due le tau» de personnes qui n ont pu être jointes au cours de la période d enquête se situe 112 N et la proportion de refus é 32 S La marge d erreur échanbllonnale sui une populahon estimée est d au plus 4.4X au niveau de confiance de 95 V Dans la région de Montréal le sondage téléphonique a été réalisé du 7 au 23 septembre 2001 Au total S03 entrevues ont été complétées auprès d un échantillon 'eprésentati' de ta population adulte de la grande regwn de Montréal La marge d erreur échanbllonnale sur une proportion estimée est d au plus 3 6\\ au mveau de confiance de 96 V ARCHIVES LE SOLEIL Les battures de Beauport.* Quebec a la chance unique d'avoir une plage à cinq minutes de son centre-ville et on a tout intérêt à développer des lieux touristiques de qualité vers l'est, dans l'axe Québec-Charlevoix», dit Jean-Paul Gravel, de la firme Urbatique.Nous irons nous baigner en tramway Le transport en commun et la reconquête du fleuve, les priorités pour 2010 Pierre Asselin PAssel in@lesoleil .corn ¦ QUÉBEC \u2014 Si Québec réalise ses rêves de la nouvelle décennie, nous prendrons le tramway à l\u2019Université Laval, en 2010, pour aller nous baigner dans le fleuve aux battures de Beauport.De tous les projets d\u2019aménagement qui risquent de changer le visage de la ville de Québec au cours des prochaines années, les plus ambitieux touchent le réaménagement de son littoral, la dépollution de ses cours d\u2019eau et le transport en commun.Déjà, quand il était ministre responsable de la capitale nationale, Paul Bégin avait promis que les bassins de rétention, qui permettront de dépolluer la Saint-Charles au coût de 150 millions $, seront réalisés pour 2008.Il faut d'ailleurs attendre l'aménagement de ees bassins pour compléter la renaturalisation des berges de la rivière.Mais des bassins de rétention, il en faudra également le long du fleuve, au pied des falaises, si on veut seulement penser à la baignade dans le Saint-Laurent, comme le fait la Commission de la Capitale nationale (CCN) avec son projet de réaménagement du boulevard Champlain.La CCN propose de métamorphoser le boulevard en « promenade ».de le tasser un peu pour dégager la rive, d\u2019aménager un long pare pour y faire de la randonnée, du vélo, du ski de fond, de prévoir des accès au fleuve pour les embarcations et des navettes interrives.De son côté, la CL Q doute de la possibilité de se baigner à l\u2019Anse-aux-Fou-lons.Les baigneurs, c'est aux battures de Beauport qu elle les voit plutôt.D\u2019après Jean-Paul Gravel, président de la firme iTbatique, « toute la question du littoral joue un rôle-clé dans le développement industriel et touristique.Québec a la chance unique d'avoir une plage à cinq minutes de son centre-ville et on a tout intérêt à développer des lieux touristiques de qualité vers l'est, dans l'axe Québec-Charlevoix.Les battures.le Domaine Maize-rets.l'Arboretum, le parc Montmorency pourraient tous être reliés, mais ça suppose un réaménagement majeur de l'autoroute Dufferin-Montmoreney.» Mais pour que ce projet débouche d'ici 2010, il faudra d'abord convaincre le Port de Québec, qui se réserve encore les battures pour l'expansion de ses opérations.ET LE TRAM?L'autre beau rêve que caressent les Québécois, c'est un système de transport léger sur rail.La première etude de faisabilité de ce projet devrait être rendue publique cet automne.À la Ville de Québec, on soumet qu\u2019un tel système ne devrait pas être évalué au seul plan de la rentabilité économique, mais qu\u2019il peut aussi être rentable comme outil de planification pour revitaliser certains secteurs.À la Communauté urbaine de Québec, Jean Guyard, directeur à l\u2019aménagement du territoire, estime que la technologie est aujourd\u2019hui rodée.« Pour entreprendre un tel projet, il faut au départ une volonté politique forte, ensuite, une fois que le premier axe est implanté et remporte du succès, c\u2019est la demande qui suscite l\u2019ajout d\u2019axes supplémentaires.» Grenoble est un exemple idéal.Une ville de 150000 habitants dans une agglomération de 380000, un hiver froid et neigeux.Le premier tronçon de 9 kilomètres est ouvert en 1987 pour relier l'université et le centre-ville, ce qui serait probablement le cas à Québec ausssi, selon M.Guyard.Dès 1990, on agrandit progressivement le réseau, qui s'étendra bientôt sur 35 kilomètres.M.Guyard juge pour sa part tout à fait réaliste l'implantation d\u2019un tel service à Québec d'ici 2010.En urbanisme, dit-il, la réalisation des grands projets d\u2019aménagement se fait sur des périodes de 10 à 15 ans.Il donne l\u2019exemple du mégacentre à Beauport.« Ce secteur-là était un pôle qu'on avait identifié depuis les années 70.Si on avait laissé les bungalows s'établir là, il ne pourrait pas jouer ce rôle aujourd'hui.Et ça n\u2019a pas été simple pour Beauport de résister à la pression pendant toutes ces années.» A partir de 1960.relate-t-il, la région a vécu l\u2019éclatement de ses noyaux, le dépérissement du centre-ville, le déploiement du réseau routier.Depuis la fin des années 80, on assiste à un renversement de cette tendance.Le centre-ville a été repris en mains, on cherche à contrôler l'étalement urbain à l'intérieur du périmètre actuel, on améliore l'environnement.Québec avance, mais en corrigeant plusieurs des erreurs de notre crise de croissance : le boulevard René Lévesque.le quartier Saint-Roch.la rivière Saint-Charles, le boulevard Champlain et maintenant l'autoroute Duffe-rin.« Est-ce qu'on a vraiment besoin de quatre voies?» s'interroge M.Guyard.A condition de bien l'utiliser, il y a suffisamment d'espace dans le périmètre urbanisé actuel pour doubler la population, observe-t-il, en rappelant que le territoire total de la CUQ.dont 60 ° o est constitué de terres agricoles et de forêts, est aussi vaste que toute l'île de Montréal.Dans l'avenir.« tout ne se passera pas au centre-ville.Il y a/ies pôles intéressants à consolider en périphérie.» Lk samedi 6 RE 2001 LE SOLEIL miiiiii I) 3 PLEINS FEUX SUR QUÉBEC Une vine OÙ ü fait bon vivre { JE : ; \t ¦ LE SOLEIL CLEMENT THIBEAULT Elle a résisté aux guerres, aux incendies et aux * hommes-béton ».Aujourd'hui.Québec est-elle plus belle ou moins belle qu'hier?Michel Lessard.Jean Prorencher.Jean-Marie Lebel, Luc Bureau.Pierre Larochel-le, Pierre Morency et Robert Gillet répondent.Une ville-jardin Quelques amoureux de Québec parlent de la beauté de la capitale Louis-Guy Lemieux LGLem ieux(a lesoleil.coin M QUÉBEC\u2014À Québec et dans la grande région, tout le inonde s\u2019entend sur une chose, une seule.Cette ville est belle.Unique.Les visiteurs en conviennent, qui viennent de plus en plus nombreux et de plus en plus loin.n connaît l\u2019histoire trafique de Québec.On sait que cette beauté bâtie aurait pu être détruite à jamais cinq fois, dix fois, par les guerres jusqu\u2019en 1775, par les incendies qui ont rasé des quartiers entiers, par les «vandales» qui voulaient démolir les fortifs et par des promoteurs privés ou publics aussi aveugles que gourmands, ceux qu\u2019on appelait, dans les années 1970, les « hommes-béton », selon l\u2019expression de l\u2019urbaniste Jean Cimon.Aujourd'hui, la question qui se pose est à la fois toute simple et complexe.Québec est-elle plus belle ou moins belle qu\u2019hier, c\u2019est-à-dire qu\u2019il y a 30 ans?Cette ville s\u2019est-elle relevée du départ en catastrophe de l\u2019Université Laval vers les steppes glacées de Sainte-Foy, au milieu du siècle dernier, du projet avorté d\u2019une « Cité parlementaire radieuse», à la fin des années 1900, du « mur de la honte » et de la cicatrice ouverte du boulevard Dufferin Montmorency, et du déclin déchirant du quartier Saint-Roch, à partir du début des années 1960?Nous connaissons les réponses des politiciens locaux, des administrateurs municipaux, des urbanistes et ingénieurs responsables.Mais qu\u2019en pensent les habitants enracinés et les voisins amoureux, ceux qui ont écrit sur le sujet, ceux qui sont passionnés par la chose urbaine?Ils sont historiens, géographe, professeur d\u2019architecture, poète ou animateur de radio.Ils s\u2019appellent Michel Lessard, Jean Provencher, Jean-Marie Lebel, Luc Bureau, Pierre Laro-chelle, Pierre Morency et Robert Gillet.Ils ont pour la plupart choisi d\u2019habiter ici et pas ailleurs.Ils sont tous, à des degrés divers, tombés amoureux de la ville.Chacun la regarde avec ses propres yeux.Michel Lessard csi historien de l'art specialise dans la culture materielle 11 habite Levis mais, de chez lui.on a une vue imprenable sur Quebec.Cette ville le fascine II dit « Queinx* esi devenue une ville-jardin Du le voit bien quand on la survole en hélicoptère IVpuis les administrai ions IVl letieret 1 \\llier.lui a senti ce souci d'embellissement 1 es citoyens sont devenus plus sensibles à leur qualité de vie.Partout, où que tu sois, tu as devant les veux des perspectives ouv ertes, souvent sur le fleuve Cette ville a une âme qui tient à son histoire et à son architecture » Le promeneur de Québee Pierre Morencv esi poète Ce prix du Queinx* a beaucoup écrit sur lu ville C'est le promeneur de Queinx* Il dit «Une v ille n'a pas à être belle pour être intéressante et agréable Si en plus elle l'est, tant mieux La beauté de Quebec est surtout dans ces liens inv isibles qui se lissent entre les choses et les gens et qui font que l'on s»* st'iu bien à arpenter certaines rues, le soir, avant d\u2019aller sur le promontoi-re faire s\u2019envoler notre regard vers l'infini Fsi-ee que la ville sYst embellie au cours des dernières déciMinies ' Sans doute II n'y a qu'à aller voir les parcs et les places publiques.On en a fait des lieux île reelle heaute » 1 Les chemins du plaisir LE SUIE 11 Cl EMI NI IHIBI ALU 1 Lue Miireau est géographe et auteur de plusieurs livres dont La Terre et Moi.un essai critique à la recherche, notamment.ch* la ville idéale.Il dit et écrit en substance que les rues droites, géométriques de Houston mènent au crime, alors que les rues courbes, voluptueusement sinueuses, de Québec mènent au plaisir.Il compare de la même fa et les bien-pensants, les individus ont tous les droits, mais jamais on n'entend parler d\u2019obligations.I^es criminels sont toujours traités trop sévèrement.mais à peu près jamais on ne fait état de la détresse de ceux qui ont subi les préjudices.l>es terroristes ne s'enfargent pas dans les avoeasseries lorsqu'il s'agit de commettre leurs actes, mais avant de pouvoir les traduire en justice et les condamner, il faut monter une preuve bétonnée et une batterie de petits avocats va faire tout en son pourvoir pour démolir ou essayer de semer le doute pour innocenter celui ou celle qui a utilisé notre système mollasson pour arriver à ses fins.La démocratie a du bon, tant qu\u2019on ne verse pas dans la « démocrassie ».Jean-Marc Bélanger Rivière-du-Loup Incapables et fainéants?Devant une caisse au supermarché, un jeune garçon (huit ans environ) demande à sa mère si c\u2019est un homme qui a fait le dégât qu\u2019un employé s\u2019affaire à nettoyer.Elle lui répond qu\u2019elle n'en sait rien et lui de rétorquer que c\u2019est sûrement un homme, car ils sont plus dangereux.Le soir, en lisant votre journal, j\u2019y vois une annonce des dépanneurs Couche-Tard dans laquelle on peut lire, en caractères majuscules de quatre centimètres de haut : FAITES UN HOMME DE VOUS: CHOISSISEZ LA SOLUTION FACILE.Plus bas, on voit un sac de croustilles, un Pepsi et un sandwich préemballé.Pour un enfant encore innocent, mais perméable à ce qu\u2019il entend autour de lui, ce sont les hommes qui sont les res-ponsables de tous les accidents malheureux, même les plus anodins.A l\u2019autre bout, pour un publicitaire qui utilise sans vergogne le discours dominant actuel pour vendre, les hommes sont des incapables et des fainéants.Ces deux Incidents ne sont pas isolés et je ne suis pas le premier à dénoncer cet état de faits, mais se pourrait-il que demain ce garçon ait des difficultés à l\u2019école et des idées suicidaires ?André Simard Québec La Ville de Québec puise dans la banlieue Ce n\u2019est plus le temps d\u2019être pour ou contre la fusion.Le sort en est jeté.J'ai pris connaissance des promesses électorales de M.L\u2019Allier: entre autres, la réfection du boulevard Laurier, du boulevard des Capucins, du boulevard Sain-te-Anne, le redéveloppement de la Poin-te-aux-Lièvres, etc.Si je ne m\u2019abuse, il s'agit là de promesses déjà faites à l\u2019occasion des campagnes électorales précédentes et jamais réalisées, faute de moyens financiers.Or.qu'y a-t-il de changé depuis la dernière élection?La Ville de Québec n\u2019est pas plus riche qu elle ne l'était ; toutefois elle a trouvé des nouvelles sources de financement.Quelles sont-elles?Évidemment, il s\u2019agit de l'arrivée des anciennes municipalités.La vache à lait de Québec étant tarie, quoi de mieux que d'aller traire celles bien en santé qui l'entourent?C'est un mythe de croire que les citoyens des arrondissements utiliseront plus les services offerts par la Ville de Québec par le simple fait de la fusion.La plupart des arrondissements possèdent déjà leurs installations, aussi bien sportives que culturelles, et lorsque les citoyens de la banlieue veulent utiliser les installations de Québec, ils en assument le coût.M.L\u2019Allier, vous ne pouvez tromper qui que ce soit.La principale raison derrière la fusion est de trouver de nouvelles sources de financement sous le faux prétexte que ce que fait Québec sert toute la communauté environnante.En ce qui a trait à la fusion, nous n'y pouvons pas grand-chose, sauf le droit de choisir nos représentants qui offri- ront la meilleure garantie que notre argent ne servira pas à assouvir vos idées de grandeur, et en l\u2019occurrence, ce sont les candidats qui ne font pas partie de votre équipe.C\u2019est pourquoi, à Lorette-ville, nous appuierons le maire sortant, Denis Giguère.Rien de ce que M.L\u2019Allier propose ne pourrait être réalisé sans l\u2019apport financier des arrondissements.Donc ne nous dites pas que vous avez à cœur le développement des arrondissements, vos commentaires sur l\u2019étalement urbain en sont la preuve.Vous voulez centraliser le développement urbain, comme si c\u2019était une tare de vouloir demeurer en banlieue.Vous ne vous intéresserez à la banlieue que lorsque chaque parcelle de terrain de Québec aura été exploitée.Paul Lajmnee Loretteville f Quel culot ! Que l\u2019on soit pour ou contre le projet gouvernemental sur les fusions, celui-ci nous aura permis d\u2019en apprendre sur la personnalité et sur les préoccupations immédiates de certains de nos dirigeants municipaux.Les naïfs qui ont cru que nos maires de banlieue avaient comme seule et unique préoccupation de veiller aux intérêts de leurs concitoyens dans l\u2019administration de leurs villes ont été sûrement très surpris et décontenancés du «virage à 180 » effectué par la majorité d\u2019entre eux.En effet, comment peut-on concevoir que des individus, qui ne croient aucunement au bon fonctionnement et en la faisabilité du projet de fusion et qui ont mis pendant des mois toute leur énergie.dépensé des centaines de milliers de dollars de nos taxes à combattre et décrier le projet, puissent du jour au lendemain faire volte-face et se présenter comme candidats à la direction et à l'administration de cette ville nouvelle.Peut-on à ce point manquer de fierté et de conscience professionnelle pour cesser subitement nos chicanes internes qui étaient partie intégrante des réunions de la CUQ pour ultérieurement se rallier à la controversée mairesse de Sain-te-foy dans la poursuite de nos intérêts personnels?Pour comble du ridicule, Mm' Boucher s\u2019est même engagée à « dégraisser » la Ville de Québec après avoir, entre autres choses, ignoré le résultat d\u2019un référendum et imposé à sa population un « Taj-Mahal » de 45 000 000 S (chiffres officiels) dont nous n'avions et n'aurons aucun besoin dans l\u2019avenir.Il est à souhaiter que la population du grand Québec ne soit pas dupe et sache élire, au premier conseil municipal de la ville nouvelle, des individus qui auront à cœur de relever ce défi sans préjugés.au lieu de voter pour ces opportunistes qui n\u2019auront probablement d'autres objectifs que de prouver que le projet n\u2019était pas viable.Jean-Guy Roy Sainte-Foy VOUS POUVEZ FAIRE PARVENIR co» lettres a l\u2019adresse suiranle : I Carrefiwrdes lecteurs ¦humai LE SOLEIL 915.chemin Saint-Louis.C.P.1597 Suce.Terminus Quebec.Quebec.G]K 7J6 Ces missives devront être courtes et accompagnées du nom.de l\u2019adresse et du numéro de telephone de leur signataire Sous nous reservons V droit de réviser et d abréger ces lettres au besoin.Adresse électronique : opinionldlesoleil com Le samedi 6 ot LE SOLEIL tobre 2001 OPINIONS i> :> CHRONIQUE POLITIQUE Brasse-camarades au Parti québécois Le l*ani québécois vit mal sa de-faite de lundi dernier Bernard Landry le préside depuis seulement sept mois, et il y a déjà de l'eau dans le gaz ' C'est plus disert»! qu 'au temps de Lucien Bouchard.mais tout aussi virulent.La manchette du SOLEIL de jeudi dernier - « Le parti montré du doigt » - a créé toute une commotion au quartier générai de la rue l\u2019apincau.U a fallu que le directeur général.Raymond Bréard, ait une petite conversation téléphonique avec le chef pour que les choses se calment un peu.Nouvelle ligne de presse: ce n\u2019est pas le parti qui a failli, ce sont les candidats «qui n'étaient pas terribles ».11 faudra donc changer les règles du jeu pour leur sélection.Dès la semaine prochaine au Comité exécutif, puis à la mi-novembre au Conseil national.Raymond Bréard -avec la bénédiction du premier ministre - va ouvrir la discussion avec les militants sur l\u2019opportunité de donner au chef le droit de choisir quelques-uns de ses propres candidats.Toute une revolution pour ce parti qui a élevé le culte du militant au rang de religion ! Dans la circonscription de Laviolette par exemple, Bernard Landry s\u2019est retrouvé, quoique de façon moins drama- tique.dans la même situation que Lucien Bouchard dans Mercier: avec un candidat dont il ne voulait pas Dans la circonscription de LAssomption, le chef n'a pas pu imposer son favori - le ministre Richard Legendre.Et on reconnaît maintenant en haut lieu que lu candidate de Jonquière n'était peut-être pas terrible.Il n\u2019y a que le nouvel élu de l-a-belle, Sylvain l\u2019âge, qui trouve grâce aux yeux de la direction du hirti.mais «l'indolence» des militants a failli lui coûter la victoire.Jonquière.Laviolette.Labelle ont tous été libérés par des vedettes - Lucien Bouchard.Jean-Pierre Jolivet, Jacques Léonard - facilement élues sur leur propre notoriété.Ces victoires faciles rendent les militants paresseux et lorsque la vedette n\u2019est plus là.cela leur prend du temps à se ressaisir.Or.le premier ministre espère convaincre une vingtaine de vétérans -dont des vedettes régionales comme Jacques Baril (Arthabaska), Paul Bégin (Louis-Hébert), Jacques Brassard (Lac-Saint-Jean), Guy Chevrette (Jo-liette), Rita Dionne-Marsolais (Rosemont), François Gendron (Abitibi-Ouest), Louise Harel (Hochelaga-Mai-sonneuve), Mathias Rioux (Matane), on serait tentés d'ajouter et cetera ! - de Michel Mis tel snwtek* lesoleil cum céder leur place à une nouvelle generation Mais il ne faudrait pas que ces vt»-dettes.comme 1 léonard et Jolivet, «partent en fermant la lumière derrière eux»! Ou qu'ils laissent, comme Lucien Bouchard, un terrible ressentiment parce que, tout compte fait, ils n'ont pas livré la marchandise.C'est par exemple le cas de Guy Chevrette dont la ville.Jo-liette, a peu à peu été dépouillée de tous ses attributs de capitale régionale.En tout, c\u2019est une vingtaine de figures nouvelles dont Bernard Landry estime avoir besoin pour rajeunir son équipe.Certains se feront élire facilement par les membres du IXJ parce qu'ils militent déjà.D'autres - comme Legendre ou François Legault - non seulement ne militent pas.mais ils n om même pas de carte de membre, et ils ne veulent pas annoncer leur candidature trop longtemps à l'avanec Or, le Parti donne jusqu'à !M> jours aux futurs candidats pour vendre des caries et s'assu rer d'obtenir l'investiture N'importe qui.comme \\ vos Demers dans le (*011110 de Laviolette.peut ainsi dejouer les plans du chef Surtout si U> favori de la direction du Parti.(*01111110 l'ancien député eonsorvulour Michel Champagne, fait preuve d'un excès do confiance ou.est trop paresseux pour recruter de nouveaux membres Voilà pourquoi Raymond Bréard veut qu'on identifie le plus rapidement possible les comtes qui seront libérés cela lui permettrait de vérifier l étal de l'organisation locale et do preparer le terrain au «candidat du chef», (\"est plus facile à dire qu\u2019à faire au Parti québécois.Bernard Landry ne demande pourtant pas la lune.Le chef du Parti liberal.Jean Charest.et surtout Gilles Pucop-po du Bloc québécois, «le parti frère», ont déjà ce privilège.Claude Ryan, au PLU.son est servi pour multiplier les candidatures de femmes.Gilles Pueop-pe a impost» U» Chilien Osvaldo Nunoz dans la circonscription fédérale de Bou- rnssa \\u l'arti québécois, il y a toute une faction, poul-èlro même la moitié, des militants qui profèrent, comme ils disent déjà, mourir dcltoul plutôt que \\ i\\ ro à genoux l ux.cela ne les dérangerait pas il»» retourner dans l'opposition \\u contraire, ivln leur |H*rmettrait de radicaliscr une nouvelle fois leur programme et tie jouer les carilMius.Selon la plupart des sondages, il tau (irait que U» chef du Parti québécois amène une nouvelle generation au |hiu voir et qu'il renonce à garantir la tenu»* d'un referendum dans le prochain mandat pour assurer sa victoire aux prochaines elect ions C\u2019est tout un contrat! Ou dit que Bernard Landry a.juaqu\u2019à maintenant, roussi à faire ce »|u'il voulait av»H* son parti, mais il ne lui (»u a pas beaucoup demand»» non plus ! Lu-l ien Bouchard ne »»onnaissait pas le PU et lui faisait sentir tpi'il m» l'aimait pas Jacqut»s l\u2019arizeau s'y »>tait fait beaucoup dTniicmis eu abandonnant Ron»» L»'v«'squo »\u2018ii IDs I et en boudant pendant (|ut\u2018l(|ut»s minces Landry, lui.a milite durant .'12 ans sans interruption Les militants ne nourrissent donc aucun soupçon à son egard Fst-co à dire qu'ils lui feront »*»» cadeau'\u2019 Les eb'ctions eompl»\u2019iiu>ntuirt's dt»c»»tt»' semaine suggèrent que non.Quel avenir peut-on espérer pour plusieurs petites villes, devenues des lieux de retraite ou les emplois et les services sont en constante diminution ?y \u2022*%.r i'zjw .Pour que vivent les régions Passer des mesures d'assistance à une véritable politique de développement Bernard Vachon Professeur associé au département de géographie de l'Université du Quéher à Montréal Compte tenu de l'hémorragie des populations qui se poursuit dans des centaines de villages et des dizaines de petites villes rurales au Uuébec les conduisant à des seuils critiques de viabilité en termes de structure commerciale et de services, plusieurs communautés rurales sont tragiquement menacées d'extinction.La situation devient particulièrement alarmante en régions excentrées.L'espoir de survie et de redynamisation pour certaines d'entre elles réside dans leur capacité à se façonner un cadre de vie et de travail susceptible de répondre aux attentes des entreprises et des travailleurs de la nouvelle économie, à attirer des activités de transformation pour assurer une plus-value locale à l'exploitation des ressources naturelles ou à se doter d'attraits touristiques spécifiques fondés sur la valorisation d'éléments du patrimoine naturel, culturel et architectural ou la promotion d'événements originaux et de qualité.Ces nouvelles logiques de développement.qui rompent avec les pratiques passées, vont nécessiter des mesures interventionnistes très fortes qui devront compter sur des politiques et stratégies de développement régional et rural des paliers fédéral et provincial résolument déterminés à défendre l'occupation du territoire et à procurer aux communautés régionales en difficulté les moyens de souscrire aux conditions de développement et d'épanouissement du XXI siècle.Il est désolant de constater combien la problématique contemporaine des régions est mal comprise tant dans sa dynamique interne que dans ses rapports avec la société globale et les grands centres urbains.Pour régler des problèmes du XXI' siècle, on applique des modèles et des solutions des années 60.Toute aussi désolante est l\u2019absence, au-delà des discours électoralistes, d'une véritable volonté politique de déveiop- II est pour le moins paradoxal pour un gouvernement dont le premier objectif est la souveraineté de son territoire de se soucier si peu de Toccupation dynamique de sa contrée pement des régions et de la situation spécifique des territoires ruraux.En ce domaine prévalent la démagogie, l'ignorance, l'improvisation, le cas par cas, l\u2019incohérence, l'abdication, l'adhésion à une fatalité jugée inéluctable.qui ne peuvent qu'accentuer la déroute actuelle et conduire des pans entiers du territoire québécois à la détresse économique, au désarroi social et à la déstructuration géographique dont le Uuébec tout entier sortira affaibli.Il est pour le moins paradoxal pour un gouvernement dont le premier objectif est la souveraineté politique de son territoire de se soucier si peu de l'occupation dynamique de son territoire.Négligés, sinon abandonnés depuis des décennies au profit de la surconcentration urbaine, faut-il s'étonner que plusieurs de nos petites villes rurales et villages soient en détresse.Devenues, pour plusieurs d\u2019entre elles, des lieux de retraite où les emplois et les services sont en constante diminution, quel avenir peut-on espérer, dans un horizon de 1(1 ou 15 ans, pour des centaines de ces communautés lorsqu'une partie importante de leur population vieillissante aura disparu ou aura déménagé à la ville?Le Uuébec habité est une mosaïque faite de territoires à occupation plus ou moins dense, d\u2019espaces urbains, périurbains et ruraux, de régions centrales, intermédiaires et périphériques.L'expression «région-ressource » devrait être proscrite du vocabulaire des hommes politiques et des fonctionnaires, du fait qu elle évoque tristement la réalité du «jeter après usage ».A l\u2019opposé, la transformation des ressources naturelles en région devrait constituer un impératif de toute politique et programme de développement régional.URGENCE D\u2019UNE POLITIQUE Les interventions nécessaires au redressement de la situation dans les régions intermédiaires et éloignées et particulièrement dans les vastes zones rurales, ne pourront se limiter aux élus et autres acteurs locaux.Elles devront s\u2019arrimer à des politiques fermes et résolues adoptées aux échelons fédéral et provincial.Ces politiques reposeront non pas sur des sentiments nostalgiques ou bucoliques, mais sur des per-spectives réelles de développement fondées d'une part sur la valeur ajoutée associée aux opérations de deuxième et de troisième transformations des ressources naturelles, d'autre part sur les tendances de la nouvelle économie à faire éclater les lieux de travail et à considérer fies implantations en dehors des grands centres comme des solutions désirables et rentables pour plusieurs types d\u2019entreprises.Aucune politique de développement rural, et par extension de développement régional, ne pourra réussir si elle ne se concentre pas sur la création de possibilités pour la population de s\u2019engager dans des entreprises et des emplois privés obéissant aux lois du marché et qui sont rémunérateurs.L\u2019adoption d\u2019une politique de la rura-lité est promise depuis plus de trois ans par le gouvernement du Québec.Un projet préparé dans ce sens a été refusé par le Conseil des ministres en juin dernier (2000).Le nouveau ministre des Régions, Gilles Baril, dit souhaiter déposer un projet reformulé de la p»»litique québécoise de la ruralité a l\u2019automne 2001.Qu'en sera-t-il exactement?Pressé par le parti libéral sur ce terrain, le gouvernement se sent obligé d\u2019agir, mais quelles sont ses convictions profondes à l\u2019égard des régions et du monde rural?Jusqu a présent, le bilan du gouvernement est pauvre en ces domaines, ses actions privilégiant la consolidation des métropoles et des grandes agglomérations urbaines Quelques pistes à considérer dans la formulation d une politique québécoise des régions: 1 ) Responsabiliser et impliquer davantage le milieu en renforçant le rôle des MRC notamment dans les domaines dUj développement économique, social et culturel.Ce renforcement se traduira par: le transfert de nouvelles compétences accompagnées de sources de» revenus appropriées ; l\u2019élection du préfet au suffrage universel; la responsabilité politique de la MRC sur les CLD et la predominance de son leadership en matière de développement économique.2) Créer un Office québécois de la vie rurale pour suivre l'évolution de la problématique des territoires ruraux et coordonner les actions des différents ministères dans les communautés rurales.J) Adopter un Programme de rénovation des villages visant a maintenir les services de base et la qualité de l'espace bâti au cœur des villages.4)\tAdopter un train de mesures pour favoriser la transformation d une partie significative des ressources naturelles dans les communautés locales.5)\tDans le mandat des CLD, reconnaître l\u2019importance déterminante des actions en amont de la création d\u2019entreprises: information, sensibilisation, animation, mobilisation, formation du milieu, et investir les ressources financières, techniques et humaines requises.Pour qu\u2019émergent des entrepreneurs, il faut reconquérir la fierté, consolider l'appartenance, rehausser les qualifications.6)\tAssurer une compréhension actualisée de la dynamique territoriale, c\u2019est-à-dire la logique de hwalisation des entreprises et des travailleurs de la nouvelle économie, la nouvelle relation entre l\u2019entrcjjprise et le territoire, la complémentamé ville-campagne et centre-périphérie.Une politique de la ruralité est promise depuis trois ans 7151 Le SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 D 6 P AU CŒUR DE VOTRE QUOTIDIEN S S l'NIVERSITÉ a œ laval CHERCHEURS DE CHOC Raymond Lemieux, Louis Bernatchez et Paul-André Genest remportent des prix de la recherche scientifique de l\u2019Acfas Trois membres de la communauté universitaire figurent parmi les 17 chercheurs, innovateurs et étudiants exceptionnels, issus de tous les domaines de la science, qui ont reçu, jeudi, à Montréal, lors du Gala de la science, un des prestigieux prix de la recherche scientifique 2001 accordés par l\u2019Association francophone pour le savoir - Acfas.Raymond Lemieux, professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses, reçoit le prix André-Laurendeau, commandité par Gaz métropolitain et destiné à une personne œuvrant dans le domaine des sciences humaines.Louis Bernatchez, professeur au Département de biologie, mérite le prix Michel-Jurdant en sciences de l\u2019environnement, commandité par Hydro-Québec.Le prix Desjardins d\u2019excellence pour étudiants-chercheurs, commandité par la Fondation Desjardins, est accordé à Paul-André Genest, étudiant à la maîtrise en microbiologie-immunologie.Une œuvre qui rayonne Pionnier des sciences de la religion au Québec, Raymond Lemieux a contribué à donner un essor original à la «pensée» du religieux.Son œuvre marquée par l\u2019interdisciplinarité se situe au carrefour de la sociologie, de l\u2019histoire, de la psychanalyse, des sciences du langage et de l\u2019éthique de la connaissance.Conséquemment, elle a rayonné bien au-delà du champ religieux pour marquer l\u2019ensemble des sciences humaines.Les travaux de Raymond Lemieux sur le catholicisme québécois et les croyances des Québécois ont fourni des clés importantes pour comprendre l\u2019évolution de la société québécoise.Parallèlement, son exploration des conditions de pratique scientifique dans le champ religieux a soulevé la question des fondements mêmes de la pratique scientifique.Cette réflexion l\u2019a mené à la recherche en éthique clinique, pour laquelle il a notamment collaboré avec des chercheurs œuvrant dans le domaine de la santé.Lié à l\u2019Université Laval depuis 1965, d\u2019abord en tant que chercheur au Centre de recherches en sociologie religieuse, puis comme professeur à la Faculté de théologie, Raymond Lemieux a fondé en 1980 le Groupe de recherches en sciences de la religion de l\u2019Université Laval, qu\u2019il dirige toujours.Il fut aussi l\u2019un des membres fondateurs des Cahiers de recherche en sciences de la religion.En 1974, il a participé à la création du groupe de recherche qui deviendra le Groupe interdisciplinaire freudien de recherches et d\u2019interventions cliniques, dont il assure actuellement la présidence.Chef de file en écologie moléculaire Spécialiste de l\u2019écologie et de l\u2019évolution des poissons, Louis Bernatchez a réalisé un travail exceptionnel et déterminant pour la conservation de la diversité génétique chez les populations de poissons d\u2019eau douce.Ses études sur la formation de nouvelles espèces et sur les conséquences de l\u2019exploitation ont contribué à éclairer des décisions ayant des impacts économiques, sociaux et environnementaux majeurs.Son travail a une incidence à la fois sur les pêcheries, l\u2019aquiculture et la conservation de la biodiversité.Il permet par exemple d\u2019évaluer les conséquences génétiques des ensemencements sur les populations sauvages ou d\u2019examiner la réhabilitation d\u2019espèces menacées.Sur le plan socioéconomique, ses recherches contribuent notamment à optimiser le rendement des repeuplements, la gestion des stocks naturels et la production piscicole, en vue de maintenir des emplois dans ces secteurs d\u2019activité.Louis Bernatchez s\u2019est rapidement hissé parmi les chefs de file mondiaux en écologie moléculaire.Ayant complété son doctorat en biologie à l\u2019Université Laval en 1990, il a d'abord œuvré au sein de l\u2019INRS-Eau avant de joindre le Département de biologie de l\u2019Université Laval en 1995, à titre de professeur.Depuis quelques mois, il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en gestion et conservation génétique des ressources dulcicoles.Comptant parmi les jeunes chercheurs canadiens les plus productifs dans le domaine de l\u2019écologie évolutive, Louis Bernatchez a déjà publié près de 100 articles dans des revues internationales telles que Nature et Molecular Biolog .Biologiste d\u2019avenir Paul-André Genest est considéré comme un étudiant possédant l\u2019étoffe nécessaire pour atteindre des sommets dans le domaine des sciences biologiques.Actuellement à la maîtrise au sein du Centre de recherche en infectiologie de l\u2019Université Laval, il s\u2019est illustre par sa très forte intelligence et sa capacité de travail remarquable.La qualité de son travail de recherche avec le Dr Marc Ouellet sur la résistance à la médication chez le parasite Leishmania.un protozoaire qui infecte présentement 15 millions de personnes à travers le monde, lui a déjà valu une publication comme coauteur dans Molecular Biochemical Parasttolog).le meilleur journal en parasitologie moléculaire.L\u2019excellence de ses accomplissements lui a permis d\u2019obtenir des bourses du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, du Fonds FCAR et de l\u2019Université Laval.11 a également à son actif deux stages d\u2019été au Centre de recherche en infectiologie, au cours desquels il a fait preuve d\u2019une progression étonnante.Rappelons que c\u2019est un diplômé de Laval.Germain Lamonde.président d\u2019Exfo ingénierie électro-optique inc., qui mérite cette année le prix I -Armand-Bombardier -Innovation technologique, commandité par la Fondation ! -Armand-Bombardier Raymond Lemieux Louis Bernatchez Paul-André Genest André Marette et Mylène Perreault: «Notre découverte n \u2019empêchera pas l'obésité, prévient le chercheur.Elle permettra cependant d éviter certaines des conséquences les plus néfastes de l'obésité sur la santé.» SÊfX MMR, Z\u2019 La découverte d\u2019une enzyme causant un état prédiabétique ouvre la voie à la prévention du diabète lié à l\u2019obésité été supprimé.Ces souris sont elles aussi devenues obèses, mais sans montrer de signes de résistance à l\u2019insuline.André Marette est convaincu que les mêmes mécanismes interviennent dans l\u2019apparition de la résistance à l\u2019insuline chez l\u2019humain puisqu'on retrouve ces gènes et ces enzymes chez la souris et chez l\u2019homme, signale-t-il.Une incidence clinique La découverte d\u2019André Marette et de Mylène Perreault, publiée dans l\u2019édition d\u2019octobre de la revue Nature Medicine, risque d'avoir d'importantes répercussions.«Il s\u2019agit de la première démonstration in vivo du rôle d\u2019iNOS dans l\u2019apparition du syndrome d\u2019in-sulino-résistance, indique André Marette.Notre découverte risque d\u2019avoir une incidence clinique puisque 85 % des cas de diabète de type 2 sont attribuables à l\u2019obésité.» Qui dit gène ou enzyme dit cible pharmaceutique.De ce côté, l\u2019industrie a déjà un bout de chemin de fait puisqu\u2019il existe déjà des inhibiteurs des synthases du monoxyde d'azote, étant donné qu\u2019elles interviennent aussi dans des maladies de type inflammatoire comme l\u2019arthrite, explique André Marette.«Il faudra cependant trouver des bloqueurs spécifiques à l\u2019enzyme iNOS qui n'affectent pas les deux autres types de synthases du monoxyde d\u2019azote.Ces dernières jouent des rôles très utiles dans l\u2019organisme.» «Notre découverte n'empêchera pas l\u2019obésité, prévient le chercheur.Elle permettra cependant d\u2019éviter certaines des conséquences les plus néfastes de l\u2019obésité sur la santé.» JEAN HAMANN Salle Cassette / Salon Hermès Le 27 septembre dernier, la Faculté des sciences de l'administration a inauguré la Salle Groupe Cossette Communication et le Salon Hermès, en présence d\u2019une centaine d\u2019invités dont une vingtaine de récipiendaires d\u2019un prix Hermès, la plus haute distinction décernée annuellement par la FSA à ses diplômés.La Salle Groupe Cossette Communication a été ainsi nommée afin de souligner le don majeur de 135 000 S de ce leader national dans le domaine des communications.«Le Groupe Cossette Communication est fier de participer au développement de ceux qui, par leur créativité, seront au cœur des innovations de demain», a souligné Claude Lessard, president et chef de la direction du Groupe Cossette Communication Quant au doyen de la Faculté des sciences de l\u2019administration.Bernard Gamier, il s'est dit heureux du nom que porte cette salle puisque Claude Lessard, esc un des chefs de file dans le monde des affaires qui a obtenu son diplôme en administration des affaires en 1971.Il a.de plus, assumé avec bno la présidence de la campagne «L'urgence d\u2019agir» dont l\u2019objectif était l'agrandissement et la rénovation du pavillon Palasis-Pnnce.«Cette salle porte également le nom de Salon Hermès puisqu'elle servira aussi de lieu de rencontre et d'échanges entre les récipiendaires des pnx Hermès, les professeurs, les diplômés et membres du personnel de la Faculté», a précisé le recteur François Tavenas.Un tableau énumérant la liste des 83 récipiendaires des prix Hermès de carrière, res pubhca et de la relève, a été installé dans la salle.Outre les lauréats de ces pnx Hermès, on Le recteur François Tavenas, Claude Lessard, president et chef de la direction du Groupe Cossette Communication, et Bernard Gamier, doyen de la Faculté des sciences de I administration II y souligne le nom des récipiendaires des prix Hermès en enseignement et en recherche et on y retrouve également un tableau des récipiendaires des doctorats d\u2019honneur .MANON ROBICHAUD Deux chercheurs de la Faculté de médecine viennent de démontrer le rôle clé joué par une enzyme dans l\u2019apparition du phénomène de résistance à l\u2019insuline chez les individus obèses.André Marette et Mylène Perreault, du Centre de recherche du CHUL, ont découvert que l\u2019obésité induite par un régime riche en graisses provoque la production de cytokines par les cellules adipeuses qui, à leur tour, stimulent l\u2019expression d\u2019une enzyme.Cette enzyme, appelée forme inductible des synthases du monoxyde d\u2019azote (iNOS), produit des quantités anormales de monoxyde d\u2019azote qui entravent l\u2019action de l\u2019insuline, empêchant le glucose de pénétrer à l\u2019intérieur des muscles; s\u2019ensuit ce que les scientifiques ont appelé le syndrome de résistance à l\u2019insuline.La résistance à l\u2019insuline met la table au diabète de type 2; chez les personnes qui en souffrent, le pancréas ne parvient plus à sécréter suffisamment dinsuline pour maintenir un taux normal de sucre dans le sang.Présentement, 150 millions de personnes à travers le monde seraient atteintes de diabète de type 2 et l\u2019Organisation mondiale de la santé prévoit qu\u2019il y en aura 300 millions en 2025, en raison de l'épidémie d\u2019obésité.Environ 75 % des personnes qui souffrent de ce type de diabète meurent subséquemment de maladies cardiovasculaires.André Marette et Mylène Perreault ont démontré le rôle de iNOS chez des souris de laboratoire.Pour y arriver, ils ont servi un régime riche en graisses à des souris normales, qui sont devenues obèses et qui ont ensuite manifesté des symptômes de résistance à l\u2019insuline.Ils ont soumis au même régime des souris transgéniques chez qui le gène qui code pour l\u2019enzyme iNOS avait Le SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 CLASSIQUE DE COIF FSA BELL: 76 000 S EN BOURSES 0 ETUDES Le 24 septembre dernier, par une radieuse joumee.2\"5 partenaires, diplômes anus et membres du personnel de la Faculté des sciences de l'administration ont participe a la cinquième edition de la Classique de golf de la FSA-BELL qui se tenait au Club Royal Quebec de Boischatel.Pierre Shedleur.premier vice-president -marche d affaires et secteur public de Bell Canada Quebec, agissait à titre de president d'honneur de l'evenement Grâce à la générosité et au dynamisme de ses partenaires, la Faculté des sciences de l'administration a recueilli \"b 000 S qui seront distribues sous forme de bourses d'admission de 2 000 S remises aux etudiants les plus mentants qui ont entrepris des etudes de premier ou de deuxième cycle en septembre dernier.SûlUWTl «tllL v> Bernard Gurrucr, doyen de la Faculté des sciences de l'admmistrjtum, Marc-Andre Langenn, president du Comité organisateur de la Classique de golf FSA-BELL 2001 et nce-president service-conseils chez CCI, Pierre Shedleur.president d\u2019honneur de la Classique et premier vice-président - marché d\u2019affaires et secteur public de Bell Canada Quebec et Marc J.Trudel, vice-recteur au développement.CLASSIQUE DE GOLF FSAA/BANQUE ROYALE: 32 000 S EN BOURSES D'ÉTUDES La quatrième Classique de golf FSAA / Banque royale s'est tenue le 10 septembre au Club de golf\" et curling de Drummondville et a reuni plus de 150 participants, partenaires, commanditaires et amis de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation.Grâce à la générosité et au dynamisme de ses partenaires, la FSAA a pu amasser la somme de 32 000 S qui servira à générer des bourses d'excellence à l\u2019admission pour les étudiants les plus méritants.La cérémonie de remise des bourses se déroulera en présence des donateurs le 16 novembre prochain.BANQUE ROYALE p§£::r delaF* 3t*t pour Imm oèn+'M.Jean-Claude Dufour, doyen de la FSAA, Gérald Pelletier, agr., directeur, vente et marche agriculture et agroahmentaire, Banque royale et Yves Mathieu, agr., vice-président associe agriculture et agroahmentaire.Direction du Quebec, Banque royale et president d\u2019honneur du tournoi, remettent le chèque à Audrée Du mouchel, présidente de l Association générale des étu diants en agriculture, alimentation et consommation.RETROUVAILLES POUR LES DIPLÔMÉS D AVANT 1946 L\u2019Association des diplômés de l\u2019Université Laval (ADUL) désire organiser des retrouvailles pour les diplômés de plus de 51 ans de promotion et recherche des diplômés intéressés à participer à ce projet.L\u2019ADUL recherche quelques diplômés par faculté, intéressés à faire partie d\u2019un comité dont l\u2019objectif serait de développer les retrouvailles des «seniors» de leur faculté, qui se tiendraient en même temps que les retrouvailles annuelles à l\u2019Université, à l\u2019automne.Les personnes désirant s\u2019impliquer dans ce projet doivent contacter Charles Garon, cordonnateur des retrouvailles à l\u2019Association des diplômés de l\u2019Université Laval, au numéro 656-2131, poste 4116 ou par courriel à l\u2019adresse: Charles.Garon@>adul.ulaval.ca.AVIS DE RECHERCHE Les dirigeants du PEPS rappellent qu\u2019ils désirent honorer les athlètes de l\u2019Université Laval, Rouge et Or ou non, ayant participé à des compétitions internationales au cours de l\u2019été.Ceux-ci seront présentés à la foule le dimanche 7 octobre, au stade du PEPS, à l\u2019occasion du match de football qui opposera le Rouge et Or aux Redmen de McGill.Tout étudiant-athlète de l\u2019Université, ou toute personne connaissant un athlète dont le nom pourrait échapper aux dirigeants du PEPS, est invité à contacter Claude Désy, coordonnateur du programme Rouge et Or, au 656-2131, poste 2456, ou Diane Morency, au poste 6029.SIGNÉ: KATHLEENKELLY L\u2019exposition «Bracket», du duo Kathleenkelly (sic), est présentée jusqu\u2019au au 31 octobre au café Chez Temporel, 25, rue Couillard, à Québec.Le duo Kathleenkelly est composé de François Simard et de Christian Messier, tous deux étudiants en arts visuels.Depuis plus d\u2019un an, ils travaillent à l\u2019élaboration d\u2019 «une esthétique basée sur une imagerie absurde et humoristique confrontée à un contenu plus troublant et inquiétant».Grâce à la technique du collage, ils modifient le contexte de situations données par le contenu sémantique des images.Le résultat ne prétend pas livrer de message, il n\u2019est qu\u2019une proposition donnée au spectateur.«Bracket» est une présentation des derniers travaux de Kathleenkelly, soit une sélection de 20 collages de format carte postale.De ce petit format résulte une vision plus intimiste sur les subtilités des découpages et des interventions parfois minimes.Bref, c\u2019est une incursion dans l\u2019univers «kathleenkellien» où l\u2019on ne sait plus trop s\u2019il faut rire ou être dérangé.Quelques-unes des oeuvres de Kathleenkelly WaglMM S a UNIVERSITÉ s s LAVAL Aiqrurfhui Qua»:, demain le mnnde Le contenu de ces pages est produit et édité par le Service des communications de l\u2019Université Laval.Visitez Alérion, le site Web de l\u2019Université Laval, à l\u2019adresse suivante: http://www.ulaval.ca DE TOUTES LES MISSIONS Karine Morin K arme Morin étudié â la maitnse en administration des affaires, option gestion \u2014 \u20141\tinternationale En août dernier, avec 14 autres etudiants canadiens, elle s est rendue au Japon et en Coree du Sud dans le cadre de la mission commerciale d'ete d'Equipe Canada junior, la version -jeunesse» des missions economiques dirigées pai le pie mier ministre Jean Chretien.Les missions d'Equipe Canada junior ont pour objectif de promouvoir les produits ou services de PME canadiennes auprès de partenaires commerciaux etrangers Quelque 40 places étaient disponibles au sein de cette équipé Quatre Québécois, dont Karine Morin, ont ete sélectionnes pour ce voyage d\u2019une duree d'environ trois semaines L\u2019autre moine du groupe avait Taiwan pour destination Des journées bien remplies En Asie, Karine Morin a fait des presentations corporatives et des rencontres d'affaires pour ses commanditaires.Elle a de plus effectué une recherche sur la culture d\u2019affaires dans cette région du monde.Elle a également étudié le développement du commerce électronique au Japon.Enfin, elle a realise une étude de marché sur les telecommunications sans fil en Corée du Sud.L'initiation de Kanne Morin au commerce international remonte au a la piqûre du commerce international.Kanne Mono cod/ngera la mission min men talc etudunte de IVnneiMte laval en Ispagne, au pnntemps prochain kilométrage à l\u2019appui ! printemps 2000.Elle avait alors participe au Pérou a l\u2019une des missions commerciales étudiantes organisées chaque annee pat l\u2019Universire Laval «J\u2019avais la piqûre pour le commerce international avant ce voyage, précise t-elle Mais j'ai découvert à Lima comment les choses se faisaient Cela m\u2019a ouvert les yeux sur ce que j\u2019aimais.J'ai su que j'étais dans le bon domaine et que je pouvais continuel dans ie sens la » Comme au Pérou, son peuple en Asie lui a permis de creei des réseaux de contacts professionnels Elle a egalement découvert de nouvelles vultures Au printemps prochain, Kanne Morin codirigera la mission commerciale étudiante de l'Universiré Laval en Espagne.YVON l.AROSE Bons bleus et mauvaises «puques»?Deux pédiatres cartographient les traces laissées par la vie sur la peau des enfants Pas toujours facile de départager les blessures résultant de mauvais traitements de tous les bleus, égratignures, éraflures, coupures et brûlures que les enfants collectionnent dans leur trépidant quotidien.Quelle est, au juste, la norme quant au nombre de blessures qui ornent la mince armure séparant les jeunes du monde extérieur?Jean Labbé, du Département de pédiatrie, a eu souvent à répondre à cette question devant des avocats et des juges qui le questionnaient lors de causes impliquant des enfants violentés.Consultant en protection de l\u2019enfance, il devait s\u2019en remettre à son expérience de pédiatre parce qu'il n\u2019ex-istait pas d\u2019études fiables et complètes sur la question.«C\u2019était très frustrant de ne pouvoir leur répondre avec des chiffres précis», avoue-t-il.Cette frustration est maintenant chose du passé.Jean Labbé et Georges Caouette viennent de répondre à la question en publiant, dans le numéro d\u2019août de la revue scientifique Pediatrics, une étude sur les blessures récentes à la peau chez les enfants et les adolescents normaux.Pendant un an, Jean Labbé a procédé à 2 040 examens d\u2019enfants âgés de 0 à 17 ans qui venaient consulter pour des raisons autres qu'un traumatisme.Jamais auparavant une étude sur cette question n\u2019avait porté sur autant de sujets.Avec le consentement des parents et des jeunes, le médecin a dressé l'inventaireet la localisation des blessures observées sur toute la surface du corps, à l\u2019exception des régions génitales et anales.Les deux médecins ont ainsi découvert que près de 77 % des enfants de plus de neuf mois montrent au moins une blessure récente.En moyenne, les jeunes ont trois blessures fraîches sur la peau.Les blessures touchent surtout les membres inférieurs; 50 % des enfants ont des blessures aux jambes, et 33 % en ont aux genoux Les autres zones particulièrement éprouvées sont les avant-bras (14 %) et les coudes (12 %).Les blessures n'ont pas de sexe - garçons et filles sont également éprouvés - mais elles ont un temps fort: le pourcentage d\u2019enfants avec cinq blessures ou plus double pendant le printemps et l\u2019été (environ 30 %) par rapport aux autres saisons.Sur le qui-vive Les blessures aux oreilles, aux joues, au cou, aux fesses et au dos sont rares chez la plupart des enfants, mais fréquentes chez les enfants maltraités «Notre étude pourrait aider les médecins à mieux détecter des cas d\u2019abus physiques.Ils doivent prêter une attention particulière aux enfants qui ont 15 blessures ou plus, surtout l\u2019automne et l\u2019hiver, aux enfants qui présentent des blessures sur des zones inhabituelles du corps ainsi qu\u2019aux bébés de moins de neuf mois qui ont des bleus.Ces situations peuvent signifier que l'enfant souffre d\u2019anomalies sanguines ou qu\u2019il est victime de mauvais traitements.» L\u2019étude ne permet pas de départager systématiquement les enfants normaux et les enfants battus, reconnaît Jean Labbé.«Chaque cas est particulier.La présence d\u2019un seul indice ne devrait pas amener un médecin a faire automatiquement un rapport a la Direction de la protection de la jeunesse, mais il devrait le mettre a l\u2019affût des autres signes de mauvais traitements.Il ne faut pas passer à côté d\u2019un cas d\u2019abus, maii il ne faut pas soupçonner inutilement des familles qui n\u2019ont rien a se reprocher.Notre étude peut éclairer les médecins sur ces deux éventualités, ce qui est bien puisque ce que l\u2019on cherche, c\u2019est la vérité.» JEAN HAMANN FRCIUIÉ DE HUSIQUE La mesure de leur talent Des moments musicaux intenses et d\u2019une très grande qualité: voilà ce qui peut résumer l\u2019esprit de la deuxième édition du Disque des étudiantes et des étudiants de la Faculté de musique de IVntversité Laval.Lancé le U octobre à la salle Henn-Gagnon du pavillon Louis-Jacques-Casault.ce disque est en quelque sorte un concentré de talent à l\u2019état pur, d\u2019où se dégage un parfum de professionnalisme et de rigueur.Il y en a pour tous les goûts sur ce disque comportant neuf oeuvres aussi contrastantes que variées.Parmi celles-ci, le nouvel hymne de l\u2019Université, Savoir et beauté, composé par Jeanne Landry, professeure émérite de la Faculté de musique, une pièce de Jan Van der Roost, Puszta, jouée de façon enlevante par l\u2019orchestre d\u2019harmonie de la Faculté, sous la direction de René Joly, ainsi que des oeuvres de Villa-Lobos, Léo Weiner et Henri Dutiileux.Le Disque des étudiantes et des étudiants de la Faculté die musique de l'Université Laval est disponible, au coût de 10 $, au secrétariat de la Faculté, au local 3312 du pavillon Louis-Jacques Casault.Étienne Gendron, Jean-laïc Bouchard, Mylène lacrotx, Georgiana Butucanu, Jacinthe Fugere Bourdages, Isabelle Mathieu, Maurice laforest Pierre lessard du con centré de talent à l étal pur m r r.\u2019 s D * es maintenant *\tU«** )« \"\u2019 !,¦ rfe»'** -trrt , AA* Siik'1 ^V\u2018ÿs -nvt?^C\u201c , i\"*' Yv1»»1 \u2018^Hr^ * \u2018.4.n»*\u2018l,n Ù iV< 55»^ ^rtl\\re\\n* ¦ e»'v®éAvtre ¦ \u2022: ««'V\u2018v:^ t/V*m .ra .'X, .W»\"'*- .'\t»«\"*' j '.¦ l>«r s**'*\u2019 i\\vr- MT\t£\u2022 '.TM-\"\"\t.V%»'vv\"\t.\u2022 vvwVVf .\t\u201e.««*»*?S\u201ec*vfr \u2022>\t*;xîSU\u2019 .«5*\t\"\t.^r- i\t,»,.»¦*\"¦\tv-^\"\"\t-\t\u2022\t-Mya*»\ts:\t«ir¦** î\t*A , .i»*- *'* ; ï'v&x%3s».\" r\"\u2018 byez plus loin avec 686-3344 pour la région de Québec ou le numéro sans frais 1 866 686-3344 pour les gens de l'extérieur LE SOLEIL m'amène plus loin \u2022Avant taxes, abonnement 7 jours, mode de paiement automatique mensuel.Offre valide pour les 3 premiers mois.Pour un 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