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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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Supplément 1
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  • Journaux
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quotidien
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    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2005-11-30, Collections de BAnQ.

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[" Recherche b Développement le Québec à l'ère de l'économie du savoir «Comme les Québécois seront moins nombreux, il leur faudra être plus productifs.À une main-d'œuvre de qualité devra donc s'ajouter un environnement de travail favorisant la performance et l'innovation.Le Québec doit accroître ses investissements en recherche et développement dans les créneaux où il est déjà un leader mondial.Il nous faut aussi être innovateur en matière d\u2019organisation de travail, même si cela exige la remise en question de certains acquis.La concurrence mondiale étant ce qu'elle est, il serait suicidaire de refuser de se défaire des rigidités qui minent notre compétitivité.» Tiré du manifeste Pour un Québec lucide, 19 octobre 2005 % , *W»c hfcrr\t(PMowg; 2 Le mercredi 30 novembre 05 '\tT\"\t* ^ ^ ^1 Reportage publicitaire Recherche 8 Développement : le Québec à l'ère de l'économie du savoir La recherche et le développement au Québec Selon les plus récentes données de Statistiques Canada, le Québec est la province canadienne dont les dépenses en recherche et développement sont les plus élevées par rapport à son produit intérieur brut (PIB).En fait, avec des dépenses intérieures brutes de R-D représentant 2,67% de son PIB, le Québec se classait, en 2002, au neuvième rang parmi les pays industrialisés, devant la France, le Royaume-Uni et même le Canada.En ce qui concerne la recherche et le développement, les modèles du Québec sont plutôt les pays Scandinaves comme la Finlande (3,46%/PIB) et la Suède (4,27/PIB).Comme eux, son économie s'est transformée pour faire une plus large place à des secteurs de haute technologie comme l\u2019industrie pharmaceutique, l'aérospatial, les sciences de la vie, les télécommunications, le multimédia et les nanotechnologies.Les entreprises comptent pour une bonne part des dépenses de R-D.En 2002, les dépenses intérieures brutes de recherche et développement effectuées en entreprise (DIRDE) représentaient 6,5 milliards de dollars, soit 29% des dépenses canadiennes.Le Québec se classe d'ailleurs au troisième rang derrière la Finlande et la Suède pour la proportion du personnel de R-D en entreprise par millier de personnes actives.;y La recherche universitaire fait aussi très bonne figure à l'échelle canadienne.À preuve, les universités québécoises ont récolté 30% du financement canadien consacré à la recherche en 2003.V\t' Un objectif réaliste De 1998 à 2002, les dépenses de R-D au Québec ont augmenté de 50 %, passant de 2,22 % en 1998, à 2,52 % en 2000, puis à 2,67 % du PIB en 2002.Toutefois, le gouvernement québécois veut faire encore mieux.Le 30 mai dernier, le ministère du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation (MDEIE) tenait à Montréal un important colloque sur la recherche et l'innovation afin de mettre à jour la Politique québécoise de la science et de l\u2019innovation adoptée en janvier 2001.L'objectif de cette politique renouvelée est d\u2019amener à 3% le ratio des investissements en recherche et développement (R-D) par rapport au PIB en 2008.Par ailleurs, le Conseil de la science et de la technologie mène depuis le début de l'année une vaste consultation auprès des chercheurs québécois.Cette enquête, qui s'inscrit dans le cadre du projet Perspectives Science, Technologie, Société (STS), comporte deux volets.Le premier porte sur la contribution attendue de la recherche pour relever de grands défis socioéconomiques du Québec dans les prochaines années et le second, sur les créneaux de recherche prometteurs ainsi que les grands enjeux du développement scientifique et technologique québécois.La recherche, gage d'innovation L\u2019augmentation des dépenses inténeures brutes en recherche et développement (DIRD) a déjà des répercussions directes sur les innovations québécoises.Le Québec est aujourd'hui la province canadienne ayant l'indice d\u2019exportation de produits de haute technologie le plus élevé.Selon les données de l'Institut de la statistique du Québec, notre province a été à l\u2019origine de 47,5 % des exportations manufacturières de produits de haute technologie du Canada en 2003, contre 41 % pour l'Ontario.Les inventions brevetées par le Québec à l'USPTO (United States Patent and Trademark Office) ont pratiquement doublé au cours de la période 1993 à 2003, passant de 410 à 798.Cette croissance annuelle moyenne de 6,9 % constitue la meilleure performance parmi les pays du G7.Pour l'année 2003 seulement, le Québec a vu le nombre de ses inventions brevetées augmenter de l %, ce qui le place au 3e rang des pays du G7, derrière les États-Unis (1,3 %) et l\u2019Allemagne (1,1 %).De « patenteux » à chercheurs Les inventeurs québécois qui, à l\u2019instar de Joseph-Armand Bombardier, ont contribué à l'avancement technologique de notre société en exploitant de bonnes idées sont de plus en plus rares au Québec.Aujourd'hui, l'innovation est le fruit du travail collectif de chercheurs spécialisés d'entreprises et d'institutions qui partagent leurs connaissances et, bien souvent, leurs ressources.Cette tendance s'exprime par l'augmentation de la part des brevets d'invention détenus par des titulaires institutionnels, qui a grimpé de 67,9 % en 1993 à 88 % en 2003.Pendant cette même période, le nombre de brevets détenus par des titulaires individuels est passé de 140 à 124, soit une diminution de 11,4 %.La part du lion à Montréal La distribution de la recherche et développement au Québec est très centralisée dans la métropole.Pour l'année 2001, Montréal a recueilli à elle seule 62 % des dépenses en R-D, alors que Québec (10 %), Laval (2 %), les régions centrales (18 %) et les régions ressources (5 %) se partageaient le reste des dépenses.Qui plus est, dans presque toutes les industnes, les ressources humaines qui occupent un emploi en science et technologie (RH5T0) se concentrent dans les régions urbaines: Montréal, Laval, Capitale-Nationale, Laurentides, Montérégie et Outaouais.UNE QUESTION DE VIES ! Fonds de /.» rethprche en s.»nfp Québec un Animer Pl.imfie' Investir Les acronymes en recherche et développement DIRD : dépenses intérieures brutes de recherche-développement.DIRDi : dépenses intérieures brutes de recherche et développement des entreprises DIRDES : dépenses intérieures de recherche et développement de l\u2019enseignement supérieur.DIRDET : dépenses intérieures de recherche et développement de l\u2019État Reportage publicitaire Recherche & Développement : le Québec à l'ère de l'économie du savoir Le finance de la R-D ^ ment Pour les entreprises de toutes tailles, la recherche et développement est une nécessité pour demeurer concurrentiel face à des pays émergeants comme la Chine, l'Inde ou le Mexique, où la main-d'œuvre est peu coûteuse.Mais comment obtenir le financement pour défrayer les coûts parfois très élevés de la R-D ?Plusieurs avenues sont possibles : crédits d'impôt, subventions, fonds de recherche, capital de risque.Voici à ce sujet une brève description des sources de financement disponibles au Québec : Crédits d'impôt La R-D : à quoi ça sert ?La devise olympique « citius, altius, fortius » (plus vite, plus haut, plus fort) semble avoir été conçue pour la recherche et le développement.Le but premier de la R-D est en effet d'innover sans cesse en repoussant toujours plus loin les limites de la science et de la technologie.Toutefois, contrairement à ce qu'affirmait le baron Pierre de Courbertin lors des premiers Jeux olympiques de l'époque moderne, en 1896, le plus important dans le monde compétitif de la R-D n'est pas de participer mais de gagner.« Dans un contexte mondialisé, la pierre d'assise de la prospérité, ce n\u2019est plus les ressources naturelles, c'est la qualité du capital humain et la capacité d'innover *, a expliqué Robert Lacroix, recteur de l\u2019Université de Montréal, à l'occasion du Colloque sur la recherche et l'innovation qui se tenait en mai dernier.« L'économie du savoir fait de la main-d\u2019œuvre hautement qualifiée le premier vecteur du développement.C\u2019est d'un vivier de compétences que les entreprises ont besoin pour se démarquer de nos jours.» La recherche et développement coûte cher et les sociétés de capital de risque veulent des résultats concrets à court terme.C'est pourquoi les dépenses de R-D sont axées sur des besoins réels.Toutefois, pour les entreprises qui investissement en R-D, les retombées économiques sont très importantes En fait, la recherche et développement est une source de richesse qui profite à toute la société.Dans un contexte où la population vieillit et où les régions ressources se vident, la R-D apparaît donc comme une solution des plus viables.Même si on n'en est pas toujours conscient, les fruits de la R-D se retrouvent partout dans notre quotidien : du nouveau bouchon de ketchup au système de repérage satellite de votre nouvelle voiture.En plus de stimuler l'économie, l'innovation améliore notre qualité de vie à tous les jours.Les objectifs de la R-D:\tLes avantages de la R-D: \u2022\taméliorer un produit en le rendant plus performant, puissant, léger, compact, aérodynamique, simple d'utilisation, durable, ergonomique, silencieux, économique, etc.; ¦\taméliorer les procédés de fabrication pour augmenter la productivité, réduire les coûts de fabrication, éviter les accidents de travail, réduire les pertes; ¦\ttrouver des matériaux plus performants; \u2022\télaborer de nouveaux designs plus performants; et réduire les émissions polluantes et les déchets dangereux rejetés dans l\u2019environnement.¦\tcréation de propriété intellectuelle originale et de technologies avant-gardistes, qui constituent une source de valeur pour l\u2019entreprise; ¦\tdéveloppement de synergies fructueuses entre l\u2019université et l'industrie; ¦\tcréation d'une masse critique en recherche; 1 développement d'avantages stratégiques dans un marché compétitif; promotion d'une culture d'innovation au sein de l'entrepnse; développement d'une main-d'œuvre hautement qualifiée dont le salaire moyen est élevé et dont la contribution fiscale est importante.i- \u2014 Photo Pr*tt 6 Wiitnev Subver Le programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (R56DE) est un programme fédéral d'incitatif fiscal visant à encourager les industries canadiennes de toutes tailles et de tous les secteurs à effectuer de la recherche et du développement.« Avec un budget annuel de plus de 2 milliards, il s'agit non seulement de la principale source d\u2019appui du gouvernement fédéral à la recherche et au développement industriels mais aussi du plus important programme fédéral », explique Michel Rheault, associé en fiscalité pour la firme Raymond Chabot Grant Thornton.À cela s'ajoutent entre 600 et 700 millions en crédits d'impôt du gouvernement québécois.» Ces crédits constituent un appui financier de taille.« Pour les PME, il s\u2019agit de crédits remboursables pouvant totaliser 8l % des frais de R-D lorsque les travaux sont menés par des employés ou 46 % lorsque l'entreprise fait appel à des sous-traitants, affirme-t-il.Pour les grandes entreprises, les crédits peuvent s'élever à 47 % des dépenses en R-D ou 27 % en sous-traitance, dont la moitié est remboursée par chèque et l'autre octroyée sous forme de déductions fiscales.» Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) a mis sur pied le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) afin d'aider les PME canadiennes à relever les défis technologiques que représente la réalisation de nouveaux produits, procédés ou services.L'appui accordé par le programme pourrait couvrir jusqu'à 50 % des frais de R-D de certains projets.Le financement varie habituellement entre 5 000 $ et 350 000 $ selon la complexité du projet.D'autres subventions fédérales comme le Programme de partenariat d'apports technologiques (PPAT), offert conjointement par le CNRC et le ministère du Commerce international Canada, ainsi que le nouveau programme De l'idée à l'innovation, favorisant le transfert technologique de recherches universitaires vers l\u2019entreprise, sont accessibles au Québec.Au niveau provincial, le ministère du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l'Exportation (MDEIE) a créé le Programme de soutien aux initiatives internationales de recherche et d'innovation (PSIIRI) de manière à favoriser les partenariats internationaux de recherche et d\u2019innovation qui renforcent les domaines prioritaires de la Politique québécoise de la science et de l'innovation.Cette subvention couvre 50 % des dépenses admissibles jusqu'à 100 000 $.Capital de risque Le Québec est le plus important gestionnaire de capital-risque au Canada.En décembre 2004, le capital sous gestion au Québec se chiffrait à 9,3 milliards $.Ainsi, le Québec gère 45 % des 20,7 milliards $ du capital-nsque du Canada détenant la position de tête à ce chapitre depuis plusieurs années.En 2004, les sociétés de capital-nsque ont injecté 618 millions $ dans les entreprises québécoises réalisant 267 financements.- «t* Vk ; > La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP capital) et le Fonds de solidarité de la FTQ permettent à des entreprises de hautes technologies d'obtenir du financement pour mettre leurs produits novateurs en marché lorsqu'ils sont rendus au stade de la précommercialisation.Cette étape est déterminante, car il ne suffit pas d'avoir d\u2019élaborer de bons produits, il faut aussi les vendre ! .corem.qc.ca COACH 0êt un consortium do rochorcho précompétftlvo on traltomont ot trooBformotion do substoncos minOraiot U procuro à too mombrot un lovlor important don* la iOaitRatlon ot lo finança moot do orolotB do A ot D1 ètotffpl Reportagi publicitaire développement : le Québec à l'ère de l'économie du savoir IrS g créneaux d'excellence .du Québec Plusieurs sociétés et entreprises de chez nous font la fierté des Québécois et des Québécoises.Bombardier, Hydro-Québec, le Mouvement Desjardins, le Groupe Jean Coutu, CGI et, bien sûr, le Cirque du Soleil viennent en tête de liste.Toutefois, le Québec est un leader mondial dans plusieurs créneaux d'excellence non pas grâce à la domination d'une seule entreprise mais à la collaboration entre des grandes sociétés, des PME, des institutions d\u2019enseignement et des centres de recherche.Voici quelques-uns des secteurs technologiques de pointe identifiés par le ministère du Développement économique, de l'innovation et de l'Exportation (MDEIE) : Aérospatial , V ' gH LES SCIENCES SOCIALES ET HUMAINES, LES AIUS ET 1ES LETTRES SO 7.DES CHERCHEURS DE NOS UNIVERSITÉS UNI IORCE DE RI CHERCHE ET D\u2019I N NOVAl ION Dr l.i Vf» /Ce veAc mii I ri nnnmit*, IVmploi et If.hmh \u2022 IViltic.ition «\u2018t l«i féiiv.itr Mnl.iirc \u2022 l'.\\|iinriiti'.s.tv;»' «If.I.imîiios \u2022 Ir drvHopprment clf.pvrsnnnrs, l.imillrs i l «Irs (imimUiMUlrs \u2022 l,i vp'stimi dps rnlH\u2019pnsrs t'I (1rs in'.liliitinns \u2022 I rlhKHir t»l l.i ifOUVtfrnamr \u2022 1rs mrclMs rl 1rs comimmu.liions \u2022 l.i ( ullurC1 d\u2019ici «'I d aillpuis \u2022 1rs irl.ilinns inlrm.ilioiMlrs rl l.i iiiomllalisêtinn \u2022 1rs adjlUlX drmnv;r.iphK|iirs rl 1rs irl.liions mini nllurvIU's \u2022 1rs .ufs vis»i»*ls rl mr(li,itn|nrs \u2022 r.imrn.np'mrnt iiiImiii \u2022 l«*s divrisrs lotmas (la p.mvirtr Concentré dans la région de Montréal, le secteur aérospatial au Québec affiche des ventes de plus de 10 milliards de dollars (2004) et emploie 36 900 personnes, ce qui représente près de 60 % de 1 activité de l'industrie canadienne.Dans ce domaine, le Québec se classe au sixième rang mondial, derrière les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et le Japon.Plus de 80 % de la production québécoise est exportée.Pour la période 1995-2001, précédant la conjoncture économique défavorable de 2002, les ventes du secteur ont augmenté de plus de 83 % et l'emploi de 31 % pour les PME et 23 % pour les maîtres d\u2019œuvre.« Il y a eu une baisse de production entre 2001 et 2003 à la suite des événements du il septembre mais, depuis, l'industrie tourne à plein régime.Toutefois, les dépenses de R-D n'ont jamais diminué », affirme Haly Moustapha, directeur des programmes technologiques chez Pratt 6 Whitney, qui consacre entre 400 et 450 millions par année, soit 20 % de son chiffre d'affaires en recherche et développement.A ce chapitre, Pratt 6 Whitney occupe le premier rang canadien en aéronautique et le quatrième, tout domaine confondu, derrière Nortel, Bell Canada et Magna.La force de l'industrie québécoise de l'aérospatiale repose sur la présence de plusieurs maîtres d\u2019œuvre et d'équipementiers de classe mondiale, dont Bombardier Aéronautique, Bell Helicopter, Rolls-Royce et Pratt 6 Whitney.«Montréal est la seule ville dans le monde où on peut construire un avion de ligne de A à Z, ajoute M Moustapha.Il y a une concentration d'équipementiers et de fournisseurs dans tous les domaines : avionique, trains d'atterrissage, intégration de systèmes, systèmes spatiaux, simulateurs de vol, etc.» Nanotechnologies Les nanotechnologies désignent l\u2019ensemble des techniques permettant de fabriquer, d\u2019observer, de mesurer des objets, structures et systèmes dont la taille est de quelques nanomètres, soit quelques milliardièmes de mètre.Dans cette filière technologique encore en émergence, la recherche-développement (R-D) représente actuellement l'essentiel des activités.Au Québec, dans un avis sur le développement des nanotechnologies, le Conseil de la science et de la technologie (C5T) soulignait en 2001 que la maîtrise de l'infiniment petit sera à l\u2019origine d\u2019une révolution technologique au potentiel économique peu commun à moyen et long terme.Le CST concluait que le Québec, tout comme le Canada, accusait alors un sérieux retard par rapport aux États-Unis, au Japon et aux pays européens.Depuis, sans prétendre concurrencer les grandes puissances en matière de nanotechnologies, le Québec s\u2019est doté d'une capacité de recherche enviable et d'un noyau de PME maintenant actives dans ce domaine.Grâce à NanoQuébec, un organisme de concertation des organismes du milieu qui a bénéficié de plus de 12 millions de dollars de fonds publics provinciaux et fédéraux, le Québec est maintenant un leader à l'échelle canadienne.Au centre Énergie, Matériaux et Télécommunications de l'Institut national de recherche scientifique (INRS), des chercheurs étudient à la fois l\u2019infiniment petit et l'infiniment bref en combinant le laser aux nanotechnologies.Au nombre des applications potentielles de cette technologie, «n peut mentionner la détection précoce du cancer et le traitement de tumeurs par protonthérapie.Sciences de la vie il.lSMIItM If id £ l ' C ( -j*-]*\t^ I '\t' T niltlh fl il ,H (MHS ( OIH ffH»S polll .Mllfl inf', ftlf.lllts «I .tppifllillf \u2022 t.M llllft If tl.lViUl «IfS p.lHMltv \u2022 .!< < M'itlf l.l pf I tlWni.lfM f «I*''.mi * ItlHMIX (U'pistfi «'I pifVftiir l.i «IfVMiuf fl l.i < nmirvillU' \u2022 .ihh'Iiiimm l.i iy\\tiiin ilu iim|iif, df% « iim\u201d.fl ili\".(niillilv \u2022 aSMirei l.i pmtedion il.\", ffiiv «li\".I»icfl% fl «If l i'Mviinniifiiiful \u2022 oplimi .fi I f tlu.!« itf de.\u2022.v'.lcmi\".ilf -vtntf H iI ihIim .ilmn \u2022 l.ivuti'.fi If ilfVfloppfinfiit ilt\".iftMnir.\u2022 i i.ntiiinifi .m p.iltimuiiif uillc lil \u2022 .ittiirtifc l.i pl.iif tin ()iifl»'i il.iiv.If mom If UNE AUTRE FAÇON LA R-D! i Bien que le Québec compte pour 23 % de la population canadienne, il détient 68 % des brevets canadiens pour des médicaments sous ordonnance, 42 % des investissements pharmaceutiques en R-D et 41 % des investissements de la biotechnologie en R-D selon Investissement Québec.L\u2019industrie de la santé et des biotechnologies au Québec compte plus de 450 entreprises employant 25 000 travailleurs hautement qualifiés, 10 000 chercheurs dans le secteur biomédical public.Grâce aux conditions de recherche favorables du Québec, Montréal se classe au 4' rang en Amérique du Nord pour la densité d\u2019emplois dans le secteur pharmaceutique.Dans le domaine des biotechnologies, si le Canada vient au premier rang mondial pour les dépenses de R-D par employé, c'est surtout grâce au Québec, où sont regroupées 36 % des biotechs.En fait, le Québec se classe au 3' rang en Amérique, après la Californie et le Massachusetts pour le nombre d\u2019entreprises œuvrant dans le domaine des biotechnologies.Toutefois, selon une récente enquête de Samson bélair Deloitte Touche, plusieurs des entreprises de ce domaine porteur d\u2019avenir ont du mal à obtenir du financement.C'est pourquoi elles ont de plus en plus tendance à se regrouper.D\u2019après cette enquête, 37 % des entreprises en biotech bénéficient présentement d\u2019un partenariat, contre 29 % l\u2019an dernier.Outre Montréal et Québec, la ville de Saint-Hyacinthe possède une importante concentration d\u2019acteurs liés au secteur de la biotechnologie agroalimentaire.Elle compte à elle seule quelque 1400 fermes de culture et d\u2019élevage et plus de 150 entreprises, centres de recherche et institutions spécialisés dans le secteur de l'agroalimentaire.Au total, ils emploient plus de 8000 travailleurs spécialisés dont 200 chercheurs permanents.Inaugurée en 2002, la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale est le premier parc technologique exclusivement consacré au secteur du bioalimentaire en Amérique du Nord.« Nos concurrents ne sont pas au Québec mais dans l\u2019Ouest canadien, au Brésil, en Sicile et ailleurs dans le monde », explique Mario de Tilly en précisant que la Cité a aussi des partenariats avec d\u2019autres pays.Par exemple, Saint-Hyacinthe sera l\u2019hôte du premier symposium TRIbiotec les 18 et 19 janvier 2006.Ce symposium s'inscrit dans le cadre des ententes signées entre le Canada, l\u2019Espagne et le Chili pour le développement conjoint du Programme de Triangulation internationale du serteur des biotechnologies.» I Reportage publicitaire Recherche & Développement: le Québec à l'ère de l\u2019économie du savoir Technologies de l'information et des communications Le domaine des télécommunications est considéré comme le secteur le plus dynamique en R-D au Québec.À lui seul, il accapare 30 % de toute la R-D industrielle.De plus, il regroupe les plus importants réseaux de collaboration en R-D au Québec.Ce secteur réalise à lui seul près de 50 % des exportations de l\u2019ensemble de l'industrie des technologies de l'information et des communications (TIC) au Québec.Les entreprises de télécommunications sont regroupées pour la plupart dans la région de Montréal.Elles profitent de la présence de nombreux établissements d\u2019enseignement supérieur, d'associations et d\u2019organismes de recherche et de développement de premier plan comme l'Institut de technologie de % l'information (IT1-CNRC) et le centre Énergie, Maténaux et Télécommunications del'INRS.Cependant, dans le domaine de l'optique-photomque, c'est dans la région de la Capitale-Nationale que ça se passe.La ville de Québec héberge en effet trois centres de R-D de réputation mondiale ainsi qu'un centre d'excellence du gouvernement canadien, soit l'Institut national d'optique (INO), le Centre d'optique, photonique et laser de l\u2019Université Laval (COPL), le centre R 6 D pour la défense Canada de Valcartier (RDDC) et l\u2019Institut canadien pour les innovations en photonique (ICIP).À lui seul, VINO est responsable de l\u2019essaimage d\u2019une vingtaine de nouvelles entreprises et de 29 transferts technologiques.*4 i Métaux légers et plastique Le Québec est le 2e producteur mondial de magnésium et le 4e producteur mondial d\u2019aluminium.Plusieurs multinationales, telles Alcan, Alcoa et Norsk Hydro, ont choisi de s'établir au Québec en raison des importants avantages concurrentiels.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean fournit à lui seul 45 % de la production québécoise d'aluminium primaire et près de 5% de la production mondiale, soit 1 050 000 tonnes métriques annuellement.Les activités de recherche et développement sont également concentrées dans cette région surnommée la «vallée de l\u2019aluminium» avec la présence du Centre de haute technologie de Jonquière (CHT), du Centre québécois de recherche et de développement de l'aluminium (CQRDA) et des trois chaires de recherche sur la transformation de l'aluminium de l'Université du Québec à Chicoutimi.Quapt à l\u2019industrie québécoise de la plasturgie, elle regroupait, en 2003, environ 500 établissements employant près de 30 000 personnes.Près du quart de ces entreprises se trouvent dans la région de Chaudière-Appalaches.Les exportations québécoises de produits en matière plastique ont connu une croissance continue entre 1998 et 2002, atteignant leur point culminant à 1,5 milliard de dollars en 2002, soit 16,2 % des exportations totales canadiennes pour ces produits.La croissance moyenne observée sur la période considérée a été de 10,6 %.Cette hausse provient principalement des exportations vers les États-Unis.TRI?N* - \u2022 H Un rendez-vous avec l'Espagne et le Chili ?Vous voulez étendre vos activités en Europe et/ou en Anénque latine ?Vous voulez tirer profit des accords de libre-échange entre le Canada et le Chili et entre le Chili et l'Union européenne ?La Oté de la bieA^nologie agroaümertaire, >4»Érinaw» «t Saint-Hyacinthe vous mvite à participer au symposium international TRIbiotec.Un lieu pnvilégié de rencontre pour les décideurs et les partenaires des milieu* gouvernementaux, finanaers.entrepreneur's et scientifiques du monde des brotedmologres agroahmenta*es.véténna*es et agroenvironnementales Un programme d\u2019accompagnement pour la réalisation de vos objectifs de développement à l'international.Info : www.tribiotec.com Swit-Hyaonth* On nourrit Cité de la biotechnologie projets ;r,\t773 42 32 \u2022 www \u2022 i hv U fk'O \u2022\u2022\u2022\t^ _ \" jm rkw- , Æf ry POUR FAIRE VIVRE UNE IDÉE BRILLANTE, IL FAUT AVOIR UNE BONNE IDÉE DU FINANCEMENT.Vous avez des projets en tête et les yeux tournés vers l\u2019avenir?Nous sommes des experts en financement ayant à cœur l\u2019expansion de votre entreprise.Nous pouvons vous proposer des solutions personnalisées, complémentaires à celles des institutions Financières.Croissance, exportation ou développement technologique.quel que soit votre projet, prenez d\u2019abord contact avec nous.Investissement Québec vous accompagne jusqu'au bout de vos idées.www.investquebec.com i 866 870-0437 Al Investissement Pi Québec 6 Reportage publicitaire Le mercredi 30 novembre 05 Recherche & Développement: le Québec à l'ère de l'économie du savoir Des obstacles à franchir Selon les dingeants des trois fonds québécois de promotion et de développement de la recherche universitaire, les entreprises emploient moins de personnel hautement qualifié de nos jours.« C'est principalement dû à un problème d'adéquation des compétences, estime Sylvie Dillard, présidente du Comité permanent au Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies.Les entreprises de hautes technologies ont des exigences de plus en plus pointues pour des compétences qui ne sont pas enseignées dans les universités.* La place desiymu et desilSi sen « Par ailleurs, plusieurs PME n'embauchent pas de personnel qualifié, alors qu'elles en auraient grandement besoin par méfiance, ajoute Louise Dandurand, Ph.D., présidente du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture.Pourtant, à l'heure où l'économie mondiale est en restructuration, les entreprises doivent s'engager dans une réflexion sur l\u2019organisation de leurs compétences.On estime en effet pour chaque dollar investi en innovation technologique, une entreprise doit consacrer de huit à neuf dollars en innovation organisationnelle.» Avec le vieillissement de la population,\tÉ\t; plusieurs entreprises craignent une pénurie de main -d'œuvre spécialisée.Toutefoi t ce |ue i'imiustne est prete\t>; \u2018\u2018N a accueillir la releve ?Quelle est la place des jeunes chercheurs en recherche et développement ?\tjHBHHHH En recherche universitaire, les jeunes n'ont pas de mal à se tailler une place.« À l'Institut national de recherche scientifique (INRS), 42 nouveaux professeurs, tous titulaires d'un doctorat, sont entrés en poste depuis 2002.Même si le quart de nos professeurs-chercheurs sont en début de carrière, notre université reste parmi les trois premières au Canada pour la moyenne d'octrois de subventions par chercheur », indique Sinh LeQuoc, directeur scientifique de l'INRS.La science au féminin Afin de sensibiliser les jeunes de la grande région métropolitaine de Québec à l'innovation technologique, à la recherche et aux sciences en général, le Parc technologique du Québec métropolitain et ses partenaires organisait, du 27 au 30 octobre dernier, IMAGINE! L'événement de l'innovation.On attendait environ 25 000 personnes pour les portes ouvertes et autres activités gra-» vJ^Bl tuites.Selon le Bilan de la progression des Québécoises en sciences et en technologies de 1993 à 2003, la représentation féminine se situe globalement à moins de 25 % au sein de l\u2019effectif étudiant au collégial et à l\u2019université en génie, en informatique et en physique.La participation féminine est encore plus faible dans l'ensemble du corps professoral universitaire régulier en sciences pures et appliquées, se situant à seulement 13 % de l'effectif.Pour inciter les femmes à faire carrière dans une profession traditionnellement masculine, le ministère de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport, en collaboration avec le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, a créé le concours Excelle Science.Outre la reconnaissance, le concours a des répercussions sur la persévérance scolaire et l\u2019insertion professionnelle.« Dans les domaines des sciences sociales et de la santé, les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes, affirme Pierre Lapointe, directeur général de l\u2019INRS.C'est seulement en génie, en informatique et en physique qu'elles sont sous-représentées.» Il n'y a, en effet, pas vraiment de problème en ce sens que ce sont les femmes qui choisissent leur cheminement de carrière.Ce serait différent si elles étaient pratiquement absentes de ces domaines parce qu'elles n'y avaient pas accès.Il est peut-être temps qu'on prenne conscience que les hommes et les femmes ont des prédispositions pour certaines choses et moins pour d'autres.ih « Photos St-Hyacinthe Technopole / Viiu Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies L\u2019expertise québécoise en sciences et en génie: une contribution essentielle à l\u2019Innovation\ti Notre contribution à l\u2019Innovation c'est surtout.nos 32 regroupements stratégiques, soit plus de 1300 chercheurs universitaires, gouvernementaux et industriels qui oeuvrent dans des pâles d'excellence pour le Québec et dont les travaux conduisent à une multitude d\u2019applications la formation d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée avec, pour l'année 2004-2005.plus de 4 500 étudiants supervisés et 431 stagiaires postdoctoraux travaillant au sein de ces regroupements la création de nouvelles entreprises en optique-photonique, en biotechnologies, en nanotechnologies, en télécommunications, en aérospatiale, en micro-électronique telles que Quantiscript Nanotechnologies, LTRIM Technologies inc., Logient ou Axiocom la recherche en partenariat dans des domaines prioritaires comme l'industrie laitière, l'aménagement forestier ou la transformation de l'aluminium des innovations majeures pour le développement économique du Québec et le bien-être de notre société.Des exemples?La conception d'un implant urinaire destiné aux paraplégiques ou de capteurs pour la commande d'une jambe artificielle (Regroupement stratégique en microélectronique du Québec / www.resmia.ora) ; une fibre optique è gaine trouée commercialisée par l'INO (Centre d'optique, photonique et laser / www.copl.ulaval.ca): la mise au point de nouveaux composites et de nouveaux bétons (Centre de recherche sur les infrastructures en béton ! www.civil.usherbrooke.ca/crib/): le développement de logiciels spécialisés dans la gestion des transports (dont HASTUS) et distribués à travers le monde (Centre de recherche sur les transports / www.crt.umontrealvCa): l'étude des variations hydroclimatiques du nord québécois afin d'évaluer le potentiel de production hydroélectrique du Québec dans un contexte de changements climatiques (Centre d'études nordiques / www.cen.ulavakca/) : la conception et l'intégration de matériaux taillés sur masure à l'échelle de l'atome (Regroupement québécois sur les matériaux de pointe / WWW.rqmp.ca) ou encore le développement d\u2019un nouvel outil dans la lutte biologique, le biofongicid# « Sporodex » (Centre de recherche en amélioration végétale / yyyyyy^entc6S9Y94?rfl) Notre mission sst ds promouvoir «t ds développer la rschsrchs, d'assurer sa diffusion at d'ancouragar la formation par la racharcha dans las domaines reliés principalement aux sciences naturelles et au génie.Pour an savoir plus, consultez notre sits au www.fqrnt.gouv.qc.ca t\t\u2022 Ponds «fa reeffercae Québec SC t ee.1 sar v * «Ma\u2019neAfWI Canadt, la recherche et le développement sont au OMI Misons.et cela porte fruit Notre engagement MU de rapetisser les limites de la technologie avec K «I d'anticiper les besoins de nos clients Depuis Upppé et homologué plus de quarante nouveaux MNbre entre II technologie et la fiabilité mmm Pntt&Wkitaiy Caaada ¦ 7 Reportage publicitaire Recherche & Développement le Québec à l'ère de l'économie du savoir Le mercredi 30 novembre 05 .\t\u2022 s ~2 * t La recherche universitaire I La contribution de la recherche universitaire pour l'industrie En 1999, le ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie (aujourd'hui le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l\u2019Exportation) créait Valorisation Recherche Québec (VRQ), un organisme sans but lucratif dont le rôle est de financer les transferts de la recherche universitaire vers les entreposes.Grâce à son budget le 170 M $, VRQ a permis la création de divers organismes de recherche, dont le Centre de recherche interuniversitaire en aéronautique du Québec (CRIAQ), le programme de recherche orienté en microélectronique, photonique et télécommunications (Prompt-Québec), le Consortium sur la climatologie régionale et l\u2019adaptation aux changements climatiques Ouranos ainsi que le réseau de recherche Nano-Québec sur les nanotechnologies.Trois fonds novateurs L'adoption de la Politique québécoise de la science et de l'innovation, en 2001, a changé de façon considérable l'organisation du soutien de la recherche au Québec.Dans la foulée, trois organismes ont été créés avec comme mandat de promouvoir et de développer la recherche au Québec : Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ), le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC) et le Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies (FQRNT).Le FRSQ alloue chaque année près de 80 millions $ en bourses et en subventions à la recherche publique en santé humaine, à l'université comme dans les centres de recherche du réseau de la santé.«Les chercheurs québécois récoltent également le tiers des 700 millions $ provenant des fonds fédéraux, soit environ 210 millions$ », indique Manelle Gascon-Paré, vice-présidente du Fonds de la recherche en santé du Québec.En 2004-2005 le FQRSC a investi plus de 40 millions de dollars, soit 27,5 millions en subventions de recherche et 13,7 millions en bourses de formation à la recherche dans 13 grands domaines des sciences sociales et humaines, des arts et des lettres.« Nous sommes le plus important bailleur de fonds pour les chercheurs québécois, puisque nous finançons environ 60 % de la recherche, explique Louise Dandurand, Ph.D., présidente du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture.Les fonds fédéraux octroyés au Québec par le Conseil de recherche en science humaine du Canada et l\u2019Institut de recherche en santé du Canada totalisent un peu plus de 30 %.» «Avec son budget annuel de 35 millions, le FQRNT est le plus petit des trois fonds québécois.Toutefois, les chercheurs québécois reçoivent aussi 25 % du budget de 750 millions $ du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CR5NG), soit environ 180 millions par année », indique Sylvie Dillïrd, présidente du Comité permanent au Fonds québécois de la recherche sur la nature elles technologies.« Le Québec a été le pionnier en matière de fonds de recherche dédiés à la recherche universitaire, ajoute Mme Dillard.Depuis, l'Alberta et la Colombie-Britannique nous ont imités et leurs chercheurs obtiennent plus de succès dans les concours fédéraux.Nous aurons aussi bientôt une très forte concurrence de l\u2019Ontario, qui vient de créer un ministère de la Recherche et de l\u2019Innovation.» Le 12 septembre dernier, le Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies signait avec Prompt-Québec une entente de partenariat pour le développement de la recherche dans le domaine des nouvelles technologies de télécommunications.Cette entente permettra d'appuyer la réalisation de projets d'envergure dans des domaines tels que la vidéo numérique, le sans-fil et la photonique.« Nous devons faire un pont entre la recherche et la commercialisation de manière à exploiter les bonnes idées pour accroître les retombées pour l\u2019industrie, soutient Charles Despins, président de Prompt-Québec.Et la meilleure façon d\u2019y arriver c'est en créant des partenariats.» En 2003, le Québec a reçu 30 % du financement canadien consacré à la recherche universitaire, alors que son poids démographique représente 23 % de la population du Canada.Qui plus est, Montréal est en tête des villes universitaires canadiennes pour les sommes dédiées à la recherche (20 % du budget total), la région montréalaise occupe aussi le 9' rang parmi les 25 plus importantes métropoles économiques en Amérique du Nord quant au nombre de centres de R-D universitaires avec quelque 200 centres spécialisés.Quant à l'Institut national de recherche scientifique (INRS), dont les quatre centres de recherche sont situés dans les régions de Montréal et de Québec, il a été classé au premier rang parmi 50 universités canadiennes pour l\u2019intensité de sa recherche par Re$earch Money.La Fondation canadienne de l\u2019innovation (FCI) a financé 42 projets de l'INRS d'une valeur moyenne de 42 millions $.Pourtant, selon l'Association francophone pour le savoir (ACFAS), près de 70 % des chercheurs les plus chevronnés du Québec ne peuvent obtenir de financement pour soutenir leurs recherches.Le problème vient en grande partie du manque de financement de la part du privé et des organisations du secteur public, qui compte pour à peine 20 % des dépenses en recherche, alors qu'il atteint 40 % en Ontario.Entreprise cherche partenaire universitaire.iü Plus que des recherches Des solutions L\u2019Institut national de la recherche scientifique (INRS), un réseau universitaire de centres de recherche de premier plan, contnbue à l\u2019avancement des connaissances et à la formation de chercheurs dans des domaines de haute priorité scientifique et technologique Fort d\u2019une expertise qui combine le génie, les sciences naturelles, les sciences biomédicales et les sciences sociales, l\u2019INRS agit là où le sollicitent les enjeux collecms.:: Changements climatiques : impacts et adaptation :: Gestion des ressources et des risques environnementaux :: Applications photoniques et biomédicales de technologies laser :: Microfabncation, nanofabrkation et communications sans fil :: Étude des problèmes de contamination et de leurs effets sur la santé :: Lutte contre le cancer, les maladies infectieuses et immunitaires ::\tAnalyse de tendances économiques et démographiques :: Étude de phénomènes sociaux, culturels, urbains et régionaux Avec un taux de placement très élevé de ses étudiants de ?et de 3jyde, l'Institut contribue également à doter le Québec d\u2019une mam-d œuvre de haut niveau UrvwnM du Qu4b»c\t__ Institut national da la racharcha sciantifiqua Besoin d'expertise ou d'équipement spécialisé?Affichez vos appels d'offres.qui seront consultés par plusieurs centaines de chercheurs universitaires au Québec.www.promptquebec.com TéMetoiw (41») 654-2500 www inrs ca Appels d'offres en ligne au : PROMPT-CJu4b«
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