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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-02-26, Collections de BAnQ.

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[" Cahier LES ARTS ET SPECTACLES LE SOLEIL H.¦ J S* Lïî?'¦ wm ¦'-A- Après quelques Jours passés à Québec, Luc Plamondon s\u2019envole pour Prague et Budapest, deux autres villes qui veulent présenter Starmania.\t^ \u2022 Homme à l\u2019univers élargi.Il prend plaisir à travailler avec des chanteurs et des chanteuses québécois.Parce qu\u2019ils sont les meilleurs.Son opéra-rock Starmania récolte les honneurs en France Le Québec reste dans la tête de Plamondon Cette semaine, Luc Piiunondon a prLs le temps de flâner dans le Vieux-Québec.En respirant l\u2019air frais du petit matin, il s\u2019est rappelé son adolescence d\u2019étudiant.les bières prises en cachette, à la « chapelle » du Clarendon, les livres « à l\u2019index » achetés dans l\u2019arrière-boutique de la librairie Gameau.par LOUISE LEMIEUX LE SOLEIL «Je me sens encore d\u2019ici beaucoup dans ma tête.Mais c\u2019est pas pareil d\u2019y revenir.Le Québec de mon adolescence c\u2019est un Québec tellement différent de maintenant.» Luc Plamondon a vécu les 20 premières années de sa vie dans la région.Il est né à Saint-Raymond de Portneuf, sur une ferme où son père élève des chevaux.À 12 ans, il vient à Québec pour étudier au Petit Séminaire.À l\u2019époque, l\u2019université est encore dans le Vieux-Québec.« .il fallait se cacher pour aller prendre une bière au Clarendon.On appelait ça la chapelle, parce qu\u2019il ne fallait même pas prononcer le mot taverne, sinon on risquait d\u2019étre mis à la porte du Séminaire.» Il a eu un choc, au cours de sa flânerie de la semaine dernière.Quoi ! La librairie Gameau, sa librairie Gameau n\u2019y était plus ! Remplacée par un vendeur de mocassins.Son coeur a eu le temps de faire trois tours avant qu'il réalise qu\u2019elle n\u2019était que déménagée, presque en face.N\u2019empéche.L\u2019ar-rière-boutique, « l\u2019enfer » comme l\u2019appelait les étudiants, s\u2019est évanouie dans le déménagement.Québec est différente mais aussi attachante.« C\u2019est tellement beau sur les remparts.Après trois jours ici, j\u2019ai le goût de rester plus longtemps.Je viendrais bien passer six mois ici pour écrire.» Ce serait comme boucler la boucle, puisque c\u2019est à Québec qu\u2019il a commencé à écrire, à l\u2019âge 16 ans, il s\u2019en rappelle très bien.Il doit ses balbutiements littéraires au père Guérin, son professeur de littérature au Collège des Jésuites.« Il m\u2019encourageait à écrire.Bon.C\u2019était des dissertations, mais il favorisait l\u2019originalité plutôt que la conformité.» Il prend ses premiers cours de piano à Saint-Raymond.Avec Mlle Augustine, l\u2019organiste du village.« Elle me faisait jouer dans des comédies musicales, à la salle paroissiale.Mlle Augustine vit encore à Saint-Raymond.Faudrait que je passe la voir.», murmure Plamondon, presque pour lui-méme.À 20 ans, Luc Plamondon quitte Québec pour le vaste monde.Depuis 32 ans, il parcourt l\u2019Europe et les États-Unis.Il vit à Paris, mais depuis cinq ans, il revient au Québec Tété, au lac Mem-phrémagog.« À Magog je retrouve les odeurs de mon enfance.L\u2019odeur de l\u2019eau, de la forêt.Je me sens chez moi.» Reviendrait-il vivre au Québec?S\u2019y sentirait-il à l\u2019étroit?«Au Québec, on pense en fonction du Québec.Paris, c\u2019est une capitale mondiale.Sur le plan culturel, Paris a une ouverture sur ailleurs.Au Québec, on travaille en vase clos.Mais en même temps, nous avons crée notre théâtre à nous, notre chanson à nous, notre cinéma.Nous exprimons notre identité plutôt que de copier ce qui se fait ailleurs.Maintenant il est temps de s\u2019exporter.» Conscient de la valeur artistique des Québécois, il leur écrit des chansons, les engage dans ses productions.«J\u2019ai peut-être donné des chances à des Québécois, mais d\u2019avoir été chanté par eux m\u2019a porté chance aussi.Je ne m\u2019imagine pas écrire une comédie musicale avec seulement des Français.Dans mes projets, il y a toujours des chanteurs du Québec.» En disant cela, Luc Plamondon jette un coup d\u2019oeil derrière lui.Isabelle Foumaux le suit comme une ombre depuis le matin.Inscrite au doctorat à l\u2019université Laval, la jeune Française rédige sa thèse sur l\u2019oeuvre Plamondon.rien de moins.« C\u2019est un très très grand auteur.Il me fascine.Il joue avec les mots.C\u2019est un homme d\u2019une très grande culture.» Les personnages de Starmania, par exemple, montent et redescendent, gagnent et perdent, comme Icare, ce personnage de la mythologie grecque qui est monté au ciel grâce à des ailes qui ont fondu au soleil.« Elle connaît mieux mes chansons que moi », lance Plamondon, vaguement géné de cet honneur inattendu.Il a hâte à juillet.Il s\u2019installera dans son chalet du lac Memphré-magog pour terminer son prochain opéra-rock, Kanawake, un sujet universel mais « hot comme un baril de poudre », convient Plamondon.Son personnage principal est un Iroquois.« Peut-être que j\u2019aurais dû situer mon sujet a L\u2019Ancienne-Lorette.Et puis non.Les grands opéras sont violents.J\u2019e.spère que je rendrai justice aux autochtones.» En attendant juillet, il s\u2019occupe de Starmania.Promotion, traduction, tournées, disque.Il ne peut se résoudre à laisser la troupe rouler sans lui, surtout pas quand l\u2019opéra est sur sa montée.« Une troupe, c\u2019est comme un famille, faut s\u2019en occuper.» Et puis Starmania, il en est fier.« Je sentais qu\u2019il y avait une force dans cette oeuvre.Je sais tout ce que j\u2019ai mis dedtins, et que je ne pourrais mettre dans aucune autre oeuvre.Je donne ma vision du monde.Berger, lui, a voulu se surpasser.Il a écrit une musique pour conquérir le monde.Il y a une force dans Starmania qui n\u2019est pas encore exploitée.parce que trop de gens ne l\u2019ont pas vu.» Starmania, troisième version, celle de Paris, est présentée au Grand Théâtre, les 9, 10 et 11 juin.GALERIES a CAPITALE 5401 toul DMOAtèrtM «M-Mit LA LEÇON DE PIANO (13 4) Dolby Mm,Àm.mardi 13h.15h25.19h10.21h35 aamairio t9h10,21h3S TERRE INTERDITE (164 ) Dolby sam.dim mardi 12h20.14h30.16h40.I9h05.21h40 aamaina 19h05.21h40 MADAME DOUBTFiRE (G) Dolby Mm.dim,mardi 13h 15.16h, 19h.21 h30 samalria I9h.2lh30 PHILADELPHIE (G) Dolby Mm .dim mardi 13h.1Sh4S.19h,21 h40 s#mair>e I9h, 21h40 PROFIL BAS (13 4) Dolby Mm,dim.mardi 12h10.14h2S.16h40.19h10.21h35 Mmair>a 19hl0.21h3S ACEVEMTUBA MENE L ENOUÉTE (G) Dolby Mm .dim .mordi I2h10.14h, 15h50 17h40.19h30.21h30 Mmolne 19h3a.2lh30 ® R ATUIT Tous les MERCREDIS recevez un maïs éclaté à l\u2019achat d\u2019un billet d\u2019admission m \u201cUN FILM D'UNE BEAUTE ABSOLUMENT FULGURANTE, A VOIR ABSOLUMENT \u201d\t_______ Léonce Gaudreault H>es scènes sublimes Serge Dupire crève l*é BLUE CHIPS (G) (V O A) Dolby aam .dim .mardi 13h.15h10.17h20, 19h»,21h40 aamair>a 19h30.21h40 MON AMIE MAX (G) (outlas)oura 19h10.2lh20 ERNEST RIDES AGAIN (G) (V O A.) Mm.dim mardi 13hl0.IShiO.17h10 LOUIS ENFANT ROI (134) Mm.dim mardi 13h, 15hS0.1Bh40.2lh30 aamaina 18h40.2lh30 LE MARDI TOUTE LA JOURNEE AUX GALERIES DELA CAPITALE ET STE-FOY Holly Hunter Harvey Keitel Sam Neill le \u2018De forts bea^ écran Mugumtt» f^obmrgm.PFieSSB ux moments** Ér$c ^ourimnty, P I \u2018Une épopée remplie de fureurs, mais aussi de splendeurs*\u2019 N O NOLTe-SHAQ BLUERUm un film de Jane Campion wacfp Momlbr-f^oy.ACTUALITÉ GALERIES R CAPITALE S 5401 ioul Ou Galmet OM-MSS Mm dlm,mardi:13h.1$h2S.19h10.21h35 Mmalna.I9h 10.21 h35 VIRSIONO ANCmiSE GENTMIVI f BUJOLD \u2018 Mm.dim mardi 13h.15h10 17h20.19h30.21h40 Mfnamt 19h30 21h40 OlA.MARTHE KELLER ri-m, JvVviV.r-yRjbK JAM(S.DüUEFtoKBS LiNMKaS»' wcr ^ Jqhl ÇhWiy -A.oû.t XÔ48 \u2014 Paris se soulèi>e.Fa France sotnbre liatts la f^terre civile.le Poi de France, lui, est un enfant.Tout !\u2022« lour* 19h10, 21h20 tam.,dlm.,m«r«ll: 13h10.15h10.17h10 ROGER PLANCHON SF.RC;E CARMEN ISARF.LI.I.E nUPIRF MAURA GÉLINAS MAXIMF MANSION ¦ PAOIO GRAZIOSI - JOCU.VN Ql'IVTlIN ESaiBÜlBiBSiHS Mm .dim., mardi ' 13 h, IShSO, 18h40.21h30 Mmaint.18 h 40,21 h 30 prima film J LES ARTS IT SMCTACLlt Québec, Le Soleil, Mmedl 26 février 1994 Le Çinéma «Profil bas»: Le beau naturel de Bruel sauve la face La drogue lui colle au nez conune son blouson de cuir à la peau et l'étemelle barbe de trois Jours à son visage.Patrick Bruel vient encore d\u2019être enrôlé dans un film où les personnages font de la coke et autres stupéfiantes drogues, ou en ont d^à fait et assurent ainsi le plein emploi à une armée de flics.Zidi s\u2019est ramolli depuis Les Ripoux.Bruel n\u2019est pas Noiret.11 ne peut compenser pour la fadeur de son vis-à-vis Didier Bezace, comme y parvenait Philippe Noiret avec la tête heureuse de Thierry Lhermitte.Un directeur de police (Didier Bezace) tente de compromettre un jeune policier (Patrick Bruel) dans une affaire de drogue.TOMBEZ EN AMOUR ENCORE UNE FOIS AVEC VADA! L'EIE DE MES 11 ODS.VERSONFRANÇABE DE | ^ SUltC ni.vfrii*l2 Fiau8!s.r .\u2019RiS VAC si '';v' fVlR'ASMlM.»,.H»AiîO :i[lF .AïUDOT i4Mi[ ll[ CUHiS VJ(^,VS«F Aysiiii 038ÜS ^'*3.512' \u2022:(['» f'DfiVAS ^rDAViO'^î'iW* \u2022 deux par quatre », sans aucune nuance Et dire que Seagal ose se servnr de la culture inuit et d'un discours vert pour camoufler son egucentrisme d'acteur peuh ' Terre interdite ne bnlle en fait que pour la photographie des paysages d'Alaska, superbes.Mais /.enfer blanc des Studios M'ait Disney en offrait d'aussi beaux TKHHE I\\TKHIIITE (v.f.dv On Iktidly (imundi.film d'avt nlunH rtalisi vl produit par SU vvn .Svagal avec Julius K.\\nss4i < t 1.hitman Un.StSn.: Kd lloruuit: vl Kuhin 1.Hussin.\t: Hic Haiti.Mus.: Ilasil |\u2022olvdl)uris.Int.: SIevvn .Svagal.MichavI ( ainv.Juan ( hvn.imvricain.ISfO.ST minutes.tu Cinépivx Chnrvsl.aux (iahrivs di la (dpitali vl au Udo.Acteur et réalisateur, Steven Seagal s'est taillé un film sur mesure avec K VOYACiKS KN PRIX! RÉALISEZ ENFIN VOTRE RÊVE I OFFREZ-VOUS L'EUROPE! SAllf AI BI HT ROI 'SSFAl : Rillelei'h UNE COLLABORATION: V':^!'v dîxtnik \u2018fü.iAvC y ^ mcjmns jirWdrf IPIEIE'I LE SOLEIL i.a ' ¦\tVaiW.lbf ? E-6 LES ARTS ET SPECTACLES Québec.Le Soleil, samedi 26 février 1994 Les gpectacles Souriante Bottine rock Vî *reel L expression « rook\u2019n\u2019reel » du violoneux Martin Racine traduit assez bien ce qui se passe avec la plus ancienne formation du genre au Québec ; la Bottine souriante, après 18 ans de musique dite folklorique, a pris le train de son époque troublée et ses reels et turlutes avancent au pas du rock, du blues et, quelque part, de la salsa.un* critlqu* «>\u2022 MARUNE R.-CORRIVAULT L£ SOLEIL Le son, les chansons et les rythmes sont toujours là mais avec quelque chose en plus.Évidemment, personne ne peut manquer d\u2019entendre ces cuivres qui dès la premiere minute du spectacle, donnent le ton sous les pinceaux lumineux des éclairages du cabaret.Mais Lambert veille au grain et ramene vite tout son monde (ils étaient dix sur la scène du Capitole, hier soir) dans la bonne vieille couleur traditionnelle : « J\u2019vais vous chanter un\u2019p\u2019tite histoire.» dont le héros est un personnage bien contemporain qui travaillait encore pour un bon salaire, il y a deux ans, mais qui aujourd\u2019hui.Il faut réchauffer le public et « La poule à Colin », un classique du genre, pourra aider : après dix minutes, le train roule presque à sa vitesse de croisière : Bordeleau garde le tempo, le violon de Racine, la couleur et Lambert joue avec les mots et les sons.Quand les claviers de Fréchette raccrochent une chanson à un reel ou jettent un pont entre deux histoires musicales, les autres musiciens en profitent, le temps qu\u2019il faut a Lambert pour lancer une nouvelle histoire ou simplement la turlute qu'il faut.Dans la salle, on tape des mains sur les battements de pieds de Bordeleau et les percussions déchainees de ce nouveau venu dans le groupe qui vient, avec les cuivres changer l\u2019air du temps an- * cien.Oui, les musiques des fêtes | de famille d\u2019hier sont là mais les -hommes d\u2019aujourd\u2019hui ont entre-1 pris de les habiller de couleurs et ï de formes plus contemporaines.| Et là se trouve le nouveau défi î que l\u2019équipe d\u2019Yves Lambert a entrepris de relever.Elle y amve en soulevant toujours l\u2019enthousiasme, un enthousiasme teinté de nostalgie, mais un enthousiasme quand même heureux.La soirée passe vite, un peu dérouté, le spectateur traditionna-liste se raccroche aux sonorités qu\u2019il connaît et en découvre d\u2019au- La voix mélodeon d'Yves Lambert.très, un peu surpris.Il faut voir les plus jeunes envahir le carre de danse pour comprendre qu\u2019il se passe quelque chose et qu\u2019il fau- Kenny Rogers ii;iiiiiiiH>!ii ! DE RETOUR A QUEBEC UN SOIR SEULEMENT LE 23 AVRIL iBilleîecli rnnis de scmice en sus drait plus d\u2019espace pour essayer les rythmes de cette bottine-là.Si vous la voyez annoncée La vraie Elise Paré-Tousignant (notre photo à gauche), professeur à l'Ecole de musique de l'uni-versite Laval et membre du comité exécutli du Conseil des arts et des lettres du Quebec(CALQ) en rit encore : la legende d'une photo parue dans LE SOLEIL lui prête les traits de sa collègue William Saint-Hllalre, du conseil d'administration du CALQ.Mais la vraie William Saint-Hilaire (photo de droite), directrice générale de l'orchestre de chambre I Musici, connaît les risques inhérents a son choix de porter un prénom masculin et ne s'étonne plus d'erreurs comme celle qui s'est produite lors de l'identification du trio La-berge, Plamondon, Saint-Hilaire, tous originaires de la région de Québec.quelque part, courez la voir, l\u2019entendre et.l\u2019essayer, surtout si la salle vous laisse danser et taper des pieds.30\" - 35' - 45' lillets eé vente a la biHelterie ics RRooucTi'n*., éuCaiitoleeldansieresiM LEVY SPEC INC ir ^Oî EIL RESERVATIONS 694 4444 Le jeu(di 10 mars à 20 heures au Grand Théâtre de Québec Daniel Lemire présentera son spectacle au profit de la Fondation de l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes t ?V\t^ ,\t>,\ti Les w ® Réservations 694-4444 LE SOLEir iBilletechI src# CIV9M r««i5 IC 5[»»ict en sus Sièges réservés: 30$, 40$, 65$.Repas-spectacle 95$ Excellents billets disponibles Une collaboration Billets en vente sur le reseau Billetech 643-8131 iBillelecli LE SOLEIL 0.9U11E POUR 711/7 LE MONDE I FMIS DE SCMICC en SVS 69^ .\u2022.' VN .' \u2022 v>-s .\\J\\ V y* \u2022 t » \"\t''A '»*.¦** ¦\t.V 4\t\u2022 J \u2022 llMtnalions 694-4444 THÉÂTRE CAPITOLE Q||^b«c^^^Soleil, samedi 26 février 1994 Le J^héâtre Au Trident Marie Gignac, le pivot d\u2019un drame de la mémoire QUÉBEC \u2014 Voici un an, elle défendait Laurence, la jeune femme au courage épique de Fontaine-aux-Moutons.Elle peut jouer avec un égal bonheur l\u2019adolescente et sa grand-mère.Toute désignét' à la composition qu\u2019elle est par sa mine gamine et son wns du jeu vxat, Marie Gignac emboîtera sous peu le pas d\u2019une femme qui pourrait être la mère de l.aurence, d\u2019une héroïne qui fait une couple d années de plus que ses 38 ans, qui lui ressemble en soi^e car, comme elle, elle est comédienne et elle écrit pour la scène.Mais là s\u2019arrête la comparaLson.par JEAN ST-HIUURE LE SOLEIL Le Théâtre du Trident créera mardi, dans une mise en scène de Michel Nadeau, La mémoire de Rhéa, un texte d\u2019Anne Legault.La pièce emprunte au suspense.Elle se présente \u2014 son titre l\u2019indique \u2014 comme un drame de la mémoire et de l\u2019identité sur fond de meurtrissures historiques du XXe siècle.A la même période, chaque année, pendant une semaine, un professeur d\u2019art dramatique à la retraite, Hermann, réunit trois de ses élèves dans un ancien entrepôt de cuir pour jouer une pièce non identifiée que la distribution s\u2019imagine être Fin de partie, de Beckett.Le rituel dure depuis 14 ans, soit depuis la sortie de Rhea d\u2019un coma de quatre ans.Jeune comedienne eprise d'absolu, aimée pour diverses raisons de tous les personnages de la pièce, Rhea, en effet, a été jadis victime d\u2019une agression sadique dont les circonstances n\u2019ont jamais été élucidées.La tragédie ajoutait le comble à un coup du sort : le cinéma exigeait un autre colori de chevelure, elle a fait une allergie à la teinture : calvitie.Au moment de l\u2019agression, une enfant de deux ans, Eve, se terrait dans la pièce d\u2019à côté.Elle a aujourd\u2019hui 20 ans et fréquente le conservatoire.Elle est guichetière r/ V H, s»' 'S»\t~ ' iXi .1 *% J Marie Gignac répétant son rôle dans « La mémoire de Rhéa ».m .'s ÿ' ac^ÉfifiSP ÙC intin'll IftflA ^NNENKO ET lOSÉE CHOUINARO ^l*tANCHE lO AVRIL, 1994 jUffffjjKi 'OLIER CRANSTON\t19H ïïüK\t\u201cUSKMOUtBEC 'lUUun ET LAUKtl _ uni ptocumoN \u201e\t-__J kü INC \u2022N»* W.ias, V.Wi.li.M5.«\"-P*-*!-.\t_ OsonUfe EATON\tg 1H\t-A-\t_\tf Avec LUCE DUFAULT \u2022 BRUNO PELLETIER \u2022 JUDITH BÉRARO JASMINE ROY \u2022 FRANK SHERBOURNE \u2022 PASTY GALLANT \u2022 MICHEL PASCAL \u2022 7 ÉTOILES NOIRES ET UN MUSICIEN.9-10-11 juin 1994 Jeudi ef vendredi [,\t20h\t'\u2022 iy^edi.-TBhetyiP.25$ à 50 S IIB (iraïul Tliûâiru du Qiiûhuu L emedi; T6hpr9;>.| - Iff HjiIIc I, (il.'{-8l:ii\t\u201d AIR CANADA\tSRC jf?' UNI PNODUCriON OIIIINT COUII.IIN ONGANItATION IN ACCONO «VIC ÂVINTI PlUl [t| S(JI I II stupéfaction et amusement que nous faisons tout à coup partie des Serties aux milieux d\u2019alcôves, de contenants de toutes sortes, ces vies de naguère deviennent des objets.Leur nature est transformée par la mise en scène de l\u2019artiste.Une exposition pour le moins troublante et énigmatique qui appelle la participation du spectateur.A côté.Raynald présente une autre installation multidiscipli-objets.On s\u2019est joué de nous ! CRIMES PASSIO.WELS \u2014 CI\\Q FAITS DIVERS PHOTOGRAPH!-QCES d'André .Martin et OEnRES RÉCE.\\TES de David William*, photographie*.Chez VF, 95, Dalhou*ie.Jwtqu'au S mars.Horaire: du mardi au dimanche, de 13 h à 17 h.CAPTIFS DÉLÉTÈRES de Rémi Paquet et COWESTI M de Raynald Tremblay, »rulptures.4 l'Oeil de poisson, 2S, houl.Charest Ouest.Jusqu 'au 6 mars.Horaire: du mercredi au dimanche de 13 h à 17 h.Réalisme cru au Musée des beaux-arts de Montréal MONTRÉAL (PC) \u2014 En observ'ant les 36 sculptures hyperréaüstes de l\u2019artiste américain Duanc Hanson, que présente le Musée des beaux-arts de Montréal jusqu\u2019au 1er mai, c\u2019est comme si on se promenait dans un catalogue en trois dimensions montrant les spécimens les plus représentatifs de la société nord-américaine moyenne.II y a des touristes bedonnants, une vendeuse de vieilles choses au marché aux puces, un voyageur perdu dans ses bagages, un joueur de foot, un policier, un sans-abri.II y a des petits travailleurs, des professionnels, une « cheer-leader », une grosse madame qui prend un bain de soleil, une autre qui, bigoudis sur la tête, lit une revue, les pieds sur un pouf, ou traîne un cendrier débordant de mégots, etc.Le visiteur est tout d\u2019abord fasciné et impressionné par le réalisme de ces sculptures portant de vrais vêtements et équipées de vrais accessoires correspondant à la psychologie de chacun.Comme dans un musée de cire \u2014 les sculptures ne sont non pas en cire mais en acétate, mastic et fibre de verre ou encore en bronze peint \u2014 il a l\u2019impression que ces per- \u2022\tsonnages peuvent se mettre à respirer ou qu\u2019il a reconnu sa tante, là, étendue sur une chaison au so-leil._ \u2022\tMais rapidement, le visiteur ressent un malai.se.Ces sculptures sont tellement réalistes qu\u2019elles ne .sont plus drôles.Ce ne sont pas des caricatures.Il n\u2019y a ni moquerie, ni mépris chez le sculpteur.Il n\u2019y a qu\u2019un constat ; pas un spécimen parmi tous ces personnages, peu importe l\u2019activité qu\u2019il représente, ne sourit.Faire le tour des sculptures de Duane Hanson, un Floridien de 67 ans, c\u2019est un peu comme regarder un album de famille.Les personnages .sont des archétypes, bien sûr, mais les gens qui ont servi de modèles sont des amis, voisins, membres de .sa famille, qui se .sont prêtés volontiers aux moulages en caoutchouc que leur applique le sculpteur. Québec, Le Soleil, samedi 26 février 1994 Les^rts visuels Rétrospective à la Villa Bagatelle Danielle Richard, au milieu de son lac initiatique r>ni'«c'r'\t_.QUEBEC \u2014 Avec le temps, le regard se détourne du monde, fuit les f^'e-â-f^e^ur aller contempler un lac intérieur, plus limpide que le ^ible.Vingt ans de peinture ont conduit Danielle Riclwd au milieu de ce lac initiatique.Plus sereine, plus seule et pli^ lumineuse que jamais.Comme ses personnages, elle tourne le dos au regard des autres pour conU'mpler sa vérité profonde.Elle n en devient que plus transparente, plus accessible dans ses privautés.Cadre rêvé pour cette romantique hors du temps, la Villa Bagatelle présenté une rétrospt'ctive de ses oeuvres, jusqu\u2019au 27 mars.par RÉGIS TREMBLAY LE SOUIL En 1985, sur le bord du même lac mythique, une brise d\u2019orage passait dans les cheveux de feu de la dame en noir, peinte par Danielle Richard, dans Je reviendrai.Dans ses yeux doucement tristes, coulait un tendre regret ; « Pourquoi partir ?».Un espoir tenace, aussi ; « Je reviendrai.» L\u2019étemel retour.N\u2019est-ce pas le thème unique, obsédant, de l\u2019oeuvre de Danielle Richard ?Aujourd\u2019hui, le vent s\u2019est évanoui par enchantement.Sur les eaux calmées de Mémoire d'un lac, c\u2019est une jeune fille qui rame paisiblement, et sa barque est une île vierge.Elle fixe le fond du tableau, attirée par une ouverture dans un rideau de verdure, comme un désir de retour au sein de l\u2019immortel féminin.Maints tableaux recents de Danielle Richard présentent ainsi une échappée, clairière, porte ou fenêtre, par où un regard de femme semble s\u2019évader, alors qu\u2019il ne cherche qu\u2019à revenir au plus intime de soi.Dans le plus chaud repli du temps, se cache l\u2019innocence.« La beauté d\u2019âme que je veux peindre est celle de l\u2019enfance, et c\u2019est sur un visage de femme que je peux le traduire plus aisément.» Pureté onginelle.Beauté, dit-elle.Le mot fait de plus en plus peur.Parmi tant d\u2019artistes qui n\u2019osent plus transgresser ce tabou, Danielle Richard est devenue une figure héroïque.« On m\u2019accuse de faire de beaux tableaux.» Quelle étrange epoque que la nôtre, qui prend la beauté pour un épouvantail.Heureusement, Danielle Richard est là, lucide et invisible, cachée dans son petit atelier de Levis, lovée dans l\u2019immensité de sa vision, bien au-dessus du siecle.À force de ne pas être actuelle, elle sera étemelle.Àme bien née Danielle Richard est la plus jeune artiste à faire les honneurs d\u2019une retrospective à la Villa Bagatelle.Elle est née non loin de la, le 24 décembre 1954.Enfant, son esprit s\u2019envolait déjà vers une autre durée, recréant en imagination le merveilleux domaine qui, naguère, englobait Bagatelle et Spencer Grange.Nostalgie des jours plus beaux et révolus, d\u2019une douceur de vivre perdue dans le neon des temps.Ayant appns les arts visuels a l\u2019universite Laval, elle s\u2019installe a Levis pour de bon, en 1980, afin de rester près de Quebec, mais a légère distance psychologique et visuelle, de l\u2019autre côte de la frontière fluide du fleuve.Indépendante et attachée, libre et fidèle, Danielle Richard travaille amoureusement le pastel, atteignant a une rare maitrise Depuis trois ans, elle reporte sur l\u2019a-crylique son sens du subtil, sa touche pour l\u2019insaisissable.Et le miracle se reproduit.qu\u2019il s\u2019agisse de pastel, d\u2019huile ou d\u2019acrylique, la toile devient sensible, le regard qui s\u2019y pose acquiert une vertu autre, le sens du toucher, dirait-on.Cette rétrospective est la lie exposition solo de Danielle Richard, dont deux eurent lieu à Toronto et une a Montréal.Ses tableaux font partie de nombreuses collections : Confederation des caisses Desjardins, Teleglobe Canada, Ultramar, Arent & Fox (Washington), Sélection du Reader's Digest, Montreeü Trust, Canada Trust, Norcen Energy (CaJgarvj.Loto-Quebec, etc.'4 ^\t, -f Danielle Richard à la Villa Bagatelle, près de son double en peinture, sur les eaux calmées de son lac intérieur.Denis Brott, violoncelle Yull Turovsky, chef Invité Les Violons du Roy présentent Les romantiques oubliés Dvorak \u2022 Popper-A.Brott Offenbach \u2022 Paganini-A.Brott Elgar \u2022 Tchaikovsky \u2022 Suk Chef invité : Yuli Turovsky violoncelle solo : Denis Brott samedi 26 février \u2022 20h00 La Salle de l\u2019Institut, 42, Saint Stanislas iBillelecli '\u2022ms U siiiicc [1 SOS 691.7411 LE SOLEIL ¦ roche a L\u2019ATELIER D\u2019OPÉRA DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL ïïM K BENJAMIN BRITTEN « '>4;.LES 15.16.18 ET 19 MARS 1994 À 20h \u2019 OToS\tCLE soleil sRc ^ te\"\tIBiHefecli MONTCALM -^_____ Réservations; 670-9011 Réseau Billelech: 14$, étudiants 10$ IT J Ultramar PRÉSENTE LETOUTNOUVEAU SPECTACLE DU CIRQUE DU SOLEIL PREMIÈRE L£ 9 JUIN PRÈS DE L'INNEIU D£ 6UC£ GAÉTAN eOUCHER RÉSERVEZ VOS PLACES DÈS AUJOURD'HUI! BILLETS EN VENTE CHEZ Dilletech 643-81 31 / 691-7211 EXT, DE QUEBEC 1-800-361-4595 \u2022 VENTE DE GROUPE (514) 522-9272 FRAIS D£ SERVICES EN SUS SÂtS^le le SCtTLEIL EATON\tAlrC^ada SW^fO 'Ô\u2019 PREMIÈRE EOlS À QUÉBEC ladame^* de pique La Dame de pique, eile-seule connaît le secret pour gagner aux cartes.Mais quel est-il?La Dame de pique de TCHAIKOVSKI Le jeudi 17 mars 1994, à 20 h (opéra en version de concert avec mise ei.\u201c\"p > Au pupitre: Pascal Verrot Solistes: Guy Bélanger, ténor (Hermann) Elizabeth Muller, soprano (Usa) Gabrielle Lavigne.mezzo-soprano (La Comtesse) Peter Bareza.baryton (Le Comte Tomsky) Renée Lapointe, mezzo-soprano (Pauline) Grégoire Legendre, baryton (Le Prince Eletsky) Chœur symphonique de l\u2019OSQ préparé par Bernard Labadie Chœur d\u2019enfants de l'École de musique Arquemuse préparé par Louise Deüsle-Bouclianl Mise en espace de Bill Glassco Sur-titres français par Hélène Bélanger ATOUT l\u2018KIX V9.40$À39,6O$ OKCHhSTRK SY.MPHONIQUE DLQllÛBEC m nœsàwNjftiüüS (irand Thé-iiir de Québec ffn SmIM* InVhrUc Miai.ll «9 4 [ I E soleil! i^SRC LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soleil, samedi 26 février 1994 .«Whispering Shadows» Un Norman attendu dans TOuest QUÉBEC \u2014 « Petit train va loin.Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.On traverse le pont quand on est rendu à la rivière.» Le chanteur country centre-ville Patrick Norman ne perd pas UN BEAU LIVRE D'ART PREND FORME NOUS VOUS INVITONS A Y PARTICIPER ST-CYR ÉDITIONS 522, 4e Avenue, Iberville, QC J2X1X41 (514)348-8335\tg LES LUNDIS DE L\u2019INSTITUT Baryton 28 février à 20 h Commandes téléphoniques 691 -7411 iBlIlçlfÇil\t\"tt^québec L 1, K m i;i\\ST(TUT t: vtINT SUMSH!!.Ql EBfcC 691 701 | ''tationnemenl disponible au 6.rue CouL 3 le nord, ni l\u2019ouest.Son nouveau di.sque en anglais, lancé à Québec cette .semaine, coruserve une légère odeur de ferme, alliée à un souffle plus citadin.Whispeiing Shadows, c\u2019est la campagne à la ville, ou l\u2019inverse, selon les attentes de chacun.par REGIS TREMBLAV L£ SOLEIL Quand il évoque sa carrière (30 ans déjà!), Patrick Norman ne __ ^ndat^^ Encan d\u2019oeuvres d\u2019art le dimanche 27 février 1994 a 14 heures, à: l\u2019Hôtel Radisson Gouverneurs 690, bout Rene-Ijevesque Est, Quebec Visite libre llhàl4h \u2022 M.Domingue«R, Richard \u2022\tA.Rousseau «L.Ayotte \u2022\tC.LeSauteur*E.Alleyn \u2022\tB.Declays «S, Cosgrove \u2022 N.Hudon*R, Cantin \u2022 M.Barbeau, etc Animé par François Gourd La Fondation Don des Arts 4303, rue St-Hubert, Montréal (Quebec) H2J2W6 (514)525-0317\t.Ç
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