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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-03-19, Collections de BAnQ.

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[" Cahier LES ARTS ET SPECTACLES Quebec, Le Soleil, samedi 19 mars 1994 LE SOLEIL Alâin Raenâie MONTRÉAL \u2014 En voyant ce septuagénaire en pleine possession de son âge, avec sa tête toute grise et rayonnante à laquelle il ne manque pas un cheveu, on comprend que cet homme agile et sérieux vit selon l\u2019esprit.Alain ResnaLs est cinéaste comme d\u2019autres sont philosophes ou chercheurs.Sa peasée fréquente les sommeLs où l\u2019air est vivifiant, mais jamais froid, comme le croient les âmes frileuses siOettes au vertige.Ces sommets, il nous les fait visiter même quand il choisit de filmer un jardinet de décor de théâtre, dont l\u2019élément central est une remise ! L\u2019esprit souffle où il veut.par RÉGIS TREMBLAY LE SOLE/L 'ette sombre remise, on la trouve au beau milieu de l\u2019intrigue des films jumeaux Smoking et No Smoking, comme un trou noir au centre d\u2019une étoile double.Ces deux films, qui peuvent être vus indépendamment mais qui se répondent, s\u2019inspirent de l\u2019oeuvre théâtrale d\u2019Alan Aykbourn, le Tchékhov anglais.Smoking et No Smoking prennent l\u2019affiche simultanément à Québec, le mois prochain.Dès la première, à Paris, Resnais tenait à ce qu\u2019ils débutent le même jour, à la même heure.Une autre idée déroutante de cet homme tranquille qui n\u2019a jamais fini d\u2019étonner.Alain Resnais est le seul cinéaste qui surprenne infailliblement sans pour autant chercher à provoquer.Profondément personnel, il ne sent pas le besoin de faire l\u2019original.Depuis 40 ans, soit depuis Nuit et brouillard, tourné en 1955, il est en France le cinéaste le plus constant dans sa différence et le plus strict dans son indépendance.En 1959, il fut le premier à filmer une vraie scène d\u2019amour, dans Hiroshima mon amour.Comme il ne se répète jamais, il a laissé à d\u2019autres ce « filon ».11 avait d\u2019autres fenêtres, d\u2019autres yeux à ouvrir.Même en traduisant textuellement l\u2019humour léger d\u2019un Aykbourn, Resnais reste fidèle à son profil bas d\u2019ange de l\u2019étrange.Invisible, réfléchi, précis, il distille son philtre magique dans le cours limpide de la vie, ce long fleuve tranquille.Dans l\u2019ombre, ce vieil alchimiste de la lumière n\u2019en finit plus de jouer à Cagliostro.ou à Dieu, avec ses personnages, des gens paisibles auxquels il fait subir de savantes mutations, les soumettant à de singulières épreuves qui souvent les font mourir et ainsi accéder au paradis des vérités obscures.Resnais, c\u2019est le dieu du cinéma français, depuis 40 ans et pour toujours.Un athée mystique Paradis.Providence.De fait, la question de l\u2019au-delà se pose, en sourdine, dans presque tous ses films.Dans L'amour à mort (1984), un homme partagé entre l\u2019amour divin et l\u2019attachement humain décide de mourir et tente de convaincre sa femme de le suivre.Dans Smoking et No Smoking, l\u2019allusion à l\u2019au-delà est plus transposée et prend l\u2019aspect d\u2019un cimetière à l\u2019ombre d\u2019une église, dans plusieurs scènes.En rencontrant Alain Resnais, cette semaine, à Montréal, une question me brûle les lèvres ; « Êtes-vous croyant ?» ¦ir ¦«*.«Ijé 'L '.'-«U ,.« .¦» -.'a*.-\t/'.r\t»>- \u2019-«.s.- ' -'TSîS.v\t^ ¦¦ aSv'-v- *>'¦¦ ¦¦>»?'\t¦ .fx- .\t\u2022 \u2019x.- « Disons que je suis un athée mystique », répond-t-il, après un moment de recueillement.« Croyant ?» se répète-t-il, pour mieux cerner la question, avec la rigueur qui le caractérise.«Je n\u2019ajoute pas foi au dieu qu\u2019on me propose, mais.Einstein ne disait-il pas : « Le plus fou, c\u2019est que tout cela a un sens ! » L\u2019oeuvre de Resnais regorge de sens.Dans Smoking et No Smoking, on Alain Resnais, ce vieil alchimiste de ia lumière, n'en finit plus de jouer à Cagliostro.ou à Dieu avec ses personnages et ses comédiens.Resnais, c'est le dieu du cinéma français depuis 40 ans et pour toujours.trouve les deux mêmes couples désassortis : le brutal Tobe et la raisonnable Célia, d\u2019une part ; le doux Miles et l\u2019impétueuse Rowena, d\u2019autre part.Ajoutez- y un troisième couple témoin, Lionel et Sylvie, deux êtres terriens.Tous les rôles féminins sont tenus par Sabine Azema, et tous les rôles masculins par Pierre Arditi, ce qui ne simplifie pas les choses, mais suggère qu\u2019un couple en cache plusieurs, comme une poupée gigogne.Mieux encore : chaque film propose de nombreuses fins possibles.Et il y a cette fameuse remise.Sabine Azema, l'actrice fétiche de Resnais, assume tous les rôles féminins de ses films jumeaux.Smoking et No Smoking.La fameuse remise « L\u2019un de mes personnages dit : « Les choses les plus importantes de ma vie se passent toujours dans des remises.» C\u2019est dans l\u2019isolement, coupé des sollicitations extérieures, que l\u2019esprit voit clair.Pour le spectateur, cet espace est une chambre noire où il peut compléter le film.» Voilà bien la grande force d\u2019attraction d\u2019Alain Resnais.Tous ses films comportent des plages de silence et d\u2019invisible qui aspirent l\u2019âme.L\u2019année dernière à Marienbad (1961) ne se situe ni dans le passé, ni dans le présent, mais dans l\u2019espace inventé du souvenir.Mon oncle d\u2019Amérique (1980) ne se contente pas de suivre trois pistes humaines dans le labyrinthe du destin, mais aménage de loin en loin de petites « remises » où le scientifique Henri La-borit réfléchit tout haut.«Je lui avais réservé des endroits précis dans le découpage, sans rien lui montrer, sans lui suggérer quoi que ce soit.Pourtant, les propos du savant collent au scénario.» La raison en est peut-être que Laborit est le plus littéraire des scientifiques et Alain Resnais, le plus scientifique des cinéastes.Comme Hitchcock, il prépare chaque film avec une précision maniaque.Alors que tous les réalisateurs gaspillent des kilomètres de pellicules, Resnais ne jette en moyenne que « 5 à 8 minutes » par long métrage, révèle-t-il.Avec Smoking et No Smoking, qui totalisent pourtant près de 5 heures, il établit un record absolu : « Je n\u2019ai strictement rien jeté.On n\u2019a pas trouvé dans les poubelles de quoi monter le film annonce.Il a fallu tourner une scène qui ne se trouve dans aucun des deux films.» Salut Guitry ! Smoking et No Smoking font d\u2019innombrables clins d\u2019oeil à l\u2019intelligence et à la curiosité du spectateur.à commencer par les titres, qui se justifient simplement parce que dans le premier film, Celia prend un paquet de cigarette et l\u2019entame, alors que dans le second, elle dépose le paquet sans l\u2019ouvrir ! Autre clin d\u2019oeil : tournées en studio, toutes les scènes se situent dans des décors qui imitent le faux théâtral, sans être vraiment des décors de théâtre.La plus grande ténuité dans l\u2019étrangeté.Tant et si bien que le regard perd pied, pour ainsi dire.« Au cinéma, on dit toujours qu\u2019il faut aérer, aérer'.On ajoute des bateaux, des trains, des avions.Pourquoi serait-ce une obligation ?Moi, cinéaste, je me suis enfin permis les fins plaisirs du théâtre ! À la mémoire de Sacha Guitry ! » 499$ Ou lundi au vendredi avant 18 h et mardi toute la journée aux Galeries de la Capitale.Ainsi que le mardi 'toute la journée au Cinema Ste-Foy.Samain* du 18 ¦U 24 mar*1S94 Certificats-cadeaux en vente au guichet IFAMOUS PLAYERS L» itçon tft pi«ne ( 13 ?) OoAiy ToutlMfOur* ISh.1Sh2$, 19h10.31 h36 l9\t?3,yofr99è ?1h4S>9ui9«*>tnt (Û»OoibV ?V I .\t.ToutI\u2014Ipun 1?hH,14h3A;i>h46,1th10.>th3ft wDoubÜfv (< ï (O) Oi^fVlrénçte) Towl-tour» 13MS.1iM»h.>1h30 WimiailpHH (Q)bo»y ~ TouH»>U>ir»1tH.?th40 _______ îoutUtiOMft NtMdOunSSv^ fO)OolbyfVO.A) IgMJHJMrutufiUJIfafiallI Ac«V«nlur9 MèAtItnouAlt(O)(Mby ToiMlM|our« 13h10.14h.IkhW, l/h4e.19h]0.31h30 Semaine du 10 \u2022U 24 mart 1994 NttiM Own 33'^ (O) fMbv torn Ith.tlh mm mmt iJMSMTh.19h, h UoMnlM jKh (O) (V françalM) 9*m 19h3O,»1h30\t_ 9»m.mm.mmi Oh.ISh «0,17tiM, 19hM.31 ^30 Itflcito Drn«n (01 ithn.tihJO Sam , dim ,trm HM9, ItMS, IThtO, IthWtll ASÔ \"Un film d\u2019une beauté absolument fulgurante, à voir absolument r Léonce Gaudreault, LE SOLEIL HoIIy Hunltr\tHarvay Kditl\t$aai Mil P I\t^ N O an niiii tf* Jan* Cjaipioa Toutlatlouri: 13h.15h2S, 19h10.21835 Saul la mar.23 an toiria : 21 h 45 CAIEXIES K CAPITALE èv 5401 aMl 0*t\t«St 24A5 RIEN QUE DE NOUVEAUX GAUS.OU PREGOUE.iiiiBitiiSSniffliiiiiisHi lUSMimMSI L PUUUniNI IMMilMS COOPMH 11.- ., Iv«f V\t.T' ''3 121166 IShM, 7626.11626.211140 wESaSSMSSB^Ka Sam lth.2lh Sam.,(Hm ,mar.: l3h.1Sh, 17h,16h,21^ C-2 ¦ Le ^inéma LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soleil.Mmedi 19 mare 1994 Le marché du cinéma au Québec Le Québec dju cinéma devenu 51e Etat des USA QUÉBEC \u2014 Dans le marché du cinéma, le Québec peut être considéré comme le 51e État américain.Entre 1988 et 1992, les films américains ont vu leur part de spectateurs passer de 77 % à 83 % dans nos salles commerciales.Pendant ce temps, l\u2019assistance aux films québécois passait de 4,5 % à 3 %.Cette tendance se vérifie au petit écran et sur le marché de la vidéo.Au Québec, millions.nombre de spectateurs en salle a balsaé de 20 % depuis une décennie, passant de 20 à 15 taxlM d« RÉGIS TREMBLAY LE SOLEIL Ces données sont tirées d\u2019un document du gouvernement du Québec, Statistiques sur l\u2019industrie du film.Cet ouvrage, une première, a été réalisé avec le concours du Bureau de la statistique du Québec, de l\u2019Institut québécois du cinéma, de la Régie du cinéma, de la So- La production US à notre petit écran QUÉBEC \u2014 La mainmise américaine sur le marché du film au Québec n\u2019est pas seulement visible au grand écran, mais également au petit écran, que l\u2019on regarde les chaînes de télévision ou les vidéocassettes offertes dans les clubs vidéo.Publié par le gouvernement du Québec, le document Statistiques sur l'industrie du film nous apprend qu\u2019en 1992, 3880 films ont été présentés sur les différents réseaux de télévision du Québec.Il est remarquable que les chaînes privées diffusent beaucoup plus de films américains que les réseaux publics : à Télé-Métropole, ils représentent 84 % (Québec, 3 %, France, 3 %) à Quatre-Saisons, 71 % (Québec, 2 %, France, 11 %) et à Super Écran, 58 % ((Québec, 5 %, France, 12 %).À Radio-Canada, on présente presque autant de films français (31 %) que de productions américaines (34 %), le Québec récoltant 9%.À Radio-Québec, 37% des films sont américains, 29% français et 5 % québécois.L\u2019offre de films américains sur nos chaînes est encore plus importante que ne le laissent croire ces chiffres, si l\u2019on considère, par exemple, que Quatre Saisons, qui joue à fond la carte US, diffuse deux fois plus de longs métrages en un an (922) que Radio-Canada (520).La vidéo Le syndrome américain est particulièrement évident dans les clubs vidéos, où pas moins de 84% des hlms offerts sont des produits étatsuniens.Dans ce marché, les produits québécois sont presque complètement éliminés, à 1,7%, alors qu\u2019en salles commerciales, ils occupent 3 % de la programmation.Ce phénomène est particulièrement préoccupant, compte tenu du fait que la vidéo est un marché en pleine expansion.Le document gouvernemental précise : « Du cinéma en salle, des canaux de films de la télévision et de la location de films sur vidéocassettes, c\u2019est sans contredit cette dernière pratique qui a effectué la percée la plus remarquable.» En effet, entre 1988 et 1992, la proportion des maisons qui possèdent un magnétoscope est passée de 55 % à 75 %.Toutefois, pour se faire une meilleure idée du marché global du cinéma chez nous, il faut se reporter à une étude publiée en mars 1992 par l\u2019Institut québécois du cinéma, à partir d\u2019une enquête de Statmédia.Intitulée De la salle au foyer, la publication de l\u2019Institut du cinéma établit que les Québécois de 15 ans et plus déclarent regarder 13 films par mois, en moyenne, dont 66 % à la télévision conventionnelle, 16% sur vidéo, 15 % à la télé payante et 3 % dans les salles commerciales.ciété générale des industries culturelles et du ministère de la Culture.Dans cette mine de renseignements de 248 pages, on trouve qu\u2019en 1992, sur les 100 films les plus populaires dans les salles de cinéma et les ciné-parcs du Québec, 92 étaient américains, quatre français, trois québécois et un canadien.Le long métrage québécois le plus couru.Ding et Dong, le film, n\u2019arrive qu\u2019au 54e rang.Le plus grand succès français, Indochine, se classe chez nous au 22e rang.Loin derrière la Suède « En 1992, au (Québec, les revenus de films nationaux (québécois) ont représenté 3% des recettes.La même année, au Danemark et en Suède, où les chiffres de la production et de la population se rapprochent des nôtres, les parts du marché du cinéma national étaient de 15,3 % et de 27,9 % », constate le document.La situation québécoise est le résultat de la mainmise américaine sur la programmation : sur les 340 375 projections en 1992, 81,4 % proposaient des films américains, 7,6 % des productions de la France, et 3,4 % des longs métrages québécois.« Avec une aussi forte représentation du cinéma américain sur nos écrans, il n\u2019est pas surprenant de voir que 83,2 % de l\u2019assistance et 85,5% des recettes (63 millions $) lui sont attribuables», note le rapport.C\u2019est LE DECLIN DE L\u2019EMPIRE AMERICAIN de la nouvelle generation l.uc iManioiitlon ün film désespérément drôle et drôlement désespéré.loiilanlv, VOIR Très drôle, très mordant.J\u2019ai adoré ça! Marc l.aurcndcaii LE NOUVEAU FII.M DE DFMVq ARCAND T)e l'iWi^GWLôT THOMAS GIBSO.N RITII MAKSHAÜ.CAMHRON BANCROFT MIA KIRSIINFR lOANNH VANMCOLA M.VTTIIKW FFRfil SON RICK ROBHRTS I \\l, l'KODl CTION l)i; R0(,I:R FRAPPIKR / J ^ ^ ¦'1^' \u2019N -rr En revanche, aux Etats-Unis, le protectionnisme pur et dur laisse seulement 1,5% du marché aux films du reste du monde.En comparaison, la France accorde 58,3 % de son marché aux Américains et 6,8% aux producteurs d\u2019autres origines.La langue Au Québec, le nombre de spectateurs en salle a baissé de 20 %, depuis une décennie, passant de 20 à 15 millions, entraînant une chute des recettes aux guichets, en dollars constants, qui passaient de 73 millions $, en 1983, à 48 millions $, en 1992.Tout cela en dépit d\u2019une forte augmentation du nombre de projections : de 274 000 en 1990, elles ont atteint plus de 340 000, en 1992.La perte de spectateurs s\u2019est accompagnée d\u2019une baisse du prix d\u2019entrée, en dollars constants : de 4,22$, en 1983, il est tombé à 3,18$ en 1992.Selon le document, cette désaffection est « principalement imputable à la diminution de l\u2019assistance en salle aux films projetés en français, l\u2019assistance en salle aux films projetés en d\u2019autres langues, en anglais notamment, ayant connu une progression ».Il est étonnant de constater que pour une population francophone à 85 %, sur 15 millions de sp^a-teurs, l\u2019assistance aux projections en langue anglaise s\u2019élève à 6,1 millions de cinéphiles.Cette proportion assez élevée se retrouve dans la réalisation des films.En 1992, 21 longs métrages ont été tournés en anglais au Québec, et 34 en français.flCRIT PARERAI) FR,\\SHR l-KODI IT r\\K M\\X H1.MS INC.IA IOPRODI (flON WKC MI.WTl.S FILMS LIFi;, (OI'ROIU au K IM:TI:K si SSMW niKliTKIK 1)1 IA PllorodRM\u2019illK l'M l\u201eSAR()SSV C.S.C DIRUllil K VKITSIKjl I.FRANÇOIS Sll.l l\\ Ml Slül i; lOHN MiCARTIIV MONTH K ALAIN BARIL Son DOMIMQl F CIIARIRAM) MARCEL POTHIER losn Mt;s DENIS SPi;RI)Ol KLIS SCINMOO BR\\1) FRASER 1) Ai-KLS.SA l>li:(;i: DES RESTES III MAINS NON IDI NI II ILS ET DF IA AÉRITABII NATl RE DE l.'AMOI R\u201d RlMlSvriON DENYS ARCAND PKODlau Ks LXICITITS ROCER FRAPPIER IT PIERRE I.ATOl R PKOOl au R DilUiu; RICH ARD LALONDE GZQ ' ' rKoi)(iTMiM)PM- \u201c i- \u2014.i SSTIt/\u2019ri RÉALITÉ MORDANTE UNE COMÉDIE SUR L'AMOUR DANS LES ANNÉES \u201990.VERSION FRANÇAISE DE \"REALITY BITES\" gwmm! iMiin TMinr sibii wi uiioui \u201c .«iMK \"-.iiMiiiainii ' '.msn iwi\tg .Tsassis» i.mHiiiii FEATURmO TMt MUSaC Of LCMKV KRMTTZ \u2022 TME JULIAAU HATnCLO 3 \u2022\t\u2022 0*WOSAÜ« JW ¦ lAFOWLD PARTY ANO OTHÇWS VEUILLEZ CONSULTER LA SECTION OÙ ALLER À QUÉBEC.GjACI CH PAUL HOGAN CUBA GOODING JR.BEVERLY D'ANGELO ightninG AVENTURES DE ¦ [irrBg-.jv-tnBTin STE-FOY rSOOboul\tW VbuIIIcz conwultBr la aection OÙ ALLER À QUÉBEC WtmiliHBi LES ARTS ET SPECTACLES Québec, La SoMI, samedi 19 mars 1994 La çhanson Raymond Lévesque Un chansonnier en révolte QUÉBEC \u2014 À 65 ans, Raymond Lévesque est un homme en révolte, conune à 20 ans.Pour son plus grand malheur.Raymond Lévesque n\u2019est pas un honune heureux.D ne se gêne pas pour le dire, il s\u2019est fait « pogner par la vie ».Et pour exorciser sa tristesse, il écrit des livres.humoristiques.par LOUISE LEMIEUX Lf SOLEIL Comme dans les années 60, le chansonnier s\u2019emporte encore UN TRIOMPHE, No I AU QUÉBEC OOI£R FARRt et ACTION FIIM piôseofeof un film do ROMAN POLANSKI d\u2019après le best-seiief do PASCAL BRUCKNER UN VOYAGE EXCITANT, PLEIN DE VAPEURS ENIVRANTES.POLANSKI NOUS DÉCROCHE LA LUNE, \"LUNES DE FIEL\" EST UN CHEF D'OEUVRE.- Pierre Leroux LE JOLJRNAL DE MONTRÉAL VOUS SEREZ CAPTIVÉS PAR \"LUNES DE FIEL\".- Francine Laurendeau LE DEVOIR UN ÉROTISME RAVAGEUR, COUREZ VOIR \u201cLUNES DE FIEL\".- Chrlsflane Chorette.CBF LÜNËS de FIEL VERSION FRANÇAISE DE \"BIHER MOON\" avec PETER COYOTE EMMANUELLE SEIGNER HUGH GRANT KRISTIN SCOn-THOMAS nrilOOLAV ATCPéol Rencontrer Emmanuelle Bédrt7c\"e$t avoir rendez-vous avec la beau^r ^Luc Perreault, La Presse 13.00-15:50-19 00 - 21:40 \u201cL\u2019un des meilleurs films de Claude Chabrol.Emmanuelle Béart, en vraie tragédienne, jouant de sa beauté et de son tempérament, se révèle une actrice hors du commun.\u201d Georges Privet, Voir \u201cJamais Emmanuelle Béart n'a été à la fois aussi ange et démon, jamais Cluzet n\u2019a été si démentiellement juste!\u201d Huguette Roberge, La Presse \u201cChabrol excelle: Le suspense vous prend et vous plonge dans un bain d'angoisse.Ange ou pute, la Nelly?Nul ne départage plus le vrai du faux.ET C\u2019EST GAGNÉ!\u201d Odile Tremblay.Le Devoir \u201cOeuvre délicieuse, le film de Chabrol doit beaucoup aux charmes incommensurables d'Emmanuelle Béart qui a décidément LE DIABLE AU CORPS.Déjà porté, par la faveur du public, Chabrol va faire des jaloux.\u201d Pierre Leroux, Journal de Montréal \u201cLes années \u201990 ont trouvé leur star avec Emmanuelle Béart dans TEnfer\u2019.\u201d Le Figaro FRANÇOIS CLUZET \u201e¦ /\t^ ' 'w ¦f v* UN FILM DE CLAUDE CHABROL ALLIANCE A L'AFFICHE DES LE 25 MARS.contre les Anglais, contre le gouvernement qui a adouci la loi 101, contre les guerres qui deviennent honorables.Nous sommes assis l\u2019un en face de l\u2019autre, dans le bar Chez son père, la boîte aux chansons de la rue Saint-Jean, où Raymond Lévesque se produit demain, lundi et mardi à 21 h.Ses cheveux ont blanchi, sa démarche est hésitante, il n\u2019entend plus rien.Mais il n\u2019a rien perdu de sa verdeur verbale.Il ne lit pas encore parfaitement sur les ièvres.Alors, on lui refile les questions par écrit.Même s\u2019il est presque tombé dans l\u2019oubli, Raymond I^vesque a toujours continué de faire des spectacles, dans les maisons de la Culture, pour des associations comme Amnistie internationale.Il n\u2019a jamais fait les grandes scènes, il le regrette.« Ça aurait été plus rentable pour moi.Mais j\u2019ai jamais trouvé quelqu\u2019un qui a voulu risquer sur ma personne.Un jour, c\u2019était en 1973, j\u2019ai donné un concert au Grand Théâtre de Québec.Personne n\u2019est venu.C\u2019est dommage.J\u2019avais quand même de bonnes chansons.» Raymond Lévesque n\u2019est pas amer, il est déçu plutôt.« Ma carrière n\u2019a pas bien Raymond Lévesque s\u2019accommode de sa surdité.En attendant qu'il sache lire sur les lèvres, on lui écrit.« Parfois, expllque-MI en riant, des musiques me trottent dans la tète, ça devient obsédant.Il faut que je ma concentre pour switcher sur une autre toune.» marché.C\u2019est peut-être de ma faute.» ajoute-t-il humblement.Ses chansons sont plus connues que lui.Quand les hommes vivront d\u2019amour a été acclamée chanson québécoise du siècle en 1992, par sondage populaire.Bourvil et Luce Dufault ont chanté ses chansons.« Raymond Lévesque ?Les jeunes ne connaissent pas le nom.Mais quand je leur parle de Quand les hommes vivront d'amour et Bozo les eu- A NE PAS MANQUER! tout Itt mtrcrtdit dans let anr>oncet cittteet du journal Ll SOLtIL Soyez ipiorme sur les dernteres transactions dans le domaine de i immobiher ' Tous les mercredis Le Soleil publiera les details concernant une maison qui a eie vendue récemment dans la région de Quebec Vous y trouverez une touie d tnformalKjns qui vous permettront d avoir une idee plus juste du marche immobilier de Quebec lottes, ils peuvent fredonner l\u2019air», explique Yves Lamarche, gerant du Bar Chez son pere.La chanson du siècle, Raymond Levesque l\u2019a écrite en novembre 54, pendant son séjour en France (de 1954 à 1959).« C\u2019était la guerre d\u2019Algérie.Personne ne s\u2019attendait à ce que ce conflit divise tant les Français.Les Arabes étaient supposes être chez eux en France.Pourtant, on leur donnait des raclées, des * ratonnades » comme on disait à l\u2019époque.C\u2019est ce qui m\u2019a amené à ecnre la chanson.C\u2019est ma chanson la plus connue.Mais il y en a d\u2019autres que j\u2019aime mieux.Comme Maryse, Dans la tète des hommes, La prière.« Elles n\u2019ont pas accroché » dit-il en soupirant.Êtes-vous un homme heureux ?11 lit la question attentivement, fait la moue, répond franchement.« Quand les gens me disent que la vie est belle.C\u2019est pas vrai que la vie est belle.Il y a de la souffrance.La vie, c\u2019est affreux.On ne choisit pas la vie, on se fait pogner par elle.» Et d\u2019enchaîner sur le droit à l\u2019euthanasie, du caractère sacré de la vie qu\u2019on empiète constamment pour faire la guerre.« Madame, ce siècle s\u2019écroule sous les fausses valeurs depuis 2000 ans.C\u2019est de l\u2019hypocrisie ! » Deux événements heureux ont marqué sa vie : l\u2019arrivée de ses enfants (il a eu son premier bébé a l\u2019âge de 37 ans) et ses cinq années en France, de 1954 à 1959.«J\u2019ai eu mon dernier bébé à 55 ans.C\u2019est un vrai soleil pour un vieil homme.» Un brin gouailleur, Raymond Lévesque se moque de lui plutôt que de s\u2019apitoyer sur son sort.« J\u2019ai écrit 400 chansons.Huit ont accroché.C\u2019est comme ça pour tout le monde, pour Trenet, Brassens.» Pour passer le temps, il écrit des récits humoristiques.« Ça manque d\u2019humour dans la littérature québécoise.C\u2019est toujours triste, dramatique.J\u2019ai pensé faire de la fantaisie.» Son premier livre, publié chez VLB, doit sortir en septembre.Il sera signé San Ramondo, comme dans San Antonio.La vie est absurde.Et l\u2019absurdité l\u2019a toujours fait rire.MARTIN DRAINVIILE AGATHE DE LA FONTAINE DOMINiqUE MICHEL PATRICIA TULASNE GILRERT LACHANCE JEAN L\u2019ITALIEN YVES JACQUES RENÉ RICHARD CYR CHANTAL FRANCKE SONIA LAPLANTE MICHEL TREMBLAY MACHA GRENON MARIE CLAUDE ROBITAILLE JEAN PIERRE COALLIER YVES DESGAGNÉS GILDOR ROY MARCEL LEBOEUE ANBRÉE BOUCHER ANNETTE GARANO NORMAND LÉVESQUE BENOIT BRIÉRE JACQUES LUSSIER SYLVIE LEBAULT GASTON LEPAGE GUILLAUME LEMAYTNIVIERGE YSABELLE ROSA RITA BIBEAU ¦ JOHANNE MARIE TREMBLAY | Il MIM l(\t¦ MICHEL POULETTE I VîVfl Bletie # I ^ présenté per L\u2019interurbain Bell 25 AU 29 MARS Ven Sim Lun Mar 20 h\tDim 19)i\tSALLE ALBERT-ROUSSEAU 2410 ctieminSaintTFoy\t\t \t\ttmfTSÉN^NTÉOANS URÉSCAU\t RiRMlgMmints ; SS9-I710\t\t\t 7 AU 10 AVRIL\t9||R GRAND THÉÂTRE Hlf DE QUÉBEC\tlülM!\t Jeu Ven Sam 20 h Dim 14 h-20 h\t\t\t Commindn MléphORlqun ; 643-1131\t269 lioul René-lévesflue Est\t\t1 \u201cWalt Disney peut aller se rhabiller un merveilleux conte pour enfants de tous âges!\u201d - IxmiM Bl«ndi»rd.JOl RNVI.Dt MONTRÉAL LUC BESSON P R E S I S T T L\u2019ENFANT LION \u2019AlKK'K (ÎKANDIM-RKl\u2019;'! 12 45 >1$ 00 «lé 50 Québec, Le Soleil, samedi 19 mars 1994 LES ARTS ET SPECTACLES En spectacle au bar Chez son père de dimanche à mardi Raymond Lévesque trop vite tombé dans l\u2019oubli QLTBEC \u2014 Raymond Lévesque est un chansonnier méconnu, qui n\u2019a pas reçu toute l'audience à laquelle U aurait droit, estime Roger Chamberland, professeur au département de littérature de l\u2019université Laval.par LOUISE LEMIEUX L£ SOLEIL Dans les années 60, à l\u2019époque du FLQ et des bomt>es, son di^urs engagé socialement et politiquement faisait peur.Réhabilité dans les années 70, il est peu après retombé dans l\u2019oubli.« 11 est trop vite tombé en désuétude.Mais d\u2019autres, comme Claude Gauthier, ont subi le même sort », explique Roger Chamberland.Le professeur de littérature se spécialise dans la chanson francophone.Il est coauteur d\u2019une anthologie sur la chanson québécoise, de La Bolduc à nos jours, qui sera lancée au prochain Salon du livre de Québec.Le problème de Raymond Lévesque est double : il n\u2019a pas de présence sur scène et son message est dépassé, constate M.Chamberland.« Il n\u2019a aucun sens de la mise en scène, surtout si on le compare avec un Gilles Vigneault et une Clémence Desrochers.Son discours ne s\u2019est pas affiné.Dénoncer les Anglais, ça ne tient plus aujourd\u2019hui.» La chanson québécoise a connu un creux entre les années 79 et rj\tV.\t »\t \t auteurs-compositeurs interprètent des chansons plus commerciales.En général, ce sont des one-man show.Un homme, une guitare », explique le gérant des lieux.Yves Lamarche.S\u2019il a invité Raymond Levesque, c\u2019est pour « sensibiliser les jeunes à l\u2019importance de la chanson ».En première partie du spectacle, un chansonnier de la relève.Lévesque accompagnera ensuite au piano Céline Arsenault, qui chantera ses chansons.Raymond Lévesque prendra finalement le micro.Une dizaine de monologues sont au programme.et peut-être, une couple de chansons.Dana « l'historique » bar Chez son père, Raymond Lévesque propose une série de monologues.Au mur, une photo géante des quatre « grands » de la chanson, Robert Charlebois, Gilles Vigneault, Raymond Lévesque et Félix Leclerc.86.Durant cette période, à laquelle correspond une réduction des quotas de chansons francophones dans les radios commerciales, peu de chansons ont été produites.Ne sont ressortis de cette noirceur que les artistes qui ont continué de produire durant cette période, les Paul Piché, Michel Rivard, Daniel Lavoie.Bourvil et Eddie Constantine ont chanté les chansons de Raymond Lévesque.Quand les hommes vivront d\u2019amour est consacrée chanson québécoise du siècle.« Ce n\u2019est pas rien », estime le professeur.Au bar Chez son père Le petit bar de la rue Saint-Jean (entrée au 24, Saint-Stanislas) où Raymond Lévesque a été invité à se produire de dimanche à Vente aux^ enchères AU PROFIT DU MUS-et.DE LA CIVILISATION (N COLLABORATION AVEC COMMISSAIRE PRISEUR OE l H lEGOR OE SAINT HiPPOLVTE CTEL DES ENCANS Ot MONTREAL Une centaine d'objets offerts par de généreux donateurs Luc Arcr-emoaj- \u2022 Swnone A^«^'\u2019stèrieuse qui n\u2019est peut être pas étrangère à l\u2019affrontement entre les frères.Notre montreur travaille pour sa part avec un petit orgue de bar-bane, par Pierre Potvin assemble Celui-ci y a mis 120 heures, sans compter le temps consacré à la composition de cinq airs originaux et à leur encodage sur cartons mémoire.Marc Doré a réglé la mise en scène de ce spectacle qui court jusqu\u2019au 9 avril.Scénographie d'Anne Eortin et éclairages de Louis-Marie Lavoie.Billets en vente au Periscope.Reservations au 529-2183.c®dq Année scolaire 1994-1995 Conservatoire d'art dramatique de Quebec 31, rue Mont-Carmel, Quebec OIR 4A6 Téléphoné (418) 643-2139 JEU SCENOGRAPHIE « En deuxième partie, ça chavire.C\u2019est le derme, les coulisses de leur vie.Qui sont-ils l\u2019un et Date limite: 22 avril 1994 I Gouvernement du Quebec Ministère de la Culture I et des Communications Québec VILLA BAf;AI KLLK 1S63.chemin Saint-Loui*.Sillary (Qucbac) ïeJ/Ei RKXROSPECTIVE Jusqu\u2019au 27 mars 1994 CONCERT CROISSANT le dünsocbe 20 mars, à 11 h Meta Laroehelle.harpiste Haendel Roussel airs traditionnels irlandais Entrée gratuite .W/tgtâphJP LE SOLEIL Les catsset populaires Oeajardlrn Bell PRIX DU QUÉBEC 1994 CRÉATION DES MÉDAILLES AVIS AUX ARTISTES La période annuelle d'inscription au concours de création des médailles des Prix du Québec est actuellement en cours.Les artistes professionnels en arts visuels, particulièrement les sculpteures et les sculpteurs, de même que les artisanes et les artisans joailliers intéressés par la création d'une médaille en argent destinée à une lauréate ou à un lauréat des Prix du Québec sont invités à soumettre leur candidature.Pour ce faire, ils doivent envoyer leur curriculum vitæ accompagné d'une vingtaine de diapositives ou de photographies d'œuvres récentes.Mode de sélection Un jury retiendra d'abord 16 artistes parmi les candidatures reçues.Ceux-ci auront à concevoir la maquette de deux médailles selon un devis précis.Chaque artiste recevra 500 $ par maquette; huit d'entre elles seront choisies pour être réalisées.Les créatrices et les créateurs retenus recevront 5 000 $ pour la réalisation de deux exemplaires de chaque médaille, l'une étant offerte à la lauréate ou au lauréat et l'autre remise au Musée du Québec pour sa collection d art contemporain.Le travail devra être terminé au plus tard le 1\" août.Date limite d'inscription Le 22 avril 1994, à l'adresse suivante: Ministère de la Culture et des Communications Secrétanat des Prix du Quebec Direction des communications 225.Grande Allée Est Bloc C.3* étage Québec (Québec) G1R5G5 Tel : (418) 643-6371 Pour renseignements: Claude Janelle Québec C-8 \u2022 La Jrttérature LES ARTS ET SPECTACLES Ouéb«c.L« Soleil, «amedl 19 mar» 1994 «Au coeur de la baleine» Un périple vers 60 kilos de moins, sans recette miracle QUÉBEC \u2014 Avant.Après.La gn)sse femme suivie de la nouvelle, qui fait la moitié de son poids.FYancine Saillant n\u2019aime pAig beaucoup ces ima^îes auxquelles nous a habitués la public ité sur les régimes amaigrissants.Elles ont le défaut d aller tout de suite aux résultats, sans tenir compte de ce qu il y a entre l\u2019Avant et l\u2019Après.ptr ANNE.MARIE VOISARO CE SOLEIL Au coeur de la baleine, ouvrage lancé récemment à l\u2019université Laval.s\u2019attarde justement à ce long processus de transformation.Mieux encore, ce livre, que signe Francine Saillant aux éditions du Remue-Ménage, est lui-méme une des étapes du changement.En entrevue, à son bureau de l\u2019École des sciences infirmières, elle parle d\u2019« un pacte avec l\u2019entourage >*.Comme si le livre venait, dit-elle, « boucler la boucle », confirmer l\u2019existence d\u2019un «< nouveau rapport au regard des autres », regard qui, dans le passé, elle le dit, « m\u2019avait fait souffrir ».Les boules noires Ce mot «souffrance» revient souvent dans la bouche et sous la plume de l\u2019auteure, quand il s\u2019agit de référer à l\u2019Avant.11 le faut bien Le CITALOGUE DES OBSCENITES pour qu\u2019on mesure l\u2019ampleur du trajet, lequel se traduit par une perte de plus de 6U kilos.Sans pilules, ni chirurgie, ni piqûres.Sans aucune recette miracle.Rien d\u2019autre que le Guide alimentaire canadien.Et le désir, c\u2019est évident, de vaincre l\u2019obésité.Un témoignage comme celui-là a d'autant plus de force qu\u2019il vient d\u2019une universitaire chevronnée, malgré son âge (41 ans en février) et que « les chercheurs en général parlent peu d\u2019eux-mémes et surtout pjis de leur corps », convient Francine Saillant.« J\u2019ai voulu, dit-elle, tendre la main aux femmes rondes, briser l\u2019isolement.Car je crois savoir que ces femmes se sentent seules.» Au-delà du témoignage, se trouve l\u2019analyse, le point de vue de l\u2019anthropologue qui cherche à comprendre, à saisir le sens.Et voilà que reviennent les boules noires de notre enfance, ces bonbons qui changeaient de couleur à mesure qu\u2019on les suçait.Très populaires, il y a quelques décennies, dans la basse-ville de Québec, parce qu\u2019on en obtenait trois pour une cenne, chez l\u2019épicier du coin.« La quantité, pour combattre la privation », note Francine Saillant, qui a elle-même grandi dans la paroisse Jacques-Cartier.L\u2019obésité, c\u2019est bien connu, est plus fréquente dans les milieux défavorisés, parce que « la mauvaise nourriture est souvent la » LES TOURNEES lEAN DUCEPPE ¥ONKEllS / PIERRE POTVIN dans une mise en scène de MARC DORE Doe produclion dû Théâire de l\u2019Aubergine AU FOYER DU THÉÂTRE PÉRISCOPE, DU 22 MARS AU 9 AVRIL À 20 H 00 y « Seulement 65 sièges de disponibles par représentation.Réservez tôt ! »^ PEIIISCfPE 2, rue Crémazie Est RÉSERVATION; 529-2183 LE SOLEIL riinis DE SERHCE ED SUS de Neil Simon mise en scène de Monique DuCCppe traduction de BehOÎt Girard avec Suzanne Champagne, Béatrice Picard, Hugolin Chevrette-Landesque, Guy Jodoin, Raymond Legault, Sylvie Léonard, Gilles Renaud PALAIS MONTCALM HH MONTCALM 7, 8, 9 AVRIL, 20h i K ttit\u2019tt CI SIt Résarvatlont: 670-9011 AVRIL 1er St-Jean sur Richelieu 7, S, ^ Québec 10 Shawinigan 12.13 Sherbrooke 15\tValleyfield 16\t\u2019 Drumwondville 17\tLaSalle R St-Laurent ZO Lac Mégantic 21 Victoriaville /\t^ 23 Joliette Z4 St'Léonard 2
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