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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-04-26, Collections de BAnQ.

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[" 692-4200 3 ANS 25000$ minimum GARANTI Taux aujat à modification \\ MARDI 26AVRIL1994 LE SPORT 1 Les Bruins face à l\u2019élimination Patrick Roy a été le plus fort et le Canadien mène maintenant 3-2 dans la première série ; les Bmins feront face à l\u2019élimination demain soir au Forum.S-3 lA RÉGION Funérailles du couple assassiné Les funérailles de Maunlle et Béatrice Lepage, froidement assassines par des voleurs, le 9 avril, ont eu lieu hier en l\u2019église Sainte-Anne de Val-Bélair.A-3 OUÈBEC Havre d\u2019espoir au Café-rencontre Robert Marcil, un mm\t'fHU If\ta trouvé sa voie au Café-rencontre du centre-ville, un refuge pour marginaux en difficulté qui compte sur la générosité de la population pour boucler son budget.LE MONDE Cubains réfugiés à i\u2019ambassade du Canada Quatre Cubains se sont réfugiés, hier, dans les locaux de l\u2019ambassade canadienne à La Havane et ont demandé l\u2019asile politique au Canada A-3 LE CANADA Chrétien pourra aider ies iibéraux québécois Le financement des partis politiques permet au gouvernement de Jean Chrétien de dépenser sans compter lors de la prochaine élection au Québec.A-5 L\u2019ÉCONOMIE Le groupe Canam s\u2019instaiie en Fioride Le groupe beauceron Canam Manac vient de s\u2019installer en Floride avec l\u2019acquisition d\u2019un fabricant de charpente métallique à Fort Lauderdale.B-8 L\u2019INDEX \t Annonces classées\tC-6 à C-10 Arts\tC-4 et C-5 Bridge\tC-10 Décès\tC-11 et C-12 Économie\tB-4 à B-8 Éditonal\tA-12 Horoscope\tC-12 Le Monde\tA-9 à A-11 Les Idées du jour\tA-13 Michel David\tA-12 Mode\tC-1 à C-3 Où aller à Québec\tC-4 Québec et l'Est\tB-1 et B-2 Une place au soleil\tB-3 LA MÉTÉO Ennuagement tôt ce matin, averses par la suite, maximum 8S-16 LE SOLEIL POURVOUS ABONNER: 647-3333 Extérieur: 1-800-463-2362 CXJCBEC «K ANNEE N0117 MPAGES SCAHiERS + I TABUXO LIVRAISON A DOMCXE (7 JOURS) 3.50 TPS 074 TVQ 030 4.04 MONTREAL OTTAWA 60c 500 PlusTPt TVO Plus de 20 000 malades attendent une chirurgie TABLOÏD SPORT_________S-1 à S-14 Bandes dessinées\tS- Ce soir à la télé\t^ Mots croisés / Mot mystère S- QUÉBEC \u2014 Près de 23 000 personnes étaient en attente d\u2019une chirurgie dans les 102 hôpitaux de courte durée du Québec à la fui de l\u2019année dernière et il semble que cette situation n\u2019ait guère changé depuis.non urgente mais exigeant une hospitalisation plus longue.Les personnes atteintes d\u2019un cancer en attente d\u2019une opération urgente étaient au nombre de 626.11 y avait en outre 276 autres patients cancéreux qui attendaient de passer sur la table d\u2019opération.par PIERRE PELCHAT LE SOLEIL Selon un relevé effectué par l\u2019Association des chirurgiens généraux auprès de ses membres, 9364 patients étaient sur une liste d\u2019attente pour une chirurgie d\u2019un jour (hernie, kyste, cataracte), 2108 pour une intervention chirurgicale nécessitant une hospitalisation de 24 à 48 heures (hernie, hémorroïdes), 10 452 malades pour une chirurgie dite élective, soit jugée Le délai d\u2019attente pour un malade souffrant d\u2019un cancer pouvait atteindre six semaines.Pour une chirurgie élective, te délai le plus long était de huit mois, une intervention suivie d\u2019une hospitalisation de courte durée, de six mois et pour une chirurgie d\u2019un jour, de 18 mois.Ces délais sont-ils préjudiaa-bles pour la santé des malades, particulièrement ceux qui souffrent du cancer ?« Difficile à dire.L\u2019idéal c\u2019est qu\u2019il n\u2019y ait pas d\u2019attente *, répond le president de l'Association des chirurgiens généraux, le Dr Michel Tàbot.À son avis, ce constat démontre le manque de ressources de plusieurs hôpitaux du Québec.« L\u2019attente est trop longue II y a un problème.Soit qu\u2019on ne réussit pas à répondre à la demande ou qu\u2019on manque de planification.Ça témoigne aussi d\u2019un système peut-être épuisé », a-t-il affirmé au SOLEIL.Les grands moyens pour nettoyer 'U M . \\ ¦ -mi t s Denfi Fortin proprieunre Limollou \\\\ Ici, c\u2019est ma ville.Ma vie.Mon monde.Dans le quartier, on W s\u2019est vu grandir, on se salue, on se sourit.Limoilou, c\u2019est mon coup de cœur jour après jour.La maison, je la louais depuis dix ans.Le programme de la Ville a été le coup de pouce pour l\u2019acheter.Là, je sens que j\u2019ai pris racine.ArrÉS À LA PROPRIÉTÉ La Ville de Québec vous offre un programme d\u2019accès à la pnipriéte dans les quartiers Salnt-Jean-Bapü-ste, Saint-Roch, Saint-Sauveur, VIcux-Llmollou, Lairet et Maizeivts Subvx-ntion de 1 250$ à 5000$ et crédit de taxe foncière pouvant atteindre 100% les deux premieres années et 50% la troisième annee, pour l\u2019achat d une propriété construite avant 1992.Subventions RÉNOVATION Pour tous vos projets de rénovation résidentielle, vous pouvez également bénéficier de I aide financière du programme provincial «VIRAGE RENOVATION» de la SKiete d habitation du Québec Possibilité d un prêt de 4(KK)$ sms intérêt [x-ndant tniis ans ou d une subvention de 1 000$ |iour des travaux de 5000$ et plus Pour de plus amples renseignements sur les différents programmes d\u2019habitation de la Ville de Québec : 691-7748 NOBn.is l 9 9 4 québec Québec, près de la vie! LAI Kl Al MnnicipalHt (k I'lnnw place laurier 6SI1019 \u2022 199 S.ml-JOMph E.t 525 9907 \u2022 PLACE FLEUR DE LYS 649 7m A-12 - Québec, Le SoWI, mardi 26 «vril 1994 ÉDITORIAL Dans les jardins de Montréal.___ .____.ontréal, une ville jardin ! Le plus récent candidat à la mairie de Montréal, Pierre Bourque, ex-directeur du Jardin botanique et créateur du Biodôme, veut transformer la métropole du Québec en la première ville environnementale en Amérique du Nord au cours de son premier mandat.Ouf! Les électeurs ont beau acheter des rêves à la douzaine, il y a une limite au-delà de laquelle les propos farfelus ne sont plus valides.Pourquoi s\u2019inquiéter des élections municipales du 6 novembre, à Montréal ?Parce que le Québec sursaute de l\u2019Abitibi aux Iles-de-la-Madeleine à chaque fois que son coeur s\u2019étouffe.Nul ne peut observer avec une belle indifférence la vie politique montréalaise.Les idéologies et les modes y naissent et y meurent, non sans influencer toute la vie urbaine des Québécois.Jean Drapeau avait donné le ton d\u2019un maire autoritaire.Combien d\u2019autres l\u2019ont imité, depuis ?Le Rassemblement des citoyens de Montréal a donné le pouvoir à la base, selon l\u2019expression populaire.Le mouvement a fait tache d\u2019huile jusqu\u2019à la capitale.Le maire actuel, Jean Doré, a largué son idéologie première pour se transformer en un vrai pioliticien, au nom du réalisme.À Québec, le maire Jean-Paul L\u2019Allier n\u2019a pas eu à virer capot parce qu\u2019il a dès le départ tracé la limite entre les contraintes d\u2019une administration publique et les rêves des groupes populaires.La grogne court les rues de Montréal, toutes plus mal entretenues les unes que les autres.Les contribuables votent avec leurs pieds en déménageant en banlieue.Ils fuient les taxes, un environnement rébarbatif et un milieu de vie trop bigarré à leur goût.Mais les sondages donnent toujours Jean Doré premier, devant M.Bourque et ses autres adversaires.Clément Bluteau du Parti civique (émanation faiblarde de la formation de Jean Drapeau) et Jérôme Choquette, exministre de la Justice et ex-maire d\u2019Outremont et dont on se demande ce qu\u2019il fait dans cette galère.L\u2019homme d\u2019affaires Claude Beauchamp, ancien ré-dacteur-en-chef du SOLEIL, s\u2019était présenté comme le candidat de la relance économique.Il s\u2019est retiré devant le double constat que sa candidature ne levait pas et que le futur maire devrait traiter avec un conseil municipal éparpillé aux quatre vents de la politique.Les citoyens du centre-ville de Québec peuvent en témoigner, la solution de la verdure comme outil de développement économique exige un acte de foi total en l\u2019avenir.M.Bourque propose le même objectif pour l\u2019ensemble de la ville de Montréal, soit d\u2019améliorer la qualité de vie pour attirer les investissements.Il est trop tôt pour proposer un choix ou l\u2019autre aux Montréalais.Mais l\u2019approche du candidat fétiche des idéalistes déçus par Jean Doré risque de convaincre la population qu\u2019il vaut peut-être mieux voter pour un rêveur revenu sur terre que pour son rival toujours dans les hautes sphères de l\u2019imagination.RAYMOND GIROUX LE SOLEIL PrêaxMnl du conMil d admniMraMn PteRMOeS MARAIS H PrtaMMm « ÉdMur OILBCRT LACAS8C E(M«U ÊtHoTl m r*d«cl*uf «n ch*» J.-JACOUeS SAMSON OiracMuf d* l'mlonnaDcn ANORSFOROUeS témoignage Je suis en désaccord J r par Bill GLASSCO La perception, entretenue par le conseil d\u2019administration du Théâtre du Bois de Cou-longe, selon laquelle je serais tombé d'accord, le 17 mars dernier, avec le congédiement de madame Lortie, est inexacte.Les faits sont les suivants : après avoir pris connaissance des recommandations du directeur général, j\u2019ai soutenu qu\u2019il n\u2019était pas nécessaire de congédier madame Lortie et que je n\u2019accorderais pas ma voue à cette décision.Puisque le licenciement prenait pour prétexte le congé de maladie de la directrice artistique, je ne voyais aucune raison de ne pas embaucher un directeur intérimaire.Comme les autres membres du conseil paraissaient peu disposés à cet égard, j\u2019ai émis l\u2019opinion, qu\u2019advenant leur conviction que le renvoi de Mme Lortie était le seul moyen pour le TBC de rouvnr cet été, ils devaient agir ain.si, mais que je m\u2019abstiendrais de voter.Plus tôt cette semaine-là, le Conseil des Arts du Canada avait refusé tout subside au TBC.Le matin du 17 mars, le président et le directeur général du TBC s\u2019étaient rendus au ministère de la Culture du Québec.Etant donné l\u2019empressement avec lequel mes collègues avaient précédemment accepté de s\u2019accommoder du congé de maladie de Mme Lortie, étant donné leur apparent accord avec la programmation choisie, il était clair pour moi que le message venait d\u2019en haut ; débarrassez-vous de Rachel Lortie, sinon votre théâtre ne rouvre pas cette année.Quant à l\u2019accession de Jacques Lessard au poste de directeur artistique ( candidature avancée dans le rapport du directeur général sans consultation, ni discussion préalables ), j\u2019ai dit que je voterais contre.Mme Lortie avait défini au TBC un nouveau et stimulant mandat artistique, élaboré sur trois ans, à la concrétisation duquel François Tassé et moi travaillions depuis plusieurs mois ; M.Lessard, sans avoir soumis de projet quant à l\u2019avenir du TBC, restait à ma connaissance le responsable de graves embarras qu\u2019avait eus à subir ce théâtre, embarras causés par ses défections lors d\u2019engagements contractés au TBC.Le lendemain, j\u2019ai éprouvé du regret de n\u2019avoir pas voté contre le congédiement de Mme Lortie plutôt que d\u2019avoir inscrit une abstention.Puis-je invoquer que si l\u2019occasion m\u2019avait été donnée de réfléchir à l\u2019avance sur l\u2019objet de la réunion, si François Tassé avait été présent pour m\u2019aider à débrouiller mon effarement face à ce méprisable coup de force, si mon esprit n\u2019avait pas été préoccupé par la mise en espace du spectacle-concert La Dame de pique qui devait commencer moins d\u2019une heure plus tard, si, enfin, j\u2019avais été à même d\u2019exprimer ma colère en français aussi aisément que je répugnais à le faire en anglais, j\u2019aurais pu paraître moins raisonnable aux yeux de mes peu honorables collègues.M.Glassco est vice-président du Théâtre du Bois-de-Coulonffe J,-., :i v£' wé 7 Kk.- r L\u2019enclenchement I __1 y a une autre raison que les mauvais sondages qui devrait inciter le premier ministre Johnson à reporter les élections générales à l\u2019automne : si le PQ les gagnait, il n\u2019aurait pas le temps de tenir un référendum avant l\u2019hiver, ce qui donnerait au camp fédéraliste le temps de se réorganiser avant l\u2019affrontement décisif.Je comprends que M.Johnson joue pour gagner et qu\u2019il n\u2019établira pas son calendrier électoral en fonction d\u2019une éventuelle défaite.Un « Canadien d\u2019abord et avant tout » devrait quand même se préoccuper de ce qui arriverait si le PLQ perdait les élections.Le programme officiel du PQ prévoit que « dans les meilleurs délais, le gouvernement demandera à la population de se prononcer, par voie de référendum, sur la souveraineté du Québec et sur les dispositions d\u2019ordre constitutionnel permettant au Québec d\u2019exercer sa souveraineté », ce qui constituera « l\u2019acte de naissance du Québec souverain ».Dans ses discours, Jacques Parizeau parle généralement d\u2019un délai de huit ou dix mois.Forts de l\u2019expérience de 1980, plusieurs sont cependant d\u2019avis qu\u2019il vaudrait mieux battre le fer pendant qu\u2019il est chaud et tenir un référendum éclair pendant que l\u2019adversaire est au tapis.Selon eux, René Lévesque a été trop fair-play en 1976.Remarquez, il faudra voir ce que les sondages diront à ce moment-là.Les stratèges péquistes décideront peut-être qu\u2019il est urgent d\u2019attendre, mais on peut très bien penser que les chances du OUI seraient meilleures si le référendum s\u2019inscrivait dans le momentum d\u2019une victoire électorale.Sans se commettre, M.Parizeau a lui-même évoqué une hypothèse de ce genre en février dernier.Compte tenu du temps nécessaire à la formation d\u2019un gouvernement et des exigences de la loi sur les consultations populaires, il calculait qu\u2019il lui La chronique de Michel DAVID faudrait environ quatre mois avant d\u2019être en mesure de tenir un référendum.Si les élections ont lieu avant l\u2019été et que le PQ les gagne, on pourrait imaginer un référendum, disons le lundi 14 novembre.Si les élections n\u2019ont lieu qu\u2019à l\u2019automne, tout devrait être reporté au printemps 1995, sans doute pas avant le mois de mai, sinon juin.Pour des raisons logistiques et psychologiques, une consultation en hiver est exclue.D\u2019ailleurs, je ne suis pas sûr que les électeurs apprécieraient beaucoup de se faire bousculer par un référendum éclair.Déjà qu\u2019un référendum tout court.Trop de précipitation pourrait paraître suspect.M.Parizeau a semblé surpris, la semaine dernière, de la réaction suscitée par son utilisation des termes « enclencher le pro- ^ cessus », pour décrire la façon dont le PQ s\u2019y prendrait pour mener le Québec à la souveraineté.Dans une lettre ouverte au Devoir, il soutient que c\u2019est en f£iit le PLQ qui a déclenché ce processus en créant la Commission Bélanger-Campeau et en faisant adopter la loi 150.Au sens strict du terme, il a peut-être raison, même si Jean-François Usée a très bien démontré dans son livre.Le Tricheur, que M.Bourassa visait exactement le contraire.Comme il arrive souvent en politique, c\u2019est au niveau des perceptions que se situe le problème.Le mot « enclencher » a une résonance métallique, qui suggère la mise en marche d\u2019un mécanisme difficilement « arrétable ».La phrase choisie par Le Petit Robert, pour illustrer comment il doit être employé au sens figuré, est la suivante: « L\u2019affaire est enclenchée, on ne peut pas revenir là-dessus ».Comment ça, on ne peut pas revenir là-dessus?C\u2019est au congrès de novembre 1988 que le terme « enclencher » est apparu dans le programme du PQ.C\u2019est comme si les militants avaient voulu racheter par un langage musclé les errements du « beau risque » et de !\u2019« eiffirmation nationale ».Au congrès de 1991, on est cependant revenu à une formulation plus rassurante, qu\u2019on retrouve dans le programme actuel.Comme l\u2019explique M.Parizeau dans sa lettre au Devoir, on s\u2019est appliqué à corriger tout ce qui pouvait suggérer que la prochaine élection puisse être référendaire.Je ne sais pas trop pourquoi M.Parizeau a décidé de réhabiliter l\u2019enclenchement à quelques mois des élections, mais il ne devrait pas s\u2019étonner que certains aient peur de mettre le doigt dans le tordeur s\u2019ils votent PQ.L\u2019avertissement qu\u2019il a lui-même lancé dans L\u2019Actualité est très clair: « Je ne veux-surtout pas qu\u2019il y ait d\u2019ambiguité.Ceux qui vont voter PQ y auront bien pensé(.) Le PQ est souverainiste avant, pendant et après ».Bien sûr, il y aura un référendum auquel il sera toujours possible de voter NON.Mais si quelqu\u2019un veut changer de gouvernement, sans se commettre tout de suite sur la souveraineté, il doit avoir l\u2019assurance que tout se fera correctement, qu\u2019il ne sera pas mis devant un fait accompli.S\u2019il fait partie de l\u2019enclenchement de tenir un référendum éclair et de gagner par défaut, parce que l\u2019adversaire est K.-O., le PQ doit le dire avant les élections, parce que ça en changerait passablement la nature.La stratégie est une chose, la tricherie en est une autre.Oint de vue Une autre version du départ du prix Robert-Cliche __I ______ .no nil\u2019aii Priv littiirairp rlp T par Jacqu** Lanctôt Le Prix Robert-Cliche n\u2019est pas mort ni agonisant, il se porte même très bien et sera remis au Salon du livre de Montréal, en novembre prochain.Non pas faute de bons manuscrits, comme le prétend Denis Lebrun, mais parce que le Salon du livre de Québec ne nous a pas dit tcute la vérité, parce qu\u2019il nous a traités de façon cavalière, parce qu\u2019il sous-estime la force d\u2019attraction d\u2019un prix comme le Robert-Cliche qui a fait les beaux jours du SLQ, parce qu\u2019il méprise tout bêtement les auteurs de la relève en affirmant que trop souvent au cours des dernières années le prix Robert-Cliche a été remis à des auteurs de manuscrits de mauvaise qualité.Chose étrange, Denis Lebrun nous avait pourtant sommés de publier, en 1992, le manuscrit controversé de madame Ga- brielle Gourdeau, alors qu\u2019il avait autorisé le jury du prix Adrienne-Choquette, cette année-là, à ne pas décerner de prix sur manuscrit parce qu\u2019aucun ne le méritait.La petite histoire du prix Robert-Cliche ?Je n\u2019ai pas de honte d\u2019avouer qu\u2019à l\u2019époque où j\u2019étais un petit éditeur, avec Victor-Lévy Beaulieu et après son départ, mais bien avant la venue de Denis Lebrun au SLQ, je n\u2019étais pas d\u2019accord que ce soit toujours la même maison d\u2019édition qui publie « le prix de la relève du roman québécois».Déjà à l\u2019époque, nous étions plusieurs éditeurs à le déplorer et à le considérer comme un « prix maison ».Cette image et cette controverse ne sont donc pas nouvelles et n\u2019ont rien à voir avec une soi-disant mainmise, de ma part, sur le prix et sur le jury.Que des éditeurs soient jaloux de ce * prix maison »- je ne nom- merai aucun nom - c\u2019est une chose que je comprends très bien, mais qu\u2019on nous annonce un jour que le mouvement Desjardins se retire officiellement de la commandite de tous les « prix maison » décernés au SLQ en invoquant la « conjoncture économique actuelle et les limites de notre budget de commandite» (dixit madame Huguette Morel de la Confédération des caisses populaires et d\u2019économie Desjardins, à l\u2019été 1993), pour annoncer quelques mois plus tard, que le même mouvement Desjardins s\u2019embarque dans le soutien à de nouveaux «prix maison», ceux en l\u2019occurrence du SLQ, cela sent la manoeuvre douteuse.Et c\u2019est cela qui me semble inacceptable.Que le SLQ ait décidé d\u2019ajouter ses prix maison aux nombreux autres prix littéraires qui existent déjà, cela les regarde et je leur souhaite autant de succès qu\u2019au Prix littéraire de Laval.Mais nous n\u2019en demeurons pas moins les seuls à présenter un prix tout à fait original, qui consiste à publier un premier roman présenté sous un pseudonyme et dont le choix a été effectué par un jury qui ne connaît pas, à l\u2019avance, le nom de l'auteur.Avec tous les risques et les bonheurs que cela comporte.C\u2019est ainsi qu\u2019ont été lancées des carrières d\u2019écrivains, comme Madeleine Monette, Robert La-londe, Chrystine Brouillet, Gaétan Brulotte, Louise Leblanc, Jean-Alain Tremblay, pour ne nommer que ceux-là.Au plaisir de rencontrer le public, que je souhaite nombreux, malgré tout, au Salon du livre de Québec, dans quelques jours.M.Lanctôt est éditeur des Quinze et de VLB éditeur. Québtc.L» SoWl, mardi 26 avril 1994 LES IDÉES DU JOUR Plaidoyer en faveur de l\u2019éthique et de la moralité _1»\tUs revenus d\u2019intérêt et pw Maroal PéPIN M.Pépin est un ancien président de la CSN et un exprofesseur de relations industrielles à Vuniversité Laval.___ entrée de jeu, je veux vous dire la profonde inquiétude qui m'habite.En même temps, je veux vous dire ma conviction intime que si la moralité publique, si une certaine éthique ne reviennent pas au premier rang de nos exigences collectives, c\u2019est tout le Québec qui risque de sombrer de façon inexorable dans ce type de déchéance qui frappe les peuples et les sociétés qui n\u2019ont pas su garder le cap sur un idéal de vie.Ce qui est en cause actuellement dans notre société, c\u2019est l\u2019équité, c\u2019est la solidarité.On vit le règne du sauve-qui-peut et du chacun-pour-soi.On oublie facilement le voisin et quand on y pense, c\u2019est trop souvent pour l\u2019écraser.Le risque est immense quand une infime minorité, bien à l\u2019abri dans un cocon, s\u2019en tire allègrement pendant que tout autour, la majorité, à qui on impute toutes les fautes, en est réduite à ne subsister que d\u2019allocations de chômage ou d\u2019assistance, d\u2019expédients plus ou moins honorables, de boulots mal payés, de travail au noir et autres activités qui ne génèrent aucune richesse collective.Les privilèges des élites Pour protéger leurs privilèges, les élites peuvent compter sur la compréhension des pouvoirs publics.C\u2019est d\u2019abord aux plus faibles qu\u2019on s\u2019en prend, ceux qui ont le moins de moyens pour se défendre, les assistés sociaux, les chômeurs.On s\u2019en prend ensuite aux travailleurs démunis, livrés sans défense aux mains des employeurs et qui n\u2019ont pas de syndicat pour prendre leurs intérêts.On passe ensuite à l\u2019attaque contre les travailleuses et les travailleurs syndiqués, dont on déchire sans vergogne les ententes signées, à qui on fixe par voie de décret leurs salaires et autres conditions, quand on ne va pas, comme c\u2019est le cas dans l\u2019industrie de la construction, jusqu\u2019à livrer les ouvriers pieds et poings liés aux entrepreneurs.Par des lois iniques, on enchaîne les travailleurs à leur fonction en faisant peser sur leurs tètes des pénalités exorbitantes, pénalités comme n\u2019en auront jamais contrebandiers et autres champions de ces industries souterraines antisociales.Et pourtant, celles et ceux que l\u2019on frappe ainsi sont d\u2019honnétes citoyens qui oeuvrent depuis des années au service du public dans les réseaux de la santé, de l\u2019éducation et de la fonction publique et qui ne réclament rien d\u2019autre, bien souvent, qu\u2019un minimum de dignité.Les logements sociaux, vous souvenez-vous de la dernière fois où vous en avez entendu parler ?Pourtant, le nombre de pauvres a grimpé en flèche depuis l\u2019époque où on en construisait pour la peine.Pour la première fois depuis que Statistique Canada compile ces données, le Québec remportait en début d\u2019année le premier rang au plan de la pauvreté au Canada.16% des familles québécoises, ce qui en représente 309 600, vivent sous le seuil de la pauvreté.Premier devant Terre-Neuve, devant le Nouveau-Brunswick.Et les garderies?Non seulement continue-t-on encore de payer les travailleuses qui prennent soin des enfants à des salaires minables, mais les réseaux pitalisme le plus triomphant, les Etats-Unis, est plus ouverte que le Québec à cet égard.Le Conseil du patronat veille d\u2019ailleurs au grain pour rappeler que nous n\u2019avons pas atteint, collectivement, la maturité nécessaire pour être à même d\u2019évaluer sereinement et froidement le niveau des émoluments de nos elites financières et d\u2019affaires.! Pourquoi, comme cela se fait dans certains pays, ne serait-il pas possible d\u2019avoir accès aux rapports d\u2019impôt de tous les particuliers?Pour quelle raison hésiterait-on à ce que soit connu ce que l\u2019on gagne, que ce soit du domaine public, si c\u2019est gagne honnêtement ?A moins qu\u2019il n\u2019y ait d\u2019autres raisons.Marcel PÉPIN publics sont toujours les premiers où s\u2019effectuent les coupures, dès qu\u2019on constate dans les gouvernements que les finances se resserrent.Les affaires Indiscutablement, il y a des vaches sacrées dans notre société.Et les banquiers ne figurent pas parmi les moindres, eux qui, de mèche avec des courtiers qui accumulent les commissions, déterminent les conditions des prêts aux gouvernements et aux particuliers et fixent les taux d\u2019intérêt qui seront imposés.Jamais, j\u2019en fais le pari, l\u2019Assemblée nationale, qui intervient pourtant dans tous les domaines et surtout quand il s\u2019agit de fouiller dans les poches des travailleuses et des travailleurs, n\u2019adoptera une loi pour limiter la hausse des taux d\u2019intérêt.Comme tous les autres gouvernements, elle va se contenter de suivre les diktats des marchés financiers.Et n\u2019allez pas tenter de connaître ce que gagnent ces dirigeants d\u2019entreprises et d\u2019institutions financières ! Même la patrie du ca- Qul s\u2019appauvrit?Une étude récente du Forum national sur la sécurité des familles a fait la démonstration qu\u2019en dix ans, de 1981 à 1991, le revenu total du cinquième de la population la moins bien nantie, celle dont les revenus annuels sont de moins de 25 200 $, a diminué de 400 millions $.Pendant ce temps, le revenu total du cinquième de la population ayant des : revenus moyens, soit de 39 500 $ à 54 200 $, diminuait de 2,7 milliards $.Et pendant ces dix années, qu\u2019est-il advenu de ce cinquième de la population dont les revenus annuels sont les plus élevés, soit de plus de 74 000$?Eh bien, bonne nouvelle pour vous, mais vous le savez déjà : pour cette tranche privilégiée de la population, les revenus ont augmenté de 6,6 milliards S ! Un autre exemple Les politiques de taux d\u2019intérêt élevés ont eu pour effet, au cours des années 1980, d\u2019augmenter de façon importante la part des revenus d\u2019intérêt et de placement dans le revenu national.C\u2019est ainsi que de 1980 à 1990, au Canada, les revenus d\u2019intérêt et de placement sont passes de 26,6 milliards $ à 53.3 milliards $.Pendant la même période, les profits des entrepri^s augmentaient de 39,8 milliards $ à 47 milliards $.Que dire enfin de notre régime fiscal ! Dans les cuisines du monde ordinaire, on discute de ce qui disparait du chèque de paie, se plaignant qu\u2019il en reste de moins en moins.Dans les cuisines du beau monde, on s\u2019amuse du succès qu\u2019on a connu avec le dernier abri fiscal, en se passant des recettes pour échapper au fisc.On entend souvent des remarques désobligeantes au sujet des 4,3 milliards $ versés en aide sociale chaque anée, au Québec.Mais on entend moins parler des quelque 3,7 milliards S que le Sou-vemement doit verser en intérêts à quelques créanciers dont on peut être assurés qu\u2019ils ne sont pas dans la dèche.Cela doit cesser 11 est devenu assez facile, par les temps qui courent, d\u2019ajouter chaque jour une nouvelle pièce dans ce Musée des horreurs sociales et économiques.Une chose est sûre, à mon avis.Cette situation que j\u2019ai décrite à larges traits ne saurait durer encore longtemps.Et je ne vois qu\u2019un chemin à emprunter: restaurer, dans la vie publique, des éléments de moralité et d\u2019éthique qui font défaut depuis trop longtemps.Surtout dans la situation qui est celle des Québécoises et des Québécois en Amérique du Nord, il y a des solidarités auxquelles nous ne pouvons plus échapper, des solidarités qu\u2019il nous faut construire, qu\u2019il nous faut reconstruire : avec les jeunes, avec les femmes, avec les plus démunis, en investissant massivement dans l\u2019éducation, dans la formation et dans le développement économique.Je voulais vous dire cela le plus clairement possible.Car le temps presse, terriblement.l(l-2S4ini DE RABAIS SyR,\u201e UN GRAND CHDIX DE MARCHANDISE Aucun «roJ™ dr nh\tJ PUIS DE 17 000 \u2022 Baladeurs \u2022 Portatifs \u2022 Lecteurs CD personnels \u2022 Récepteurs stéréo Haut-parleurs PUISDEZ7000 \u2022 Logiciels de jeu vidéo - pour TurboGrafx, Super Nintendo, Sega Genesis et Game Gear PUIS DE 13 000 \\ : \u2022\tHorloges \u2022\tMontres \u2022\tCalculatrices \u2022\tOrganisateurs PUIS DE 30000 \u2022Jeu portatifs \u2022 Véhicules télécommandés \u2022 Jouets à piles PUIS DE 15000 \u2022\tTéléphones \u2022 SRG \u2022 Walkie-talkies \u2022\tCellulaires et accessoires PUIS DE 50000 \u2022\tImprimantes et accessoires \u2022\tOrdinateurs et logiciels Expire le 30 avril 94 Aucune commande différée INTERWNCANAOAlTti Radio /hàOK L\u2019endroit totalement branché DEMANDEZ LA VÔTRE! Hnr firtr d- rrfdn Rjdio Shark wus pcrmi\u2019t df tairr vhs achats sans tarder Nous indiquons les pn* de detail reels sans les taxes ap plicâblfs rii'us rriftons ti\u2019Ulf rrsponsabililf* rfUtiw aux erreurs photopaphiques ou ts^poRraphiques L« maKasin ou détaillant Radio Shacli le plus pitschr es» dans les pages bUoches L* SoWI, tnardi 26 avril 1994 ;«s ¦-^4- - EXPANSION DESIGN Matelas à ressorts Expansion Design .1 -if '¦¦ r- ¦'»'> i : -' ''il ¦ iV, I i .SOFA LIT avec matelas à ressorts Choix de tissus Choix de tissus 7 r/'\"! \"Ct ^ V M 0 s McCLARY Cuisinière 113913 avec four à nettoyage facile, éléments amovibles ; 2 de 8\", 2 de 6'\u2019.Blanc sur blanc ou noir.=!-'vfeï» '4?/\t.Mobilier de chambre MEQ en mélannine blanche avec appliques noires.Plate-forme en sus.pieds cubes I McCLARY 6 pièces 122878 Réfrigérateur 18 pi cubes.2 clayettes pleine longueur ajustables, 1 clayette dans le congélateur, 2 bacs a làjumes.Disponible ; poignée blanche ou noire.739 \"Sous reserve de i\u2019opprobot'oe du service de crWit, ne payer que les taxes de vente Certoins Irais administratifs peuvent être crédités ou moment d\u2019un paiement comptent.Cartes de crédit acceptées.OUVERT LE DIMANCHE demidià17h (sauf PoInte-au-Père) LÉVIS; 5720, boul.Etienne-Dallaire (angle Kennedy) (418) 833-4511 BEAUPORT: 535, boul.Ste-Anne LES SAULES; Caiïefour Les Saules 5150, boul.rOrmière (418)667-6282\t(418)871-4411 TROIS-RIVIERES; 2200, boul.des Récollets (819)373-1111 POINTE-AU-PERE: 822, boul.Ste-Anne [route 132) Comté de Rimouski (418)725-4411 CHICOUTIMI; 1 1990, boul.Talbot (418)698-4411 "]
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