Le soleil, 20 janvier 1977, Éditions Québec régional et Est du Québec
[" B 2 côte-nofd gospésie bas soint-lourent le grond-portoge rest du Québec ^ Qo«bec, la Soleil, jeudi 30 jonvier 1977 dons nos régions -r Abribus Autobus Lévis Inc.tentero d\u2019ougmenfer incessamment le nombre des obribus.Elle n'en o que trois, actuellement, qui ont été érigées et payés por les établissements devant lesquels ils sont situés, soit aux Galeries Rond-Point, à l'Hôtel-Dieu et ou CEGEP Levis-Lauzon.le Bos Saint-Laurent Un second groupe d etudiants pourront s'inscrire au programme de certificat en développement régional, a révélé Benoit Lévesque, responsable de ce programme à l'Université du Québec à Rimouski tUQ.^R).Le recrutement se fera au cours de 1 hiver et les activités de lancement de ce second groupe auront lieu au cours des trois premières semaines de juillet.le Grand-Portage .Vprés plus de deux semaines de conge force, rien n indique encore que les 25 chauffeurs et mécaniciens de Nap.Transport et de Nap.Dumont, de Riviére-du-Loup, peuteni espérer une reprise des négociations avec leur employeur, qui a décrété le lockout le 29 décembre dernier.I,a discussion du renouvellement d une convention collective echue le 5 décembre dernier, qui en était à I etape de la conciliation, a achoppé sur les clauses principales des salaires, des libertés syndicales, du temps supplémentaire, des mesures disciplinaires.des dépensés de route et des absences de maladie.Les employés sont représentées par on syndicat affilié à la CSN, la Beauce La compagnie Ferland 4 Begin, de Lac-Etchemin.pour ne pas avoir effectué le transport scolaire tel que demandé par la commission scolaire régionale Chaudière, pendant le conflit scolaire à Lac-Etchemin, en septembre dernier, s'est vu retenir un montant de $1.900 sur le contrat qu elle détient avec la régionale.Le porte-parole de la compagnie de transport, même s'il a expliqué aux commissaires que les chauffeurs d\u2019autobus étaient sur place à tous les jours et que les agents de la Sûreté du Quebec étaient sur les lieux sans intervenir, l'exécutif de la régionale a décidé de maintenir sa décision soit de couper les somme.s pour ces trois jours où aucun transport n'a ete effectué.Les Bois-Francs I-a population de Princcville se chiffre maintenant par 5,304 âmes.Il s'agit-là d'une augmentation de 74 habitants par rapport à l'an dernier.Portneuf Les Services de protection de l environnement du Québec ont officiellement ouvert un bureau dans la ville de Donnacona.Ce dernier est aménagé dans l'édifice Place Doneuil.Un inspecteur en hygiène publique sera sur les lieux de 8h30 à lOh du lundi au vendredi afin de répondre aux demandes et fournir les informations appropriées à la population.Charlevaix M.Jean-Baptiste Bouchard, de Baie-Saint-Paul, a été élu président du Parti québécois dans Charlevoix, et .M.Gerard Drouin, de Beaupré, vice-présidenL Le secrétaire est M.Gérald Tremblay et le trésorier M.Jacques Blackburn.Trois chefs de secteur ont été désignés ce sont M.Michel Paré pour l\u2019ouest, Mme Arlé-me Gauthier pour le centre et M.Jean-Guy Girard pour l est Les conseillers sont MM.Pierre Durand, Bertrand Lavoie et André Desbiens.Rattraper le retard du comté sur le Québec, établir une liaison avec le gouvernement actuel et réorganiser les structures du parti dans Charlevoix sont parmi les objectifs de ce nouvel exécutif.La Côte-Nord La dernière livraison de Hydro-Presse-Manicouagan précise que 230,152 personnes ont visite le complexe hydroélectrique Manie-Outardes au cours de ces neuf dernières années attirant ainsi près de la moitié des visites industrielles faites à l'Hydro-Québec.Manie 3 à elle seule a été visitée par 128,738 personnes, dont 11,259 au cours de l'année 19>76.Les vnsiteurs doivent accepter de faire 135 milles de route en forêt pour se rendre au prestigieux barrage Daniel Johnson (Manie 5).Augmentation de taxes de 41.3 p.c., à Port-Cartier par Gilles OUELLET PORT-CARTIER \u2014 Les contribuables de Port-Cartier goûteront plus que jamais cette année aux effets du développement trop accéléré de leur ville, en subissant une spectaculaire augmentation de taxe de l'ordre de 41.3 pour cent Le budget équilibré déposé lundi soir double le budget de l\u2019an dernier pour se situer à près de $4.2 millions; ie taux de la taxe foncière s'établit à $1.43 en plus d\u2019une taxe spéciale de $0.01 pour éponger un vieil emprunt contracté pour construire le réseau d'aqueduc.Ce taux de la taxe tient évidem- ment compte de la confection, l'été dernier, d'un tout nouveau rôle d'éva-luation qui révèle que la valeur réelle des biens imposables dans cette ville se chifffre à $166 millions, dont $98 6 millions représentent les grandes compagnies implantées à Port-Cartier.La contribution des différentes compagnies atteignera cette année $1,410,000 contre $893,911 l'année dernière.Les chiffres fournis par le secrétaire-trésorier de la ville, Mme Suzanne Vermette, dévoilent que près de 23 pour cent du budget, soit $952,000 seront consacrés à la voirie municipale, l'enlèvement de la neige et la circulation; le service de la dette gobera une part de 21 pour cent avec $886,(K)0, et la ville attend à ce chapitre une subvention de $24,000, l'administration générale accaparera $643,787, alors que les loisirs s'organiseront avec $428,121, soit 10 pour cent du budget L augmentation du budget est essentiellement attribuable à la croissance rapide de cette ville, situee a une quarantaine de milles à l'ouest de Sept-Iles; les différents services municipaux, les travaux et l\u2019entretien général exigent de plus en plus de déboursés.En dix ans, ce village est devenu une ville de plus de 10,000 personnes avec l'implantation de compagnies telles la compagnie minière Quebec Cartier.rPT-Rayonier, les élévateurs à grain, et.la nouvelle usine de boulet-tage de Sidbec-Normines Inc.qui devrait débuter ses opérations vers la fin de 77.L'administration municipale fait face à diverses demandes à la fois mais surtout à un besoin de logements pour abriter les nombreux travailleurs; l\u2019aménagement de terrain devient également urgent dans ces circonstances.L'an dernier, Port-Cartier avait un plan de travaux d'une valeur de plus de $20millions.Est-celarangon du progrès.Offensive de Diffusion-Mingan pour rejoindre davantage la population par Gilles Ol'ELLET du bureau du Soleil SEPT-ILES \u2014 Diffusion-Mingan, ce groupe qui vise à doter Sept-Iles d'une station de radio MF communautaire, lancera dans quelques jours une vaste offensive dans l'intention d\u2019élargir considérablement ses bases populaires.Avec l'appui ferme reçu de plusieurs mouvements bien structurés et représentatifs, Diffusion-Mingan prévoit en un premier temps réussir la campagne d'information et de recrutement qui vient et, en second lieu, compléter son dossier en prévision des prochaines audiences d'été du CRTC.Le syndicat des Métallos, le Conseil du Travail, la CSN, les enseignants du Nordet, le député Denis Perron, les caisses populaires, l\u2019Escale, et le Conseil de bande indienne de sept-Iles et Malioténam figurent parmi les suppor-teurs actifs de Diffusion-Mingan qui souhaite recruter un millier de membres durant la prochaine campagne La population pourra s'informer sur ce projet puisque à compter du 27 janvier, des kiosques seront aménagés dans les caisses populaires et au centre commercial les Galeries monta-gnaises, et les forces syndicales de la région ont adressé des lettres circulaires invitant leurs milliers de membres à appuyer et à devenir membres de Diffusion-Mingan.Participant à la conférence de presse de Diffusion-Mingan, M Clément Godbout, coordonnateur régional des Métallos, a résumé la pensée des supporteurs de ce projet de radio en affirmant que les travailleurs de la région ont besoin d'une information \"qui ne soit pas biaisée comme celle que nous avons à l'heure actuelle\", .qu\u2019il fallait donc se donner des outils, et qu\u2019après l\u2019étude du dossier les ] Métallos assuraient Diffusion-Mingan d'une assistance technique et financière.De son côté, d\u2019abord résistante et tiède face à cette idée, la Caisse populaire de Sept-Iles, qui compte 13,000 membres, a tout récemment décidé de déléguer un administrateur à Diffusion-Mingan où.tout en se réjouissant du geste, on espère une participation encore plus accrue dans l\u2019avenir.Voilà bientôt deux ans que Diffu- sion-Mingan sensibilise lentement la population à ce projet, multipliant les rencontres, saisissant toutes les occasions pour distribuer des feuillets explicatifs, et organisant des activités populaires.L\u2019information et les dossiers occuperaient une partie importante dans la programmation de cette radio, assure-t-on.Il faudrait un budget d'opération dans l\u2019ordre de $100.000 par année pour assurer la survie d\u2019une radio MF communautaire à Sept-Iles; la principale source de revenus consisterait en une réclame publicitaire de prestige, un domaine relativement peu exploité pour le moment à Sept-Iles, et qui permet à d\u2019autres stations de radio\" du genre au Québec d\u2019offrir un choix qui plait à des milliers d\u2019auditeurs.f\"' LattreDt AncMiiJt Ou«lC % » % a 'V Is/ ''\u2018\u2019\u20185-^' ^\tX\u2019 ^\t^ \"à-.\t^ *\tper /;¦¦ ' % D 2 I économie Oj«to«c.U SoWtI.laudi 20 tarvtmr 1977 Le ministre Bérubé recommanderait la ratification du protocole d'entente sur la vente de Paradis & Fils par Marc LESTAGE Tout indique que le ministre des Terres et Forêts.M.Yves Berubé va recommander au Conseil des ministres de sanctionner le protocole d entente selon lequel les scieries Paradis et Fils de Senneterre passeront aux mains de deux autres compagnies du Nord-Ouest, Nor-mick-Pcrron et Barrette et Saucier La compagnie Paradis et Fils a été mise en faillite il y a moins d un an Cest la Banque Mercantile qui en a saisi les actifs à ce moment.Depuis lors, seulement une de.s trois usines de la compagnie fonctionne.Elle procure environ 250 emplois comparativement à près de 1.000 lorsque le complexe était en pleine activité.Des négociations se sont poursuivies durant huit mois à savoir si Paradis et fils serait vendu à l'entreprise privée du secteur ou à un comité de citoyens (l'Atsen) qui espère faire revivre le complexe en collaboration avec le gouvernement selon la f.s'-mule utilisée à Tembcc au Témiscamingue pour le rachat d une ancienne usine de pâtes et papiers.Les événements se sont précipités à la veille des elections du 15 novembre dernier Quelques jours plus tôt, la Banque Mercantile et les compagnies Normick Perron et Barrette et Saucier en sont vernies à une entente concernant la vente de Paradis et Fils.Conformément à la loi 27 du MTF, \"toutes les transactions financières impliquant le transfert de propriété d'une usine qui s'approvisionne en partie dans la forêt publique est soumise à l'approbation de I Etat '.Or, le ministre des Terres et h'oréts du temps, M.Normand Toupin a refusé de signer l arréte en conseil qui aurait permis de finaliser la transaction au lendemain du scrutin du 15 novembre Son successeur, M.Vves Bérubé du Parti québécois a reçu beaucoup de pressions des citoyens du milieu, depuis lors.Les exécutifs du Parti québécois de la région et les travailleurs de l'AT-SEN lui out suggéré de refuser cette première transaction et d'étudier un projet qui permettrait aux citoyens de particÉper financièrement au projet Par ailleurs, les employés syndiqués de Paradis et Fils ont demandé au ministre Berubé d accepter la transaction.Le maire de Senneterre a egalement demande que la transaction entre la Banque Mercantile et les industriels du milieu soit ratifiée par arrêté en conseil.M.Louis Paul Dionne parlait alors au nom du conseil municipal et de la commission industrielle de Senneterre.A partir des informations obtenues, il semble bien que la recommandation de M.Bérubé à ses confrères du conseil des mini.stres dans les prochains jours ira dans le sens des recommandations formulées par les administrateurs de Senneterre et des travailleurs de Paradis et Fils.Normick Perron et Barrette et Saucier seront alors officiellement propriétaires des usines de Paradis et Fils.Ces deux compagnies opèrent déjà des usines dont la capacité est supérieure à 150.000 cu-nits (Normick-Perron) et 110,000 cunits (Barrette et Saucier).Les trois usines de Paradis et fils totalisent un volume d'environ 125 millions de pieds mesure de planche.n^.i.î ^ 1.' 11 i: MGS' +\u2022' i \u2022 I.-:' {- ¦ 5- j-i.- i ^.-4 r.-'-* ¦ Une portie des instolloHons de Porodis & Fils.Plus aucun obstacle à une scierie à Pohénégamook par Réal L.\\BERGE du bureau du Soleil L.A POC.ATIERE - Le débloca-» ge du projet d une scierie de relève, en pourparlers depuis plus de quatre ans à Pohénégamook.doit survenir d ici à une dizaine de jours.C'est ce qu'on a assuré au maire Lionel Charest.à I oc-casion d une rencontre tenue vendredi dernier, avec des fonctionnaires du ministère des Terres et Forêts.Officieusement, a-t-on indique à M Charest, il n y aurait plus aucun obstacle à la realisation de ce projet industriel destine à remplacer la .scierie Guérette.qui a été dévastée par un incendie en juillet 1972 La .seule décision restant pendante dans ce dossier qui n'en finit plus d aboutir, c'est celle du choix que doit faire le ministère entre deux industriels de la région qui s'en disputent la réalisation, soit M.Richard Pelletier, de Squatteck.et M Iximer Pelletier, de Rivière-Bleue I-e ministre des Terres et Forêts ferait ce choix d ici à une dizaine de jours.Ballottés d un à I autre Selon une entente intenenue précédemment avec ce mini.stére.ce choix à faire avait d abord etc confie à la municipalité, qui avait opté, une première fois pour un projet présente par M Lomer Pelletier Face à certaines représentations des Terres et Forêts, on s'etait toutefois ravisé pour donner la préférence au groupe de M.Richard Pelletier, jugé plus en mesure de donner plus rapidement suite au projet de scierie et de façon plus rentable pour Pohénégamook.Mais la municipalité s est par la suite butee à de nouvelles implications politiques qui 1 ont forcée, en septembre dernier, à reconsidérer de nouveau son choix en faveur de M Iximer Pelletier Dans les circonstances, la ville de Pohénégamook s est finalement decidee à retourner au ministère des Terres et Forêts l'initiative de trancher lui même cette question controversée On s'en remettait au choix du ministère.Tout ce qu'on voulait, cest que l un ou 1 autre promoteur soit enfin autorisé à donner suite au projet de scierie, sans autre délai ou complications ' et qu on finisse par se brancher \", Ce qui némpéche pas que certains membres de la Commission industrielle dePohene.gamook n ont pas caché au SOl-EIL que leur préférence allait au groupe Richard Pelletier, de Squatteck.Surtout parce que ce groupe a déjà satisfait à toutes les exigences de Pohénégamook ou du ministère, que ce soit pour le rapport de rentabilité, la création d emplois locaux, ou la protection de l'environnement touristique et récréatif, notamment en ce qui concerne la base de plein air de Pohénégamook Tandis que plusieurs de ces questions resteraient en suspens ou insatisfaites, dans le cas de la proposition de M Iximer Pelletier.C'est justement la nécessité de reprendre l'étude de rentabilité soumise par cette entreprise, qui serait à la source des nouveaux délais des derniers mois.L'n ac quis Concernant par ailleurs la promesse écrite faite en 1973 par 1 ex-ministre Kevin Drummond, qui réservait des droit de coupe de 5 millions depnvde bois pour 1 approvisionnement de la scierie de remplacement de Pohénégamook, le maire Charest a déclare \"qu on lui avait assuré qu il s'agissait là d un acquis, que le ministère des Terres et Forêts n avait nullement 1 intention de remettre en cause '.On craignait que le changement de gouvernement à Québec suscite de nouveaux problèmes à ce sujet.On s'inquiétait également d essuyer un nouveau refus, à l'instar de celui qu avait soudainement annoncé l'ex-ministre Normand Toupin, en août dernier, après quatre longues années de démarches et de négociations.On se rappellera que ce refus surprise, révisé par la suite par .M.Toupin, avait entraîné un tollé de protestations à Pohénégamook.qui s était manifesté par des menaces d'y aller d'un nouveau ' Cabano\" Le Creuset négocie toujours son projet de Montmogny par Réal L.\\BERGE du bureau du Soleil LA POC.ATIERE \u2014 L'entreprise française Le Creuset S.A.R.L'' n'a pas abandonné son projet de construire à Montmagny une usine de fabrication de batteries de cuisine en fonte émaillée Selon le directeur du Conseil économique de Montmagny, M.Eugene Weemaes, les négociations en cours depuis près d'un an se poursuivent toujours avec le ministère fédéral de l'Expansion économique régionale en vue de la réalisation de cette industrie de plus de $5 millions et devant créer quelque 200 emplois.Au SOLEIL.M Weemaes a précisé hier qu'on pouvait s'attendre à des décisions définitives à brève échéance.Tout est réglé depuis déjà plusieurs mois, quant aux facilités d'accueil offertes par la municipalité.On s'est entendu sur un terrain jugé satisfaisant dans le parc industriel de Montmagny, de même que pour le prix du terrain et des services municipaux.Il ne reste qu'à conclure les ententes avec le gouvernement fédéral relativement aux subventions d\u2019aide du MEER On se rappellera que le 3 juin dernier, le ministre responsable de l'application de la loi sur l'examen de l'investissement étranger.M Don Jamieson, avait annoncé qu u-ne proposition faite par la compagnie française répondait aux critères de bénéfice réel du Canada et avait été approuvée Le ministre soulignait que l'entreprise avait logé une demande de subvention en vertu de la législation d'incitation industrielle et d'aide à la création de nouveaux emplois.II ne restait qu'à finaliser le montant de l\u2019éventuelle participation gouvernementale.Modifications répétées Entre temps.l'Expansion économique régionale a soumis à l'entreprise française des offres fermes d\u2019une aide substantielle allant jusqu\u2019à S2 millions, selon certaines sources d'information.Le groupe français aurait toutefois cherché à obtenir davantage en apportant des modifications répétées à son projet industriel, notamment au domaine de l'équipement et de la machinerie de conception canadienne et nord-américaine Des pourparlers auraient également été amorcés avec le ministère provincial de l'Industrie et du Commerce.en vue d\u2019une contribution financière.Un porte-parole de la Société de développement industriel du Québec a cependant déclaré à ce sujet que cette société d'Etat n avait encore reçu aucune demande officielle du groupe français.Aéritables intentions Selon le directeur du Conseil economique de Montmagny, ces circonstances ont suscité des délais multipliés, avec le résultat que l usine des plats de fonte n en finit toujours pas d'aboutir et que sa réalisation a étéremisede mois en mois, puis de semaine en semaine, ces temps derniers.Comme il s'agit pour Montmagny d'une industrie susceptible de freiner une détérioration économique galopante, on cherchera à savoir, au cours des jours prochains, si la compagnie ' Le Creuset\" a véritablement l\u2019intention de donner .suite à son projet industriel et si le déblocage doit définitivement survenir à brève échéance.On se rappellera que le marasme industriel qui sévit à Montmagny depuis quelques années, a été signalé dans toute son ampleur, en décembre 1975.par un rapport d'éb\u2019de de la Centrale des syndicats dé~ cratiques (CSD), qui dénombrait 24 fermetures d'usines dans la région immédiate, pour la période de 1953 à 1974, entre autres la fermeture de la filature Chemcell Ltée, en décembre 1971, avec la mise à pied de 435 employés.ren un clindbeil Le climat des investissements s'améliorera sous le PQ \u2014 Patrick Levelle Un important représentant du monde des affaires est .sorti fort satisfait de sa première rencontre, mardi, avec le ministre québécois de ITndustrie.M.Rodrigue Tremblay.déclarant que le climat pour les investis.sements au Quebec s'améliorerait sous le gouvernement du Parti québécois.M Patrick licvelle, président de I Association canadienne des manufacturiers de pièces pour autos, a dit en effet \"J ai été très impressionne par M Tremblay et je pense que le climat des investissements, sous sa direction, ne va pas se détériorer mais au contraire s améliorer .Bien que M Levelle ait admis qu il avait eu des doutes, au début, sur les possibilités financières de I industne privée sous le gouvernement péquiste, il a indiqué que le ministre l'avait convaincu de la volonté du gouvernement d\u2019attirer de nouvelles entreprises au Quebec Les compagnies de pièces deta-chees pour automobiles veulent obtenir une plus grande part du marché pour les pièces produites au Canada Les contrôles ont nui aux investissements L\u2019instauration des contrôles fédéraux sur les salaires et les prix ont eu un effet adverse sur les investissements au Canada au point de rendre nécessaire l\u2019adoption de mesures incitatives, a admis, hier, le président de la Commission de lutte contre l'inflation (CLI), M.Jean Luc Pépin.Prenant la parole devant le club Richelieu, M fVpin a ajouté que le gouvernement se devait d\u2019agir s'il voulait encourager les investisseurs M Pépin, qui a déjà annoncé son intention de se retirer de la CLI des qu on lui trouvera un remplaçant.a consacré la plus grande partie de son discours à défendre le programme anti-inflationniste du gouvernement CP Rail: hausse de tarifs ta> Canadien Pacifique a annonce.hier, une hausse de II pour cent de ses tarifs sur les lignes de banlieue entre Montréal et les villes de sa périphérie ouest, qui entrera en vigueur le 1er février.La compagnie de chemin de fer a également annoncé qu elle allait retirer du service 15 voitures autopropulsées à moteur diesel, à partir du 24 avril, n'utilisant plus que 49 wagons ordinaires et quelques diesels pour son trafic de banlieue.Brault, Guy, O'Brien ouvre un bureau à Québec l.^ firme de courtage Brault, Guy.O Brien vient d'ouvrir un bureau à Québec.C\u2019est M Guy Renaud, jusqu'à tout récemment gérant du bureau de Dominion Securities Ltd.dans la Vieille Capitale, et vice président de la filiale québécoise de cette importante maison, qui prendra la direction de la nouvelle succursale de Brault.Guy, O'Brien.Après s être réorganisée, la maison Brault, Guy, O\u2019Brien s'est lancée avec aplomb du côté du commerce des obligations.M.Robert Letellier, vice-président de la maison, nous a confirmé qu'en '78, sa firme avait transigé pour $707 millions en obligations.$800 millions en chiffre de ventes a été réalise de mai à décembre .seulement.alors que la maison de courtage, reorganisée suite à d'importantes difficultés, a réussi à reprendre le dessus Le courtier a vendu pour $2.50 millions en obligations municipales, dont $1.38 millions en Obligations du Québec; à cela s a-joutent $75 millions d\u2019obligations scolaires et municipales.Il s'agit du premier bureau de Brault.Guy, O'Brien à Québec.La représentation comptera quatre vendeurs à ses debuts.M Claude Donal.aussi autrefois de chez Dominion Securities, viendra assister le directeur Guy Renaud Le tricot double fait baisser les ventes de Domtex Au cours du trimestre terminé en décembre 1976.les ventes réali- sées par Dominion Textile ont été de $120.2 millions soit 3 pour cent de moins que pour le même trimestre en 1975.Ces résultats consolidés reflètent la baisse des ventes des activités de Domtex dans le tricot double, un marché actuellement extrêmement déprimé dans les textiles primaires.Par contre les bénéfices consolidés du trimestre ont atteint 34 cents par action, soit une amélioration de 9 cents comparativement à l\u2019an dernier.Dans le rapport intérimaire qui sera expédié aux actionnaires, M RH Pe-rowne, président du conseil affirme que' ' l amélioration globale est attribuable à l élimination de pertes encourues l'an dernier par la filiale américaine DHJ Industries autours du .\u2018.econd trimestre et à des gains sur la conversion de devises étrangères à la suite de la dévaluation du dollar canadien Les activités canadiennes de la compagnie ont fait preuve d\u2019un léger déclin au niveau de profits par rapport au même trimestre l'an dernier Ou«b«c, U Sol*
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