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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1977-02-10, Collections de BAnQ.

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[" YVON ST-GCLAIS NC f UTuns MARCS MCNAtif S OMPlETS CX>CCRaER\u20acS LUMMA«eS 52S^71 SOLEIL Service dH}pÜque etu» 64 PAGES 4 CAHIERS QUEBEC, JEUDI 10 FEVRIER 1977 81e ANNEE, No 38 PRIX 25i Q lire % à I I ^7, V Jean-Claude Le Soleil.Rayiuld Lavoie Leclair esquive un coup de son adversaire Puablo Rodriguez.Un inconnu vole la vedette au boxeur J.-Claude Leclair page C-1 Poul-M.Tellier Guerre au séparatisme Trois mois après l'accession au pouvoir du Parti québécois, le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau a décidé de constituer, sous la direction de Paul-M.Tellier, une équipe payée à plein temps pour détruire les arguments des indépendantistes québécois et parler en termes \"plus positifs\" de l'unité natiorxile cono-dierme.page B-1 Statu quo d'Ottawa sur l'avortement I Le pain: situation encore incertaine par J.-Jacques SAMSON Les menaces d'une pénurie de pain dans la région de Québec, la semaine prochaine, se sont multipliées au cours des dernières heures.Le directeur général de la boulangerie Samson, entreprise aussi propriétaire de la boulangerie Vaillan-court, deux des plus importantes boulangeries de la région, M.Jacques Godbout, a affirmé au SOLEIL ce matin qu'un dernier inventaire de l'approvisionnement en farine de ces deux entreprises, effectué en soirée hier, permettait d'assurer la production normale de la journée de demain seulement.La Confédération des Syndicats Nationaux (CSN) avait annoncé hier qu'elle prévoyait la mise à pied demain des 400 employés syndiqués et non-syndiqués des deux boulangeries, à cause d'un manque de farine.Dans un communiqué émis en soirée, le Groupe SAMSON a répliqué que les employés de Samson et Vail-lancourt n'avaient pas été avisés qu'ils seraient mis à pied demain.La situation actuelle oblige la direction à s'en tenir à une planification quotidienne.Les chargements de farine attendus ne sont pas encore rentrés.M.Godbout soulignait ce matin que certaines compagnies de farine avaient laissé entendre que des chargements étaient en route pour Québec.Les r- 'y.'\"y porte-parole tant des meuniers que des boulangeries se refusent toutefois, pour des raisons de sécurité, à préciser la provenance de ces approvisionnements.M.Godbout a imputé la rareté actuelle à la panique qui s'est emparée de la population ces derniers jours.\"Si personne ne s'était alarmé, notre production normale était assurée pour quinze jours, a-t-il précisé.Cette semaine, nous avons cuit le double de notre production quotidienne.Chaque employé fait trois ou quatre heures supplémentaires par jour\".Les impératifs de la concurrence forcent chaque boulangerie à tenter de répondre à la demande accrue.M.Godbout a aussi insisté sur les problèmes que rencontreront les boulangeries, à la fin du conflit, si elle survient sous peu, alors que les consommateurs se seront approvisionnés pour plusieurs jours.Contrôles et grèves A Montréal, la boulangerie Duriva-ge a informé la plupart de ses 400 ouvriers de ne pas se présenter ce matin, ses stocks étant épuisés.Les employés syndiqués des quatre principales meuneries au Québec, toutes situées à Montréal et auprès de (Suite à la page A2.Ire col.) #3 le ministre fédéral de la justice Ron Basford, faœ au manque de consensus autour de la question de Spectacle féerique ravortement, a déclaré qu'il n'est pas l'intention d'Ottawa de procéder à l\u2019amendement de la loi sur l'avortement.On préfère plutôt uniformiser les procédures prévues dans la loi actuelle et lancer une compagne de sensibilisation aux métho^s contraceptives.page A-20 Le Soleil, Jeu Vallièn* Une dizaine de milliers de personnes se sont déplacées, hier soir, pour se rendre au différentes pendant près de 2 heures sur la pente no I du centre (Je ski.Bonhomme Relais du Loc Beouport, afin d'assister à la Descente aux flambeaux, une octivité Carnaval a ouvert la soirée où les flambeaux rouges, jaunes et bleus nous donnaient obsente du Carrwval depuis neuf ans.Plus de 225 skieurs ont présenté 24 figures l'impression d'un ballet lumineux.Autres informations, A-1 Québec rachète la faillite automobile |des \"Produits Bellevue\" Si l'on gèle dons votre voiture, celo n'est pos dû qu'au froid de l'hiver comme nosrs le démontre fort bien notre chroniqueur Jacques Oallaire dons nos pages sur l'automobile.page A-16 ce soir sommaire SPORTSi Colisée, début du Tournoi international de hockey pee wee, en matinée et en soirée.ARTS: cinéma Cortier, 2lh, \"Le son des Fronçais d'Amérique\".TELE: Canal II, I9h30, \"Les Grorxfs Films\" affiche \"Viroges\" avec Paul Nowman, Joanne Woodward et Robert Wagner.» a ' meteo Ensoleillé oujourd'hui.Demain couvert suivi de neige.Accumulation de moins de 5 cm.AAoximum aujourd'hui et demain près de moins 3.Oétallt à la pa(a D-l Annonces classées A Québec aujourd\u2019hui Arts et lettres Bandes dessinées Bridge Carrières et professions Décès Economie-finance Horoscope Informotion régionale Monsieur quèbec Aéot mystère Mots croisés Poge documentaire Patron Sport Télévision par Pierre CHAMPAGNT Le gouvernement du Québec a décidé de racheter la faillite de la compagnie Produits Bellevue de Thet-ford Mines.L'usine, spécialisée dans la construction et la vente de maisons mobiles et de tentes-roulottes, rouvrira ses portes graduellement C'est la nouvelle qu'a annoncée, hier, le ministre de l'Industrie et du Commerce, M Rodrigue Tremblay, quelques minutes après la fin du Conseil des ministres.Le solde de la compagnie Bellevue s'élève, selon le ministre, à $5.2 millions, mais le gouvernement prévoit recouvrer environ trois millions de dollars en vendant les roulottes et tentes-roulottes qui dorment dans la cour depuis la faillite de cette moyenne entreprise, le 31 août dernier Afin de faire repartir l'usine sur le bon pied, le gouvernement a l'intention de créer différents comités qui verront à rationaliser et à diversifier la production de l'usine.SOO employés Quand les affaires tournaient rondement la compagnie Produits Belle-vue employait environ SOO ouvriers.L'entreprise a connu ses premiers ennuis financiers après avoir achevé, en 1974.un projet d'expansion au coût de trois millions de dollars.En mars 1975, le gouvernement est intervenu pour sauver l'entreprise de la faillite en permettant à la Société de développement industriel de garantir le remboursement jusqu'à concurrence de $2.5 millions du déficit d'exploitation éventuel jusqu'au 31 août 1975.Cette garantie devait, par la suite, être prolongée jusqu'en août 1976, mais elle n'a pas été renouvelée depuis parce que la SDI considérait que son intervention dans ce dossier représentait une concurrence déloyale envers les autres fabricants de roulottes.Cette décision du gouvernement de sauver l'usine Bellevue pourrait être mal accueillie des autres fabricants de roulottes.Le président du conseil de la compagnie Treco, une autre compagnie qui fabrique des roulottes, a (Suite à la page A2, 4e col.) Lévesque opte pour la limousine et le taxi Dorénavant, le premier ministre utilisera ou la limousine qui est à sa disposition, avec chauffeur privé de la Sûreté du Québec, ou il prendra un taxi.C\u2019est ce qu'il a déclaré, hier, au sortir du conseil des ministres où on a abordé le cas de l'accident de la circulation dans lequel M.Lévesque a été impliqué durant la nuit de samedi à dimanche.M.Lévesque avait été précédé du ministre de la Justice, Me Marc-André Bédard, qui a déclaré (Suite à la page A2.5e col.) Textes et photos à la page B-12 A 2 Québec, U Soleil, jeudi 10 février 1977 Il ne faut jamais perdre la tête.\"Tu VOIS, j'avais raison.L'biver c'est fini.C\u2019est l'i-blanc partout en Floride\".J'ai revu l'autre midi, en allant déjeuner, ce merveilleux savant, quoiqu'un tantinet bizarre, qu'est Désiré Lalumière, le président des \"Cinglés\" \"Us ont l'air fin en Floride.Leur \"or-ange\" ce n'est plus de l'or en arbre.Ils vont se mettre au \"tang\" comme tout le monde.\" Lalumière jubilait L'i-vresse du succès lui faisait tourner la tête.Quel spectacle que celte tite chauve qui tournait ainsi, À six pieds deux pouces et un quart du sol glacé! Avec sa barbe rousse qui tournait aussi \u2014 elle n\u2019avait pas le choix, la pauvre \u2014 il ressemblait à une bougie du carnaval.Le monde attiré par le spectacle \u2014 un lien attire le monde, des vraies mouches le monde ~ bloquait la rue.Gêné, je réussis à entraîner Lalumière dans un petit bar obscur qui, du coup, le fut beaucoup moins.\"Mais vous avez perdu la tête!\", constata la barmaid alors qu'il essayait de l'embrasser.C'était vrai.Nous la cherchâmes, elle et moi, tandis que le malheureux Désiré haussait les épaules.\"Mais où ai-je la tête?\", se demandait-il à défaut de pouvoir nous le demander, ayant perdu la parole également Il l'avait, tout simplement laissée au vestiaire.Retrouvant à la fois ses esprits et la parole, il s'exclama: \"Mais vous en faites une tête!\" Nous étions, elle et moi, si proches que nous n\u2019en formions plus qu'une.C'est qu'elle était si jolie que ne sachant plus où donner de la tête, j'avais fini par la perdre à mon tour.Il brisa notre tête à tête en criant à tue-tête ce têtu.\"Ecoute, j'ai une idée qui me passe par la tête\".J'écoutai.Rien, le vide.Elle était passée.\"C'était pourtant une bonne idée que je m'étais mise dans la tête en me rasant ce matin.\" \"Tu l'avais mal rangée ou bien elle s'ennuyait toute seule et elle a décidé de te quitter.\", dis-je.Ce n'était pas très original mais c'était à mon tour de parler.Soudain, je sursautai: \"Te raser?Avec la barbe que tu as?Mais tu te paies ma tête.\" \"Qu'est-ce que j'en ferais?Tu as une tête de cochon et moi je préfère les pieds de porc à la tête fromagée.Je me rase aussi le crâne parce que j'aime être nu-tête.\" Quel entêté! Les deux mains sur le front, il répétait: \"Mais là, je ne trouve pas mon idée.J'ai beau me creuser la tête\".Ce n'était pas beau à voir.A force de creuser, il n'eut bientôt plus toute sa tête.Et ce qui en restait était bien fêlé \"Je me casse la tête.\", lança-t-il, eU la laissant lourdement tomber sur le comptoir.Heureusement, il l'a dure.\"Je crois bien que le gin te monte à la tête\", constatai-je.Il hoqueta: \"Une idee, une bonne idée.Je te jure.Je l'ai perdue\u201d.C'était faux.Il l'avait derrière la tête.Et comme il n 'a pas des yeux tout le tour, il ne pouvait pas la voir.Forcément.Le temps de trouver un miroir pour qu'il se voit de dos dans la glace comme chez le barbier, elle était disparue.\"Bof\", balbutia-t-il, une de perdue, dix de retrouvées\".Je partis précipitamment avant qu'il ne les retrouve.Une idée passe encore, mais dix.le père Plexe Le pain., (Suite de la première page) qui doivent s\u2019approvisionner les boulangeries de la région, sont en grève depuis le 3 février.Ces meuneries sont Maple Leaf, Ogilvie, Phoenix et Robin Hood.Les employés syndiqués de ces meuneries ont négocié, sans conflit, des augmentations salariales de 11 pour 100 pour la première année d'un contrat de travail collectif et de 10 pour 100 pour la seconde.La Commission Pépin a frappé, coupant les salaires obtenus de $0.40 sur deux ans.Les employés syndiqués des boulangeries Vaillancourt et Samson ont aussi annoncé qu\u2019ils appuyaient les travailleurs des meuneries dans leurs demandes d\u2019intervention du ministre québécois des Finances, M.Jacques Parizeau, auprès du gouvernement fédéral, afin de faire respecter les conventions co'lectives négociées par des travailleurs québécois du secteur privé.Les travailleurs de la boulangerie Samson, de Lauzon, dont le contrat de travail est signé depuis le 6 décembre 1976, attendent toujours d\u2019ailleurs que la commission anti-inflation accepte les augmentations de l\u2019ordre de 26 pour 100 qu\u2019ils ont obtenues dans une convention collective de 22 mois.Ils laissent à leur tour planer des menaces de grève, si leurs augmentations étaient coupées par la commission anti-inflatioa Il n\u2019est d\u2019ailleurs plus très sûr qu*» ces syndiqués acceptent à l\u2019avenir de fabriquer du pain avec de la farine achetée par les boulangeries dans d\u2019autres provinces, alors que leurs confrères de Montrai poursuivent une grève.\"Ce sera aux assemblées générales de décider\u2019\u2019, a laissé sous-entendre, hier, le président de la Fédération des employés du com- merce (CSN), M.Robert \u2019Tremblay, à laquelle sont affiliés les travailleurs des meuneries de la région de Montréal et des boulangeries de la région de Québec.La paralysie des meuneries pourrait entraîner, si la situation continue de se détériorer, environ 8,000 mises à pied dans les prochaines semaines au Québec, chez les boulangers et travailleurs de ce secteur.Les boulangeries de la région s\u2019approvisionner en farine en Ontario depuis le début de la grève des minotiers de Montréal, mais cela ne leur serait plus possible, ont affirmé, hier, des sources syndicales.Chez Vaillancourt, le dernier chargement de farine est parvenu mercredi.A Montréal, des équipes de \u2019\u2019bras\u2019\u2019 sont intervenues pour perturber les livraisons de farine en provenance de l'Ontario.Des camions ont rencontré quelques pépins, un camionneur a été intimidé par huit hommes et un camion a été endommagé.Le ministère de T Expansion économique régionale en voie d^assouplir ses normes d^aide THETFORD MINES - Le ministère canadien de l'Expansion économique régionale (MEER) se préparerait à assouplir ses normes d\u2019aide à l'industrie dans les régions éloignées des grands centres urbains.C'est ce que le titulaire de ce portefeuille M.Marcel Lessard a laissé entendre hier midi, à Thetford Mines, devant les convives de la Caisse d'entraide économique de la région de l'Amiante.En réponse à une question, le Québec rachète.(Suite de la première page) déclaré dernièrement; \"Si le gouvernement devient actionnaire de Belle-vue, je recommande à mon conseil d'administration de fermer inunédia-tement notre usine de Granby.\" 'Treco a employé jusqu'à 160 ouvriers et a réalisé un chiffre d\u2019affaires de l\u2019ordre de $3 millions, l'an dernier.Les Produits Bellevue auraient besoin d'un chiffre d\u2019affaires de l'ordre de $30 millions pour devenir viable.Ils n\u2019ont jamais dépassé $13 millions.M.'Tremblay n'a pas précisé, hier, de quelle façon ces ^.2 millions seraient investis dans Bellevue, mais il semble bien que l\u2019intervention du gouvernement pourrait prendre la forme d'un prêt et, peut-être, d\u2019une participation au capital-actions.Quant à la diversification dont il a été question, on penserait inciter l\u2019entreprise à eluquer le marché des containers par exemple, qui se développe de façon fulgurante à travers le monde\t^ Le ministre n\u2019a précisé aucune date quant à la réouverture des Produits Bellevue.\"Il reste à négocier des détails dans un protocole d\u2019entente qui lie tant le gouvernement et les I^oduits Bellevue que la Banque fédérale de développement et d\u2019autres intérêts.\u2019\u2019 ministre a révélé que les fonctionnaires préparaient depuis six mois une revision complète des différents programmes d\u2019aide au développement industriel.Il est à prévoir que des amendements seront apportés à la législation pour aider davantage les régions défavorisées à se prévaloir de l\u2019aide fédérale.Un assouplissement des normes de qualification des garanties de prêts plus élevées et des subventions accrues figureraient parmi les mesures envisagées pour accélérer le développement industriel dans les régions éloignées des pôles d'attraction.Actuellement, selon les normes du ministère, pour éti'e admissible à des subventions, un projet doit nécessiter une immobilisation minimum de $25,000.Dans le cas d'un agrandissement ou de l'implantation d'une industrie qui créerait au moins cinq emplois dans la fabrication d\u2019un nouveau produit, l\u2019investissement exigé est d'au moins de $5,000.Pour l\u2019obtention d'une garantie de prêt, le coût d'immobilisation est de $100JX)0 et plus.LéVGSC|U6 Opt6.(Suite de la première page) aux journalistes qui l\u2019attendaient qu\u2019il n\u2019avait pas du tout l\u2019intention de faire quelque intervention que ce soit au niveau de l\u2019enquête du coroner et qu\u2019il se devait \"de respecter le processus d\u2019enquête comme ce serait le cas dans n'importe quel autre accident de la route\".Il ne semble donc pas que le gouvernement fasse autre chose, dans le cas de M.Lévesque, que dans tout autre cas ce qui tend à penser que \"l\u2019enquête publique\" demandée par certains pourrait être reléguée aux oubliettes.A ce sujet, M.Bédard n\u2019a pas été très loquace préférant répéter qu'il n\u2019entendait pas intervenir et qu\u2019il faisait confiance à l\u2019esprit professionnel des auxiliaires de la justice qui enquêtent déjà sur ce cas.Quant à savoir si oui ou non une enquête publique serait décrétée et quand est-ce qu\u2019elle le serait, le ministre de la Justice n\u2019a pas voulu se prononcer.M.Bédard a, par ailleurs, affirmé que la directive administrative émise au début de décembre par le premier ministre lui-même et insistant pour que ses collègues du conseil des ministres soient véhiculés dans des limousine! officielles n\u2019était pas contraignante et se voulait plutôt un conseil qu\u2019une directive.Le ministre n\u2019a pas exclu que le conseil des ministres se repenche sur la question dans un avenir rapproché afin d\u2019éviter que des accidents aussi regrettables se reproduisent En fin de semaine dernière, à 4h du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, M.Lévesque, revenant d\u2019une soirée chez son ami Yves Michaud, a buté au volant de l\u2019automobile de sa secrétaire sur le corps d'un homme de 62 ans déjà ' étendu au milieu de la chaussée de la Côte-des-Neiges à Montréal.M Lévesque, semble-t-il, n\u2019était pas en état d'ébriété et ne roulait pas particulièrement vite.Cependant en conduisant la voiture de sa secrétaire, une Capri 1973, M.Lévesque allait à l'encontre de sa propre directive \"non contraignante\".Le premier ministre du Canada, M.Pierre Elliott Trudeau, qui, au début de son mandat aimait bien conduire quand même son automobile personnelle, s'est vu sévère ment réprimandé par les officiers de la Gendarmerie royale qui forment son service de sécurité.M Trudeau ne se déplace maintenant que dans des voitures officielles.O DU CARNAVAL DE QUEBEC COUPE LABATT (c ?S SUR LA RIVIÈRE] SAMED112 FEVRIER 13H.1 UNE PRESENTATION DE LA BRASSERIE Ci-abaff] LIMITÉE \u2022 Moll $t4toch « Golorios Chotfnon.tévis GRANDE VENTE DE CHEMISES OfâllSES SWT à m«iche$ longues.t00% pofyester\tChoix de («sus (g«s ou «npAnès, aux ootieufs vantées Tailles P-M-G-T.G, CHE1«S^ DE TOILETTE à manches longues, de coupe serrt-ajusiée ou ottinaiie.Contecdon pt^festar et i coton, sais repassage.Tailles 14 à tTfi.Otoix de beige, bleu.mutSe ou impnmé.Rég.14 â 1100 SPECIAL 99 Rég.12 i 144)0 SPECIAL 99 MERCERIE POUR HOMMES (Reyon 620) MâH St>Roch.\tL*vi$, étage «qsériaur Ow*b«c.U Sol*il, jaudi 10 «évriw 1977 A 3 Un millier de gens disent: Jato, épargne nos enfants f t par Monique PAYELK Munies d'une pétition de 1,011 noms, des consommatrices de Cap-Rouge qui veulent voir modifier la philosophie d'étalage de bonbons et joueU du magasin d alimentation Jato de l'endroit, ne sont pas encore au bout de leurs peines Déterminées à \"aller jusqu'au bout\" dans leurs revendications, les instigatrices du mouvement de protestation mis sur pied en décembre dernier, Lucie Lavoie et Louise Beaudoin, sont reparties hier une troisième fois du Jato de Cap-Rouge sans avoir obtenu gain de cause.Rencontrées à Cap-Rouge à l'issue de cette dernière rencontre avec les porte-parole de Jato, propriété de Provigo, les deux femmes, respectivement mères de trois et de deux jeunes enfants, ne savent toujours pas si Jato accédera à leur demande.\"I,«s deux représentants de Ja- to, MM.Larry Sheppard et Gaston Paradis, nous ont dit que la demande des 1,011 consommateurs serait soumise lundi à l'assemblée des cadres de la compagnie\", a expliqué au SOLEIL Lucie Lavoie Pour sa part, le porte-parole de Jato a été fort évasif sur les résultats de la consultation au sein de la compagnie.\"Nous ne sommes pas rébarbatifs à ridée mais il faut étudier les implications d'un changement au niveau des opérations.On donnera une réponse probablement mardi\".La pétition En décembre dernier, LE SOLEIL avait déjà fait état des revendications des consommatrices de Cap-Rouge qui s'approvisionnent au supermarché Jato, le seul supermarché de cette ville de 7,000 âmes.La municipalité de Cap-Rouge est constituée en majorité de famil- les ayant de jeunes enfants, d'âge préscolaire, qui accompagnent leur mère au marché.Au Jato de Cap-Rouge, comme c est le cas pour plusieurs magasins d alimentation, les bonbons et jouets sont placés aux points d'attente, par exemple la boucherie et les caisses, de sorte que les enfants sont constamment sollicités par les étalages alléchants.La bataille des \"non\" ou \"une autre fois\" entre parents et enfants s'installe presque en permanence durant toute la durée du marché, met les nerfs des parents en boule et fait pleurer les enfants.\"Ce que nous voulons est simple\", disent les porte-parole du groupe de 20 personnes qui ont fait du porte à porte pour recueillir les mille signatures d'appui.\"Il faudrait que Jato batte la marche et modifie sa technique de mise en marché en dirigeant sa Pétition de 1,01 I noms Voici le texte de la pétition qui a permis d'obtenir l'appui de 1,011 parents-consommateurs dans la petite municipalité de Cap-Rouge qui ne compte que 7,000 âmes.Des citoyens de tous âges appuient les revendications d'un petit groupe de mères de famille déterminées.\"Cette pétition présentée par un groupe de parents-clients du Jato du Mail Cap-Rouge s'adresse à la direction de cet établissement Elle a pour but de faire pression sur cette dernière afin de changer l'étalage de la marchandise.Nous demandons que le dit étalage ne soit plus fait en fonction de l'enfant consommateur mais plutôt en fonction du parent à qui incombe de choisir pour leurs enfants les biens à consommer par ces derniers.Nous croyons que l'étalage actuel constitue une publicité s'adressant à l'enfant, voire une provocation pour ce dernier.Nous pensons plus particulièrement à ce moment au kiosque rempli de friandises, gommes, etc.situé à chaque caisse, nous pensons également au kiosque de jouets de pacotille situé à la fin de la tournée normale du magasin et qui se présente alors a l'enfant non seulement à sa hauteur mais également au moment où celui-ci commence à être fatigué donc plus vulnérable (le parent aussi).Nous pensons aussi à tout l'étalage des friandises dont la hauteur, pour ne pas dire la bassesse, est significative.Ce ne sont que des exemples.Bientôt, une loi sera adoptée, nous l'espérons, afin d'abolir la publicité destinée aux enfants de 13 ans et moins.Nous demandons à Jato de battre la marche et de changer l'esprit et l'orientation de son étalage afin que celui-ci s'adresse à son véritable client: l'adulte\" Suivent les 1,011 signatures.sollicitation vers l'adulte et non vers l'enfant qui n'a pas la maturité pour distinguer ses besoins réels de ses envies\".La mise en marché de Jato, orientée vers l'enfant, comme c'est le cas ailleurs, crée une fausse relation entre l'enfant et le monde de la consommation.Le groupe de Cap-Rouge souhaiterait à cet effet voir Jato effectuer, en quelque sorte, une petite révolution dans ce domaine.\"Pourquoi Jato ne se servirait-il pas de ce changement pour rehausser son prestige auprès des consommateurs\", s'interroge Louise Beaudoin.Au cours de la rencontre d hier, ces arguments ont été répétés aux représentants de Jato mais ceux-ci se sont repliés prudemment sur la défensive, en disant qu'ils effectuaient une étude de marché sur d'éventuels changements dans le sens souhaité par les mères de famille.Sur la défensive Depuis décembre, Jato s'est maintenu sur la défensive et a toujours refusé de rendre publiques ses tractations avec le groupe sur cette question.Ils ont même insisté pour que la presse soit tenue à l'écart de cette affaire.Informé par hasard hier de la remise de la pétition des citoyens de Cap-Rouge aux représentants de la compagnie, LE SOLEIL s'est rendu au magasin Jato.La journaliste n'a pas été autorisée à assister à la rencontre.La chaîne Provigo a d'ailleurs déjà manifesté de fortes réticences dans ses relations avec la presse, contrairement à ses plus importants compétiteurs Steinberg et Dominion.Quant aux consommatrices de Cap-Rouge, elles souhaitent obtenir l appui du public dans leurs revendications et, via les media, sensibiliser réellement la population à ce problème.Les deux porte-parole du groupe ont souligné hier que la réticence de Jato à répondre à leur demande réside peut-être dans le fait que le magasin réalise 17 pour cent de profit sur la vente des bonbons alors que ce pourcentage n est que de 1, 2 ou 3 pour cent sur les consene*:.En attendant de recevoir une réponse, le groupe pense à d autres moyens de pression advenant un refus et se demande s'il devra envisager \"un boycottage de Jato .' V' 'i'i v X, - %?¦>mr- % Lr Soiril.Jran Valliem Lucie Lavoie et Louise Beaudoin, les instigotrices du mouvement engagé à Cop-Rouge, en vue de foire modifier les étalages de friandises du supermarché Jato de l'endroit.La maison Gomin, prison à l'atmosphère sereine par Marcel COLLARD De l'extérieur, cette allure de château fait rêver; à l'intérieur, des femmes vivent du rêve de retrouver leur liberté.La maison Gomin, boulevard Saint-Cyrille, à Québec, dirigée par soeur Pauline Maheux, fut construite en 1931, à la requête du solliciteur gé- néral du temps, M.Alexandre Taschereau.La prison des femmes fut longtemps appelée le refuge Notre-Dame-de-la-Merci.Les chroniqueurs judiciaires en poste au palais de justice de Québec ont été invités à faire le tour du propriétaire, hier après-midi, pour constater que malgré tout, malgré les lourdes portes, les verroux, les bar- reaux, les cellules et même les \"trous\", on pourrait oublier que la maison est une prison.Disposant de 27 chambres, dont quelques-unes ressemblent à des \"fiat\" mais en beaucoup plus petit, la prison a déjà accueilli plus de 60 pensionnaires au temps où on y amenait les prostituées et les alcooliques.Aujourd'hui, la maison reçoit les prévenues en attente d'une sentence et les détenues provenant de l'Est du Québec.On pourrait croire qu'avec 32 personnes inscrites sur la liste des employés, la maison fait de gros frais pour les neuf ou 10 femmes qui sont là en moyenne, chaque jour.La directrice explique que le personnel formé de 16 agents (des femmes) de la paix, neuf hommes, trois cuisinières, une infirmière, une travailleuse sociale et du personnel clérical, favorise un milieu carcéral plus humain.La discipline, quoique non exempte de petits incidents, est assumée en bonne partie par les pensionnaires.Ces dernières vaquent elles-mêmes aux travaux d'entretien et il faut reconnaître que la place est propre.De 8h30 à 22h30, les pensionnaires peuvent circuler allègrement Seules les heures des repas et du coucher sont strictes.mais soeur Maheux avoue que parfois l'heure du coucher peut être retardée si le film de fin de soirée, à la télévision, sort un peu de l'ordinaire.Quelques détenues occupent un emploi régulier à l'extérieur des murs et cela ne cause aucun problème majeur, d'ajouter soeur Maheux, qui considère cela comme une étape vers la réinsertion sociale.Les autres ont le loisir d'apprendre la céramique et les résultats étonnent.La clientèle de la maison se recrute surtout dans les catégories d'âge de 18 à 25 ans.On y retrouve des sentences de quelques jours jusqu'à 36 ou 40 mois.Les sentences les plus sévères purgées actuellement ont été prononcées à la suite de fraudes, de vols à main armée et de trafic de drogues.Quand une pensionnaire est trop agitée, la surveillante doit l'isoler dans une cellule spécialement aménagée à l'étage supérieur ou dans l'une ou l'autre des deux cellules, au sous-sol de rétablissement, où toutes les mesures de sécurité sont prises.L'atmosphère générale semble sereine, en dépit du rôle austère joué par la maison.Il faut dire que le personnel s'intégre bien et que la surveillante diffère énormément de l'idée qu'on se fais'iit de la matronne traditionnelle.REMY BEAULIEU & ASSOCIES DOCTEURS EN OPTOMETRIE 376 du Roi, eh.208.Tél.; 5244417 (En haut Société des Alcools) Vue de l'extérieur, la maison Gomin n'a rien d'une prison.Le Soleil, iacqaes Desehftm Certaines cellules sont habituellement désignées tous le nom de \"flot\".On o Ijr .Viril.Jarevrs Drwktar* déjà parlé de \"suites royales\".A NOS MEMBRES ET FUTURS MEMBRES DEPOTGARANTI minimum $5,000 2ANS intérêts semi-annuels L\u2019ENTRAIDE ECONOMIQUE CHAUVEAU 7685, Ire AV.CHARLESBOURG.626-8546 INSTITUTION INSCRITE A LA RÉGIE DE L'ASSURANCE-DÉPÔTS DU QUEBEC NEHOYAGE DE TAPIS ET FAUTEUILS A U VAPEUR 80-IET Québec; ST2-t7l1 Thelferd: 138-2311 SAVIES-VOÜS QUE- le Docteur Baignoire peut refoire l'émail de votre baignoire à domicile, sons la retirer de son emplocomenf?Choix de couleurs, si désiré.Pour ronsagemmts: 6284823 A LOUER OU A VENDRE Oorts Centre Iridustnel iavzon; bâtisse 12,500 p.c.; construction récente; électricité 400 omp.; bureou 1700 p e.; système intercom; ferroin 30,000 p.c.Tél.: 83T-230T A LOUER ENTREPÔTS \u2022 BUREAUX Locoux industriels et commerciaux ROUSSIN I FRERES INC.| Informations; 651*9443 lespécial (le la semaine CME-CAMEUA ELMO 306 Ropproche 6 fois.2 vitesses, 9 et 18 images par secorxie.Complet, avec étui.*199 95 au royaume de la linÉREl JM est, hosH.Charost 1201, chemin Ste-tey Quebec\t(Centra d achats de 528-2561\tta Colline) ilt-fey _ C»RTES CMARGE» OU VXSTEn CHARGE ACCEPTEES A 4 réditoriol Qu«b«c, l« Sol*il, i«udi 10 févri*^ 1977 Si les parties s'entendent.Le ministre Donald Macdonald a admis à nouveau, en fin de semaine, que les mesures anti-inflationnistes pourraient être abolies si les provinces, le patronat et les syndicats s'entendaient au sujet des restrictions postcontrôle.Il ne faut pas s'attendre toutefois à ce que cela soit tellement facile.Tant de motifs et d'intérêts divergents entrent en ligne de compte, dans l'élaboration de solutions qui puissent à la fois contenter tout le monde et protéger l'état de la situation économique, qu'il faudra faire en sorte que la coopération souhaitée entre les parties pour y arriver ne risque pas de dégénérer dans une impasse qui forcerait à une décision unilatérale de la part du fédéral.Dans ce cas, selon le ministre, il faudra procéder alors à une diminution progressive des contrôles qui pourrait durer jusqu'en 1978, ce qui serait loin de faire l affaire de tout le monde.Ce procédé serait-il alors amorcé selon la dimension des entreprises, selon les intérêts de celles-ci, selon les échéances des conventions collectives ou, encore, selon, celles des années fiscales?Comme le Quebec a déjà pris les devants, dans ce domaine, en abolissant les pouvoirs coercitifs de sa régie des mesures antiinflationnistes pour la réduire à un organisme consultatif sur les prix et salaires, quels pourraient être les critères d'une telle forme d'organisme à un niveau fédéral et quel impact pourraient avoir ses avis, ses critiques et ses dénonciations en tant que mesures post-contrôle efficaces.Comment en arriver alors à ce qu'une telle solution ne provoque pas un ressac désastreux pour les prix et les salaires?Sur ce point, M.Macdonald espère d'abord qu'en suivant le conseil de M.Joe .Morris, président du CTC, et en procédant par réunion générale plutôt qu'en consultant chaque groupe individuellement, on aboutira à un résultat.Deux autres facteurs le rendent optimiste.D'abord le fait que les Canadiens ont mainte-nant l'expérience des mesures antiinflationnistes et, ensuite, l'attitude des syndicats qui veulent participer aux décisions économiques.C\u2019est là un élément fort important, si l'on considère que le monde syndical a été le premier à tirer à boulets rouges sur les mesures instaurées en 1975.Il existe, d'autre part, de fortes possibilités que les choses aillent plus vite que prévues et cela pour de multiples raisons.Les provinces, on l'a vu à la dernière conférence des ministres des Finances, sont fort convaincues, quoi que pour des motifs différents et avec des hésitations différentes, que le programme antiinflation a travaillé dans le sens de leurs propres intérêts tout comme dans celui des intérêts de tout le pays.Mais, maintenant que le Québec a, à toutes fins utiles, fait sauter sa régie en matière de secteur public, il va devenir inévitable que le secteur privé réclame la pareille.Et cette situation peut facilement s'étendre à d'autres provinces si, surtout, le CTC emploie ces arguments pour accentuer ses pressions.Le chômage augmente et.quoi que soutienne le ministre des Finances sur la nécessité de garder un équilibre entre les risques de l'inflation et les risques du chômage, il est inévitable que les pressions au sujet de ce dernier ne feront qu'augmenter, si son accélération se poursuit telle que prévue.V\u2019ient ensuite le fait que les besoins d'investissements nécessaires à la création d'emplois et au maintien de notre concurrence sur le plan international sont devenus très aigus.Le Trésorier ontarien, Darcy McKeough a, pour sa part, soutenu avec une ferme conviction, lors de la réunion des ministres des Finances, que ces investissements étaient de près de deux milliards de dollars en dessous des normes que permettent les mesures anti-inflationnistes.Et c est d ailleurs sur ces besoins accrus d'investissements que le ministre Macdonald a insisté en priorité auprès de ses collègues provinciaux.F^nfin, il est certain que 1978 sera l\u2019année des élections.Et la dernière chose que les libéraux fédéraux ne désireraient pas serait de présenter à l'opinion publique un programme contenant un tel problème irrésolu.On voit donc l'ampleur du problème à résoudre.D'une part, abolir les mesures actuelles de contrôle sur les prix et les salaires mais d une façon graduelle telle que l'inflation n'y trouve pas un nouveau champ de culture, que les demandes de salaires ne se remettent pas à grimper de façon excessive tout comme les prix.Il est évident qu'il faut s'attacher dès maintenant à prévoir, déterminer et établir des mesures de restrictions après-contrôle dans une commune approche de tous les paliers de gouvernements et d\u2019agents économiques du pays.On aurait souhaité que la conférence des ministres des Finances projette une image plus claire à ce sujet.Il faudra pourtant qu'avant de se résoudre à supprimer le programme actuel on sache au moins où il s'en va et où il devrait s\u2019orienter.Car il ne faut jamais, malgré tout, perdre de vue que gouverner c'est prévoir.Et même si, dans la conjoncture actuelle, tout ne peut apparaître noir sur blanc, il faut tout au moins se mettre d'accord sur l'édification d'un quelconque organisme qui s'emploierait à rechercher le mieux possible les causes et les effets.Paul L.^CHANCE l\u2019opinion des lecteurs Les programmes de conditionnement physique M le rédacteur en chef, Dans la section Loisirs de 1 édition du SOLEIL du 28 janvier, M.Drapeau traitait d'un sujet très pertinent en cette période post-olympique.Il est VTai que de plus en plus de gens, de tout âge, s'adonnent à la pratique des activités sportives afin de se sentir mieux dans leur peau.Or.il faut que les différents niveaux de gouvernements, responsables du bien-être de la population, puissent dispenser l'encadrement nécessaire pour une meilleure pratique de 1 activité physique et sportive.En tant que \"jogger ' matinal ou nocturne, selon ma disponibilité, je suis d'avis que le gouvernement de Si.Lévesque se doit d'agir et de prendre ses responsabilités dans le secteur du conditionnement physique.Il doit mettre de l'avant des programmes incitatifs qui amèneront la population du Québec à se prendre en main.Il doit développer des programmes qui viseront la spécialisation du personnel et qui amèneront les organismes publics (scolaires et municipaux) à mettre en tout temps à la disposition de la communauté régionale, toutes leurs LE SOLEIL installations sportives Au moment même où paraissait cet intéressant reportage, le ministre délégué au Haut-Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports.M.Claude Charron faisait connaître les priorités de son gouvernement dans le domaine du loisir.C est avec plaisir et optimisme que j'apprenais que celui-ci redonnait à la pratique lécréative et tout à fait dilettante de l'activité physique et sportive toute la place qui lui est due.M.Drapeau mentionnait également dans son reportage que le gouvernement québécois s'apprêtait à soutenir financièrement les centres de conditionnement physique; ce serait là une heureuse initiative, à mon avis.Ce programme répondrait adéquatement aux priorités que M.Charron a déterminées.De plus, M.Drapeau donnait en exemple et en modèle à imiter le centre de conditionnement physique du Samuel Holland.D'après moi, ce n'est pas là un modèle à suivre, il s'agit d'un organisme privé où les coûts d'inscription sont tels que les services de ce centre sont inaccessibles pour 90 pour cent de la population.Saviez-vous qu'ils représentent fl %; \\ ¦ J Prétidffni »* directM génirol Paul-A.Aud«t Vtm-çrétidBnt e» tréiortmt ChoHat-A.Poulin Diiactaur da l'inlonnotion: Cleuda Motion PtAimW du coniail a* Editât^ Jocqwoa-O.Erontoour \u2022édortot# an cM a» Edrtaw od|05 total Distorsion .0.8°o Table \u2018ouinanîe BSR \u2022 260 automatique avec cartouche magnétique ï 4i ¥ '^,T ï ' r -, 4 t iv 'Iv > 2 t'dut Par curs Model S - 5b2 PRIX SPECIAL DE DEMENAGEMENT $188.00 QUANTITE LIMITEE .) Table tournante GUARRARO RC - 23 Automatique cartouche magnétique 'V Ï s\t^ àavrxuMVsw.»»»».î ¦ .-4 'ê-'U\" vX ' \" ^'t '%! \u2022 ¦ sr-î V' '* r \\ V 4.\t.J l-t.-Vl i - ¦ ¦* *¦\ty.,.2 haut parleeis WP 013 a air suspension avec Woplor de 8 PRIX SPECIAL DE DEMENAGEMENT $288.00 QUANTITE LIMITEE Table tournante WHITE BD - 1000 Manuei'fi entrainement par courroie, cartouche magnétique aiidio-fechnica AT - 10 il * r f ¦¦¦¦!/:; .\u2022 ^ \"é \u2022\u2022 «s' mv r-' '\t\u201d O»-'\t\u2022 ÿ-, r Table tournan'e KENWOOD KD - 2055 Bd-e anti-iaisonnance \u2014 semi-aulomaiique cartouche magnétique ¦ .a J7 2 gros haut paileuis \u2018.\u2018udel '¦ - 32b suspension avec H i -avi.il PRIX SPECIAL DE DEMENAGEMENT $388.1» QUAN/ITE LIMITEE 2 hdj\u2018 parleurs SOMA SE - 200 Ba>',o rtfir.e Woofer de 8 Tweeler de 3\t- 30 watts RMS PRIX SPECIAL DE DEMENAGEMENT $488.00 QI^ANTITE LIMITEE Table tournanle Tf ,ii Manuelle entrainerr >1 touche audio-lachn if \u2014iras-, ?haut-parleurs F 35 watts RMS -1 tweeter de 3-» PRIX SPE DEMEN/ i( quanti r U Soleil, jMjdi 10 févrior 1977 ;-r\t^ , \u2022 .\t^.-ir f'' * » ^ ^ w!£ :4 -5*6 v'v,*)*, 4.f ,* 1 1 < ' \u2018 '1 vc;- P f./\u2022 i.V ri'i l£ 'O SPECIAL LLOYD'S .'.-fc.ir-'î ^ \u201e (9** .t/v,-* ; » î' '.A ¦\u2022¦»', SPÉCIAL TISAC ENREGtS'TIV r- CaleUaMM à 6 toncMm « intmoR* adfMMbt* pour homriM* d'aftairM \u2014 E-340 TMmu dgMron « t groe cMItm \u2022 HdMtorw».leiitML muH^.dMt» \u2022 touche % MC etHottclion.«eoofflpto \u2022 iMmotie adreaeabte mc louciwe M-r-, M-.MR ei MC -changetncni de signe 4-/- \u2022 conrtenie euiomatique pour 4-, -, 4.X \u2022 poM (MdmM Noltanl \u2022 caracMrieliquee dhelwulÉii oomptenert x2.1/x \u2022 evec éiui el 4pe f \u2022\t» Os .Récepteur PIONEER SX-939 AM-FM \u2014 70 watts RMS \u2014 par canal sensibilité f M - 1 9 uV Récepteur SANSUI 881 AM-FM \u2014 63 watts RMS par canal sensibilité FM - 1.8 uV.Rjccpteur KENWOOD Kfl-7400 AM-FM \u2014 63 watts Rt.'S \u2014 par canal sensibilité FM - 1 7 uV Table tournante TECHNICS SL-20 Manuelle a courrore cartouche magn 2 ?f i Récepteur AKAI AA - 1050 AM-FM 50 wat's RMS par canal .5^' 7« ^ Ur'S t nsf\t\u2022 Récepteur PIONEER SX - 750 AM-FM \u2014 50 watts RMS par canal \u2014 Sensibihté FM 1.9 uV.t -*l \u2022* »» .4\t^41\t> S '»\u2022 ,\t^ î-^ Récepteur KENWOOO KR - 6600 60 watts RMS par canal \u2014 Distorsron 0 3°b.4rr' Table tourran'e CEC \u2022 BA - 300 semi-aulo-mafrque entrainernent par courrore Cartouche magnétique m, t \\ n.iul-parleur', CEflWIN-VEGA Mqrlel R t?50 watt\", RMS ' ^\tI .¦\u2022'TSSÏ.,.* T7 V\t05*' '¦ - ;.S\u2019'afcÿs.C, \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022'?:*.\tJ «.\t-,-'y?,.; .\tc-;.;-S< x ;\t\u2022!-;'.;.\\x.;-i! A ^\t¦'0»>'X''/\tV Cs >v^^:W-.w \" V '\t\" '-'/-U'\t%s-%Y7^ 'f.'v\t< * 'A U i* si 0\\ deKiiyper ^ 1 m m 1/ maire de l'endroit, M.René Lafont, a déclaré que son conseil se réunirait prochainement pour étudier les implications du contenu de l'ordonnance.Par ailleurs, il a ajouté qu'il allait tenter de discuter, avec les autorités des Services de protection de l'environnement, des possibilités d'autres solutions que celle d'acheter l'eau de Québec.Le 5 octobre 1976, après les événements de septembre, le directeur des Services de protection de l'environnement avait émis un rapport contenant une série de recommandations visant à assurer une eau de bonne qualité bactériologique aux citoyens de Saint-Emile.La municipalité a négligé, jusqu'ici, dit-on aux Services de protection de l'environnement, de réaliser \"la plupart\" de ces suggestions.Les travaux à faire Pour se conformer aux stipulations de l'ordonnance du ministre Léger, cette municipalité devra maintenir dans l'eau circulant dans le réseau municipal, un chlore libre de 02 mg/1 à l'aide d'un appareil installé par les Services de protection de l'environnement.Là où les recommandations deviennent coûteuses c'est quand elles demandent de faire préparer \"immédiatement\" les plans et devis de construction d'une station de surpression destinée à alimenter la partie haute de la municipalité par le réseau de la ville de Québec.Ces plans et devis devront, selon l'ordonnance, être soumis au directeur des Services de protection de l'environnement \"au plus tard le 28 avril\".Une fois l'autorisation accordée, la municipalité devra procéder à la construction de cette station de surpression.Ceci signifie l'abandon des puits, qui, aux dires du maire, ont une eau de bonne qualité ne contenant pas de toctérie.L'ordonnance vise encore à faire désaffecter \"immédiatement\" tes conduites de deux pouces et de six pouces reliant le réseau municipal et le réservoir situé entre la rue Longehamp et te boulevard Lapierre.L'ordonnance veut enfin que la municipalité répare \"immédiatement\" la conduite d'égout municipale et le regard (trou d homme) situés près du raccordement au réseau d'égout du Bureau d assainissement des eaux du Québec métropolitain (BAEQM) L'enquête des Services de protection de l'environnement démontre que pour \"assurer le bien-être, le confort et la santé des usagers du réseau municipal d'aqueduc\", la municipalité \"doit alimenter son réseau d'aque-du; par celui de la ville de Québec\".que ce qui s'est produit en septembre dernier n'est qu'une malchance.Le petit lac artificiel qui avait été affecté ayant été condamné, il n'y a pas de raison motivant l'abandon de nos puits, poursuit-il.Suivre les recommandations des Services de protection de l'environnement signifierait, pour M.Lafont, que les contribuables devraient assumer les coûts de raccordement et de la construction de l'usine de surpression et payer l'eau $0.42 le mille gallons.Mais ce fardeau financier s'ajouterait à un autre car les contribuables en ont encore pour une vingtaine d'années à payer les investissements du réseau actuel.Trop cher pour rien Le maire Lafont prétend Cette situation fait dire au maire que si l'ordonnance devait être appliquée à la lettre, Saint-Emile devxait obtenir une aide financière du gouvernement.Notons que la recommandation de s'approvisionner au réseau de la ville de Québec va dans le sens de l'étude de la firme Rochette et Rochefort prônant un réseau d'aqueduc métropolitain.Présentement les municipalités de Lac-Saint-Charles, de Lac-Beauport et la ville de Charlesbourg, étudient un projet commun d'un coût global de $1.628,000 dont le but est de s'alimenter au réseau de la ville de Québec.Les évêques du Canada se sont impliqués à plusieurs reprises au pays, en 1976 La Conférence des évêques catholiques du (^nada (CC
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