Le soleil, 24 août 1994, Cahier A
[" 7^®*^ Ian i ¦ \u2022\tPlac*fn«nt I garant) | minimum 10000$ Sujat à modification uns préavis I 659-4960.1 ScotiaMcLeod !| LE SOLEIL MERCREDI 24 AOÛT 1994 QU6BEC StEANNCE NOTM 4aPAaES SCAHIEMS * 1 TABLOIO ÜVRMSON A OOMKlU (T XXMS) 3.50 TPS 0*4 TVO 024 3.98 MONTMAl OTTAMA 60c '^\u2019ÎCq lOI-CEC ISSs\u201d\" 8TE-FOY ST-OEOROES BEAUPORT ST-ANSELME 871-6363 635-3342 653-3333 228-1718 563-7383 885-4466 500 PluêT PS TVO ÉLECTIONS 94 Johnson; le PLQ n\u2019a jamais eu l\u2019intention de tenir un référendum ?\tMichel David: l\u2019horoscope du PM ?\tL\u2019éducation sous la lorgnette économique A-4àA-7etA-11 LES ARTS La vie de l\u2019étoile ^ filante Alys Robi Joelle Morin interprète Alys Robi de 16 à 29 ans dans une série en quatre épisodes écrite par Denise Filiatrault et qui sera diffusée en mars à TVA.B-8 LE CANADA De plus en plus de jeunes armés à l\u2019école La violence et l'utilisation d'armes sont une réalité dans de nombreuses écoles au Canada, surtout dans les villes de plus de 500 000 habitants.A-3 L\u2019ECONOMIE Papier : 20 000 emplois menacés Près de 20 000 emplois de l\u2019industrie des pâtes et papier au Canada sont appelés à disparaître d'ici la fin du siècle, dont 10 000 au Québec.B-12 L\u2019INDEX Annonces classées\tC-2 à C-7 Arts\tB-6 à B-8 Bridge\tC-8 Décès\tC-7 et C-8 Économie\tB-9 à B-12 Éditorial\tA-10 Horoscope\tC-6 Le Monde\tC-1 Où aller à Québec\tB-8 Québec et l'Est\tB-1 et B-2 Une place au soleil\tB-3 TABLOÏD SPORT\tS-1 à S-14 Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Mots croisés\tS-14 Mot mystère\tS-14 LA METEO\t Ensoleillé, températures prés des normales saisonnières, maximum 25.S-16 J, Le nombre de cas augmente de façon effrénée au Québec Cancer: pénurie de médecins QUÉBEC \u2014 Le nombre de cas de cancer progresse de façon effrénée et, conséquemment, le nombre de demandes de traitements.Pourtant, il y a pénurie de radio-oncologues.Les 36 médecins qui exercent au Québec sont débordés.par MICHELE UVFERRIERE LE SOLEIL Ce constat est celui du Dr Abde-nour Nabid, chef du service d\u2019oncologie au Centre hospita- lier de l\u2019université de Sherbrooke (CHUS) et président de l\u2019Association des radio-oncologues du Québec.Il constate avec pessimisme que le nombre d\u2019appareils de ra- diothérapie n\u2019a pas augmenté et que les ressources humaines sont les mêmes d\u2019année en année, malgré la hausse évidente du nombre de patients à soigner.« On a besoin davantage de machines et de médecins.C\u2019est la solution à long terme pour remédier à la situation.» Le Dr Nabid ne se gène pas pour affirmer que les efforts du gouvernement, «c\u2019est trop peu et trop tard ».Les nouveaux appareils de radiothérapie acquis par certains hôpitaux remplacent la plupart du temps des machines qui ont fait leur temps.« Actuellement, les techniciens en radiothérapie ouvrent les appareils en dehors des heures normales, le soir par exemple, pour absorber plus de 100 boat people cubains repêchés chaque heure LA HAVANE (AFP) \u2014 Alors que la Maison-Blanche exprimait son inquiétude face à l\u2019intarissable afflux de réfugiés cubains interceptés en mer et renforçait sa flotille entre Cuba et la Floride qui compte maintenant 32 navires et .30 avions des garde-côtes et 11 bâtiments de la marine, l\u2019exode n\u2019a pas ralenti, hier, avec 2259 boat people recueillis en fin d\u2019après-midi.En l\u2019espace de trois heures, plus de 500 Cubains ont été interceptés au large des côtes de Floride et cet afflux ne donnait aucun signe de tarissement en dépit des mises en garde de Washington.En tout, 7289 « balse-ros » ont été recueillis depuis vendredi minuit, jour de l\u2019entrée en vigueur de la nouvelle politique de Washington qui conduit désormais les réfugiés à la base américaine de Guantanamo ou les interne aux États-Unis.Mais non dissuadés par cette approche et déterminés coûte que coûte à s\u2019enfuir de Cuba sur leurs radeaux grossièrement rafistolés, les « balseros » paraissent indifférents aux dangers d\u2019une traversée qui peut durer trois jours, alors que les récits sur les disparus en mer commencent à circuler parmi la population cubaine.n'\u2014 ¦- \u2022'\u2022'«SÏfeUf' '¦ .\t-V S»?- - ¦ ¦ \" 11' 4 ¦m ^ tl W- Un garde-côte américain aide un jeune garçon à grimper à bord d'une vedette, tandis que d'autres réfugiés C attendent dans le bateau qui leur a permis de fuir Cuba.Près de 2300 boat people ont été recueillis hier.Il est impossible de se faire depuis Cuba une idée même approximative du nombre des «boat people» qui auraient pu périr, jetés par-dessus bord ou dans le naufrage de leur embarcation.Le long du littoral, on peut voir de temps à autre quelques embarcations abandonnées qui auraient pu être repoussées par le courant.Des témoignages permettent de penser que pour certains des candidats à l'exil, la fuite vers les côtes de Floride a pu tourner au tragique.« Ils sont fous, complètement fous », est un commentaire répandu parmi les curieux qui viennent voir les « boat people » prendre le large.Ils sont nombreux à dire qu'ils voudraient partir eux aussi, mais pas dans ces conditions.Ces jours derniers, la mer lisse, au moins le long de la côte, favorise les évasions.Mais, on se demande comment ces rafiots à rames, bricolés souvent à la va-vite et trop chargés de passa- gers, peuvent tenir la mer.La traversée dans le détroit en son point le plus resserré est tout de même de 90 milles.En cas de houle un peu forte, ne pas chavirer paraît tenir du miracle.Il n'est pas question pour les « balseros » d'avoir une carte nautique ou une boussole qui se monnaye au moins 20 $ au marché noir, une somme extravagante pour les Cubains.Inutile de parler de gilet de sauvetage, la plupart partent torse nu.Au«r« texte en page C-l patients.Les appareils fonctionnent au maximum de leur capacité », souligne le docteur Nabid qui rend hommage aux techniciens forcés de faire des heures supplémentaires.« Mais c\u2019est une solution de transition », insiste-t-il en répétant que les hôpitaux ont besoin de nouveaux appareils dont l'installation exige beaucoup de temps.Ressources humaines limitées Quant aux ressources humaines limitées, il explique cette situation par le fait que les 3H radio-oncologues de la province en ont plein les bras avec leurs 16 000 consultations annuelles.Ils manquent donc de temps pour faire connaître leur profession au grand public et ont par conséquent de la difficulté à protéger et perpétuer leur spécialisation.Les universités devraient faire leur part pour tenter d\u2019attirer davantage d\u2019étudiants dans cette branche de la médecine, suggère le Dr Nabid D\u2019autre part, il salue l'initiative des employés de Télé-Direct, à Sainte-Foy, qui une fois de plus offrent de conduire des patients de la région de Québec au Centre hospitalier de l\u2019université de Sherbrooke pour y recevoir des traitements de radiothérapie.« Ça me fait un plaisir immense de voir des gens qui s\u2019ouvTent aux autres, dit-il.C\u2019est une initiative pleine d\u2019humanité qu\u2019il faut encourager.» Centre fort achalandé Il précise toutefois que le centre de radiothérapie du CHUS, qui dispose de deux appareils, est lui aussi fort achalandé.« Il y a un mois d'attente à partir du moment où le radio-oncologue a vu le malade en consultation, souligne-t-il.Et l\u2019hôtellerie de 26 lits affiche complet jusqu\u2019au 15 septembre.» La brochure Statistiques canadiennes sur le cancer 1994 montre que l\u2019incidence du cancer chez la femme est passée de 2,15 pour 1000 en 1969 à 2,6 en 199.3.Chez l\u2019homme, l\u2019incidence est passée de 2,.35 pour 1000 en 1969 à 3,3 en 1993.Chez l\u2019homme, le poumon, la prostate, le côlon et le rectum continuent d\u2019être les formes les plus communes de nouveaux cancers et les causes les plus fréquentes de décès par cancer.Chez la femme, les nouveaux cas de cancer les plus communs sont toujours le sein, le côlon, le rectum et le poumon.ncyr; Un copropriétaire arrêté Le bar Le Bugs flambe SAINTE-FOY \u2014 Un incendie d\u2019origine criminelle a fait environ 100 000 S de dommages, la nuit dernière, au bar de dan.seurs Le Bugs, sis au 1965, Charest Ouest, à Sainte-F''oy.L\u2019un des deux copropriétaires est au coeur de l'enquête menée par la police de Saint e-FTiy.C\u2019est cette camionnette, rapportée volée la veille, qui a servi à enfoncer la porte sur le côté du bar.par MICHÉLE LAFERRIÉRE LE SOLEIL Le feu s\u2019est déclaré vers 3 h 30 hier.Les pompiers en ont été avisés par le système d\u2019alarme relié aux gicleurs automatiques.À leur arrivée sur les lieux, ils ont constaté que la porte située ' sur le côté du bar avait été défoncée par une camionnette rap- portée volée la veille par la police de L\u2019Ancienne-Lorette.Ils ont en outre trouvé deux bidons d\u2019essence.« Nous savons qu\u2019il y a un conflit entre les deux propriétaires », a déclaré le porte-parole de la police de Sainte-Foy, le lieutenant Jacques-André Leclerc.L\u2019un d\u2019eux, Marc Gagnon, le fils de Laurent Gagnon, aurait d\u2019ailleurs proféré des menaces de mort à l'endroit de son collègue Pierre Fortin, alors que tous deux se trouvaient sur les lieux de l'incendie.Il a été mis aux arrêts par la police de Sainte-Foy, qui n\u2019a pas encore dépose d\u2019accusation, préférant pousser plus avant son enquête.11 n\u2019y avait personne au bar Le Bugs au moment oû les flammes se sont déclarées.Une vingtaine de pompiers ont travaillé jusqu\u2019au petit matin.Vingt danseurs se retrouvent au chômage et des milliers de femmes privées du .seul bar de danseurs dans la région.VOTRE SANTE N\u2019A PAS DE PRIX! LE YMCA VOUS PROPOSE UNE OFFRE-SANTÉ AU MEILLEUR PRIX ^ 295^ /I an CENTRE DE CONDITIONNEMENT PHYSIQUE $ Numéro dorganitm* de chinté 0001471-49^ 270 /I an BADMINTON 200 ^ /1 an SQUASH C* VMTA i«e refuevan é purtmrtnê l Moea * ee» lare-9ramm#« «eriHcat en mieeft\t9» peyev eror.ufer «eue f\tetpmeef é eei.eflel ^ InfornMz-vout sur les tarifs avantaoMx pour deux abonnements COMBINES.AuYMCA.¥CU0ntpéV»*)»nMla4ttral»lnlUawi SALON DU YMCA 24 au 26 août 1994 Activités gratuites Mercredi 24 août 1994 \u2014\tÉvaluation de la condition physique.A part» de 6 entères \u2014\tCapacité aerobique \u2014\tPression artenelle Pourcentage adtpeun Flexibilité du Irene Poids Taux de cholesiéroi Recherche d emploi conférence sur le curriculum vitae 14 h Nuances Canadi>n LE SOLEIL YMCAVieux-Quebec 650.avenue Laurier Via Metrobus, Station Marie-Guyart ou parcours no 11 ¦\t522>0800 Québec YMCA Édifice Holt 835, boul Rene-Levesque Ouest Via Métrobus, station Belvédère 527-2518 YMCA ÉDIFICE HOLT NOUVELLEMENT RÉNOVÉ: piscine, centre de conditionnement physique, vestiaires A A-2 Québec, Le Soleil, mercredi 24 août 1994 tES INFORMATIONS GENERALES Une «erreur» de la SAAQ touche 20 000 automobilistes MONTREAL (PC) \u2014 Une « erreur humaine » a mis près de 20 000 automobilistes dans l\u2019embarras, la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) leur faisant parvenir des avis de non-renouvellement de leur immatriculation alors que l\u2019écrasante minorité d\u2019entre eux avaient payé leur dû.leur facture, a indiqué un agent d\u2019information à la SAAQ, Pierre Fortier.Toutefois, le même avis suivait un mois plus tard, le 9 août, pour tous les automobilistes retardataires.D\u2019où une immense confusion chez ces milliers de citoyens dont le chèque avait été encaissé depuis plusieurs semaines.La SAAQ a posté au début de juillet plus de 19 000 avis de non-paiement à des citoyens dont l\u2019immatriculation de leur véhicule arrivait à échéance le 30 juin et qui n\u2019avaient toujours pas réglé leur compte.Dès le premier avis, 90 % des gens se sont acquittés de « C\u2019est une erreur humaine qui est à l\u2019origine de tout cela », a dit M.Fortier.Cette erreur a déjà coûté 7000 $ à la société d\u2019État, simplement pour les envois postaux, sans compter la gestion des plaintes et le temps perdu au téléphone, a précisé M.Fortier.La SAAQ a été victime des vacances estivales : une nouvelle équipe de fonctionnaires est entrée au travail, répétant une transaction qui avait préalablement été effectuée par d\u2019autres fonctionnaires.Un jeune «as du volant» mis aux arrêts pour 90 jours QUÉBEC \u2014 Un jeune « as du volant », qui a mis sur les dents un bataillon de policiers allant de la Sûreté du Québec à la police militaire en passant les agents de la Sécurité régionale, a écopé hier de 90 jours de prison pour sa conduite dangereuse de cet hiver.par RICHARD HÉNAULT ce SOLEIL Légèrement éméché, puisque son taux d'alcoolémie s\u2019élevait à 0,07, Éric Coumoyer, l\u2019employé d\u2019une discothèque de la Grande-Allée âgé de 21 ans, a contraint tous ces agents à puiser dans leurs ressources pour mettre fin à sa course folle, qui a duré près d\u2019une heure d\u2019une rive à l\u2019autre du fleuve.Pourtant, à l\u2019origine, les patrouilleurs ne désiraient l\u2019intercepter qu\u2019à cause d\u2019un phare défectueux.Point de départ : route du Vallon, vers minuit le 26 janvier, à une vitesse de 160 km/h.Se faufilant tantôt à la droite tantôt à la gauche des véhicules qui le précèdent, Coumoyer prend la direction du pont Pierre-Laporte en empruntant le boulevard Henri-IV.De l\u2019autre côté, l\u2019attend une au- tre équipe de la SQ mais c\u2019est vite 1-0 pour le fuyard qui contourne facilement ce premier barrage.Sur l\u2019autoroute 20, il prend ensuite la sortie de Bemières où, par ses manoeuvres, il contraint un autre automobiliste à quitter la chaussée.Il revient sur la 20, de nouveau en direction du pont, maintenant sa vitesse de croisière entre 140 et 160 km/h.Sur Henri-IV, il peut pousser une pointe jusqu\u2019à pas moins de 182 km/h, selon les policiers qui s\u2019accrochent toujours.Le conducteur d\u2019une remorque, qui a capté les conversations des policiers sur les ondes, tente de ralentir le jeune as du volant mais c\u2019est peine perdue puisque ce dernier le double par la droite.À la hauteur de la base de Valcartier, c\u2019est au tour des policiers militaires de mettre la main à la pâte.Eux aussi font chou blanc, Coumoyer leur passant sous le nez à 170 km/h.Tous feux éteints, il poursuit sa course en direction de Sainte-Catherine-de-la-Jac-ques-Cartier où la Sécurité régionale érige un autre barrage à son intention.Nouvel échec des forces constabulaires dont la situation s\u2019envenime lorsque, sur la route sinueu- se et glissante où le jeune chauffeur consent à réduire sa vitesse à quelque 125 km/h, une voiture de la SQ quitte la chaussée et heurte un poteau.Direction suivante : Saint-Augustin, où Cour-noyer brûle deux feux rouges et une bonne dizaine d\u2019arrêts obligatoires, d\u2019après le décompte policier.C\u2019est là que les représentants de l\u2019ordre ont recours aux grands moyens, en l\u2019occurrence leurs fusils de calibre .12 qu\u2019ils tiennent bien en évidence à l\u2019approche du fuyard.Les « arguments » lui paraissant sans doute sans réplique, Coumoyer consent enfin à mettre fin à sa course mais refuse d\u2019ouvrir sa portière.On doit en fracasser la vitre, ce qui procure à l\u2019intrépide pilote l\u2019occasion de brandir, dans un geste éloquent, son majeur en l\u2019air.Hier, le juge Michel Babin a entériné la suggestion de peine de 90 jours que lui faisait le procureur de la Couronne, Me Sabin Ouellet, et, à la demande cette fois de l\u2019avocat de l\u2019accusé.Me Denis Bernier, il a accepté qu\u2019elle soit purgée de façon discontinue.Lejeune homme de Stoneham ne postait pas d\u2019antécédents judiciaires si ce n\u2019est.des infractions au Code de la sécurité routière.Déclarations incriminantes déposées au procès de Vallée QUÉBEC \u2014 « Dès la première relation sexuelle avec JLD (12-13 ,'ms environ) aller ju.squ\u2019en 1982, où il a quitté la cie de pêche, nous avons eu des relations sexuelles de toutes sortes.Selon les lieux et les circonstances, tous les actes que j\u2019ai eus avec lui je trouve ça normal.Si je mérite un châtiment, qu\u2019on me le donne et qu\u2019on me crisse la paix après, c\u2019est entre moi et lui qu\u2019il s\u2019est passé quelque chose, ça ne regarde pas les autres.» par FRANÇOIS POULIOT LE SOLEIL Ces extraits, ils proviennent d\u2019une confession écrite de René Vallée au policier Benoit Bergeron, le 19 juin 1989.Après un long débat, le juge Pierre Verdon a finalement autorisé hier la Couronne à introduire en preuve les deux déclarations fournies par le prévenu à cette époque.A l\u2019intérieur de la première (14 juin), qu\u2019il a dans l\u2019ensemble reconnue comme véridique lors du voir-dire, René Vallée admet avoir eu des relations sexuelles à trois reprises avec le jeune homme alors que celui-ci avait entre 12 et 19 ans.Il ajoute qu\u2019une vingtaine de fois il s\u2019est livré à des gestes de masturbation sur l\u2019adolescent en précisant qu\u2019à chacune, ce dernier portait des bas-culottes.Dans la seconde (19 juin), il n\u2019indique pas à combien d\u2019occasions il a fait acte de chair, mais soutient que le mineur (aujourd\u2019hui âgé de ,30 ans) a toujours été consentant.« Quand JLD m\u2019a lâché, je sais qu\u2019il en a beaucoup souffert car il avait confiance en moi, c\u2019est sûrement d\u2019autres qui le conseillent mal », peut-on lire plus loin.Ironiquement, a-t-on pu apprendre, s\u2019il n\u2019était pas retourné voir le policier Benoit Bergeron, cinq jours apres sa première déposition, Vallée ne serait probablement pas devant les tribunaux aujourd\u2019hui.«J\u2019avais montré la premiere déclaration a un procureur a Trois-Rivières.Il a refu.sé de prendre la plainte, pour moi le dossier était fermé.Mais Vallée m\u2019a télé- phoné le matin du 19 et il voulait absolument me rencontrer pour libérer sa conscience », a raconté le policier au juge Verdon.C\u2019est au cours de cette rencontre, en présence de son épouse, que l\u2019accusé aurait fourni le plus d\u2019aveux.La Couronne ayant déclaré sa preuve close, la défense a ouvert la sienne en fin d\u2019après-midi avec les témoignages des deux neveux de René Vallée.Le procès reprend vendredi avec la fin de la preuve et les plaidoiries.11 touchait les chèques de son ex: 16 mois QUÉBEC \u2014 L'individu qui se faisait un devoir de « percevoir » les chèques d\u2019aide .sociale et d'alkn ations familiales que recevait son ex-coi\\jointe a été condamné hier à 16 mois de prison.par RICHARD HÉNAULT LE SOLEIL Tous les 1er et 20 du mois, Jean-François Picard, âgé de 27 ans, visitait la mère de deux enfants de trois ans et 19 mois pour réclamer son « dù ».Il a admis sa culpabilité hier et le juge Mark Dubé a entériné la suggestion commune de peine que lui faisaient la procureure de la Couronne, Me Hélène Bouillon, et l\u2019avocat de l\u2019accusé, Me Richard Grenier.Sa peine est assortie d\u2019une période de probation de deux aas au cours de laquelle Picard ne pourra communiquer ni avec la victime ni avec la mère de celle-ci.11 lui sera en outre interdit de posséder toute arme à feu.Depuis son arrestation, en juin, Picard se trouvait en détention préventive.Lors de l\u2019enquête sur cautionnement, la victime avait relaté les mauvais traitements que son ex-con-joint lui faisait subir depuis un certain temps.« Je pensais que c\u2019était normal qu\u2019il me batte, avait-elle dit, mais pas devant les enfants.» Quand la jeune femme se montrait réticente à remettre les chèques a Picard, il la menaçait de lui faire perdre ses enfants ou encore de « l\u2019enterrer».Il la forçait également à avoir des relations sexuelles avec lui.Parmi une série d\u2019antécédents judiciaires de conduite avec facultés affaiblies, de méfait, de recel et de possession de stupéfiants.Picard a été condamné, l\u2019an dernier, pour voies de fait sur la même victime.LA QUOTIDIENNE tirage du 23-08-94 7-1-1 5-8-1 -2 BANCO tirage du 23-08'94 2-5-10-13-19-21-23-25-27-33 35-39-41 \u202242-44-46-50-57-58-70 * ' 7 M Ml Deux bambins assassinés Une femme de 36 ans, Ingrid Mathison, d\u2019Etobicoke en Ontario, qui a tenté de s\u2019enlever la vie dans cette voiture incendiée, est accusée du meurtre de ses deux jeunes enfants de deux et quatre ans.En fouillant la carcasse de la voiture de laquelle Matnison a été retirée vivante, les policiers ont retrouvé un reçu qui les a menés dans une chambre d\u2019un motel où ils ont découvert les corps des petits John et William.Les deux enfants, retrouvés partiellement recouverts dans deux lits, avaient été battus et frappés avec un objet contondant.L E TRENTE E T U N< w m.À PORTER EN SUPERPOSITION LES CHEMISES FLANELLE TARTAN 29\u201d 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Jean-Paul Aubin de la Chambre criminelle de la Cour du Québec.Les trois adultes ont choisi un procès devant juge et jurés et leur enquête préliminaire a été fixée à vendredi.Si ce chobe de procès est maintenu par les accusés, ce ne sera qu\u2019au terme des assises criminelles du 7 novembre prochain que l\u2019on pourra fixer une date formelle.Les trois sont accusés conjointement, avec les deux mineurs qui accompagnaient le groupe.Ces deux autres individus ont été référés à la Chambre jeunesse de la Cour du Québec et bénéficient ainsi de l\u2019anonymat en raison des dispositions de la Loi sur les jeunes contrevenants qui empêche quiconque de révéler leur identité.Le plus âgé des accusés, Olivier Calvosa, est un enseignant.Les deux autres adultes, Gaétan Calvosa et Loïc Dupuis, sont étudiants en médecine.Les deux mineurs sont encore étudiants.Tous sont de la région de Lyon, dans le sud de la France.Accusations Les cinq touristes étaient représentés par le même avocat québécois, M.Roland Roy, qui a demandé à reporter à vendredi leur enquête pour remise en liberté en attendant la poursuite des procédures judiciaires.Le substitut du procureur général, Me Paul Roy, celui qui a porté les accusations sur la base de l\u2019enquête policière, s\u2019est objecté formellement à la remise en liberté des cinq présumés agresseurs, n\u2019ayant pas eu hier toutes les garanties suffisantes pour qu\u2019ils comparaissent à la date de leur procès.Les autorités françaises ont été averties des accusations qui pèsent contre leurs ressortissants.Chaque individu est accusé conjointement sous les deux mêmes chefs, soit d\u2019avoir agressé sexuellement une jeune fille de 17 ans et avoir eu des relations anales avec elle au cours de la nuit du 3 août.Les cinq individus auraient tout nié.Foule Une centaine de citoyens et une dizaine de journalistes s\u2019étaient massés dans la petite salle de la Cour du Québec dans le but de voir comparaître les trois adultes.Seules quelques personnes se sont présentées à la Chambre jeunesse pour y voir les deux autres.Un procès qui se déroulait depuis la veille a été interrompu pour que le substitut du procureur général fasse comparaître les accusés dans les 24 heures de leur arrestation survenue la veille sur un terrain de camping de Chutes Fraser à Rivière-Malbaie.Les trois adultes ont été amenés par les agents de détention et leur avocat a dispensé le juge de lire à haute vobe les deux accusations.À l\u2019appel de leur nom, chacun s\u2019est identifié par un bref « oui ».Ils portaient les mêmes vêtements sport que ceux qu\u2019ils revêtaient lors de leur arrestation la veille.Tous trois ont les cheveux foncés et la peau bronzée.Quelques instants après leur comparution, ils ont été renvoyés en détention préventive et ont été incarcérés à la prison provinciale de Chicoutimi.La présumée victime violée collectivement CHICOUTIMI \u2014 U jeune fille âgée de 17 ans qui a été présuniément agre.ssée sexuellement par les c inq Français aurait été molestée au cours d\u2019événements survenus pendant la nuit de mardi à mercredi dernier.Mais ce n\u2019est que ventlredi alors qu\u2019elle s\u2019e.st confiée à des proches.Ils lui ont const'illé de ne pas laisser filer les présumés agresseurs.Selon des informations que le Quotidien a obtenues auprès des sources policières, la jeune fille faisait partie d\u2019un groupe d\u2019amis qui s\u2019est amusé au centre-ville de Chicoutimi.Au cours de la soirée, elle et ses amis auraient feiit connaissance avec les touristes dans un bar du centre-ville et tout se serait très bien déroulé.À la fin de la soirée, elle se serait sentie en confiance et aurait accepté d\u2019étre reconduite chez elle par eux.Chemin faisant, le conducteur aurait stoppé la fourgonnette près du boulevard Talbot, derrière le magasin de meubles Tanguay.La présumée victime aurait été violée collectivement.Trois des suspects l\u2019auraient agressée à tour de rôle et sodomisée sauvagement pendant qu\u2019elle était retenue par l\u2019un des agresseurs qui l\u2019empêchait de crier avec sa main.LE SOLEIL De plus en plus de jeunes portent une arme à l\u2019école MONTRÉAL (PC) \u2014 Ia\u2018s crimes de violence et l\u2019utilisation d\u2019armes sont une réalité dans do nombrt'uses écoles au Canada et surtout dans les villes de plus de fiOO CMK) habitants, révèle luie étude rendue publique, hier, par le Solliciteur génénil du Canada, Herb Gray.M.Gray rendait publique hier l\u2019étude en question menee par Mme Sandra-Gail Walker à la demande de la division des politiques et de la recherche en matière de police du bureau du Solliciteur general du Canada, dev-ant les congressistes de l\u2019Association canadienne des chefs de police.Les données de l\u2019étude ont été recueillies auprès de directeurs d\u2019école et d\u2019enseignants, de policiers et de fonctionnaires des douanes et aucun jeune n\u2019a contribué à la recherche.L\u2019étude met en lumière que, de façon générale, peu d\u2019armes à feu sont retrouvées dans les écoles, soit une ou deux fois par année.Toutefois, dans certaines écoles de Montréal et Toronto, des armes à feu sont découvertes tous les mois, dont des imitations et des copies d\u2019armes à feu.Il appert que les armes privilégiées par le plus grand nombre sont des couteaux.Ceux-ci sont fabriqués surtout à la maison, dans les ateliers de menuiserie de l\u2019école ou en classe de sciences.Selon les participants à la recherche, les jeunes portent des armes et les utilisent non seulement pour commettre des actes de violence lors de conflits entre groupes ethniques, notamment, mais aussi pour se protéger contre des actes d\u2019agression, pour gagner du prestige, obtenir l\u2019approbation des autres jeunes ou pour intimider d\u2019autres élèves.D\u2019après un grand nombre de personnes interviewées, l\u2019utilisation d\u2019armes dans les écoles a augmenté depuis cinq ans.C\u2019est à Montréal, Toronto, Guelph et Vancouver que les participants ont signalé la fréquence la plus élevée d\u2019utilisation.Les observateurs signalent que les élèves ayant des armes sont plus jeunes qu\u2019avant et que, par ailleurs, l\u2019extorsion est un phénomène courant dans certaines écoles.Selon les autorités scolaires, l\u2019utilisation d\u2019armes à l\u2019école a surtout cause des torts psychologiques plutôt que physiques.Les victimes se trouvent majoritairement du côté des eleves plutôt que.des enseignants.\t., Moins de crimes au pays Par ailleurs, selon le Centre ca-.nadien de la statistique juridique,, une division de Statistique Canada, le nombre de crimes au pays a diminué de 5% en 1993, ce qui représente la deuxième baisse depuis deux ans et le recul le plus important depuis 1962, rapporte .Cette baisse est attribuable à une diminution de 6 % du taux de crimes contre les biens qui est revenu à son niveau d'il y a dix ans.Le taux de criminalité s\u2019établit actuellement à 9516 pour 100 000 habitants, soit une hausse de 13 % ' comparativement à 10 ans plus tôt.Il a baisse de 8.4 % au Québec, de 10% à Terre-Neuve et en Al-, berta, et de 9% en Nouvelle-Écosse.Il a augmenté de 7 % au Yukon, de 4 % au Manitoba et de 2 % au Nouveau-Brunswick.À l\u2019échelle nationale, le taux de crimes de violence est demeuré pratiquement \u2018table en 1993 (-0,2 %) après une croissance régu- \u2022 Hère de 87 % au cours des 15 dernières années.Cependant, il a grimpe de 10 % au Manitoba et au Nouveau-Brunswick, principalement en raison d\u2019une hausse du nombre de cas de voies de fait simples.Le nombre d\u2019homicides a diminué de 6% au Québec.Il y avait 159 meurtres en 1993 contre 166 un an plus tôt, soit le recul le plus important au Québec depuis 22 ans.Même si le taux de crimes vio-\u2019 lents a décliné de 6 % à Montréal; la métropole vient en tête dei villes canadiennes pour ce qui est du plus grand nombre d\u2019homicides rapportés.\t, Les crimes au Canada Les services de police canadiens ont répertorié 3.04 millions d'actes criminels en 1993.soit plus de 9,500 délits par 100 000 personnes.12 000 Taux par 100 000 8000 - 4000 Ensemble des crimes Crimes contre la propriété; Crimes violents jjgBiaggfl X 1983 1985 1987 1989 1991 1993 Sou'ce.Statistiques Canada CP / LE SOLElÇ La sécurité du pape à Sarajevo: un vrai casse-tête .t I*\tI0 1 .SARAJEVO (d\u2019aprè.s /\\FT) \u2014 L'i visite annoncée du pape à Sartyevr) pose un véritable casse-tête à ceux chargés de sa protection qui avouent que tous leurs efforts ne le mettront jamais toUilement à l\u2019abri.La crainte d\u2019un carnage les hante déjà.La plus grande partie du travail va revenir à la Force de protection des Nations unies (FORPRO-NU), même si Jean Paul II visite la capitale d\u2019un État souverain, expliquent les responsables du secteur de Sarajevo.Les casques bleus, notamment français, contrôlent en effet l\u2019aéroport où il doit atterrir le 8 septembre au matin.Ils ont également les moyens de l\u2019escorter dans ses deplacements dans la ville assiégée jusqu\u2019au moment de son départ, en .soiree.L\u2019état-major de la FORPRO-NU a déjà eu quatre réunions de travail sur les grandes étapes de cette visite telles qu\u2019elles lui ont été présentées par l\u2019envoyé du pape, Mgr Francesco Montarisi, le 8 août.Le gouvernement bosniaque, qui c.st l\u2019hôte de cette visite, a été etroitement associé à ces reunions.a indiqué un officier de la FORPRONU.parlant sous le couvert de l\u2019anonymat.Les Serbes de Bosnie, qui ont déconseillé au pape de venir par crainte, disent-ils, d\u2019une provocation musulmane, sont tenus au courant de façon informelle, a-t-il ajouté.« 11 y a beaucoup de gens qui peuvent avoir intérêt à prendre le pape pour cible », explique un expert étranger qui conseille l\u2019état-major croato-bosniaque installé à Sarajevo.Selon lui, leurs motivations religieuses ou politiques pourraient être bien sûr liées au conflit dans l\u2019ex-Yougoslavie.Contrat sur le pape Mais il évoque aussi une inquiétude, que partagent d\u2019ailleurs les officiers de la FORPRONU : celle d\u2019un « contrat » sur le pape, payé par un pays ou un groupe terroriste profitant du chaos qui règne en Bosnie.Face à ces menaces, toute assurance donnée par les re.spon.sa-blcs bosniaques, serbes ou croates est sans valeur aux yeux Au esntre olympique de Zetra comme plus tard à la Cathédrale du Sacré-Coeur-de-Jésus, où le pape dira la messe, la foule à l\u2019entrée et à la sortie sera une cible de choix pour les terroristes.des experts.« Personne en haut de la hiérarchie ne va dire : tuez le pape.Ce que l\u2019on doit craindre ce sont les extrémistes », explique le conseiller etranger.Les officiers de la FORPRONU ont divise la visite du pape en trois « sequences » : l\u2019atterrissage à l\u2019aéroport de Sarajevo et les deux messes qu\u2019il doit célébrer.« Nulle part les choses ne se présentent très bien », constate un officier de la FORPRONU.Ainsi, en dépit de tous les moyens de sécurité imaginables, l\u2019at-terrisage et le décollage de Sarajevo sont très risqués.Avion vulnérable Ce sont des pilotes français, parfaitement rodés aux procédures particulières d\u2019approche de la piste, qui devraient assurer cette partie du voyage, soit aux commandes du Boing 727 blanc du pape soit à bord d\u2019un Transall.L\u2019avion sera vulnérable, à l\u2019atterrissage et au décollage, aux armes disséminées autour de la piste et sur lesquelles la FORPRONU n\u2019a pas de contrôle.Cela va des armes légères jusqu\u2019aux missiles SAM-7 en passant par des canons anti-aériens.La présence d\u2019avions de l\u2019OTAN n\u2019aurait aucune valeur dis-suassive, explique-t-on à la FORPRONU.qui pourrait faire appel à des unités d\u2019élite comme les commandos de l\u2019air ou les Commandos d\u2019action et de recherche en profondeur (CRAP) français pour tenter de repérer d\u2019éventuels tireurs.Le parcours entre l\u2019aéroport et la vieille ville, d\u2019environ 12 km.présente moins de danger pour le Saint-Père, qui circulera dans la Papamobile dont les vitres résistent à des balles de 12,7 mm.En revanche, les deux principaux arrêts dans la ville martyre présentent un risque, non seulement pour lui.mais aussi pour ceux qui viendront le voir, que ce soit les 5000 catholiques croates de Sarajevo ou les simples curieux.11 doit d\u2019abord dire une messe dans le centre olympique de Zetra.Le stade de 40 000 places en plein air a été écarté ainsi que la patinoire, en trop mauvais état.Il reste l\u2019anneau de vitesse et ses gradins aux 5000 places.Là, comme plus tard à la Cathédrale du Sacré-Coeur-de-Jé-sus, la foule à l\u2019entrée et à la sortie sera une cible de choix, explique un officier de la FORPRONU.Et une salve de mortiers tirée de la ligne de demarcation, à moins de 400 mètres, pourrait alors transformer la visite du pape en un sanglant carnage sans que jamais le coupable, protégé par l\u2019enchevêtrement des positions, ne puisse être formellement désigné. A-4 A OuélMC.L* Soleil, mercredi 24 août 1994 ÉLECTIONS 94 Le Parti québécois garantira des prêts aux jeunes entrepreneurs SAINT-DAMIEN \u2014 Le Parti québécois a annoncé hier un plan de démarrage des nouvelles entreprises basé sur des garanties de prêt jusqu\u2019à concurrence de 300 millions $.Destiné aux Jeunes qui terminent des études et veulent se lancer en affaires, un volet du plan permettra également de rembourser en partie les prêts contractés en vertu du régime de prêts et bourses.par GILLES BOIVtN LE SOLEIL En tournée hier dans la région Chaudière-Appalaches, le chef du PQ, Jacques Parizeau, se faisait fort de susciter la création de quelque 30 000 emplois et d\u2019une dizaine de milliers de projets d\u2019investissement à un coût « presque nul » pour le Trésor public.Les fonds seraient avancés par les institutions financières et garantis par le gouvernement du Québec pendant trois ans.Essentiellement, ce plan d\u2019une durée de deux ans, permettrait d\u2019avancer jusqu\u2019à 50 000 $ par entreprise dans le secteur manufacturier et de pointe et 25 000 $ par entreprise dans les autres secteurs.Les institutions financières qui accepteront de participer au programme devront consentir un congé d\u2019intérêt pendant trois ans contre la garantie gouvernementale.La nouvelle entreprise jouirait ainsi d\u2019un congé de remise de capital et d\u2019intérét pendant cette période.Le chef péquiste, qui était accompagné du vice-président du parti, Bernard Landry, et du député André Boisclair, soutient que les quatre institutions financières consultées (trois banques et le Mouvement Desjardins) ont été «séduites par les principes du projet ».Les « modalités » de sa mise en application devront cependant être négociées avec les institutions financières, après l\u2019élection d\u2019un gouvernement péquiste.Résolument optimiste, M.Landry prévoit qu\u2019avec l\u2019effet de le- vier, ce plan pourrait générer un investissement total de I milliard $.Quant au coût pour le gouvernement, Bernard Landry calcule même qu\u2019il pourrait être négatif.Il en veut pour exemple le plan de relance Biron 1 et 2, en 1983 et 1984, qui a généré un investissement global de 1,3 milliard $ à partir du même principe de garanties de prêts.Les mauvaises créances avaient coûté quelque 85 millions $ au Trésor.Les ténors péquistes misent notamment sur le fait que ce sont les institutions financières qui seront chargées de l\u2019évaluation du risque et du suivi des investissements garantis, réduisant d\u2019autant les risques de paperasserie et de retards dus à la machine bureaucratique.M.Landry dit avoir obtenu l\u2019assurance des institutions financières contactées que le taux de réussite de ces nouvelles entreprises atteindrait 90%.Ce taux surprend lorsque l\u2019on sait que la plupart des PME échouent dans les cinq premières années.Le chef péquiste se réjouit particulièrement du volet de son plan d\u2019action destiné aux jeunes diplômés des collèges et universités qui décident de se lancer en affaires.Un gouvernement péquiste appliquerait au remboursement de leurs prêts étudiants l\u2019équivalent de 5 % de la masse salariale de la nouvelle entreprise créée.Chaque entreprise devra générer au moins trois emplois.Les « apprentis banquiers » MM.Parizeau et Landry ont par ailleurs clairement indiqué qu\u2019un gouvernement péquiste reverrait sérieusement l\u2019orientation de la Société de développement industriel (SOI).Dénonçant le rôle « d\u2019apprenti banquier » que le gouvernement libéral s\u2019est attribué par le biais de cet organisme, M.Landry a indiqué que le rôle de la SDI serait « recentré vers la PME ».Cette société d\u2019État devrait elle aussi orienter son action vers la formule retenue pour le plan de démarrage, c\u2019est-à-dire la garantie de prêts gérés par les institutions financières.« Les prêts participatifs vont disparaître peu à peu », prévoit M.Landry.t.- Spécial du chef, hier, è Montmagny.La petite entreprise Culsichef au Menu, a servi son pâté à la viande au leader péquiste Jacques Parizeau.' .\\ y?/¦ ^iste d\u2019achat^\" pour la rentrée Col roulé pour filles ou garçons.Tailles: P., M.,G.,7à14.¦799\t£^99 Ê\t4à6X.W Paquet de 3 sous-vêtements Fruit of the Loom pour filles ou garçons.Tailles: 2 à 6X.199 ^99 7 à 16.Paquet de 3 paires de chaussettes pour garçons ou filles.Jean Levi\u2019s «Griffe rouge» pour garçons.Tailles : 7 à 16.JUSQU\u2019AU 10 SEPTEMBRE, A L\u2019ACHAT DE 6 ARTICLES A LA FOIS AU RAYON DES VETEMENTS POUR ENFANTS, LE MOINS CHER DE CES ARTICLES EST GRATUIT.f 99 Hauts ou pantalons molletonnés pour garçons.Tailles: 7 à 16.199 Jambières pour filles.Tailles: P., M., G.A99 Gilet à motif tapisserie pour filles.16*® Maillot pour filles.16** Robe-chasuble en velours côtelé ou denim pour filles.17** Chemise à quadrillé pour garçons.Tailles: P.,M.,G.,F.i99 Haut ou pantalon molletonné pour garçons, avec logo d'équipe sportive.Tailles: 7 à 16.16** //c sa/isfii^ 1^ (i^ ^ / > Les PME en ont soupe, des subventions QUÉBEC \u2014 Pour alimenter la croissance économique, les petites entreprises québécoises ne veulent ni subvention ni programme de création d\u2019emplois.Aux policitiens en campagne électorale qui rivalisent de promesses de ce genre, elles disent même : n\u2019en jetez plus, la cour est pleine ! par HÉLÈNE BARIL LE SOLEIL Selon un sondage mené par la section québécoise de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante auprès de 1465 de ses 17 000 membres, les subventions aux entreprises arrivent au 10e et dernier rang dans la liste de moyens que proposent les PME pour favoriser l\u2019emploi.Les programmes gouvernementaux et les fonds de capital de risque qui se sont multipliés au cours des dernières années ne sont guère plus appréciés par les membres de la fédération.La réduction du fardeau fiscal s\u2019avère la priorité absolue des PME.Près de 80% des répondants voudraient une baisse des taxes à la consommation et plus de 50 % réclament une réduction des taxes payées par les entreprises.Selon le vice-président de la FCEI au (Québec, M.Pierre Clé-roux, le fait que seulement 10 % des entreprises considèrent les subventions comme un outil de relance est significatif du changement de mentalité qui s\u2019est opéré chez les gens d\u2019affaires.Pourtant, les politiciens des deux partis continuent «d\u2019asperger généreusement» les entreprises, note-t-il.Jusqu\u2019à maintenant, M.Clé-roux n\u2019a pas été impressionné par les engagements pris par les deux principaux partis pour favoriser la création d\u2019emplois.La fédération, par exemple, est contre l\u2019utilisation de la taxe sur la masse salariale pour financer des programmes de création d\u2019emplois, comme le propose le Parti québécois.Ces programmes bénéficient surtout aux grandes entreprises qui investisseraient de toute façon dans la formation, estime M.Clé-roux.Les membres de la fédération voudraient une réduction des taxes sur la masse salariale qui représentent maintenant plus de 73 % du fardeau fiscal total des entreprises, comparativement à 65,6% en 1989.Aucun des deux partis ne veut s\u2019engager à réduire les taxes sur la masse salariale.Les libéraux, pour leur part, proposent de mettre des capitaux à la disposition des entreprises, par le Fonds de développement technologique et autres comme Innovatech Montréal et Québec-Chaudières-Appalaches.La proposition libérale ne plait pas davantage, si on se fie aux résultats du sondage.Selon M.Cléroux, les bons projets d\u2019investissements trouvent toujours du financement et la multiplication de ces fonds de capital de ri.sque ne fera pas augmenter le nombre de projets viables.Le regroupement de PME a l'intention de rester neutre pendant la campagne électorale, mais son président se réserve la possibilité d\u2019intervenir à r(Kcasion.S s , L* Sot«ll, mercredi 24 août 1994 ÉLECTIONS MiSL L\u2019horoscope du PM horoscope du Capricorne, signe astrologique du premier ministre Johnson, né le 24 décembre, se lisait comme suit dans La Presse d'hier : « Au travail, vous devrez être entêté pour obtenir ce que vous désirez, car rien ne viendra aisément >».Michel DAVID Ça tombait bien.Le midi, M.Johnson reprenait le collier devant la Chambre de commerce des Moulins, à Terrebonne, sans être tout à fait remis de sa laryngite.Manifestement, les prochaines heures s\u2019annonçaient assez éprouvantes pour la gorge.Surtout, il n\u2019y avait toujours aucun miracle à l\u2019horizon.Sans vouloir lui porter malheur, il commence à être temps de s\u2019interroger sur ce qui va lui advenir après le 12 septembre.Bien entendu, il va se battre jusqu\u2019à la fin soi-disant pour gagner, mais il a trop d\u2019expérience pour ne pas envisager l\u2019hypothèse d\u2019une défaite et tenter de se ménager une autre chance.Honnêtement, on ne peut pas dire qu\u2019il a eu la vie tellement difficile depuis son entrée en politique.Il y a bien eu l\u2019échec de 1983, sans doute un peu douloureux pour l\u2019ego, mais ça ne lui a pas vraiment nui.11 lui a suffi d\u2019être patient pour qu\u2019on lui offre le poste de chef sur un plateau d\u2019argent.Il devra maintenant se battre pour le conserver.Une tradition cruelle Depuis une trentaine d\u2019années, la défaite a toujours été cruelle pour les chefs libéraux.Lesage, Bourassa, Ryan, aucun n\u2019y a survécu.C\u2019est vrai qu\u2019il y a eu une résurrection, mais encore fallait-il mourir avant.Heureusement pour M.Johnson, le contexte est bien différent.En 1966, 1976 et 1981, tout le monde s\u2019attendait à une victoire libérale qui n\u2019était pas au rendez-vous.Dans ce temps-là, le chef est certain d\u2019écoper.Contrairement à Lesage et Ryan, Bourassa a eu l\u2019intelligence de ne pas essayer de s\u2019accrocher, sans quoi il n\u2019aurait jamais pu revenir.Cette fois-ci, personne n\u2019a jamais cru sérieusement à une victoire libérale.Si jamais ça se produisait, M.Johnson serait presque déifié, mais tant que la défaite sera honorable, il ne devrait pas avoir trop de problème à se maintenir au moins jusqu\u2019au référendum.Surtout que la succession est loin d\u2019étre évidente.Cela suppose qu\u2019il veuille rester, mais je ne crois pas qu\u2019il lâche aussi facilement que Pierre Marc.Il a démontré depuis le début de la campagne une détermination qui en a surpris plus d\u2019un.Ce gars-là ne craint pas la bagarre.Après les démissions en chaîne et les grognements qui ont marqué son avènement, ses opposants sont restés remarquablement silencieux depuis le début de l\u2019été.Sauf Mario Bertrand, qui a d\u2019autres raisons de lui en vouloir.Évidemment, c\u2019est risqué de poignarder le chef au beau milieu d\u2019une campagne électorale.Il n\u2019y a qu\u2019un Jean Chrétien pour faire ça.Au PLQ, ça ne se fait pas.En 1981, on a attendu la fin de la campagne pour « faire la job » à Claude Ryan, mais on l\u2019a bien faite.Une bonne performance J\u2019ai aussi l\u2019impression que bien des libéraux sont agréablement surpris de la performance de M.Johnson.Sans le crier sur les toits, plusieurs étaient très sceptiques.Lise Bacon lui a bien envoyé une ou deux petites pointes au debut, mais ça s\u2019est vite arrêté.Même Marc-Y-van Côté a réussi à en dire un peu de bien.Sans être emballé par son discours sur l\u2019emploi, je dois reconnaître qu\u2019il mène une assez bonne campagne, pas très excitante, mais bien plus efficace que celle de M.Parizeau, dont la performance s\u2019avère décevante comparée à celle de 1989.M.Johnson n\u2019a peut-être pas beaucoup de flair politique, mais l\u2019autre en a encore moins.Il me semble aussi que le vocabulaire du premier ministre devient un peu moins technocratique.C\u2019est simple, souvent même simpliste, mais c\u2019est clair.On n\u2019en fera jamais un modèle de relations publiques, mais son image s\u2019est tout de même améliorée.Là encore, la comparaison entre les deux chefs le sert bien.À moins que l\u2019un ou l\u2019autre dérape complètement, il serait très étonnant que le débat télévisé ait une influence déterminante sur le résultat final.En revanche, une victoire de M.Johnson serait certainement bénéfique à son leadership.Le plus important demeure toutefois le nombre de comtés que le PLQ réu.ssi-ra à sauver.Entre 40 et 45, M.Johnson ne devrait pas voir trop de problèmes.Surtout que les meilleurs comtés sont tenus par des fidèles.En bas de 40, ça pourrait vite devenir plus inconfortable.Chose certaine, les astres ne se trompent pas : il devra se montrer très entête pour arriver au but.C\u2019est long, très long, la vie comme chef de l\u2019opposition.Et ça ne finit pas toujours bien.Le PLQ n\u2019a jamais voulu tenir un référendum ?Parizeau a été bien naïf de croire au virage indépendantiste, dit Johnson n':KKEHONNK \u2014 Daniel .Johnson a confinné hier que le gouvernement Houraivsa n\u2019a jamais eu l\u2019intention de tenir un référendum sur la souveraineté.Selon le elu\u2018f liberal, Jacques Piuizeau a été bien naif de croire au \\irage indépi'ndantiste du PLQ après l\u2019échec de Mwch.Suzanne Mardi avait son mari à l\u2019oell hier.Le chef libéral Daniel Johnson se remettait d\u2019une laryngite qui l\u2019a laissé sans voix ces deux derniers jours.«Le soutien fiscal plutôt que la ponction fiscale» TERREBONNE \u2014 Selon le chef du Parti libéral du Québec Daniel Johnson, le Parti québécois veut uniformiser le Québec et il donne l\u2019exemple de l\u2019accréditation multipatronale pour les entreprises.Devant la Chambre de Commerce de Terrebonne, le chef libéral a opposé son programme écomnomique et celui des péquistes et souligné que le PQ favorise l\u2019accréditation multipatronale.« Toutes les entreprises dans un même secteur d\u2019activité seraient accréditées avec la même centrale qu\u2019elles soient grandes ou petites à la grandeur du Québec.Elles devraient faire face à un front commun de même nature.Allez donc voir le réalisme de mettre tout le monde dans le même bain, le même panier.que l\u2019entreprise ait 15.150 ou 15,000 employés.» Poursuivant sa lancee, le premier ministre a soutenu que le PQ propose un régime fondé sur « le dirigisme, le contrôle, les réglements, l\u2019uniformisation du Québec et des Québécois dans une vision théorique du Québec.C\u2019est un parti qui cherche une seule chose : rap-prçcher le Québec du statut d\u2019État séparé».Devant cet auditoire de gens d\u2019affaires, il a repris longuement son programme économique et conclut que « nous cherchons le soutien fiscal plu- tôt que la ponction fiscale, c\u2019est le jour et la nuit ».La voix Les journalistes n\u2019avaient pas vu le leader du PLQ depuis samedi car M.Johnson a ete obligé de prendre un congé pour soigner une laryngite.Hier, il avait repris .ses intonations, mais il avoue qu\u2019il doit encore faire attention.Son épouse Suzanne Marcil surveillait du coin de l\u2019oeil le point de presse avec les médias et l\u2019a pris par le bras à la toute fin, affirmant « je m\u2019en occupe ».Quant à lui, il a fait allusion à ce pépin dès le début de son discours.« 11 y a deux choses qui me laissent sans voix : un microbe et le programme du Parti québécois.Mais il y en a un des deux qui se guérit.» toxtM d« DONALD CHARETTE Lf SOLEIL Le premier ministre sortant a tracé une ligne très nette, hier, à trois semaines des élections générales entre l\u2019option du PLQ et celle du PQ, évacuant du même coup le flirt nationaliste de son prédécesseur Robert Bourassa.« Il y a un parti pour qui le fédéralisme et le Canada étaient le premier choix en 1990, en 1991 et en 1992, et c\u2019est le Parti libéral, a déclaré M.Johnson.Cela l\u2019est encore en 1994.Comment Jacques Parizeau a-t-il pu croire que le Parti libéral était devenu indépendantiste ou séparatiste ?» Après l\u2019échec de l\u2019Entente du lac Meech, le Parti libéral avait adopté le rapport Allaire et fait voter la loi 150 qui prévoyait qu\u2019au plus tard le 26 octobre 1992, le Québec tiendrait un référendum sur la souveraineté du Québec.Par ses propos, M.Johnson semble confirmer que toute cette opération n\u2019aura été qu\u2019un bluff, accréditant ainsi la thèse de Jean-François Lisée dans Le Tricheur.Distances A deux reprises précédemment, le chef libéral a pris ses distances avec le gouvernement Bourassa, une fois sur les hausses d\u2019impôt du budget Levesque, et une autre fois quand il a critiqué le boycott des conférences fédérales-provin-ciales par son gouvernement (« les absents ont souvent tort »).Au chapitre constitutionnel.M.Johnson rappelle qu\u2019avec lui, il n\u2019y aura pas de référendum sur la souveraineté et que le Québec va rechercher « la plus grande autonomie dans toutes les activités où nous sommes et devons être ».Quant à la clause de la société distincte, «c\u2019est ce que nous avons toujours soutenu et il n\u2019y a aucune césure.La protection de la langue, de l\u2019éducation et de la culture seront toujours dans les premières loges.Je n\u2019ai jamais dérogé de cette ligne ».Fi au Sondagem M.Johnson fait fi en fait d\u2019un sondage Sondagem qui faisait ressortir que près de la moitié des Québécois souhaitent que des discussions de nature constitutionnelle reprennent apres les élections.Le chef du PLQ croit plutôt au cas par cas dans ce dossier et il donne un exemple : en décembre dernier, Ottawa souhaitait uniformiser les commissions de valeur mobilières du Canada, mais il s\u2019y est oppose fermement.« Nous ne voulons pas d\u2019interminables discussions constitutionnelles, mais plutôt de courts textes qui représentent l\u2019évolution du régime » de commenter M.Johnson.L\u2019AGENDA Voici quelques-unes des activités prévues au calendrier des partis politiques aujourd\u2019hui: (PC) \u2014 U- premier ministre et chef du Parti liberal du Quebec.Daniel Johnson, poursuit sa campagne électorale en Kstrie aujourd'hui.Il se rendra d\u2019abord a Sherbrooke avant d'aller dans la petite ville d\u2019Upton.Le chef du Parti québécois, Jacques Pari/eau.continue quant a lui sa campagne dans le nord de la métropole.Il visitera un centre d\u2019hebeigement pour personnes âgées dans la circonscription de Cremazie et une usine dans celle d\u2019Anjou.l.e chef d\u2019Action démocratique du Québec.Mario Dumont, fera le tour des circonscriptions de Kamouras-ka-Temiscouata et de Rivie-re-du-Loup.¦\tUn parti de « faiseux » \u2014 Le député libéral de Bertrand, Robert Thérien, a décrit hier son parti comme un parti de « faiseux ».M.Thérien, qui recevait le premier ministre Daniel Johnson sur un terrain de pratique de golf a affirmé en effet « qu\u2019il y a deux sortes de politiciens, les parleux et les faiseux.Le PQ est un parti de parleux, nous, les libéraux, nous sommes des faiseux ».M.Thérien en a lancé quelques autres de même nature.Au début de son allocution, il a mentionné qu\u2019il était «très excité de vous le montrer » en parlant du premier ministre.M.Therien a parlé longuement après une discours non moins long du ministre des Transports, Normand Cherry, si bien que le premier ministre, qui soigne sa gorge, est demeuré un bon moment à l\u2019extérieur, en plein vent, au début d\u2019une soirée plus que fraîche.¦\tCasino à L\u2019Islet ?MONTMAGNY \u2014 « Pour l\u2019amour du Saint-Ciel, n\u2019accrochez pas tous vos espoirs à un casino ! » a lancé hier le chef du Parti québécois, Jacques Parizeau, à l\u2019endroit des promoteurs d\u2019un casino à L\u2019Islet.Interrogé sur les ondes de la radio locale de Montmagny, M.Parizeau s\u2019est montré peu enclin à favoriser l\u2019ouverture de nouveaux casinos au Québec.« Je ne pense pas que la porte d\u2019avenir pour les régions, ce soit les casinos », estime le chef péquiste qui invite plutôt la région à se doter « d\u2019autres instruments » pour assurer son développement.¦\tDéfense de voler la vedette SAlNT-DAMlEN (PC) \u2014 Pour la seconde journée de suite, Jacques Parizeau a vertement rabroué, en conférence de presse, un journaliste de la presse étrangère qui l\u2019interrogeait sur la souveraineté du Québec.Il y a deux jours, au terme d\u2019une conférence de presse sur la formation de la main-d\u2019oeuvre.une journaliste de la télévision néerlandaise demandait à M.Parizeau quel était le premier geste qu\u2019il comptait poser une fois élu pour atteindre son objectif de souveraineté.« Madame, lisez le programme ! » avait sèchement lancé le chef péquiste.Et hier, c\u2019est un journaliste du Washington Post, qui.à la clôture d\u2019une rencontre de presse sur le plan de démarrage des entreprises, y allait de questions assez bien senties sur la souveraineté.« Je n\u2019aime pas particulièrement que quelqu\u2019un, habituellement en anglais, essaie de créer un \u2022side show\u2019 à la fin de chaque conférence de pres.se ».s\u2019est exclamé M.Parizeau.5$ (de rabais Domani IM 61 /RN IM61 /DL Special 14499 en présentant ce coupon-raDais a lactiatdjne poussette Domani IM 61'RN ou IM 61'DL Le moOele illustre peut être diflérent des modèles annoncés (Offre valide lusqu au 31 août 1994) 5$ de rabais Domani Edition spéciale IV 41 / PC 49 IV 41 / GF 43 Special 18999 en présentant ce coupon-rapais «y a iacfiat dune poussette * Domani EditiO'' speoae IV 41 PC ^9 ou IV 41 Gf 43 Le modèle Illustre peut être dillerent des modèles annoncés I Offre valide jusqu au 31 août 1994) Chaise haute PB 045 PBP 60 de rabais en présentant ce coupon-raPa'S alacnatdune cnaise^eutePB045PBP6C ^Offre valide jusqu au 31 août 19941 MORCEAUX CHOISIS Quelques propos et commentaires tenus hier: lui me laissent sans voix : un microbe et l\u2019arli québécois.Mais il y en a un des Il y a deux choses ciui me laissent sans voix : un microbe et le pmgramme du Pa deux qui se guérit.Daniel Johns*'*t»>'.' Offrii* a.tL2C -p^txts Ç> sa.cripa.xi^-s tLn ^o-û^er ^â.i.11.\tSL\u2019xjcL\u2019CLSSiTi.t, ça.\u20acsixt a-u.s.si partie \u2022'\u2022-.\u2018i-\u2022\t\u2022 \" VÎ* ' **w ''îV 0.,;J de^ toxiii.es cJloses @ de la v>ie moi-tAG.C AdK mxJlirS -A.XJ CifOlK Vingt'Cinq ans de bonnes choses Québec, Le SoleJI, mercredi 24 août 1994 ÉDITORIAL La rentrée en période électorale rentrée scolaire constitue la principale préoccupation des familles a la fin d\u2019août.Cette année, elle se déroule dans le contexte d\u2019une election provinciale Force est de constater que les politiciens ont jusqu\u2019à maintenant oublie le système d\u2019education dans leurs declarations.Pourtant, les ecoles, les colleges et les universités mentent un meilleur sort Un des plus importants dossiers scolaires à regler est celui de la formation professionnelle au secondaire.Une certaine idéologie a dévalorisé le secteur professionnel au profit des cours généraux.11 y a de moins en moins de jeunes en formation professionnelle.Par contre, on y trouve beaucoup d\u2019adultes qui y viennent pour suivre des cours de recyclage.L\u2019effet le plus pernicieux du discrédit qui a frappe l\u2019enseignement professionnel est d\u2019avoir incité des éleves a opter pour le général au risque de « décrocher » avant la fin de leurs etudes.Le décrochage constitue une autre des faiblesses de notre système.C\u2019est le plus grand accroc à la véntable démocratisation dont le couronnement est la réussite scolaire.Le taux de décrochage est encore trop éleve.Mais a-t-on utilisé tous les moyens de stimuler les élèves ?Pour mettre un frein à l\u2019échec scolaire, certains pays reçoivent les élèves en maternelle plus tôt qu\u2019ici.Du côté des structures, la decentralisation scolaire est un dossier qu\u2019il ne faut pas abandonner.Trente ans de centralisation ont convaincu les Québécois que les décisions prises au ministère de l\u2019Education ne peuvent s\u2019appliquer à toutes les écoles.Le grand défaut de la centralisation, c\u2019est de traiter tout le monde de la même façon.Quant au projet d\u2019établir des commissions scolaires linguistiques, il ne provoque pas de vagues pendant la campagne électorale.La transition vers de telles commissions devra se faire dans l\u2019harmonie.11 est inutile de précipiter les choses.Les commissions scolaires linguistiques ne sont pas sans effet sur la confessionnalité des ecoles.Or, on ne constate aucune remise en question de cette réalité de la part des parents.Aussi faudra-t-il les consulter le plus largement possible sur l\u2019enseignement de la religion dans les écoles.Du côté des cegeps, on entreprend une nouvelle formation générale commune.La hausse de la clientèle, particulièrement du côté de l\u2019enseignement technique, est un signe de la santé de ce niveau d\u2019éducation.Quant aux universités, elles devraient se pencher sur la qualité de leurs cours.Si les dirigeants des universités connaissaient l\u2019opinion des etudiants sur l\u2019enseignement donné, ils seraient troublés.En effet, combien d\u2019étudiants sont déçus des cours qu\u2019ils reçoivent de leurs professeurs ! L\u2019effervescence de la rentrée ne doit pas nous faire oublier qu\u2019en éducation il y a encore beaucoup à faire : encadrer et orienter les élèves, tracer le profil de « sortie » des finissants, rajeunir les programmes.11 est déplorable que l\u2019éducation ne soit pas un des enjeux des elections.L\u2019education de tout un peuple doit quand même compter autant que la construction d\u2019un bateau pour les îles-de-la-Madeleine.Nous attendons toujours les promesses des partis.JEAN MARTEL B loc-notes Cuba se noie L - j;i decision américaine de ne plus accueillir automatiquement les réfugiés cubains revient a la face des Etats-Unis comme un ventable boomerang loin de diminuer, le flux de boat people s\u2019accroit.Triste ironie de la politique, les exilés potentiels prennent la mer plus facilement depuis que la manne amencaine patrouille intensément les côtes de Cuba pour les intercepter Car ces na^-gateurs d\u2019occasion nsquent de traîner moins longtemps sur les flots, ce qui atténue d\u2019autant les nsques de l\u2019operation C\u2019est pourtant tout Cuba qui se noie, comme l\u2019a dit hier le president en exil du Comité cubain des droits de 1 homme, Ricardo Bofill Noyade physique d\u2019un nombre inconnu de jeunes Cubains, parmi les plus actifs dans la société.Noyade économique de tout un pays, egalement.La chute du bloc soviétique a laissé Fidel Castro Gros-Jean comme devant, sans commanditaire et hors du grand jeu des blocs internationaux.11 ne peut que couler peu a peu dans les > oubliettes de l\u2019histoire Mais voila, que faire pour aider les Cubains a retrouver l\u2019espoir d\u2019une vie meilleure Les récents efforts de libéralrsation economique ont tourné a vide.La grogne gagne la population Autant le gouvernement cubain que celui des Etats-Unis privilégient en ce moment un scénario de cata.strophe, le premier en fermant les yeux sur le départ des réfugies, le second en adoptant soudain une ligne dure La fermeture des frontières et l\u2019installation de tous les candidats a l\u2019asile sur la base de Guantanamo, sur l\u2019ile même de Cuba, invitent a la crise.Washington n'a pas a s\u2019ingérer dans les affaires cubaines Au contraire de Haïti, il n\u2019existe aucun gouvernement légitimement élu a réinstaller.La revolution castnste de 1959, en fait, possédait toute la légitimité requise Le boycott économique américain contre Cuba répondait uniquement a des considérations idéologiques et politiques disparues aujourd'hui Les Etats-Unis devraient plutôt retirer toutes leurs sanctions et traiter le gouvernement de La Havane comme n\u2019im-porte quel autre gouvernement.Quand Castro ne pourra plus jouer la corde nationaliste, il ne pourra garder le pouvoir Mais la transition doit se réaliser dans l'harmonie, non d\u2019une maniéré brutale comme le lai.sse présager la cn.se actuelle RAYMOND GIROUX LE SOLEIL PrMidani du conM
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