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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1985-01-14, Collections de BAnQ.

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[" V*i wwmwmtm Lafilk A compter d\u2019eujourd\u2019hul, LE SOLEIL entreprend le publication d\u2019un nouveau teullleton, La fille prodigue, de Jeffrey Archer.Suite du beat-aeller Kane et AM déjà publié dans nos pages, La fille prodigue raconte la deuxième génération de la saga des Ros-novski, celle de Florentine, fille d\u2019AM.Page B-9 DES NORDtQUES TRANSFIGURÉS SONT À PORTÉE DU PREMIER RANG .A la vain» d» leur cinquième atlrontement de le toison I avec les meneurs de la division Adams, le Cartadien.\u2022 des Nordiques transfigurés ont ramené à trois points s seulement l'écart les séparant du premier rartg.Et ce.^ grâce à une victoire de S-2 auM dépens des Red : 9' î Wl 'ir}gs, hier.Yves Poulin rapporte.SR >RT Pagoa 2 à 4 LUNDI 14 JANVIER 1985 QUEBEC.89« année, no 16.STE-FOV «M 1940 TMETFOWO ST.GEOROCS SAIMT BONHOMME! Le Soleil, More Si*Pierre Bonhomme Carnaval est rentré sur sa cité, hier, sous les vivats d'un millier de curieux, venus l'attendre sur la Grande-Allée.En se voyant remettre la clé symbolique de Québec.Bonhomme a reçu pour mandat d\u2019animer la ville avec sa pétulance coutumière jusqu'au 17 février.Andrée Roy raconte.\tPsga A-3 SiîMiMAlKIi:\t Annonces\t classées\t\t.C-3 à C-6 Arts et spectacles\tB-7 à B-9 Bandes dessinées\t\tC-6 Bridge \t\t\tC-6 Décès \t\t\tC-7 Economle-financeC-l et C-2\t Editorial \t\t\tB-4 Feuilleton\t\t\tB-9 Horoscope \t\t\tC-6 Information\t régionale \t\t.A-5 à A-7 Monde \t\tB-2 et B-6 Mot mystère\t\t\tC-4 Mots croisés\t\t\tC-4 Où aller à (2uébec\t\tB-9 Page documentaire\tB-3 |\t Politique \t\t\tB-1 Sport\t\t.Tablo'id Votre page \t\t\tB-5 De la neigt.balayée par des vents modérés.Maximum de moins huit.Demain; de la neige et plus froid.Détails, page A-4 CAMILLE-MAKCOUX LE SERVICE DE NOUVEAU INTERROMPU é MATANE - Après un retour presque à la normale samedi, le traversier \u201cCamille-Marcoux\u201d est demeuré prisonnier des glaces hier pendant sept heures à son départ de Matane en direction de Baie-Comeau avec é son bord moins d\u2019une centaine de passagers.par André DIONNE du bureau du Soleil En une semaine, jour pour jour, c'est la troisième fois que le navire reste pri-sonnier d\u2019un amoncellement de glaces pro-Noqué par une température basse et des vents dominants du nord-ouest qui ont consolidé le banc de glaces de plusieurs kilomètres de large tout au long de la rive sud du fleu-\\c Saint-Laurent.A son départ de Matane.à Ilh hier matin, le navire n'a réussi à parcourir que deux kilomètres environ pour être immobilisé, la co que du traversier sou levée par un mur de glace d une di/aine de mètres d» profondeur et cela à moins de 1.000 mètres de la rive.Accompagné du brise-glace de la Garde côtière, le \u2018\u2018Norman McLeod Rogers\".le traversier a tenté de franchir pendant deux heures cet embâcle p Quand la marée est basse, le quai de Montmagny est à sec.Le Soieti.Jeon voHiEres Le député Pierre Blais Un quai en eau profonde est nécessaire dans Bellechasse 4 MONTMAGNY \u2014 Parmi les principaux dossiers que le député fédéral de Bellechasse, M.Kerre Blais, entend mener à terme le plus rapidement est celui qui est relatif à la construction d\u2019un quai en eau profonde sur le littoral de la Côte-du-Sud.par Gilles PEPIN ,M.Blais a révélé, lors d\u2019une conférence d\u2019information tenue récemment, qu\u2019il pouvait compter, pendant un certain temps, sur les services d\u2019un économiste, M.Pierre Hould, pour l\u2019aider à élaborer et faire progresser des projets majeurs susceptibles d\u2019apporter un développement accéléré dans cette région de Bellechasse.En plus du quai en eau profonde, le député espère aussi pouvoir compléter les infrastructures nautiques désirées notamment à Saint-Michel, à Berthier-sur-Mer et à Montmagny, ainsi que l\u2019agrandissement d\u2019un terrain de golf près du lac Trois-Saumons, l\u2019implantation d\u2019un centre de ski alpin, le développement du massif du sud et du mont Orignal et commencer l\u2019aménagement d\u2019un parc national sur la Giosse-Ile.M.PiCi.e Blais a signalé que ces dossiers ont déjà été identifiés et travaillés dans la région.Il a insisté sur sa volonté d\u2019agir de catalyseur et de travailleur en étroite collaboration avec les divers organismes du milieu de même qu\u2019en harmonie avec ce que doivent défendre également les deux députés provinciaux représentant le territoire de Bellechasse et de Montmagny-L\u2019lslei.Il est important, a mentionné le député fédéral élu le 4 septembre sous la bannière du Parti progressiste-conservateur, d\u2019oublier les luttes de clochers.pour nous attaquer aux problèmes économiques suscités par un manque de confiance des investisseurs et par un chômage chronique, qui est particulièrement élevé chez les jeunes.Sa récente nomination au poste de secrétaire parlementaire du ministre de l Agriculture ne l\u2019empêchera pas, croit-il, de garder un contact étroit avec toute la région et Bellechasse en particulier.Dans cette circonscnption, il s\u2019est ouvert des bureaux à Montmagny, Saint-Pamphile et Lac-Etchemin, qui assurent un lien constant avec son bureau d\u2019Ottawa.M.Pierre Blais, répétant l\u2019intention de diminuer graduellement le déficit national, a dit que le gouvernement ne devait retenir que les dépenses essentielles destinées à créer de l\u2019emploi permanent et à relancer l\u2019économie et qu\u2019il fallait avoir confiance dans l\u2019entreprise privée.Aide diminuée au développement régional Ottawa compromet la reprise dans l\u2019Est (Pierre de Bané) 4 OTTAWA (PC) \u2014 En réduisant son aide au développement régionaL le gouvernement conservateur compromet la reprise économique dans les régions éloignées, notamment dans l\u2019Est du Québec, estime le sénateur libéral Pierre de Bané.par Denis LESSARD Selon l\u2019ancien responsable du ministère de l\u2019Expansion économique régionale sous Herre Trudeau, les coupures annoncées peu avant les fêtes par le responsable conservateur du Développement économique, M.Sinclair Stevens, auront un impact \u201cdramatique\u201d au Québec et aux Maritimes.Du même souffle, le sénateur prend quelques distances d\u2019une déclaration de son collègue député de Laval-des-Ra-pides, M.Raymond Gameau, qui estime que son parti devrait endosser des abattements fiscaux au lieu de l\u2019aide directe pour tendre la perche aux entreprises défaillantes.\"C\u2019est vrai pour stimuler l\u2019économie nationale, mais pas quand on parle des régions\u201d, a soutenu M.de Bané.Début novembre, le ministre Stevens annonçait qu\u2019Ottawa entendaitépargner $175 millions en modifiant le Programme de développement industriel et régional mis en place par les libéraux.Ce programme allouait une aide financière fédérale aux nouveaux projets créateurs d\u2019emplois.Le niveau de ces subventions était déterminé tant par le type de projet prévu que par le degié de pauvreté de la région (quatre paliers sont prévus).Quatorze localités du Québec, essentiellement dans l\u2019Est de la province, font partie du quatnème palier qui regroupe le cinq pour 100 le plus démuni de la population.Or au ministère de M.Stevens, on a réduit les divers maximums de subventions.un tour de vis qui affectera Le sénateur Pierre de Bané uec proportionnellement davantage les régions pauvres que fortunées.Par exemple.Ottawa ne pourra financer que jusqu\u2019à un maximum de 30 pour 100 un nouveau projet de cons- truction d\u2019usine et jusqu\u2019à 37.5 pour 100 les études de faisabilité.Sous la précédente administration, un projet pouvait être payé jusqu\u2019à 60 pour 100 à même les deniers fédéraux et les études préalables jusqu\u2019à 75 pour 100 dans une zone éloignée, rappelle M.de Bané.Même s\u2019il admet que ces maximums étaient rarement atteints sous le régime libéral, ils demeuraient de précieux outils de négociation pour attirer hors des grands centres les éventuels investisseurs, rappelle-t-il.De la même manière la subvention maximale pour la modernisation d\u2019une usine ou son agrandissement est passée de 75 à 37.5 pour 100 pour la commercialisation d\u2019un produit, le financement fédéral maximal est passé de 90 à 45 pour 100.Si ces niveaux de subventions ont été réduits de la même manière dans les régions plus fortunées, il n\u2019en demeure pas moins que les zones éloignées, dépourvues de toutes ressources en dehors des rides gouvernementales, sont les plus durement frappées, à\u2019 soutenu le sénateur, ex-représentant de Matane aux Communes.M.de Bané s\u2019interroge de plus sur le fait que le gouvernement *du Québec n\u2019ait pas poussé les hauts cris après qu\u2019en modifiant le programme, Ottawa ait rendu inadmissibles les compagnies sous contrôle réel des sociétés gouvernementales québécoises.\u201cC\u2019est pour le moins ironique que Trudeau et La-londe, qui passaient pour être durs avec le Québec, n\u2019aient pas hésité à financer ces projets à la Âfférence d\u2019un gouvernement qui aujourd\u2019hui se targue d\u2019être ouvert face aux provinces\u201d, a lancé M.de Bané.\u201cMon seul espoir c\u2019est que le premier ministre, venant lui-mème d\u2019une région éloignée, sous-indastnalisée (la Côte-Nord), décide de renverser la vapeur\u201d, a-t-ildit.i i r d Québec, L« SoMI, lundi 14 janvier 1986 Pf^eirder forum ré^onal Aucune définition de la famille n\u2019a fait l\u2019unanimité A-7 Les pvticipanu au premier forum régiafial sur U politique familiale, qui a'eM déroulé en fin de semaine au cégep F.-lL-Gameau, à Québec, n ont pas réussi à s'entendre sur la défînition de la famille.par Damien GAGNON Il a fallu l'intervention du président du comité de la consultation gouvernementale, M.Mauriac Champagne-Gilbert pour sortir de l'impasse.Sur recommandation du comité de la consultation, les participants ont accepté ma-Juntairement que dans l'élaboration d\u2019une politique familiale, l\u2019Etat respecte la pluralité des formes de vécu familial.C\u2019est-à-dire que l\u2019Etat ne dirige pas ce vécu en privilégiant des formes particulières de ce vécu.Si I adoption de cette résolution a eu pour effet de calmer les esprits, elle n\u2019a pas mis fin au débat et des intervenants ont affirmé s\u2019étre fait prendre au piège par cette proposition.M.Richard Langlois de l\u2019Ancienne-Lorette, du Mouvement couple et famille, a soutenu que personne ne veut évidemment que l\u2019Etat dirige le vécu des familles mais, à son avis, il est possible pour I Etat dans la définition d\u2019une politique de la famille de respecter tous les types de familles tout en privilégiant un type de famille: la famille biparentale (père, mère et enfanu).Le débat s\u2019est fait autour de trois conceptions de la famille.Ceux qui comme M.Jean Têtu de Beauport, du Mouvement pour la protection de la vie, qui ne reconnaissent que les familles dont les parents sont liés par un contrat de mariage de préférence religieux.Pour lui, les enfants qui naissent hors mariage sont illégitimes autant que l\u2019est l\u2019union de leurs parenu.Il y a ceux et il semble être les plus nombreux qui sont prêts à reconnaître tous les types de familles tout en réclamant toutefois que l\u2019Etat privilégie la famille biparentale.Quant aux autres, ils acceptent la définition très large que donne le livre vert de la famille: le ^oupe parents-enfants unis par des liens multiples et variés pour se soutenir réciproquement au cours d\u2019une vie et favoriser à leur source le développement des personnes et des sociétés.Abaence d'orientation ^\trésolutions, les participant(e)s au mini-congrès régional (03) du PLQ ont eu droit à iSi î\t^\tdéputé de Saint-Jacques, M.Jean-François viau^ A leurs côtés, MM.André Labrecque, président de l'Association libérale de Limollou.hôtesse du colloque et aemard Piuze, président de la Commission politique Québec-Métro élargie.Les libéraux terminent l\u2019étude des résolutions La valorisation du rôle du père est recommandée ^ Une politique familiale devrait valoriser le rôle des parents et particulièrement celui du père en tant qu\u2019éducateur.par Damien GAGNON C\u2019est l\u2019une des recommandations mises de l\u2019avant au premier forum régional sur la politique familiale qui s\u2019est tenu en fin de semaine au cégep F.-X.-Gameau à Québec dans le cadre du débat portant sur la transformation des rôles familiaux et sociaux entre les hommes et les femmes.On estime qu\u2019une nouvelle solidarité entre les hommes et les femmes qualifiée d\u2019indispensable à l\u2019amélioration du vécu familial suppose que l'homme soit identifié à son rôle de père au lieu du simple pourvoyeur.Selon les participants, il est également nécessaire si l\u2019on veut valoriser le rôle des parents de reconnaître la valeur du travail au foyer en accordant à la mère ou au père qui reste au foyer pour prendre soin des enfants un statut légal de travailleur avec tous les avantages que cela comporte.Toujours dans le cadre de la transformation des rôles sociaux on réclame que l\u2019Etat aide financièrement les organismes volontaires d\u2019éducation populaire pour qu\u2019ils puissent fournir des services d\u2019apprentissage à l\u2019exercice des rôles non traditionnels par les individus dans la famille; que le travail au foyer soit reconnu lors d'un retour aux études et sur le marché du travail et que le milieu du travail soit repensé en favorisant le travail à temps partiel.Des recommandations sont aussi faites pour renseigner lés familles sur les conséquences de la violence familiale et conjugale qui vont des rencontres d\u2019information dans les écoles primaires et secondaires à la formation de nouveaux intervenants dans ce domaine et à l\u2019inclusion d\u2019un cours de sensibilisation à la violence dans le programme de formation des étudiants en technique policière.Une structure indéperrdante De l\u2019avis des participants à ce premier forum, l'administration de la politique familiale devrait être indépendante du pouvoir politique.On pense à une structure qui ne s\u2019occuperait que de la famille.Pour la Confédération des organismes familiaux du Québec, il s\u2019agirait d\u2019une structure indépendante de tous les ministères et relevant du premier ministre ou du vice-premier ministre à la condition toutefois, que ce dernier soit libéré de tout ministère.Comme mesures de soutien socio-économique aux familles on réaffirme le besoin de développer le réseau de garderies scolaires et des services de garde pour les enfants qui ne sont pas d\u2019ige scolaire, d\u2019assurer une forme de rémunération pour les parents d\u2019enfants au foyer, d\u2019augmenter le crédit d'impôt foncier, d\u2019améliorer les conditions d\u2019habitation des familles, de prévoir des aires de jeux à proximité des logis familiaux et de rendre plus accessibles les programmes d\u2019aide au logement.Plusieurs recommandations touchent aussi la fiscalité; on demande entre autres que soit révisé le système fiscal de façon à instaurer des avantages sociaux tels que le régime de rentes, le régime de pensions, l\u2019allocation à la maternité et des congés de maladie et indemnisation en cas d'accident pour la mère ou le père qui demeure au foyer pour prendre soin des enfants.Ce premier colloque n\u2019aura donc pas été déterminant quant aux orientations que pourrait prendre une politique globale de la famille, opinion que partage M.Maurice Archambault de la Confédération des organismes familiaux du Québec (COFAQ).\"Je n\u2019ai rien appris que je ne savais déjà\u201d.Les recommandations ont quand même été très nombreuses dans les ateliers.Le comité de consultation en a retenu une soixantaine sur les 150 pour être débattues en plénière.Ces recommandations, pour la plupart, réclament l\u2019intervention de l\u2019Etat dans des secteurs bien précis ce qui a fait dire à un participant qu\u2019il est re^ttable que l\u2019on ne se soit pas arrêté à réfléchir au cours de ce colloque sur ce que la famille pourrait faire pour la société.Les membres du comité de la consultation, M.Maurice Champagne-Gilbert et Mmes Christiane Bérubé-Ga^é et Nicole Boily se disent quand même relativement satisfaiu de la tenue de 'e premier colloque.Il n\u2019est donc pas question pour eux de remettre en cause la structure de participation que certains groupes ont contestée mais d\u2019y apporter toutefois des ajustements.Il faudra, selon Mme Bérubé-Gagné, faire davantage d\u2019efforts pour les 12 colloques à venir pour rejoindre les jeunes dont la faible participation a été déplorée.M.Champagne-Gilbert fait remarquer que par la tenue de ces colloques le comité ne s\u2019attend pas à apprendre des choses nouvelles.Il veut prendre le pouls de la région et il attribue à la diversité des participants l\u2019incapacité de s\u2019entendre sur une définition de la famille.Participaient à ce colloque non seulement des représentants de groupes familiaux et pa-rafamiliaux mais aussi d\u2019autres milieux.Il y avait notamment, des représentants du Mouvement national des Québécois, des comités d\u2019écoles, des I clubs de l\u2019âge d\u2019or, du groupe gai de l\u2019université Laval.La COFAQ conteste cette participation et M.Champagne-Gilbert soutient que ce sont des groupes familiaux qui ont demandé que la constatation dépasse largement les organismes familiaux et englobe le plus possible d\u2019intervenants de différents milieux.è ^viron 125 délégués des 20 circonscriptions de la région 03 ont terminé hier l\u2019étude des quelque 150 résolutions placées devant eux le 11 novembre 1984, lors du colloque régional organisé par le Parti libéral du Québec.Pendant une couple d\u2019heures, en ateliers de travail mis sur pied au centre Mgr-Marcoux, à Québec, ils ont réussi à disposer de la soixantaine de résolutions restées en plan au terme de leur congrès annueL l\u2019automne dernier.par Andrée ROY Il était important, mentionne M.Bernard Piuze.président de la commission politique Québec-Métro élargie du PLQ.que les représentants des commissions politiques de circonscription et les responsables des différents dossiers étudiés disposent de toutes les résolutions soumises à leur attention.Sinon, le dossier qui sera maintenant apporté au comité des résolution n\u2019aurait pas été complet.Or.ce mini-congrès, placé sous le slogan \u201cOn se prépare!\u201d est le dernier avant le congrès national du parti, qui aura lieu à Montréal les 1er, 2 et 3 mars.Les résolutions étudiées dans les régions, soumises au comité chtu-gé de les revoir, les corriger, les harmoniser, les réduire.puis de les présenter au congrès national, serviront de base à la politique du Parti libéral lors de la prochaine campagne électorale à travers le Québec.Et si l\u2019on en croit M.Réjean Doyon, député de Louis-Hébert et représentant du caucus au sein de la commission politique Québec-Métro élargie, les libéraux devront être prêts à remplacer \u201cce gouvernement de fin de régime\u201d qu\u2019il ne s\u2019est pas gêné de vilipender dans le style et sur le ton méprisants qu\u2019il réserve pour ses adversaires politiques.M.Doyon a déridé son auditoire en ridiculisant notamment le député péquiste de Vanier, Jean-François \u201cPanneau\" Bertrand (aux dires de M.Doyon) et sa manie de taire afficher à coups de centaines de milliers de dollars la moindre êparation de fournaise au complexe \u201cG\u201d ou le rcpieinturage annuel du pont de l'île d\u2019Orléans.Le tout nouveau député de Saint-Jacques.M.Jean-François Viau, s\u2019est prononcé plus sobrement sur la situation de la jeunesse québécoise \"dont je suis fier de faire partie\" a-t-il dit.Citant les 16 pour 100 de jeunes Québécois de moin» de 30 ans qui doivent vivoter avec $36 par semaine d\u2019aide sociale.Le taux de suicide qui connaît des sommes particulièrement élevés chez la jeunesse du Québec plus que dans tout autre groupe d'âge, M, Viau a invité les militants présents à vraiment réfléchir sur le sort fait à cette génération \u201cdont il ne faudra pas dire, dans 10 ans: c\u2019est vrai qu\u2019elle a été sacrifiée!\u201d Il a soutenu que, particulièrement en cette Année internationale de la jeunesse, le PLQ avait l\u2019obligation d\u2019améliorer le sort des jeunes.Résolutions adoptées Au nombre des résolutions adoptées hier, on note, au dossier administration publique, un désir que le PLQ déréglemente afin de rendre l\u2019entreprise privée plus concurrente, et qu\u2019il décentralise sa gestion dans les institutions gérées par les Affaires sociales, la Santé, l\u2019Education.On a aussi proposé que \u201cle conjoint au foyer ait droit à une rente payée sur une base volontaire par le conjoint au travail et qu\u2019il ait le droit de participer au régime des rentes du Québec.Dans le dossier environnement, la ré.solution concernant les pluies acides a été discutée avec tant d\u2019animation et d\u2019âpreté que les 12 dernières résolutions au feuilleton (dans le dossier tourisme) ont dû être votées en bloc et relayées telles quelles au comité des résolutions sous peine de les voir tout simplement oubliées au menu du congrès national.Concernant les pluies acides, il a été adopté que le PLQ.advenant qu\u2019il soit porté au pouvoir, s\u2019engage à prendre des mesures énergiques pour réduire le pourcentage des émissions acidifiantes sur son territoire, qu\u2019il fasse une priorité des recherches à effectuer prmr solutionner le problème, et qu\u2019il étudie les retombées de tout ce dossier sur les conditions de vie des autochtones.TECHNIQUES DE SECRÉTARIAT 1'® Session\u2014Janvier 1985 ADULTES Programme d\u2019intégration au marché du travail Première session \u2022\tFrançais écrit \u2022\tTranscription \u2022\tDactylographie \u2022\tAnglais \u2022\tComptabilité Deuxième session \u2022\tTraitement de textes \u2022\tRédaction de documents \u2022\tTranscription \u2022\tProcèdes de secrétariat (simulation de bureau) \u2022\tAnglafe Début des cours: le 21 janvier Horaire: du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 SERVICE DE PLACEMENT \u2022 PROGRAMME D\u2019UN AN ÉTUDIANTS CHANGEZ D\u2019ORIENTATION et optez pour un programme qui vous donne une CHANCE d\u2019emploi.NIVEAU collegial ET POSTCOLLÉGIAL DEC OU AEC.Postscolaire Reconnaissance des acquis antérieurs Durée; entre 2 et 4 sessions selon vote formation.Notre programme offre les options suivantes; BUREAUTIQUE.\tTraitement de lextes Micro-ordinateur& Programmation en langage Basic JURIDIOUE:\tProcedure civile I Procedure civile II MEDICALE\tTerminotogie medicale Secretariat rnedical TOuS NOS ETuOtANîSSÛNT ApMlSSiBLlS AJX PRÊTS ET BOURSES Zj MtO Pour s inscrire ou obtenir plus de renseignements veuilles communiquer avec te Çcan cpticen d ordonnançai P»-M*t.r'R-t3cxjr^g*îO«s Verre* de contact ^*8.de Bourgogre Ste-Eoy.Que 659-5075 LE college BART est RECONNU PAR LE MINISTÈRE DE L\u2019ÉDUCATION DU QUÉBEC 751, côte d\u2019Abraham, Québec GIR 1A2 \u2014 522-3906 A-8 Johnson accuse les purs de lire à l\u2019envers Québec, Le Soleil, lundi 14 janvier 1985 ?MONTREAL (d\u2019aprtePCetUPC) \u2014 A moins d\u2019une semaine du congrès spécial du Parti québécois, le ministre de la Justice et des Affaires intergouvemementales canadiennes Pierre-Marc Johnson préconise l\u2019adoption d\u2019un \u201cnouveau sou-verainisme\u201d et accuse les orthodoses de lire \u201cà fenveri\" la réalité québécoise.Il estime en outre que l\u2019intégration de la proposition orthodoxe dans le programme du PQ consisterait à \"faire cadeau\u201d au Parti li- «ALLIJP béral de M.Robert Bourassa de la stratégie qu\u2019entend utiliser le gouvernement lors des prochaines élections.M.Johnson, l'un des principaux défenseurs de l\u2019aile \"révisionniste\u201d au sein du PQ, affrontait hier à Mon- Les Canadiens ont moins de respect pour ia poiitique ^ Interrogés sur le degré de respect et de confiance qu\u2019ils accordent à diverses institutions de notre société, les Canadiens ont mentionné principalement: tes écoles publiques, la Cour suprême et l\u2019Eglise ou la religion.La majorité des répondants disent leur accorder énormément de confiance ou encore une grande confiance.Les syndicats, les partis politiques, la Chcimbre des communes et les grandes entreprises sont loin derrière avec moins de trois personnes sur dix qui expriment de la confiance à leur endroit Le respect et la confiance à l\u2019égard des journaux se situent au milieu de cette liste.Depuis cinq ans, les sondages ont révélé une légère diminution de la confiance de la population Enor- mément Eglise, religion -\t1984\tr>4% -\t1979\tGO Ecoles publiques 1984\t.56 -\t1979\t.54 Cour suprême ¦ 1984\t.5.5 -\t1979\t.57 Journaux -\t1984\t.17 1979\t.37 Chambre des communes -\t1984\t29 -\t1979\t38 Grandes entreprises -\t1984\t28 1979\t34 Partis politiques -\t1984\t22 -\t1979\t30 Syndicats -\t1984\t21 -\t1979\t23 Note; Les\tchiffres\tétant\tarrondis.les pourcentages\tpeuvent ne pas totaliser 100.en l\u2019Eglise \u2014 60 pour 100 en 1979 contre 54 pour 100 aujourd\u2019hui.Toutefois, d\u2019autres organismes sont en aussi mauvaise position ou pire encore.Ainsi, la confiance en la Chambre des communes a chuté de 38 pour 100 à 29 pour 100, les partis politiques, de 30 à 22 pour 100 et de 34 à 28 pour 100 pour les grandes entreprises.Parmi les huit groupes mentionnés, aucun d\u2019eux n\u2019a accru de façon appréciable sa part de faveur populaire.La question posée était la suivante; \"Des institutions canadiennes que je vais énumérer, pourriez-vous me dire à quel point vous respectez et avez confiance en chacune d\u2019elles: -énormément, beaucoup, un peu, ou très peu?\u201d Quelque peu 30% 27 30 29 26 21 42 38 41 36 43 35 43 43 10 O 12 11 12 10 8 20 22 20 15 22 24 30 22 Pas d'opinion 1% 2 4 4 9 14 2 3 10 11 G 8 5 5 36\t39\t4 34\t36\t7 en novembre au domicile de 1.047 personnes âgées de 18 ans et plus.Un tel échantillonnage Les résultats de ce sondage est fiable à 4 pour 100 près, 19 proviennent d\u2019entrevues men^ fois sur 20.À NE PAS MANQUER 20 JANVIER 1985 JOURNÉE PORTES OUVERTES\u201d APRÈS-MIDI D\u2019INFORMATION De 1 4 à 1 6 heures au SÉMINAIRE DE QUÉBEC 692-3981 (poste 25) ¦ \u2019i ¦\ti rtrr - 3 rue de I Uriiversto .i::s Of'as-'-uni'.iii-' pouf /Oif- j( nuS gens, leun^i filles défaire un bon I bon [X- ;r .nsifembro P'.na n il.1.nxïni Hi;i , \u2022 Rer-oai'S 2e Q' VISITE POSSIBLE DU MUSÉE DU SEMINAIRE tréal l\u2019ex-ministre des Affau-es sociales Camille Launn, porte-parole des \"orthodoxes\u201d, dans le cadre d\u2019un débat radiodiffusé sur les ondes de CKAC.\"Présenter la souveraineté comme la chose sans laquelle le Québec ne peut pas poursuivre son développement, c\u2019est là, je crois, qu\u2019il y a une division assez profonde (entre les deux clans)\u201d, a déclaré M.Johnson qui, tout comme M.Laurin, a refusé de lier la crise qui secoue le gouvernement et le PQ depuis trois mois au leadership du premier ministre René Lévesque.\"Je crois, oui, que la souveraineté est l\u2019instrument ultime (du développement du Québec), mais je sais aussi que la société québécoise évolue, souvent paradoxalement, en dehors de ces préoccupations de nature étatique et politique.Nous devons prendre acte de cela si nous voulons être, je dirais presque redevenir, un parti de vaste consensus.\u201d Actualisation M.Laurin s\u2019est défendu de vouloir faire jouer à l\u2019Etat un rôle excessif dans la lutte pour l\u2019indépendance du Québec.Comme M.Johnson, il se réclame de la \u201créalité concrète\u201d et de \"l\u2019évolution de la société québécoise\u201d pour revendiquer la te- t,V.' I' v'^ ' nue des prochaines élections générales sous le thème de la souveraineté.L\u2019option\tsou- verainiste n\u2019a pas été \u201cactualisée\u201d depuis quatre ans, a soutenu M.Laurin, qui craint que sa mise en veilleuse pour les quatre ou cinq prochaines années ne conduise à la disparition du PQ.\"La meilleure façon de tuer un parti politique, c\u2019est de lui enlever sa raison d\u2019être ou encore de ne pas en parler\u201d, a-t-il déclaré.Le gouvernement québécois, estime M.Laurin, devrait mettre de l\u2019avant aux prochaines élections la revendication de pouvoirs et de juridictions additionnelles afin de pouvoir mieux agir dans les domaines de l\u2019emploi et du développement industriel.M.Laurin a précisé qu\u2019il ne remettait pas en question le leadership de René Levesque.\"Je l\u2019ai toujours admiré et respecté a déclaré M.Laurin, et il est toujours un ami.\u201d Interrogé à savoir ce qu\u2019il fera si son point de vue est défait au congés de samedi prochain, M.Laurin s\u2019est refusé \u201cà franchir le pont avant d\u2019y être arrivé\u201d.Le ministre démissionnaire a cependant laisser tomber que \"le souci de cohérence va continuer à guider mes réflexions et mon action\u201d.v'v: N Mm*.Après deux heures de discussions, hier, le président du Parti libéral, M.Red Williams, a annoncé que le débuté Bill Sveinson (à droite) perdait son statut de membre.Le PL de la Saskatchewan n\u2019a plus de représentant 4 REGINA (d\u2019après PC et UPC) \u2014 U Parti libéral de la Saskatchewan n\u2019a plus de représentant à l\u2019Assemblée législative de cette province, à la suite de la décision de son exécutif de retirer au député Bill Sveinson son statut de membre.Le président du parti Red Williams a déclaré que cette décision a été prise en raison de l\u2019absence de changements dans le comportement du député à l\u2019assemblée.Le chef libéral Ralph Goodale avait demandé, le mois dernier, l\u2019expulsion de M.Sveinson parce que celui-ci avait refusé de suivre ses recommandations.Le député usait de tactiques obstructionnistes afin de ralentir les travaux de l\u2019assemblée.M.Sveinson refusait d\u2019appuyer une motion qui bannirait Colin Thatcher de la Chambre.D\u2019abord élu en avril 1982 comme député conservateur de la circonscription de Regina North West.M.Sveinson s\u2019est joint aux libéraux en avril dernier.Il était ainsi devenu le premier représentant de cette formation à l\u2019Assemblée législative depuis 1978.M.Sveinson a indiqué qu\u2019il avait l\u2019intention de poursuivre sa carrière comniq, député libéral indépendant.Le chef du parti a déclaré que cette mesure était resettable, mais démontrait que le parti ne tenait pas à être représenté à l\u2019Assemblée législative à n\u2019importe quel prix.Sur les 39 membres de l\u2019exécutif du parti, 35 ont voté pour l\u2019expulsion de M.Sveinson.Le député Sveinson a mentionné qu\u2019il veut qu\u2019on lui indique par écrit quelles sont ces \"tactiques\u201d jugées inadmissibles.Selon lui, elles ont déjà été utilisées dans le passé en Saskatchewan et l\u2019aile fédérale du parti y a également recours à Ottawa.i\t» > .sK-J'-s.m i'iÀi UJiii î\u201d.-%: is UN MEILLEUR GOÛT.NATURELLEMENT! cigarettes 25» BOUT filtre \u2022ABACGV AG.N.I\tenO,.Découvrez ce mélange unique des meilleurs tabacs Virginie du Canada, garantis purs et naturels pour vous donner un goût riche et corsé.Savourez le goût des grands espaces.Aïs Santé et Bien-etre social Canada considerp que le danger pour la sanie crat avp-(usage-fvtrfdinhdleT lAryenne par cigarette-\"goudron' 14it^ me 1.1 rrç t I { » \u2018 "]
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