Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

Le soleil, 1994-09-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" L\u2019ex-président Carter se rend discuter avec les militaires d\u2019Haïti pagê» 04 9t 05 R«ou( CÉORAS Téléphone : le service de base coûtera plus cher pagê B-l Lucien Bouchard n\u2019a fait aucune promesse à Mario Dumont page A\u20183 L BOUCHARD Investissement Garanti À Intérêts composés Eligible au REER J Êi /W àénkSiA m»s /\u2022¦%/\t/l' Mm\u2019üïim 11^1740$ /\tPourra»! devenir 20.(K)0 $ MarcH Croteau 418-647-48JW OjiTju\tIW4 NESBITT BURNS m LE SOLEIL MANUFACTUniElt DE REVÊTEMENT MÉTALLIQUE SAMEDI SEPTEMBRE 1994 QUEBEC.966 ANNEE NO 257 106 PAGES.7 CAHIERS 4> 1 ÎABLOlO LfVRAfSON A OOMtClLE (7 JOURS) T P S 0 24 Att TVQ 024 MONTREAL OTTAWA 1.50 \u2019^TVO 1,35$ LES MTS % i À Toronto, exposition ^ ' de chefs-d\u2019œuvre Les oeuvres remarquables de la Fondation Barnes, de Cézanne à Matisse, seront présentées à Toronto, au Musée des beaux-arts de l\u2019Ontario.F-1 et F-2 LB SPORT nassuniM M^SSSüM Yves Racine enfin ^ près de ses racines Après cinq ans aux États-Unis, le défenseur du Canadien n'a plus besoin de se cacher pour parler français.À lire demain.VINOEX Annonces classées\tE-7 à E-15 G-8 à G-10 Arts\tCahier F Bonne chère\tC-1 à C-3 Bridge / Horoscope\tG-10 Carrières\tD-1 à D-5 Décès\tG-11 à G-13 Dossiers\tA-13 et A-15 Économie\tB-1 à B-7 Édilanal\tA-14 Habitat\tE-1 à E-6 La Morxie\tC-4 à C-9 Michel David\tA-14 Mot fléché\tG-13 Mot mystère\tG-9 Où aller à Québec\tF-12 Tourisme\tG-1 à G-7 TABLOÏD SPORT\tS-1 à S-13 Bandes dessinées\tS-15 Ce SOIT à la télé\tS-16 Mots croisés\tS-14 lA MÊTÊO\t Nuageux avec quelques averses, maximum 19, minimum 6.S-16\tt»- Dans le secteur résidentiel de la CUQ L\u2019évaluation monte de 5 à 8% QUÉBEC \u2014 Contrairement à ce qui arrive à Montréal où l\u2019évaluation des immeubles connaît une diminution importante, c\u2019est une hausse de 5 % à 8 % que connaîtra le secteur résidentiel sur le territoire de la Communauté urbaine de Québec (CUQ), selon le rôle d\u2019évaluation qui sera rendu public en début de semaine prochaine.Ce rôle montre par contre une baisse de 1 % à près de 5 % pour le secteur commercial.p«r BENOIt ROUTHIER LE SOLEIL La situation est plus reluisante dans la région de Québec que dans la région de Montréal où l\u2019évaluation a baissé de 11,6 %.Toutefois, la diminution de l\u2019évaluation des immeubles commerciaux causera des maux de tête à certains dirigeants municipaux lors de la préparation du budget au cours des prochaines semaines.Les propriétaires de résidences pourraient devoir partager avec les commerces la perte de taxation consécutive à la diminution de l\u2019évaluation du secteur commercial.Six municipalités auront un nouveau rôle triennal d\u2019évaluation pour 1995 : Québec, Sainte-Foy, Vanier, Saint-Émile, Lac-Saint-Charles et Val-Bélair.Elles ont reçu ce nouveau rôle ces derniers jours.La CUQ rendra publics lundi les détails des sbc nouveaux rôles triennaux d\u2019évaluation, dont LE SOLEIL a obtenu les grandes conclusions, hier.La mairesse de Sainte-Foy, Mme Andrée Boucher, qui a reçu le document ces derniers jours du Service d\u2019évaluation de la CUQ, a fait ce premier commentaire : « Ce n\u2019est pas un grand désastre ! » Par rapport au rôle «de dernière impression », c\u2019est-à-dire celui de septembre 1993 rajusté en septembre 1994, l\u2019évaluation totale à Sainte-Foy augmente de 1,67%, dit Mme Boucher.L\u2019évaluation imposable augmente de 2.3\t% et la non imposable, de 1.4\t%.L\u2019évaluation des propriétés résidentielles connaît une hausse moyenne de 5,53 % tandis que les propriétés commerciales subissent une diminution moyenne de 4,68 %.Le problème qui se pose à l\u2019administration municip^e c\u2019est la répartition de la cha^e fiscale.Bien qu\u2019aucune décision ne soit prise, Mme Boucher déclare que les propriétaires d\u2019immeubles non résidentiels ont été «ménagés» jusqu\u2019ici et il ne faut pas écarter une augmentation de la surtaxe sur ces immeubles.Elle ne croit pas que les propriétaires d\u2019immeubles résidentiels devront écoper pour la baisse de l\u2019évaluation des immeubles commerciaux.Selon le dernier rôle, Sainte-Foy avait une évaluation foncière de 4,7 milliards $.C\u2019est lors de son discours sur la situation financière de la ville, à la mi-novembre, que la mairesse fera connaître la solution retenue pour compenser la perte de revenus prévue à la Venez voir! suite de la diminution de l\u2019évaluation du secteur non résidentiel.Vanier est la municipalité qui a le plus à perdre dans cette situa- tion car, fait remarquer le maire Robert Cardinal, 60 % de ses revenus de t2ixation proviennent du secteur commercial.Mais, pru- dent, il a déjà fait un budget simulé et croit être en mesure de faire absorber le manque à gagner par les commerces, sans les égor- ger, via la taxe d\u2019affaires dont le taux est encore bas.Autre texte en A-3 Libéraux etpéquistes changent de rôles Les spécialistes de Déchiquetage Expert étaient à l\u2019oeuvre, cette semaine, au bunker de la Grande Allée, où se trouve le bureau du pre*C mier ministre du Québec.À la suite des élections de lundi, libéraux et péquistes sont en pleine transition et se préparent à assumer leurs nouveaux rôles.\t.Lire dossiers, page A-13 A Etude du Dr Fernand Lahrie sur le cancer de la prostate Les cobayes n\u2019ont plus à payer QUÉBEC \u2014 Les siyets du Dr Fernand Labrie ont fini de payer.par MARCO FORTIER LE SOLEIL Le célèbre chercheur du Centre hospitalier de l\u2019université Laval (CHUL), qui réclamait 25$ aux 10 000 hommes se soumettant à son étude sur le cancer de la prostate, revient à la gratuité ; il a perdu 20 % de ses sujets en deux ans.« La perte du cinquième des cobayes risquait de fausser nos données», explique le directeur du centre de recherche du CHUL.Le centre de recherche a un budget de 50 millions $ par année, issu des gouvernements et de compagnies pharmaceutiques.Le Dr Labrie a envoyé cette semaine une lettre à ses 10 000 sujets expliquant que le service de dépistage du cancer de la prostate redevenait gratuit.L\u2019étude, amorcée en 1988, faisait d\u2019abord appel à des sujets bénévoles.La facture de 25 $ par traitement fut instaurée en 1992.« On rend un service aux gens », plaide M.Labrie.Les sujets, âgés de 50 ans et plus, doivent se soumettre à une prise de sang et un toucher rectal.L\u2019examen permet de dépister le cancer de la prostate, qui frappe un homme sur 11.«Je considère cela comme un service que je reçois », dit un sujet dans la cinquantaine, joint par LE SOLEIL quelques heures avant le retour à la gratuité.Ce dernier acceptait volontiers de payer 25 $ par rendez-vous.« Il n\u2019y a pas de scandale là.Mon père est décédé du cancer de la prostate.Si on me dépiste un cancer assez tôt pour le guérir, j\u2019applaudis», dit-il.Quelque 2000 des 10 000 sujets a l\u2019expérience ne l\u2019ont pas pris ainsi, annulant leur participation.C\u2019est pour les reprendre que le Dr Labrie abolit la facture de 25$ qui, multipliée par les 10 000 participants, rapportait 250 000$.Les « cobayes » sont généralement payés, quelques centaines de dollars, pour prendre part à des études universitaires.Certaines \u2018 recherches comportent cependtint des contraintes ou des risques comme l\u2019absorption de médicaments.Ce qui n'est pas le cas de l'étude sur la prostate qui ne demande qu\u2019un examen d\u2019une quinzaine de minutes.Autre texte en A>3 Le Dr Labrie a amorcé son étude sur le cancer de la prostate en 1988. FAITS DIVERS Québec, Le SoletI, samedi 17 septembre 1904 Deux hommes de 18 et 19 ans gravement blessés Une rencontre due au hasard se solde par un tragique accident LÉVIS \u2014 L«s enquêteurs de la Sûreté du Québec soupçonnent deux hommes de 18 et 19 ans d\u2019avoir tenté de me^ fin à leurs jours, hier à Lévis, quelques heures après qu\u2019ils eurent parié de suicide.La voiture des deux jeunes hommes, qui s\u2019étaient rencontrés pour la toute prertûère fois en début de soirée, a frappé de plein fouet un poteau d\u2019Hydro-Québec après un spectaculaire capotage.p«f JEAN-MARC SALVrr Le soLetL L\u2019accident s\u2019est produit vers 1 h 30, devant la résidence d\u2019un policier de Lévis, au 229, chemin des Forts.Les victimes ont été transportées à l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis où les médecins ne craindraient pas pour leur vie.Les deux hommes étaient tous deux affligés par la perte tragique d\u2019un proche.L\u2019amie de coeur de l\u2019une des victimes s\u2019est tuée récemment dans un accident de la route.Son compagnon d\u2019infortune a également perdu un proche parent lors d\u2019un accident de la circulation.Les deux hommes se sont rencontrés par hasard dans un centre de jeux électroniques à Lévis en début de soirée.Ils ont fraternisé et se sont rendus dans deux autres lieux commerciaux, M probablement des bars », affirme l\u2019agent Réal Ouellet, porte-parole de la Sûreté du Québec.C\u2019est là qu\u2019ils auraient décidé de mettre un terme à leur vie et parlé d\u2019un pacte de suicide, selon les témoignages recueillis hier par les enquêteurs de la SQ.Lfis hommes ont emprunté une Toyota Corolla appartenant ' à un proche.Il semble, selon les premières constatations, que le véhicule filait à vive allure.Sous la force de l\u2019impact, le conducteur a été éjecté de la voiture.Un prélèvement sanguin effectué sur le conducteur permettra aux enquêteurs de déterminer si l\u2019alcool peut être à l\u2019origine du drame qui a failli coûter deux jeunes vies.L\u2019homme de 19 ans habite Lévis.Son compagnon de 18 ans est de Québec.f Mme France Bélanger, gérante d\u2019un dépanneur Perrette depuis quatre ans, n\u2019en peut plus.Après quatre vols en dix Jours, elle dit s\u2019inquiéter pour ses jeunes employées.Un Perrette, cible de voleurs deux fois eii moins de 12 heures! ;; « QUEBEC \u2014 « Pourquoi ne nous foutent-ils pas la paix ?Qu\u2019est ce qu\u2019ils ont contre nous ?»\t' La voiture des Jeunes vlctlnws a fait un spectaculaire capotage avant de percuter un poteau d\u2019Hydro-Québec sur le chemin des Forts, à Lévis.Un 2e homme à la seringue est arrêté QUEBEC \u2014 Les policiers ont retracé, hier à Québec, un second individu soupçonné de plusieurs vols à la seringue.C\u2019est le deuxième homme arrêté pour des méfaits du genre depuis dix jours.par JEAN-MARC SALVET LE SOLEIL La semaine dernière, les policiers de Sainte-Foy ont épinglé Yvan Saint-Jacques, 29 ans, relativement à deux vols perpétrés à la pointe d\u2019une seringue sur leur territoire.Les enquêteurs du service de police de la ville de Québec ont dépose, hier au palais de justice de Québec, trois accusations de vol qualifié contre ce même individu relativement à trois vols survenus dans la capitale les 7, 8 et 9 septembre.À Québec, les délits avaient été perpétrés contre une femme ayant emprunté le passage souterrain de la Place Jacques-Cartier, le dépan- INTER-PLUS tirage du 16-09-94 286490 gagne 250 000 $ 86490 gagnent 2500 S 6490 gagnent 250 $ 490 gagnent 25 $ 90 gagnent 10$ SUPER 7 tirage du 16-09-94 3-10-i1-29-32-43-47 (complementaire) 9 EXTRA 745132 neur Drouin et le Centre d\u2019amusement Charest.L\u2019individu retracé, hier, par les enquêteurs de Québec sera pour sa part accusé la semaine prochaine de quatre vols commis entre le 29 mai et le 5 juillet, également sous la menace d\u2019une seringue.L\u2019homme, âgé de 35 ans, n\u2019a pas eu besoin d\u2019être arrêté formellement puisqu\u2019il purge déjà une peine de prison dans un centre de détention relativement à une autre affaire.« Les accusations frottées contre ces individus et celles à venir solutionnent tous les dossiers de vols survenus récemment à la pointe d\u2019une seringue», conclut l\u2019agent Jean Minguy, de la police de Québec.MINI-LOTO tirage du 16-09-94 546967 gagnent 50 000 $ 46967 gagnent 5000 $ 6967 gagnent 250 S 967 gagnent 25 S 67 gagnent 5 $ 54696 gagnent 1000$ 5469 gagnent 100$ 546 gagnent 10$ LA QUOTIDIENNE tirage du 16-09-94 0-6-2 4-0-0-3 ¦\tOctogénaire tuée par un taxi QUÉBEC \u2014 Une résidante de Québec âgée de 80 ans a été mortellement happée par un taxi, jeudi après-midi.Marie Lacroix-Nadeau, qui s\u2019en allait faire ses emplettes, a traversé vers 16 h le boulevard des Capucins un peu avant l\u2019entrée du pont tunnel Joseph-Samson.A cet endroit, la circulation n\u2019est freinée par aucun feu de circulation ou traverse piétonnière.Un chauffeur de taxi a vu suigir l\u2019octogénaire au dernier moment, et il n\u2019a pu l\u2019éviter.La femme a été transportée à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec puis à l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, où elle est morte des suites de ses blessures.¦\tVendeur de stupéfiants de 62 ans arrêté LAC-KÉNOGAMI \u2014 Après enquête, les agents de l\u2019escouade du crime organisé de la Sûreté du Québec à Chicoutimi en sont venus à la conclusion que le principal fournisseur de stupéfiants dans le village de Lac-Kénogami, au sud de Jonquière, était un homme de.62 ans ! Le suspect a été arrêté hier matin à sa résidence de la rue de la Jetée, où près de 20 grammes de cocaïne et du haschisch ont été saisis.Les policiers ont coffré au même moment sa compagne de 44 ans.¦\tUn membre des Rock Machine condamné QLILBEC \u2014 Un des individus arrêtés au cours de l\u2019opération policière visant l\u2019organisation des Rock Machine, le mois dernier, a été condamné à dix mois de prison.Il s\u2019agit d\u2019Étienne Tremblay, de Beauport.11 avait été accusé de possession de stupéfiants.par JEAN-MARC SALVET LE SOLEIL Chaque jour, plusieurs dizaines de dépanneurs sont victimes de braqueurs de tout acabit au Québec.En général, les propriétaires s\u2019en accommodent tant bien que mal, estimant que « les vols font partie du métier ».Mais être la cible de quatre vols en dix jours, dont deux en moins de 12 heures, voilà qui dépasse les bornes ! Mme France Bélanger, gérante d\u2019un dépanneur Perrette depuis quatre ans, n\u2019en peut plus.À 7 h hier, un homme et une femme ont fait irruption dans son commerce situé au 2585, boulevard Monaco, dans le quartier Duberger, avec la ferme intention de repartir avec un butin.Ce qu\u2019ils ont fait.La gérante, qui se trouvait derrière son comptoir à cette heure matinale, a été menacée par l\u2019homme armé d\u2019un couteau.Pendant qu\u2019il s\u2019emparait des 115 $ du tiroir-caisse, sa compagne remplissait son sac de cartons de cigarettes.« Ils criaient à tue-tête pour me faire peur », relate Mme Bélanger, qui, trois heures plus tard, ramassait encore les débris de verre laissés derrière eux par les braqueurs.Ce qui fait déborder le vase, confie-t-elle, est que le même scénario s\u2019était déjà produit la veille vers 22 h.« Deux fois en moins de 12 heures, ça n\u2019a pas de bon sens.Us ne nous lâchent pas.Je suis certaine que ce sont les mêmes qui ont décidé de s\u2019approvisionner chez nous.» Après quatre vols en dix jours, la gérante s\u2019inquiète pour ses jeunes employées.Jeudi soiir^ la commis Claudie Labeaume, 18 ans, a été victime de !son deuxième vol.« J\u2019ai peur que ses parents l\u2019obligent à cesser de travailler ou qu\u2019elle parte d\u2019elle-méme, explique Mme Bélanger.C\u2019est une très bonne employée, responsable et consciencieusé.» Pour elle, il n\u2019est pas question de s\u2019armer en cachette \u2014cé qui est illégal \u2014 ou d\u2019avoir un chien de garde comme cela se voit parfois dans d\u2019autres dépaniti^urs.Les risques sont trop ^nds.'- « On ne sait jamais ce qui j)eut traverser la tête de ces petitsTvo-leurs de quartier.Ils font pitié.Ils ont faim et peuvent mal interpréter le moindre de nos gestes», poursuit Mme Bélanger, sans aucune hargne.Depuis hier, la gérante permet à ses employées du soir de verrouiller la porte dès 20 h, au lieu de 22 h, et de ne l\u2019ouvrir que lorsqu\u2019elles le veulent afin d\u2019accroître leur sécurité.« Si on ne fait rien, on n\u2019aura plus aucun employé.» Dès lundi, de nouvelles caméras seront installées dans, son commerce par Actidev-Alimenta-tion Couche-Tard, le nouveau propriétaire des dépanneurs Perrette.Elles seront braquées en direction de la caisse et permettront de.bien voir les visages des importuns.« Est-ce que ça sera suffisant ?Je n\u2019en sais rien, mais je ne vois pas ce que nous pourrions faire de plus dans un commerce comme le nôtre.» Une skieuse intente une poursuite de 100 000 $ contre le Mont-Saint-Castin QUEBEC \u2014 Une .soirée de ski gagnée dans un concours tenu par ime station de radio s\u2019est transformée en véritable cauchemar pour une dame de Québec.La grave blessure subie au Mont-Saint-Castin l\u2019incite maintenant à intenter une poursuite d\u2019au moins 100 000 $ contre le centre de ski.BANCO Tirage du 16-09-94 3-4-7-15-19-20-28-39-41-43-45-47-52-53-54-58-59-61-63-70 par RICHARD HÉNAULT LE SOLEIL L\u2019hiver dernier, la dame du quartier Saint-Sauveur gagnait à la station CHRC une soirée de ski pour quatre personnes comprenant l\u2019équipement et un cours.Elle se rend donc au centre de ski du Mont-Saint-Castin le 3 février, prend l\u2019équipement fourni par le centre, tel que prévu au concours, mais elle renonce au cours puisqu\u2019elle n\u2019est pas une débutante dans la pratique de ce sport.Dans la pente qu\u2019on désigne maintenant sous le nom de « Famille La Roche», l\u2019heureuse gagnante du concours fait toutefois une chute, ce qui en soi n\u2019a rien de vraiment exceptionnel.Mais, allè-gue-t-elle dans sa poursuite, les fixations de ses skis ne se déclenchent pas, de sorte que ceux-ci ne se détachent pas de ses bottes.La blessée est ensuite transportée à l\u2019hôpital du Saint-Sacrement où les médecins diagnostiquent VOTRE PREMIER CONTACT une fracture du plateau tibial externe de la jambe gauche.Le surlendemain, les chirurgiens pratiquent une première intervention chirurgicale et installent une attelle que la patiente doit porter jusqu\u2019à la fin de mars.Durant cette période, la malheureuse skieuse doit se rendre à plusieurs reprises en consultation externe puis, du début d\u2019avril au début de mai, elle reçoit des traitements de physiothérapie.On doit alors l\u2019hospitaliser de nouveau durant une semaine afin de pratiquer une seconde intervention chirurgicale.Encore aujourd\u2019hui, la dame doit se soumettre à des traitements de physiothérapie trois ou quatre fois par semaine.Pour la « fracture avec un léger décalage inférieur du fragment », elle réclame pour le moment 100 000$ du centre de ski, dont 55 000 $ pour l'incapacité partielle permanente et 25 000 $ pour l\u2019incapacité totale temporaire.Elle soutient que le centre lui a fourni un équipement inadéquat.- Relativement au montant réclamé pour l\u2019instant, ses procureurs demandent au tribunal de leur réserver la possibilité de demander des dommages-intérêts additionnels durant trois ans.À ceux-ci pourraient s\u2019ajouter tous les dépens, dont le coût des dossiers hospitaliers et médicaux ainsi que les frais d\u2019expertises.' CBV BONJOUR Au lever, tout ce qui se passe chez vous - nouvelles, événements culturels, météo et circulation - tricoté serré par André C^tiouinard et son équipe, du lundi au vendredi.POURŒH DE MCOUVIIIR SRC CBV 98^' Qu*b»c, U SoWi, samadl 17 tept«mbr> 1994 LA TROIS A-3 - LESGLEIL Le chef du Bloc étonné par les déclarations du député de Rivière-du~Loup Lucien Bouchard n\u2019a rien promis à Mario Dumont QUÉBEC \u2014 Lucien Bouchard n\u2019a jamais promis à Mario Diunont qu'il n\u2019irait pas donner un coup de pouce au Parti québécois dans la circonscription de Rivière-du-Loup.r» % Lucien BOUCHARD pw OILBERT LEDUC L£ SOLEIL En vacances dans Charlevoix, le chef du Bloc québécois a sursauté en lisant la manchette du SOLEIL d\u2019hier matin affirmant qu\u2019il avait promis à Mario Dumont qu\u2019il ne s\u2019arrêterait pas dans le comté du chef du parti de l\u2019Action démocratique durant la campagne électorale québécoise.« Lucien Bouchard n\u2019a Jamais pris un tel engagement avec Mario Dumont», assure le chef de cabinet de M.Bouchard, Gilbert Charland.Selon ce dernier, Lucien Bouchard a fait campagne pour tous les candidats du PQ sans exception au cours de la dernière course électorale.Gilbert Charland affirme que son patron et Mario Dumont se sont parlé au cours des derniers milles de la campagne.À une dizaine de jours du vote, c\u2019est Mario Dumont qui avait appelé le chef bloquiste au moment où il avait appris que M.Bouchard viendrait épauler le candidat péquiste dans Rivière-du-Loup, Harold Gagné.Selon M.Charland, le jeune lea- der de la troisième voie lui aurait alors demandé de se tenir à l\u2019écart.Joint par LE SOLEIL, Mario Dumont a tenu à préciser que Lucien Bouchard ne lui avait pas promis personnellement qu\u2019il ne ferait pas un arrêt dans Rivière-du-Loup.Il souligne que ce sont plutôt les organisateurs de Lucien Bouchard qui ont assuré ses organisateurs à lui que le chef de l\u2019op-piosition à Ottawa ne passerait pas par Rivière-du-Loup.Le directeur de cabinet de M.Bouchard, Gilbert Charland, nie que de telles tractations ont eu lieu avec les organisateurs de M.Dumont.«J\u2019ai appelé Lucien Bouchard pour lui demander si l\u2019entente tenait toujours.Il m\u2019a dit qu\u2019il n\u2019y avait pas un tel \u201cdeal\u201d », explique Mario Dumont.Selon M.Charland, Mario Dumont n\u2019avait guère prisé la conversation téléphonique et avait déclaré à M.Bouchard qu\u2019il allait le regretter.À la veille de partir en vacances, Mario Dumont ajoute qu\u2019il s\u2019est senti «cloué» par Lucien Bouchard.« Moi, aux élections fédérales, j\u2019ai voté pour le Bloc québécois parce que je sentais que ce parti était d\u2019abord et avant tout au service de la population.Aujourd\u2019hui, je dois constater qu\u2019il est plutôt au service du PQ et de Jacques Parizeau ».¦».i Mario DUMONT J» -'\u2019i \\ rà Lucien Lapointe, qui est électricien, a lui-méme installé « ce très bon système » dans sa grande maison de deux étages à toit cathédrale, convaincu qu\u2019il avait fait le choix idéal.À contrecoeur, il a dû tout débrancher mercredi, sans quoi son assureur ne le couvrait plus en cas d\u2019incendie.Les propriétaires de pellicules radiantes sont fâchés et inquiets QUÉBEC \u2014 L\u2019ordre de débranchement de deux autres modèles de pellicules de chauffage radiant publié mercredi par la Régie du bâtiment du Québec a provoqué inquiétude, confusion et colère parmi les 3100 propriétaires de maisons utilisant ces produits.Chose certaine, ce n\u2019est certainement pas le consommateur qui est responsable.» par VINCENT MARISSAL LE SOLEIL Dans la seule journée d\u2019hier, quelque l50 propriétaires de maisons ont laissé leurs coordonnées à l\u2019Association des consommateurs pour la qualité dans la construction (ACQC), qui est en train de monter un dossier en vue d\u2019un recours collectif.L'ACQC rencontre aujourd\u2019hui ses avocats pour établir les étapes qui devraient normalement mener au dépôt d\u2019une demande d\u2019admissibilité en recours collectif au cours de la semaine prochaine, explique le porte-parole Charles Tanguay.La stratégie consiste à monter un cas type pour chacune des quatre pellicules bannies depuis janvier et d\u2019identifier le responsable des malheurs des propriétaires de maison, ce qui risque toutefois d\u2019ètre beaucoup plus compliqué.Est-ce l\u2019ACNOR qui a autorisé la vente de ce produit dangereux au Canada ?Est-ce plutôt le fabricant américain Flexwatt, ou comme le prétend cette compagnie, les électriciens qui auraient mal installé la pellicule?Hier encore, le président de Flexwatt Corporation, du Massachusetts, est revenu à la charge, affirmant que les installations de pellicules au Québec selon le Code de la construction ne respectent pas les normes de sa compagnie.Dans la confusion, l\u2019ACQC pourrait inclure tous les intermédiaires dans son recours, y compris la Régie du bâtiment.« Avec le nouveau Code civil, c\u2019est plus facile de mettre tous les responsables ensemble, dit M.Tanguay.Le bureau régional de Québec de la Régie du bâtiment reçoit une cinqueintaine d\u2019appels de consommateurs par jour depuis mercredi, « certains très choqués de devoir débrancher leur système », raconte Marc Émond, de la Régie.Les électriciens non plus ne savent plus où donner de la tête depuis qu\u2019ils ont reçu l\u2019ordre de débrancher les pellicules de chauffage radiant Flexwatt de 20 watts et plus et Safe-T-Flex MK4 et MK5 de 22 watts.À un point tel que la Corporation des maîtres électriciens du Québec a affecté cinq ou six personnes au téléphone ces deux derniers jours.La corporation reçoit surtout des demandes d\u2019information de ses membres, mais également de propriétaires de maisons inquiets et frustrés de devoir remplacer à leur frais un système de chauffage avec lequel ils n\u2019ont jamais éprouvé de problème.Électricien et propriétaire d\u2019une maison chauffée par la pellicule Flexwatt.Lucien Lapointe de Saint-Jean-Chrysostome est doublement concerné par l\u2019ordre de débranchement.Il a lui-même installé « ce très bon système » dans sa grande maison de deux étages à toit cathédrale, convaincu qu\u2019il avait fait le choix idéal.Diffusion égale de la chaleur, économie d\u2019énergie, discrétion des feuilles de pellicules cachées dans les plafonds, l\u2019électricien a tellement aimé le produit Flexwatt qu\u2019il l\u2019a installé chez lui.À contrecoeur, il a dû tout débrancher meix;t«di, sans quoi son assureur ne le couvrait plus en cas d\u2019incendie.Dès lundi, il commencera les travaux d\u2019installation d\u2019un système de chauffage à circulation d\u2019air.« Imaginez les trous dans les murs.», soupire-t-il, lui qui avait justement choisi la pellicule pour éviter de percer les murs.En plus, M.Lapointe devra refaire des joints, du plâtre et la peinture à la grandeur de la maison.Une facture d\u2019environ 6000 $.« Et encore, je ne compte pas mon temps.» La seule bonne nouvelle pour M.Lapointe dans toute cette histoire, c\u2019est qu\u2019il pourra lui-méme changer son système de chauffage.M.Lapointe ne s\u2019explique pas pourquoi la Régie du bâtiment a attendu la mi-septembre pour diffuser ce nouvel ordre de débranchement, alors que deux premières pellicules avaient été visées par une première mesure du genre en janvier dernier.« Je ne comprends pas l\u2019idée de la Régie.Est-ce que ces gens-là étaient en vacances tout l\u2019été ?» Reprise de l\u2019enquête Par ailleurs, le commissaire aux incendies.Me Cyrille Delage, a déclaré hier qu\u2019il poursuivra son enquête sur les pellicules de chauffage radiant le 29 septembre, à Québec.Le commissaire Delage, qui a commencé cette enquête l\u2019hiver dernier à la suite d\u2019une série d\u2019incendies provoqués par ces systèmes de chauffage, a convoqué l\u2019ACNOR afin de connaître les résultats des tests effectués sur les pellicules et la Régie du bâtiment qui devra expliquer les raisons qui ont motivé l\u2019ordre de débranchement.Me Delage tente aussi d\u2019obtenir la présence du président de la compagnie Flexwatt Corporation, mais reconnaît n\u2019avoir aucun pouvoir pour le forcer à se présenter.Les terrains connaissent une forte hausse Baisse de la valeur des maisons QUÉBEC \u2014 Les nouveaux rôles d\u2019évaluation de Québec, Sainte-Foy, Vanier, Saint-Émile, Lac-Saint-Charles et VaJ-Bélair montrent que, tandis que des maisons subissent une certaine baisse de leur évaluation, les terrains connaissent une forte haasse.par BENOiT ROUTHIER LE SOLEIL À Val-Bélair, le directeur général, Jean-Pierre Théberge, explique que le nouveau rôle triennal d\u2019évaluation fait augmenter les terrains vacants d\u2019environ 27 %.Ce rôle a été confectionné à partir de données recueillies en juillet 1993, laisse entendre M.Théberge.Le directeur général de Saint-Émile, Jean Savard, laisse entendre que, tandis que la valeur des terrains augmente beaucoup, celle des maisons déjà construites diminue.À Val-Bélair, le nouveau rôle montre une augmentation moyenne d\u2019évaluation de 5,67%.L\u2019évaluation imposable passe de 493 millions $ à 521 millions $ tandis que l\u2019évaluation non imposable ne bouge pratiquement pas.Le secteur industriel subit une baisse de 1,6 %, le commercial, de 1,7 %, celui des services, de 0,5 %.Le secteur culturel connaît une baisse de 5%.À Saint-Émile, l\u2019évaluation imposable augmente en moyenne de 6 %.Le secteur commercial connaît une diminution variant de 1 % à 2 % et cela n\u2019affectera pas les revenus de la municipalité, dont 90 % de l\u2019évaluation vient du secteur résidentiel.À Lac-Saint-Charles, le secteur résidentiel connaît une augmentation moyenne de 7% à 8 % tandis que l\u2019évaluation des immeubles commerciaux subit une diminution de 2 % à 3 %, dit Jacques Lacombe, secrétaire-trésorier.L\u2019évaluation foncière passe de 205 millions $ à 220 millions $ et il faut prévoir une réduction du taux de la taxe foncière pour ne pas faire subir de hausse de taxes aux contribuables.En général, il semble bien que les nouveaux rôles triennaux d\u2019évaluation n\u2019auront pas grand impact sur le compte de taxes des propriétaires de résidences.Les propriétaires d\u2019immeubles non résidentiels auraient plus à craindre.Mais la situation n\u2019est pas du tout comparable à celle qui prévaut sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) où l\u2019évaluation des immeubles connaît une hausse de 11,6 % en vertu du nouveau rôle d\u2019évaluation.Il y a trois ans, les 388 000 immeubles de la CUM valaient 120 milliards $ et aujourd\u2019hui, 106 milliards $ ! Dans certaines parties de la CUM, le marché immobilier s\u2019est complètement effondré.Tandis que le secteur résidentiel a subi une baisse d\u2019évaluation de 9 %, celle du secteur non résidentiel est de 15%.Les immeubles à bureaux ont perdu 23 % de leur valeur et les usines et manufactures, 22,4%.La ville de Québec n\u2019a pas voulu donner les détails de son nouveau rôle.Il faut s\u2019attendre toutefois à des augmentations de la valeur des propriétés par exemple dans le quartier Montcalm et, plus fortement encore, dans Lebourgneuf, un secteur en expansion.Les résidences multifamiliales des quartiers centraux n\u2019augmenteraient vraisemblablement pas de valeur et les vieux édifices non rénoves du centre-ville pourraient subir une baisse.' 'MISî Les nouveaux rôles triennaux d\u2019évaluation n\u2019auront pas grand Impact sur le compte de taxes des propriétaires de résidences.«Ignorer le traitement, c\u2019est comme sauter du 5e étage» - Docteur Labrie QUÉBEC \u2014 « Ignorer le dépistage et le traitement du cancer de la prostate, c\u2019est comme sauter du cinquième étage », riposte le Dr Fernand Labrie à ceux qui trouvent que son approche face au cancer fait plus de tort que de bien aux malades.par MARCO FORTIER LE SOLEIL Les chances de guérison sans séquelles augmentent si le cancer est dépisté tôt, plaide le chercheur du CHUL, rappelant que le cancer de la prostate frappe un homme sur 11.Il s\u2019agit de la deuxième cause de décès due au cancer chez les hommes.Une étude publiée cette semaine met en doute la pertinence du dépistage systématique du cancer de la prostate chez les hommes âgés de 50 ans et plus.L'équipe de l\u2019Université de Toronto conclut que l\u2019examen de dépistage n\u2019augmente l\u2019espérance de vie que de 0,6 à 1,7 jour pour les hommes de 50 à 70 ans.Les auteurs de l\u2019étude, Murray Krahn et son équipe, soutiennent en outre que l\u2019impuissance et l\u2019incontinence entraînées par le traitement n\u2019en valent pas le coup.« Nous prédisons que les examens de dépistage feront carrément tort à l\u2019individu plutôt que d\u2019améliorer son état de santé.» À peine 5 à 10 % des patients souffrent d\u2019inconbnence à la suite du traitement et entre la moitié et les trois quarts recouvrent leur puissance sexuelle, selon Fernand Labrie.«C\u2019est une opération délicate.Il faut choisir son chirurgien », dit le directeur du centre de rechw-che du CHUL.Le Dr Labrie a dépisté 315 cancers sur les premiers 7350 hommes ayant pris part à son expérience, mise en branle en 1988.Une proportion de 4,4 %.Les tumeurs sont généralement d\u2019une taille de un centimètre et plus.« Ce ne sont pas des petits cancers.Il y a un risque que le cancer prog^sse et d\u2019en mourir.Ça peut se répandre dans les os et entraîner la mort en deux ou trois ans et demi», dit Fernand labrie.Le dépistage prend son importance étant donné que le cancer de la prostate ne laisse ni signe, si symptôme au départ.Mais une fois répandu il devient « très souffrant ».L\u2019organisme américain régissant la santé, la Food and Drug Administration (FDA), a approuvé le traitement du Dr Labrie.CHEVROLET LUMINA VAN 1994 M 3091\"* Prêt-rachat Rosral UN POINT C\u2019EST TOUT! \u2022\tFétu\ttl pftpoBtto» Inclut.\\tam tw tm \u2022\ttool\t4t mo*i (fi9aKt4iiF>4t0Mrtlinincawi»HdM90i* appartient au libéral Geoffrey Kelley dans Jacques-Cartier, Ce dernier a recueilli 83,5 % des suffrages, soit l\u2019appui de cinq électeurs sur six.Un autre liwral de l\u2019Ouest de Montréal, Pierre Marsan, a été appuyé par 83% des électeurs de sa circonscripbon.Le Parti libéral a recueilli au moins 70 % des suffrages dans 11 circonscriptions, dont neuf sont dans l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal.La dixième est celle du quartier italophone de Jeanne-Mance, plus à l\u2019est, où le député Michel Bis- Les Cris veulent créer un 3e niveau de gouvernement chez eux LAC NEMISCAU (PC) \u2014 Les Cris du Nord du Québec affirment qu\u2019ils pourraient s\u2019auto-gouvemer si le Québec se séparait du Canada.ILs entendent d\u2019ailleurs tenir leur propre referendum sur la souveraineté.« La question à laquelle nous devons répondre est de savoir si nous pouvons nous administrer nous-mêmes advenant l\u2019indépendance du Québec.Et la réponse est oui », a déclaré l\u2019ambassadeur cri TeSd Moses aux délégués des neuf Villages du nord du Québec réunis en aissemblée spéciale sur les rives du lac Nemiscau à environ 130 kilomètres à l\u2019est de la baie James.11 s\u2019agit de la première réunion des Cris depuis l\u2019élection du Parti québécois lundi.Mercredi, M.Parizeau-a réaffirmé sa volonté de s\u2019en tenir à l\u2019échéancier prévu pour ta tenue d\u2019un référendum l\u2019an prochain.Depuis lundi, les délégués cris arrivent, qui, par avion de brous- se, qui, par bateau, à ce camp isolé situé à une centaine de kilomètres de Nemaska, la communauté crie la plus proche.Parmi les priorités de discussions figure la question d\u2019une plus grande\tautonomie gouvernementale.Actuellement, les Cris possèdent deux niveaux d\u2019administration autonome ; local et régional.Selon le grand chef Kenny Blacksmith, un troisième niveau d\u2019administration devrait être créé pour soulager les chefs locaux de certaines resfxinsabilités et rendre plus facile la solution de questions régionales ou nationales.Au surplus, un troisième palier permettrait d\u2019intégrer davantage de personnes au processus politique.« Nous devons nous donner un corps d\u2019élus qui concentrera son attention au maintien et à la préservation de nos droits », a pour sa part déclaré le chef Matthew Mukash de Grande-Baleine (Whapmagoostui).«Nous sommes forts même si on nous a privés de notre terre et de notre relation avec cette terre.» Les plus vieux se sont dits d\u2019accord avec les objectifs poursuivis au cours de cette rencontre.Parmi eux, cet homme qui a dit sa frustration de ne plus pouvoir chasser sur sa terre depuis que son territoire de trappe a été inondé par les développements hydro-électriques.MON NOUVEAU CHEZ-MOI.CHAMPFLEURY Résidence pour personnes pré-retraitées et retraitées (autonomes) ^ Phase III maintenant en location! * Résidence spacieuse et confortable * Près de 150 logements de différents types *\tÀ deux pas de l'église St-Pascal et de l'hôpital l'Enfant-Jésus.*\tNombreux commerces et services à proxinfiité * Activités socio-culturelles, chapelle, cour extérieure.1950, ave Champfleury, Québec Tél.: (418) 660-6011 Heures d\u2019ouverture: 9h à I7h tous les jours incluant les fins de semaine LA CELLULITE traitée par ACUPUNCTURE Perte de tissu graisseux sous-cutané, réduction de ia \u201cpeau d\u2019orange\u2019\u2019, éiimination efficace de i'eau.POUrMfOMMNOe: Rélane Dufresne acupwctsure 522-6891 23$, Fraser (prés de Career) Acupunct»ur»ln»em»àl»Co*pori^ | prolKtoniwWd\u2014in«d»cln» ROM Applet DJOOc ^ ^ ^\t^ ^QQOO hmileurv \u2022 niV|uesCn\t^ ¦\tI ¦OUTIQUIS OI OUÉBIC I ir OI LA RÉOlON * Mmi à II (spHoii \u2022 G«liri« Ongnon \u2022flouFligiàl)(5»no(iLwnif *1)1(1 àibrMoiICkoitiiml \u2022CMriMn4iFlMg*(oinlNiSi.GMrgK.4.|MM(i | *li6rwje flon (Imvdtil PUCE UBOURGNEUF 5500 boul.Des Grodins Québec 628-5500 GALERIES (HA6N0N 300, Côte Passage lévis 835-5500 al i.L« Soleil, samedi 17 septembre 1994 Leadership libéral en Nouvelle-Écosse Journée décisive pour Savage HAUFÀX (PC) \u2014 Le premier ministre John Savage se trouvera sur la st'Uette aUJourd hui.Les libéraux de la Nouvelle-Écosse doivent décider s iis retardent ou non une course à la direction du parti qui aurait lieu lors du congrès annuel du 29 octobre, course qu'il n\u2019est pas certain de pouvoir gagner, selon plusieurs.De nombreux membres influents, incluant plusieurs ministres, ont mis de l\u2019avant l'idée de repousser au printemps 1995 la remise en Lé Reform expulsera les membres racistes OTTAWA (PC) \u2014 Lt* Parti réformiste v'a expulser tout membre de cette formation qui appartient à une organisation raciste comme le Heritage FYont, a affirmé hier le chef Preston Manning.« S\u2019ils le sont, nous les expulserons.Il n\u2019y a aucune compatibilité entre le Parti réformiste et le Heritage Front », a-t-il assuré.Preston Manning a révélé que l\u2019exécutif du parti s\u2019était réuni hier et avait retiré la carte de membre à Max French, partisan de cette organisation qui prône la supériorité de la race blanche, et qui est en même temps candidat à la mairie de Scarborough, en banlieue de Toronto.Les réformistes ne savaient pas qu\u2019il était membre de leur parti « jusqu'à ce qu\u2019il commence à s\u2019en vanter», a précisé M.Manning.11 est impossible de faire enquête sur tous les 130 000 adhérents du parti fédéral d\u2019opposition, mais si celui-ci est mis au courant d\u2019un lien quelconque avec leHeritage Front, on agira en conséquence.Preston Manning a répété qu\u2019il y avait tentative de discréditer ce parti politique, peut-être de la part du Service canadien du renseignement de sécurité, en le reliant à des groupes racistes.Grant Bristow, membre bien connu du Heritage Front et présumé agent de cette agence fédérale, est censé avoir établi des liens entre les réformistes et le groupe raciste, et il se serait de plus porté, à une occasion, comme garde du corps volontaire de Près-ton Manning.L\u2019an dernier, le Parti réformiste a expulsé de ses rangs plusieurs militants du Heritage Front.Manning dénonce les nominations au Sénat OTTAWA (PC) \u2014 Le leader (lu Parti réformiste, Preston Manning, a déc laré que les dernières nominations partisanes de Jean Chretien au Sénat sont un(\u2018 « abominable \\iolation de la démocratie ».Le premier ministre du Canada a nommé trois libérales au Sénat, jeudi, soit : Sharon Carstairs, exleader du Parti libéral du Manitoba, Lise Bacon, qui a été vice-première ministre du Québec sous Robert Bourassa, et Landon Pearson, une avocate pour les droits LASER VISUEL DE QUÉBEC CORRECTION au LASER de la MYOPIE et de taStigmatisme Dr Ghislain André Boudreault Ophtalmologiste Dr Gilles Lafond Ophtalmologiste 687-3283 des enfants qui est la belle-fille de l\u2019ex-premier ministre du Canada, Lester B.Pearson.Manning a précisé que son parti est surtout furieux de la nomination de Carstairs en tant que sénatrice pour le Manitoba « car les citoyens du Manitoba ont laissé clairement savoir qu\u2019ils veulent des représentants élus et non nommés ».Le programme du Parti réformiste recommande d\u2019ailleurs un Sénat élu.LA NEURO LINGUISTIQUE L'art de communiquer, influencer, exceller La PNL suscite votre curiosité?Profitez de l\u2019automne pour: Formation do base an PNL (30 h) sur 2 fins desem.(sept, et oct)i Québec Formation do praticien(ne) en PNL sur 8 fins de sem.(nos.94 à juin 9S) Avec des profenionnels reconnus AUSSI Séance gratuite d'information Les 19 et 26 septembre à 19 h 30 (Réservez vos places) INF.: 527-2141\ti Frantoise Marcotte M.ED.+ PNL 1 RESEAU PNL QUEBEC 820.Casot, Québec D Johnson Brothers VENTE DE BLANC Liquidation* des modèles blancs signés Johnson Brothers 4 couverts 20 morceaux à partir de *\u2022»« N jm *1 4 Lî #f 3 ^£5» f5î \u2022\tDes entrevues owi^lantes \u2022\tDes nouvelles é chez nous ' De rinfonnation exclusive \u2022Le|tôirdupmBOlO La folie d'une bande p aime * sonmétier '\u2022^ VS.' ' - -''.w ¦ulÇ^-Si'a M \u2018*f\t\u2019'X*' s t U ms t^4 mm mdh Jean Perron ne s exprime pas romme un animateur ordinaire parce qu'il n'est pas un animateur ordinaire r'est un anrien «coar h» de la ligue Nationale s l\u2019our savoir d
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.