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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-10-19, Collections de BAnQ.

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par Chrysler, Ford et General Motors.A-3 Gendron promet un débat sur l\u2019énergie Il y aura un débat sur les choix énergétiques du Québec des cet hiver, promet le ministre des Ressources naturelles, François Gendron.B-14 LES ARTS Les «Grands procès» au petit écran Les horaires télé seront dans les patates, la semaine prochaine, afin de réserver une place de choix à la série les «Grands procès».B-8 LA REGION La SQ était justifiée «d\u2019envahir» les Hell\u2019s La perquisition « fracassante » de la SQ, en 1988, au local des Hell\u2019s Angels, à Saint-Nicolas, était justifiée, selon la cour supérieure A-3 On lui a inutilement mutilé l\u2019estomac Un citoyen réclame 131 000 $ à l\u2019hôpital Laval et quatre de ses médecins spécialistes pour lui avoir inutilement enlevé plus des deux tiers de l\u2019estomac A-3 L\u2019INDEX Annonces classées\tC-2 à C-5 Arts\tB-7 à B-9 Bridge\tC-5 Décès\tC-6 et C-7 Économie\tB-10 à B-14 Éditorial\tA-14 Horoscope\tC-6 Le Monde\tC-1 Michel Vaslel\tA-14 Ou aller à Québec\tB7 Quebec et l Êst\tB-1 à B 3 Une place au soleil\tB-5 TABLOID SPORT\tS-1 à S-14 Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Mots croisés / Mot mystère S-14 LA METEO Nuageux avec quelques éclaircies, maximum 13.S-16 Réduction du déficit: interdit aux bars de servir un client éméché tous devront payer OTTAWA\u2014Des taux d'inU'rêt beaucoup plus élevés que prévu forceront le gouvernement fédéral à comprimer ses dépenses de près de 10 milliards $ au (xturs des deux prochains exercices financiers s'il veut atteindre son objectif de réduction du déficit.par JOËL BELLAVANCE de la Presse canadienne Réitérant son intention de ramener ce boulet financier à 25 milliards $ d\u2019ici à 1996-97, soit l'équivalent de 3 % du produit intérieur brut, le ministre des Finances, Paul Martin, a indiqué, hier, que de nouvelles compressions seront nécessaires s\u2019il veut y parvenir.Disant préférer réduire les dépenses de l\u2019État plutôt que d\u2019augmenter le fardeau fiscal des contribuables, M.Martin a précisé que ces compressions devront être de l\u2019ordre de 3,1 milliards $ dans son prochain budget et de 6,3 milliards $ en 1996-97.« Les Canadiens vivent selon leurs moyens.Les gouvernements devraient faire de même.Cela veut dire dépenser moins.Nous avons établi ce précédent dans notre dernier budget.Et nous continuerons dans cette voie », a déclaré le ministre.Les contribuables auront la chance de faire valoir leurs opinions au cours des prochaines semaines devant le comité des finances qui tiendra des audiences sur cette question dans l\u2019ensemble du pays.Au cours du dernier exercice financier, le gouvernement fédéral a accusé un déficit record de 42 milliards $.Celte année, ce déficit devrait s\u2019élever à 39,7 milliards $, comme prévu dans le dernier budget, de sorte que la dette accumulée atteindra les 548 milliards $ à la fin du présent exercice financier.11 y a 20 ans, la dette accumulée du Canada n\u2019était que de 25 milliards $.« Notre souveraineté économique est compromise.11 faut prendre des mesures financières décisives», a déclaré le ministre Martin, qui a fait hier une mise à jour de la situation économique et financière du pays.Soutenant qu\u2019une réduction du déficit stimulerait la croissance économique, M.Martin n\u2019a pas indiqué où seront effectuées les compressions, mais il a clairement laissé entendre que tout le monde en ressentira tes effets.« Le déficit est le problème de tous.Nous devons tous participer à sa solution », a-t-il dit.Dans les documents distribués hier, il laisse toutefois planer la possibilité d\u2019instaurer un ticket modérateur sur certains services, de privatiser des éléments d\u2019actif de l\u2019Etat, d\u2019abolir certains programmes et de remettre aux provinces la responsabilité d\u2019autres programmes.Les députés bloquistes du comité des finances ont de nouveau accusé le ministre Martin de vouloir redresser la situation financière du pays sur le dos des démunis.Ils ont aussi formulé sept suggestions qui, selon eux, permettraient de réaliser des économies de 12 milliards $: dégraisser l\u2019État, mettre un terme aux chevauchements, recouvrer les mauvaises creances, réduire le budget de la défense de 1,6 milliard $, imposer les fiducies familiales, entre autres choses.Taxant les députés bloquistes de « demagogues », M.Martin a rétorqué qu\u2019il avait déjà entrepris de réduire les abris fiscaux et qu\u2019il comptait éliminer aussi les dédoublements.Le déficit étant une de ses questions de prédilection, le chef du Parti réformLste, Preston Manning, s\u2019est dit heureux que te ministre des Finances fa.sse de la lutte du déficit sa prionté, mais il a .soutenu que les efforts de M.Martin étaient insuffi.sants.ChroniquB d® Mlch«l Vaste! enpagoA-14 Vol au colis piégé \\- , ¦'T.'IS ^ .Un voleur a utilisé un présumé « colis piégé » avant de menotter un employé du bureau de poste (à droite) et fuir avec un sac rempli de timbres et d\u2019argent, hier, rue Saint-Pierre, à Québec.Les artificiers de la SQ ont disposé du colis qui contenait une brique et du papier.Page A-2 QUÉBEC \u2014 Si la preuve est faite qu\u2019un bar a servi un client éméché, il peut perdre temporairement son permis d\u2019alcool ; et même le perdre pour toqjours advenant que ce soit chez lui une habitude.par ALAIN BOUCHARD LB SOLEIL C\u2019est sur ce fond de loi que la discothèque Chez Dagobert, de la Grande Allée à Québec, fait partie de l\u2019enquête policière actuellement en cours à propos des deux jeunes filles qui ont été tuées la semaine dernière lors d\u2019un accident automobile.« C\u2019est à la fois avec le rapport de police et celui du coroner que nous évaluons la situation, a indiqué hier au SOLEIL le directeur de la Régie québécoise des permis d\u2019alcool.En cas de faute, a expliqué M.Ghislain La-flamme, il peut y avoir amende, suspension de permis, révocation dans un cas extrême, ou d\u2019autres mesures punitives correctrices, comme par exemple l\u2019obligation de donner des cours de prévention au personnel.» M.Laflamme s\u2019est dit non surpris, dans ce contexte, de voir la direction de Chez Dagobert procéder à une enquête interne à propos de l\u2019affaire en cause.Elle est pratiquement tenue de le faire en vertu même de la présence policière dans le dossier.Plusieurs permis ont déjà été supendus au Québec pour cette raison, notamment celui de l\u2019hôtel La Normandie, de Drummondvile.M.Laflamme rappelle que la Régie pilote un pro^mme d\u2019éducation scolaire antialcpol de 1 million $ qui s\u2019appelle Éducal-cool.La Société de l\u2019assurance automobile (SAAQ) offre des cours de prévention aux serveurs et serveuses de bar : qui servir et ne pas servir, quand arrêter ou continuer, quoi faire avec les buveurs à problèmes.Autre texte en page A»15 Le Canada a financé des espions au service de Margaret Tatcher ?Le «French Problem» s*intéresse exclusivement au Québec OTTAWA \u2014 Les contribuables cimadiens ont financé des opérations d\u2019écoute électronique en Angleterre contre certains ministres britanniques au liénéfice de Margaret Tatcher, en 1983, révèle un Voiture à coût partagé \\ La coopérative québécoise de partage d\u2019automobiles Auto-Corn compte 34 membres et dispose d\u2019un parc de six véhicules, raconte le d.g.Benoît Robert.\tPage A*3 ex-employé du Centre de la sécurité des communications (CST) du Canada.par FRANÇOIS FOISY Le Droit De plus, des hommes travailleraient également dans une branche du CST nommée « French Problem », mise sur pied expressément pour scruter les activités des souverainistes québécois.C\u2019est pour dévoiler aux Canadiens la vraie nature des activités des services secrets que Mike Frost dit avoir publié, cette semaine, Moi, Mike Frost, espion canadien, sous la plume de Michel Gratton, journaliste au quotidien Toronto Sun et journaliste du Droit durant 13 ans au cours de la décennie 70 et au début des années 1980.Dans l\u2019ouvrage, l\u2019ex-employe du CST, de 1972 à 1990, affirme qu\u2019un certain nombre d\u2019espions auraient pratiqué l\u2019écoute électronique dont la cible était le gouvernement de René Lévesque, avant et même après la tenue du référendum de 1980.Selon M.Frost, la section « French Problem » serait toujours en activité et pourrait même être plus imposante que jamais, à quelques mois du référendum promis par le premier ministre québécois, Jacques PanzeaOi Joint par Le Droit, hier, à Otta- wa, Michel Gratton a qualifié la rédaction de l\u2019ouvrage de «job la plus tough que j\u2019ai jamais faite dans ma vie ».« Apprendre que nos propres fonctionnaires aient accepté d\u2019aller en Angleterre faire de l\u2019espionnage pour des raisons partisanes, pour moi.c\u2019était une chose digne des romans-fiction, a-t-il dit.Tout ça parce que l\u2019agence britannique ne voulait pas le faire.» Dans le cadre de cette opération, les agents canadiens auraient secrètement écouté des conversations personnelles de certains ministres britanniques, que le premier ministre Thatcher soupçonnait de ne pas « être de son bord ».M.Gratton a egalement explique avoir ete secoué en prenant connaissance des abus pratiqués par les employés du CST au cours de certaines opérations.« Ce qui m\u2019a brassé le plus, c\u2019est de me rendre compte que ces gens-là, qu\u2019on ne connaît absolument pas.peuvent envahir nos vies tellement facilement.» Mike Frost affirme que les Américains espionnaient des conversations privées canadiennes grâce à des équipements installes sur le toit de l\u2019ambassade des Etats-Unis, situee sur la rue Wellington.Autr« texte en page A»7 i Québec, Le Soleil, mercredi 19 octobre 1994 FAITS DIVERS La police épingle les présumés voleurs de St-Antoine-de-Tilly QUÉBEC \u2014 Les jwliciers de la Sûreté du Québec- ont retracé, lundi, les deux individus qui avaient pris le large dimanche à la suite d\u2019un vol à Saint-Antoine-de-Tilly.L\u2019un d\u2019eux a été formellement accusé, hier, au palais de justice de Québec.par MICHELE LAFERRIERE LE SOLEIL Christian Momeau, 27 ans, de 3aint-Étienne, s\u2019est présenté au quartier général de la SQ, hier matin, en compagnie d\u2019un avocat.11 a été interrogé avant de prendre I fa direction du palais de justice où \u2022 il a fait face à des accusations de ! voies de fait avec lésions corporel-! les et vols par effraction.Son comparse de 20 ans, de Bemières, sera accusé ultérieurement par voie de sommation, d\u2019effraction et vol.11 a été rencontré lundi par les enquêteurs de l\u2019Unité des crimes contre la personne qui ont établi qu\u2019il aurait participé aux vols, mais pas aux scènes de violence qui ont suivi.Le troisième lascar, Richard Gaudreault, 34 ans, de Bemières, est gardé à vue dans un hôpital de Abus sexuels à St-Paul-du-Nord Le ministère public len appelle de la libération des accusés ¦QUÉBEC \u2014 Le ministère public n\u2019a pas tardé à réagir à la mise jen liberté, par la cour d\u2019appel, des sept adultes condamnés pour les agressions sexuelles survenues à Saint-Paul-du-Nord et à Sault-au-Mouton.Le juge en chef du Québec, M.Claude Bisson, sera Lsaisi dès jeudi prochain d\u2019une demande de révision de cette décision.par RICHARD HÉNAULT LE SOLEIL En même temps, une requête identique sera faite dans le dossier de René Vallée, l\u2019homme d\u2019affaires de Sainte-Anne-de-la-Pé-rade laissé en liberté par la cour d\u2019appel après avoir été reconnu coupable de plusieurs accusations de sodomie sur un jeune garçon.Dans les deux cas, un juge de la cour d\u2019appel a permis aux condamnés de demeurer en liberté en attendant que leur pourvoi en cour d\u2019appel soit entendu.La procédure prévoit que le ministère public s\u2019adresse d\u2019abord au juge en chef de la cour d\u2019appel pour lui demander de désigner trois juges qui, éventuellement, entendraient les arguments à l\u2019encontre de la mise en liberté des condamnés.Si le juge Bisson accède à la requête, l\u2019audition devant trois juges pourrait avoir lieu dès le 7 novembre.Entre-temps, les cinq hommes et deux femmes de Saint-Paul-du-Nord et de Sault-au-Mouton se trouvent en liberté à condition de ne pas se trouver seuls en compagnie de personnes d\u2019âge mineur.Cette condition, cependant, ne s\u2019applique pas aux parents séparés de trois des victimes.Leur mère a même été autorisée à retourner vivre avec deux d\u2019entre eux.il assaille un employé de Postes Canada et laisse un colis suspect QUÉBEC \u2014 Les artificiers de la Sûreté du Québec ont rapidement disposé hier soir d\u2019un colis suspect abandonné par un voleur vers 17 h 20 hier, à la succursale de la Société canadienne des postes, au 105, rue Saint-Pierre dans le Vieux-Port.Le malfaiteur, qui s\u2019est fait passer pour un client prétextant vouloir poster le fameux paquet, a déposé le colis sur la balance du comptoir puis a assailli l\u2019employé des postes alors qu\u2019il avait le dos tourné.par ISABELLE JINCHEREAU LE SOLEIL Il l\u2019a ensuite menotté à la porte de la voûte puis a fait une petite tournée des tiroirs, remplissant un sac de timbres et d\u2019argent.L\u2019individu, un homme de 32 ans aux cheveux noirs, mesurant 1,73m, s\u2019est enfui à pied et n\u2019a pas été retracé, malgré le ratissage effectué par les policiers.La victime, un homme de 40 ans, n\u2019a pas été molestée.L\u2019employé a réussi à se défaire rapidement de son bracelet métallique artisanal et a immédiatement alerté les policiers de Québec.À leur arrivée, les patrouilleurs ont été intrigués par le colis susi>ect pesant 3,8 kilos, toujours installé sur la balance.« Ça laissait présager que ça pouvait peut-être contenir une charge explosive », expliquait hier soir le policier Jean Minguy.Ne voulant prendre aucune chance, les agents ont communiqué avec les spécialistes de la Sûreté du Québec.Un périmètre de sécurité est installé entre 18 h et 19 h30 dans le secteur commercial des rues Saint-Jacques, Dalhousie et Saint-Pierre et quelques évacuations seulement sont effectuées.Un artificier protégé par un scaphandrier et équipé d\u2019un canon à jet d\u2019eau neutralise finalement le colis, composé de briques entourées de papier journal.L\u2019inventaire de la marchandise volée n\u2019avait pas encore été complété par les enquêteurs du bureau des postes au moment d'écrire ces lignes.¦ Gare au feu en forêt! RIMOUSKI \u2014 Les forêts de feuillus du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Baie-des-Chaleurs, demeurent très vulnérables aux feux de forêt en raison de beau temps qui persiste.Depuis le jeudi 13 octobre, huit feux de forêt ont noirci les boisés du Bas-Saint-Laurent et de la Baie-des-Chaleurs.Le plus important est celui de Dégelis, qui a été éteint hier après-midi et qui a ravagé sept hectares de forêt.Le problème réside surtout du tapis forestier.Même si le temps est frais, le combustible de surface est principalement composé de feuilles mortes qui s\u2019assèchent très rapidement sous l\u2019effet du soleil et du vent.Depuis les derniers jours, la Société de protection des forêts contre le feu effectue des patrouilles aériennes de détection de façon systématique.Mais il n\u2019est pas question, du moins pour le moment, d\u2019interdire la forêt aux cha.sseurs et aux villégiateurs.Par contre, aucune permis de brûlage n\u2019est émis en forêt et à moins de 150 mètres des forêts.LA QUOTIDIENNE tirage du 18-10-94 5-5-6 O-e-5-4\t'' BANCO tirage du 18-10-94 1 -2-5-7-8-14-15-20-29-34-38 44-45-47-50-51-58-64-66-68 Québec.Il se remet d\u2019une intervention chirurgicale après avoir été atteint à une jambe par une décharge de fusil de chasse de calibre #410.Un mandat d\u2019arrestation lui a été signifié lundi à l\u2019hôpital.Il demeurera sous observation jusqu\u2019à ce que son état de santé lui permette de comparaître pour voies de fait avec lésions et vols par effraction.Claude et Renée Lessard, les propriétaires du chalet de la Pointe Aubin, se remettent de leurs blessures.L\u2019homme a subi diverses contusions et une profonde entaille au cuir chevelu qui a nécessité 17 points de suture.Sa femme a eu le nez fracturé par un coup de poing et a été frappée à plusieurs reprises.Durant la nuit de dimanche, les Lessard, qui avaient passé le week-end à leur chalet de Saint-Antoine-de-Tilly, ont été éveillés par les aboiements de leur chien.Ils ont aperçu deux hommes en train de cambrioler le cabanon, et un troisième les attendant dans un véhicule 4X4 garé sur la plage.Les propriétaires ont alors saisi chacun une arme, il y a eu bagarre, la dame a été désarmée et frappée à coups de p>oing, mais son mari, atteint d\u2019un coup de crosse, a réussi à tirer en direction de l\u2019un des voleurs et à le blesser.rr - -1^ h -L ^, I l :\t- .î.\u2018 - V.\tCi- V- Disparus, fantômes et pierres tombales ! Quelle ne fut pas la surprise de Sylvain Pageau, de l\u2019avenue Beaumont, à Charlesbourg, de constater, à son lever hier matin, que ses fantômes, ses pierres tombales et les cinq projecteurs qui éclairaient son décor d'Halloween avaient disparu, grâce aux bons soins de petits gredins.« L\u2019an passé, je me suis fait voler une main sur un cercueil, cette année mes fantômes et mes pierres tombales ont disparu.Ils m\u2019ont donné le coup de grâce, c\u2019est fini cette année ! » a iancé M.Pageau, qui n\u2019en revenait pas de ia malvelliance des voleurs.L\u2019homme, pourtant, avait toutes les raisons de se réjouir puisqu\u2019il était parmi les gagnants d\u2019un concours lancé par TQS.N U N « W'- %.i*.»* 4.'» ï I ?\u2022 ai Lllt PURE LAINE LE POLO SHETLAND BROSSE 55.95 NOUVELLE TEXTURE.NOUVEL ASPECT DE LA PURE LAINE SHETLAND BROSSÉE.DU MOTIF JACQUARD DE TYPE ALPIN DANS DES COLORIS DOMINANTS DE PAIN D ÉPICE ET BORDEAUX.M.C.TC.PEAU DE PORC LES GANTS ÉCUSSON CANARD 25.00 DE CHAUDS GANTS EN PEAU DE PORC SOUPLE ENTIÈREMENT DOUBLÉS DE LAINE BROSSÉE.ÉCUSSON BRODÉ CANARD SUR POIGNET EXTENSIBLE.NOIR.CHOCOLAT, COGNAC.FORÊT.MARINE.P.M.G.TC.DOUBLURE PELUCHEUSE LE PARKA SUÈDE CARREAUX 249.95 NOUVELLE TEXTURE.EMPIÈCEMENTS SUÈDE IMPRIMÉ CARREAUX AGENCÉS AU SUÈDE UNI POUR UN PARKA SIMPLE BOUTONNAGE.GRANDES POCHES BIAIS COMBINAISON DE COGNAC OU VERT MOUSSE M G TG.la maison Simons PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX QUÉBEC ! Québec, Le Soleil, mercredi 19 octobre 1994 A-3 - LA TROIS LE SOLEIL À l\u2019hôpital Laval Quatre médecins poursuivis pour abus du scalpel QUÉBEC \u2014 Un citoyen de Laculle intente une poursuite de 131 000 $ contre l'hôpital Laval et quatre de ses médecins spécialistes pour lui avoir inutilement enlevé plus des deux tiers de l'estomac lorsqu'ils l'ont cru atteint d'un cancer.par RICHARD HERAULT L£ SOLEIL L\u2019affaire s\u2019est produite en septembre 1991 quand M.Jean-Paul Min-guy a été hospitalisé après s\u2019étre présenté à l\u2019urgence de l\u2019hôpital Laval.Trois jours plus tard, un chirurgien diagnostiquait une tumeur gastrique et procédait immédiatement à l\u2019intervention chirurgicale.Pour les avocats du patient, il n\u2019y avait alors aucune urgence de l\u2019opérer.Quoi qu\u2019il en soit, au cours de l\u2019intervention, le chirurgien fait un prélèvement de la tumeur et l\u2019envoie à un pathologiste qui, après examen, conclut à une tumeur maligne.Verbalement, un autre pathologiste indique au chirurgien que le patient est atteint d\u2019une forme de cancer à l\u2019estomac.C\u2019est alors que s\u2019effectue l\u2019enlèvement de plus des deux tiers de l\u2019estomac.Or, quelques jours plus tard, le pathologiste procède à une nouvelle analyse du prélèvement et.cette fois, il révise son diagnostic, concluant simplement à une tumeur bénigne.Trois semaines après, le chirurgien informe le patient qu\u2019il n\u2019a jamais eu de cancer, d\u2019où la poursuite de ce dernier pour avoir subi cette opération «très mutilante et inutile».Aux deux pathologistes, au chirurgien et à un gastro-entérologue, il reproche surtout de ne pas avoir fait les examens appropriés ainsi que d\u2019avoir agi avec précipi- tation et negligence.Kn outre, les médecins, soutiennent les avocats, ont omis de valider leur diagnostic et n\u2019ont pas informe le patient des options possibles.F.nfin, ils n\u2019auraient pas vraiment obtenu le consentement éclairé du patient a son operation.Quant a l\u2019hôpital Laval, on lui reproche de ne pas avoir fait conserver les lames de pathologie de l\u2019examen alors que, affirment les avocats de M.Minguy, il y a obli- gation de le faire durant dix ans.Du total de 131 tX)0$ réclamés par le patient, 75 000$ le sont pour son incapacité partielle permanente.Les parties doivent se retrouver devant le tribunal le 27 octobre pour débattre la requête pour precisions présentée par les avocats des defendeurs.En quatre mois, il s\u2019agit de la troisième poursuite intentée contre des médecins spécialistes de l'hôpital l.aval.Un nouveau concept à Québec Un parc de six voitures en copropriété QUÉBEC \u2014 Après bientôt deux mois d\u2019activité, la coopérative québécoise de partage d\u2019automobiles Auto-Com, implantée dans le quartier Saint-.Iean-Bapti.ste notamment, marche bien.Elle compte 34 membres réputés satisfaits et une flotte de six véhicules, bt'rlines et .sous-compacts.C\u2019est ce matin qu\u2019elle lance officiellement ses opérations.coop début septembre, jamais encore elle n\u2019a roulé dans un véhicule malpropre.« Les utilisateurs.par GILLES ANGERS LE SOLEIL Selon son directeur général, M.Benoît Robert, le service ne fait concurrence ni à l\u2019autobus, ni au taxi, ni aux entreprises de location d\u2019automobiles et de covoiturage.Il leur est complémentaire, toutefois.En ce sens, qu\u2019il permet à des citadins d\u2019utiliser une voiture, ponctuellement.Pour aller faire des courses, des livraisons, quérir un enfant à la garderie, et encore.Ce, sans le fardeau d\u2019acheter une automobile, de l\u2019assurer, de l\u2019entretenir, de la garer.Les membres doivent cependant verser un montant de 500 $ comme part sociale, remboursable lorsqu\u2019ils quittent la coopérative, puis des frais annuels d\u2019adhésion à un programme d\u2019utilisation de 35 $, 120$ ou 360$.Enfin, des frais de disposition du véhicule de 1,20$ l\u2019heure (1,50$, en fin de semaine), de 13 c pour chacun des 100 premiers kilomètres parcourus, 8.5 c pour les autres.Ce, pour le « forfait 360 $ ».En revanche, les coûts par kilomètre sont de 26 ç et 17c pour celui de « 35 $».En fait, celui ou celle qui prévoit utiliser fréquemment un véhicule aura tout avantage à s\u2019abonner au premier forfait de sorte de profiter du meilleur taux par kilomètre.Assez de véhicules Mme Jocelyne Séguin habite le quartier Saint-Jean-Baptiste.Elle se rend quotidiennement à son travail, rue Salaberry, à pied.Le soir parfois, elle doit aller chercher sa fillette à l\u2019école.« Il faudrait que je prenne l\u2019autobus.Ce serait long.En outre, je passe à l\u2019épicerie.Avec Auto-Com, il ne m\u2019en coûte que 3 $.En taxi, je ne pourrais le faire.Ce serait trop cher», explique-t-elle au SOLEIL.Jamais, témoigne-t-elle, elle n\u2019a dû renoncer à une sortie faute de véhicule.Depuis qu\u2019elle a joint la par le fait de leur participation à la coopérative, sont copropriétaires de la flotte.Ils se comportent donc en conséquence.» L\u2019entreprise, qui jouit de l\u2019appui de Transport 2000 aussi bien que de la Société de transport de la communauté urbaine de Québec (STCUQ), est financée à même un fonds constitué par les p2u1s sociales des membres et autres parts privilégiées, les abonnements annuels aux différents forfaits et les frais directs résultant de l\u2019utilisation des automobiles.À cela s\u2019ajoute une subvention de 5000 $ d\u2019Environnement Canada pour la réalisation d\u2019une étude sur l\u2019impact environnemental de Auto-Com qui concourt à la réduction de la « motorisation » dans les quartiers densément peuplés, à la limitation de la demande d\u2019espaces de stationnement.Parcs Pour l\u2019instant, la coop dispose de trois parcs de service.Le premier, angle Sutherland et Saint-Olivier.Le deuxième, coin Dol-beau et de l\u2019Alveme.Le troisième, carrefour Olivier-Robitaille et Latourelle.Les membres n\u2019ont pas besoin de se rendre au siège social du 338 rue Saint-Olivier.Ils sont autonomes.Chacun a sa clé qui lui permet d\u2019ouvrir, dans l\u2019un ou l\u2019autre parc, un coffret contenant les clés du véhicule qui lui est confié.11 doit, après coup, remplir un « coupon de bord ».Chaque mois, il reçoit son état de compte.« Le dernier que j\u2019ai reçu était de 12 $ », déclare fièrement Mme Séguin.Enfin, M.Benoît Robert rappelle que des ententes de service ont été conclues avec Location Pelletier en cas d\u2019insuffisance de véhicules, avec une entreprise d\u2019entretien mécanique du Chemin Sainte-Foy et un débit d\u2019essence Petro Canada du secteur.V ¦¦\u2019\u2022Ai \\0M-.\u2022G *0\u2019 Uautomobile de Vavenir Le président Bill Clinton a officiellement marqué hier, à la Maison-Blanche, le premier anniversaire du programme de recherche lancé pour réaliser en 10 ans une voiture économique et propre, capable de protéger l\u2019environnement tout en consolidant la position de l\u2019industrie automobile américaine.Le gouvernement fédéral, Chrysler, Ford et la General Motors sont associés dans ce projet qui vise à construire un véhicule (dont on voit ici le prototype) capable de rouler 100 km en ne consommant que 3 litres d\u2019essence, sans sacrifier l\u2019espace disponible, le confort et la vitesse, tout en polluant moins.« Nous devons le faire », a déclaré Bill Clinton, accompagné du vice-président Al Gore et du vice-président de GM Wiliiam Hoglund.« Nous n\u2019avons pas le choix.Si vous considérez ce qu\u2019il advient des émissions de gaz responsables de l\u2019effet de serre, et ce qu\u2019il adviendra de la croissance automobile dans le monde, nous devons le faire».Vandalisme contre Vex-président de Taxi-Québec Aucun suspect n\u2019a encore été arrêté QUÉBEC \u2014 La police de Charlesbourg n\u2019a mis la main sur aucun suspect relativement aux actes de vandalisme commis lundi sur la voiture de l\u2019ex-president de la coopérative Taxi-Québec, tandis que les concurrents ont systématiquement refusé de commenter cette affaire.par GUY BENJAMIN LE SOLEIL Rappelons que les vandales ont endommagé la voiture de M.Jean-Paul Martel quelques jours après que les membres de la coop Taxi-(juébec, que présidait M.Martel, eurent rejeté le projet de fusion avec Taxi Coop 5191.La projet de fusion comportait notamment des éléments permettant de réduire la concurrence en éliminant 50 des 440 permis autorisés sur le territoire de Québec-Vanier-Loretteville.Les soupçons se sont inévitablement tournés vers des gens de l\u2019industrie du taxi, sans doute mécontents de voir que la concurrence demeurera aussi vive dans ce domaine.Sans vouloir accuser formellement qui que ce soit, M.Martel a tout de même fait des allusions en ce sens.A la police de Charlesbourg, le capitaine André Lessard a nié hier la rumeur selon laquelle les policiers auraient déjà identifié un suspect.Chez Taxi Coop 5191, le directeur-général, M.Antoine Simard, a refusé de commenter les propos de M.Martel et de rétorquer aux allusions incriminant des chauffeurs de la compagnie qu\u2019il dirige.M.Simard a dit que ce dossier relève exclusivement du président de la coop, M.Jean-Claude Paradis.retenu à l\u2019extérieur de la région de Québec pour deux jours.Même silence chez les chauf- feurs rencontrés en face de la bibliothèque Gabrielle-Roy, oû un espace est réservé aux voitures-taxi.On refuse de commenter, et surtout d\u2019étre identifié.Pour revenir à la concurrence dans l\u2019industrie du taxi, mentionnons qu\u2019il existe un permis par 729 habitants sur la territoire de la Communauté urbaine de Québec, selon les chiffres de la Commission de transport du Québec.La rivalité doit être plus vive sur l\u2019ile de Montréal oû on compte un permis par 615 habitants.En éliminant 50 permis à Québec, le ratio serait d\u2019un permis par 792 personnes.La perquisition de la SQ chez les Hell\u2019s de St-Nicolas était justifiée, selon la cour QUÉBEC \u2014 La perquisition « fracassante » de la Sixreté du Quêl>ec, en 1988, au local des Hell\u2019s Angels, à Saint-Nicolas, était jastifiée et on ne .saurait tenir les policiers re.siK)n.sables des dommages cau.st\\s à la maison et aux meubles.membres ne travaillait mais tous avaient un train de vie élevé.Du local lui-même, la SQ savait que les portes étaient en métal et les fenêtres du sous-sol à l\u2019épreuve des balles.Une partie des fenêtres étaient également munies de volets en métal.Enfin, des caméras permettaient de surveiller les alentours de la maison.Croyant que sept ou huit personnes se trouvaient à l\u2019intérieur, les premiers policiers se sont approchés de la maison à pied.À l\u2019aide d\u2019un porte-voix, l\u2019un d\u2019eux a crié que la SQ encerclait le repaire et a donné l\u2019ordre aux occupants d\u2019en sortir.Après la répétition de cet ordre à cinq ou six reprises et une attente d\u2019une minute, l\u2019ordre de pénétrer dans la bâtisse était donné.L\u2019agent conduisant la chargeuse a alors arraché la barrière de la clôture puis il a ap- par RICHARD HERAULT LE SOLEIL C\u2019est en ce .sens que le juge Henri l^Rue, de la cour supérieure, a rejeté hier la poursuite de 127 277$ intentée par le groupe de motards contre la SQ.Les policiers, estime le juge, avaient des motifs de croire qu'ils trouveraient des stupéfiants à l\u2019inté-neur du repaire et les moyens utilisés pour procéder à la perquisition, dont l\u2019emploi d\u2019une chargeuse hydraulique, ne s\u2019avèrent pas déraisonnables, compte tenu des circonstances particulières.Les policiers, a révélé la preuve au procès, étaient en effet informés que de grandes quantités de stupéfiants étaient amenées au local par une personne du groupe.De plus, aucun des puyé la pelle au bas d\u2019une fenêtre, causant ainsi l\u2019effondrement du mur.En tentant d\u2019arracher des volets de métal attachés par des cadenas, des policiers ont fait s\u2019écrouler un autre mur.Peu de stupéfiants Outre une faible quantité de deux onces de cocaïne, les policiers ont trouvé à l\u2019intérieur cinq fusils, deux carabines, des couteaux, une hache avec matraque, une garcette et un revolver.Contrairement à ce que croyait la SQ, seulement deux individus se trouvaient à l\u2019intérieur, dont un dans la « salle de watch » équipée d\u2019un écran relié aux caméras installées à l\u2019extérieur.Le propriétaire de la maison à ce moment était André Imbeault, qui décrit celle-ci comme étant à peu de choses près un club social.Elle comportait une salle de jeux, un gymnase, une cuisine, un salon, un bar et cinq chambres, sans compter la salle de guet.L\u2019entrée de stupéfiants.a indiqué Imbeault au procès, était prohibée.Quant aux armes, elles étaient rangées dans une armoire fermée à clé pour éviter tout accident aux enfants des membres qui s\u2019y rendaient.En 1991, Imbeault a vendu la maison aux Hell\u2019s pour la somme de 92 000 $ alors qu\u2019elle était évaluée à 150 000$.L\u2019étendue des dommages, admet le juge LaRue, est considérable et, à première vue, peut paraître choquante.Le déploiement de forces comprenant une soixantaine de policiers, dont 16 du groupe d\u2019intervention, s\u2019avère aussi peu commun.Mais la SQ avait des raisons suffisantes de croire qu\u2019ils trouveraient des stupéfiants dans le local, conclut le magistrat.Connaissant les mesures prises par les Hell\u2019s pour assurer leur sécurité, les policiers avaient aussi raison d\u2019utiliser des moyens appropriés.Forts de leur expé- 1^^ n ÇU™ SB La SQ avait pris las grands moyens, en 1988, des Hell\u2019s à Saint-Nicolas.rience lors de perquisitions ante- ment afin rieures, ils savaient en outre n\u2019aient pas qu\u2019ils devaient procéder rapide- paraître les pour «défoncer» le repaire que les occupant le temps de faire di! pièces à convictiot Nouvelle entente sur le Collège de St-Jean Louise Beaudoin fait une invitation écrite à son vis-à-vis fédéral QUÉBEC (PC) \u2014 Le gouvernement du Québec tient à renégocier une nouvelle entente sur le statut du collège militaire de St-Jean.La ministre des Affaires intergouvemementales canadiennes, Louise Beaudoin, a fait parvenir hier une missive à son homologue fédéral, Marcel Massé, pour l\u2019inviter à tenir une première rencontre de discussion.En fait, le gouvernement Parizeau refuse de signer l\u2019accord définitif qui découlerait logiquement de l\u2019entente de principe survenue le 19 juillet entre le ministre de l'Éducation de l\u2019époque, Jacques Chagnon, et le gouvernement fédéral.Normalement, l\u2019entente cadre du 19 juillet aurait dû se concrétiser en un accord ferme \u2014et exécutoire \u2014 au 31 août.« Si ça n\u2019a pas été signé le 31 août alors que le gouvernement libéral était encore au pouvoir, je présume qu\u2019ils ne devaient pas la trouver très bonne eux non plus », lance Mme Beaudoin.Ça ne peut pas être clos et définitif parce qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019entente exécutoire ».Le chef de l\u2019opposition, Daniel Johnson, a indiqué de son côté que l\u2019entente du 31 août n\u2019avait pas été signée tout simplement parce que « ce n\u2019était pas prêt.C\u2019était l\u2019été.C\u2019est des vacances pour les gens à qui on confie le dossier », a expliqué M.Johnson.M.Johnson semblait également s\u2019inquiéter des nouveaux délais qui découleraient d\u2019une nouvelle ronde de négociations.« Ça ne sera jamais prêt comme institution d\u2019enseignement postsecondaire, le 1er septembre 1995.Donc, il n\u2019y aura rien du tout», s\u2019insurge M.Johnson.C\u2019est que le gouvernement du Québec semble vouloir aller loin dans les négociations.Si Mme Beaudoin déclare que l\u2019entente-cadre serait le « point de départ » pour d\u2019éventuelles négociations, elle conteste, d\u2019un même souffle, des pans entiers de cet accord.Le PQ tient notamment mordicus à ce que le collège conserve une vocation universitaire auprès d\u2019élève-officiers francophones, ce qui, dans l\u2019entente-cadre, était exclu.On statuait alors sur un « changement de vocation » définitif du CMR.« Présentement, on ne parle que d\u2019une formation de mise à ni- LA POLITIQUE Québec, Le Soleil, mercredi 19 octobre 1994 Le statut du Collège militaire de Saint-Jean sera renégocié, a affirmé la ministre Louise Beaudoin, qui a officiellement invHé son homologue Marcel Massé à une première rencontre de discussion.veau.Une deuxième année C, en somme », lance Mme Beaudoin.De son côté, le ministre Marcel Massé s\u2019est opposé, à Ottawa, à une réouverture de l\u2019entente.« Nous avions une entente cadre qui indiquait ce que le gouvernement était prêt à mettre pour garder le collège ouvert.Il serait extrêmement dommageable que le gouvernement du Québec indique à ce moment-ci qu\u2019il ne veut plus respecter les termes de l\u2019entente-cadà\u2019e », a-t-il indiqué.C\u2019est la confusion dans la région MONTREIAL (PC) \u2014 La déclaration du chef péquiste Jacques Parizeau au sqjet de l\u2019entente sur le Collège militaire de St-Jean a suscité la confusion dans la région.Lundi, de passage à St-Jean, M.Parizeau a laissé entendre que l\u2019entente de principe convenue entre Ottawa et Québec concernant la vocation du Collège militaire de St-Jean serait revue et que les parties allaient reprendre les discussions au début.Aux yeux de M.Marcel Bella-vance, directeur du département de sciences sociales au Collège de St-Jean, « la remise en question de l\u2019entente retarde une solution possible».Depuis le temps que le dossier traîne en longueur, les professeurs sont las de vivre dans l\u2019incertitude.Leur contrat doit prendre fin en juin et ils ne savent pas ce qu\u2019il adviendra d\u2019eux en septembre.Le climat, résume M.Bellavance, est « démoralisant ».Or, en voulant redonner espoir aux gens de St-Jean, en parlant de rouvrir l\u2019entente, M.Parizeau prolonge les délais, l\u2019incertitude.«Vous maintenez en agonie pendant un an des gens ensemble.C\u2019est comme si on nous coupait le bras à petits feux ; c\u2019est plus facile quand on fait une coupe sûre.» M.Bellavance, tout comme plusieurs gens intéressés au dossier, attend avec hâte le rapport du comité Parent sur la vocation civile future du collège.Le candidat libéral dans St-Jean, M.Michel Charbonneau, lui, a été « complètement abasourdi » des affirmations de M.Parizeau.Il attribue ses propos à une manoeuvre électoraliste.L\u2019élection doit effectivement y être reprise, lundi prochain, puisqu\u2019il y a eu égalité des voue entre le libéral et le péquiste.Le PLQ n\u2019a pas besoin de nouvelle position constitutionnelle tout de suite, dit Johnson QUÉBEC \u2014 Le Parti libéral du Québec va se présenter au référendum sans avoir redéfini sa position constitutionelle, a expliqué hier le chef de l\u2019opposition officielle, Daniel Johnson.d\u2019un document constitutionnel S'ECOUTE LA JUNGLE pour les grands titres , et la revue de presse du jour à 6 h mriï irf wisite\tm\tU Milé» su hioiiKt olilfHiieirK*\tSlSr'iïfi\u2019 FgTWIgeS ou plus /'MUJSJ auW'OirE 'la asJïlffâ, iElfejfiJfe 'iCtflGU/tS.\tS iSdClU^iAI ÿi ftCMÆ\u2019JJimaAli, Ifiàa'sUasiai'jaBâsteir « GRANDE ALL P» CX>NALO CHARETTE LE SOLEIL M.Johnson, qui a rencontré les journalistes avant de diriger le premièr véritable caucus de travail de ses députés élus le 12 septembre, a tranché le débat entre ceux qui souhaitent que cela se fasse rapidement et les autres qui croient qu\u2019il faut laisser passer le référendum prévu en 1995 avant de se livrer à cet exercice.L\u2019ancien premier ministre a affirmé que son parti allait défendre une « vision » du fédéralisme et de sa pratique lors du référendum et qu\u2019il faut faire la distinction entre ça et une position constitutionnelle détaillée.« Mais si vous me demandez s\u2019il y aura une proposition avec des sous-amendememnts, des virgules, des sous-paragraphes, ça c\u2019est autre chose.Une proposition de révision constitutionnelle, c\u2019est une chose.La défense et rillustra\" tion du fédéralisme canadien comme la meilleure voie de développement pour l\u2019ensemble des Québécois, ça c\u2019est une chose que j\u2019ai toujours soutenue depuis 15 ans.C\u2019est ce que représente le PLQ depuis toujours et c\u2019est ce qu\u2019on va faire valoir dans les termes, avec une formulation qui correspond à ce que doit être en 1995 selon ou compte tenu de l\u2019évolution économique, sociale, démographique du pays ».Le chef libéral devait ajouter que son peuti va mettre l\u2019emphase plutôt sur « l\u2019expression de la vision que nous avons du fédéralisme canadien et de son évolution ».Comme il l\u2019a fait tout au long de la campagne électorale, M.Johnson a insisté sur le caractère évolutif du fédéralisme et minimisé la portée de ces discussions constitutionnelles.Il pense d\u2019ailleurs que le rapatriement de la constitution n\u2019a pas eu d\u2019impact social ou économique.« L\u2019évolution du Québec et du Canada s\u2019est faite à l\u2019intérieur ¦ Parizeau l\u2019annonce aujourd\u2019hui QUÉBEC (PQ \u2014 Le premier ministre Jacques Parizeau annoncera aujourd\u2019hui qu\u2019il ne se rendra pas en Chine avec la mission économique organisée par son homologue fédéral, Jean Chrétien.Des sources sûres dans l\u2019entourage du premier ministre ont indiqué à la Presse Canadienne que M.Parizeau a pris sa décision et sera en mesure d\u2019en faire l\u2019annonce officielle aujourd\u2019hui.CETTE VOITURE EST QUASI ÉTERNELLE.MALHEUREUSEMENT, CETTE OFERE NE L\u2019EST PAS.I L L E TRANSPORT INCLUS.C\u2019est le temps ou jamais de vous offrir l\u2019clégante Cadillac De Ville 1994.Son design incomparable enveloppe un moteur V8 plus silencieux, des sièges à suspension et un nouveau système à deux sacs gonflables pour une sécurité inégalée.l.e tout pour seulement 35 994$, transport inclus, si vous passez à l'action avant le 31 octobre.Passez voir votre concessionnaire Cadillac aujourd'hui.C'est le temps ou jamais.\u2022Ûtfif d'une dufee limttee, reservee au» 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c\u2019est l\u2019élection générale et il annonce déjà qu\u2019il va demeurer en selle pour diriger ses troupes après avoir présidé le comité du NON lors du référendum.Quant au rôle du premier ministre canadien Jean Chrétien, il devra être défini ultérieurement.Parizeau nuirait aux affaires Par ailleurs, le chef de l\u2019opposition soutient qu\u2019il est sans doute préférable que le premier ministre Jacques Parizeau ne se rende pas en Chine au sein de la délégation canadienne constituée de politiciens et d\u2019hommes d\u2019affaires.Selon lui, le fait de plaider l\u2019option souverainiste à l\u2019étranger ne peut que provoquer de l\u2019instabilité et nuire aux investissements.« Peut-être que, à la réflexion, il est préférable que M.Parizeau ne soit pas du voyage.Peut-être que c\u2019est ça qui aide le plus les entreprises québécoises ».M.Johnson estime que le Québec est adéquatement représenté par ses hommes d\u2019affaires au sein de cette mission commerciale.À cet égard, le chef libéral reproche au ministre Bernard Landry d\u2019avoir détourné de leur mandat les délégués du Québec à l\u2019étranger en les contraignant à défendre la cause séparatiste.Enfin, il soutient qu\u2019il existe une entente en bonne et due forme avec le fédéral au sujet de l\u2019avenir du collège militaire de Saint-Jean bien qu\u2019il admette que l\u2019entente finale n\u2019a pas été signée le 31 août tel que prévu. Québec, La Soleil, mercredi 19 octobre 1994 LA POLITIQUE CANADA Le programme dHnfrastructures municipales sera passé au peigne fin Chevrette entend corriger les «conneries» de Ryan QUÉIIEC \u2014 Alors que les onveloppt\\s budgétaires du volet 4 du prograinine national des infrastructures municipales ne contenaient que 300 millions $, l\u2019ancien ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, dans sa grande générosité électorale, s\u2019était engagé à dépenser 327 millions $ auprès des municipalités du Québec.tcxlM d« GILBERT LEDUC L£ SOLEIL «Les folies que M.Ryan peut avoir faites, je vais les corriger », a assuré, hier, le nouveau ministre des Affaires municipales, Guy Chevrette, lors d\u2019une conférence de presse au cours de laquelle il a confirmé que son ministère révisait « un à un » les engagements pris par son prédécesseur dans le cadre du volet 4 du programme fédéral-provincial de 1,5 milliard $.M.Chevrette a indiqué qu\u2019il n\u2019était pas impossible qu\u2019un certain nombre des quelque 80 projets qui sont passés au crible par ses fonctionnaires soient carrément abandonnés.« Ce n\u2019est pas vrai que je vais laisser passer des conneries ou verser des subventions pour faire plaisir à un maire ou pour plaire à un député », a-t-il déclaré sans toutefois identifier les projets qu\u2019il qualifie de « conneries ».Le ministre a promis qu\u2019il allait rendre public les raisons pour lesquelles un projet, pourtant accepté par les libéraux, ne verrait jamais le jour sous les péquistes.« S\u2019il y a des cas patents de favoritisme, je vais le dire », jure-t-il en déclarant que certains projets « sentaient l\u2019électoralisme » à plein nez.Dans son édition de samedi, LE SOLEIL révélait que 85 des 98 projets approuvés par le ministre Ryan dans le cadre du volet 4 du programme des infrastructures seraient réexaminés par le ministère des Affaires municipales.En fait, seuls les projets ayant fait l\u2019objet d\u2019un protocole d\u2019entente seraient «sains et saufs» pour l\u2019instant.Hier, M.Chevrette a annoncé que quatre autres projets avaient fait l\u2019objet d\u2019un protocole d\u2019entente au cours des dernières heures, dont celui de l\u2019aménagement d\u2019une voie d\u2019accès aux installations portuaires de Port-Cartier.Critères non respectés En conférence de presse, M.Chevrette a déclaré qu\u2019il avait été surpris de constater le nombre de projets approuvés dans le volet 4 qui ne répondaient aux critères d\u2019admission voulant que les initiatives soient « structurantes » pour une municipalité ou une région et génératrices d\u2019emplois.Québec etVEst Liste des projets révisés Voici une liste des projets des régions de Québec et de l\u2019Est du Québec in.scrits au volet 4 du programme national des infrastnu tures municipales et qui sont présentement en phase de réévaluation au ministère des Affaires municipales .Parc industriel (Baie-Comeau) 6,2 millions $ Réfection d\u2019églises (diocèse de Québec) 6 millions $ Fondation de l\u2019école Claire L\u2019Heureux-Dubé (Rimouski) 3,7 millions $ Musée minéralogique (Thetford Mines) 2,8 millions $ Salle communautaire et socio-culturelle (Amqui) 1,7millions Centre récréatif (Étang-du-Nord, îles-de-la-Madeleine) 1,2 million $ Réfections industrielles (Matane) 1 million $ Construction d\u2019un gymnase (Matane) 480 000 $ Aménagement d\u2019un havre de pêche (Grosses-Roches, Matane) 301 000 $ Pont Fernand Boies (Rimouski) 179 000 $ Infrastructures d\u2019aqueduc (Fatima, iles-de-Ia-Madeleine) 146 000 $ Marina (Cap-aux-Meules, iles-de-Ia-Madeleine) 120 000 $ LE SALON INTERNATIONAL DE LA FRANCHISE ET DES RÉSEAUX D\u2019AFFAIRES 21-22-23 OCTOBRE PlACl BONAVENTURE MONTRÉAL ta\u201ec«-w>us en affaires en toute sécurité.ou presque! \u2022\tUne centaine de bannières dans les secteurs de la restauratian, des sports et loisirs, du détail, des services, etc.\u2022\tLes meilleures franchises en développement au Québec MAIS PLUS ENCORE l \u2022\tDes réseaux de distribution \u2022\tDes ateliers et des conférences pour vous lancer en affaires en toute sécurité POUR VOUS BÂTIR UN AVENIR SUR MESUREI INRiGISTREMENT ! 15$ HEURES D'OUVERTURE Vendrai! :\t10 h à 20 h SanMdi (t difflanch* :10 h à 18 h U comphiir d'nngntttiMiil ftmaro mt\tshM I« * pour trancher et acheminer une proposition au ministre Brassard, a-t-il fait savoir.Cette déclaration devrait plaire aussi bien à la Société zoologique qu\u2019à la Société des parcs.Les deux groupes concurrents affirment pouvoir agir rapidement avec des plans de relance.A la Société zoologique, Mme Louise Morency a indiqué que si la décision se fait attendre plus d\u2019un mois, «de belles choses vont tomber».Mme Morency n\u2019a pas voulu chiffrer les inves-ti^ements que représentent les différentes ententes examinées, dont une avec les promoteurs des Médiévales.La Société des parcs, elle, maintient qu\u2019elle pourrait générer des projets totalisant 8,9 millions $ pour le Zoo et l\u2019Aqua-rium, dès sa première année d\u2019activité, somme atteignant 60 millions $, en cinq ans environ.Son porte-parole, et président de la chambre de commerce de Sainte-Foy, Serge Coulombe, a précisé être en contact avec quatre investisseurs potentiels, dont les propriétaires du Village des sports de Valcartier.Selon lui, il est possible que les deux endroits redeviennent rentables en trois ans.Le déficit de l\u2019Aquarium a atteint 1,9 millions $, l\u2019an dernier.Celui du zoo, 2,5 millions $.Par ailleurs, le jardin zoologique, déjà en perte de vitesse depuis des années, est en voie de connaître sa pire saison avec une baisse d\u2019achalandage de 62 (XK) personnes.Mme Morency rapporte que le nombre de visiteurs a chuté de 178 000 à 116 000.Elle attribue surtout cette désaffection au fait que l\u2019ex-ministre libéral Pierre Paradis a annulé, sans raison, le dévoilement de la programmation de l\u2019été 1994.Une policière de Sainte-Foy, Nathalie Blais, était l\u2019invitée des enfants de la garderie Le Colombier, hier, dans le cadre d\u2019une campagne de promotion des garderies é but non lucratif de la r^ion.Les garderies à but non lucratif veulent se faire mieux connaître SAINTE-FX)Y \u2014Le.s garderies à but non lucratif de la grande région de Québec ont pris l\u2019initiative de mener leur propre campagne de promotion auprès de la LE BRONZAGE LA CAFEINE LA NICOTINE LA VIANDE ROUGE LA DRAGUE L'AMBITION LE POUVOIR L'OPULENCE LA GAUCHE LA DROITE UNE CHANCE QUE l'AORENAUNE EST ENCORE POmiQUEMENT CORRECTL LF CONÇUE POUR LA VIE OoK OT) r«pr黫nfé 1 population dans un souci d\u2019être enfin reconnues comme un service d\u2019éveil et d\u2019éducation de première qualité destiné aux enfants de 0 à 5 ans.D s\u2019agit d\u2019une première au Québec.par USE FOURNIER U SOLEIL Le concept de qualité totale dont on parle tant dans les entreprises, l\u2019Alliance des garderies, qui regroupe quelque 80 garderies à but non lucratif des régions de Québec et Chaudière-Appalaches veut démontrer qu\u2019il existe depuis fort longtemps chez ses membres.Cette semaine de sensibilisation, amorcée lundi, vise d\u2019ailleurs à faire ressortir les avantages des garderies à but non lucratif en regard des autres formules existantes.La présence des parents Dans cette campagne de publicité, les garderies à but non lucratif mettent beaucoup l\u2019accent sur la présence des parents.«Chez nous, les parents ont leur mot à dire, ils siègent sur nos conseils d\u2019administration», déclare Serge Rousseau, président de l\u2019Alliance des garderies.Ils sont partie prenante aux décisions.Et les valeurs que nous véhiculons sont les leurs, insiste-t-il.Huguette Tremblay, directrice de la garderie Les petits mulots, invite pour sa part les municipalités à promouvoir les garderies à but non lucratif.« C\u2019est un service à la communauté dont il faut vanter les mérites », dit-elle.Par ailleurs, les garderies à but non lucratif sont conscientes des nouveaux défis à relever.« Les horaires de travail des parents sont aujourd\u2019hui très diversifiés, déclare Hélène Gosselin, porte-parole de l\u2019Alliance.« 11 faut donc s\u2019ajuster aux nouveaux besoins.» ' C\u2019est ainsi que plusieurs garderies offrent maintenant la préma- temelle aux enfants de quatre ans, le service de garde à l\u2019heure et en soirée dans certains cas.Bientôt, nous aurons des services le samedi et le dimanche, prévoit Mme Gosselin, mais toujours avec le souci d\u2019offrir une relation privilégiée à l\u2019enfant dans le meilleur environnement qui soit.Hier, la soixantaine d\u2019éducateurs et d\u2019éducatrices en garderie, \u2019 réunis à l\u2019école Ressources del Sainte-Foy, avaient aussi des mes-.sages à livrer aux élus munici-' paux et aux nouveaux députés du gouvernement Parizeau.Michel Vachon, directeur de La Ribambelle, à Loretteville, a notamment soulevé la question des garderies au noir dont il faut stopper la prolifération.Il suggère donc aux municipalités d\u2019imposer une taxe d\u2019affaires aux gens qui.transforment leur sous-sol pour garder des dizaines d\u2019enfants.Pour lui, il en va de la sécurité même des enfants et de leur bien-être.Cependant les nouveaux crédits d\u2019impôt offerts aux parents ainsi que la bonificabon de l\u2019aide financière aux familles à revenus moyens devraient stopper les services de garde au noir, souligne l\u2019éducatrice Hélène Gosselin.Car selon une évaluation du Centre québécois de formation sur la fiscalité, il en coûtera désormais \u2019 moitié moins cher aux parents d\u2019utiliser une garderie accréditée plutôt qu\u2019une gardienne au noir.Mais ce que réclament prioritairement les garderies, c\u2019est une révision en profondeur de leur financement.Or la présidente du Conseil du Trésor, Pauline Ma-rois, aussi responsable du dossier des garderies, a ouvert la porte à \u2022 cette réforme en créant un comité .de travail sur le mode de finance- .ment des garderies sur lequel sié- ; geront des membres de l\u2019Alliance.: Une option que les libéraux avaient toujours rejetée, préférant plutôt multiplier les permis aux garderies à but lucratif moins coûteuses, selon eux.Colloque de VUniversité de la famille Le cardinal Trujillo invité comme président d\u2019honneur QUEBEC \u2014 Le cardinal Alfonso Lopez Tnyillo, président du Conseil pontifical pour la famille, .sera le président d\u2019honneur du prochain colloque de l\u2019Université de la famille, organisé par l\u2019Association des parents catholiques du Québec (APCQ).LE SOLEIL Ce colloque, dont le thème sera « Famille, deviens ce que tu dois être », aura lieu le samedi 29 octobre, au pavillon Paul-Comtois de l\u2019université Lavai.Le cardinal Trujillo participera à l\u2019ouverture du congrès et visitera tout au long de la journée les différents ateliers.Selon la présidente provinciale de l\u2019APCQ, Mme Jocelyne St-Cyr, ce colloque servira de clôture à l\u2019année internationale de la famille.Il abordera, dans une douzaine d\u2019ateliers, les différentes fonctions et les devoirs de la famille chrétienne dans la société et dans l\u2019Église.Le président de ce colloque est M.Jacques Goulet, qui est aussi président de l\u2019APCQ pour la région de Québec.Pour les personnes intéressées à s\u2019incrire, il faut contacter le Secrétariat Université de la famille, au 1319, Teillet, Sainte-Foy, tél : 658-0895.Robert Bourassa devient officiellement professeur de droit MONTRFJVL (PQ \u2014 L\u2019Université de Montréal a confirmé hier la nomination de l\u2019ex-premier mini.stre Robert Bourassa à titre de professeur associé à la faculté de droit.Dans le cadre de ses fonctions, M.Bourassa s\u2019intéressera plus particulièrement à l\u2019intégration économique ainsi qu\u2019au fédéralisme économique, a précisé dans un communiqué le doyen de la faculté de Droit de i\u2019U de M., M.Patrick Molinari.L\u2019ancien premier ministre pourra également être appelé à diriger des mémoires et des thèses tout en collaborant dans la conduite de séminaires d\u2019études graduées reliés à ses intérêts de recherche.Le comité exécutif de l\u2019université a aussi désigné M.Bourassa comme premier membre as.socié à la Chaire Jean-Monnet.Attribuée à l\u2019Université de Montréal en novembre 1993 par la Commission des Communautés européennes, cette chaire, la première hors d\u2019Europe, est consacrée aux études et aux recherches en intégration européenne./ é Québw, L* 8ol«ll, m«rcr«di 19 octobr* 1994 A-11 Des repas à ce prix-là, (\u2019est du ûjiêio^, '';^:uftàVorangb ^yiCBiLf^OULETf^^ .MO PflODUlT DES i-U^- yiiJ'¥,-f, i.' ¦» Sî*-.' I IsJ JUSTE iSgDlMMIlKSBMS^ 210m D( SODIUM 32m 01 cHOLSsreooi .\u2018 -¦»/' r -\u2022£\t'y; t' W -Cs,î,/' ' '' 3r^yM > 8- IJ U \u2022 i ®A80f|j III J.>r*î Lw ?:ÿ **V ?t * $ * Dîners surgelés au choix Cuisine Minceur ou Stouffer's i95?àî;oî.Du 1/ au 23 octobre.Proviso comble le désir d\u2019économie des petits et des ;ros appétits: tous les dîners surgelés Cuisine Minceur et Stouffer\u2019s sont offerts à prix irrésistible \u2022 Avec un grand choix de repas différents, Provigo vous permet .de taire des provisions qui ne vous /npinfifill m/ feront pas tomber dans la routine! \u2022\t*»r W ^\t*\u2022 Lai$$ez-nous vous surprendre ^ V' A-12 - LES INFORMATIONS GÉNÉRALES Québec, Le Soleil, mercredi 19 octobre 1994 Le vietnamien Pho Chau Oinh, 36 ans, célibetaire.Il ioue au «pool» on rêvant du Jour où II aura aaae2 d\u2019argent pour retourner dans son pays.Cl-contre, Dolorèa Plourde, une fidèle du temple bouddhiste de Beauport.Couleurs locales 1 Du riz dans ses patates pour mettre du piquant dans sa vie Le célibataire Pho Chau Dinh, 36 ans, se plaint du fait qu\u2019il n\u2019y pas beaucoup de Vietnamiennes seules, à Québec et que, bon, marier une femme « locale », n\u2019est pas une chose évidente.Mais pas un impossible tour de force : Mai Duong, alias Yoko Ono, en est l\u2019éclatant résultat.il y a peu d'immigrants à Québec?Quand t même 15 000.Ça ne I change peut-être pas I le monde.tout d\u2019un I coup; mais ça le chan-I ge.Alain Bouchard JÜ ' ^ nous les raconte L\u2019aventure, c\u2019est l\u2019aventure « L\u2019ambassade canadienne m\u2019écrit pour me dire qu\u2019on a besoin de tailleurs à Toronto et à Montréal, 80 $ par semaine garantis.Qu\u2019est-ce que vous pensez que je fais, hein ?Je décolle sur-le-champ.J\u2019arrive à Montré2d un samedi : personne ne m\u2019attend à l\u2019aéroport, le bureau de l\u2019immigration est fermé jusqu\u2019au lundi et je pédale un an dans le vide, sans même manger à ma faim.» textes d'ALAIN BOUCHARD LE SOLEIL Mai Duong, Nathalie de son prénom québécois, est la belle jeune fille qui personnifiait Yoko Ono dans le récent spectacle The Beatles.forever, au Capitole.Son père est Nhut Minh Duong.Sa mère est Dolorès Plourde.Ils se sont mariés il y a 25 ans.Et ça dure toujours ! « J\u2019avais besoin de piquant dans ma vie, mon Ti-Minh m\u2019en a fait voir ! » lance Mme Plourde, dans un grand éclat de rire.Elle est grande, plutôt bâtie, a les yeux et les cheveux pâles et est aussi exubérante que son prénom.Quel métissage ! f.4 Î)J Mêmes racines, même langue.Pour Luc Coeuret et sa soeur Fabienne, les Français qui arrivent au Québec ne sont pas des Immigrants comme les autres.Pour le service de l\u2019Immigration, si.Le tailleur Secundo Laz-zarl (ci-dessous) le connaît bien, le service de l\u2019Immigration : à son arrivée à Montréal, il a dû en occuper les locaux.Trente-cinq ans plus tard, l\u2019Italien Secundo Lazarri est effectivement tailleur, chez Simons à Québec.Mais les choses ne se sont pas déroulées aussi facilement qu\u2019un fuseau de fil.Il voulait l\u2019aventure, il l\u2019a eue.C\u2019était la guerre en Italie, les écoles avaient été bombardées.Les enfants n\u2019avaient que trois heures de classe par jour pour permettre à tous d\u2019avoir leur tour.« Ma mère m\u2019a dit : tu vas travailler l\u2019autre demi-journée ; pas question de rester là à ne rien faire ! » Secundo avait 12 ans.Il commençait sa vie de tailleur.À 20 ans, il faisait ses cours de coupe, comme il dit.Et obtenait ce sapré diplôme accroché bien en vue dans l\u2019atelier de couture Lazarri, qufe dirige maintenant sa femme, au rez-de-chaussée de leur maison, à Limoilou.Le document est impressionnant.Ne serait-ce que par les images de nus dont il est illustré.« L\u2019Italie nous donnait ce diplôme mais on n\u2019avait pas le droit de l\u2019exposer, imaginez ! >?Le jeune homme s\u2019en va immédiatement en Belgique pour échapper au service militaire.Quatre ans plus tard, c\u2019est le Canada.« J\u2019ai dû occuper le bureau de l\u2019immigration de la rue Bleury, pour qu\u2019on me trouve une place ou manger et dormir, raconte M.Lazarri.Ils m\u2019envoient à l\u2019hôtel Bellevue, de Morin Heights, où je touche 100 $ par mois logé, nourri, comme homme à tout faire.» Vient ensuite la longue saga du nord et des mines ; qui, à un moment donné, lui coûtera toute sa chemise, en Abitibi.Il se balade du Lac-Saint-Jean à Chibou-gamau a Rouyn-Noranda à Sept-Iles.Il court de supposé boom en supposé boom, minier ou autre.Il travaille parfois dans les mines, parfois comme tailleur.Souvent les deux à la fois, un le jour, l\u2019autre la nuit.Il était venu quelques fois à Québec, entre-temps.Il y installe pour de bon un atelier en 1967, en haut d\u2019un restaurant chinois de la .3e Avenue.Cinq ans plus ¦À 9' \\ / 4^ / M.>\u2022* ¦ ' \u201c \\ '3 tard, il rencontre sa future femme, dans une seüle de danse.Une Portneuvoise de Saint-Raymond, « sans laquelle je n\u2019aurais jamais pu passer à travers le reste », dit l\u2019Italien.Le couple est propriétaire d\u2019un bloc commercial, où s\u2019iastallent des boucheries, des cordonneries et des pizzerias, en plus de l\u2019atelier de couture qui, un jour, est aussi vendu à un locataire.Voilà que les faillites se succèdent à qui mieux mieux.Une ablation de poumon à travers ça, puis un accident automobile grave, quelques années plus tard.« En voulez-vous, en v\u2019ia ! » lance Secundo Lazarri.Sa femme reprend en mains l\u2019atelier de couture, en 1984, avec le mari comme conseiller et adjoint.« On est restés dans le domaine et on ne manque pas d\u2019ouvrage, dit ce dernier.Mais on ne fait plus de la confection, on fait de la réparation.Autrefois, je voyais un client sur la rue, je disais : c\u2019est mon habit.Aujourd\u2019hui, je dis : c\u2019est ma réparation ! » Ce qu\u2019il fait maintenant à l\u2019emploi de Simons, depuis près d\u2019un an.Trente-cinq ans plus tard.Secundo Lazarri, dont la fille unique fréquente l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, estime qu\u2019il .serait plus perdu à Venise qu\u2019il ne le fut à Montréal, a l\u2019époque.Comment des parents peuvent-ils avoir idée de baptiser un bébé Secundo ?CJuand ils ont des jumeaux identiques et que le premier arrivé va s\u2019appeler Primo ! « Nous étions tellement pareils que nous avons même sorti avec la même fille en même temps », raconte le tailleur.Une seule blonde pour deux Italiens, c\u2019est bien loin de l\u2019Italien chanteur de pommes qui a plusieurs filles à la fois, non ?Le Français Luc Coeuret aussi est venu pour l\u2019aventure.« Nous partions pour un monde meilleur, dit-il.J\u2019étais attiré par l\u2019Australie, ma mère a dit : \u201cVa donc plutôt voir au Canada\u2019\u2019 ! » C\u2019était en 1970.11 avait un frère ici.Pourquoi pas ?« Je suis arrivé ici .sans papier, raconte-t-il.Je devais me présenter tous les deux jours à l\u2019immigration, avec mon frère qui me parrainait.» Puis l\u2019histoire classique.Une Québécoise lui tombe dans l\u2019oeil et le marie.Luc Coeuret, charcutier-artisan à Ijmoilou, estime que non, les Français ne sont pas des immigrants québécois comme les autres, même si les fonctionnaires de l\u2019immigration s\u2019entêtent a dire que si.« On vient du même pays et on a la même langue, c\u2019est quand même plus facile, non ! » Sa soeur Fabienne, venue l\u2019aider ce jour-là à remplir un surplus de commandes, saute vivement .sur l\u2019occasion.« Peut-être semblables mais pas pareils ! Moi, je joue aux fers et aux fléchettes, finie la pétanque.Je fuis résolument les Français ; ils se plaignent tout le temps et connaissent tout.» Elle a même pous.sé le zèle jusqu\u2019à se défaire complètement de son accent de la Touraine.Contrairement à son frère, qui a la parlure tout crachée de D\u2019Arta-gnan ou de Patrick Bruel.« J\u2019ai un beau-frère qui n\u2019a jamais voulu venir à Québec parce qu\u2019il a peur des Indiens.Ils sont un peu ignorants, les Français, vous ne trouvez pas ?» Oh ! mes vieux ! « Il s\u2019agit de part et d\u2019autre de mettre du riz dans ses patates et des patates dans son riz ! » s\u2019exclame-t-elle de plus belle.Nhut Minh Duong, 49 ans, fait partie de cette première génération de savants vietnamiens à venir tellement nous impressionner à l\u2019université Laval et ailleurs, en physique et en informatique.Dolorès Plourde est professeur de santé mentale au cégep de Limoilou.Ils ont également eu un fils.La famille a grandi à Beauport, dans un joyeux mélange d\u2019Ame-rican way of live et de.philosophie bouddhiste.Le silence n\u2019est pas l\u2019ennui « Oui, les Orientaux sont différents, dit Dolorès Plourde.Très différents.Mais néanmoins ouverts et accueillants aux autres mentalités.Réservé ne veut pas dire fermé.Attention au cercle vicieux de ne pas aller vers eux parce qu\u2019ils ne viennent pas vers vous.» Mais attention aussi d\u2019être trop envahissants.Ils vont plutôt subir que vous le dire.« Le silence, pour nous, n\u2019est pas l\u2019ennui.La solitude non plus », confie une travailleuse sociale vietnamienne qui tient à taire son nom.Quach Van Nghi, 82 ans, me fait tout de suite la preuve, lui, que la santé et la forme sont bel et bien le dada des Asiatiques ; des vieux en tout cas.11 fait voir les mouvements de bras qu\u2019il exécute chaque jour des centaines de fois, et parle de la grande méthode chinoise Darma Dich Càn-Kinh, « la facile harmonisation des organes du corps », dit-il.M.Quach est l\u2019un des 25 membres de l\u2019Association de l\u2019âge d\u2019or vietnamien de Québec.Le président est Dinh Nguyen Hoang, 72 ans seulement, qui vit dans un foyer de vieillards de Charlesbourg et qui s\u2019en dit très content.« Je fais des exercices, je sors et je voyage beaucoup, dit-il.J\u2019ai 12 enfants éparpillés partout en Amérique du Nord, notamment en Californie où je vais une fois par année.» Les deux ont immigré au Canada avec leurs enfants, au plus fort de l\u2019exode de guerre des an nées 70.Seul au monde Pho Chau Dinh, lui, a même déserté l\u2019armée vietnamienne pour fuir cette guerre et partir à Québec, grâce à l\u2019aide de la communauté religieuse des Jésuites C\u2019était en 1984.Il avait 26 ans et était seul au monde; mais baragouinait heureusement un peu le français.Il en a aujourd\u2019hui .36 et est encore plus ou moins seul au monde, dans son petit logement de Saint-Roch.Pas de femme, pas d\u2019enfant et des job-bines de laveur de vaisselle et de journalier ici et là ; sinon l\u2019assistance sociale, comme maintenant.« J\u2019aime Québec, mais je suis ici de force, dit-il tout doucement, pour être sùr de ne choquer personne.Je rêve de retourner dans mon pays, maintenant que la paix e.st revenue.Mais je n\u2019ai pas d\u2019argent pour le faire.» Alors il joue au poolen fumant une cigarette et en buvant un café glacé, au .salon de billard vietnamien de la rue Saint-Val-lier, dans Saint-Sauveur.Et e.st tout de suite celui que désignent les autres clients, dès qu\u2019un Québécois indigène daigne entrer et poser des questions.\u2014 Ça me fait plaisir, répete-t-il tout le temps.\u2014 Tu peux le dire, Chau, si t\u2019as pas envie.\u2014 Non, ça me fait plaisir, je le jure.Comment savoir.¦ Demain : Tatiana love Stéphane Québec, merciedi 19 octobre 1994 LES INFORMATIONS GÉNÉRALES P?Les premiers vols en quatre mois vers Haïti affichent complets QUÉBEC \u2014 Air Canada reprendra ses liaisons avec Haïti le 31 octobre, après une interruption de quatre mois.Les deux premiers vols hebdomadaires sont déjà complets.leaders, à tous les niveaux et à travers le pays, qu\u2019il s'agisse de responsables des mouvements paysans, de syndicalistes, de leaders religieux, par exemple ceux des communautés ecclésiales de base, que les Haïtiens appellent en créole les ti-égliz.À la fin, il frappait à l\u2019aveuglette dans les quartiers populaires.On entendait des coups de feu presque toutes les nuits », raconte le Jésuite avec émotion.« On dormait très peu.» La situation déjà dramatique s\u2019est aggravée quand les « attachés » ont fait leur apparition.Les attachés, précise le père Bé-lair, étaient des civils armés qui accomplissaient les basses oeuvres de l\u2019armée, opérant, masqués, le soir et la nuit.Un genre d\u2019escadron de la mort comme en Amérique centrale.Notre interlocuteur avait l\u2019impression que les tontons-macoutes de sinistre mémoire avaient repris du service.« Il s\u2019agissait que quelqu\u2019un soit dénoncé pour être battu et éliminé.Le plombier de la Maison Manrèse a été tué dans la rue, juste devant l\u2019établissement », dit-il.Plusieurs des personnes persécutées ont trouvé refuge dans les communautés religieuses canadiennes.Le père Bélair a été particulièrement révolté par l\u2019action des hommes de main du régime.« Un mois après le coup d\u2019État, ces gens se sont attaqués aux enfants de La Famille, c\u2019est la vie que Jean-Bertrand Aristide avait fondée avant même de devenir président pour s\u2019occuper des enfants de la rue, les hébergeant la nuit et leur donnant, le jour, des cours d\u2019alphabétisation, de mécanique, de menuiserie et d\u2019électricité.Ils ont incendié une des deux maisons de l'organisme, qui accueillait au total 300 jeunes d\u2019environ sept à 20 ans », rajsporte le prêtre.Heureusement, aucun n\u2019a été tué.Comme si cela ne suffisait pas, les militaires ont loué au printemps dernier un appartement situé en face de La Famille, c'est la vie et, le soir, ils s\u2019amusaient à tirer en l\u2019air juste pour terroriser les enfants.L\u2019ambassade du Canada a engagé des gardes armés pour protéger la propriété de l\u2019organisme.Lorsque les militaires ont vu cela, ils ont déguerpi.par USE LACHANCE U SOLilL C\u2019est ce qu\u2019a déclaré au SOLEIL, hier, Mme Diane Sainte-Marie du Service des communications de la compagnie, à Montréal.Les demandes sont telles qu\u2019Air Canada a décidé de remplacer les Boeing 767 (195 sièges) qui faisaient la liaison jusqu\u2019au 25 juin par des 747 dont la capacité est de 416 passagers.Les vols des 31 octobre et 7 novembre affichent complet.Aussi les gros porteurs seront-ils utilisés tout le mois de novembre.Du début de décembre jusqu\u2019à Noël, la société reviendra aux 767 car elle prévoit un achalandage moindre à ce moment-là, mais elle recourra de nouveau aux 747 pour les Fêtes.Les appareils décollent de Montréal tous les lundis, à 10 h 10.En mission Air Canada ne peut dire quelle proportion de sa clientèle du vol « inaugural » sera constituée de missionnaires.Chose certaine, plusieurs membres de communautés d\u2019hommes et de femmes du Québec prendront place à bord du quadrimoteur, comme l\u2019a constaté LE SOLEIL au cours d\u2019une rapide tournée téléphonique.Ainsi, sept soeurs de la Charité de Saint-Louis, quatre soeurs missionnaires de rimmaculée-Con-ception et trois soeurs de Saint-François-d\u2019Assise s\u2019apprêtent à repartir, pendant que le Jésuite Bernard Bélair doit attendre au 14 novembre à cause de la pénurie des sièges.Et il ne s\u2019agit là que de quelques exemples.Point commun très intéressant : ces personnes ne sont pas venues au Québec pour fuir le régime militaire, mais pour leurs vacances prévues aux deux ans ou pour des réunions importantes.Elles sont donc arrivées au Québec après la fin des classes, en juin, et ont dû retarder leur départ devant l\u2019absence de liaison aérienne attribuable à la dégradation de la situation politique dans la petite île des Caraïbes.Cette détérioration a-t-elle compliqué leur action là-bas?À peine, répondent les religieuses.L\u2019impact principal a été la fermeture des écoles à quelques reprises.À cela s\u2019est ajoutée la difficulté de s\u2019approvisionner en certains produits alimentaires à cause du blocus.Pour le reste, elles ne se sont pas senties en danger.Il en va autrement du père Bernard Bélair, qui admet avoir eu très pjeur.Le Jésuite est arrivé à la Villa Manrèse de Port-au-Prince à la mi-septembre 1991, soit deux semaines avant le coup d\u2019État militaire qui a chassé le premier président élu démocratiquement, Jean-Bertrand Aristide.Avant cette nuit tragique du 29 au 30 septembre qu\u2019il n\u2019oubliera jamais, tout allait bien, dit-il.« On sentait un climat de liberté.Les gens étaient de bonne humeur.» Puis, du jour au lendemain, le changement a été radical.« Les gens n\u2019avaient plus le même goût de vivre.Plusieurs ont été arrêtés, battus.Le régime frappait tous ceux qui avaient collaboré avec le gouvernement Aristide.Il a essayé d\u2019éliminer tous les ¦ Les propriétaires de vidéopokers demandent au PQ de tenir ses promesses QUÉBEC (PC) \u2014 Comme il s\u2019y était engagé avant d être porté au pouvoir, le Parti québécois doit réviser la loi 84 sur les vidéopokers avant la fin de l\u2019année sinon l\u2019industrie de l\u2019amusement au Québec menace de couper les vivres à Loto-Québec.Mécontente des saisies d\u2019appareils effectuées par les policiers depuis les élections, la coalition lance un appel au gouvernement.«Au cours de la campagne électorale, 93 candidats du Parti québécois ont signé une lettre d\u2019engagement pour réévaluer la loi 84 et proposer la mise sur pied d\u2019une table de concertation.Cinquante-sept d\u2019entre eux ont été élus, dont 12 ministres et 11 délégués régionaux », a souligné hier en conférence de presse le porte-parole de la coalition, M.Pierre Bourgault.Les trois associations accordent quelques mois au gouvernement pour bouger avant d\u2019adopter la ligne dure.Toute possibilité est envisagée, incluant le débranchement des terminaux de Loto-Québec dans les dépanneurs et accommodations.pissant, c est-à-dire qu on ne sait dent n\u2019a fini son mandat normale- d\u2019un certain espoir », conclut-il.place, il aurait carrément refusé jamais ce qui peut arriver.Sauf ment, pas même Dessalines.Mais Le père Bélair avoue que, si le ^ MOU$ OARAMTIStON» MAINTENANT PLUS DE 50 MAGASINS POUR VOUS SERVIR! VOTRE MATISFACTIOM! La .Mtdkin psut\tdVn magasin I rases NOUVELLES HEURES D'OUVERTURE: Nos magasins sont maintenant ouverts à compter de 10h du lundi au vendredi, le samedi de 9li à 17h et le dimanche de 12h à 17h.Vanier: 365, Soumande \u2022 Ste-Foy: Place Laurier (Mail Nord) \u2022 990, De Bourgogne \u2022 Québec: Galeries de la Capitale \u2022 Lévis: 95, Route Kennedy \u2022 Beauport: 3315, rue du Carrefour \u2022 Neufchatel: 4100, bout, de L\u2019Auvergne \u2022 St-Romuatd: 990, De la Concorde \u2022 Chicoutimi: 326, boni.Des Saguenéens \u2022 Jonquière: 3477, liouL St-François \u2022 Rimouski: 36, Montée Industrielle \u2022 Rivière-du-Loup: 276, Hôtel de Ville \u2022 Trois-Rivières; 3550, boul.des Forges Shawinigan: 3493.boul.Royale \u2022 Victoriavittc-Arthabaska: 1111, boul.Jutras Est \u2022 Sherbrooke: 3300, Portland \u2022 430, Belvédère Sud \u2022 Drummondvitle: 400, boul.St-Joseph. 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