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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1985-04-27, Collections de BAnQ.

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[" Québ«c, L« Sol« »8S OuétMC.L« SoMI, MnMdi 27 avril 1985 B-3 Maladie et culture La médecine en mauvaise santé e La médecine et le* politiques de santé sont en crise.On le savait bien, on s'en doutait bien, mai» |e tout récent et monumental Thuti d\u2019anthropologie midicale (IX publié par rinstitut québécois de recherches sur la culture (1()RCX en fournit une illustration percutante.par R»né BCAUDIM Ls Mfrfi Ml te wêktur domènanU (te iwte» époquê.Pourtant, la médadna at km pokkquaa da aa/Hé aont an criaa.Praaqua tout aat è rapanaat.L\u2019tntrt/kk québécota da raehaechaa aur la etdtura alant da ptAllar un monumatdat TnMé d*«nlliropologte mé tScaia da nalura à fournir tm éeêakaga général aur la quaUfon.Ca Uvra aat aàna douta l\u2019un daa doua ou troéa pkm knportanla pubkéê catta annéa au Ouébae.Rané Baaudin parta du Uara at da tun daa Ma dkadaura, U.Famahd Dumont, aaae laquai U a\u2019aai aniratanu.Z Cet ouvrage aux dimensions monstrueuses (1.245 pages) est absolument unique, sans pr^édent, dans le monde francophone, mais aussi dans le monde anglophone, d\u2019expliquer, à l'occasion d\u2019une entrevue, M.Fernand Dumont, sociologue, l\u2019un des trois directeurs de ce Traité auquel ont collaboré, depuis quatre ans, 57 chercheurs québécois de toutes disciplines.M Jacques Dufresne, philosophe et chercheur à l\u2019IQRC, fondateur de la revue Critère, et M.Yves Martin, sous-ministre au ministère des Affaires internationales du Québec, ancien sous-mimstre de l\u2019Education et recteur de l\u2019université de Sherbrooke, ont dirigé, avec M.Dumont, cette vaste entrepnse Dans un compréhensible débordement d\u2019enthousiasme, les porte-parole de la maison d\u2019édition, les Presses de l\u2019université du Québec, invitent pratiquement le lecteur à voir dans le Traité \u201cune mise à jour du rapport Cas-tonguay\", qui fut à l\u2019ongine de la grande réforme du système de santé québécois \u201cCela n\u2019a aucun rapport\u201d, de soutenir pour sa part M.Dumont Le Traité est d\u2019abord une oeuvre de réflexion, bien que les préoccupations pratiques des auteurs soient visibles Il s\u2019agit de remettre l\u2019homme au centre de l\u2019univers de la santé.S\u2019il s\u2019agit de \u201crepenser\u201d les politiques de santé, notamment au Québec, c\u2019est en rappelant certaines véntés que les innovations technologiques ont fait oublier, de dire M Dumont \u201cLa maladie, c\u2019est une chose, l\u2019idée qu\u2019on s\u2019en fait en est une autre\u201d, éent l\u2019un des auteurs, le sociologue Henri Dorvil.Il en va sans doute de même pour la santé et la guérison.\u201cLa croyance, c\u2019est la moitié de la guérison\u201d, précise-t-il.Suit la démonstration.La maladie comme la santé sont choses éminemment subjectives.Elles dépendent des cultures et des milieux de vie Irlandais et Italiens Evoquant une recherche un peu ancienne mais apparemment toujours valable, il compare la manière dont notamment Irlandais et Italiens perçoivent la maladie \u201cLes Irlandais sont portés à nier leur souffrance, à localiser leurs symptômes au niveau de certains organes comme l\u2019oeil, le nez, la gorge alors que les Italiens ex-pnment leur maladie en dramatisant leurs symptômes Cette dramatisation est un véntable mécanisme de défense' il faut bien faire du théâtre, question de combler les mille et une choses qui manquent et mettre du make up sur la tragédie de la vie'\u201d Pourquoi cette différence entre deux peuples très catholiques l\u2019un et l\u2019autre^ Cela tient à la culture \u201cCette théâtralisation lUlienne comme cette négation chez l\u2019Irlandais rejoignent le mode favon de résolution des problèmes à l\u2019intérieur de ces deux cultures.Pour l\u2019Irlandais, sa répugnance apparente à avouer ses symptômes, sa manie de circonscnre son importance juste à une petite place précise ne seraient pas étrangères à l\u2019idéologie du péché et de la culpabilité qui imprègne la société irlandaise catholique.\u201d \u201cL\u2019Irlandais, habituellement introverti.semble accepter la tradition ascétique de l\u2019Eglise alors que l\u2019Italien refuse de voir dans le corps un synonyme de péché et valorise son expression sous toutes ses formes (geste, parole, théâtre, etc)\u201d Jusqu\u2019à présent, d\u2019expliquer M DumonL Tanthropologie médicale se limitait surtout à l\u2019étude comparative des maladies, conceptions de la maladie et thérapeutiques Désormais, l\u2019activité médicale, que ce soit celle du médecin ou du patient, est inséparable d\u2019une culture.Schliophrénie Ainsi en est-il au Québec Là aussi M Dorvil cite une étude un peu ancienne, aujourd\u2019hui peut-être un peu dépassée, mais pro bablement fort valable du point de vue histnnoue oour expliquer la ii iA y4, N La maladie est d'abord une expénence dans laquelle le malade fait intervenir sa socialisation, ses valeurs et ses habitudes prévalence de la schizophrénie chez les francophones par rapport aux anglophones de même condition socio-économique.Les francophones sont ou en tout cas étaient plus tolérants à l\u2019égard des malades.\u201cLes malades sont tolérés dans la communauté pourvu qu\u2019ils acceptent le statut de dépendance et le sick role, et ce même s\u2019ils ne travaillent pas, même s\u2019ils se conduisent de manière bizarre.\u201d Chez les anglophones, on rejette les malades qui ne travaillent pas \u201c( ) Cette attitude de la communauté anglo-saxonne peut contnbuer à expliquer la faible prévalence de schizophrénie chez les anglophones contrairement au groupe canadien-français dont la grande tolérance a pour effet d\u2019encourager le statut de dépendance chez le malade et une certaine complaisance dans le sick rolë\u2019 Les Canadiens français tracent néanmoins une frontière précise entre le normal et le pathologique, note M.Dorvil.\u201cLes francophones se montrent plus réticents que les anglophones à considérer certaines conduites comme déviantes; cependant, une fois ce pas franchi, les étiquettes employées par le premier groupe tendent à être plus péjoratives \u201d Selon les classes sociales L\u2019image de la maladie varie éga- lement selon les conditions socioéconomiques.\u201cJustement parce que les ouvriers utilisent leur corps le plus longtemps et le plus intensément possible, ils se représentent la maladie comme un iccident soudain qui fait rupt tre avec l\u2019état de santé.Les classes sociales aisées, par contre, perçoivent la maladie comme une dégradation lente et insidieuse de la santé qui s\u2019insent dans le temps \u201d L\u2019un et l\u2019autre types de compor- tement renvoient à une image négative ou positive de U médecine \u201cLe rapport réHexif au corps, caractéristique des classes supérieures, est peu compatible avec une utilisation intense du corps et commande des recours plus fréquents à la médecine L\u2019ouvner ne peut se permettre ce luxe, réservé à ceux des classes supérieures qui accomplissent un travail non manuel\u201d Selon les sexes Et enfin, la maladie, comme la médecine, afflige et est perçue différemment selon que l\u2019on est homme ou femme \u201cLes représentations du corps des femmes sont imprégnées de sexisme et de patriarcat, valeurs dominantes de l\u2019idéologie médicale à prédominance mâle qui cherche à les enfermer dans la dépendance Cette dépendance est en rapport avec \u201cla croyance médicale selon laquelle la personne malade est généralement irrationnelle, incapable de prendre des décisions et dans un besoin certain de trouver quelqu\u2019un pour prendre des décisions à sa place \u201d De là.les liens sont facilement établis enue les termes maladie, dépendance, féminité Le diagnostic varie ainsi en fonction du sexe du malade \u201cL\u2019on a tendance à attribuer plus facilement l\u2019étiologie des troubles féminins à des facteurs psychologiques ou émotionnels Tout se passe comme si les médecins accordaient plus de crédit aux troubles (mal de dos, mal de tète, vertige, etc ) rapportés par les hommes et les investiguaient plus Ce réflexe médical peut être relié à des stéréotypes courants comme, les femmes sont fragiles, incapables d\u2019objectivité, de neutralité, plaignardes.infantiles, etc.\u201d Le rapport maladc-médecin est à l\u2019image de l\u2019idée que l\u2019on se fait de la maladie \u201cCe que le malade recherche avant tout, c\u2019est la confirmation.Y imprimatur par la science médicale, de sa propre perception de son malaise \u201d Pour le médecin, la maladie ap parait comme une \u201centité identifiable\u201d avec des \u201csignes généraux et objectifs\u201d.Le patient y voit d\u2019abord une expénence personnelle où interviennent sa socialisation, sev valeurs et ses hal'itudcs Il y a tellement de subjectivité dans la maladie, note M Dorvil, que même \u201cl\u2019objectivité du regard médical\u201d a de la misère à y voir clair.Le corps au centre du monde g La santé est la valeur fondamentale de notre époque, soutient M.Fernand Dumont, l\u2019un des trois directeurs du Traité d\u2019anthropologie médicale Mais en même temps, il y a ense des politiques de santé, des pratiques et connnaissances médicales.S\u2019il en est ainsi c\u2019est qu\u2019\u201caprès la défection des croyances religieuses, la maladie et la santé renvoient à des valeurs plus neutres, plus admissibles par le pluralisme d\u2019aujourd\u2019hui.\u201d Le corps humain, \u201cdans la ma-ténalité comme dans son symbolisme\u201d, fournirait \u201cun lieu apparemment plus assuré pour appuyer une interprétation du sens de la vie alors que tous les autres paraissent faire défaut\u201d.\u201cLa santé, comme valeur primordiale.est le fruit d\u2019un repli sur SOI II en est résulté une multiplication mais aussi une dispersion des pratiques médicales\u201d Certaines ne retiennent que les technologies médicales de pointe, d\u2019autres n\u2019insistent que sur le pouvoir de l\u2019espnt, d\u2019autres enfin ne jurent que par les pratiques traditionnelles ou naturelles Il n\u2019y a pas qu\u2019une médecine II y en a plusieurs.Elles ne doivent pas pour autant faire bande à part.En second lieu, de commenter M.Dumont, contrairement à ce qui se passe pour d\u2019autres biens, \u201cil n\u2019y a pas d'effet de saturation dans le cas de la santé La demand* est infinie Dès lors que la santé devient la valeur fondamentale d\u2019une époque, le moindre petit bobo requiert l\u2019assistance d\u2019un spécialiste.On passe facilement de la maladie à un \u201cmal-être\u201d vague et diffus qui lui aussi commande une assistance\u201d.Ce qui pose un problème de ressources, mais aussi un problème de valeurs \u201cNos sociétés multiplient les pratiques de formation, de guérison et de manipulation, soutient M Dumont II y a là toute une séné de questions et de problèmes qui se recoupent et qui soulèvent toutes les mêmes interrogations fondamentales Qu\u2019est-ce que la maladie, qu\u2019est-ce que la santé?.4 Lt Mell.AiMr* Piclwn* Le sociologue Fernand DumonL un des directeurs du volumineux traité d'anthropologie médicale.Qu\u2019est-ce que le normal, qu\u2019est-ce que le pathologique?Ce sont des questions qui se posent dans la vie quotidienne et non plus des spéculations philosophiques.\u201d En prenant le corps humain comme un \u201cobjet\u201d, une \u201cvie\u201d et un \u201cvécu\u201d, on refait de l\u2019homme et de sa subjectivité le centre du savoir médical et des pratiques de santé La crise de la santé et de la médecine procède de l\u2019oubli de ces véntés élémentaires \u201cLe corps, d\u2019écnre M Dumont, est une sone de point aveugle du savoir, qui, pourtant est centré sur lui\u201d.L'erreur est humahte L\u2019erreur est humaine, dit-on, et elle demeure la seule source de connaissance que l\u2019on connaisse, note l\u2019un des auteurs du Traité, M Claude Laberge, généticien de l\u2019u-niversité Laval L\u2019aveuglement du corps est l\u2019une de ces erreurs.La crise de la médecine et de la santé soulève un problème de valeurs.M Dumont soutient qu\u2019en matière de recherche et de formation médicale, une attention égale à celle portée à la technologie doit être accordée à l\u2019éthique \"L\u2019éthi- 3ue est d\u2019ailleurs le parent pauvre e toutes les disciplines humaines et sociales, en tout cas au chapitre de l\u2019enseignement L\u2019éthique est confinée aux départements de théologie et de phil^phie\u201d.Dans le cas des politiques de santé au (Juébec, de soutenir pour sa part M Dufresne, l\u2019un des codirecteurs du Traité, la valeur centrale, smon unique, c\u2019est la sé-cunté.\u201cLe risque est un besoin de Fâme\u201d, écrit M.Dufresne, citant Simone Weil.Toute politique de santé doit donc réintroduire ce \u201ccomplément de nsque\u201d jugé \"indispensable à la dignité\u201d, sans porter une atteinte mortelle à la sé-cunté,\"qui est l\u2019autre condition de la digniié\u201d.Nouveta anthropologie L\u2019anginalité du Traité, soutient M Dumont, tient à la conjonction des perspectives scientifique et éthique Mais elle tient aussi à la signification donnée au mot anthropologie Jadis, l\u2019anthropologie se limitait à r\u201cétude positive des phénomènes\u201d.Elle était une discipline scientifique restreinte, plus ou moins proche de l\u2019ethnologie L\u2019anthropologie, comme .science de l\u2019homme, n\u2019est pas seulement cette \"étude de l\u2019homme envisagée dans sa séné animale\u201d qu\u2019évoque le Petit Larousse \u201cL\u2019anthropologie, de dire M Dumont, s\u2019interroge en fait sur l\u2019assise commune ^ns la culture dont sortent les sciences humaines et sociales et qu\u2019elles contnbucnt par ailleurs à produire\u201d La médecine et la santé sont ainsi des lieux de convergence de presque toutes les pratiques et disciplines sociales et humaines Le Traité d\u2019anthropologie médicale en est une illustration.Ce n\u2019est pas tout à fait par accident que M Dumont, sociologue, en vint à diriger ce projet.Il découle de ses préoccupations antérieures Sa participation au Traité, en tout cas en tant qu\u2019auteur, découle directement de son Anthropologie en rabsence de rhonune.publiée en 1981 (2), que M Dumont considère comme son livre le plus important et dans lequel une suite nous est annoncée Dans ce livre, explique M Dumont, il s\u2019agissait d\u2019une tentative pour situer les sciences de l\u2019homme dans leur ensemble, y compris la philosophie, dans la culture, et dégager les fondements d\u2019une anthropologie générale 1\u2014\tFernand DumonL Jacques Dufresne et Yves Mar-dn.Traité d'anthropologie médicale.Presse* de l\u2019u-niversHé du Québec, 1,24S 2\u2014\té^emand Dumont, L'anthropologie en l'absence de l'homme.Presses universitaires de France, Paris, 1981,369 pages. B-4 Québec, Le Soleil, samedi 27 avril 188S LÂmïæKiHTÔRilLi SOLEIL Agir pour demain Quelque 8 ans après Co- ^\t\u2014 firentes'plus.le gou-^ vemement québécois vient d\u2019accoucher d\u2019un autre \\ énoncé de politique sur les f régimes de retraite.Rendu public jeudi sous le parrainage conjoint de la ml par ___ Rpgmr ÆLLEPEUILLE nistre de la Main-d\u2019œuvre et de la Sécurité du revenu, Mme Pauline Marois, et de son collègue des Affaires sociales, M.Guy Chevrette, \u201cAgir maintenant pour demain\", doit être accueilli comme un document fort valable de réflexion et de discussion.A cet égard toutefois, et ce sera dommage, le débat peut tourner court, car il risque, comme d\u2019autres fournées de dernière minute, d\u2019être emporté par la tourmente électorale.Cette ponte tardive est d\u2019autant plus inexcusable qu\u2019elle épouse, dans ces principales orientations.les conclusions de Cofirentes-plus.Mais au moins, le gouvernement Lévesque démontre qu\u2019il peut être encore capable de quelque sursaut de social-démocratie.A son tour, l\u2019énoncé de politique privilégie le régime public comme principal instrument d\u2019épargne-retraite, qu\u2019il veut valoriser et bonifier.Des éléments plus conservateurs du cabinet Lévesque auraient préféré que les travailleurs s\u2019en remettent davantage aux régimes complémentaires privés pour mieux \u201cdorer\u201d leur retraite.Quant à l\u2019ancien régime libéral fédéral, il optait principalement aussi pour cette voie avec l\u2019appât des exemptions fiscales.A court terme, à cause surtout du vieillissement de la population, les assises financières du Régime de pension du Canada (RFC) et de son jumeau, le Régime des rentes du Québec (REQ) doivent être consolidées.Sinon, les caisses risquent d\u2019être à sec avant le tournant du siècle.Si cette réalité est acquise, le consensus est loin d\u2019être fait sur le niveau et le rythme d\u2019augmentation des cotisations.Depuis le début du régime, il y a près de 20 ans, la quote-part conjuguée employeur-employé a été gelée à 3.6 pour 100.Le Québec propose une formule graduelle devant déboucher sur un mode de financement à long terme.Déjà, Ottawa et les provinces, dont le Québec, se sont entendus en principe pour que le taux de cotisation .soit augmenté à compter de janvier 1987.\u2022 \u2022 \u2022- Le débat est simple et complexe à la fois.Les Canadiens doivent décider quel prix ils sont prêts à payer individuellement et collectivement en terme de revenu de retraite.Mais encore faut-il ne pas confondre les genres.Et ne pas tenter, par exemple, sous le couvert de nobles objectifs, de faire jouer à l\u2019épargne-retraite le rôle d\u2019un programme d\u2019assistance sociale.Les rentes du Québec, du Canada ou celles découlant d\u2019une caisse employeur-employé sont essentiellement des revenus de salaire partiellement différés.Plus ces cotisations sont importantes.moins l\u2019effort collectif pour financer des programmes comme le supplément de revenu garanti pour les personnes âgées nécessiteuses sera grand.L\u2019énoncé du tandem Marois-Duhaime aborde un autre volet non moins névralgique et porteur de controverses: il s\u2019agit du champ fort disparate et discrétionnaire des régimes privés de pension.Encore une fois, les débats à ce sujet ont assez duré.Le temps d\u2019agir est venu même si de prudentes balises s\u2019imposent.Mais il serait utopique d\u2019attendre un consensus national de la part de tous les intervenants, qu\u2019il s\u2019agisse des pouvoirs publics, du milieu des affaires, des syndicats et autres groupes de pressions.Pr««)d«nl du contdil \u2022! Edildur JdCOUtt-C.FNANCOCUn Rddactdur «n chdl «1 Editduf adioinl ALAIN OUILBCNT PrdtKMnl t1 dirdcidur 9«nd«*l PAUL-A.AUOBT OirdCtdur dd I intomidlion OILURT ATNOr Vicd-p'dMddfit dl IrdtOfidf CHARLCS-A.POULIN OtrdCidu* dd I ddtional JACOUCS OUMAIt ¦'PAU® lelr.P'TITe Bl&RElTORV /\" / ILE MOT DU RÉDACTEUR EN CHEFI Derrière la \u201cbataille 33 par Alain GUILBERT La bataille du Québec fait rage depuis 10 jours.Pour la troisième année consécutive, les Canadiens de Montréal et les Nordiques de Québec s\u2019affrontent dans les séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey.Cette bataille implique bien sûr les joueurs des deux équipes en présence, les instructeurs, les dirigeants, mais également les amateurs, les réseaux de télévision, les stations de radio, les journaux et même les brasseries.Chacun cherche à tirer profit de cette rivalité naturelle entre les deux seules équipes du Québec.L\u2019émotivité des partisans est à son paroxysme.Lorsqu\u2019un match est présenté, la vie normaüe s\u2019arrête presque complètement Pour les infortunés qui ne peuvent se procurer de billets pour entrer dans ces vénérables enceintes que sont le Forum et le Colisée, on a les yeux rivés à son appareil de télévision ou les oreilles accrochées à son poste radio, à moins que ce ne soit les deux à la fois.Avant et après les matchs, les amateurs envahissent les lignes ouvertes à la radio.Avec les années, on s\u2019est raffiné au point même de présenter des lignes ouvertes à la télévision, même si par nature, cette forme d\u2019expression constitue davantage de l\u2019an-titélévision.Tout y passe, des compliments les plus flatteurs à l\u2019endroit de ses héros jusqu\u2019aux injures à l\u2019endroit de l\u2019équipe \u201cennemie\u201d.Les commentateurs et journalistes sportifs en prennent parfois pour leur rhume.On les accuse d\u2019être partisans, quand on ne va pas jusqu\u2019à les soupçonner d\u2019être carrément à la solde de l\u2019une ou l\u2019autre équipe Dans un tel contexte, où les sentiments l\u2019emportent souvent sur la raison, le travail des journalistes sportifs devient plus difficile.Ceux-ci doivent conserver leur calme, même quand les joueurs, instructeurs et partisans le perdent.Malgré tout, les journalistes sportifs demeurent des êtres humains.Au cours d\u2019une saison qui s\u2019étend sur huit mois, et parfois davantage, ils côtoient les joueurs et les dirigeants d\u2019une équipe quotidiennement.Ils passent la moitié du temps sur la route, à partager les mêmes avions, les mêmes hôtels, les mêmes restaurants.Comment empêcher dans ces circonstances qu\u2019il se tisse des liens d\u2019amitié entre les uns et les autres?Comment empêcher ces moments particulièrement propices aux confidences quand on passe des jours et des semaines loin du foyer familial?Certains journalistes deviennent parfois trop familiers avec des joueurs ou avec des dirigeants de l'équipe.Malgré tout, on leur demande de faire table rase de leurs sentiments quand vient le temps d\u2019informer leurs auditeurs ou leurs lecteurs.La plupart des grands médias d\u2019information posent des balises à leurs journalistes pour leur éviter de se retrouver en situation de conflit d\u2019intérêts ou encore de prêter flanc à la critique.Au SOLEIL, entre autres choses, les journalistes sportifs ne peuvent écrire de textes dans le programme-souvenir des Nordiques, ni accepter d\u2019animer de façon régulière des émissions à la radio ou à la télévision.LE SOLEIL assume également tous les frais d\u2019avion, d\u2019hôtel, de repas de ses journalistes lorsqu\u2019ils voyagent avec l\u2019équipe, sans compter le coût des heures supplémentaires de travail qu\u2019entraînent ces longs périples.Sans prétendre à la perfection, nous croyons toutefois que ces mesures contribuent à raffermir l\u2019intégrité et l\u2019honnêteté de nos journalistes sportifs dans ce genre de \u201cbataille\u201d où les règles usuelles du métier sont parfois mises en veilleuse.¦REVUE DE PRESSEE Peterson supérieur à Miller tJn parti forme un gouvernement, un gouvernement érige un système.Le système gouvernemental de l\u2019Ontario a presque 42 ans et est devenu vidé, ordinaire et t>anaL Le temps est venu pour un renouveau.Le renouveau constitue une option dans chaque élection mais celle qui aura beu.jeudi, en Ontario est particulièrement bien appropriée.L\u2019ancien premier ministre, WiUiam Davis, a lui-mëme signalé la nécessité d'un changement lorsqu\u2019il a démissionné.en octobre dernier, comme chef du Parti progressiste-conservateur de l\u2019Ontario.Et c\u2019est un symptôme de la fatigue du parti qu\u2019il n\u2019ait pas répondu au signal lorsqu'il a choisi un nouveau chef, il y a trois mois.En choisissant entre le passé et le présent (le seul vrai choix que les Tones aient jamais envisagé) les conservateurs ont posé un geste nostalgique en favorisant Frank Miller.Non pas que tout autre choix eût pu régler le problème fondamental \u2014 la véritable accumulation de liens, de dettes, de faveurs, de dépendances, de compromis et de fonctions qui forme tout système gou-vemementaL Près de 42 ans passés à édifier un système sous l\u2019égide d\u2019un seul parti politique laissent l\u2019Ontario emprisonnée dans une immense toile d\u2019araignée tory.Un plus jeune chef aurait apporté plus de valeurs contemporaines au gouvernement, mais il n\u2019aurait pas pu briser la matrice conser-vatnee.la pyramide, le système.C'est moins le leadership qui a besoin d\u2019étre changé en Ontario, que l\u2019appareil claustrophobique sur lequel il repose.La seule voie effective du renouveau dans cette province est l\u2019élection d\u2019un nouveau parti pobtique.Il existe heureusement une alternative réaliste.Alors que les néo-démocrates mènent une campagne prudente axée sur des gains modestes, les libéraux, sous la gouverne de David Peterson, constituent l\u2019alternative pratique, crédible.Peterson fournit tous les signes d\u2019étre aussi compétent comme chef que M.Miller.M.Peterson a manifestement plus d\u2019assurance, assumant la responsabilité de sa propre campagne, est à l\u2019aise dans son personnage et convaincant dans l'exposé de son programme politique.Bien que tout n\u2019y soit pas bien avisé, le programme libéral est très progressiste et en majeure partie énergique.L\u2019Ontario sentirait le stimulant d\u2019un nouvel idéalisme sous les libéraux.Avec un nouveau parti au pouvoir, de nouveaux groupements d\u2019individus aborderaient les problèmes familiers de manière différente.Des puits de créativité longtemps obstrués par un système seraient ouverts par un autre.Les énergies seraient libérées.Le cycle serait renouvelé.! ) (26 avril) Thm Globa and MaA INT DE VUE SUR L\u2019ÉCONOMIEI Yves Duhaime dans les souliers de Parizeau par Clauda MASSOM i.(MUhilfjtHrn On connaissait bien les contraintes auxquelles faisait face le ministre des Finances du Québec mardi dernier; période pré-électorale, déficit budgétaire déjà important.redémarrage hésitant de l'économie, surtout au plan de la création d\u2019emplois, un livre blanc sur la fiscalité des particuliers tout juste sorti des presses.Que peut-on dire du budget qui en est résulté?D\u2019abord, qu\u2019il a de la substance.Chacun aura déjà eu l\u2019occasion de l\u2019évaluer à partir de sa situation personnelle.Le fumeur invétéré en rage, mais comment ne pas donner raison au gouvernement.Le soutien d\u2019enfants d\u2019âge post-secondaire encore aux études s\u2019en réjouit, mais est forcé de vivre d\u2019es- poir.Tous se désolent face à l\u2019imposition d\u2019une taxe de vente sur le bien pratiquement essentiel que constitue le contrat d\u2019assurance et s\u2019interrogent sur ses implications administratives.Mais il fallait sans doute trouver des fonds pour être en mesure de financer \u201cle reste\u201d sans accroître le déficit.Ces réactions un peu viscérales importent parce que le contribuable est aussi électeur.Mais, mardi dernier, elles ne semblent pas avoir mis le ministre dans ses petits souliers.Le nombre de mesures annoncées est élevé.Elles sont, pour la plupart, déjà bien connues.Plusieurs sont, cependant, complexes, en particulier celles qui touchent le financement des PME et des coopératives et des secteurs particuliers de l\u2019économie.Mais une approche globale s\u2019en dégage et ce sont ses composantes principales qu\u2019il faut retracer et commenter.Le premier point concerne le fardeau fiscal déjà élevé des Québécois.Il est de nouveau en hausse.Si l\u2019avenir immédiat est clair, vu que les principales augmentations de taxes prennent effet tout de suite, l\u2019avenir plus lointain est embrouillé: la réforme de l\u2019impôt sur le revenu s\u2019étalera à partir de 1986 seulement.Beaucoup d\u2019eau coulera sous les ponts d\u2019ici les prochains mois et il n\u2019est pas certain que le scénario annoncé puisse échapper à des modifications d\u2019importance.Le budget consacre également la tendance à remplacer progressivement une partie des impôts prélevés sur les activités de production par des taxes à la consommation.En dehors de toute considération d\u2019équité de notre régime fiscal, les décisions prises s\u2019inscrivent dans le cadre d\u2019un des objectifs les plus importants du gouvernement: rendre l\u2019économie du (Juébec plus concurrentielle, plus attrayante pour les opérateurs du secteur privé.Mais un fait demeure.Dans une petite économie ouve»te comme la nôtre, un fardeau fiscal en hausse, quelles que soient ses modalités, frappe presque exclusivement les travailleurs: pas moyen de refiler la note facilement aux clients et fournisseurs non-résidents.Aucun espoir, à cause de sa grande mobilité, de voir le capital absorber ne serait-ce qu\u2019une faible partie de la facture, surtout à plus long terme.Les prix \u201caprès impôts\u201d nous sont, pour l\u2019essentiel, imposés de l\u2019extérieur, recherche d\u2019une plus grande équité constitue un autre élément important du budget.Il y a.en ce domaine, matière à forte controverse.l\u2019équité n\u2019étant pas un concept scientifique.Ce qu\u2019il faut remarquer ici, c\u2019est la décision du ministre des Finances d\u2019aller de l\u2019avant tout de suite avec plusieurs des recommandations du livre blanc sur la fiscalité.On se demandera, avec raison, si cette décision n\u2019est pas prématurée, surtout à la veille d\u2019une élection.Le livre blanc montre 'justement à quoi nous a conduit une approche à la pièce dans le secteur des paiements de transfert et de l\u2019impôt sur le revenu.Et restent à venir d\u2019importantes décisions fédérales dans ce dossier.Après tout, le niveau de vie de chaque (Québécois dépend de politiques provinciales et fédérales tirant, si possible, dans une même direction.\t' ^ Pour ce qui est de la création d\u2019emplois, la tendance amorcée en 1979 avec Bâtir le Québec se confirme: au secteur privé de jouer.L\u2019Etat est essouflé.La social-démocratie d\u2019Yves Duhaime passe d\u2019abord par le respect des contraintes d\u2019origine externe qui pèsent sur le Québec.Par une vision de l\u2019économie du Québec conforme à ce qu\u2019elle est vraiment, une économie très ouverte sur le monde.Nous sommes déjà pas mal loin de l\u2019optimisme un peu naïf des années 60 et 70.La dure récession des dernières années aura servi de catalyseur à la remise en question d\u2019un modèle de gestion de nos ressources collectives issu de la période des vaches grasses.Claude Masson est professeur d\u2019économie i l\u2019université LavaL \u2014 I8S Ouéb%c, L« SoWI,\t27 avni 1985 VOTlUi iwâ ILA COMMUNICATION Vers un journal de bonnes nouvelles B-5 (Lettre ouverte au responsable des pages cultureUes du journal LE SOLEIL) Il est rare que je prenne U plume pour féliciter une quelconque initiative, ma nature étant plutôt taciturne.Mais aujourd\u2019hui c\u2019est plus fort que moi, il y a des événements qui mé-ntent que l\u2019on s\u2019y arrête et votre journal en contenait un de cette envergure dans sa livraison du samedi 20 avril.Je profite donc de cette tribune pour louer l\u2019effort que votre cahier culturel déploie pour permettre à votre chroniqueur littéraire de faire partager ses angoisses d'écnvain au commun des mortels.Voilà ce que j\u2019appelle de l\u2019information car en éliminant ainsi les intermédiaires entre le journaliste et son objet, le pauvre lecteur n\u2019est pas obligé de subir le venin des critiques pour se faire une idée sur les publications récentes.Je crois même que votre journal a trouvé là une formule révolutionnaire, voire une solution, qui pourrait permettre à la littérature québécoise de se tailler une place envmble sur le marché des biens symboliques.Cette nouvelle approche pourrait également permettre aux politiciens de commenter leur politique dans les pages éditonales.aux sportifs de cntiquer leur propre performance, etc.Cette forme d\u2019information aurait l\u2019immense avantage de rendre les journaux beaucoup plus attrayants £n les expurgeant de toutes les mauvaises nouvelles.Cela ferait plaisir à tous les lecteurs qui revendiquent une information plus \"positive\u201d Espérant que cette courte lettre vous permettra de continuer à innover en matière d\u2019information.Bravo et longue vie à vos pages culturelles qui me procurent à chaque lecture un plaisir renouvelé.PIWTsHétu Québoc Juste secrétaire Saviez-vous que c\u2019était la Semaine des secrétaires?Y\u2019en a qui sont contre.Moi aussi, en général.Mais aujourd'hui, ils m'ont permis d\u2019écnre dans le journal alors je suis un peu moins con-t re.Parce que, saviez-vous, vous autres, qu\u2019il y a juste les journalistes qui peuvent écrire dans le journal.Mais oui! C\u2019est inscrit en toutes lettres dans leur convention collective.C\u2019est partout pareil! Même aux Etats! Nous autres les secrétaires, on peut seulement corriger leurs fautes d\u2019orthographe.de grammaire, de ponctuation et même de style parfois.Pour les photographies, c\u2019est différent! N\u2019importe qui peut avoir sa photo dans le journal Je dis n\u2019importe qui.c\u2019est plus facile SI vous êtes bandit, chanteur de pomme ou politicien.(Comme vous voyez, c\u2019est toujours le même genre de personne qu\u2019y passe).Mais non, je ne devrais pas dire ça.Dimanche dernier, ils ont passé ma photo en première page.en couleur.Jusqu\u2019en dernier, j\u2019ai pensé qu\u2019il ne le ferait pas.Mais quand mon mari est arrivé avec le journal dimanche matin, j\u2019en revenais pas, je pouvais pas le croire: une secrétaire à la une! Après ça j\u2019ai pensé que.c\u2019était le début de la Semaine des secrétaires! Ils ne me prendront plus, je vous le jure! Ginvtte Custoau \u201cjuste uns sscréteirs\u201d.un Journaliste dixit! ans! Dessin trompeur Je vous écris au sujet des annonces publicitaires d\u2019Air Canada publiées dans le \"Journal de Québec\u201d le 24 mars et le 7 avril.J\u2019estime en qualité d\u2019ancien combattant de la 2e Guerre mondiale et deux ans au Vietnam, que ces annonces sont un très grave sacnlège pour les millions de morts.Français.Canadiens, Améncains, Anglais et autres pays, durant les guerres mondiales de ce siècle, et même avant' Je regrette infiniment.Je voudrais faire savoir aux res- ponsables de ces vendeurs de billets d\u2019avion que je n\u2019ai jamais vu de ma vie: \"Une dizaine de voitures rouler sous l\u2019Arc de Triomphe\u201d.Au contraire, se trouve là le tombeau du soldat inconnu; l\u2019oriflamme qui brûle pour l\u2019éternité; et tous les soirs à 18h, il y a la cérémonie de la ranimation de la flamme.De grandes plaques, gravées dans la pierre, rappellent les grandes campagnes de guerre de la France! R«né Hostiou Vanler Conférences intéressantes Il est rare que des personnes prennent la plume afin d\u2019ex-pnmer leur reconnaissance à l\u2019égard de conférences auxquelles elles ont participé.Après avoir entendu, vendredi, une conférence à l\u2019Institut A.-Cormier.Plaza Laval, je tiens à exprimer ma plus vive reconnaissance et gratitude aux conférenciers, MM.Alain Cormier et Gilles Sylvain.Ceux-ci nous ont entretenus avec dynamisme et compétence de sujets devant intéresser tout être humain, surtout à l\u2019êre où l\u2019ordinateur et l\u2019électronique prennent toute la place.L\u2019hypnotisme au service de la masse, la démystification de l\u2019hypnose, comment tirer profit de ses forces intérieures, etc.Ce sont là.parmi tant d'autres, des éléments importants que j\u2019ai appris durant cette rencontre.Il demeure néanmoins malheureux que l\u2019école préfère en.seigner l\u2019in- formatique aux jeunes plutôt que l\u2019hypnose qui développe la confiance en soi.L\u2019évolution de l'humanité n\u2019est peut-être pas pour demain.Michète Girard Sainte-Foy Expo réussie D\u2019une organisation bien structurée et améliorée, le centre d\u2019art \"Maison Blanchette\u201d attire la population qui montre un intérêt certain pour les arts.L\u2019atmosphère était chaleureuse malgré cette grande affluence.Merci au Mouvement d\u2019animation artistique de Cap-Rouge pour l\u2019immense travail accompli.MIcola Lablow-Cap-Rouga L* Soleil pubho avec pi»»ir opmioet 0* w» lecieurt ti oe loctncts L»« leitrei doivent eue signeet ei accompagnées des nom adteste complete e< numéro de leiepnone de leurs auteurfeis LE SOlEiL se reserve le droit d éditer et d abréger les lettres Pnonte sera donttee aui lettres courses adressera votre page lE SOLEiL 390 rue St V allier est Quebec CtK 7ji Tetepbone 647 33IS IL\u2019ËTATI Des raisons que seulement .Lévesque doit connaître On sait que Ion des dernières élections fédérales, contrairement à la résolution adoptée par les congressistes du Parti québécois, en juin dernier, René Lévesque n\u2019appuya pas le Parti nationaliste comme l\u2019avait démocratiquement décidé le congrès qui est l\u2019autonté suprême de toute organisation.Il outrepassa la décision démocratique du congrès.Cependant, il y avait à cela une raison inavouée du chef Après ce que l\u2019on sait maintenant depuis quelques mois, il n\u2019y a plus aucun doute quant à son non-appui au Parti nationaliste.La raison secrète (si nous pouvons nous exprimer ainsi) pour laquelle il ne voulait pas d\u2019élus du Parti nationaliste, à Ottawa, c\u2019est qu\u2019il craignit que ceux-ci ne l\u2019importunent en lui mettant des bâtons dans les roues ou qu\u2019ils fassent obstruction au moment des débats qui auront certainement lieu en Chambre des communes ou en commissions parlementaires, en temps opportun, sur la question constitutionnelle relative à la négociation partielle du Canada Act par le gouvernement du Québec.C\u2019est là le hic ! Or, il ne fallait pas.conséquemment à sa nouvelle orientation politique de crypto-néo-fédéraliste, qu\u2019il y ait des élus nationalistes à Ottawa! Ce fut la raison sine qua non de son non-appui au Parti nationaliste, comme si ce parti eût été son ennemi le plus craint.Au.ssi, afin de n\u2019y voir d\u2019élus souverainistes de ce parti, à Ottawa, qui auraient alors été de vrais défenseurs légitimes des véntables intérêts et droits nationaux du Québec constitutionnellement, au grand dam.au grand désavantage de son crypto-néo-fé-déralisme, il préféra plutôt igno rer, renier, trahir ledit Parti nationaliste.Conséquemment, si l\u2019on considère séneusement ce qui est susdit.vous admettrez que les élus indépendantistes eussent alors été ses véntables adversaires les plus tenaces, les plus combatifs, au moment des débats, pouvant partiellement ou entièrement contnbuer au rejet de son projet-piège de renégat: le soi-disant néo-fédéralisme.Voilà les raisons inavouées, secrètes, qui ont motivé Lévesque de ne point appuyer le Parti nationaliste, lui préférant le Parti conservateur Il y a dans ce non-appui au Parti nationaliste, une énigme qui nous laisse perplexes: Marcel Léger?Comment se fait-il qu\u2019il démissionna subito comme chef intérimaire, en laissant entendn-brutalement qu\u2019il n\u2019y avait pa.s d\u2019avenir politique pour le Parti nationaliste?Aurait-il été as tucieusement de collusion avec René Lévesque?Oh' surprise pour tout le monde, quelques mois après sa démission.Léger devint à nouveau ministre au sein du gouvernement ChiMlM Poiri«r Québec Une vessie n\u2019est pas une lanterne Un correspondant d\u2019une tribune libre de journal terminait une de ces lettres en proclamant solennellement que René Lévesque était un \u201cgrand démocrate\u201d.Quelle baliverne! Il n\u2019y a.dit l\u2019adage, de pis aveugle que celui qui ne veut point voir! Le \"grand démocrate\u201d dont parle le correspondant, ne respecta presque jamais les voeux et résolutions démocratiquement adoptés par les congressistes dûment mandatés par le Parti québécois.Faut-il lui rappeler le cas le plus célèbre et le plus probant du non-respect de la démocratie du président du parti: son \u201cre-nérendum\u201d par lequel il contesta avec acharnement et renversa les pnses de positions libres et démocratiques des délégués à ce fameux congrès de 1981.En juin dernier, les congressistes démocratiquement délégués par les membres du parti, adoptèrent plusieurs résolutions, dont celle par laquelle on demandait à René Lévesque, et au parti, d\u2019appuyer publiquement le Parti nationaliste, aux dernières élections fédérales qui se préparaient à ce moment.Qu\u2019en fit-il?Rien! Plutôt que si: il renia publiquement le Parti nationaliste, comme si ce dernier était son ennemi le plus dangereux, préférant cependant allègrement appuyer le Parti conservateur.Faudrait-il aussi lui rappeler à cet admirateur de ce soi-disant \u201cgrand démocrate\u201d que celui-ci fit de même en plusieurs autres circonstances lors de congrès an- téneurs.Le \u201cCheuf\u2019 non démocrate mettait souvent sa tête en jeu (influence indue!) pour que les résolutions qui l\u2019hor-ripilaient ne puissent être adoptées (l\u2019exemple le plus flagrant, les résolutions traitant du statut de la langue française et autres).Parce que \u201cgrand démocrate\u201d, il coupa l\u2019herbe sous les pieds des indépendantistes de la première heure, les ignorant et les mettant de côté; profita-t-il de la vague souverainiste de l\u2019époque pour fonder son parti dans un but inavoué de saborder éventuellement le mouvement indépendantiste au moment opportun?Le revirement idéologique politique de ces quelques derniers mois, en néo-crypto-fé-déralisme et la mise en veilleuse de l\u2019article un du programme de son parti, provoquant la démission de députés et ministres, ne serait-ce pas alors ce moment opportun tant attendu du \u201cgrand démocrate\u201d pour couler le bel idéal de l\u2019indépendance nationale du Québec dans le coeur de ses compatriotes?Ce \u201cgrand démocrate\u201d ne rendit jamais hommage aux hardis pionniers souverainistes: seul le vrai démocrate François Aquin le fit à la première grande assemblée inaugurale du mou vement\tSouveraineté-as- sociation de René Lévesque, à Montréal, en 1967.René Lévesque: \u201cgrand démocrate\u201d?\u2014 Réputation po litique surfaite' François Loduc Québac C.Castonguay n\u2019est pas sérieux Extraits d'un texte qui fait suite à la déclaration de l\u2019ancien ministre Claude Castonguay, le 16 avril dernier, à l\u2019effet que le gouvernement fédéral pourrait réaliser d\u2019importantes économies en taxant davantage les allocations familiales et les pensions de la vieillesse ainsi qu\u2019en éliminant l\u2019indexation de ces prestations.D\u2019abord.M.Castonguay semble Ignorer, ce qui nous surprend, comment fonctionne le programme de pension de la vieillesse.En effet, cet actuaire, s\u2019il s\u2019était un peu informé, aurait appris que les bénéficiaires actuels.riches ou pauvres, ont dû.dans une immense majorité et durant leur vie active, payer à même leurs salaires et revenus une taxe pour assurer la sécurité de leur vieillesse comme le prévoyait la loi de l\u2019impôt.Ce n\u2019est donc pas un don ni une gratuité et encore moins un avantage social, comme le sont les allocations familiales, mais un dû aux bénéficiaires, riches ou pauvres.A vrai dire, les gens auraient préféré que M.Castonguay fasse de véritables suggestions au gouvernement fédérai en lui indiquant des moyens efficaces et réels pour la réduction de ses dépenses au lieu de nous servir de sempiternelles salades anti sociales et mesquines.Toute personne de bonne foi et désintéressée croit que le meilleur moyen, et peut-être le seul, de diminuer les dépenses du gouvernement serait de mettre fin immédiatement aux abris fiscaux qui coûtent annuellement $33 milliards au fédéral, soit le même montant que le déficit.Ces abns fiscaux, comme les régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite, d\u2019épargne-action, de transferts de biens entre conjoints ou enfants, d\u2019investissement dans l\u2019immobilier, la recherche pétrolière, dans le cinéma et autres, cons tituent du favoritisme scan- daleux en faveur des mieux nan tis.Ils servent à élargir le fossé entre les riches et les autres contribuables.Mettons fin à celle hémorragie D\u2019autre part, en vertu de quel principe de supposés experts peuvent-ils réclamer la taxation de la pension de la vieilles.se alors qu\u2019ils sont eux-mêmes des tenants inconditionnels des abris fiscaux, la principale cause du déficit du gouvernement fédéral, M Castonguay ne fait pas .sérieux en tout cas avec sa proposition.PauUA.Oamors Québec Les Gaspésiens doivent prendre la responsabilité de leur économie Comme on sait, le gou vemement québécois a parfois su dilapider nos richesses pour satisfaire les appétits d\u2019une mince minorité, au détriment de la population québécoise.D\u2019abord avec le fer et maintenant de mieux en mieux avec la forêt.On donne le bois des terres publiques aux compagnies au détriment de la part qui reviendrait de droit aux cultivateurs et à la population.Sans compter les ravages écologiques et tous ces millions de dollars, qui échappent aux provinciaux de notre beau Québec.Alors comment vous exprimer la colère inténeure et la frustration que nous subissons à cause du mépris qu\u2019exercent certains professionnels et certains technocrates des syndicats et des divers paliers ministériels.Oui, je parle du mépris que trop de gens exercent, se prenant pour la classe supérieure envers nous les travailleurs et les pauvres.En Gaspésie, nous souffrons d\u2019une mauvaise part du portefeuille de la région 01, soit le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.Nous souffrons d\u2019une inégalité salariale à l\u2019intérieur des unités de la région administrative 01.Inégalité, tant qu\u2019aux salaires de la coupe du bois et tant qu\u2019à la plantation.Nous souffrons même la division et l\u2019instabilité économique, parce que telle compagnie nationale concurrence d\u2019autres compagnies privées sur les marchés internationaux du bois.( ) Ce qu\u2019il faut à notre pays, c\u2019est une base tarifaire nationale, avec une base nationale de salaire pour les régions de l\u2019Est canadien.El ce.pour tous les pro duits des secteurs primaires y comprenant l\u2019alimentation d'exportation En Gaspésie.qu\u2019avons-nous à faire des syndicats de Montréal qui nous divisent plus qu\u2019ils nous unissent pour des fins personnelles.Puis surtout, nous serions plus avantageux pour nous-mêmes si nous étions reconnus comme région autonome, avec un portefeuille mi- nistériel ou administratif typiquement gaspésien Le B^-Saint-Laurent.avec son bassin de population, mériterait de s\u2019administrer lui-même, par lui-même et pour lui-même.la Gas pésie a besoin d\u2019une structure propre qui lui appartienne de plein droit en association cuitu relie avec nos proches de la Côte-Nord et de toute l\u2019Acadie ma ritime Il serait tout à fait logique que la forêt publique soit administrée par les MRC gaspésiennes et né gociée en pourcentage avec les compagnies forestières afin que cet argent soit réinvesti dans le milieu gaspésien.pour justement faire une vraie sylviculture d'aménagement L\u2019avenir de la Gaspésie dépendra beaucoup de Tumlé des maires qui seront appelés à as sumer la responsabilité éco nomique de nos ressources.Il faut être capable de s\u2019affirmer et de se regrouper dans une so lidarité gaspésienne d\u2019où émer géra une pensée économique, culturelle, sociale et juste Rock Bernard Saint-André de-Restigouche Son rêve transformait le système bancaire et l\u2019homme J\u2019ai rêvé qu\u2019il y avait un courant libérateur mondial du système bancaire international Dans tous les pays, des hommes ou des groupes d\u2019hommes se levaient pour chasser les responsables de cette dictature financière que nous subissons, pour la remplacer par un système d\u2019échange libre gouverné par les élus du peuple et selon leurs besoins.Dans certains pays, on taxait tous les profits des banquiers de sorte qu'il n\u2019y avait plus aucun intérêt à poursuivre leurs opérations.Dans d'autres (surtout en Europe), on déclarait leur système immoral, illégal, on le remplaçait par le nouveau, en Chine, en Russie et au Japon, on saisissait leurs biens, on s\u2019installait dans leurs bâtisses et on les poursuivait comme des criminels et des fraudeurs usurpant le rôle des autorités (Etats) pour affamer les populations (leurs victimes).Les dettes étant disparues, les peuples étaient débarrassés d\u2019un régime qui conditionnait le droit de vivre par i\u2019argent Ils se trouvaient donc plus sécunlaires, moins obligés d\u2019exploiter, de ramasser de l\u2019argent pour l\u2019avenir.C\u2019est ainsi que l\u2019équilibre de l\u2019usage des biens matériels se normalisait.Le monde était libéré de ce grand esclavage qui avait sali notre civilisation, nous avait forcés à vivre dans la rareté un peu comme les loups entre eux Les patrons et les ouvriers étaient solidaires et coopéraient à la réussite de l\u2019entreprise au heu de se chicaner, de se dé truire.La prospérité était revenue et quand il y avait des épreuves ou des désastres, soit aux individus ou aux peuples, les secours arrivaient très vite Un souffle divin, chrétien, ré gnait sur notre planète où il fai sait bon de vivre C\u2019est un rêve qui se réalisera je l\u2019espère Etiann* Oguéra Québec * r V\u2018 ^ -2611 OT ?FCSTALIR AINT \u2022 BAR ?Holiday Inn Centre-ville 395, de la Couronne Saint-Amour, ia nouvelle cuisine française est doublement authentique.Voici pourquoi.la nouvelle cuisine française c'est la cuisine-vérité.celle 4ui respecte le goût vénlablf des aliments et I authenticité des produits gui la composent Par des melanges astucieux et savants, la nouvelle cuisine fait ressortir la saveur originelle des mets Nouvelle, elle est un art gui se fonde sur des régies précises gui permettent ce retour aux sources du goût.Au Saint-Amour nous respectons les règles de la nouvelle cuisine française Elle n est pas ici le produit de l'invention approximative et de I improvisation mais plutôt une recherche appliguée vers ce retour aux sources des saveurs Noire chef fean-Luc Bou-lay artiste connaisseur et talentueux y veille consciencieusement.Venez chez-nous goûter lâ nouvelle cuisine française ce sera une expérience doublement authentique.Restaurant le Saint-Amour 48 rue Sle-Ursule Vieux-OuCbec 694-0667 Srmer ét valtf BUFFET À VOLONTÉ 7 JOURS, 7 SOIRS \u2014 Soupe egg roll, nz nouilles \u2014 Chow Mein aux coeurs de bambou \u2014 Spare nbs a la mêlasse (ail) \u2014 Poulet pane aux ananas \u2014 Brocoli et chou-fleur saute avec pétoncles lY \u2014 Lard BBO tranche tQU \u2022\t\u2014 Ailes de poulet '\t.I |C \u2014 Boulettes de viande \u2014 Brochettes \u2014 The, cate \u2014 Choix de tartes et gâteau au chocolat \u2014\u2014\u20142 sortes de biscuit chinois- CETTE GASTRONOMIE EN SPECIAL OU LUNDI AU VENDREDI 550 Le soir SAMEDI ET DIMANCHE 650 Le soir; POUR RESERVATIONS: 6S1-0092 1417, chemin Sainte-Foy, Québec CE MENU r CES PRIX SONT SUJETS A CHANGEMENTS 050 6®® RESTAURANT Cuisine française el fruits de mer Fêtez le printemps en savourant du SAUMON FRAIS Sauces: Hollandaise Estragon Vinaigre de framboises A la moutarde Repos de gens d'affaires du lundi au vendredi Le stdtlonnement, c\u2019est notre affaire.Service de valet, stationnement Inclus.44, rue Des Jardins, Québec Rés.; 692-1430 RESTAURANT IfQwur Cuisine continentale ?MENUS DE TABLE D\u2019HÔTE ?REPAS DE GENS D\u2019AFFAIRES ?OUVERT TOUS LES JOURS ?STATIONNEMENT FACILE ?Réservations; 6944M17 38, rue Saint-Pierre Québec (Ploce Royalel LA PETITE HISTOIRE DU CHÂTEAU FRONTENAC.C'est parce qu\u2019il avait la bouche p que le Comte de Frontenac du leine ut répondre û l'ennemi par la bouche de ses canons f ous les jours attablé au Café Canadien, d'où il avait une vue incomparable sur le fleuve et la terrasse, le Comte se régalait chaque matin d'un généreux \"buffet des trappeurs\".Pour tout juste quelques écus, il pouvait se servir à volonté.Et l\u2019histoire se répétait le midi alors qu\u2019il faisait honneur à la belle grosse fesse de boeuf du Café Canadien.Le Café Canadien.Quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer.Découvrez aussi les menus dégustation\u201d du restaurant Le Champlain.Dîner dansant le dimanche soir.Oitffii tous lesjoun tir 7 h a 23 h Statummnnrit ftnitu tt CP Hotels 14 Le\tL;i\u2019t'i«*'«'\"tii ''''jf>t'»''iL'pdtCaiiJiiioiirjtiiimiri.iiniiii.le brunch vedette I Tous les dimanches, de I0h30 à 15h, c\u2019est le rendez-vous de la famille au restaurant l\u2019Omnibus.Un choix de 30 mets délectables à savourer pendant que vos petits s\u2019en donnent à coeur joie à notre garderie gratuite.Clowns, jeux variés, vidéos, piscine sous surveillance et surprise.tout cela gratuit.Brunch vedette, 11,95$.Pour les enfants en garderie, gratuit.semaine .»frti MBceupo/vr, L'OMNIBUS 2S00, b Les chout flous ou» fuses herbes Les aubergines à la caprose La ruppo ingiese 17,95 Cote Molnlertant ouv«t le dlmortche Stollonnemenl gaM.rue Sl*-Angeie Oued 27, Ste-Angéie Ouébec 692-3835^ 1 âu Cljalpt TABLE D'HÔTE Temno ae gibior au «hem.Potage d^f Jour Bébé saumon du Paetndue Grenoblois Les côtelettes d'ogneou d l'Indienne Le filet mignon et langoustines Tarte fruitière ou salade do fruits frais Café, thé ou lait 15.95$ De pka le Cholel Suiue vous Invile à venir découvrit, du lundi du vendredi, tout les ovontoges de tes menus d'anoires.que nous vous ottrons à des pris très ovonlogeus RÉSERVATIONS: 694-1320 32.rL»e Ste-Anne, Vieux-Ouébec 2 hres de slotionnement grotuir.Hôtel de Ville.Ouvert tusgu\u2019ô 2h to nuit - minuif le dmonche.^ Tout le monde sait bien que la qualité de la cuisine du \u201cCafé de la Paix\u201d n\u2019est plus à faire dans Québec.Tout le monde sait bien aussi que les propriétaires et le personnel de rétabhssenient sont d\u2019un empressement, d\u2019une gentillesse et d\u2019une courtoisie exceptionnels.Il y avait cependant deux cn-tiques majeures à formuler au Café de la Paix L\u2019entrée principale qui pouvait ressembler à une entrée de service (ou à une entrée pas de service).et les toilettes minuscules et mal situées dans le bas d\u2019un escalier casse-cou où il faut faire attention pour ne pas se frapper la tête sur les poutres et la tuyauterie en descendant Un de ces deux désavantages majeurs vient d\u2019être effacé.La direction du Café de la Paix vient en EXCLUSIF HOTEL SERVI PAR NOTRE CUISINE ^ saint-germain TOUS LES DIMANCHES DE 10H30 À 14H Adultes 8 95$ Enfants 595$ 3135, chemin^St-Louis, Ste-Foy Réservation 653-4943 «Ut8W-4«WM»> X îfsCe brunch n'est pas disponible dans les trois autres restaurants Saint-Germain CE SOIR OFFREZ-VOUS CJka/iSavè^^ de Jean Louis Aide restaurant coté comme l\u2019un des deux meilleurs au Québec TV lit- s-1 J-.,.\t*- ' / '\ty;.,'.«.»\u2022
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