Le soleil, 4 mai 1985, Cahier E
[" Québ«c, L« 80MI.\t4 mai 198S L\u2019Er EPRISE QUEBECOISE LES PME CONSTITUENT L\u2019ÉPINE DORSALE DE NOTRE ÉCONOMIE a Le sous-ministre Ghisiain Théberge 40 \u2019ici ia Un des années 1990, cinq ans tout au pius, ie véritable leader de l\u2019économie au Québec, ce sera le propriétaire de ia petite ou moyenne entreprise.Celui qui se lance en affaires, celui qui part une entreprise, celui qui risque.par Roch DESGAGNË C\u2019est sur ce genre de développeurs que mise essentiellement le ministère de l'in-dustne et du Commerce du Québec pour stimuler davantage et consolider le développement économique et industriel de la province La deuxième édition de la semaine consacrée annuellement à l\u2019entrepnse veut justement mettre tout l'éclairage sur ce secteur commercial et industriel qui constitue, selon le sous-ministre adjoint à la Direction générale des services aux entrepnses du MIC, M Ghislain Théberge, \u2018Tépine dorsale de l\u2019économie du Québec\u201d M Théberge, principal maître d\u2019oeuvre de la Semaine nationale de l\u2019entreprise, a exposé, au cours d\u2019une entrevue accordée au journal LE SOLEIL, la nouvelle philosophie du gouvernement québécois vis-à-vis de l\u2019entreprise et l\u2019aide qu\u2019il apporte aux PME \u201cNotre objectif est de mettre en valeur ceux qui sont les véritables développeurs de notre économie, ceux qui travaillent, qui pro duisent de l\u2019emploi, qui investissent \u201d, insiste le sous-mi-nistre Nouvelle approche \u201cL\u2019action gouvernementale se veut stimulante \u2014 elle n\u2019apporte pas que des contraintes \u2014et notre nouvelle philosophie d\u2019aide à l\u2019entreprise s\u2019adresse d\u2019abord aux plus dynamiques de ces éléments moteurs de développement\u201d, précise M Théberge Cette approche du \u201cclient\u201d est étayée sur quatre plans Premièrement, elle montre que le gouvernement a confiance en lui (le client) comme développeur économique Deuxièmement, ce \u201cclient\u201d coûte moins cher en subventions et il est plus rentable Troisièmement, ce revirement positif de l\u2019intervention gouvernementale doit être supporté collectivement DES EXEMPLES DE RÉUSSITE ^ Il s\u2019agit de vouloir.\u201cLorsque quelqu\u2019un ie veut, sa petite entreprise devient une moyenne et une grande industrie\u2019\u2019, affirme M.Ghisiain Théberge, en citant des exemples québécois comme Bombardier.Marcel Deslauriers avait acheté un équipement de $1,500, et son atelier de sous-sol est devenu le fabncant de peintures Sico Mme Vachon avait commencé dans sa cuisine à faire des petits gâteaux, une initiative qui \u201cengraisse\u201d aujourd\u2019hui le géant Culi-nar En haute technologie, Digitec que préside Bernard Chabot, a mis au point un ordinateur qui contrôle les inventaires de tous les camions des Gâteaux Vachon Plastiques Gagnon, de Saint-Jean-Port-Joli a conçu tout un design de vaisselle et autres produits domestiques Uplab de Paul-H Fillion est maintenant sur le marché américain avec son équipement de stérilisation d\u2019instruments chirurgicaux Tecrad Inc (filiale de Electromec Inc) a conçu le TC 1200, un appareil mesurant la résistance des métaux et détectant les fissures dans les poutrelles d\u2019acier En décembre, Prévost Car présentait, en Californie, le seul prototype de véhicule adapté aux normes plus large de la déréglementation des transports décrétée par le gouvernement américain Lmu@' Ce phénomène est déjà énorme au Québec En 1955, il se créait 1,400 entrepnses, 4,000 en 1965, 14,000 en 1975, et en 1982, en pleine ense économique, 23,000 entrepnses étaient créées dans l\u2019ensemble économique québécois Aujourd\u2019hui, le secteur ma-nufactuner compte 240,000 entreprises industnelles (160,000 en 1978) et on estime que 96 pour 100 sont des PME.Pour le sous-mi-nistre adjoint au MIC, \u201celles constituent l\u2019épine dorsale de notre économie\u201d Epine dorsale parce que, au Québec, comme au Japon et aux Etats-Unis, les grandes industries s\u2019installent maintenant au milieu des petites entrepnses \\ ¦fit 9- / «W\u2019WSW* V s' ^ ?M.Ghisiain Théberge, sous-mi-nistre adjoint à la Direction générale des services aux entreprises du ministère québécois de l'Industrie et du Commerce.E> enfin, il importe de valoriser l\u2019entrepreneur aux yeux de la société Même à l'école Par exemple, ce dernier objectif se traduit, depuis deux ans.au niveau de l\u2019école secondaire, ou un nouveau volume intitulé \u201cNotre Histoire \u2019 consacre un chapitre entier à la PME québécoise M Ghisiain Théberge a lui-même collaboré à la préparation de ce livre qui donne aux jeunes l\u2019opportunité de penser à l\u2019entreprise Le phénomène québécois M Théberge expose alors sa théone du développement actuel et futur de l\u2019économie du Québec, qu\u2019il appuie essentiellement sur le dynamisme des petites et moyennes entrepnses \u201cNotre développement économique est fait d\u2019abord par des hommes et des femmes qui ont confiance en eux-mêmes, qui ont les capacités de produire, qui ont le goût de réaliser, et qui prennent le risque de sortir des fonds ou d\u2019en emprunter .C\u2019est ça le fondement de l\u2019économie\u201d, insiste-t-il i 1 \u201cS., t V X «T % \\ \u2018%- » Selon Hélène Côté, porte-parole du MIC pour la Semaine nationale de l\u2019entrepnse, \u201cl\u2019implication du quotidien LE SOLEIL lui-même une entrepnse à qui l\u2019événement veut rendre hommage, représente pour nous un gage de réussite\u201d Dans ce cahier thématique, LE SOLEiL a vouiu témoigner du dynamisme de nos entreprises en présentant un éventait de quetques réatisations industriettes réussies par des Québécois, il s\u2019agit évidemment d\u2019un choix parmi des dizaines d\u2019entreprises qui se distinguent par ieur réussite et leur originalité.\\ ' e ' ^ ¦ '¦ E.2 ICAHIER SPËaALI Québ«c, Lt Sol«ll.MfiMdl 4 mai 1985 Rayco sauve des dommages et des vies 4^ BLRNIERES \u2014 Au travail de> puis plusieurs heures, d\u2019une concentration sans défaillance jusque-U, l\u2019opérateur de la grue oublie, l'espace d\u2019un instant, la présence de l'obstacle et commande é sa machine un de'hü-tour à gauche, et c\u2019est l\u2019impact! Textes pet André FORGUES S'il a la chance de ne heurter qu'un arbre ou un poteau, le mal est moindre, s\u2019il s\u2019agit du mur d\u2019un edifice, c'est déjà plus grave.Si la >;rue touche une ligne éleetnque à haute tension, les conséquences peuvent être mortelles! Normand Hmse, vice-président de Système électronique Rayco, ra- conte que c'est souvent à la suite d'un accident que les entrepnses utilisant des appareils de levage s\u2019intéressent à l'appareil qui peut prévenir le pire.Le Rayco, que fabrique, vend et installe l\u2019entrepnse établie à Ber mères depuis près de deux ans, est es.sentiellement un micro-or-dinateur, que l\u2019opérateur d\u2019une grue ou d\u2019une pelle mécanique travaillant sans déplacer sa machine peut programmer en quelques instants.Par la suite, si l\u2019opérateur commande à la flèche de son appareil de se diriger vers l\u2019endroit dangereux, le Rayco le préviendra par un signal sonore à l\u2019approche de l\u2019obstacle.Si l\u2019opérateur n\u2019entend pas le signal, ou réagit mal ou trop lentement, le Rayco immobilisera la flèche automatiquement à l\u2019endroit que l\u2019opérateur avait indiqué plus tôt Du Rayco au Deteo Thor .Mis au point il y a six ans, le Rayco est le seul appareil efficace jamais conçu pour remplir ce rôle et ainsi éviter, en plus des mortalités ou de séneuses blessures dans les cas les plus graves, des pertes financières souvent importantes à cause des dommages causés à l\u2019obstacle heurté, des bris à l\u2019appareil de levage lui-méme et du ralentissement des travaux qui s\u2019ensuit inévitablement.Il n\u2019est cependant efficace que lorsque l\u2019appareil de levage lui-même est immobile et que l\u2019opérateur peut programmer le Rayco.Mais voilà que l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro-Québec (IR^), a mis au point un appareil qui détecte sans programmation préalable de l\u2019opérateur la présence d\u2019électricité.Ce nouvel appareil pourra donc servir même sur des machinenes mobiles et fonctionne de la même façon que le Rayco.Quand la flèche de la machinerie lourde en action approche d\u2019une ligne électrique, un avertisseur sonore se déclenche puis, si le mouvement se poursuit, l\u2019appareil bloque de lui-même la course de la flèche vers l\u2019impact.Baptisé Detec-Thor, en référence au dieu de la foudre chez les Vikings, cet appareil mis au point par riREQ sera fabnqué et distribué par Système électronique Rayco, a-t-on annoncé jeudi.Hydro-Québec, on le sait, ne commercialise jamais elle-même les produits mis au point par son institut de recherche Un marché considérable Avec le Rayco.pour travail sur une base fixe, programmable pour éviter tout obstacle, et le Detec-Thor, utilisable même en mouvement et qui prévient tout contact avec une ligne électrique.Système électronique Rayco est en position de répondre aux besoins des entreprises utilisant des appareils de levage non seulement au Québec.où est concentrée sa clientèle actuelle, mais aussi dans toute l\u2019A-ménque du Nord (le Rayco est, bien sûr.breveté aux Etats-Unis).Normand Hinse, qui préconise pourtant la prudence et souligne que la progression de son entrepnse a été ralentie par la crise qui a sévi dans l\u2019industrie de la construction il y a trois ans.ajoute tout de même qu'il existe des machineries lourdes dotées d\u2019appareil de levage partout dans le monde et qu\u2019il se produit aussi des accidents partout dans le monde, même en URSS.\\ Système Electronique Rayco a déjà parcouru un bon bout de chemin ^ .Système électronique Rayco n\u2019est qu\u2019une petite entreprise comptant neuf employés, mais une petite entreprise qui a déjà parcouru un bon bout de chemin et dont l\u2019avenir paraît prometteur.J' Le Sofeii.Andre Fer9uei Le vice-président de Système Electronique Rayco, Normand Hinse, photographié ici à côté d'un appareil servant à donner des démonstrations.place par-dessus tout la confiance qui doit s'établir entre le client et le vendeur.Comme il se doit, tout a commencé dans un sous-sol (celui-là était situé à Sainte-Foy) en 1978.Paul Poulin, un jeune ingénieur qui a mis au point le Rayco, y a travaillé pendant six mois, sans salaire.A la tin de 1979, l\u2019entreprise prend de l\u2019expansion et se retrouve locataire.d\u2019un trois pièces, à Sainte-Marie de Beauce.En août 1983, on acquiert un ancien garage, à Ber-nières, où les neuf employés actuels assurent la continuité et préparent l\u2019avenir.Le personnel Le concepteur du Rayco, Paul Poulin, et un autre ingénieur en recherches continuent de travailler à des projets d\u2019innovation dans le domaine de la sécurité dans l\u2019utilisation de machineries lourdes.Deux techniciens et un mécanicien ajusteur fabriquent les appareils, les installent et assurent le service après vente et deux vendeurs.vendent pour $400,000 par année actuellement.Normand Hinse.le vice-président de l\u2019entreprise, y travaille à plein temps depuis l\u2019automne 1981.Agé de 30 ans, il a obtenu en 1978 un baccalauréat en administration de l\u2019université du Québec à Trois-Rivières.11 est actionnaire minoritaire dans Renaud Hinse Inc., le principal actionnaire de Système électronique Rayco.Paul Poulin, le concepteur du Rayco, est le deuxième actionnaire de l\u2019entreprise et Premier Groupe .SODEQ Inc.le troisième.Enfin, les employés de Système électronique Rayco ont tous une participation à la propriété de l\u2019entrepnse.ce que Normand Hinse considère très important.Face à l\u2019avenir, le jeune gestionnaire, qui insiste également sur la polyvalence des employés de l\u2019entreprise, prône la prudence.Il faut être conservateur, explique-t-il, puisque le marché dont dépend l\u2019expansion de Système électronique Rayco est celui, souvent volatile, de la construction.La confiance Il y a présentement quelque 250 Rayco en fonctionnement à travers le Québec, vendus de $6,500 à $9,000 chacun, sans compter la livTaison et l\u2019installation.Hydro-Québec, le Canadien national, des entrepreneurs en construction, dont les Entrepnses P.EB., de Lac-Saint-Charles, qui en a acheté 13 pour en équiper toutes ses machines, sont autant de clients.M.Réal Bédard, de P.E.B.raconte que c\u2019est à cause des exigences posées par Hydro-Québec à ceux qui travaillent sur des lignes à haute tension que ces acquisitions ont été faites.Il vante la qualité du service offert par Rayco et affirme que, depuis quatre ans.aucun de ces accidents que le Rayco doit prévenir ne s\u2019est produit.Normand Hinse sera heureux de le lire, lui qui soutient que le plus important, pour Rayco, c\u2019est la relation de confiance qu\u2019il faut créer entre l\u2019acheteur et le vendeur, et entre l\u2019acheteur et l\u2019appareil qu\u2019il se procure.Rayco contrôle maintenant toutes les composantes de son produit et fabrique elle-même depuis peu les pièces qu'il faut souvent dessiner sur mesure pour adapter le Rayco à une machine.Il y a de la place sur le terrain de Bemières pour procéder à un éventuel agrandissement.-i N* s .S.';; m %'v.-s Mi X '^,1 tt S«l9H/ Af>dr« Il est impressionnant de voir travailler certains de ces gigantesques appareils de levage qui, comme ici, à l'Hôtel-Dieu de Lévis, se hissent à des hauteurs considérables et oeuvrent dans des espaces relativement restreints.D'où l'utilité du Rayco.OepuiS plus de 25 ans S&UH06 HEURES D\u2019OUVERTURE: ShSOà 17h du lundi au vendredi h / ¦r\\ U 4 cri KS\u2018I j Diplômes, certificats.sur plaques métalliques Etampes en caoutchouc Etampes préencrées Sceaux corporatifs Gravure sur plastique Logos signatures sur etampes sceaux et p'aques -N Estampes-Roij 1985.avenue Maufll».Québec.667-1626 J'actiete avec discernement les pages CONSOMMATION du mercredi me abonnement; « \\ -V- v li // Chaque année.Hydro Québec achète de l'équipe ment à 6000 entreprises, ce qui fournit du travail à 30000personnes dans l'industrie.«Chez Kearney, nous fabriquons un nouveau type de fusible, que nous avons mis au point avec Hydro-Québec.Cette tâche occupe une cinquantaine de nos employés à temps plein.» \u2018U /A Fntuic (Ut {Juehcc 1910 Ar 1985 &Lv laliberfé LardOt COMPTUllB 2.pwa Ottmr.Q< f MC (Qt IMC) r,i« ivt ( iiKist: 'ont d du com.L'électrifficacité François Bemter William G K.Boden Roland Boilard .Adrien Dionne Denis Girard Jaquelin Léger Jacques Marquis Marc E Martel Jacques Truchon Normand Massé Jean Pelletier Christian Rousseau Marc Sheedy Québec, Le Soleil, samedi 4 mal 1985 I L'ENTREPRISE QUÉBÊCOISEl Le \u201ctélémar\u201d de J.L.Electron a capté l\u2019intérêt de plusieurs grands pays e RJMOUSKI \u2014 Décor de l\u2019an 2000.Verre fumé et plexiglas.Lumières indirectes et tamisées.Par- par j0an~Didi0r FESSOU tout des mkro-ordinateurs.Des gros et des petits.Et une quantité incroyable de documents.La plupart dans la langue de Shakespeare.Nous pourrions être quelque part dans Silicone Valley ou sur la fameuse route 138, à Boston.Pourtant nous sommes à Ri-mouski.boulevard Saint-Germain, à l'ombre de la cathédrale Nous sommes dans l\u2019antre de J.L Electron Ltée.Une toute petite PME qui fait dans la recherche et la haute technologie; 14 employés et $1 million de chiffre d\u2019affaires.Son propriétaire, Jacques Landry, 34 ans.l\u2019a fondée en 1973 Chiffre d\u2019affaires de la première année, $15,000 Et des dettes partout.La petite bouée électronique peut être installée sur un navire, sur un quai ou sur la rive d'un lac ou d'une rivière.A l\u2019époque.Jacques Landry était agent technique de recherche pour le compte de l\u2019INRS-Océa-nographie.Sa job.concevoir les machines et les équipements dont les chercheurs avaient besoin Habituellement.pour faire un tel travail, on exigeait un titulaire de mai-tnse.Lui.il n\u2019ayait pour tout bagage qu\u2019un simple cours collégial d\u2019électrotechnique Et dix bonnes années de pratique.Bncoleur de génie, de nombreux autres chercheurs faisaient appel à ses services.Aussi bien ceux de l'université Laval, que ceux du GI-ROQ, ou du Bedford Institute à Halifax.C\u2019est pourquoi l\u2019idée lui vint de fonder sa propre boîte, pour ne pas être en conflit d\u2019intérêts avec son employeur.C\u2019est ainsi que naîtra J.L.Electron Ltée.Un marémàtre Surtout spécialisée dans le domaine des systèmes d\u2019acquisition et de traitement de données.J.L.Electron Ltée vient de réussir un vé- ritable coup de maître en mettant au point un petit marémètre informatisé, le \"télémar\u201d.L\u2019utilité de cet engin testé avec succès par la Garde côtière, c\u2019est de mesurer les courants, la hauteur des marées, la salinité de l\u2019eau et plusieurs autres données fondamentales.Tellement satisfaite des résultats, la Garde côtière a commandé quatre de ses fameux \u201ctélémar\" Et un entrefilet publié dans une revue spécialisée américaine, cet été, a alerté des spécialistes du monde entier Les demandes de renseignements affluent de partout Canada bien sûr, Etats-Unis, Amérique du Sud, Europe, etc.A tel point qu\u2019il y aurait possibilité, déjà, de fabriquer près de 60 de ses petites bouées électroniques.Au coût de $60,000 l\u2019unité Mais c\u2019est 11 où le bât blesse' Grâce à sa trouvaille et à l\u2019intérêt qu\u2019elle suscite, J.L Electron Ltée est au seuil d\u2019une nouvelle expansion.Mais qui dit expansion, dit financement.Et par les temps qui courent, les capitaux sont rares Très rares Pas un banquier traditionnel n\u2019est prêt à investir massivement dans une PME qui n\u2019a à offnr, en garantie, que la seule matière grise de ses employés Et même les institutions qui disposent de capital de risque, comme la Banque fédérale de développement, sont devenues très prudentes Pourquoi\u2019 La dernière r^ession a fait de trop nombreuses victimes parmi les PME qui avaient misé sur le virage technologique Investissant 30 à 40 pour 100 de ses revenus dans la recherche, c\u2019est-à-dire au bas mot $.500,000, J L Electron Ltée n\u2019a donc jamais eu l\u2019occasion de se constituer son propre magot avec lequel elle aurait pu financer son expansion Mais Jacques Landry ne se laisse pas abattre pour autant.D\u2019autres trouvailles, encore plus importantes que le \u201ctélémar\u2019\u2019, sont sur le point d\u2019être testées.Et puis, bientôt, avec l\u2019implantation de l\u2019Institut Maurice-Lamontagne dans la région, J.L Electron Ltée va pouvoir enfin prendre une bonne vitesse de croi- sière Car.un institut de recherche de l\u2019importance de celui de Sainte-Flavie, c\u2019est l\u2019assurance de nombreux, très nombreux contrats de recherche Au fait, chez J L Electron Ltée.il n\u2019y a ni ingénieur, ni titulaires de maîtrise ou de doctorat.Il n\u2019y a que de jeunes diplômés du collégial, bourrés de talent et d\u2019idées.Comme le boss' Et qui sont prêts à investir le temps qu\u2019il faut pour mener à terme une trouvaille.C\u2019est le secret de la réussite de Jacques Landry.Un secret qui, contrairement à celui de la Labatt bleue, n\u2019est pas jalousement gardé \u201cpour réussir, ça prend le feu sacré et beaucoup de travail\", dira-t-il Et d\u2019ajouter \u201cje ne comprends pas pourquoi certains jeunes disent que c\u2019est difficile, aujourd\u2019hui.Il y a tellement d\u2019opportunités qui s\u2019offrent à eux Tout est là II suffit de les prendre Après tout, Einstein n\u2019avait guère plus que le niveau d\u2019une première ou une deuxième année de physique au cégep.\u201d Pour son industrie du Ihûs Guildo Deschesnes vise rien de moins rentabiiité des Scandinaves! que la e DEGELIS \u2014 Image traditionnelle de l\u2019arrière-pays québécois.Une vaste cour à bois, au pied d\u2019une colline qui commence tout juste à se libérer de sa chape de neige.D\u2019énormes engins forestiers et de trop lourds camions creusent de profondes ornières dans la boue.Et le vacarme infernal de dizaines de scies qui mordent à belles dents dans la pulpe juteuse.par Jean-Didier FESSOU Nous sommes à Dégelis, aux confins du Québec, du Maine et du Nouveau-Brunswick.Nous sommes dans le domaine de Guildo Deschesnes, 45 ans, le fier et solide propriétaire des Industnes Georges Deschesnes Ltée.Georges, c\u2019était son père.Jusqu\u2019en 1974, le père et le fils possédaient chacun leur propre petite entrepnse.L\u2019un faisait ^ns le sciage du feuillus dur et le charbon de bois, l\u2019autre dans les bardeaux.C\u2019est alors qu\u2019ils décident de fusionner leurs entreprises et de diversifier la production.Résultats; en 10 ans le chiffre d'affaires est passé de $1.1 million à $11 millions, les actifs de $516,000 à $6.5 millions, le nombre d\u2019employés de 50 à 300.Et, entièrement intégrée, l\u2019entreprise produit du bois de sciage, des bardeaux, des clôtures.du charbon de bois, des copeaux.etc.Production destinée à la Nouvelle-Angleterre pour 36 pour 100, au Québec pour 41 pour 100, au reste du Canada pour 22 pour 100 et à l\u2019Europe pour un maigre 1 pour 100.Et n\u2019ayant peur de nen, Guildo Deschesnes entend accentuer ses pressions pour agrandir sa part du marché dans les Mantimes.En affrontant du même coup les puis- sants conglomérats locaux que sont les groupes Fraser et Irving.De 1982 à 1984, les Industries Goerges Deschesnes Ltée ont connu un taux de progression de 26 pour 100.La moyenne, dans l\u2019in-dustne québécoise, n\u2019était alors que de 13 pour 100.Mais comment fait-on.en pleine récession et en pleine crise du bois de sciage, pour consolider et augmenter sa part du marché?Réponse; \u201cnous avons un avantage par rapport aux scieries de l\u2019Abitibi et du Lac-Saint-Jean.Nous sommes plus près des marchés et nous avons des pnx plus compétitifs\u201d.Et puis encore?\u201cNous sommes agressifs.Plus ça va mal et plus nous nous retroussons les manches.Nos lignes de production sont entièrement automatisées et dès le mois de mai, nous allons investir $500,000 pour introduire l\u2019informatique dans nos opérations\u201d Rendement L\u2019industne du bois de sciage est une industne à faible rendement.Le taux de rendement moyen québécois se situe aux alentours de 2 pour 100 du chiffre d\u2019affaires.Guil-do Deschesnes, lui, annonce avec orgueil un taux de 3 pour 100 Son entrepnse de sciage est la plus rentable au Québec.Mais encore très loin derrière les Scandinaves.Pour rivaliser sur leur propre terrain, il faudrait que ce taux de rentabilité atteigne le chiffre magique de 10 pour 100 \u201cC\u2019est possible et nous allons y amver\u201d, affirme Guildo Deschesnes.Grâce à l\u2019informatique, notamment.Et grâce aussi à quelques innovations technologiques Le Centre de recherche industrielle du Québec a donc été mobilisé pour collaborer à la mise au point de nouvelles machines à fabriquer les bardeaux et à de nouveaux procédés de préparation du charbon de bois.Aujourd\u2019hui, Guildo Deschesnes ne possède plus que 51 pour 100 du capital-actions de son entreprise Son fils Sylvain, qui poursuit sa formation en administration à l\u2019u-niversité d\u2019Edmundston, en détient 24 pourlOO.Un bloc de 5 pour 100 a été réservé à des investisseurs locaux Et le reste, 20 pour 100?Ce bloc-là est destiné aux 300 employés de l\u2019entrepnse.Depuis octobre dernier, ceux-ci sont syndiqués et ils viennent de signer leur première C J ( LUNE APRÈS LUNE ) i Crédit Rxider convention collective.Ce qui ne les empêchera pas de devenir en même temps actionnaires de leur propre entrepnse.Au fait, Guildo Deschesnes ne détient aucun diplôme.Comme tout le monde il a fait son secondaire puis il a SUIVI quelques cours du soir.C\u2019est donc sur le tas qu\u2019il a appris son métier A la force du poignet.Mais croit-il encore cela possible, aujourd\u2019hui?Sa réponse est directe \u201cNon Je ne crois plus que ce soit possible\u201d La preuve, il a envoyé son fils étudier à l\u2019universi-té Et il vient tout juste d\u2019embaucher son deuxième ingénieur forestier.Les bûcherons ne sont plus tout à fait ce qu\u2019ils étaient.r FIDUCIE CREDIT FONCIER payé annueHétr^ent 102\u2019 Il 31 MOIS\t56 MOIS PLACEMENTS À TERME GARANTI Taux Dâss«t)les de chnnger sans préavis Quebec 1135 chemin Samt-Louts (418)681-02/7 Montreal 5tiiu»«\" »'v*\"ie P^qi# de i «sso'arv-e\tOu\t\u2022 Me-\"Cr#\tO\tOu N J\u2019ai tait fX)ser du tapis partout' A ce prix-la .Parce ^ que.T>k abonnemeet: ê^I3S3 Vous pouvez dormir tranquille.Avec un assureur solvable, comme le GROUPE COMMERCE, vous avez la certitude d\u2019être indemnisés à temps.et sans problème.Parlez-en à votre courtier d\u2019assurances .et dormez tranquille.LE GROUPE COMMERCE Compagnie d'assurances Une présence rassurante.depuis 78 ans.y- tî Pompe à béton électrique une première au Québec! Hecemmeni les Industries Fortier de St-Henn de Levis le plus important manufacturier au Quebec de tuyau en béton ont acquis une pompe a béton actionnée a l'electncite de la CIE RENNEL situee a St-Romuald et filiale de POMPAGE INDUSTRIEL DE QUEBEC LTÉE RENNEL est la seule compagnie canadienne a fabriquer des pompes a béton Sa clientele peut ainsi éviter les importations dispendieuses de I Allemagne Cette pompe à béton electnque est une premiere au Quebec autant par sa conception que par sa fabrication Elle a ete conçue pour la mise en place du béton dans les moules qui servent a la fabrication des tuyaux en béton avec un debit selon l'importance du moule a emplir Selon les dires de l'ingenieur des Industries Fortier la pompe a béton augmentera la vitesse des coulees de béton et rendra cette demiere encore plus competitive sur le marché Ceci prouve une fois de plus qu au Quebec on a les capacités de tout faire il s agit que les industriels de notre region continuent a encourager nos manufacturiers locaux II est a souligner aussi que les dirigeants de MACHINERIE RENNEL INC ne peuvent s empecher de mentionner la contribution de leurs empioyés-ciés tels que Gerald Busaieres Real Lafiamme et Marc Begin Bravo à vous tous, gens concerrtes' MACHINERIE MACHINERY r «t1 XaAVENUf Cf MT»C INOUTIMf L tT-HOMUXLO (OUCatC) MW SM« (41MM-MM\u2014TClEX 0i1-MM E-4 IL'ENTREPRISE QUÉBÉCOISEI QuétMC, L« SoMI, MiiMdi 4 mai 1985 La Ferme de la Poulette grise surmonte bien la compétition et poursuit son expansion 4 LA MALBAIE - UFenne de la Poulette grise, c\u2019est un peu un dnachronisme dans l\u2019industrie de la iransformation de la volaille.Et pourtant rentreprise de La Malbaie est en bonne santé et elle maintient sa position sur le marché.\u201cBeaucoup de gens dans I'm- dustne estiment que logiquement on devrait avoir disparu, parce qu\u2019on est trop loin des marchés.A \u2022enir jusqu\u2019ici, on s\u2019est bien tiré Les frères Julien.Henri-Paul et Jean d\u2019affaire malgré tout, et j\u2019espère qu\u2019il va en être ainsi pour encore longtemps\u201d, déclare le président et directeur général de la famille Dufour.M.Julien Dufour Textes par Denis GAUTHIER (collaboration spéciale) L\u2019éloignement des marchés constitue le pnncipal handicap de l\u2019entreprise.Elle doit de plus importer une partie de sa matière première, la transformer et surtout l\u2019expédier aux prix du marché fixés à Montréal, ce qui ajoute à la problématique de la position géographique de La ferme de la Poulette grise.\u201cLa majorité des autres abattoirs de volaille se situent non loin de Montréal.Nous, on est à plus de 450 km et il nous faut être malgré tout concurrentiel\u201d, explique M.Dufour.Si cette entreprise pnvée a réussi ce tour de force, cela tient à plusieurs facteurs mentionne le P.-D.G.\u201cUne gestion serrée, des employés compétents et de bonnes relations 'XPRESSËMENT EFICACEi Le Répertoire ^ des produits fabriqués au Québec 1985 de travail sont à la base de ce succès.\" La ferme de la Poulette grise opère un centre de transformation de la volaille d\u2019une capacité de 4.800 oiseaux à l\u2019heure.Il est situé en plein coeur de la ville de La Malbaie.L\u2019entreprise met en marché des volailles à l\u2019état frais et surgelé.Elle emploie 175 personnes.Un frein au développement La famille Dufour occupe 7 pour 100 du marché de la volaille au Québec.La Coopérative fédérée vient en tête avec 30 pour 100.Depuis plusieurs années les principaux concurrents dans le domaine de la volaille maintiennent sensiblement leur part du marché.Cette situation est attribuable principalement à l'imposition de quotas pour l\u2019élevage des poulets de grill, au début des années 1970.\u201cLes quotas ont signifié dans notre cas un frein majeur à notre développement.Nous nous proposions de développer des fermes d\u2019élevage dans Charlevoix, ce qui nous aurait permis de compter sur des approvisionnements près de l\u2019usine.Aujourd\u2019hui nous devons importer\u201d, déclare M.Dufour.Avant la mise sur pied de quotas, l\u2019entreprise avait créé une filiale, \u201cLa poulette blanche\u201d, qui s\u2019est spécialisée dans le développement de fermes d\u2019élevage.Le gouvernement a fixé un plafond au nombre de quotas que peut détenir un groupe ou un a^culteur.La poulette blanche dépassait ce plafond mais elle a pu maintenir sa production, puisqu\u2019on a respecté ses droits acquis./téP£»ro/fie DES POODU/rS FÂB/f/Q(/£S ÂUOl/êB£C f9â5 LA 8^ EOmON ESTMAfNTENANT DISPONIBLE CfBQ BON DE COMMANDE Nous désirons recevoir.exemplaire{s) du Répertoire des produits fabriqués au Québec \u2014 1985 Prix: 42 $* chacun Pour une commande de 10 exemplaires ou plus, prix unitaire de 30 S* Code postal.Centre de recherche industrielle du Quebec Banque d information industrielle 333.rue franquet.C P 9038 Sainte-Foy, Qc G1V 4C7 * Payable à l'avance par cheque ou mandat au nom du Centre de recherche industrielle du Québec.Veuillez noter que le prix inclut les frais d expedition Elle ne pouvait toutefois pratiquement plus prendre de l\u2019expansion Aujourd\u2019hui, l\u2019entreprise compte sur un réseau de producteurs et de fermes affiliées qui opèrent de façon indépendante mais en étroite collaboration avec La ferme de la Poulette grise.Ainsi, on produit directement 40 pour 100 des volailles nécessaires à l\u2019usine de transformation.A la base de ce réseau d\u2019élevage, on retrouve une autre filiale de la famille Dufour, \u201cCouvoirs Dufo\u201d, de Cap-â-l\u2019Ai^e.L\u2019usine d\u2019accouvage de poussins d\u2019une capacité de 120,000 poussins-semaine vient dernièrement de faire l\u2019objet d\u2019importants travaux de modernisation Les Couvoirs Dufo exploitent également une ferme de 40,000 poules de reproduction à Cap-à-l\u2019Aigie.11 y a environ un an, la famille Dufour faisait l\u2019acquisition d\u2019une usine de fabrication d\u2019aliments pour animaux (meunerie) d\u2019une capacité de 40,000 tonnes métriques par année.Cette filiale située à Sainte-Foy met en marché des produits sous l\u2019étiquette \u201cKilo Plus\u201d.Elle approvisionne principalement le réseau de ferme d\u2019élevage de l\u2019abattoir de La Malbaie, mais elle met également en marché divers aliments pour animaux qu\u2019elle distribue jusqu\u2019au Nouveau-Bruns wick.La famille Dufour est composée des frères Julien, Henri-Paul et Jean Dufour.L\u2019entreprise a pris nais sance en 1937 sous la direction du père, M.Louis-Philippe Dufour.Il avait débuté avec 35 poulets sur la ferme de sa mère.Le chiffre d\u2019affaires de la famille Dufour est maintenant de l\u2019ordre de $35 millions annuellement.Elle emploie 250 personnes.Elle diversifie ses opérations 4 LA MALBAIE \u2014 Il devient de plus en plus difficile de prendre de l\u2019expansion dans le domaine de la transformation de la volaille.C\u2019est l\u2019une des raisons qui a incité la famille Dufour de La Malbaie à diversifier ses activités, en se portant acquéreur de \u201cProduits 4 étoiles\u201d de ChkoutimL Textes par Denis GAUTHIER (collaboration spéciale) \u201cCe type de marché est appelé a se développer au cours des prochaines années.Cette acquisition représentait un nouveau défi pour nous\u201d, révèle le PDG de la famille Dufour, M.Julien Dufour.Les actionnaires de l\u2019entreprise ont été attirés par le domaine de la charcuterie parce qu\u2019il présentait certaines similitudes avec celui où ils étaient déjà solidement implantés; \u201cce sont les mêmes clients et la production est régie par les mêmes normes gouvernementales.Pour nous, c\u2019était un avantage\u201d, mentionne M.Dufour.\u201cProduits 4 étoiles\u201d déménagera son centre d\u2019activités à Québec, sur la rue Joly, en juillet.L\u2019entreprise devait agrandir son usine de Chicoutimi pour ajouter des produits surgelés.L\u2019édifice du Saguenay n\u2019était plus adéquat pour répondre aux nouveaux bf^oins.On a décidé de déménager à Québec afin de se rapprocher des principaux marchés.Cette relocalisation demandera des investissements de l\u2019ordre de $3 millions.L\u2019entreprise bénéficiera d\u2019une subvention de $398.000 du ministère de l\u2019Agriculture.\u201cProduits 4 étoiles\u201d employait une quarantaine de travailleurs à Chicoutimi.Lorsque l\u2019usine de la rue Joly fonctionnera à pleine capacité, elle fera travailler 70 personnes.Cette entreprise a été fondée en 1960.La famille Dufour a acheté les actifs 14 ans plus tard.L\u2019entreprise est spécialisée dans les produits de charcuterie québécoise (cretons.tête fromagée), les tourtières et pâtés à la viande, les quiches lorraines, les pizzas et les viandes désossées.A Québec, on ajoutera la volaille pan-née, les roulés et rôtis de volaille, les pâtés à base de volaille, des plats cuisinés individuels (entrées), des pâtés à la viande, au saumon, et de boeufs bourguignons.La production projetée est de 2 millions de kilogrammes annuellement.EQUILIBRE ET DEVELOPPEMENT La Société générale de financement du Québec, holding industriel et société d\u2019Etat, intervient, en collaboration avec de grandes entreprises privées, dans cinq secteurs industriels prioritaires Ces pôles de développement, où le Groupe SGF joue un rôle d'innovateur, sont ceux des produits forestiers, des équipements énergétiques, de l\u2019aluminium, de la biotechnologie et de la pétrochimie Dans cet équilibre dynamique dans ce fructueux rapport de synergie entre l\u2019entreprise privée et une société d\u2019État, c\u2019est toute la structure industrielle du Québec, qui se développe, qui se diversifie, qui s\u2019approfondit LE GROUPE SGF P\\ea\\A etanoonerr artlsom^ fourrure CHAPEAUX-MITAINES PANTOUFLES y\t1024 avenue Dijon ?// vvS S Sainte-Foy, Québec 651-9679 Mallette Major Marhn Conseilleis en odmmsfration & So(''ir-:é generale de îiria\u201d.::e,\u2019Tienf du Québec Expertise; Planification Financement et subventions Marketing Productivité Economie Systèmes d'information de gestion Gestion des ressources humaines Assistance a la constitution de conseils d administration Evaluation d'entreprises Redressement Consultation internationale Achat, vente fusion d entrepose Bureaux: Longueuil Tel (514)651-1260 Montreal Tel (514)849 6241 Quebec Tel (4181653 6196 Rimouski Tel (418)724 4414 Sherbrooke Tel (819)51)4 1757 Conttilltrt \u2022( partenaires des gens d'affaires 5- Qu«b«c.L* Sol«il.taiTMdi 4 mai 1985 IL\u2019ENTREPRISE QUËBECOISEl E-S Le sous-ministre adjoint Ghislain Théberge: \u201cOn peut dire que ça fonctionne au Québec\u201d I *H)a peut due que mautenant ça fonctkmae au Québec!\u201d, soutient le sous-ministre adjoint Ghislain Théberge du ministère de tin* dustrie et du Commerce, en faisant des rapprochements entre la situation présente et celle des 4 dernières décennies, sur le plan de l\u2019activité économique et in-dus trie Ik.________________ par Roch DESGA GNÊ M.Théberge fait alors un retour aux années 1950, l\u2019ère des multinationales exploitant les ressources, transformant très peu, et réinvestissant le moins possible.Cette base de l'économie créait de l'emploi et elle a apporté la technologie de l'époque, mais la recherche et le développement existaient à peine.A ces périodes, les leaders étaient des professionnels, puis ce furent les syndicats, les politiciens et les pro- fesseurs qui avaient de l\u2019influence sur l'ensemble socio-économique.Aujourd'hui, c\u2019est bien changé sur ce plan aussi.Dans les années 1960, la collectivité du Québec s\u2019est donné certains pouvoirs et a investi dans toute l'infrastructure de l'éducation, de la santé et des transports, ce qui a eu pour effet de former davantage d'entrepreneurs et d\u2019investisseurs.Les investissements de l\u2019Etat ont provoqué la création de petites entreprises.\u2018\u2018En 1970, on s'est rendu compte que tout cela était bon, mais que l\u2019industrie nous échappait encore\u201d, note M.Théberge, en énumérant les initiatives de l'Etat québécois dans tous les secteurs industriels (forêt, énergie, mines, agriculture).La naissance de la Société de développement industriel aida aussi à la création d\u2019entreprises, et cette action eut certains avantages.Les Impliquer les jeunes et les femmes ^ Tout en permettant aux gens d\u2019entreprises d\u2019étaler leur importance économique, la deuxième Semaine nationale des entreprises tente un rapprochement avec les jeunes entrepreneurs et les femmes d\u2019affaires.C\u2019est ainsi que M.Richard Boucher, directeur général de Donat Flamand Inc., président de la semaine consacrée à l\u2019entreprise, décrit le thème: \"Gens d\u2019entreprises, notre force, notre avenir.\u201d De plus en plus de femmes s'impliquent dans les milieux d'affaires, constate pour sa part, le sous-ministre adjoint au MIC M.Ghislain Théberge, en ajoutant qu\u2019elles représentent plus de 50 pour 100 des effectifs dans les secteurs de la gestion et de l\u2019administration de la formation universitaire.\"En ce sens, on a développé tout un programme visant à amener les femmes à partir leur propre entreprise.à partir d\u2019expériences de plusieurs d\u2019entre elles,\u201d dit M.Théberge.Il cite l\u2019exemple de Francine Saint-Pierre, une secrétaire qui est aujourd\u2019hui à la tête d\u2019une des grosses entreprises de traitement de textes au Québec.Elle a lancé un des premiers livres en français sur cette spécialité technologique.Les PME, un univers qui change vite ^ Treize pour 100 des quelque 240,000 PME au (^ébec sont situées dans la région économique de Québec, soit environ 31,200 entreprises de petite taiUe.La plus récente enquête sur toutes les entreprises commerciales, datant de 1978, indiquait que le Québec englobait 23,1 pour 100 (167,170) du total canadien (723,394) de ces entreprises.Une autre étude, de 1982, montrait que les PME (entre 5 et 250 employés) représentaient 60 pour 100 des entreprises au Québw, 41 pour 100 des emplois, 25 pour 100 des expéditions manufacturières, 18 pour 100 des exportations hors Québec de produits manufacturés ($3,200.000.000).La concentration des établissements manufacturiers de petite taille dans les secteurs mous est plus forte qu\u2019en Ontario.Les PME constituent un univers qui change de plus en plus rapidement En 1978, les faillites représentent 1,4 pour 100 des entreprises alors que 9 pour 100 des établissements disparaissaient bon an mal an.Soixante pour 100 des emplois créés par les entreprises en expansion sont l\u2019oeuvre d\u2019entrepreneurs individuels, alors que les moyennes et grandes entreprises ont une contribution à peu près nulle aux nouveaux emplois.autochtones devenaient témoins et participants de ce phénomène, on forma des cadres, et on créa, pour ceux qui graduaient des places dans les entreprises oè leur potentiel pouvait se développer.\u201cÇs coûtait cher\u201d \u201cOn s\u2019était donné beaucoup de services et de moyens et on se rendait compte que tout cela fonctionnait fantastiquement, mais que ça coûtait très^cher, et que pour créer de l\u2019industrie et de l\u2019emploi, il faut en avoir les moyens.\u201d \"Tout ce qui est géré par le gouvernement n'a pas un indice de profit réel, et au moment des difficultés économiques, le gouvernement s\u2019est dit on va tout réduire, et la grande industrie a emboîté le pas avec des mises à pied.\u201d C\u2019est ainsi que les principaux intervenants ^litiques et économiques se sont tournés vers un développement économique basé principa^ment sur la petite entreprise.Source d'irmovation L\u2019élément fondamental du développement économique, c\u2019est qu\u2019il génère des rentrées de profits.Le Québec avait suivi les Etats-Unis, en période de récession économique, grossissant nos déficits, d\u2019où le besoin de nouvelles rentrées.Il fallait créer, innover, et c\u2019est dans le secteur des PME que l\u2019on trouvait le plus d\u2019innovation\u201d, explique encore le sous-ministre Ghislain Théberge.Théoriquement, une innovation coûte $24 dans la grande entreprise, $4 dans la moyenne et $1 dans la petite.Et les acheteurs des produits de la petite entreprise sont les 2 premières.PeudelailUtee Enfin, le sous-mmistre tient à préciser qu\u2019il se produit relativement peu de vraies faillites parmi les petites et moyennes entreprises au Québec.Proportionnellement, cet indice est minime comparativement à ce qui se passe dans la Silicone Valley en Californie ou dans le bassin industriel de la 132 à Boston \u201cC\u2019est là qu\u2019on retrouve le plus haut taux de faillites, et c\u2019est presque normal si l\u2019on considère le nombre d\u2019entrées très élevé de PME dans ces grands réservoirs industriels\u201d, consute M.Théberge.Au Québec, actuellement, sur 100 entreprises, 10 ne seront plus là quelques années après, mais seulement 1 ou 2 auront vraiment fait faillite, les autres disparaissant pour cause de fermeture, de rachat ou de fusion, explique le sous-ministre adjoint du MIC.\u201cOn peut donc affirmer que ça fonctionne au Québec\u201d, dit Ghislain Théberge, en guise de conclusion.s.» SoMII.Ren* $|.Rwrrr De sort bureau au 8e de l'Immeuble de la Bartque Royale à Place d'YouvIlle, le soua-ministre Ghislain Théberge a une excellente vue sur un Immense secteur industriel du Québec métropolitain.î -s î LES CAHIERS THEMATIQUES ;DU\u201e îSOLEIL - Direedott: Magetla Souey Rédaction et ttdee en pagee: Roch Dee» gagné\t\" ' aeee le ooMtioratlon de Marcel Rtota f-.-y ÿ Coneepdongrsgdtkiue: André Benmd; CoaaboreUen dee fotanegaiee André Forgeee, Fortunet Mercota, Jean Dkher feeeou, GMee Pépin, PauUlenrl Drouin, Guy BerUanUn.de la eeeëon réglonMe du SOLEIL, et la coBaboradon epédale de Dénia Gauthier.PubBdlé:/bndréDtnnotd $47^9435 UMCTURE Energétique DE VOTRE ENTREPRISE VOUS DONNE-T-ELLE UN CHOC?LE GAZ NATUREL: SOURCE DÉNERGIE ET DE PROFITS POUR LENTREPRISE Le choc passe, examinez tous les avantages que le gaz naturel, lui, vous offre.Vous verrez qu'avec le gaz naturel, vos factures énergétiques seront ramenées à des proportions beaucoup plus raisonnables Par exemple, le gaz naturel permettra au propriétaire d'un immeuble de 150 logis de réaliser une économie de 17% par rapport au mazout et de 22% par rapport à l'électricité.Le propriétaire d'un commerce pourra quant a lui réaliser une économie de 18% par rapport au mazout et de 33% par rapport a l electncite De plus, en choisissant le gaz naturel, vous réduirez substantiellement vos frais d'entretien, tout en vous assurant d une source d énergie flexible, sûre et efficace.Le gaz naturel, c'est plus qu'une simple source dénergie, c est aussi une source de profits pour les proprietaires d'industries, de commerces et de complexes d habitations GAZ INTER-CITÉ QUÉBEC INC.Région de Quebec 100, rue Arnaud (Neufchatel) C.P.370 Loretteville (Québec) G2B 3W8 Tél.; (418) 342-2821 Vous pouvez compter sur toute notre énergie! 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\u20aciV La Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec.152 rue Notre-Dame Est.3e otage Montreal.(Québec) H2Y 3P6 Tél (5U) 861 \u201d823 C.Ci.A.à votre service Il y a plusDtab¦'JE Monsieur Yves Darche, president de Nlatio-narl Canada Inc , connaît bien les services otferts par la caisse Desjardins Les gens d'affaires peuvent aussi compter sur les services des autres institutions du reseau Desjardins.Le reseau Desjardins, c'est de l'assurance de personnes et de dommages, des rentes collectives, des services fiduciaires, de gestion financière, de prêts et d'investissements industriels.Toute entreprise peut accéder a la gamme complete des services financiers otferts par les institutions Desjardins, notamment \u2022\tAssurance-vie Desjardins \u2022\tLe Groupe Desjardins Assurances generales \u2022\tLa Sauvegarde compagnie d\u2019assurance sur la vie \u2022\tFiducie du Quebec \u2022\tCrédit Industriel Dt'sjardins \u2022\tLa Caisse centrale Desjardins du Quebei \u2022\tSécurité Di'sjardins Inc desjardins Une ressource naturelle. E-8 OuétMC, L« SoMI.MHMdl 4 mal 1985 Rjeuart Prodel inc.: une percée remarquable Par Louise GIGNAC «Je regardais passer les eommandes et je me disais que je pouvais en faire autant.» Cette reflexion de M.Vlichel Cîaudreau a cheminé et l a conduit à la creation d'une PMF qui atteint aujourd'hui, après S ans d'existence, les 2.'' millions de chiffres d'affaires.Des assises solides f ort de vin experience dans le domaine électrique et comme agent manufacturier.M.(iau-dreau a anaixsé le marché et entrevu une possibilité dans le domaine de l'éclairage.C'est alors qu'il décide de fonder Prodel.Cette compagnie se spécialise dans la conception et la fabrication, en petites quantités (moins de l(X)000i,de luminaires pour l'éclairage intérieur des bâtiments commerciaux ou industriels et l'éclairage fonctionnel ou décoratif des rues, stationnements, terrains de spnirts, parcs, etc.«On pouvait conquérir le marché à la condition de fournir un produit de meilleure qualité.» Ce souci de performer a été, depuis les débuts, une constante.Innovation, qualité, beauté et prix compétitifs sont à l'origine du succès de Prixlel.Une croissance intéressante Üepuis st>n ouverture, en juillet 1^79.cette f*Mf'! a connu une croissance intéressante.De 12 employésiesi et 900 (KM) 'S de chiffre d'affaires, en |9H0.elle passe à 2.'' millions et procure de remploi à -40 personnes, en I9M C'est donc avec brio qu elle a traversé la crise.Dés les débuts de l'entreprise, le president ciablii un programme de pénétration du marche, programme qui.rigoureusement respecté, est couronné de succès.Ainsi, en 1981, en plus de maintenir sa clientèle québécoise, PnxJel se lance sur le marché canadien.Vancouver, Calgary, f xlmonton, Régina.Winnipeg, London, Hamilton, Toronto, Ottawa.Halifax et .Saint-Jean.Prodel a des représentants dans toutes ces villes.Ses contrats d'éclairage pour le vieux port et la ville de Montréal, la ville de Québec, et la gare intermodale.lui ont permis de se faire connaitre des entrepreneurs et municipalités du pays.Une percée sur le marché américain Dirigée de main de maître par son président, qui a su s'entourer d'une équipe leune.compétente et multidisciplinaire.Provlel s'attaque maintenant au marche américain.«Je suis déterminé a aller de l'avant dans ce projet et le vais faire ce qu'il faut pour en venir à bout Du coté américain.le me donne deux ans.» Prodel a déjà des agents manufacturiers à Boston.W ashington et Atlanta et fera une grande offensive en 198.'': Nord-Lst et Sud-Lst des E tats-Unis; ce sera a suivre.Récemment.Prodel a engage un directeur des ventes à rexp*'rtation.afin de promouvoir et de faire connaitre ses produits auprésdes représentants de fabricants, ce qui dev rait entraîner une augmentation des ventes.Le marché de Prodel se répartit ainsi : .V''\u201co au Québec et b5\u201co à l'exterieur du Québec, et celte tendance vers l'étranger ira en augmentant.« Je pense qu'on peut faire concurrence a n'importe qui dans le monde» de dire le président, qui est siirdedécriK her d'autres contrats comme celui de la Côte-d'Ivoire.où il vient de livrer un demi-million de luminaires.Consciente de rimp
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