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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2002-04-19, Collections de BAnQ.

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[" *-'''^Pl9ntation de la réforme scolaire menacée Al ARTS ET VIE Le monde aime l'actrice Cameron Diaz B 1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE rr-î w ww.cyberpresse.ca QUÉBEC, LE VENDREDI 19 AVRIL 2002 MILITAIRES CANADIENS MORTS EN AFGHANISTAN Le pays en état de choc Tous s\u2019interrogent sur les raisons de cette ba\\iire 0 Raymond (îiroi x l h y H (! i ro UT {fl h'soir i l.root ¦ OTTAWA \u2014 État do choc total et questionnement jîénéral à Ottawa, liier, à la suite du décès en fin de journée mercredi de quatre soldats canadiens en Af-gî\u2019hanistan.Ils ont été tués par une bombe larjjuée par un P\"-l() piloté par un réserviste américain en plein exercice militaire tout près de la base de Kandahar.Huit autres militaires ont été blessés, dont deux fort gjîièvement.JoHti Chrétien en tète, les chefs politiques du pays, visiblement émus et sonnés à la fois, peinaient à trouver les mots justes aux Communes, hier matin, tout en s\u2019interroffeant sur les raisons de eette baYiire.I.e Canada mènera une double enquête sur les événements.L'ancien chef d\u2019état-major, le fïénéral Maurice Ra-ril.dirigera une Commission d\u2019enquête de cinq personnes.tandis que les services internes du ministère de la Défense nationale chercheront eux aussi à trouver les causes du drame.C\u2019est M.Chrétien lui-même qui a proposé le nom du général Baril.C omme les .Américains ont déjà annoncé leur intention d inviter les Canadiens à participer comme (tbsen ateurs à leur enquête, le ministre de la Défense, .Art Lu-Piéton, a affirmé que son gouvernement assurerait un service réciproque.Ces enquêtes se feront le plus rapidement possible, cou-vTiront le plus grand éventail possible et garderont un étroit contact avec les familles de victimes, qui ont toutes été jointes par le commandant des Forces canadiennes, le général Raymond Renault.Il s\u2019agit de la première fois que des Canadiens perdent la vie au combat depuis la guerre de Corée, il y a déjà 50 atis, et ce, dans des conditions qui ont poussé le premier ministre à reconnaître que « de nombreuses questions nous assaillent ce matin ».« Un entraînement poussé au combat vise à sauver des vies.Comment se fait-il que dans ce cas terrible il ait ctaîté tant de vies ?», a-t-il demandé au cours de l\u2019hommage que les Communes ont rendu aux victimes de cette bavure.Une centaine de Canadiens sont cependant décédés au 3 buts pour Audetle 1 AP Dotlclld AudCîttG a réussi un tour du chapeau et le Canadien a remporté son premier match en série contre ies détenteurs du premier rang de son association grâce à une vict«»ire de 5-2 contre ies Uruins, hier à Boston.l,es détaiis en pages S2, S.i et S4.lETlAPffmiEMENTA 20aN5.Un des soldats canadiens blessés qui à la base américaine de Ramstein ont été transportés , en Allemagne.BEUTEflS VA)ir PAYS en A 2 ?J VaJeartier sonnée I^agt* A 3 J Ce n\u2019est pas ia première bavure l\u2019âge A 3 Le Sommet des régions.à Berlin ! ¦ BERLIN \u2014 Sans tambour ni trompette, le Sommet des régions a fait ses premiers pas, hier, avec l\u2019arrivée à Berlin d\u2019une délégation de la Vallée de 1 aluminium, au Lac-Saint-»lean.Cette tournée, organisée par la Société générale de financement (SGF) et le ministère des Régions, sera reprise avec les dirigeants de deux autres régions du Québec avant la tenue du Sommet cet automne.Milan a vécu la psychose du 11 septembre Quel lien y a-t-il entre cette tournée en Allemagne et en Suisse et le Sommet des régions ?La SDF entend profiter de ce périple pour montrer des exemples de développement économique qui ont fonctionné aux dirigeants de la Vallée de l\u2019aluminium, question de les inciter à faire plus avec leurs ressources.« Les gens doivent d\u2019abord vouloir se prendre en main », a répété hier le président-directeur général de la SGF, Claude Blanchet, en entrevue au SOLEIL.Les dirigeants de la Vallée de l\u2019aluminium commencent donc leur périple aujourd hui par une tournée de Wolfsburg, région allemande au sud-, .\touest de Berlin, qui exploite davantage son plein potentiel depuis que les dirigeants locaux se sont étroitement liés à la compagnie Volkswagen.Ici.le parallèle avec la compagnie Alcan et Saguenav\u2014Lac-Saint-.Iean I pourrait difficilement être plus clair.D\u2019ailleurs, la semaine prochaine, les dirigeants du Sa- ! guenay auront l\u2019occasion de visiter les installations d\u2019Al- I can en Suis.se où.là aussi, une plus-value est ajoutée à la \u2019 production primaire de l\u2019aluminium.Pour montrer son Stéphane Paquet SPaqutK^lanleiL corn ENVOYÉ SPÉCIAL EN ALLEMAGNE r \\'oir SOMMET en A 2 ?l n hélicoptère militaire survole les lieux pour permettre Vobserration des dégâts subis à la tour de SO étages.«EUTEBS B MIIAN, Italie (d\u2019après AP et AFP) \u2014 L\u2019accident d\u2019un avion de tourisme contre la plus haute tour de la ville d\u2019affaires de .Milan, en Italie, a réveillé hier la psycho.se de l\u2019attentat en Italie et la péninsule s\u2019est repassé le film du 11 septembre, avant que la thèse de l\u2019accident ne l\u2019emporte.Depuis l\u2019attaque aérienne des tours jumelles de New York, l\u2019Italie de Silvio Berlusconi se considère comme une cible de choix pour de nouveaux attentats en raison de ses richess(*s en chefs-d\u2019œuvre.symboles de l\u2019Occident.Le président du Crmseil italien, de retour d\u2019un déplacement à .Sofia, a d\u2019ailleurs aussitôt réuni une cellule de crise au palais Chigi, siège du gouvernement.pilote du I^iper, qui était seul à bord et a ^ri dans la catastrophe, a lancé un signal de détresse quatre minutes avant que l\u2019appareil ne percute l\u2019immeuble à la hauteur des 2.5' et 2(V étages, selon un porte-parole de la pftli-ce, Celerissimo De Simone.11 a ajouté que l\u2019aéropfErt Linate de .Milan, où le monomoteur devait se pftser, avait reçu un message du pilote parlant de prf*blè-mes de train d\u2019atterrissage.D\u2019après .M.De Simone, des témoins ont par ailleurs dit avoir vu l\u2019avion en feu avant de per- etetet.' \u2014.1.1\t\t \t\t Actualités\tA 3 Économie\tCl Agenda\tB 6 Éditorial\tA 16 Arts et vie\tB 1 Le monde\tA 1?Bourses\tC 4 Petites annonces\tS 14 Bridge\tS 19 Québec / Canada\tA7 Capitale et régions A 13 Sports\t\tSI Décès\tC 6 Statistiaues\tSB Divertissements\tB 7 Télévision\tB2 Maximum 17, minimum I Risques d\u2019orages violents.Vents légers.Demain: ciel variable.Détails page S 20.Accumulation de neige (à 1.3 h hier) Ce mois-ci: l.'iJJcm Land(\u201cmicr: 1,2cm Cet hber: 2.'>4.0cm i;hKfr d\t>.-OeÇOtr-\tà»-»*.-\t- \u2018\u2022\"Ad» \u2022Tsrs-j! -\trcr '\t.français.yahoo.ca ^a-7A»n français traoc»*' A 2 MILAN Suite de lu L'ne cuter 1 ininieuble.eh«H' a er' ê Sri.Si vous ovez un problème de jeu IMéSOSJfUX lî Püll CÂBIES MATEIOT 49.95 C'est le pull pécheur en tricot léger lin et coton, renouvelé oar la form.» les manches 3/4 et les bords roulottés.Ivoire, rouge, bleu.P m.g.tg.Rég.65,W)ïotr! «duTivritr***\u2019 Simons QutMC nr.rFi >r .«iinis m car-*,1.\tMoii-a(a,4twr.tri MON ItaiTFv\u2019K xi.i MowcaPd \u2022tuNn SHrtiaoOi* caaar.oua m i h-W \u2022 L t \\ t N R \u2014 19 A\\RI.2002 LE SOLEIL ACTUALITÉS 4«/Ué ÀHUVI E Quebec KL-., V .-20 et 21 avril A a U\t\u2022 -MILIT.AIRES C.A.N.ADIE.NS .MOUTS E.N AECH.AMST.A.N Valcartier sonnée «Nous sommes tous aeeablés.tous tristes car nous formons une famille étroite ____\tt 1.T 0 K \\\u2019 \\ 11.1 \\ \\ I 1 > I U r ('etiiUancourl 41 lesoliil.ctnu ¦ SouIa^»ii que pas un do ses militaires n\u2019ait ete implique dans le Inae et trafîique bombardement qui a eoiité la vie à quatre soldats canadiens en .Aftïhanistan - en plus d\u2019en blesser huit autres le commandant de la .V Brifîade nuvanistv du t'anada.basiv à X\u2019alcartitM-.le colonel Christian Barabé, avait quand même la bouche amère, hier quand il a appris les circonstamvs du tra^que accident.\"TI- U sergent Mare Uger \u2014 en haut, lors d\u2019une mission en septembre 2001 \u2014 a été ttnnZ!.ri\t^\t^\t^ caporal Stanley Clark ont quant a eux été blessés.C\u2019est la priniiièn* fois que des militairi's canadiens sont tués dans une zone de (\u2022onibat depuis la ^ruerre de Corée, il y a ôO ans.« .Mais durant cvtte inètne période, les Forces canadiennes ont perdu 111 soldats, de diverses autres faisons, dans des missions de pai.\\ à l\u2019étranger».prétûse le capitaine .Mario Couture, officier d\u2019affaires publiques à la base niilitairt* de X\u2019aicartier._ «.Nous sommes tous accablés, tous tristes, car nous formons une famille étroite au sein des Fbrees ciuiadien-nes.J\u2019ai l\u2019impression que, moi aussi, j\u2019ai perdu des soldats, peu importe qu\u2019ils soient basés dans l\u2019Ouest ou dans l\u2019Est,» ajoutait encore le colonel Christian Barabé, Dans la grisaille de ct*tle journét', tous les drapeaux régimentaires, de même que l\u2019étendard canadien, avaient été mis en berne sur la base militaire.Le bouche à oreille s\u2019est vite répandu, «Ça ne prend pas beaucoup de temps pour qu\u2019une telle nouvelle ne vienne à la connai.ssance de nos gen.s et de leurs familles», admet ouvertement le colonel Barabé, dans un entretien au SOLEIL.Entouré du capitaine Couture et du padre de Valcartier, le major Maurice Frenette, le colonel Barabé n\u2019a eu de cesse de répondre aux questions de journalistes et de s\u2019imaginer ce qui aurait pu se passer si les victimes avaient été de Vklcartier.« Dans ce cas-là, mon premier souci aurait été de communiquer avec les familles pour leur transmettre la nouvelle», de dire le commandant.Et c\u2019est à un homme comme le padre, avec de.s gens qui l\u2019entourent, qu\u2019aurait incombé cette délicate mission.« Dans (-'e cas prévis, prévise son evimmandant.«Ça ne prend pas beaucoup de temps pour que la nouvelle se répande» 1 echvv n\u2019v'st pas une option 11 faut que va soit exirèinv'ment bien fait.» Mais pttur raunivuiier des trout)cs.il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019explications à donner sur le coup, «t\u2019ela m'i'st arrive à sept ou huit reprises d\u2019avoir à annoncer une telle chose.11 suffit que I on se présente pour que les ^fciis comprennent qu\u2019il est sunenu quelque chose de grave » (\u2019 est dans les jours qui viv'nnvMit c|U(' la pré'st'ncv* de l\u2019aumônier et de ses acolytes se fait encore' plus rv'confortantc.« Dimanche, dans tous les offivrs religieux sur l\u2019cnscm-ble di's ba.s('s où sont canton- __________ \u2018les .soldats canadiens, autant catholiques quv* pro-ti'stants, des moments de rvH'ueilh'nu'ut vont être prvà us».rajoute le padre.Mais perdre dv's .soldats, .sous une bombe lanev'e par un allié, doit évidemment provoquer un cIkh- très jjrave chez les militairv's, demandv'-t-on au colonel.Le v-ommandant de la .V Brigade* mé-canis(*e de eeembat ne veut pas s\u2019ave'ti-turer dans U's altùis de l\u2019enquête qui a eeemmenee siteù l\u2019incidv'nt surve'iiu.«On ne* pe*ul pas taire*, .sur le* lv*rrain, une telle infeermatieen.On veeit le fla.sh d\u2019une beembe* de .â(I() livrv's e*t l\u2019informa-tietn circule lre*s vite*.» C\u2019est là que* le ceanmandeint len eil deeit assumer sent le*ade*rship.«Le*s aiimeV niers, les me*dv*cins, le*s infirmiére*s, les travailleurs .sen-iaux, teiiis ee*s f*i*ns semt mis aussite'ù à contributieni.» Si le pre'inier se>ue*i el u e< >m mandant t*st aleers de pre'venir .seen état-majeer e*t les familles, le .scénarie» se présente diffv'*-remment en .Afghanistan qu\u2019e*n Beesnie, ' où sont encore* 1042 soldats de X'alcar-tiv*r.Dans une mission de paix comme en Beesnie, où les trempv's sont pré- » sente.s depuis des lustre's, les militaires peuvent e ennmuniquer par Internet ave'v* leurs famille's Dans le*s heures qui suive'iil.les eeniiiminieatienis seent aleers eempees pour laisser le* te'inps au pe'rseuitie*! ere*ne'aelre*me*nl de* pre'venir le*s familles CN.N « .Mais e*n .Xfiilnuiistan, ou CN N n\u2019e*st jet-mais loin, t)ii e-st dans une* zone* de* etun-beits, reu'eMite le* militeüre Nets stildtiis ne* pe'uve'iit pets e\u2018eunmunique*r (tar e*e*lluliti re*.On feiit tenit le* ne*e*e*sseiire* pe>iireile*r-ler le*s fttmille's eiveint ele* e\u2018e)mmunie|ue'r le*s dive*rse*.s infeirmatiems aux jeiiirneilis-te*s (\u201de*st le*/>e/Ue*s e*tituitlie*ns » Danst|ue*lque*sje)urs.le* e-etletnel Betra-be va pre'ndre ht plume* petur livrer un mt's.sage* e*xe*e'ptietnne*l dans le*jeturueil interne* de* let bei.se* «.Mais notre* travail là-beis detil se peeiirsuivre.Le*ele*fielu e'omrueineleinl e*n pleee'e*.e* e'st ele* plirele'r let e'olu'siem e'iilre* se*s pit*ns e*l ele* mainte'uir robje*e*lif ele* .set missiein.Nets .setlelats .setveni qu\u2019un Ie*l aeeiile'iit.e* e*sl une* possibilité* ejui pe*ul se* prenluire*.» TTTTîf* _________________À If SOlftl JUN MARlf Vltlf padrv » de Valcnrtier^ le mt\\jor Maurice Frenette, et le colonel ( hristian Barabé sont consternés.VICTIMES CANADIENNES Tarnac Puhl, près de Kandahar { ^ \\ AFGHANISTA \\ \u2022 \\ Kaboul -V\t\u2022 .y'\"*'' / Kandahar l Pas la première gaffe des Américains L\u2019histoire a retenu plusieurs cvénemenl.s du même jfcnre PAKISTAN ,/ 0 100km Quatre soldats canadiens ont été tués et huit autres blessés, jeudi en Afghanistan, lorsque leur position a été bombardée par un F-16 américain.>¦ MORTS J Sergent Marc Léger (Lancaster.Ont.) J Caporal Ainsworth Dyer (Montréal) -I Richard Green (Mill s Cove, N -É.) J Nathan Smith (Tatamagouche.N.-É.) ?BLESSÉS -I Sergent Lome Ford -J Caporal René Paquette \u2022J Caporal-chef Curtis Hollister (Cupar Sask.) J Caporal Brett Perry J Norman Link -1 Caporal Shane Brennan (Collingwood.Ont.) J Caporal-chef Stanley Clark J Caporal Brian Decaire «¦-«-li SOUV WASHl.NGTO.N (PC) \u2014Ce n\u2019est pas la première fois que les soldats américains commettent une bévue qui entraîne la mort de militaires de pays alliés, comme celle qui s\u2019est produite, hier! en .Afghanistan.Par exemple, des pilotes américains avaient abattu plusieurs de leurs collègues.au large de Hawai, après l\u2019attaque de l\\*arl Harbour, durant la nuit du 7 décembre 1941, croyant à tort qu\u2019il s\u2019agissait de soldats japonais.Durant la Deu.xième Guerre mondia-Ivî, des soldats américains avaient par ailleurs tué 160 soldats canadiens et polonais, et blessé 250 autres soldats en 1944.Plus près de nous, durant la Guerre du Golfe, on estime que près du quart des pertes de vies humaines déplorées au sein des forces des pays alliés a été causé par des tirs provenant de soldats de pays amis.En 1.994.dans le ciel irakien, deux appareils F-15 de l\u2019armée américaine avaient descendu deux hélicoptères américains, les prenant pour des appareils des forces irakiennes de fabrication soviétique.La méprise avait cette fois fait 26 morts.Selon le lieutenant-colonel Sv*ott Sn()ok un prvtfesseur à l\u2019Acadv'mie militaire américaine de West Point, qui s intéresse de près à la question \u2014 ces méprises commises par des soldats sont attribuables, règle générale, à l\u2019erreur humaine v\u2018t non à une défaillance tv'chnique.Dans un livre.Friendly Fire, il avait analy.sé l\u2019incident survenu en Irak en 1994 et avait conclu que cette tragédie était le résultat « d\u2019une série de petites failles dans la transmission d\u2019informations, dans rutili.sation des mêmes fréquences radio et dans la coordination des activités ».MEILLEURS SYSTÈMES Le Pentagone s affaire à développer des systèmes qui permettront aux pilotes de mieux identifier les cibles, de manière à éviter que ce genre de méprises se produise.A Washington, jeudi, les dirigeants de la plus puissante armée au monde semblaient perplexes devant la tragédie survenue à Kandahar.«Il semble pratiquement inconcevable qu\u2019une telle chose ait pu se produire de cette manière.Il s\u2019agit de la 1 S - Des soldats américains ont aidé au transport des blessés vers l\u2019Allemagne, h^r' pire nouvelle de toute ma carrière », a déclaré le général Richard .Myers, jeudi, en s\u2019adressant aux correspondants étrangers, lors d\u2019une conférence de prt'sse.U* présid(*nt Georgt* W^ Bush a quant à lui téléphoné au premier ministrt* Jean Chrétien, peu après l\u2019accident, pour lui exprimer son «profond cha-^in » et assurer sa collaboration à l\u2019enquête «approfondie» qui tentera de faire foute la lumière* sur cet incident.Le président Bush a fait quatre apparitions pultliques durant la journée \u2014 dont trois devant la prt'sse* \u2014 et n\u2019a pas fait référence à cmis un rattrapage, mais elles n\u2019ont rt\\\u2018u que .'>t> «Mits de plus par j»»ur.«S\u2019ils ne sont pas capables de presets er ce reseau-là, ils vt>nt être obli-gi's de payer lH'aue*uip plus cher dans quelques années .Mors, c\u2019est important qu\u2019ils mettent les montants qu ils auraient dû mettre il y a plusieurs an-niH's », a affirme Lt>uiseChalH>t.la tH>r-te-pan»le du groupe de familles d'accueil Les familles envisagent de refuser d\u2019accueillir de nouveaux enfants si elles ne rt>çoivent pas un meilleur financement rapidemeitt.Cela fori\u2019erait le placement des jeunes en Centre jeunesse.au coût de 2 lûS par jour.PORT DU KIRPAN À L\u2019ÉCOLE Le ministre Simard appelle au calme Des parents ont manifesté leur haine envers le jeune Sikh à son retour en classe Valérie Lesage VLesageiilesoleil .corn Le ministre de l\u2019Éducation Sylvain Simard a lancé un appel au calme devant les manifestations de haine à l\u2019égard d\u2019un jeune Sikh de la région métropolitaine qui a été autorisé par la Cour supérieure à porter le kirpan à l\u2019école.Symbole religieux pour les Sikhs, le kirpan représente plutôt une arme dangereuse pour beaucoup de parents des autres communautés.« Des parents ont probablement réagi trop fort.Il faut refroidir nos esprits », a affirmé le ministre Simard.Mercredi, des parents furieux ont accueilli Gurbaj Singh Multani avec des injures à son retour à l\u2019école Sainte-Catherine-Labouré de LaSalle sur l\u2019île de Montréal.L\u2019adolescent de 12 ans avait été suspendu de ses classes, il y a près d\u2019un mois, à cause du litige entre sa famille et l\u2019école.Des cours privés lui étaient donnés à domicile.Plus tôt cette semaine, la Cour supérieure avait ordonné à la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys de réintégrer Gurbaj Sin^ Multani temporairement en attendant un jugement sur les questions de fond soulevées par la cause.Les conditions du retour en classe sont strictes : le kirpan doit être porté sous les vêtements dans un étui cousu afin que personne ne puisse en faire mauvais usage.« Je comprends très bien l\u2019inquiétude des parents de voir une arme se promener dans une école.Ce que je peux dire cependant c\u2019est que le jugement provisoire contient des conditions extrêmement strictes qui font en sorte que le danger est extrêmement relatif», a tempéré le ministre de l\u2019Éducation.Sylvain Simard a eu un entretien avec le président de la commission scolaire hier.Il a (\u201convenu de travailler avec lui afin de trouver une solution à un problème qui dépasse les murs d\u2019une école et rejoint toute la société.«J\u2019ai demandé à la commission scolaire de faire preuve avec nous d\u2019imagination pour trouver les compromis nécessaires pour nous assurer que, tout en respectant les caractéristiques religieuses de chacun, nous nous assurons que l\u2019école soit un lieu sécuritaire et neutre », a dit le ministre.Toutefois, il n\u2019envisage pas la possibilité de faire des écoles des lieux Il n\u2019envisage pas de faire de l\u2019école, un lieu dépourvu de toute référence religieuse laïcs, dépourvus de toute référence religieuse.Il estime que les pays qui ont fait ce choix, la France notamment, ne l\u2019ont pas toujours fait dans le respect des droits de chacun.Le débat de fond sur le port du kirpan dans les écoles sera entendu en Cour supérieure du Québec le 16 mai.Au cours des dernières années, les commissions scolaires ont plusieurs fois été confrontées au problème, mais elles étaient toujours parvenues à convaincre les Sikhs de remplacer le kirpan par un objet représentatif, comme un pendentif par exemple.Les parents du jeune Gurbaj avaient refusé ce compromis.La solution du kirpan dans un étui scellé leur paraissait acceptable, mais la direction de l\u2019école l\u2019avait rejetée.C\u2019est ainsi que la famille sikh a porté la cause devant le tribunal.Louis Tanguay DÉSÉQUILIBRE FISCAL Le point de vue de Pauline Marois bien reçu dans rOuest canadien Quant aux solutions proposées par le rapport Séguin elles sont davantage sujettes à débat.Mais on peut évaluer et mesurer, dit la ministre, ce qu\u2019elles représentent pour le reste du Canada.On se souvient que l\u2019étude recommande que le fédéral libère le champ des taxes à la consommation (TPS) en contrepartie d\u2019un abandon du transfert canadien en matière de santé et de programmes sociaux.M\u201d* Marois a aussi abordé avec ses interlocuteurs la question de « l\u2019erreur fédérale » par laquelle des sommes ont été versées en trop à certaines fiducies provinciales entre 1993 et 2000.«Sur ce sujet aussi, dit-elle, ses interventions ont été bien reçues, mais l\u2019impact varie selon les provinces.» En début de semaine prochaine, elle rencontrera ses homologues des Maritimes avant la conférence fédérale-provinciale de Cornerbrook à Terre-Neuve.Préférant la patience et la prudence, la ministre québécoise précise que lien ne sert de bousculer qui que ce soit et qu\u2019elle ne veut surtout générer aucune illusion ou aucune attente sur les résultats de ses rencontres.«Mais jusqu\u2019à maintenant, dit-elle, les points de vue et les analyses du Québec ont été très bien reçus.» LTang un g (s lesoleil.com Au terme d\u2019une tournée éclair de quatre capitales provinciales de l\u2019ouest du Canada, la ministre québécoise des Finances.Pauline Marois, considérait hier que ses points de vue sur le déséquilibre fiscal ont été bien reçus par ses homologues.M- .Marois rentrait, hier soir, d\u2019une série de visites aux ministres des Finances de Colombie-Britannique.d\u2019Alberta.de Saskat-cheivan et du Manitoba.qui se sont déroulées mercredi et hier.«Je peux dire SMS me tromper que, sur le déséquilibre fiscal, le diagnostic du (Juébec (appuyé sur le rapport de la Commission Sé^in) est partagé ».a-t-elle affirmé au SOLEIL depuis Winnipeg, avant de prendre le chemin du retour en fin de journée.La ministre Pauline Marois se rendra aussi dans les Maritimes.In?' V h S \\ y ARCHIVl , Il SOlfll Un des éléments de base de la réforme est de faire fonctionner les éléies par projets.La réforme scolaire menacée Le boycott des enseignants retarderait l\u2019implantation du nouveau programme éducatif pour les élèves de 5*' et 6'\u2019 années Gilbert Leduc GLe(iuc@ lesoleil.corn L\u2019implantation, en totalité ou en partie, de la réforme scolaire, en septembre prochain, pour les élèves de 5'' et 6' années du niveau primaire et son expérimentation auprès de leurs grands camarades du premier cycle du secondaire est menacée.Le ministre de l\u2019Éducation, Sylvain Simard, a avoué hier à l\u2019Assemblée nationale, que l\u2019entrée en vigueur de «certains éléments de la réforme» pourrait être retardée en raison du boycott des activités liées au développement de la réforme exercé massivement par les enseignants de commissions scolaires.Ces derniers sont engagés, depuis plusieurs mois, dans une partie de bras de fer avec le gouvernement sur la question de l\u2019équité salariale.Pour faire pression sur le Conseil du Trésor et le ministère de l\u2019Éducation afin qu\u2019ils reconnaissent l\u2019ensemble des heures travaillées par ses 76 000 membres et octroient à ces derniers un échelon supérieur dans la structure salariale de l\u2019État, la Fédération des syndicats de l\u2019enseignement (FSE-CSQ) a lancé un mot d\u2019ordre de boycott de l\u2019implantation de la réforme.Un moyen de pression qui semble avoir fait mouche.Depuis l\u2019automne dernier, les enseignants ne participent à aucune session de formation portant sur la réforme.Ils boudent systématiquement les différents comités d évaluation des nouveaux programmes d\u2019enseignement et des contenus de formation.Les enseignants ont même tourné le dos à des comités qu\u2019ils avaient eux-mêmes réclamés à cor et à cri.Le ministre de l\u2019Éducation a soulevé cette possibilité de report de l\u2019implantation de la réforme lors d\u2019une rencon- r ARCHIVfS lE SOLEIl Le ministre de l\u2019Éducation, Sylrain .Simard tre tenue, mardi, avec des directeurs généraux et des gestionnaires du monde scolaire.Pressé de questions, hier, par le critique libéral en matière d\u2019éducation, Yvon .Marcoux, Sylvain Simard a déclaré que le sort réserv'é à la réforme sera connu, sous peu, « à la lumière des résultats des pourparlers que nous avons actuellement avec les enseignants».Les négociateurs des deux parties mènent, depuis quelques semaines, des travaux exploratoires intensifs pour essayer de trouver une piste de solution menant à un règlement.L\u2019État évalue à plus de 500 millions S la facture d\u2019un tel règlement, alors que la FSE avance plutôt un chiffre de 2fX) à .300 millions S.«Nous sommes à évaluer chaque jour la situation et.lorsque nous jug^ rons à-propos de le faire et dès qu\u2019il sera possible de le faire, nous annoncerons notre position quant à la poursuite de la réforme l\u2019an prochain ».a indiqué le ministre.Il a tenu à préciser que la « collabo- ration » des enseignants était essentielle à la réussite de la réforme.« SI cette collaboration n\u2019était pas présente, il nous faudra en tirer les conclusions et nous annoncerons, le moment venu, notre déur appuyer le français tant au QuébtH-qu ailleurs au Canada; ce faisant, nous devons veiller à protégiT les droits de la minorité anglœ phone du QuélxH* », a dit la commissairt'.1a\u2018 gouvernement fixleral, malgrt' ses engagV'-ments, en est enc*»re à chercher des « nalressi^-ments » à la situation difficile de la minorité fran- iNiphone au pays.a-t-*'lle ajoute.1 a\u2018s niiiu>rites auraient notamment lH*.soin d un re.scau d\u2019institu-tûuis (Nimmunautairt's distinctt\u2018s |H»ur assurer leur maintien et leur crtussaïuv .Malheurt*us(i-inent, les gmventements ont une attitudt' « œaeti-ve ».deplort' .M*\" .Adam « Ils attt\u2018ndent que les tribunaux leur disent quoi faiœ».a-t-elle note, soulignant que la |Ntpulation avait pourttuit aixvpte dt-puis Kmgtemps le princijv d»« l\u2019egalite linguistique Ia\u2018s citfiv ens ne dev raient fias avoir à faire appel aux tribunaux pour tvhtenir des droits rtHNinnus par la t'h»une, sur des questions aussi essentielles que I education dans la langue officielle de sitn choix.lAturtant, près de deux douzaines de cas de tv gi'itrv' ont été fHtrtes devant la justice, a signalé IHune .Adam .Maigre tout, la ciunmissairt* estime que la ( harte des dr«)its et liluTtés a permis de donner une base solide à la dualité linguistique canadienne.«C\u2019est un acquis énorme, a-t-«*lle dit Mtiis fin a iH'soin que les gmivernements pix'iiiumt des actions p 'mm rabais 50% TOUS LES PANTALONS SPORT RETREATMD :À PRIX ORDINAIRES POUR HOMMES Dans la limite des stocks ba i\t4 0% J v>a ^ SisJ fl\ti w TOUS LES VÊTEMENTS D\u2019EXTÉRIEUR COLUMBIAMD ET LONDON FOGKO À PRIX ORDINAIRES POUR FEMMES rabais 50% rabais CHAUSSURES TOUT-ALLER PIERRE CARDINMD À PRIX ORDINAIRES POUR HOMMES N»* 22354/55/464/5/6.Rég.Sears 79,99.Paire ^ 39,99 % TOUS LES COMPLETS ET VESTES SPORT BOULEVARD CLUBmc À PRIX ORDINAIRES POUR HOMMES Complets dans certains magasins seulement J à W- -Lz J BAS-CULOTTES SECRET^» À PRIX ORDINAIRES À l'exclusion des bas-culottes vendus par lots rabais 60% TOUTES LES MULES, À LANIÈRES CROISÉES, DE STYLE TONG > JESSICA SPORT EN CUIR À prix' ORDINAIRES POUR FEMMES Epargnez 25%de, Lm*J de plus SUR TOUTE LA MODE À PRIX DE LIQUIDATION POUR ENFANTS EN TAILLES BÉBÉ À18 IfK 45062/2/3/4/6/7 Dans la limite des stocks CoprridM Sears CanjUa Int St A 12 LE MONDE LE SOLEIL Le vendredi 19 avril 2002 CISJORDANIE Israël amorce son retrait \u2014 _____ _______ _______JAcgi Es Pinto Agence Frunce-Hresse\t~~ ¦ JERUSALEM \u2014 Israël a amorcé hier un retrait de Jénine.en Cisjordanie, tandis que e president américain qualifiait le premier ministre israélien Ariel Sharon d\u2019« homme de paix >> et ammtuait la pression sur Yasser Arafat.I.\u2019urmét* israélienne s'est encore défendue d\u2019u-voir commis un «massacre» dans le camp de refujhés de Jénine.comme l\u2019affirment les Palestiniens, et a parlé de « dizaines de morts » encore ensevelis sous les décombres d\u2019une centaine de maisons palestiniennes détruites.\u2022Avant même de prendre connaissance des résultats de la mission de son secrétaire d\u2019État Colin Powell au .Moyen-Orient, le président jeorife W.Bush a déclaré croire qu\u2019«Ariel Sharon est un homme de paix».«Je suis persuadé qu\u2019il veut qu\u2019lsraél puisse vivre en paix avw ses voisins et qu\u2019il a embras.sé I Idée de deux Etats (israélien et palestinien) vivant 1 un à côté de l\u2019autre », a-t-il dit.Il s est dit convaincu que M.Sharon respecterait un calendrier de retrait des zones réoccupées en Cisjordanie depuis le 29 mars.hn revanche, .M.Bush souligné que « l\u2019Autorité palestinienne doit transformer ses paroles de condamnation de la terreur en actes ».Le respw dg Ouéb«c « Le Soleil, c'est pas une dépense pour moi, c'est un investissement sur mes connaissances » Simon Sovoio Cop-Rouge Elle allègue que le Directeur de l\u2019état civil a compromis sérieusement sa survie en rompant unilatéralement un contrat qui prévoyait un lien entre son site Internet et des carnets virtuels c*onçus par l\u2019entreprise.Constituée seulement en 2000, Dinosart avait alors présenté au Directeur de l\u2019état civil un projet de carnet virtuel traitant de planification successorale, qui pouvait être relié avec le site Internet de ce dernier.Le Directeur de l\u2019état civil aurait été à ce point intéressé par le projet qu\u2019il aurait demandé aux représentants de l\u2019entreprise charlesbourgeoise de développer en plus un produit traitant de naissance.Le résultat du second projet ayant été jugé aussi intéressant, les parties ont signé une convention en février 2001.11 appert que le Directeur de l\u2019état civil s\u2019engageait à ajouter le lien entre son site Internet et les carnets de Dinosart.Trois mois plus tard, le carnet v irtuel de bébé est accessible dans Internet et, en juillet, le lien est établi avec le site Internet du Directeur de l\u2019état civil.Six jours plus tard, cependant, il est effacé.NOUVEAU SOUS-MINISTRE Selon la déclaration de Dinosart déposée en Cour supérieure, un représentant du Directeur de l\u2019état civil aurait alors expliqué la situation par l\u2019arrivée d\u2019un nouveau sous-ministre.Celui-ci aurait imposé un moratoire sur la collaboration entre les entreprises privées et le gouvernement relativement à Internet.Depuis, cependant, on refuserait de rétablir les liens sur le site du Directeur de l\u2019état civil.Dans sa poursuite, Dinosart allègue que la convention obligeait expressé- ment l\u2019autre partie à l\u2019aviser de son refus d\u2019une partie ou de l\u2019ensemble des travaux exécutés.Toujours selon la demanderesse, l\u2019absence d\u2019avis dans le délai prescrit constituait une acceptation des travaux.Or, non seulement aucun avis n\u2019aurait été transmis, mais, au contraire, les représentants du Directeur de l\u2019état civil ont toujours contribué à promouvoir le projet.En somme, Dinosart soutient avoir investi considérablement durant plus d\u2019un an afin de développer les carnets virtuels.Elle ajoute avoir aussi investi en publicité.Les carnets virtuels devant être entièrement gratuits, l\u2019opération ne pouvait devenir profitable pour elle qu\u2019en vendant des bannières publicitaires ou des annonces placées dans ses carnets.L\u2019achalandage important du site Internet du Directeur (le l\u2019état civil s\u2019avérait d\u2019ailleurs un outil de vente essentiel pour la rentabilité du projet de Dinosart.Elle affirme que, chaque jour, plusieurs centaines de personnes visitent le site.Il s\u2019a0t donc d\u2019autant de clients potentiels perdus pour elle.Aussi Dinosart va-t-elle jusqu\u2019à alléguer que la volte-face du Directeur de l\u2019état civil met sérieusement en péril la survie même de l\u2019entreprise, qui ajoute se trouver dans une situation précaire face à ses clients acheteurs de publicité.Comme elle évalue sa perte de revenus à 2 millions S, elle réclame au gouvernement du Québec les 50% de cette somme qui auraient constitué son bénéfice.Des étuDes supeRieuRes \u2022 à votRe mesuRe \u2022 \u2022 \"S'i\"' Lettres françaises Maîtrise et doctorat en littératures de langue française Admission en septembre, janvier ou mai Campus au centre-ville de la capitale du Canada Équipes de recherche dynamiques Soutien financier hors pair (bourses et assistanats, charges de cours au doctorat) oépaRtemeNt Des LettRes faaNçaises Université d'Ottawa 60, rue Université Ottawa ON Kl N 6N5 CANADA @(613) 562-5797 ^(613) 562-5981 0 lettres(g)uottawa.ca DIMANCHE 21 AVRIL 11 hà17h uihentika R«â.3595$ CAUSEUSE EN CUIR \u2022 Grand choix de couleurs \u2022 \u2022 Bois : chêne véritable \u2022 UVRAISON PARTOUT AU QUEBEC 1 877 341-0777 Sanwdi ferme www.arts.uottawa.ca/lettres Université d\u2019 ^¦University of Ottawa NOUS AVONS AGRANDI NOTRE MAGASIN 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La boutique des grandes idées 325, rue Marais, Vanier 683-0909 l\u2019idée meubles jü: lT Le vendredi 19 avril 2ü02 A 15 L'EST ET LA COTE-NORD n redes )n la dans ?cep-nent imis, ants ours ivoir plus tir el-ubli-dans Irtant l\u2019état il de lté du plu-litent lients allé-|ur de péril , qui tition eurs e sa leré-.'C les nient w le if, ts r CÉGEP DE LA GASPÉSIE ET DES ÎLES Des coupes qui font mal au personnel de soutien Déjà 15 personnes ont perdu leur emploi Naümie Briand Colla bora t ion sfjéc iale ¦ GASPÉ \u2014 Le cégep de la Gaspésie et des îles sabre dans son personnel de soutien.Un total de 25 postes seront réaménagés, causant ainsi la perte de 15 emplois.Le collège a un déficit de 750 000 S à résorber.Hier après-midi, le conseil d'administration a décidé d\u2019approuver le plan de rationalisation pondu par la direction générale et de mettre la hache dans le personnel de soutien.Ces employés, soutenus par leur s.vn-dicat, avaient tenté dans les derniers jours de sensibiliser les administrateurs à leur cause, notamment en organisant une conférence de presse et en dressant une haie d\u2019honneur à l\u2019entrée de la réunion des administrateurs.en vain.Le réaménagement des 25 postes devrait permettre l\u2019économie de 225000S, ce qui réduirait la masse salariale de 500 000 S d\u2019ici 2005.Des compressions que le président du conseil d\u2019administration.Antonio Blouin, et le directeur général.Roland .\\uger, ont avoué ne pas avoir faites de gaieté de cœur.Le collège de la Gaspésie et des îles mettra en plaée des offres de départs à la retraite, alors que des employés touchés par les compressions seront affectés à d\u2019autres tâches et que quatre postes d\u2019enseignant seront créés.Le syndicat des employés de soutien.Le cégep a un déficit de plus de 750 000$ à résorber affilié à la CSN, se dit deyu de la décision des administrateurs, mais loin d\u2019être surpris.St'lon te cttnseiller tlac-ques Bourbeau, les étudiants seront dirwtement touchés par ces compressions, ce qui incitera encore moins de jeunes à s\u2019inscrin* au collège.BAISSE D\u2019ÉTUDLANTS Le eégep de la Gaspésie et des îles est frappé depuis U) ans d\u2019une baisse importante de sa clientèle.IV 1750 étudiants en 1992, il n\u2019en reste maintenant plus que 1200.D\u2019ici 2010, les baisses antieipées atteignent 80%.Le ministère de l\u2019Édueation aecorde 11320 S par étudiant au collège, alors que la moyenne provinciale est de 7150S.Le collège doit également composer avec un immense territoire, qui le pousse à installer des campus ici et là.Le siège social et le pavillon principal sont situés à Gaspé, alors que C\u2019arle-ton, les îles-de-la-Madeleine et Grande-Rivière ont chacune leur centre d\u2019études.Un piquet de grève étanche à la SRC T WiVfi C0LI*B0B*TI0N SPÉCIAIE HENRI MICHAUO Douze SVndiOUés de CBGA ont dressé une ligne de piquetage, dès 5 h hier, pour empêcher la diffusion d\u2019une émission matinale à la radio de la SRC.Dans une atmosphère plutôt cordiale, un réalisateur et un technicien à l\u2019emploi de la société d\u2019État ont refusé de franchir la ligne de piquetage « étanche » sous les regards d\u2019au moins quatre agents de sécurité.Appeiés sur les lieux, trois constables de la Ville de Matane ont refuse d\u2019intervenir afin d\u2019éviter une confrontation entre membres de deux unités svmdicaies.Seion nos sources, la SCR, qui a décrété un lock-out voUà près d\u2019un mois, a choisi d\u2019offrir quelques émissions à ses auditeurs en prov enance de ses diverses stations du Québec et du Nouveau-Brunswick.Les manifestants pourraient récidiver ce matin puisqu\u2019une autre émission doit provenir des locaux matanais de la rue Saint-Sacrement.H.M.PÈCHE AC SAUMON EN (ÎASPÉSIE Le retour du filet maillant Les gestionnaires de rivières dénoncent cette exigence peu écologique des Mieinaes Nadmik Buivnj^_ Collaborai ion spéciale __ G.ASPÉ \u2014 Ia\u2018s 7(K) membres de la nation miemaque de Gespeg signeront dans les proehaines semaines avee Qnébee une entente de deux ans leur oetroyant des droits de pêebe à des fins alimentaires, rituelles ou sociales.Celte entente vise prineipalement la pèche au saumon sur les rivières Saint-»lean.Dartmouth et iork, qui eeintuivnt Gaspé.L\u2019entente crée des remous, puisqu\u2019elle annonce la retour des filets maillants dans les rivièivs gaspèsiennes.«C\u2019est une des ententes qui, à notre avis, est des plus réalistes et des plus avani\u201cées.Klle est à l\u2019ère d\u2019aujourd\u2019hui, et cette entente permet à la e\u2019.Le seul argument massue que l\u2019on ait encore aujourd\u2019hui et qu\u2019on nous a répété, c\u2019est l\u2019histoire des filets maillants.Il faudra en revenir un jour.» Les commentaires des organismes impliqués dans la gestion des rivières à saumons seront recueillis jusqu\u2019au début de mai.La coin m II nau té de ( iespeg, rei-on n ne en 1973, est l\u2019une des rari's communautés aut(K-hton(\u2018s au pays à ne pas p«iss(\u2018-der d
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