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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1977-06-02, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL QUEBEC, JEUDI 2 JUIN 1977 réconomie La production apicole du Québec s'accroîtra en 1977 par Marc LESTAGE En dépit de la perte de plusieurs colonies durant le dernier hiver à cause de mauvais hiverne-ments extérieurs, la production apicole du Québec devrait s\u2019accroître sensiblement au cours des prochains mois à la suite d un printemps particulièrement favorable et d'une floraison abondante De fait, la production de miel connaît une popularité grandissante dans toutes les parties de la province depuis deux ans.Au ministère de l'Agriculture, M.Normand Lainé du service des productions végétales estime que la statistique officielle donne une idée incomplète de l\u2019importance de cette production dont il est difficile de rejoindre tous les artisans et de fixer la valeur de leur production.Une chose est certaine, l'apiculture se gagne des centaines de nouveaux adeptes chaque année Statistique Québec, pour sa part réalise chaque année un bilan sommaire extrapolé à partir de questionnaires transmis à 800 producteurs de miel possédant près de 40 p.c.de toutes les ruches de la province Le dernier bulletin de cette sérié estime la production québécoise de miel à 4,154,000 livres, pour 1976, comparativement à 5,130,000 l\u2019année précédente.Durant cette même période, il y aurait eu une réduction de nombre des apiculteurs de 2.400 à 2,195 et le nombre des ruches en production serait tombé de 67,000 à 59,650 Cette baisse de production s\u2019expliquerait par les mauvaises condi-tionsque cette culture a connues, l'an dernier.Un printemps tardif et des pluies presque continuelles ont entravé la floraison et le travail des abeilles.Cette situation s'est fait sentir au niveau de la production de chaque ruche Elle était de 86 livres en moyenne, en 1975 et est tombée à 62 livres, en 1976.Production Théoriquement, une ruche en bonne condition peut produire jusqu à 200 livres par année Une première récolte de miel est faite dans les régions chaudes de la province, dès le printemps (pissenlit).L\u2019autre production importante apparait un peu plus tard (fin juin).Il s'agit de la récolte qu on obtient après la floraison du trèfle.Enfin, plus tard à l\u2019automne, les apiculteurs obtiennent une nouvelle récolte provenant de différentes variétés de fleurs selon les régions.La production moyenne annuelle par ruche est souvent influencée par la décision des producteurs de ne pas effectuer trois récoltes, où c\u2019est possible ou encore de retirer certaines ruches de la production avant l'automne.On estime généralement que la Première récolte de miel est la meilleure Elle donne du miel blanc quelquefois vendu en rayons.Les autres récoltes produisent du miel doré qu\u2019on vend uniquement en liquide.Le plus souvent toutefois, les consommateurs se font offrir un miel qui est obtenu en mélangeant ces deux produits.L an dernier, cette production a rapporté $3.199,000 aux producteurs comparativement à $4 millions, en 1975.Le prix moyen paye aux producteurs l\u2019année dernière a été d environ 77 cents la livre, comparativement à 78 cents, en 1975 La cire obtenue de cette production représente des recettes d\u2019environ $65.000 par année.Auto-suffisance Notons que le Québec est loin d être auto-suffisant dans le miel.En fait, notre apiculture satisfait environ 20 pour cent de nos besoins.La consommation annuelle par Qué- ?T, y* % 1^- \t \t \tIHH \t \t \t B.%.y*'* i 5 les ruches seront très octives en raison du beau temps qui o prévalu jusqu'à maintenant.becois est établie à 4 livres par année, en moyenne.Cette quantité tient compte des achats de l'industrie.Trois gros vendeurs se sont plusieurs années.Il s'agit des mai-particulièrement remarque, au Doyon de Montreal et Cantin de la Québec, dans le commerce depuis région de Québec Des centaines de producteurs vendent cependant leur production directement aux consommateurs avec beaucoup de succès.Bombardier-MLW Limitée a investi $8.3 millions par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL - Bombardier-MLW Ltée.le premier fabricant de matériel de transport et de produits récréatifs québécois, a investi $8 3 millions au cours de son exercice financier, terminé le 31 janvier dernier, en immobilisations de toutes sortes.Les profits de 1 entreprise montréalaise au cours de ce premier exercice financier consolidé de la nouvelle entreprise née de la fusion de Bombardier Ltée et MLW-Worthington Ltée.n'a dégagé que des profits de $772.000 sur des ventes de $2.50 millions.On peut lire dans le rapport aux actionnaires publié hier que $2.8 millions ont été investis en machinerie et dans la construction d\u2019un centre de recherches pour les Industries MLW de Montréal qui fabriquent des loco- motives et des appareils de diffusion thermique $2 millions ont été alloués pour l'outillage et la machinerie à l'usine de Valcourt où sont fabriqués les fameux ski-doo et moto-ski.En Autriche, la compagnie montréalaise veut investir $3 millions sur deux ans (dont $1.5 million l'an dernier) à la rénovation de l\u2019usine Bombardier-Rotax G.M.B.H.qui fabrique des tramways pour la ville de Vienne.L\u2019usine de La Pocatière où sont usinés les wagons du métro de Montréal et maintenant ceux de la Chicago South Suburban Mass Transit District, a eu droit à des investissements d\u2019immobilisations de $1.1 million.Les filiales manufacturières, qui fabriquent principalement des vêtements et composantes pour la moto-neige, ont eu droit à S900,(X)0 en nouvelles immobilisations.Au cours de l'exercice financier écoulé, les banquiers de la compagnie lui ont consenti un prêt à long terme de $20 millions.Ceci a permis de réattribuer au fonds de roulement les $8.8 millions investis dans les installations servant à la construction des voitures de métro.Le solde a été ajouté au fonds de roulement qui touchait en fin d\u2019exercice les $62.4 millions, contre seulement $42.7 millions à la fin janvier 1976.Bombardier-.'MLW Ltée craint de ne plus être concurrentielle Dans leur rapport annuel, MM, ¦lean-Claude Hébert et Laurent Beaudoin, respectivement président du conseil et président, ne se sont pas gênés pour dénoncer l\u2019état pitoyable des relations de travail au Québec.La compagnie est née à Vakoiirt de l\u2019invention de l'auto-neige par J.Armand Bombardier.Elle possède au Rodrigue Tremblay reçoit un rapport sur la situation de l'usine Domtar à East Angus Québec la grande majorité de ses actifs qui s\u2019élevaient, au 31 décembre, à quelque $208 millions.Comme le constatent les deux chefs d\u2019entreprise, 'nous sommes arrivés à un point critique de notre croissance économique\" Bombardier-MLW a vécu une grève de quatre mois et demi à son usine de La Pocatière qui a retardé la construction des wagons du métro; elle est aux prises actuellement avec un lock-out, vieux de plus d'un mois, à son usine montréalaise d\u2019industries MLW.Conclusion; \"nous constatons tous les jours des confrontations entre les employeurs et leurs employés, chez qui les dirigeants syndicaux ont fait germer des expectatives impossibles à réaliser\".Bombardier-MLW Ltée, qui doit compétitionner avec d'autres multinationales puisqu'elle effectue 72% de ses ventes hors du Québec, s'inquiète donc énormément de sa position concurrentielle et de notre manque de productivité.Dans le cours du présent exercice financier, à la lumière du dernier sommet économique, la compagnie ne demande qu'à \"établir un dialogue constructif avec ses employés et leurs représentants\u201d.Mais déjà, l'entreprise s'inquiète de la levée des contrôles, \"qui contribuera à accélérer la hausse des coûts\u201d.Transports et produits récréatifs A la lecture de la répartition des ventes du groupe pour l\u2019exercice financier écoulé, il appert que la part des produits récréatifs s\u2019est stabilisée dans les ventes consolidées à environ la moitié des revenus ($117.6 millions sur $249.7 millions).Les revenus de la division du matériel de transport, soit les Industries MLW, comptent maintenant pour environ le tiers des ventes totales ($86.8 millions).Du côté du matériel de transport, l'usine de La Pocatière sort maintenant un wagon de métro par jour, après avoir atteint le rythme de 2 par jour en décembre.Les bogies de ces voitures sont fabriqués à l'usine de Valcourt par le groupe des Produits récréatifs de la compagnie.La fabrication des voitures auto-motrices pour le compte de la Chicago South Suburban Mass Transit District est commencée et progresse selon l'échéancier.Le groupe Bombardier-MLW compte bien miser fortement sur la renaissance du transport en commun.C'est à cette fin que $3 millions ont été investis à l\u2019usine de Bombardier-Rotax G.M.B.H.Les autorités de Vienne, qui exploite le plus important réseau de transport par tramways, viennent de débloquer de nouveaux fonds pour améliorer ce mode de transport en commun.Au Canada, c est à la fois sur le contrat des 1,2(X) autobus des commissions de transports du Québec et sur le choix de son train LRC que compte Bombardier pour prendre une importante part du marché.Dans le cas des autobus, elle s'est associée avec American Motors Corporation; il s\u2019agit d'un contrat de $95 millions.Le contrat de Via Canada Rail Inc.pour la construction d'un tram devant desservir les plus importantes villes canadiennes devrait être au moins aussi important pour Bombardier-MLW si son train LRC était choisi Le groupe des Produits Récréatifs (Ski-doo, Moto-ski et motocyclette Can-Am de même que voiliers et catamaran) \"a continué intensément sa politique de rationaliser la production et la distribution de ses produits\u201d.Le rapport annuel .le spécifie pas si les affaires de la division Bombardier sont profitables.Tout ce que l'on sait, c'est que \"la motoneige demeure un secteur d\u2019activité qui génère un volume de ventes très intéress'.it pour la compagnie\u201d.Et pour cause puisque les Produits Récréatifs comptent pour environ 50% des ventes.On s'apprête à diversifier de nouveau cette filiale.\"Nous sommes rendus au point où nous envisageons de fabriquer des produits qui pourraient s'avérer un complément intéressant à la fabrication et la vente de produits récréatifs, mais non nécessairement liés à ceux-ci\u201d.C\u2019est peut-être à cette fin que l\u2019on compte accorder plus d'autonomie à la filiale de mise en marché américaine Bombardier Corporation Une percée sur le riche marché américain des produits récréatifs et connexes se prépare-t-elle chez Bombardier?En Bourse de Montréal, l'action de Bombardier se transige à environ $6 par Pierre PELCHAT Le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec, M.Rodrigue Tremblay, a éfé saisi, hier, d un document rédigé par des fonctionnaires de son ministère et de la Société de développement industriel du Quebec (SDI) sur la situation financière de l'usine d'East Angus de la Domtar.Au cours d une entrevue téléphonique.le ministre s'est cependant refusé à tout commentaire sur ces chiffres qui lui ont été fournis par I entreprise, et ce.pour deux raisons.En premier lieu, le ministre Tremblay a justifié son refus en affirmant qu'il n\u2019avait pas encore eu le temps d étudier ce rapport et que deuxièmement, ces données étaient confidentielles et que leur divulgation a ce stade-ci était de nature à nuire à la poursuite des négociations avec la compagnie.C'est à la suite d une rencontre tenue dernièrement entre le titulaire du MIC et les dirigeants de la Domtar que ce comité avait été formé pour étudier les états financiers de l'usine d East Angus \u2022 On sait que cette compagnie pape-tière avait annoncé dans la première semaine de mai l'interruption des opérations de la division Emballages Domtar d ici le 30 septembre, cette décision devant entrainer la mise à pied de 570 travailleurs et causer des torts irréparables à l\u2019économie de la ville d\u2019East Angus.On alléguait à ce moment chez Domtar que la poursuite des activités à East Angus était devenue non rentable en raison de la désuétude des installations.Selon un porte-parole de la compagnie, même avec un investissement de $.30 millions dans l\u2019achat d\u2019une nouvelle bouilloire de récupération et de matériel connexe, l\u2019usine de l\u2019Estrie serait dans l\u2019obligation de fermer ses portes.La faiblesse du marché de la pâte Kraft et du carton ondulé motiverait en grande partie la direction de l'entreprise à n y faire aucun nouvel investissement.Entente Selon le ministre de l lndustrie et du Commerce, le débat entourant la fermeture annoncée se concentrera surtout autour de l\u2019entente conclue entre la Domtar et le gouvernement libéral de 1970 Une des clauses de cet accord stipulerait que la compagnie s engage à maintenir en opération les usines d East Angus et de Windsor Mills en échange de territoires de coupe pour l\u2019usine nouvellement construite à Lebel-sur-Quévillon dans le Nord-Ouest québécois, tout changement du niveau de la production de ces usines devant recevoir l'assenti- ment du ministre des Terres et Forêts, en I occurrence, M 'Vves Bérubé.Incidemment, des avocats gouvernementaux seraient à passer à la loupe cette entente.Avec cet engagement de la Domtar, le gouvernement québécois a la ferme intention d'exercer des pressions sur la compagnie afin de l\u2019inciter à poursuivre sa production à East Angus D\u2019autre part, le ministre 'Tremblay croit que la commission parlementaire annoncée pour le mois d'août par son collègue des Terres ef Forêts, qui doit notamment étudier les besoins en modernisation de l'industrie des pâtes et papier, apportera de nouveaux éclaircissements dans ce dossier.Le ministre espère que les travaux de cette commission permettront d\u2019élaborer un modèle d'intervention de l'Etat auprès de certaines usines en difficultés trop souvent dues à une absence chronique d'investi-ssements pour moderniser les équipements.Le ministre Bérubé devait, quant à lui.déclarer que plus de la moitié des usines de ce secteur industriel qui génère près de 30% des expéditions manufacturières du Québec, a une technologie qui n'aurait subi que très peu de modifications depuis une quarantaine d\u2019années.Can.Javelin; états financiers et, fin juin, une assemblée annuelle par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 Aux prises avec des difficultés juridiques et administratives sans précédent la Canadian Javelin Ltd de Montréal, toujours contrôlée par le financier John C.Doyle (18.2%), vient de publier ses états financiers pour les années 1975 et 1976 et annonce qu'elle tiendra finalement son assemblée annuelle le 27 Juin à Montréal.Dans un communiqué remis i la presse, la compagnie explique aussi que le gouvernement canadien vient d'ordonner une enquête dans les méandres financiers et administratifs de la compagnie qui s'entremêlent avec ceux de ses filiales, canadiennes et panaméennes, et les affaires, encore plus compliquées, de son ex-président-fondateur, John C.Doyle.On se rappellera que la Securities Exchange Commission (SEO vient d'accuser la compagnie et sa filiale panaméenne Pavonia S A.de ne pas avoir dépensé les $75 millions qu'elle a comptabilisé à la construction de la route menant au gisement du Cerro Colorado, le plus riche gisement de cuivre au monde, découvert de 1972 à 1974 dans la jungle panaméenne.Les réserves du Cerro Colorado sont estimées entre 2 et 4 milliards de tonnes de cuivre titrant plus de 1% en minerai cuprifère.Selon la SEC.les $75 millions auraient été divertis à d\u2019autres sources.La compagnie précise aussi que c'est suite à line inunction demandée par un actionnaire et accordée par le Jage Y.Jasmin de la cour supérieure de Montréal, que se tiendra l'assemblée annuelle.M.Raymond Balestreri.président et homme de confiance de John C.Doyle, annonce que les profits nets d'opération avant frais extraordinaires se montent i $904,923 en 1976 contre une perte d'opération de $735528 en lorô.Mais compte tenu de frais judiciaires extraordinaires de $1.35 million (règlement Judiciaire) et $2 8 millions (allocation pour pertes au Panama), le déficit d\u2019exploitation s'établit à $35 millions en 1976 contre $2.7 millions en 1975.Les revenus sont toutefois i la hausse, ayant passé de $6.4 millions en 1975 à $11.1 millions l'an dernier.Les revenus de la compagnie sont puisés principalement à même des redevances payées par Wabush Mines U4 et des intérêts des obligations de l'Etat de Panama. E 2 toronto Volum* das transactions: 1,821,000 actions.\u2014 300 titras: 982.66 an houssa da 1.47 Québac.U Soiail, |«udi 2 juin 1977 C«wr> tronimt» p*r la PntM Canadiafiaa THrai Vanfat Haal lai farm.Chaaf.A et B 10 k.CfM JJOO 6S6i 14» Adüordi\t44} Aom Ga »00 E 3340 Am Ind A 400 AM M 1000 Alioni,\t43M0 All Eiarw 3730 Aka Ga A 31707 Aka G C D 143 Ako G E p 4» Aka G F 3343 Aka G 9.76 8» Ako Mal I» Alcsi STp\" AlKVKi k Ajrwai I» I» I» rit Wk tv.tH+ V4 34\t34 (MH ntk ll'/k S'-k 3'/k 5'/i 154(1 3'/k 344+ Vt UVk 3Vk 110 in 1110 3015 300 4» 57» 3100 3443 Ab* 3fd p 3» Ain Bonn An E^ An liduc Ankn W Anp a A^alam AryA Annao 34190 1000 7000 in 313 too 4300 1» 1900 100 3000 33» 1000 A 311 4943 39» 80« 14133 AMM C Am\tA Aunc tm BC Sug* BF Cm Bom» C Bark BC Bok M Bcfk N S 4630 Barkan\t4300 B C \u2022tco Akm AJ ANg P.AJId Or Alfa a A Hiu AAk Fil \u2022ntir \u2022jrJa \u2022* A Bmd ABC Aid Cm A Cyan An er Am Hm Am Mol Am TT hyn Apoda Apieo C Anrrco Si Amd Ck Aim lu Anea Ari Kdt Area C Areo C r Areo C Boni Trr Btctonn B«d> A td Hou til Cm BMi Bdiit a Btodi 0 Btodi Ht Brm toi Bucy Er BuiAI Co Buloro lot W landf hrm 05 Cay Sp ûto PoT Car Cp Cort Wa 9\t17 215 12\t92 7\t42 15 399 8\tI3d 12 288 7 102 7\t176 10\t14 5\t181 172 10 770 9\t209 8\t61 10\t209 9\t949 13\ta 6\t4a 10\t994 11\t777 10\t51 81 9 93 17 273 4 14 11\tsa 11\t407 3\tla I\t53 ri 8 15 »7 14\t131 7\t77 75 44 t sa B 57 13\tIM 14\tly 12\tla 9 884 9\t115 7\t107 10\t289 4\t104 87 6 90 11\t10 12\t427 10 214 12 » 6 I» 10 114 II\t49 13\t818 13 73 6 73 8\t577 B 203 12 36% 36 19% 18% 40\t39% 32% S\u2019A TT/, 27% 21% 21% 47% a% 31% 3I\u2019A 34\u2019'.S% 21% 21% 11% 11% 4% 4% 46% a% 42% 42 40\t39% 76 TSH 73H 73h 77H 22% 4V.\t4 av.y% 8\t7% 24% a% 7\t1% 27% 27V.a% 77 TPi 27% 19% 18% 57% 36Vi 15% 15 % % 47% 47% 29% 29V.24% 24% »\u2019/.» 70 I9TA 48% 48% 38% 38\u2019/.33% S% 15% 15% 19% 19% 51% 50% a% 34% 10\t9% 21% 21\u2019/.»\u2019/.19% 7\t7 a 77H 19\u2019/.19 37\u2019A a a% a% y% 37\u2019A mA 17 18% 18'/.6% 6V.a% a 48% 47% 76Va 76 a\u2019A 22% 39\t»% 3% 3V.k.chong.a - % 19 V.k 'A 40 k % S''.k '/.77\u2019,') 2iv.k V.47%k % 3l\u2019Ak V.34\u2019/.k \u2019A 2I%- % n%k 'A 4% 46%k % 42%k % 39%k % a k V.av.- % av.k % 4% 63H B 24'Ak % 1% 27%k 'A 77 - H 7r* I9%+I 57%kl% l3\u2019/.k % % 47'Akl% 29% 24%k V.M% » k % 48% 38%k V.SV.k % I5%k % 19% 3l%kl a k % 10 k V.2I%- % » - % 7 a%k % 19 - % 37%k % a\u2019Ak % 37'A I7%k % 18% k % 6%A % 56%- % 4e\u2019/.k % a - % B\u2019Ak % 38%- % 3\u2019/.- % SP OmCft Ovyiir Cte Sv Ooroi OuM P CecQ Col Colt Hjt Cobeo Pd AA Col Ca CirA en Com Ed Cortot Compugrp Comp Sc Cmgotot Cm Erfa Cm Fdi Cord Cp Cord Grp Cml 01 Cm Dal Coop to Coop lob Croni Cm a Cor Zdl GHigm Curln Wr Cyprul M Dm Kr Dm tod Dote Gn Dtira Ddm Ml DeiU C Dram SB Drgrid E Dtduy W Dnmr to Do* Or Dria to duPord Dun U EmA, Effl Kod EIP NG Ek Aa Errar B Enriim Eguilai a Ednori £*yl Cp EiilO Exxm FM Ca Fdrdr Fiddin Fin Fid Firadm Fd Odt FTnlltold Fla Pd Ford M Frrito M 4 n 4% 3 377 16% 7\t769 57% 10 2a 11% 3 71\t9% 15 91737% 3 y 10'/.8\ta 3% 12\t770 74% 6\ta 10% 8\t89 29% n 60 33% 9\t383 30% 13\t199 a\u2019A 9 109 a\u2019A 9 171\t7% a 16'/.3 261 72Va 8\t67 25% 17 ai a% 9\t607 36% 81047 SV.7\t177 » M 39 47% 13\t71 11% 3\t26 SV.7\tM a 10\t147 36% 11\t» 13 8\t7» 17% 76 59 S\u2019/.6\t59 9% 9\tS a% 17 124 40% 8\t795 SV.7\t3\t76% 9\t66 P 10\t310 33% 17 6S 41% 14\ta7 S% 13 IV6 n 793 a% 10 318 42% 13 319 119% I 10 70 19% 4\tIS 7% 131313 58 10\t3S 17% 10 1% 13\tla SV.7\ta s% 8\t3\t23V.9\t318 S\u2019/.6 » 43 8\t6\tTP* 9\t919 31% n 190 a% 11\t176 79V.73 5% 6\t104 21% n la 18% 7\tIP 16 14\t73 17% 9 42 31% 1091047 «% 3 370 UV.44\t.44 16% l6V.k H 36% 57\u2019Ak % 11% ll\u2019A- % fA 9%k % a% ST\u2019/.kl\u2019/.lO\u2019A IO'/.k 'A 5%\t5%-\t% 74VA 74\u2019Ak % 10% 10%- % 7f A 2f/.av.a%kiv.»\u2019/.30% M% S\u2019^k V.33V4 36%k % 7%\t7%k % 16\t16V.\tk V.a a - 'A a\u2019A a\u2019/.k '/.S% SV.k % 36% 36%- \u2019A SV.S\u2019/.k % 19% » k V.41% 43V.k V.n n - \tIVA 1% 2% 2% I IS 13 5 lO\u2019A 19% I 17% 17 37% a\u2019A 6% 6% >\t5% 3 I 3\t2\u2019A 7% 7% I 10% lO\u2019A I 20% » 88\t17% 7% 7% 6% 6V.6% 6% 35% 33% I I'A 10% a 27% S\u2019A S\u2019A 23% 23% 3% 3% I9VA tl\u2019A V.IM6 3% 3'A IV.IV.1% 1% 2% 2% 39% 38% 2% 2% 3-16 VA 6 6 I5'A 10% 9%- 'A IVA 2% 15 k 'A 10% 17 - % 37% 6% 5V.k V.3 k VA 7% lO'A- VA 20%k % tr'H 7%- VA t%k % 6%k 'A 35%k VA 10%- % a k VA S\u2019A- '/.25%- 'A 3%- V.I8VA- V.%k|.l4 3\u2019A- VA 1% l%- % 2%- VA 39V.k % 2%- VA VA 6 far Vll ImiH A lodw Sohm^^C SMr Soiitron Sondv Sotfdp Sim Bk Sfrta Syd En T«di To Tmto C Tdotor Tord Fd Told d Trm Ldi [to God UNot C UNm C I US Fit US N« WaeAdd Womoco Woe tb WaC p< Wr Hm 9\t121 8 2a 14 344 7 15 21 a 10\t63 13 75 a I 2'A 2 5% 5% 2% 2% I 7\t^ b 13-16 13-16 ' 3\u2019A 3% 8% 1% 6VA 6VA 1% 1% 2% 2% 8% 8% 10% 10 7% 7% 6% I 2 2 tv.1% 8\t7% 3% 3% 8% 1% 12 11 14\t14 a a 3% 3% 2% 2% 2D
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