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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1995-10-06, Collections de BAnQ.

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[" Ce monde tant désiré, la trentaine d\u2019élèves de niveau «perfectionnement» de 1 \u2019École de ci rque de Québec y goûtent déjà un peu.juste assez pour entretenir le désir de faire 1e grand saut, qui les fera planer jusqu\u2019aux vraies étoiles du cirque.Déjà, ils ont un spectacle bien à eux.qu\u2019ils mènent rondement, comme ont pu le constater les quelque 400 spectateurs (en majorité des parents et amis), venus admirer leurs prouesses à l\u2019amphithéâtre de l\u2019école Wi 1 brod-Bherer.le 17 septembre.Ce soir-là, dans les coulisses, l'ambiance était un peu surexcitée et les jeunes, vêtus de leurs costumes de scène colorés, rigolaient et s\u2019agitaient en attendant 1\u2019ouverture des rideaux.«Combien y\u2019a de monde dans la salle?», s\u2019inquiétait Michel Rousseau, le directeur de l\u2019École, encore plus nerveux que ses élèves.La musique s\u2019est enfin élevée.rapide et entraînante, et c\u2019était parti.Comme des enfants turbulents impatients de lâcher leur fou.les jeunes acrobates ont bondi sur la scène, sautillant et multipliant les pirouettes, déterminés à enchanter le public.« Le pi us grand plaisir, c\u2019est le spectacle.C\u2019est la plus belle chose dans ma vie», confie Jean-Philippe Jobin, qui participe à plusieurs numéros.Le jeune homme pratique les arts du cirque depuis cinq ans.ayant commencé à suivre en 1990 les cours donnés par Michel Rousseau.L\u2019année suivante, ce dernier a regroupé ses élèves au sein du Cirque populaire de Québec, devenu en janvier l\u2019École de cirque de Québec, qui offre des programmes de tous niveaux.«J\u2019ai tout appris ici», lance Jean-Philippe, qui se transforme, au fi 1 du spectacle, en voltigeur.équi-libriste, porteur, et j\u2019en passe.L e c i r -que offre aux jeunes acrobates des possibi-lités illimitées.pour peu qu de de ce i1 s y mettent la volonté et la persévéran-Tous s\u2019entrai nent une vingtaine d\u2019heures par semaine, au centre Louis-Jolliet, encadrés par des entraîneurs qualifiés (dont trois «ex» du Cirque du Solei 1 ).Se côtoyant depuis plusieurs années, dans certains cas.ils ont développé de forts liens d\u2019amitié et travaillent dans une ambiance familiale.«Tout le monde s\u2019encourage, il n\u2019y a pas trop de rivalité, confirme Janie la «voltigeuse».En gymnastique, c\u2019est très individuel et plus compétitif», ajoute la jeune fille de 15 ans.qui a abandonné cette discipline après un petit accident.« Ici, je n'ai pas eu peur, ce ne sont pas les mêmes ap parei1s.» Janie Crête aime «être dans les airs» et, haut perchée sur son > t r a - à P è - q U P O i dans PIeine 1 ents.participe à 1 nant ze, elle s e m -b 1 e aussi à \u2019aise U \u2019 U n i s s O n 1 \u2019eau.de tael 1 e aussi ' impress!on-numéro des «barres russes» (faites de tiges de saut à la perche et soutenues par deux porteurs) sur lesquelles elle exécute avec brio des sauts périlleux avant et arrière ! «TÊTE BRÛLÉE» Annick Laliberté aime aussi participer à ce numéro (finalement plus stressant pour les spectateurs) et a mis au point, avec une autre élève, une habile chorégra-L phie en «jeu de miroir» qui k s\u2019enchaîne dans un grand cer-m ceau suspendu.Petite, vive et 1^ souple, l\u2019adolescente de 13 ans a derrière elle une ex-¦n périence de six ans en gymnastique et ne craint pas de se balancer dans le vide, la tête en bas.avec son pied comme seul sou- ^ tien et.sans filet.«Au trapèze ou au cerceau, i 1 i n\u2019y a pas de danger.S'il y avait le moindre risque, on prévoirait ça.mais on a entièrement confiance en elles, explique Michel Rousseau, conscient de la lourde responsabilité qu\u2019implique son travail avec les jeunes, dont certains sont un peu «tête brûlée».11 faut l'être, en effet, pour se lancer sans peur dans les airs, pirouetter et voltiger au-dessus des têtes de cinq spectateurs-cobayes, ou jongler avec des flambeaux allumés du haut d\u2019un monocycle de 10 pieds, comme le fait si professionnellement Jean-Philippe Jobin.EN ROUTE POUR LA GLOIRE À 18 ans.cet étudiant en sciences pures est déjà en route pour la gloire.Avec trois autres gars de l'École de cirque, il forme un excellent quatuor de jongleurs, qui a été très en demande cet été.au Festival de jazz de Montréal et au Festival d\u2019été de Québec.«Les p\u2019tits gars ont fait un tabac, confirme le directeur.Ces quatre-lâ sont mordus: ils vont passer à travers parce qu\u2019ils vont tellement travailler.» Benoît Lemay, membre du quatuor, veut d\u2019ailleurs essayer de s\u2019entraîner 24 heures par semaine, en plus de ses études en sciences et musique.Touche-à-tout, il aime également faire le clown, même si cet art est peut-être le plus «casse-gueule» du cirque.«Le plus dur, c\u2019est de faire rire le monde.C\u2019est ce numéro qui me stresse le plus, confie Benoît, ^ qui affronte seul le public pour présenter sa performance de «chef d\u2019orchestre».A N G L.O P H.O N e: CS I so I NS 2 3 1 é 10\t7 9 9 9 (\tVmHden Bette Onn Ezra Irif^Doisy Gin Blossoms\tNot Enough InlheBlood IGolAGirl UntdIHeorItPromYou 5\t11\tvWK\u201d»» 3ÜW Pioriiom\tmUII hnmortwy 7\t6\tGreen Doy\tJA.R.iJQm Andrew lelva) 9\té\tNotbolieMerdMfA\tComml 4\t11\tBrOberOme\tAnFooiShmelhi 13\ti\tEdwynColins\tAy UheYou U\t3\tBonimii\tSomething For lhe Pain 12\t7\tMAmitri\tBoll la Me B\tM\tAlonisMorissette\tYou Oughta Know 11\t15\tHoi^tlheBlowlisb\tOnl|f Wanna Be Wth You 20\t2\tm\tHedAsAtodi 17\t4\tP M Oowi\tDowntown Venus K\t3\tUnnyXravitz\tBock And Bol h Deed .\t1\tGooGwDolk\tNome .\tL\u2019\tAkmisMotissete\tHond In My Pocket\tA \u2022\th\tlofflCochrone\tIfishYouWil\t^ SERVEZ-VOUS DE LA COÎIPILATION ROCK CHOI-Ffi / LE SOLEIL POUR VOTER AU L À Un EN SENAINE.DÈS lôH y 1=^ RAN COR H O N Éï LlGEND! ' CS-.CEÏÏtSfMAISE^ SO.SEMAINE .I OWNIÈRE \u2019 2 NS NOMBRE DE SEMAINES t v \u2018 Ffmdstabril kéi'lm GodonMondevMe InmPiietief IMO floriflt Pggny Possesion Sitnpii XrnnPonm Frondno Peint SylninCKSini l'Ariire n tomber Unevilàvme Enomouravedoi AMeurst'etcommla Bioinie d'une nuit Rêve oussi le jour Prends me intfs Boomerong Avon! tout çe AfOutdemoÜSC) i LE SOLEIL Le vendredi 6 octobre 1995 Artisans du cirque : feu sacré nécessaire AVEC SA NOUVELLE PORTE ¦ ¦ * ^ TEMPO innove pour votre confort! La toute nouvelle porte électrique *TEMPO' séduira tous ceux qui n'aiment pas descendre de voiture chaque fois qu'ils ont à entrer ou sortir de leur abri TEMPO.Activez simplement la télécommande de l'intérieur de votre véhicule et la porte de votre abri TEMPO s'enroulera d'elle-mème afin de vous libérer l'entrée Simple à installer et pratique, la porte électrique s'adapte à tous les abris TEMPO AMCREZ-VOUSl Innovateur, le nouveau concept TEMPO-LO s'adapte, sans ancrage, aux revêtements les plus divers: ciment, asphalte ou pavé uni.Flexible, il s'installe également sur des surfaces irrrégulières tels le gravier ou la pelouse.TEMPO-LO est muni d'un système de bourses latérales qui, une fois remplies d'eau, forment des contrepoids qui s'adaptent parfaitement aux Inégalités du terrain et qui empêchent tout mouvement ou toute infiltration de neige.VENTE LOCATION .INSTALLATION ENTRETIEN RÉPARATION RÉSIDENTIEL, COMMERCIAL, INDUSTRIEL .l'abri «Éconergique»\tdemandez 621-0777\tDE CRÉDIT Carrefour de la Capitale, 710, Bouvier, Québec\t| LE SOLEIL.JACQUES DESChENES Janie Crête, Jean-Philippe Jobin et Annick Laliberté.SOI'HIK ÉMOND Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014Le monde du cirque est coloré, merveilleux, attirant.La vie des artisans qui y œuvrent, même débutants, est toutefois régie par la discipline et l\u2019entraînement répétitif, qui malmène souvent le corps.Seuls les vrais passionnés du métier, animé du feu sacré, peuvent persévérer et percer.Nouveau HMV Un \u201cclassique\u201d à Place Laurier Grande vente d\u2019ouverturép Samedi 7 edl»bre\"1995\t[ ^ ¦Sv /K ROBBEN FORD AND THE BLUE UNE Handful of Blues TARO I h 4 KITARO An enchanted evening Rencontrez Natalie Choquette samedi le 7 octobre 15h00 13 ch DC JOSE VAN DAM Le chant d'un maître I NATALIE CHOQUETTE I La Diva\ti Les coffrets THE ART OF THE .\u2022 .CONCERTO\t» J\" PIANOMANIA ensemble de 5 DC a night at the .\t.\t*\t.\t.\tOPERA A e A.A ?\tA\tA\t« A\tA\tA éi' aX.\t\u2018\t- \u2022\u2022 i Place Laurier K \\>x\t^ I v-;* V »\t___ X\t\u2022\t?A\tA.\tW HMV Place Fleur de Lys - Galeries Chaf^^on - Galeries de la Capitale Annick Laliberté et Janie Crête , élèves en perfectionnement à l\u2019École de cirque de Québec, sont déjà bien au fait des affres du métier d\u2019acrobate et savent que pour faire du spectacle, il faut exceller et mettre de côté la fatigue, la peur et la douleur.Annick s\u2019est foulé un pouce en pratiquant son «saut de l\u2019ange» et a déjà donné un spectacle avec une cheville blessée, comme si de rien n\u2019était.Quant à Janie, elle termine toujours son numéro de trapèze avec une longue égratigure ensanglantée sur la jambe.Heureusement, rien de bien gi-ave et le directeur de l\u2019Ecole, Michel Rousseau, s\u2019estime chanceux.« En huit ans, il n\u2019y a eu que quatre petites commotions et un bras cassé », relate-t-il.FINI LES SORTIES Autre défi pour les jeunes « accros » du cirque: maintenir leurs résultats scolaires à un niveau acceptable, malgré les longues heures d\u2019entrainement nécessaires.l\u2019as de problème pour Jean-Philippe Jobin, dont les notes « se maintiennent », et qui estime que sports et études se complètent.Heureusement pour lui.car il ne fait que ça, n\u2019ayant pas de temps pour les sorties de fin de semaine.« Ça ne peut pas me manquer, je ne l\u2019ai jamais fait », dit-il sérieusement.Janie avoue de son côté que ses résultats scolaires souffrent un peu de son rythme de vie plutôt occupé, alors que Benoit Lemay semble hésiter devant les alternatives qui s\u2019offrent à lui.« Là.je suis en sciences pures, musique, cirque.J\u2019ai plein de choix, mais tu ne peux pas te concentrer sur tout non plus », eonfie-t-il.F\u2019our leur faciliter la vie, le directeur fait des démarches pour intégrer son école dans un programme scolaire sport-étude.C\u2019est que l\u2019intérêt pour le cirque est réel et environ 1,30 petits acrobates en puissance (de quatre ans et plus) se sont inscrits à l\u2019École de cirque, lors des récentes journées portes ouvertes.MANQUE DE GARS Plusieurs d\u2019entre eux ont une base en gymnastique, ce qui n\u2019est pas un prérequis, selon l\u2019entraîneur Jean-P\u2019rangois Martel, qui estime que la principale qualité est « d\u2019aimer ça».« On donne la chance à tout le monde et côté condition physique, on s\u2019adapte à chacun.On veut qu\u2019ils s\u2019amusent le plus possible.» «Les jeunes ont du talent, ça m\u2019impressionne.Mais la compétition est tellement forte.il faut commencer à 8 ou 12 ans, et même à 4 ans, pour avoir une formation sécurj-taire», estime le directeur de l\u2019École de cirque, un organisme sans but lucratif dont le c.a.est formé en majorité de parents d\u2019élèves.\t\u2022.Malheureu.sement les garçons, indispensables comme «porteurs» pour plusieurs numéros, sont peu nombreux.«C\u2019est 1/4 de gars, 3/4 de filles», déplore .Michel Rousseaii, qui aimerait bien, un jour, pouvoir monter un cirque «en bonne et due forme ».ACCROS\ti Un gars tellement timide.Suite de la B 1 Je suis un gars tellement timide.Les numéros de clow'n, ça a été très dur au début, mais avec le temps, je me suis habitué.» « Une fois qu\u2019on a fait ça, on n\u2019a plus peur de foncer », estime .lean-l\u2019hilippe, qui fait des démarches pour participer à un eoncE*urs de cirque, à Monaco ou à l\u2019aris, avec ses amis jongleurs.En attendant, les finissants de l\u2019École do cirque sont souvent sollicités pour animer différents événements et n\u2019ont pas chômé, ces derniers mois, donnant des spectacles à I/*-vis, Beauport, Saint-Agapit, etc, des « virées » en groupe qu\u2019ils adorent.« C\u2019est un bon débouché et ça nous permet de donner un peu d\u2019argent à nos Jeunes, qui peuvent gagner de 30 $ à 100 $ », confie le directeur.(!elui-ei craint toutefois que ces récompenses deviE'nnent une fin en sol pour les élèves, qui sont par-R>is plus enthousiastes lorsqu\u2019ils savent qu\u2019ils seront payés.En vrai amoureux du métier, Mieh«\u2018l Rous-s(>au veut plus que tout inculquer aux j(\u2018unes le f('u sacré, la pasÂon du « jeu » pour le simple plaisir.LE tOLIIl^ Michel Rounneau LK VKNDRKDI 6 OCTOHRK 1995 LE SOLEIL \tSj s\tT\t\tP\t \tL\tli\tfi\tb\t PIGNON SUR RUE Une tout autre réalité que celle des téléromans C011AB0R«TI0N SPÉCIALE ANDRÉ PICMETIE Sandra, Mélanie-Audrey, Julie, Françoin-Nicoku, Patrick, Patrice et Chrystian ont été choisi» parmi 150 candidats pour particier à «Pignon sur rue».JosHK Lapointe Co 11 fl bar at i o u .s péri a le ¦ MONTRÉAIa\u2014Vous pensiez tout savoir sur les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui en regardant Chambres en ville ?Détrompez-vous et jetez un coup d\u2019oeil kPignon sur rue, à Radio-Québec.Les sept jeunes adultes qui partagent un logement de Montréal, et dont la vie de tous les jours est scrutée par une caméra, en disent beaucoup plus sur la réalité que tous les Pete et Lola de nos téléromans.Agés entre 18 et 23 ans, les quatre garçons et trois filles de Pignon sur rue faisaient cette semaine leur première et seule sortie publique depuis qu\u2019ils se sont installés en ville, il y a presque trois mois.Pour la plupart, la période d\u2019apprivoisement de la caméra est terminée.Montréal leur a aussi livré quelques- uns de ses secrets: ils ont déjà adopté certains endroits, comme le bar Noir est bleu, sur la rue Rachel, où se déroulait la rencontre.L\u2019expérience qu\u2019ils vivent est fascinante ; 37 semaines de cohabitation, dont on tirera autant de demi-heures La vie de sept jeunes fraîchement installés en ville devenue du domaine public de télévision.La série sera d\u2019ailleurs rendue demain soir à son quatrième épisode.Leurs émotions, leur vie, leurs relations interpersonnelles deviennent du domaine public, et servent de miroir aux autres jeunes de leur âge.« La seule scénariste, c\u2019est la vie», dit Carmen Bourassa, productrice à Radio-Québec.Se sentent-ils représentatifs de leur génération ?«Je pense que c\u2019est cliché de parler de la génération X, mais nous avons tous en nous un peu de ces clichés-là», estime Julie, 18 ans, la plus discrète du groupe.«Moi.je ne me sens pas re- présentatif, je ne fais rien », dit F\u2019atri-ce, 19 ans, qui arrive directement de Dolbeau.«Justement, tu es loin d\u2019être le seul ! », s\u2019exclame François-Nicolas, 19 ans, originaire de Pointeau-Père, près de Rimouski.À une autre table.Chrv'stian.22 ans.d\u2019Ottawa, et Patrick.20 ans, de Métabetchouan, ont le même débat.« Regarde juste depuis le début de l\u2019émission, il y en a deux qui ont abandonné leurs études, argumente Chrystian.Notre génération ne sait pas où elle s\u2019en va.C\u2019est le cas de plusieurs d\u2019entre Peu d'autocensure malgré la présence de la caméra nous.» Patrick trouve d\u2019ailleurs difficile d\u2019être entouré de gens qui se cherchent.« Moi, ça a été long, mais maintenant je sais où je vais.» Inscrit aux HEC, il dit être venu à Montréal d\u2019abord pour terminer ses études.Se regardent-ils à la télévision ?« Au début, je ne voulais pas, dit Mélanie-Audrey, 19 ans, d\u2019Alma.Mais je l\u2019ai fait, et j\u2019apprends à me connaître.Je me dis : \u201cc\u2019est ça que je dégage ?\u201d J\u2019apprends à voir comment les autres me perçoivent.» LA VIE À SEPT L\u2019immense appartement est payé par les producteurs de la série, mais pour le reste, les jeunes doivent se débrouiller.Certains ont plus de difficulté que d\u2019autres.« Moi, je suis sur le B.S.en ce moment », avoue Sandra, 23 ans, qui dit avoir vécu difficilement l\u2019obligation d\u2019emprunter de l\u2019argent à ses colocs.La scène où elle reçoit son premier chèque, après des semaines d\u2019attente, sera d\u2019une intensité troublante.« Et il n\u2019y a rien de \u201cfake\u201d dans mes larmes, je peux vous le garantir », dit Sandra.Peu d\u2019autocensure, donc, malgré la présence de la caméra.« Si on garde tout en-dedans, on va exploser à la fin de l\u2019année», estime-t-elle.S\u2019ils se sont habitués à agir sous observation, la vie à sept demande de constants ajustements.Manque d\u2019intimité, petites chicanes, caractères forts qui s\u2019entrechoquent, les concessions sont nombreuses pour ces jeunes qui n\u2019ont pas nécessairement d\u2019affinités avec tout le monde.Chrystian, par exemple, qui voulait trop jouer au leader, s\u2019est fait remettre à sa place É't est conscient de ses torts.«C\u2019est dangereux ce que j\u2019ai fait.Je vais devoir changer de comporti»-ment», dit-il.Le ménage semble ceperndant être le point le plus litigieux et le plus sensible en ce moment.De « tout le monde a juste à ramasser sa \u201cmarde\u201d» à « avant, je ne faisais rien dans la maison.c\u2019est dur de s\u2019habituer», les commentaires sur le sujet sont nombreux et le problème semble loin d\u2019être ré-0é.Maintenant qu\u2019ils sont dans cette galère par-dessus la tête, regi\u2019ettent-ils de s\u2019y être embarqués ?« Moi, je sais déjà que c\u2019est la plus belle expe*-rience de toute ma vie », dit Mélanie-Audrey.Patrick, lui, aime mieux attendre que « tout soit fini avant déjuger.Les vraies répercussions viendront plus tard.» Chrystian croit que les jeunes s\u2019identifient sûrement un peu à eux.« Pour une fois, notre génération n\u2019est pas jugée par des personnes plus vieilles.C\u2019est ça la beauté de ce projet.C\u2019est notre image qui est projetée.» Ces bouts de vie sont à suivre le dimanche à 18 h 30, et le samedi en reprise.La « protégée » de Midroney remporte un concours à Saint-Malo Caroline Desbiens a vécu un moment magique en France Michèle LaFeurière Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014Caroline Desbiens, cette chanteuse de l\u2019île-aux-Cou-dres remarquée par Brian Mulroney en 1989, a remporté le trophée de l\u2019Écluse d\u2019Or, en août, lors du concours de chansons francophones sur la mer, qui se déroulait à Saint-Malo, en France.Caroline Desbiens lors de sa cictoire au festii'al de l\u2019Écluse d\u2019Or, cet été, à Saint-Malo, en France En 1989, Caroline Desbiens avait fait parler d\u2019elle lorsqu\u2019elle avait chanté quelques-unes de ses compositions à l\u2019occasion du passage à rile-aux-t\\)u-dres du premier ministre de l\u2019époque.Brian Mulroni'y, et de sa famille.M.Mulroney s\u2019était par la suite engagé à lui donner un coup de pouce dans sa carrière.11 avait tenu parole car au début de l\u2019année suivante, il lui téléphonait pour lui demander de chanter lors du .spectacle donné en l\u2019honneur du gouverneur général Ray Hnatsyshyn, au Musée des Civilisations, à Hull.Cette année, la jeune femme de 32 ans a soumis sa candidature pour participer à la troisième édition du concours de l\u2019Écluse d\u2019Or, à Saint-Malo.Bien lui en prit ! Elle remporta les honneurs, devenant ainsi la première artiste du Québec à recTvoir le trophée de l\u2019Écluse d\u2019Or.Un autre Québécois, Yvan Blouin, a traversé l\u2019Atlantique pour chanter lors de ce concours, auquel étaient également inscrits deux Belges et quatre Français.«J\u2019ai souvent des images de la mer dans mes chansons puisque je suis née et vit toujours dans une île», a souligné Caroline Desbiens, lundi matin, depuis l\u2019auberge paternelle où elle travaille.En 1985, elle a participé au F\u2019estival de (îranby à titre d\u2019interprète.« C\u2019est à ce moment que j\u2019ai pris conscience que j\u2019avais le goût de chanter mes propres mots », poursuit-elle.Caroline Desbiens a remporté l\u2019Écluse d\u2019Or en chantant une de ses compositions, deseenrtant le Saint-Lau- rent.« A la ck'iture du festival, il y a eu un moment magique lorsque j\u2019ai interprété Quand les hommes vivront d'amour», se souvient-elle.Cette chanson, elle l\u2019a reprise le 30 septembre, devant Raymond Lévesque lui-même, qui présentait un spectacle à Baie-Saint-I\u2019aul, à l\u2019occasion du festival Rêves d\u2019automne.Caroline Desbiens chante Charlevoix à travers ses propres compositions.«J\u2019ai assez (ie chansons pour faire une couple d\u2019albums », lance-t-elle.D\u2019ici à ce que ses rêves se réalisent, elle peut tout de même se vanter d\u2019avoir signé une chanson.D\u2019une autre couleur, sur le dernier disque de Breen Leboeuf, et d\u2019avoir donné deux spectacles aux F\u2019rancoFblies de Montréal cet été.GALERIES capitale «3i'eu.s«>s \u201d - Rieiirinn Kelly.Vartety Hollywood USA wf'uatlit i>st\tet hicn i-onstniit Un l'iliii Toit «\u2022( MniNissMiit -\t.fiidv (àeistri.The Toiniito Stai- Un MnNpni- ¦'.ij \"«¦'mtt» luinli It «\u2022j'a\" LES Ctf»4feMA S FAMOUS PLAYERS \"DRÔLE ET SENSUELLE, NICOLE KIDMAN DONNE, DANS \"TO DIE FOR\u201d, UNE BRILLANTE PERFORMANCE QUI EN FERA UNE CANDIDATE À UN OSCAR.\u201d - Peler l^arers, ROLLlSd STONE \"L\u2019ATTAQUE LA PLUS DIRECTE CONTRE L'ÈRE MÉDIATIQUE DEPUIS \"NETWORK\".\u201d ¦ Kenneth TUran, LOS ANGELES TIMES NICOLE KIDMAN TO DIE FOR Ioufce(^\u20199^ dmarxjcÈ, c'ékÉwpeu d\u2019altenlion.\u2022oirv Ncrufifs imiueasoug COLUMBIA.V.\u201c¦\u201c\u2018yusA bliliiilüiiÉ Consultez le Ouide Horaire CINÉMAS CINÉPLEX ODÉON PIACECHAREST ¦ mg iw ^1 Iff W9%mw t \u2022(Toutes les représentotions avant î 8h00; Du Ponf et Boulevord Chores! - 529-9745 - coNiuinz lA CHUONioue cinima du journai ¦ \"Sisptets le eetntuuk\\i§K lie Distriiiitioi i¦pressigllalte R iffre II tispeise laletnt Jimi'l la Benière Seceiie.EKeelleit!\u201d Intil HrM.Miau HIMHC THE USUAL SUSPECTS (SUSPECTS DE CONVENANCE) * mwnv inn»i UN FILM Oe BRYAN SINGER EN VERSION FRANÇAISE PolyGram UNI est Keyser Sore?Oteeevrez le * kite//«new eoiygrem com/eelytrim/flln blml \u201cUN SUPERBE THRILLER.Stallone est à son meilleur, Banderas est sensationnel.Ce film mérite au moins 6 étoiles, non S.\u201d Urry Kiiq{.CNN ~ % .aC 3k ^ Biiii riilff il la lit, HRf le eieitrei it la eirt.,1li liaie tnifi ta ralsii ii flirt ASSASSINS EN VEHaiON FIIANCAiaE JULIANNE MOORE A M Mm itIlCIlUO BONNER 'iiNixitiiRÉiiiiiRiii '.wwaHSiywn '(I'twiMifffiisiiMiiMiitiiMi TuaRHiitKiwiiwiSMffïMr;! mm^ m œ H ooief tnitfo A .a .GALERIES D£ U CAmAlE mm * nent dans le désordre le plus complet.Ça ressemble à ce genre de soirée où les convives sont ptu -tifulièrement en forme et le, increvable et inerovable, se faisant £ SOLEIL JEAU MARIt VIllfUEUVE .Anthony Kavanagh donnait hier soir le deuxième de ses trois spectacles au Palais Montcalm.chanteur et instruments de musique tout à la fois.Bien sûr, il n'est pas raffiné et il bafouille parfois, mais on lui pardonne car il s'figit de son premier one-man-show, Si son spectacle n\u2019e.st pas parfait.il nE)Us fait découvrir un humoriste extrêmement tiilentueux et original.Denis 15*iir4
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