Le soleil, 8 août 1977, Éditions Québec régional et Est du Québec
[" B 2 Ouib«c, L« Solail, lundi 8 août 1977 lest du québec le québec régional le québec métropolitain ^dons nos fêlions Marcel-Charles Roy a vu mourir l'Indochine par Réal LABERGE du bureau du SoJeil LA POCATIERE \u2014 Il a vécu les dernières affres de la guerre du Vietnam; il s'est porté au secours des milliers de réfugiés fuyant le génocide communiste du Cambodge; il a vu tourturer des centaines d'humains; des orphelins qu'il a adoptés et a soustraits à la misère ont péri quand même; il a connu des moments de solitude effarante; il a souffert de la faim et contracté les maladies tropicales les plus graves; il a rencontré l'amour, mais y a renoncé pour rester libre et fidèle à sa mission.De tout cela, il est ressorti plus fort et avec un désir encore plus intense de tout recommencer au plus tôt C'est la relation que livre Marcel-Charles Roy, médecin missionnaire laïc, dans un livre qu'il vient de publier aux Editions Léméac Inc., sous le médecin missionnaire Morcel Roy, originaire de to Pocofière, à l\u2019oeuvre dans un camp de réfugiés de Kompong Som, ou Cambodge, en 1974.le titre de \"Au-delà des massacres: la vie\", et sous-titré \"J'ai vu mourir l'Indochine\".Marcel Roy est né à La Pocatière, le 24 avril 1947, fils d'un agriculteur du \"haut de la paroisse\", M.Benoit Roy, et l'ainé d'une famille de dix enfants.\"Il a reçu pour héritage de grandes leçons d'optimisme, de bonté et d'esprit de sacrifice, un tout fécondé par beaucoup d'amour\", a souligné au SOLEIL l'abbé Jean-Paul Lévesque, curé de la petite paroisse de Sainte-Louise de rislet, où l'auteur récupère dans une modeste maison de campagne, entre deux séjours au Sud-est asiatique.Ces temps de repos, l'auteur les consacre à renouer les liens de vie familiale avec quatre fils adoptifs récupérés de cas particulièrement pathétiques résultant d'un quart de siècle de guerres, et qu'il a réussi à faire entrer au Canada après des mois d'âpre lutte contre l'incompréhension et les tracasseries de l'Immigration canadienne.C'est aussi la corvée périodique où il lui faut parcourir le Québec, l'Ontario et le Nouveau-Brunswick, multipliant les conférences et les homélies dans les églises, pour renflouer les fonds d'une oeuvre qu'il a fondée dès sa prime jeunesse, l'Aide médicale à l'enfance Inc.(l'AMIE) et qui pourvoit au financement d'un nouveau départ, des achats de médicaments et de la survie de ses protégés.A .30 ans, Marcel Roy a trouvé le tour d'assurer la continuité de l'AMIE.dont le siège social est situé à La Pocatière (C.P.282), de poursuivre ses études médicales à Ottawa tout en travaillant pour les défrayer, de les parfaire par la suite d un cours de médecine tropicale aux Philippines en se dévouant dans ses temps libres aux soins des milieux les plus défavorisés, d'accourir ensuite au secours des sinistrés des dernières années de la guerre du Vietnam, puis d'exercer le même apostolat de missionnaire médical au milieu de l'avance communiste au Cambodge et finalement dans les camps des milliers de réfugiés de la Thaïlande.recueillis au cours des événements et les réflexions qu'il retient des dix dernières années de cette vie mouvementée que Marcel Roy revit en 220 pages.Emule des Schweitzer, Bethune et Torn Dooley, l'auteur de \"Au-delà des massacres: la vie\" procédera au lancement de son volume à Sainte-Louise, le 4 septembre prochain, puis successivement à Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montréal et Paris, avant de retourner en Thaïlande, en octobre, pour une nouvelle étape de 18 mois d'une vocation qu'il résume en cette phrase: \"Je crois sincèrement que c'est'paf la grâce de Dieu que je siiis médecin et missionnaire de Jésus-Christ et que l'AMIE a tenu le coup jusqu'ici.\" b .-yiÿ: Ce sont les témoignages poignants Sur les troces de Schweitzer, Bethune et Tom Dooley.Tableaux restaurés à même la voûte d^une église par J.Thérèse LEGENDRE ILE AUX-COUDRES \u2014 Un des très rares restaurateurs de tableaux au Québec met actuellement son talent et son énergie au service de la paroisse de Saint-Louis, à l'ile aux Coudres, en effectuant la restauration d'une quinzaine de tableaux exécutes directement sur les murs de l'église, il y a 90 ans par le peintre Gaston Masselotte.Associé à la galerie Charles-Huot de Québec, l'abbé Henri Gilbert, artiste peintre, a hésité à effectuer cette re.stauration devant se faire à même les voûtes de ciment de l'église, à quelques dix mètres du sol.Le travail présente de grands problèmes techniques, et demande beaucoup de concentration.L'artiste Jean-Paul Lemieux, qui demeure à l'ile aux Coudres l'été, aurait fait de nombreuses démarches auprès du pasteur de Saint-Louis.M.l'abbé Jean Barry et de l'abbé Gilbert pour que cette restauration soit effectuée sans retard devant l'état de détérioration très avancée dans lequel se trouvaient ces tableaux.M Gilbert a déjà restauré un grand tableau de Jean-Paul Lemieux et de très belles et vieilles esquisses originales de Charles-Huot.Son procédé de restauration des tableaux fait à même la voûte de l'église de Saint-Louis, à l'ile aux Coudres, comprend le nettoyage et la pose d'un vernis de composition spéciale qui laisse transparaître l'oeuvre ainsi fixée.L'artiste ne retouche ensuite que les craquelures ou parties brisées.Travaillant sur un échafaudage de bois que l'on déplace à mesure que la restauration progresse, l'abbé Henri Gilbert a déjà consacré plu- M .¦.WA-AV>W.W«CC.>.Jp}^,.TAPIS - PRELART VRAIES AUBAINES ATTENTION: Tous ces recouvrements sont de première qualité.h mm\t$185 Economique.Choix de couleurs.Ivx.\t\tlis CW CATALOGNE\t$095 WV.O.îimsozii! Endos cooufehouté.\t$070 ¦ vx*\tTAPlSPOÜIIEIIÎERIEi \"imitation de gazon\u201d\t'K PU SANS CIRAGE\t$049 BV.Ce\tCEUiiilE 6\u2019 X 6\u2019\t.49,.PRllMT KARAMIK 0 035 d'usure Réc.16.95\t\u2018K\tCEMMIilPUKCHEII I* X 1\u2019\t.65»^ mEIPLKil PRECOLLEE 13\u201d x 12\u201d\t.25.x\tsPECuiPWEnmE MERISIER\t40,.im .mmmi $995 1.Wx mCECUISIIE 100% nylon choix d« couleurs.^*x.Commercial.Choix de couleurs.Wvx.TUILE A PLANCHER .mmmm 12\" x 12\" SANS CIRAQE jl.\t.45 » Spécial Beaucoup d\u2019autres spéciaux en magasin.MODERN PLYWOOD LTD, 1253, ovainua Courcalatta, Val-Béidr* .A/vari jeudi, vancéradi soir at lomadi.- 842-t9i I 1 P' If».m 1, vr\t- ^ m «iPi 4.r.//-''\tt .f \u20ac¦ \t Pour restourer les fobleoux presque cenfenoires de l'église Soint-louis, à l\u2019ile oox Coudres, l\u2019abbé Henri Gilbert, artiste-peintre, doit travailler sur un échafaudage de bois à quelque 10 mètres du sol.683 A comptêr du 9 juilM SALON FERME ^ SAMEDI DURANT JUILLET ET AOUT HIURIS D'AFFAIRISi Lundi, nrardl, marcradi da 9h.è ITti.; la* faidla at vaiidradia du tli.é aih.\t* 287 «St, rue St-Joa«ph\t522*I504 Pourquoi Robert Laforee estait le lunetier numéro un ?SERVKf \u2014 QUALin SATISFACTION André Dorion, o.d, .OPTOMETRISTE a EXAMEN DE LA VUE a lUNEnES a VERRES 870 EST, RUE ST-JOSEPH - TEL.529-9642 En dehors du Mail ù 75 pieds de l'extrémité est du Mail sieurs mois à une oeuvre qui pourrait ajouter un autre siècle à ces.oeuvres.du peintre Masselotte.M.Félix Vallée, qui dirige la galerie Charles-Huot à Québec, a'ssu-re le support technique à cette.oeuvre de restauration.H affirme qu'il ne s'est pas effectué de travail du genre et de cette importance depuis la restauration de la cathédrale de Saint-Jacques à Montréal.Le curé de la paroisse Saint-Ix)uis, M Jean Barry, a renoué une vieille amitié avec l'abbé Gilbert qui fut un confrère de classe.Il se montre très heureux de cette restauration et fier de l'attitude de ses paroissiens qui ont généreusement accepté de puiser à même les actifs de la fabrique pour assurer .sans aucune aide extérieure, la survie de ces merveilleuses richesses du patrimoine québécois.L'église de Saint-Loui.s compte aussi d'autres trésors artistiques dont 2 statues du sculpteur François Baillargé datant de 1805.Elles représentent (en grandeur nature) saint Louis et saint Flavien.Le maitre-autel est une oeuvre de Louis Solin.Le camp des Cadets de Saint-Octave est reconnu RIMOUSKI \u2014 Le camp des Cadets de Saint-Octave-dcL'Avenir annonçait récemment que pour la première fois, ce camp avait ta recon-nais.sance officielle du Bureau des Cadets, à MontréaL Le camp tient depuis le 4 juillet jusqu'au 19 août, trois camps de 15 jours, au cours desquels les cadets de l'armée, de la marine et de l'aviation reçoivent un entrainement général, comprenant notamment une initiation à la surviaie en foret, à topographie, à la voile et au canot.ige ainsi qu'à la sécurité à bord des avions.Selon le major Filion, ce c.imp de base vise à préparer les c.idet.x pour un camp de six semaines qui aura lieu I an prochain, cl qui est reconnu au meme litre que les c.amps do Bagotville, Vâl-carticr et Farnham."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.