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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Éditions Québec régional et Est du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1977-08-09, Collections de BAnQ.

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[" Ÿ:- ¦ \u2018I, Le Soleil, Reynold Levole Près d« 60% des enfants de moins de 12 ons actuellement en centre d'occueil se retrouveront, plus tard, dans des institutions pour adolescents de 13 à 18 ans.Qui sont ces enfants en centres d'accueil?Une question gênante.aux Affaires sociales par Pierre BOLXET Lorsque, en 1975, les membres du comité d'étude Batshaw ont amorcé la cueillette des données sur la situation des enfants placés en centres d\u2019accueil, ils ont dû faire une première constatation époustouflante: il n\u2019existait même pas, au ministère des Affaires sociales, une liste complète des centres d'accueil.C'est un des analystes du comité qui l\u2019affirme.Un an et demi plus tard, cette lacune est corrigée, mais la situation générale n'est guère plus reluisante.Bien qu'il investisse, en 1977-78, $121,554,200 dans les centres d\u2019accueil pour les jeunes mésadaptés socio-affectifs, le ministère des Affaires sociales ne possède pas de données valables sur la clientèle de ces établissements (clientèle actuelle, clientèle potentielle, hébergements injustifiés, besoins de ressources complémentaires ou alternatives pour la clientèle actuelle, etc.).A l\u2019échelle régionale, une première étude de la clientèle des dix centres d'accueil vient d'être complétée, après dix longs mois de laborieuse compilation.Avant mai 1976, il n\u2019existait aucune donnée sur la clientèle des centres d'accueil de la région de Québec.Si.au ministère, on ignore tout des besoins de la clientèle, on sait toutefois combien elle coûte: en $20,0(X> par année par fdans la région de par jour par enfant à $64.26 selon l'éta- moyenne enfant Québec, varie d( blissemei.Bref, on connaît mieux le portrait administratif des centres d'accueil que les besoins de ceux qu 'ils desservent.Selon M.Robert Leclerc, chef du service de réadaptation au MAS, le projet \"Gamma\" amorcé en 1973 devait donner une liste complète des besoins de la clientèle des centres d'accueil, à partir d\u2019une programmation par ordinateur.En 1974, le projet était encore en marche.Peu après, on l'abandonnait à cause de son coût élevé.Un an d'efforts et d'argent dépensés inutilement.Actuellement, toutes les données du ministère sur la clientèle mésadaptée reposent sur des \"ratios généraux\" (proportion de délinquance dans une population type, par exemple).Les professionnels du M.4S sont les premiers à convenir de l'échec d'une telle approche, les écarts entre la théorie et la pratique étant considérables.Présentement, le service de réadaptation du ministère essaie au moins de boucher les gros trous.Ainsi, on compile les données de certains dossiers spéciaux (roulement des jeunes dans les centres sécuritaires, par exemple).Tout récemment, le même service a demandé aux directeurs généraux des centres de fournir la liste des jeunes qui devraient sortir de ces établissements et qui ne le (Suite à la page A2, Ire col.) Mtitres d\u2019accueil: une jeunesse échouée D'un centra d\u2019iccuail i l'eutre, un monde de différences.Cette disparité qui saute aux yeux vaut aussi bien pour ies ressources physiques que pour ies ressources humaines.Voir notre dossier i la page A-5.f'- 'S ït Le Soleil, André Boochee Bien qu'il y consocre onnuellement près de $125 millions, le ministère des Affaires sociales ne possède pas de données valables sur la clientèle des centres d\u2019occueil et sur les besoins de cette dernière.58 PAGES 4 CAHIERS SOLEIL QUEBEC, MARDI 9 AOUT 1977 81e ANNEE, No 188 PRIX 25d Le Québec vient en tête pour les vois d'autos par Jacques D.XLL.XIRE envoyé spécial du Soleil MONTREAL \u2014 Un voleur qui décide de s'approprier un véhicule automobile dispose de trois minutes, au maximum, pour agir Passé ce délai, il a de fortes chances d\u2019être pris ou tout au moins d'être remarqué.Il n'en reste pas moins que les vols de voitures constituent toujours une plaie, totalisant 7» de tous les crimes commis en Amérique du Nord, bien que l\u2019on ait constaté une diminution d environ 15 pour 100 l\u2019an dernier, comparativement au sommet atteint en 1975.En 1976.en effet, quelque 950,000 véhicules avaient été dérobés aux ï;tats-Unis, la plupart du temps la nuit dans des secteurs résidentiels et par des jeunes gens de moins de 21 ans.En gros, une voiture fut volée à toutes les 32 secondes aux Etats-Unis en 1976, provoquant des pertes économiques annuelles de plus de $1 6 milliard.Au Canada, les \u2019\u2019conditions\u201d de vol (Suite à la page A2, Ire col.) - , i ' f \" ^1- » \u2022¦\u2022y.\u2022 » \u2022.^ .W.W fhvi.«\u2022Jvv&wv\t.\u2022êï Le Soleil.J.-M.Villeneuve Un voleur d'automobile dispose de trois minutes, au maximum, pour agir.Passé ce délai, il risque fort d\u2019être pris ou tout ou moins d\u2019être remarqué.Contrôleurs La grève isole davantage le Nouveau-Québec par Gilles OITLLET du bureau du Soleil SEPT-ILES \u2014 La grève des contrôleurs aériens e.st plus durement sentie chez les quelque 30,000 résidents des villes isolées du Nouveau-Québec et du Labrador terreneuvien où l'avion constitue le principal lien avec le reste du monde.Quelques mesures furent prises, hier, pour dépanner des voyageurs, dont un certain nombre qui devait reprendre le travail.Ainsi, un avion de 19 places de la compagnie Air-Gava a assuré la liaison Sept-lles\u2014Schefferville.Les DC-3 des Ailes du Nord (Qué-becair) ont continué à desservir les villages isolés de la Moyenne et Basse Côte-Nord, pendant que les nombreux appareils prives du territoire étaient rapidement nolisés par des groupes de voyageurs.La compagnie minière Iron Ore du Canada, qui a maintenu son avion au sol, a permis au train de sa filiale Quebec North Shore and Labrador Railway d'ajouter des wagons pour les passagers et de prendre des voyageurs pour son long périple de 12 heures entre Schefferville et Sept-Iles, en passant par Labrador City et Wabush.Les compagnies Air Canada et Québccair ont annulé leurs départs entre la Côte-Nord et Québec et Montréal, puis n\u2019ont pris aucune mesure spéciale en attendant la fin du conflit.(Suite à la page A2.Ire col.) Autre nouvelle, page B-l lire Robert Boyd dirigera une Hydro-Québec restructurée page B-4 Changements à Télé-Capitale et à CKCV louis longlois, ex-directeuf des nouvelles de Télè-Copifale, vient d'être nommé directeur des programmes à Télé 4 et Téle-3 et CKCV est sur le point de perdre le deuxième de tes gros piliers, Christion Lavoie, qui s\u2019oppréte à aller exercer ses talents dont lo métropole.pagè A-13 jeon st*hiloire Qux jeux idu conodo Nos informations à la page C-l météo Ensoleillé et possibilité d\u2019overtes en fin de journée à Québec et à l\u2019est avec un maximum de 20 à 24.Demain?beau temps.Les détails à la paga 0-4 -A/ Le 4.h m sommaire Annonces classées A Québec aujourd'hui Arts et lettre» Bondes destinées Bridge Consommotion Dons nos régions Décét Economie-finance feuilleton Horoscope Monsieur québee AAot mystère Mots croisés Patron Sport Télévision A 2 Tout East Angus supplie les travailleurs d'accepter la dernière offre de la Domtar par Fortanat MARCOUX - EAST ANGUS - Un vaste mouvement est en branle à Blast Angus en vue d'inciter les syndiqués de la compagnie Domtar Ltée à reconsidérer leur décision pour empêcher la fermeture de l'usine de papier d'emballage prévue pour le 30 septembre.Rompant un silence qu'il s'était imposé pour ne pas nuire aux négociations en cours et pour respecter l'entité syndicale, le comité ad hoc pour la survie de l'usine supplie les employés d'accueillir les conditions exigées par l'employeur pour poursuivre les activités de l'entreprise, même si elles ne sont pas acceptables, parce qu'il n'y a pas d'autre solution à court terme pour sauver leurs 570 emplois et les 1,500 autres \"Jobs\" créés par les effets d'entrainement.Composé de neuf membres recrutés parmi les groupements socioéconomiques locaux, l'organisme qui fera connaître sa prise de position aujourd'hui, demande à l'exécutif du syndicat de décréter la tenue d'un nouveau scrutin et de recommander ouvertement aux membres d'accepter l'offre patronale.On se souvient que les dirigeants syndicaux, sur division (5 contre 4), avaient fait sans succès une telle recommandation à la réunion du 31 juillet dernier.Le président du comité.Me Claude Turcotte, a déclaré, hier, au SOLEIL, que ce climat de division qui persiste chez les syndiqués ne peut que nuire aux travaux du comité pour assurer une survie il long terme de l'usine.\"Cette absence d'une image d'unité risque de rendre réticents les ache- teurs éventuels de l'usine, et de compromettre l'intervention directe de l'Etat dans le dossier\", a-t-il expliqué.M.'Turcotte a dit qu'il fut très décontenancé lorsqu'il apprit qu'une centaine de travailleurs n'avaient'pas pris leurs responsabilités en négligeant de voter lors du rejet des conditions de l'employeur.\"Pour une décision aussi cruciale, c'est déconcertant\", a-t-il dit On se souvient que le scrutin avait été très serré (51 pour 100).Des épouses s'en mêlent Par ailleurs, un groupe d'épouses identifié par l'appellation \"comité de citoyennes\" a fait parvenir une lettre au syndicat l'invitant à reconsidérer sa décision et à se plier aux exigences du patron \"pour la sécurité des familles et leur épanouissement\".\"Si on placarde toutes les issues, comment pour-ra-t-on sauver l'usine\", se demandent les trois femmes qui ont signé le document Ces dernières invitent les syndiqués à réapprendre à se serrer les coudes.Selon elles, une décision dans l'affirmative est la meilleure solution à court terme et un investissement à long terme Les syndiqués ont pris connaissance de la missive à leur réunion spéciale d'hier soir.Ils ont refusé d'en discuter le contenu pour ne pas envenimer davantage le débat et ils ont même reproché à leur exécutif d'en avoir fait ta lecture.Un nouveau scrutin est possible demain ou jeudi Qui sont ces.peuvent pas, faute de ressources adéquates dans le milieu.Ces données ne sont pas encore disponibles.En septembre, le service de réadaptation du MAS lancera r\"0-pération 25,000 \".Objectif: évaluer sur une période de trois mois toute la clientèle d'enfants placés dans les centres d'accueil et dans les familles d'accueil.On passera aussi au criMe les listes d'attentes.A partir de cette étude, on veut faire sortir des centres d'accueil les jeunes qui ne devraient pas y être et y faire entrer ceux qui en ont besoin.Un portrait général Malgré l'absence de données systématiques, il est encore possible de tracer quelques grandes lignes de la clientèle des centres d'accueil.A ce chapitre, l'inventaire dressé par un groupe de recherche de l'Université de Montréal Contrôleurs: La.(Suite de la première page) Les voyageurs de Sept-lles vers Québec se sont rués sur les autobus de TESI Saguenay qui (ait la navette entre Sept-lles et Bale-Gomeau puis (Québec; au lieu de deux, il est parti quatre autobus de 47 sièges chacun, hier.Les résidents des villes nordiques furent privés de journaux dimanche et hier: k Sept-lles et à Port-Cartier, seuls les quelques journaux qui arrivent par camion étaient disponibles dans les tabagies, dont LE SOLEIL.EAST ANGUS \u2014 Le sort de l'usine de papier d'emballage de Domtar Ltée à E^ast Angus, dans l'Estrie, n'est pas encore définitif en dépit du rejet par les 450 employés à l'heure (CSN) la semaine dernière, de la proposition patronale pour éviter, sinon retarder, la fermeture des installations prévue pour le 30 septembre.Les syndiqués seront invités à reconsidérer leur décision et à prendre un nouveau vote dès demain ou jeudi.Un avis de motion en ce sens a été (Suite de la première page) pour le compte du comité Batshaw, en 1975.révèle des détails intéressants: \u2014\tla majorité des pensionnaires des centres d'accueil sont des adolescents (63.4%) et la minorité des enfants (36.6%); les garçons comptent pour 63% de la clientèle, et les filles pour 37%; \u2014\tà l'admission.74.4% des jeunes fréquentaient l'école, 23.7% étaient oisifs et 1.0% travaillaient; \u2014\t62.2% des pensionnaires de centres sont originaires des régions métropolitaines de Montréal et de Québec; \u2014\tles enfants placés viennent presque tous de foyers brisés (seulement 37.1% des jeunes ont des parents qui vivent ensemble); \u2014\tlors de cette compilation.45.1% des enfants n'avaient jamais été en institution avant le placement actuel, 29.4% avaient fait un ou deux séjours en famille d'accueil et 31% étaient à leur deuxième placement en institution; 11% des jeunes avaient été placés trois fois ou plus en centres d'accueil; \u2014\t45% des cas sont placés en centre d'accueil par la cour du Bien-être social en vertu de la loi de la protection de la jeunesse (article 15) ou de la loi des jeunes délinquants (article 20); 55% des jeunes sont placés par les centres de services sociaux; \u2014\tles motifs invoqués le plus fréquemment pour placer des jeunes en vertu de l'article 20 sont le vol simple et le vol qualifié; les jeunes placés selon l'article 15 le sont pour des troubles de comportement et des problèmes familiaux; Le Québec vient.(Suite de la première page) furent les mêmes, bien qu'à cadence moins accélérée, mais tout de meme les statistiques les plus fraîches révèlent que 82.634 véhicules changèrent de mains, si Ton peut dire.Dans l'ensemble de l Amérique du Vord.environ 75 pour 100 des voitures .-.ont retracées par les corps policiers, ce qui signifie en chiffres 70.883 véhicules récupérés au Canada, l'an dernier.Le Quebec prend la commande de toutes les provinces canadiennes dans le domaine des vols d'autos, suivi de très près par l'Ontario, alors que 24.701 véhicules ont été subtilisés à leurs propriétaires d'origine, l'an dernier 18,887 ont été retracés.Sur le seul territoire de la Communauté urbaine de Montréal, il y eut 12.222 vois de voitures, dont 75 pour 100 furent retrouvées.Dans la région de Québec, le nombre de vols atteignit près de 6.000 unités et le taux de recouvrement fut sensiblement le même ¦'Crime organise\" Il y a à peine une dizaine d'annees.80 pour KX) des voleurs de voitures étaient surtout constitués de jeunes gens en quête d'une balade.D'ordinaire.le véhicule était retracé dès le lendemain ou dans les jours qui .suivaient le délit, si bien que le taux de récupération par les corps policiers était très élevé, soit autour de 95 pour 100 Aujourd hui.il y a encore des baladeurs d'un soir, mais le vol d'autos est un crime qui s'c.st raffiné au fil des années 11 est devenu l'oeuvre de spécialistes oeuvrant à l'intérieur de réseaux structurés.Le crime oresnisé v a évidemment troi^ déposé à une réunion spéciale du syndicat tenue hier soir et il sera débattu à une autre réunion qui aura lieu demain soir à 19 heures.Si le projet de proposition était adopté, le scrutin décisif serait tenu sur-le-champ ou reporté au lendemain.Au moment où les syndiqués étaient en réunion, hier soir, des épouses assistaient à une messe et imploraient l'Esprit-saint de venir en aide k leurs conjoints \u2014 les juges de ta cour du Bien-être auraient tendance à invoquer abusivement la loi sur les délinquants pour s'assurer le placement d'un enfant: 29% des enfants et adolescents sont étiquetés \"délinquants\" (article 20) sans avoir commis de délits reconnus par la justice.Autre statistique troublante: 60% des enfants placés dans les centres d'accueil pour 6-12 ans se retrouveront ultérieurement dans les établissements pour 13-18 ans.La région de Québec Dans la région de Québec, le portrait de la clientèle est assez fidèle au profil provincial que traçait le rapport Batshaw en 1975.Pour Tannée 1976-77, la population des centres d'accueil de la région 03 se répartissait comme suit: 220 enfants de 6 à 12 ans (garçons et filles), 387 garçons de 13 à 18 ans et 209 filles de 13 à 18 ans.Sur les 1,200 demandes de placement effectuées annuellement, dans la région, 400 sont refusées parce qu'elles sont jugées comme n'étant \"définitivement pas\" des cas d'internement Chaque année, dans la région 03, on compte à peu près 200 cas \"spéciaux\" dont personne ne veut parce qu'ils débordent les critères d'admission des centres d'accueil.Le mois dernier, on comptait 23 de ces cas: la Table de concertation en a placé une dizaine dans un seul après midi.Présentement il reste un cas très grave (multi-handicapé) qui s'est vu refuser successivement l'accès à trois centres d'accueil; on l'acheminera vers l'hôpital de Baie-Saint-Paul établissement pour déficients mentaux).une autre pitance, car la revente de véhicules en pièces détachées constitue un commerce des plus lucratifs.C'est précisément pour contrecarrer les plans de ces voleurs organisés que les corps policiers tant d'Amérique du Nord que de certains pays européens, les manufacturiers de voitures.les agences de locaux, les assureurs, bref tous ceux légalement intéressés à la question, ont décidé de mettre la main è la pâte.Regroupés au sein de l'Association internationale des enquêteurs sur les vols de voitures, leurs représentants sont assemblés pour la semaine à Montréal.Il s'agit plus d'un séminaire que d'un congrès comme l'expliquait d'ailleurs au SOLEIL, hier.M.Guy De Larochellière, capitaine-détective res-pon.sable de l'unité de 21 enquêteurs sur les vols de véhicules moteur au sein de la police de la Communauté urbaine de Montréal, hôte.s.se de ce 25e rassemblement annuel de l'association.Un séminaire d'où évidemment la presse est poliment exclue, car on ne veut pas prendre le risque que les dernières techniques de raffinement policières tombent dans quelque oreille intéressée! Prudence d'autant plus justifiée, selon M De Larochellière, car.k son avis, si Ton note une diminution, il semble bien que la concertation des corps policiers pour contrer ce genre de crime commence réellement à porter fruit Ainsi, pendant la semaine des spécialistes de toute provenance se succéderont k la tribune pour entretenir leur auditoire sur des sujets aussi divers que complémentaire comme l'utilisation des ordinateurs, la contrefaçon, les enregistrements des véhicules.les vols à l'échelle internationale, l'apport des manufacturiers, le recyclage des voitures, etc.Bref, les \"chasseurs de crimes\" se raffinent à leur tour, après avoir réussi à sensibiliser les autorités municipales et les gouvernements, afin de combattre efficacement ce genre de crime.Dans la seule province de Québec, c'est au bas chiffre quelque $100 millions encourus en pertes économiques par les vols de véhicules Tan dernier.\"Ce ne fut pas facile d'établir notre structure, telle qu'on la connaît aujourd'hui, confiait d'ailleurs hier le capitaine-détective De Larochellière.Ju.squ'à ce que nous mettions des chiffres sur la table.\" Il en fut d'ailleurs de même aux Etats-Unis, reconnaissait également le président de Tas.sociation, M.(îeorge Hees, au cours d'un entretien avec LE SOLEIL, bien que les corps policiers américains se soient attaqués k ce problème bien avant nous, soit k la fin des années I960 Le lieutenant Hees, jadis rattaché à la police de Los Angeles, d'allure aussi patibulaire que Columbo.est particulièrement fier d'avoir commandé k deux escouades de 24 hommes chacune, connues sous le nom de \"Bad cats\" qui ont fait et font encore la vie dure aux voleurs de voitures sur la Côte ouest M.Hees déplore cependant la \"largesse\" des tribunaux, car 75 pour 100 des voleurs interceptés en sont k leur deuxième (et même plus.) offense.ayant bénéficié de la clémence du juge la première fois, k cau.se de leur, âge ou encore â cause de la réputation de la famille.S (3uéb«c, Le Soleil, mordi 9 août 1977 PASCAL V - Globe lumineux Pour la cuisine Éclairage de style Suédois - Tige de 6\u201d et plaque de plalond chromées.8 pouces\t10 pouces PHIXD£ VEN TE PRIXDEVEN TE '88 >88 tb i Lustres Abat-jour satin opale evec garniture en noyer.MODELE A471\tMODÈLE A473 1 lumière \u2022 diNualon S\" 3 lumiéree - diffusion 16 \" PRIX DE VENTE\tPRIX DE VENTE 88 A .i t JS*' \u2022 r.I '/;C -i i \u2018 \u2018' i-! 'L W .-1.*>\u2022 B r X Chambre à coucher en merisier de style Colonial St.Barthëlmy Magnifiques meubles de chambres à coucher réalisés en bois de merisier teintés érable.Vous trouverez dans cette collection \u201cHarthaway\" une présentation et une finition impeccables.Ferrures stylisées en cuivre patine.A.\tMiroir horizontal pmt ot «4-1»-\tvenre B.\tGrands commoda pp,, m C.Téta da lit é balluatrea ariM- ppii oc VCNÎt ^53 M89 «39 88 O.Tabledschavatpmzof 88 C.Chlftonnlar ppixoc yrmWttr vcmtc gg F.Bureau d'étudiant ««¦ I 1«- ¦ 31- PRIX OC VCMTC Se488 O.Chaise\tppixoc $y|Q88 91\tU-J/4 .l«-t/«-\tVf PTC S4 04 88 H.Commode é 3 tiroirs $4 4 A88 «0-lit-«31- paiïOf vtarf''I I y $4«%«%88 I-Commoda é 6 tiroirs $4,4088 190\t«\u2022 I IC > 31- PRIX OC VCPTC I O Tables et chaises de dinette par Ewing S No.9 Non pelnia - Chaise de slyle colonial en érable maasif.PRIX DE VENTE NOe 774 Non peinte \u2014 Slyle vieux colonial \u2014 Tabla de chambra en érable masalf.Olmanalons 23\u201d X 40 \".PRIX DE VENTE 'i No.776 Table ronde avec rabats fini érable dur.Dimensions: 40\" de diamètre.Fermée, 20\u201d x 40'.PRIX DE VENTE $15®® ®62®®\t$109®® ®32 No.1 Chaise é pieds tournés avec siège prélormé et dossier arrondi.Fini boia d'érable dur.PRIX DE VENTE 88 Solde de couvre-sols (Armstrong Castilllan Liquidation du manufacturier.Revêtements parfaits et avec défauts.Beaux décors imprimés modèles Random, Hibiscus, Portofino, et Bois d'épice.Les premiers arrivés auront le bénéfice du choix.UN SEUL PRIX $366 LA VERGE CARRÉS Pare-feu en verre trempé Une solution pour économiser la chaleur Pare-feu de Style Contemporain qui vous permettra de chauffer une pièce d'une façon efficace A peu de frais.Les panneaux de verre radiant diffusent une chaleur douce et persistante.Durant votre absence ou votre sommeil il vous suffit de fermer les portes pour maintenir la chaleur et éviter les étincelles.Disponibles en trois styles.PRIX DE VENTE $1 TOUS LES ARTICLES EN QUANTITÉ LIMITltE I CENTRE D'ACHATS DE U PLACE LAURIER STE-FOY, QUEBEC, TEL: 653-930T A 18 lest du québec le québec régional le québec métropolitain ^dons nos régions Québec, Le Soleil, mercredi 10 ooOt 1977 En bref ' 11 Deux records ' N ï < / J V ¦=!¦ Mlle Ozélina Côté, de Neuville, a fêté son lOlème anniversaire de naissance en juillet dernier.Toujours très lucide, la plus vieille citoyenne du village de Neuville n'a pos de secrets particuliers pour expliquer sa longévité.C'est en d^us-tant sa boisson favorite, du vin de \"pissenlit\" que la centenaire, une ex-institutrice, recevait récemment les hommages de Mlle AAodeleine Angers, gérante de la caisse populaire locale où Mlle Côté s'ennorgueillit d'étre lo plus ' J vieille sociétaire, et M.Jean-Paul Brown, président de la caisse pop et membre du conseil municipol de Neuville.Ces deux jll derniers ont également rendu hommage à madame et monsieur Joseph Doré (photo ci-contre), un couple de Neuville qui o célébré en juin dernier son ôSéme anniversaire de moriage.M.Doré est un ancien éléve de Mlle Côté.Nouveau service Le réseau régional de radiodiffusion Appalaches sera alimenté par le service de nouvelles de Télé-Média à compter du 1er septembre.Le président de l\u2019entreprise qui exploite six stations de radio à Thetford Mines, Plessisville, Victoriaville, Asbestos, Disraéli et Lac-Mégantic, M.François Labbé, a déclaré que l'entente a été conclue en vue de la désaffiliation du réseau de la société Radio-Canada prévue au cours de 1978, et de l'abandon de l'agence d\u2019information de la Presse canadienne à compter du 1er septembre prochain.Le réseau restera affilié à l\u2019agence Telbec.Folkloristes sur la Côte-Nord Les quelque 70 membres de la troupe de folklore La Gouline Sartholse, de France, donnent des spectacles dans quelques villes de la Côte-Nord, cette semaine.D'abord, dimanche soir les danseurs et musiciens Français ont offert leur spectacle au Centre récréatif de Bale-Comeau; auJourd'huL la troupe s'arrêtera à Port-Cartier, puis se rendra i Havre-Salrt-Pierre le 11 août, et terminera sa tournée de la région en présentant son spectacle à SepMles.Cette visite est une initiative de i\u2019Association Québec-France de la région.Les membres de La Gouline Sarthoise sont logés dans des familles tout au long de leur séjour sur la Côte-Nord.Bienvenue! La Patente présentera Pot-H.Comme elle le fait régulièrement depuis quelques années, la troupe La Patente offrira une soirée au théâtre aux Septiliens et aux visiteurs, à partir d'aujourd'hui jusqu'à dimanche, à 20h, au Centre socio-récréatif, à Sept-Iles.Pot-H, ou la boite à surprise, une pièce en trois actes qui devrait provoquer des réactions de peur, de rire et d'inquiétude.L'action se passe dans un endroit populaire: sous l\u2019influence d\u2019hallucinogènes, les comédiens tenteront de suivre le courant provoqué par le personnage principal.Sept comédiens seront sur scène pour ce spectacle qui ne se veut ni un documentaire, ni une pièce à message.C'est une création entièrement septilienne.Les dirigeants de i'hôpitai de Baie-Comeau veuient rencontrer ie premier ministre à tout prix par Gillet OUELLET BAIE-COMEAU \u2014 Les dirigeants du centre hospitalier de Baie-Comeau tiennent mordicus à rencontrer le premier ministre René Lévesque pour donner leur avis Sur la décision du ministre des Affaires sociales, relativement à la vocation des centres hospitaliers de Baie-Comeau et Haute-rive.Le premier ministre a déjà décliné une première requête en ce sens, disant qu'il ne voulait pas intervenir dans les dossiers de ses ministres.Le président de la corporation de l'hôpital général de Baie-Comeau, Me Roger Levasseur, a dit hier au SOLEIL qu'il tenait à connaître l\u2019élément qui fit changer la décision sur la vocation des hôpitaux, qu'il était prêt à cher- cher une formule de solution avec le chef du gouvernement, et qu'il demeurait convaincu qu'une fusion des deux corporations hospitalières était nécessaire.Sans brandir de menace pour le moment.Me Levasseur a tout de même affirmé hier qu'il était prêt pour le gros combat, si le premier ministre refusait de rencontrer les dirigeants de l'hôpital de Baie-Comeau ou s'il faisait la sourde oreille aux revendications de la région de Baie-Comeau.Enfin, Me Levasseur a dit ne pas comprendre l\u2019attitude du député-ministre de Saguenay, M.Lucien Lessard, dans l\u2019ensemble de ce dossier qui a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive dans la région.Il faut savoir que les hôpitaux de Baie-Comeau, avec 70 lits, et de Haute-rive, avec 168 lits, n'avaient aucune vocation particulière jusqu'à ces dernières années.Le ministre Castonguay, puis M.Forget, ont décidé de faire de Hauteri-ve le centre pour soins prolongés et psychiatriques, et de l'hôpital de Baie-Comeau le centre pour soins aigus.La population de Hauterive a publiquement manifesté son indignation.Malgré des démarches locales vers la fusion des corporations et l'établissement d'un climat plus serein, le ministre Denis Lazure, appuyé par le ministre Lucien Lessard, a renversé la décision et décidé de faire le centre pour soins aigus à Hauterive et le centre pour soins prolongés à Baie-Comeau, à la plus grande déception cette fois de la population de Baie-Comeau.Dans les plans de M.Lazure, ce projet qui coûterait $4 millions sans compter plus d'un million déjà engouffré dans des travaux préliminaires et des études, porterait le nombre de lits à 96 à Baie-Comeau et à 145 à Hauterive.Les principaux réaménagements se feront donc à Hauterive, si le projet de M.Lazure se réalise.Me Levasseur veut aborder toute cette question avec une ouverture d\u2019esprit en présence du premier ministre Lévesque; à Baie-Comeau, on parle maintenant du besoin d'offrir à la population un centre hospitalier régional, avec deux pavillons dispensant des services complémentaires, et chapeauté d\u2019une structure administrative répondant à cette vocation.Rivière-du-Loup n'aura que 42% des $7 millions promis par Goldbloom par Réal LABERGE RIVIERE-DU-LOUP - La promesse de l'ex-ministre Victor C.Goldbloom de verser à Rivière-du-Loup une subvention de $7,150,000 pour son usine de filtration, ne sera respectée qu'à 42 pour cent Le ministre des Affaires municipales a confirmé hier au SOLEIL que l'aide gouvernementale a été ramené à seulement $2,990,830.Gette décision a pris par surprise les autorités municipales qui ne disposaient encore d\u2019aucune information officielle à ce sujet On s\u2019attendait toujours à encaisser le montant promis, se fiant en cela aux déclarations du ministre Guy Tardif è l\u2019effet que les engagements du gouvernement antérieur seraient respectés, ai les travaux concernés étaient déjà commencés avant l\u2019élection du 15 novembre.\"Ici, à Rivière-du-Loup, on buvait déjà de l'eau filtrée bien avant cette date\", a affirmé un dirigeant municipal, en l'absence du maire, le Dr Yves Godbout, et du président du comité des Finances, le conseiller Jean-Léon Marquis, tous deux accourus en vitesse à Québec, pour clarifier la situation.Gette réduction draconienne de la subvention gouvernementale survient à un moment où la ville de Rivière-du-Loup affronte des difficultés financières et budgétaires particulièrement exigeantes.En fin de février dernier, la municipalité devait annoncer un bond de 25 pour cent dans le taux d'imposition de la taxe foncière générale.Gette augmentation devait être accompa- gnée d\u2019une hausse de 15 pour cent pour le service d'aqueduc aux usagers résidentiels.Ce n'était toutefois pas encore suffisant, selon une étude du budget municipal effectuée par la Chambre de commerce.Il s\u2019en dégageait la conclusion que la dette de Rivière-du-Loup s\u2019accroissait rapidement et que pour financer ses projets en immobilisations, cette ville devra obtenir d'importants revenus additionnels, soit par voie d\u2019imposition directe ou indirecte.soit par une réduction du coût d\u2019opération de ses services.Dans les circonstances, le greffier, M.Raoul Savard, a remarqué que les commentaires qu'il en retenait des conseillers municipaux, c'est qu'il n'était aucunement question \"qu'on accepte seulement $3 millions, quand un ministre s'est déjà engagé pour plus du double.\" Par ailleurs, un porte-parole du ministère des Affaires municipales a signalé hier au SOLEIL \"qu'aucun engagement écrit n'a été fait à la ville de Rivière-du-Loup\".Il a précisé qu'à la suite d'une analyse de la demande d'aide de cette municipalité, le ministre avait conclu que les normes devaient s'appliquer, soit un maximum de 75 pour cent du coût des travaux et une contribution minimum de $180 par usager des services d'aqueduc et d'égouts.L'exé-cedent doit être assumé par les contribuables sous forme d\u2019imposition supplémentaire.x*\u2019-\t^ .> ¦: ¦\t\u2022 V.' -'Jf-\t' l'usine de filtration de Riviére-du-Loup fi';il! i |j^-f .'s\tt ' IX, K\tB n«0 - A CHAUHéOUIIOt 34S ItT, fU ftUI é3é.| 103 B 2 Ouébac, U Sol«il, mardi 9 ooOl 1977 lest du québec le québec regional le québec métropolitain ^dons nos régions r\\ 'j ' \\\\ \\ L'hôpital de Blanc-Sablon est sous tutelle par GUIes OUELLET du bureau du Soleil SEPT-ILES \u2014 Le conseil des ministres du Québec vient d'ordonner la mise sous tutelle du centre hospitalier Notre-Dame de Lourdes-de-Blanc-Sablon, et a chargé le directeur général de l'hôpital de Sept-lles, M.Jean-Marc Maloney, de faire enquête sur l\u2019administration et le fonctionnement de la corporation de cette institution.Puisque les pouvoirs des dirigeants de l\u2019hôpital Notre-Dame sont suspendus, M.Maloney agira comme administrateur de cet établissement, exercera les pouvoirs du conseil d\u2019administration pour la durée de l\u2019enquête et devra faire rapport au ministre Denis Lazure dans les 90 jours.Dans l\u2019arrêté en conseil portant le numéro 2509 et rendu public hier midi à Sept-lles par le député de Duplessis, M.Denis Perron, on peut lire \"qu\u2019il est opportun qu\u2019une enquête soit faite sur l\u2019administration et le fonctionnement de cet établissement afin d\u2019éclaircir la situation qui y prévaut et de prendre les décisions qui s\u2019imposent\".Cette décision gouvernementale survient après un an de tensions parfois vives, de discussions animées et de controverses autour du centre hospitalier de cette localité isolée à 1,000 milles à l\u2019est de Québec, et où vivent un millier d'habitants.Par exemple, en septembre 1976, les villageois se sont soulevés contre le congédiement pour des motifs obscurs d\u2019un médecin attaché à l'hôpital et dix agents de la SQ furent mandés sur les lieux pour assurer l\u2019ordre; le Dr Tony Ellam fut réintégré dans ses fonctions quelques semaines plus tard.On rapporte aussi qu'au lendemain de ces événements qui ont entraîné des démissions parmi les administrateurs, la direction aurait \"choisi\" d'autres représentants sans consulter les groupes du milieu.Pour calmer l\u2019opinion, la direction a demandé au ministère des Affaires sociales de nommer un enquêteur pour identifier les problèmes de l'institution.Le rapport qu\u2019a produit cet enquêteur, M.Horace Lamarche, est toutefois demeuré dans les tiroirs des administrateurs.Quelques fuites ont cependant permis d\u2019apprendre que le rapport suggérait au Dr Ellam de coopérer davantage avec le centre hospitalier et disait au directeur général René Jones qu'il y gagnerait à améliorer sa formation en relations humaines.Par ailleurs, selon le député de Duplessis, le taux d\u2019occupation de l'hôpital serait très faible; à peine 25 des 88 lits seraient utilisés.Afin d\u2019offrir plus de service à la population et d\u2019utiliser davantage le centre, M.Perron verrait d'un bon oeil que l\u2019établissement soit partiellement ou complètement converti en CLSC et en Centre d'accueil pour les personnes du troisième âge.Ce centre hospitalier, construit il y a une dizaine d'années au coût d\u2019envi- ron $3 millions, sous le règne du regretté Dr Camille Marcoux, comprend tous les services d'un centre moderne et peut accueillir des malades de toute cette vaste région de la Basse Côte-Nord.Le nouveau tuteur entreprendra sa tâche sous peu en allant rencontrer le sois-ministre des Affaires sociales et le directeur général du CRSSS pour se familiariser avec ce dossier.Le CEGEP de La Pocatière, menacé d'expulsion par Réal LABERGE du bureau du Soleil LA POCATIERE \u2014 Une injonction d'expulsion intentée par le Collège de Sainte-Anne contre le CEGEP de La Pocatière sera entendue ce matin, au palais de justice de Rivière-du-Loup.Il s\u2019agit bien d\u2019une procédure légale demandant que le CEGEP \"soit jeté dehors\", a précisé hier au SOLEIL le recteur du collège, l\u2019abbé J.-Albert Anctil.\"C\u2019est l'ultime recours qui nous restait, a-t-il ajouté, pour amener le CEGEP à signer un nouveau bail de location.De fait, M.Anctil a expliqué que l\u2019injonction visait à clarifier, une fois pour toutes, la question en suspens depuis déjà quatre ans, à savoir si le CEGEP continuera d\u2019occuper les locaux loués au collège depuis son ouverture en 1969, ou si l\u2019on optera finalement pour la construction d'un nouveau campus.Selon le recteur du collège, le bail de location est échu depuis le 30 juin 1975.Il a été reconduit pour une année additionnelle qui s'est terminée le 30 juin 1976.Entre-temps, le problème de relocalisation du CEGEP n'a toujours pas été réglé.Et le CEGEP a continué d\u2019occuper les locaux du collège, tout en refusant d\u2019en venir à une entente sur un nouveau contrat de location.Avec le mois de juillet, on entrait dans une deuxième année de situation irrégulière.Comme l\u2019a par ailleurs souligné M.Anctil, il devenait d\u2019autant plus urgent de provoquer une régularisation de cet état de choses que le CEGEP se permettait d\u2019effectuer des réaménagements dans les locaux, sans disposer de l'autorisation préalable du collège.Toujours selon M.Anctil.un représentant du ministère de l'Education, M.Gilles Bergeron, a récemment proposé au collège un contrat de location à long terme de 15 ans.A l\u2019occasion d\u2019une rencontre de négociation, le 7 juillet dernier, cette proposition n\u2019a pas été retenue par le CEGEP, qui est plutôt revenu à la charge avec une contre-proposition de location de trois an.Ce qui avait pour effet de reporter de nouveau à plus tard une décision finale sur la question de la localisation définitive du CEGEP.Dans les circonstances, à moins d\u2019un règlement hors cours de dernière heure, que le collège est toujours disposé à négocier, le litige sera tranché ce matin par le tribunal judiciaire.Cette éventualité d\u2019une entente à l\u2019amiable s\u2019annonce toutefois fort improbable.D\u2019une part, la menace de recours à l\u2019injonction a été signifiée au CEGEP depuis déjà décembre dernier.D\u2019autre part, une visite privée que le ministre de l'Education, M.Jacques-Yvan Morin, devait effectuer à La Pocatière vendredi dernier, a été contremandée à la toute dernière minute.Par ailleurs, le directeur général du CEGEP, l'abbé Camille Castonguay, a déclaré ces jours derniers au SOLEIL, qu'il n\u2019attendait que cette convocation en cour de justice, pour rétablir certains faits ignorés du public.Recette d'un centenaire: bien manger, bien dormir Q y at ¦ Ai Entouré de son fils Orner et de sa fille 'Riérèse, M.Alfredice Rochette pose fièrement dons la maison qui l\u2019o vu naître et où il demeure toujours.par Gérard ROCHETTE SAINT-AUGUSTIN \u2014 Les citoyens de la municipalité de Saint-Augustin, dans le comté de Portneuf, ont rendu hommage, en fin de semaine, à l\u2019un des leurs qui célébrait son 100e anniversaire de naissance.M.Alfredice Rochette, né le 4 août 1877, a été honoré par les autorités civiles et religieuses ainsi que par l'ensemble de la communauté de ce pittoresque village de la banlieue québécoise.Pour le centenaire, il n\u2019y a pas de secret particulier à la longévité.Comme tous ceux de sa génération, il a dû trimer dur sur la terre pour gagner son pain et élever une famille de quatre enfants, dont trois sont encore vivants, Orner, Benoit et Thérèse.Pour M.Rochette, bien manger et bien dormir c\u2019est très important.Un petit \"Gin\u201d de temps à autre accompagné d\u2019une bonne pipée de tabac \"ça nuit pas\", dit-il.D'ailleurs sa pipe, il y tient encore et comment! C'est dans la maison qui l\u2019a vu naitre dans le rang du Petit Village, à Saint-Augustin, que M.Rochette demeure en compagnie de son fils Benoit et de sa Offrez-vous une\u2019O\u2019Keefe.Celle qui se prend en douceur.Du bon temps, de bonnes gens, l\u2019agiément! Ejnmenez de la compagnie voir le prochain match des Expos au Stade Olympique.Sport O'Keefe vous présente les matchs des Expos télévisés à la chaîne française de Radio-Canada et la description détaillée de chaque partie, au réseau radiophonique des Expos.Cette semaine, le match sera télévisé mercredi le 10 août à 20h.30.Le Stade Olympique.Emmenez-y de U compagnie.QKeefe belle-fille.Une résidence assez grande pour héberger les trois enfants du centenaire, les 11 petits-enfants et les 13 arrière-petits-enfants formant la famille proche de M.Rochette.Parfaitement lucide et en forme physique surprenante, ce dernier prenait encore soin des animaux il y a quelques années.Malgré qu\u2019il ait suspendu ses activités sur la ferme, M.Rochette conserve un appétit qui ferait rougir plusieurs travailleurs d'aujourd'hui.Du ragoût, de la tourtière, du porc forment les plats favoris du centenaire.\"Un estomac à toute épreuve\", dit sa belle-fille, Mme Benoît Rochette.Pour lui le poulet et la viande hachée sont des menus pour les petits estomacs.Pour M.Rochette, bien des faits et des événements ont marqué sa vie.Il a été témoin de changements, de modernisation qui ne l\u2019ont toutefois aucunement effrayé.Il a su s\u2019adapter et aujourd'hui, il vit une retraite dans la sérénité entouré des siens.II se souvient des différents épisodes de la vie canadien- ne et québécoise et ses yeux s'illuminent à la prononciation du nom de Maurice Duplessis, lui qui a toujours été un conservateur convaincu.S\u2019il n\u2019a jamais pensé qu\u2019il se rendrait à 100 ans, M.Rochette semble envisager encore de longues années parmi les siens puisqu\u2019en le quittant il nous convoque pour ses prochains anniversaires de naissance qui seront encore nombreux, laisse-t-il voir.Sur la terre où il a toujours vécu.nous achetons et vendons L'AMEUBLEMENT DE BUREAU USAGE LOT DE BUREAUX ET CLASSEURS NEUFS ET USAGES BOIS ET METAL PRIX IMBAHABLES DE PLUS, CHAISES USAGEES DESASSORTIES PRIX VARIES m Une viiite vous convaincra «NC MVISHM DC MILSOD k omeiwcMM.n L 'ENTREPOT DU BUREAU 18T8 ouatt, boul.Charsst, Québao tél.: S81-0S4} "]
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