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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2002-08-17, Collections de BAnQ.

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[" LK SAMKDI 1 I AOI T zOdr l AHlER C Le trop-plein de I ame montagnaise C 7 Le Musée Smithsonian de Washington prête ses joyaux au Domaine Forget C 3 KATHLIIN LAVOIE KLAVOIE@LESOLEIL.COM MONTREAL \u2014 Leur histoire, ils s'en excusent souvent, a débuté de façon plutôt banale.Quatre étudiants universitai- res, une passion pour la musique, un contrat de disques.Il n'y a pourtant rien de banal dans le succès qu'obtient le groupe britannique Coldplay depuis la sortie de Parachutes il y a trois ans.De retour avec l'impressionnant A Rush of Blood to the Head, le chanteur Chris Martin, le guitariste Jonathan Buckland, le bassiste Guy Berryman et la batteur Will Champion s'apprêtent à confondre les sceptiques en rééditant l'exploit.Cinq millions.I^e s\u2019agit pas du nombre d\u2019étoiles qui brillent dans le ciel, TOmme dans le premier couplet du mégabit Yellow, mais plutôt du nombre d\u2019albums vendus par Coldplay depuis 1999.Cinq millions.L\u2019ne statistique qui donne le vertige et qui a mis une tonne de pression sur les épaules des quatre copains ayant fait connaissance sur tes bancs du University College de l.«ndres il y a six ans.A l\u2019époque, Chris approfondissait ses connaissances des anciennes civilisations, Jon s\u2019échinait sur des calculs mathématiques, Guy résolvait des problèmes d\u2019ingénierie et Will s\u2019intéressait à l\u2019anthropologie.Les temps ont bien changé ! En quelques années, les comparses anglais ont quitté leur aima mater après avoir obtenu leur diplôme \u2014 à l\u2019exception de Guy \u2014 pour sauter à pieds joints dans une carrière musicale.Remarqué par la maison Parlopho-ne (celle qui a signé Radiohead, à qui le groupe a souvent été comparé) à la suite d\u2019une critique dithvTambique dans l\u2019hebdomadaire musical NME, Coldplay est passé en quelques semaines de la salle de classe aux studios d\u2019enregistrement.C\u2019est ainsi qu\u2019est né Parachutes, un album s\u2019inscrivant dans la grande tradition du rock atmosphérique anglais qui met en évidence, grâce aux succès Shii'er, Yellow et Trouble, les talents d\u2019auteur, de compositeur et surtout de chanteur du leader Chris Martin.En moins de temps qu\u2019il n\u2019en fallait pour le dire, le disque est devenu l\u2019un des premiers albums les plus vendus de l\u2019histoire britannique.Coldplay, lui, a été emporté dans une spirale de popularité dont il ne s\u2019est échappé que pour retourner en studio à l\u2019automne 2001.La pression, disions-nous donc, était immense sur le givuqn' qui st* n\u2018(ntuvait dmis la (H)sition plulôt iiu\u2018«)nfortabU> de devoir faire plus et mieux a\\ih- son si»-etMul album Qui plus est stins savttir s'il en etjiit eapable.« Nous ne vouli«ms absolument pas rt\u2018-fairt' ix' que nous avions fait avant C\u2019était hors de question.Ça aurait ete eonmu' faire du divertissement Ivvi-demment, tx' n\u2019v'st pas vx* tpa' nous tx»-eheix-hions.Nt)us ne vouluuis pas que les gmis disent : \"Ce nouvel lUbum, e\u2019est la même cho.se que le premii'r, mais mi moins bon.\" .le |H*nse qut' .t liiwh of HIchhI.est aussi lM)n.mais different.Au mieux, (,'a surpixMulra les gv'iis», es-pi'rait .Ion Huekland, muxmtix' par LE SOLEIL la semaine dernière dans un hôtel montix'alais.Le grand musicien, avtx- sa gmnile d\u2019adolesix'iit, ses yeux bleus clairs et ses manières avenantes, ébauehe un larg»' sourire quand il .se rappelle (x*s prmniers mois d\u2019enix'gistrenu'nt.«IViH-tobre à deixMiibix*, nous avons fait plusieurs seamx's à Londix's, (x* (pii n\u2019tHait peut-i'tre pus une lionne Ukx'.C\u2019était notre plus longsi'jour à la maison depuis trois ans.Nous n\u2019étions pas très (xnux'ntrés sur les notes à tenir.Nous étions seulenuMit heureux d\u2019ètri' chez nous, de sortir avxx* les amis.C\u2019était (;a, le vrai objixdif de nos jour-né('s.A'oilà jusqu\u2019à quel jMiint nous étions investis dans le travail ! », admet .Ion en riant.« Nous ne voulions absolument pas refaire ce que nous avions fait avant » Malheureusement, l\u2019attitude* dexxm-traetée des membri's du groujM* s\u2019est fait sentir sur l(*s premières bandes, qui, de l'avis du ix'alisateur Ken N(*lson, n\u2019étaient pas à la hauteur de leur talent.«Mais nous (*tions tous heureux à rép.C\u2019(*st apri's, quand on s\u2019est assis pour éexiu ter (x* que nous avions fait, qu\u2019on a changt* d\u2019idée.C\u2019(*Bt pourquoi après les fêles, nous avons déménagé dans un petit studio de Liverpool (*t avons joué jusqu\u2019à (x* qu\u2019il se passe quelque* chose*.Nous travaillions toute* la journée*.Sans jamais sortir, 'l'out ce que l\u2019on faisait, c\u2019est jouer.Nous avons écrit beauexmp de* nouvelles chansons pi*ndant ex'tte période.Nous travaillions b(*auce)up plus fort et de* fa^xm plus (xmex'iitrée* (Muir atteindre nos ob-j(*ctifs», a indiqué .Ion.Ce*tte nouvelle* séaiux* d\u2019enre'gistre-ment, qui aurait jni être vue* comme* un pas en arrière, a finalement fait des merveilles pour le groiqa*.Le ne)uv(*au mat(*riel sonnait mieux.Quant au travail d(*jà abattu, il n\u2019était pus |M\u2018rdu.«,)e* suis content que nous ayons passé les deux premiers mois en studio.Ce n\u2019t*st pas comme si nous avions travaillé sur des démos, mais au moins nous nous eHions r(*mis dans l\u2019esprit de renre*gistrement.Autrement, nous n\u2019aurions jamais pu nous rendre au point où nous étions en décembre.Nous avions une base sur laquelle nous pouvions bâtir», affirme le guitariste, ajoutant que les pièeres PoUtik et (ireev Ejjes sont Issues de ces premières séances.J Un pour tous l\u2019age C 2 GRAPHISME LE SOLEIl.GENEVIEVE THISEAULT Guy Berryman, Chris Martin, Jonny Burkland et Will Champion forment le groupe Coldplay.une\tCOHHS iss AUTf^ I HITACHI *\tCapteur a laser doeme \u2022\tCoiTipta(i)le Doby Digitai smm2,4m : \u2018 I s : ¦ Resokition horizontale de 500 lianes mbmé a edavier edairë de 11 jours en ABrieoilrnte r^M,S »0 ItMMS JVC Cafnesoope numeriqur MnOV \u2022\tÉcran ACL 2.5 po \u2022\tCCD à 680 000 pixels \u2022\tStabÜesateur 'Lumière nt^gree HITi Camescope OAD \u2022 Écran àCL 23 po ?fomial efenrqystrewent sur DVP-Ram 1499* 999* CondWonw* 6 TopproboVon du Etndct dt crddH.^)^.-(/n8]eZI4840 840.Bouvier.Québec KtlSl eZ7-0840 ___ 4 LE SOLEIL ARTS/SCÈNES SAMEDI AOIT 2üü2 Un pour tous, et tous pour un KATHLIIM LAVOII KLAVOIE@LESOLEIL.COM Comme ce fui le cas pour Parachutes, premier album de Cold-play salué par la critique, c'est le chanteur Chris Martin qui signe les textes et les musiques de A Rush of Blood to the Head, deuxième o[>us du groupe.L'apport des trois autres musiciens, lui, s'est limité aux arrangements.ais ils iu\u2018 s\u2019en plai^iont pas \u2014 loin de là \u2014, satisfaits qu\u2019ils sont du travail de leur lead(\u2018r.C\u2019est qu\u2019il réfDie au s(\u2018in de la formation britannique un sens de la démo-eratie remarquable, qui s\u2019est installé au fil d(\u2018s uns.l'reuve irréfutable de '^/' l'iLyi Le Musée Smithsonian de Washington prête des instruments de plusieurs millions de dollars au Domaine Forget RICHARD BOISVERT RBOISVERT@LESOLEIL.COM Guarnerius, Vuillaume, Stradivarius.Dans le monde des instruments à cordes, la célébrité de certains luthiers dépasse parfois celle des plus grands interprètes.À l'instar des toiles des grands peintres, la valeur de leurs violons atteint aujourd'hui des chiffres astronomiques.Conséquemment, le privilège de les entendre en direct, comme au Domaine Forget la semaine prochaine, devient un événement de plus en plus exceptionnel.I Kenneth Slowik usée national des Etats-Unis, le Smithsonian de Washington ne prête pas facilement les joyaux de sa collection.Estimé à 50 millions SUS, son quatuor de stradivarius (deux violons, un alto et un violoncelle), coûte quelques dizaines de milliers de dollars par jour seulement en assurances.Inutile de dire qu\u2019ii ne sort pas souvent des murs de l'institution.Plus accessible, le quatuor d'amati, qui prendra bientôt le chemin de Charlevoix, est évalué à 4 ou 5 millionsSUS.Mais plusieurs musiciens pensent que ces instruments possèdent une sonorité plus riche que celle des stradivarius.On s'en doute, des mesures de sécurité exceptionnelles entourent le transport de ces quatre bijoux.Outre une escorte policière entre l'aéroport et la salle de concert, on doit assurer une surveillant continuelle des instruments.Au moins deux gardes Jes accompagneront en tout temps.Outre la présentation d'un concert, le passage de ces instruments au Domaine offrira l'occasion de les enregistrer pour la toute première fois.C'est la raison pour laquelle l'institution a accepté de les laisser partir.« Les voir c'est beau, mais des instruments comme ceux-là.il faut aussi les entendre, ptmse Douglas .Mc.Nabney, le directeur artistique du Domaine Forget.L'enregistrement sera fait par Dorian dans les conditions optimales qu'offre la salle Françoys-Bernier.» Ualto qu'on entendra au Domaine est considéré comme le plus beau de tous les altos du monde C'est Kenneth Skmik.le directeur artistique de la Smithsonian Chambt'r Music Society, qui est à l'origine du projet.M.Slowik séjourne au Domaine Forgiet tous les étés depuis six ans.En plus ses fonctions au Smithsonian, il enseigne à l'Université du Marviand et dirige le Santa Fe Pro Musica.Musicien doué, il joue aussi bien du violoncelle, de la viole de gambt' que du pianoforte.Il a enregistré pour la plupart des grandes maisons de disques.On aurait sans doute pu effectuer cet enn\u2018gistrement quelque part aux États-Unis, mais Kenneth Slowik tenait à le faire à Françoys-Bemier.«.Je pense que cette salle c*ommence à se faire tout une réputation.Les gens de chez Dorian la connaissent et l'apprécient beaucoup.Et pour un musicien, un séjour dans Charlevoix, ce n'est pas mal non plus.» Evidemment, pour un musicien, rien n'égale le plaisir de jouer sur un instrument de grande qualité, l\u2019armi les artisans de Crémone, la ville qui a vu naître la plupart d('s grands luthiers italiens, le nom de .Nicolo Amati presque aussi légendaire que celui d'Antonio Stradivari.Au début du XIX*\u2018siècle, ses violons se situaient tout en haut de l'échelle des prix.L'alto qu'on entendra au Domaine Forget est d'ailleurs considéré c*omme le plus bc'au de tous les altos du monde.«C'est un alto extraordinaire, s'exclame Douglas .Mc.N\u2019ab-ney, qui a déjà eu le privilège d'en jouer à Washington.C'est dangereux.Il possède un son tellement unique, qu'on est gâté pour la fin de ses jours.On ne veut plus jouer sur un autre.» Difficile de retracer le parcours exact d'un instrument ancien.I,a plupart des stradivarius portent un nom.Celui d'Angèle Dubeau, acquis d'.Arthur I.c-blanc en 1977, s'apptile le « Des Rosiers» en souvenir d'une famille de Lyon à laquelle il a longtemps appartenu.«I.es amati du Smithsonian ont sûrement été fabriqués pour une personne d'exception, puisque des pierres précieuses y ont été incrustées », note Ken Slowik.rappciant qu'Andrea .Amati, le grand-père de Nicolo, avait jadis fabriqué des instruments pour la cour de Charles IX.L'alto est surnommé « ihx)fesseur Wirtz », en mémoire de l'un de ses anciens propriétaires.1,6 violoncelle se prénomme simplement « Herbert ».En raison des fleurs de lys gravées sur son dos.on croit que l'un des violons appartenait aux célèbres vingt-quatre violons du roy de Louis XIV.Aussi, le nom du souverain lui est resté attaché.LE SOLEIL c a Surtout, pas de critiques ! Au débul dos années 20, le coinpnsiieur Arnold Schœn-berg présida la curieuse Société pour les auditions privées lie Vienne (Verein für nuisikalische Privatauffüh-rungen), un cercle très fermé d'auditeurs s'intéressant aux (vuvres nouvelles.Les critiques musicaux en étaient formellement exclus.Par souci d'objectivité, on défendait même à l'auditoire d'applaudir.ffS cluiMibcrg en avait assez (il* SC faire* huer, raconte Kenneth Slowik.Le public sifflait même ses eeuvres très romantiques comme La Nuit tran.sfif/anU\u2019.Il croyait (pie les gens n'étaient pas pri'ts pour la musique moderne, mais qu'en revanche, un certain nombre de personnes pourraient, dans des circonstaïuvs spéciales, appriH\u2019ier son travail.» La création de la Société coïncide av(\u2018c la levée de l'interdiction de jouer les (l'uvri's de compositeurs ennemis, après la lYemIère Uiuerre.Elle présentera en tout 120 concerts où figuraient en bonne place les grandes symphonies de Mahler.À l'époque, la seule fa(,-on d'écouter cette musique, c'était de passer par des transcriptions pour piano à 2 ou 4 mains, ou pour pc'tit orchestre.i,a \u2022/' de Mahler a été ainsi transcrite pour cinq parties de cordes solo, les bois par un, deux pi'rcussionnistes, un piano et un harmonium, la forme sous laquelle on la présentera samedi prochain au Domaine Forget.Samedi soir, les membres de la Smithsonian Chamber .Society et du Santa h'e Pro Musica et lu soprano Christine Brandes seront dirigés par Kenneth Slowik.L\u2019arrangement est de Erwin Stein, un élève de Sch(i\u2018nberg, chef d'orchestre et ardent déf(\u2018n.seur de; sa musique.Au même programme, on retrouve l(*s Lieder eities fahretalen Gesel-ten (Chants d\u2019un roniimffnon errant) (\u2018gaiement de Mahler, chantés par la mezzo-soprano Susan Platts.On entendra enfin la Valse de l\u2019Empereur de .Johann Strauss fils, arrangée par Schienberg pour orchestre de chambn;.ll.H.-ifr :-n \u20ac 1.4?.Leg Jleum de lyg graréeg »ur le dog de cet ingtrument permettent de guppoger qu'il appartenait Jadig aux ringt-quatre riolong du roy, le céi^re orchestre de Louig XIV.V.;\t¦ U 11\"! LE SOLEIL ARTS/TÉLÉVISION LES CHOIX JOUR RICHARD THIRRIIN RTHERRIEN® LESOLEIL.COM Tennis sous le smog I)«\u2018mi-finaJe du pr(\u201cHli>ji mettn* en branh' en ménu\u2018 tt\u2018mp> Vingt-cinq ans* Difficile de ne pas jeter un c«>up d teil dans le rt\u2018trv>\\ iseur.Surtout lorsqu'une maison de disques allemande vous demande de supenist'r une important»* opt'ration de nnnlition qui c*»uvn* pas nudns de 2d disques ' Une veritable exp^HÜtion dans le passe, «(,'a donne le \\er-tigt\u2018.l\u2019ai ete surpris de ixmstater qu\u2019on était eiistmible d»*-puis tout tv temps J\u2019aime mieux ne pas trop \\ song»>r ».d»* laïuxT en riant Michael Sadler, joint à Los .Vngi'les.Plus st\u2018rieusement, le chanteur rac«>nte qu\u2019il a bien ainu' l\u2019expt'rienct', et et*, même si parfois il n'etait pas pleiiu*-ment satisfait de iv qu\u2019il entendait.Non sans une pointe d\u2019humour, iv dernier a\\oue qu'il a parhiis eu la tentation de n*pr»'ndrt' ix'rtaincs pistes paitt* qu\u2019il avait la nette imprt'ssion qu\u2019il pou\\ait faiiv iH'uunuip mieux aujourd\u2019hui.Mais il s\u2019empresse rapidenu'nt d'ajouter qu\u2019il n\u2019a pas summilH* à la tentation.«C\u2019est évident quee\u2019est tentant.Surtout lorsque tu n\u2019es pas eonfortable avtx* tv que tu entends Mais il > a uni* raison à tout IV qui arrive.Si à tv moment de ma \\ it* j'ai chanté de tvtte fa«,*on, c\u2019est que je de\\ais le faire.Si tu changt*s quelque chose à une pim* enrt*gistrtv il y a It) tui 2d ans.il y a de fortes chantvs pour que \"redifict*\" soit ébranlé ou qu\u2019il s\u2019éeniule.Disons que je pt*ux toujours alH>iHlt*rces pit*-ivs autrt*ment lors des iHuuvrts.» Outn* l\u2019opération rét*dition (certains disques tels Saya.Silent Kniyht ol Iniayes al Tu'itiyht stmt d\u2019ores et dt*jà disponibles en leur nouvelle version).Sadler et ses ctKHiui-piers ont aussi collaboré à la réalisation du premier D\\ 1) du groupe, qui aura pour titre.-lrc/i/rc.s'.l)n y retrouvera des extraits de concerts , dont des imagi*s touriuH*s à Que-btv, une dizaine de vidéoclips, des imagt*s hoottey tour-nét*s par des fans ainsi qu\u2019une banque de photogi-aphies evuvrant toutes les périodes du gi-oupt*.lAir la suite, les musiciens se .sont installes en studio, tm ils sont présentement à preparer leur prtH'hain CD, qui aura pourtitiv.l/t//Y///ioa et dont LE SOLEIL «t)n s\u2019est donne ctuunu* mot d'ordrt* de prt*ndre les cht»-st's ctimnit* t*llt*s \\ ii*niu*nt t*t dt* lu* (ws fairt* U* fot'us sur ct*t anniNcrsaire On s'est fait un (M*tit cadeau en se donnant plus lit* litH*rte l.ttrsqui* tu tra\\aillt*s t\u2018nst*mhlt* depuis si ltingtt*mps.c'est eomnit* unt* seeondt* natun* Ttiul \\ i»*ni na-turt'llement Ntitiv plaisir, c'est de nous surprendiv l.ors-qut* j'arrivt* a\\t*e uiu* eonqMisititin.jt* nu* dtuilt* bit*!) (lar t*xemplt* de et*qut* lan tui .Uni \\ont ajoutt*r El ils It* satt'iit ! .Mors t>n es.saie d aluirdt'r les choses aulrenii*nl C't*si ee « Si tu changes t.]iicl(.]uc chose à une pic'ce enregistrée il y a 10 ou 20 ans, il y a de fortes chances pour ijue \u201cl'éililice\" soit ébranlé ou nu'il s'écroule» qui fait qu'on a i*ni*ort* autant tlt* plaisir à tra\\aillt*r i*nst*m-ble apivs toutes tvs aniitvs ll x a seuli*mt*nl 12 nott*s.mais il semlilt* bii*n tpit* luais n'a\\ons pas t*neoix* t*\\plort* loutt*s lt*s etimbinaisoiis |Hissibli*s ! » Sur sa lanci't*.It* t\u2018hantt*ur raeontt* qu'il ainu* bien aussi a\\t>ir dt*s «a\\t*nlures hors grtnqu*» i*i ti*u\\ri*r t*n stiuliti a\\tv des artistes difft*i't*nts lV*rnièrt*mi*nt, il a collal>ort* à lindy's.loarney.It* disqut* stilt) du giiitarisit* Rud\\ Battus tlu gi'oupt* allt*maiul l\u2018ur.Une formatitin très ptipulaire en .\\llt*niagni*.mais peu ctinnue htirs des frtinlières di* iv pa\\ s On pt*ul y t*nli*ndr»* la figure dt* prt)ut*ili* Saga chantt*r sur cinq pi»H*t*s l necol-lalMiratitin qui l'a enchanit*.hirlant tlt*lra\\ail t'ii studiti.Mi-chat*! Sadlt*r lit* pi*ut s i*mpi'H*ht*r tlt* raconlt*r unt* ant*cdott* qui en surprendra plus d'un.« IVu tlt* personnes sa\\t*nl tpit* j\u2019ai chanit* sur un tlistpit* d\u2019Ozzy Osbournt*.C't*st .\\o liest for the U ieked.,lt* n\u2019ai jamais vt*rifit*.mais jt* penst* tpit* jt* nt* suis méiiu* |ms crt'tli-te.\\ tvtte epotpit*.on tra\\aillait dans U* studio \\oisin tlt*ct*-hii d\u2019tl/.zy t*t son ctpiipt*.It*connaissais U* réalisateur d'Oz-zy.l n soir, luuis discutions t*l il m\u2019a tlil tpi'il t*lail \\ raiment très insatislait tlu travail tlu chorisit*.l'ai sponlant*mt*nt tifferl tlt* tout rt*prt*ndrt* t*t il a acct*plt*.l\u2019ai refait tous lt*s harkyronnd rot ais en unt* nuit ! C«i m\u2019amiis»* île penser tpit* j\u2019ai chante sur un tlistpit* tl t )/.zy ! ! ! » la parution t*st prevue pour le mois dt* ft vrier.Michael Sad 1er ractinteque st*s t*t)niplitt*s et lui n\u2019ont pas voulu se mettre tie i)rt*s-sitin sur les épaules en asstK\u2019iant ce disque au 2.')*\u2019 anniversaire du g r t) U -pt* en attendant VAnglicaneï Cégep de Léïis-lauzon | Le Théâtre La Dame Blanche présente au Parc de la Chute-Montmorency (10 minutes du centre-ville de Québec) LES LEÇONS DE MARIA CAI.LAS l,a Callas fait sa rentrée à Québec cet été ! j Une remarquable (lerlormance i de Fyouise Marleau.JlourrvH {Je OiMbK BELANGER 'ÉVER MIEUX VENDREDI 6 SEPTEMBRE 20h Informations/Résenation ; 838-6000 \\th!>tsslt*n : 32S I ort.iii M»u[x r-N|HVï.ulc : tS S ptnr 2 iHTxonni's une pièce de Terrence McNally traduction de Michel Tremblay (MASTER CLASS) mise en scène de Jacques Rossi direction Jean-Bernard Hébert Hydro ViX^ Québec Louise Marleau Joane Bellavance \u2022 Carlos Ruix Anne-Sophie Armand \u2022 Patrick Ouellet\tet Nicolas I^tourneau\t^ Ixtuifte Marleau, une sublime CALEAS I LêPmue Ixtuise .Marleau comble au sublime et à re.\\ta.se! L0 So/0ff LE SOLEIL Forfuti touper-théAtré düjponiUes au Manoir Montmorency\tF'oilait Théâtre\t^ Prix spéciaux groupe* de 25 perwnne*\tet Grandi Feux IjonvQuéber\t|U I-evénem'ke Parks pour fignoler les arrangements de cordes.Un vieux routier qui, depuis le milieu des années 60, a collaboré avec une multitude de musiciens dont notamment Fiandy Newman.Ry Cooder, The Beach Boys.D\u2019ailleurs, il y a une petite brise californienne qui souffle sur des pièces commei4cros.s the Night et World Ljmn Your Shoulders, où la voix aérienne de Johns évoque par moments celle du regretté Jeff Buck-ley.Parks s\u2019avère le parfait complice pour ce disque somptueux et fertile en rebondissements.Bien sûr, le triumvirat a conservé un petit côté décapant (Chw Way Mule avec son riffa à la Sabbath » et My Favourite Thing).Mais ce qu\u2019on retient avant tout, c\u2019est cette « explosion » de la part de Johns qui.tant du côté de l\u2019écriture que de celui de la voix et de la guitare, est drôlement inspiré et plus confiant en ses moyens.M.B.Silverchair Diorama (Atlantic\u2014 Warner) ?1/2 Joe Cocker ne sort pas du rang Ce bon vieux Joe est de retour.Depuis des lustres, le chanteur navigue dans des eaux maintes fois balisées et surfe sur la même vague que celle qui portaitAcras-s from Midnight, il y a quatre ou cinq ans.Pas de grandes surprises ici.Rock teinté de soul et de cuiVTes, ballEides un brin sirupeuses {You Took It So Hard, Midnight withvnd You), le tout appuyé par des choristes qui viennent « relancer » le chanteur à la voLx graveleuse.Si on regrette que Cocker n\u2019insuffle pas un brin de personnalité à sa version du Sever Tear Vs Apart (le prétexte était bon.pourtant) de Inxs, il se rattrape avec la quasi-ballade/\u2019tti Listening Now avec ses parfums à la J.J.Cale (elle est taillée sur mesure pour sa voix), et surtout Every Time It Bains de Randy Newman.Somme toute un disque bien tourné mais qui ne sort pas du rang, i^es inconditionnels y trouveront tout de même leur compte.M.B.Joc Cocker Re,sj>ect Yourself {¥.&-gle Records\u2014EMI) A RT s/ARTS VISUELS Culture propre Ernest « Aness » Dominique, digne représentant de l'art contemporain innu-montagnais MICHiL BOIS COLLABORATION SPÉCIALE N'hésitons pas à parler de renaissance en parlant du peintre innu-montagnais Ernest Dominique, « Aness » comme l'appelle son père.Il s'est passé quelque chose dans la vie de l'artiste de Pointe-Bleue, qui expose dans tout le Canada et en Europe, qui fait que tout, en peignant les animaux, les paysages et le visage de son peuple dont le réalisme se distingue par la profondeur de son pinceau, le pousse à se surpasser, voire à « s'amérindianiser » davantage.Au contact des gens d'ailleurs.Ernest Dominique est entré en lui-même.Et pour guérir du désir d\u2019exprimer son expérience de vhTe, il a canalisé ses forces et a ressenti le besoin de dire aux jeunes de Pointe-Bleue que la culture des Innus-Montagnais existait bien avant la venue des Européens.11 dit : «C\u2019est par un ami ethnologue que J\u2019ai compris que les In-nus-.\\lontagnais avaient une culture propre.Sans son contact, je serais encore à me demander quoi faire avec ce que je sens à l\u2019intérieur de moi.Je serais probablement encore à 36 ans en train de chercher un sens à ma vie.Un peu comme les jeunes de Pointe-Bleue qui se cherchent des modèles parce qu\u2019ils sont déconnectés de la langue, des valeurs et des racines.» C\u2019est cette prise de conscience, ce trop-plein de l\u2019âme mon-tagnaise, qui apparait sur les toiles réalisées entre les États-Unis, la France, Calgary et Pointe-Bleue.C\u2019est dans la palette des couleurs terreuses qu\u2019il affirme l\u2019appartenance à son peuple et sa maturité de peintre autodidacte.Et comme si cela ne suffisait pas, il s\u2019extirpe avec un souci du détail hN^jerréaliste des toiles pour faire éclater sur les murs ses aigles à tête blanche, ses loups et autres bêtes légendaires qui reviennent comme un leitmotiv dans le folklore amérindien.Aussi il ne fait aucun doute que l\u2019artiste les a côtoyés de près, fidèle en cela à la tradition autochtone directement branchée sur le vivier cosmique de la nature.11 apparait donc comme l\u2019un des dignes représentants de l\u2019art contemporain innu-monta-gnais.Aussi faut-il posséder en soi une énergie peu commune pour évoquer dans son œu\\Te, de plus en plus en visible à travers le monde, toutes ses filiations amérindiennes, tout en affirmant sa personnalité.lE SOLEIl.JEAN MtRiE VILLENEUVE \u2022Je veux que ma peinture fause un lien arec l'arri-rée des Européens et la culture montagnaise que l\u2019on vit», explique l\u2019artiste.Et cela, .Aness parv ient à le faire.On trouve en effet dans ses toiles, qui témoignent d\u2019une grande accalmie intérieure, l\u2019esprit nord-américain du peintre dont les pinceaux ont trempé dans les cours d\u2019eau de l\u2019histoire européenne de l\u2019art, venant ainsi modifier le regard porté par nous sur notre propre histoire.On trouve en effet dans l\u2019un des tableaux un shaman lisant l\u2019îivenir à travers les trous d\u2019une omoplate d\u2019orignal tendue au-dessus d\u2019un feu.«Ce shaman nous dit que l\u2019EU^rivée des Européens va changer la vie de son peuple à jamais », me dit .Aness avant de montrer du doigt un grand voilier apparaissant tel un songe dans la fumée, susptmdu entre ciel et eau.11 ajoute : «Je veux que ma ptinture fasse un lien avec l\u2019arrivée des Européens et la culture montagnaise que l\u2019on vit.C\u2019est comme (,*a que la jeunesse de Pointe-Bleue et d\u2019ailleurs se reconnaîtra.C\u2019est comme ça que les jeunes trouveront, j\u2019espère, l\u2019énergie et l\u2019envie de vivre ce qu\u2019ils ont à vivre ; étudier, prendre un métier, un emploi, fonder des familles, tout en rejoignant la spiritualité de la nation.Je suis né à .Matimekosh.mais ma renaissance est venue par la peinture durant mon adolescence.Ça a été un choc.A moi de la faire grandir et de grandir avec elle.» .Ainsi nous apparait l\u2019homme dans ses (euvres : sensible, spirituel et déterminé.Son art n\u2019est pas celui d\u2019une dilettante anecdotique.Il répond à une quête intérieure sur le sens de sa vie.Ceux et celles qui ne le connaissent pas di'couvriront un peintrt» d\u2019une adresse remarquable, la profondeur d\u2019une autre culture et un artiste qui.plutôt que de s\u2019engager sur la voie des clichés, a choisi de tracer la piste de son propre chemin.La galerie Le Portai préxente au Théâtre du Petit-Champlain.68, rue Petit-Champlain, tes (puires d'Emest Dominique jusqu\u2019au 15 septembre prochain.Pour informatim : 692-0354 SU ONE MORE FOR THE ROAD TOUR 2002 «Vf L- EN SPECTACLE - AGORA DE QUÉBEC LE 26 AOUT A 20 h RÉSERVATIONS: 691-7211 ou 263-0037 \u2022 1 800 900-SH0W www.billetech.com I S»H I II \u2018 La musique est en marche.au cœur du Vieux-Québec Près de 500 musiciens OFFRANT PLUS DE 40 CONCERTS GRATUITS Grand Concert au Grand Théâtre de Québec, le vendredi 23 août, 20 h MégaConcert au Colisée Pepsi, le samedi 24 août, I9h30 ' ROGERS ^ata COMMUNICATION» iAN» FU FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUES MILITAIRES DE QUÉBEC DU 22 AU 2S AOÛT 2002 Procurez-vous vos billets maintenant! Réservation; 643-8131 Réseau Billetech I 800 900-7469 Informei-vous: www.fimmq.com 694-5757 Ligne info festival ROGERS ATâT: S75-FANFARE Coût des billets :«nCre 2S$ et 40$ (frais de service en sus) \u2022 PHk de groupe et pour éCudUnts disponible Aussi À ne pas manquer: cérémonie et'*\td\u2019ouverture (2Ï août), qjliVs*/ ^N Pique-nique famWal (2S août) et le grand Défilé (2S août).;n iyt Avor la OOMborMun spéCHUe du 8e(«eu< duOuét)0> -le ta F nrre IWîoal'e l«l\tQuébecSÏ\t('uiuulîï .¦(.«'tS\t-OTjiH'liei\t^ unîaltrow et Eckhart.Un LaBute classique.(GC)\t?1/2\tGénéral\t1h42 Québec-Montréal\tComédie de mœurs\tRicardo Trogi\tPatrice Hobitaille J.-Philippe Pearson\tQuatre autos filent vers Montréal.À leur bord, des jeunes au seuil de la trentaine parlent de sexe et de rap- ports homme-femme.Linéaire et au ras de l\u2019asphalte.(RT)\t?\t13 ans\t1h43 Rapport minoritaire\tScience-fiction\tSteven Spielberg\tTom Cruise Colin Farrell\tEn 2054 à Washington, une unité spéciale est dotée d'une technologie qui lui permet d'épingler les meurtriers avant qu\u2019ils ne commettent leur crime.Polar futunste sombre Visuellement fascinant.Un film d'action et de réflexion.(GC)\titititir\t13 ans\t2h24 Reines d'un jour\tComédie de moeurs\tManon Vemoux\tKarin Viard Hélène Filliéres\tPendant 24 heures, la vie amoureuse d'une série de personnages est marquée de grandes et petites catastro- phes Chassé-croisé vif et léger sur l'amour et la solitude Enlevé, mais pas toujours enlevant (GC)\t?1/2\tGénéral\t1h30 Signes\tDrame fantastique\tM Night Shyamalan\tMel Gibson Joaquin Phoenix\tUn révérend ayant perdu la foi après la mort de sa femme est confronté à d'étranges phénomènes qui laissent croire à une invasion extraterrestre Suspense finement mené Manque de surprises.(GC)\t\tGénéral\t1h46 Spider-Man\tDrame fantastique\tSam Ram\tTobey Maguire Kirsten Dunst\tUn adolescent discret fait l'apprentissage des pouvoirs inouïs dont il hérite d'une araignée génétiquement modifiée Transposition amusante de la génèse du super-héros Dans l'esprit du comic book.(GC)\t?1/2\tGénéral\t2h Station spatiale 30\tDocumentaire\tToni Myers\t\u2014\tFilm Imax en trois dimensions montrant les débuts de la construction dans l'espace de la station spatiale internationale.Images saisissantes.Commentaire superficiel (GC)\t?\tGénéral\t47 min Sur mas livras\tDrame de mœurs\tJacques Audiard\tEmmanuelle Devos Vincent Cassai\tUne secrétaire esseulée et débordée voit son existence bouleversée par l'arrivée d'un jeune stagiaire au louche passé Sombre, troublant et surprenant Devos et Cassel au sommet de leur art.(GC)\t\t13 ans\t1h55 Vols de perdition (La)\tDrame\tSam Mendes\tTom Hanks Paul Newman\tLes années 30 Michael Sullivan baigne dans le milieu cnminel et se retrouve coincé entre son père adoptif et le seul fils qu'il lui reste Reflet captivant d'une époque Angle onginal.Images superbes.(ML)\t?\t13 ans\t1h51 XXX\tDrame d'espionnage\tRob Cohen\tVin Diesel Asia Argento\tUn voleur d'autos est engagé par te gouvernement améncain pour une mission d'espionnage à Prague Cascades impossibles, insanité générale.(RT)\t3\t13 ans\t2h04 \u2022VafprMmtkm énjihu toi ér HM* î>vmHm§ (KT.) Mrhmri Aaterrrt (KB), timUtmmme BomrgmmM-Cétr (GêC), MmmrUr lefuie (Ml) H «Utf\t(GC).CemfOmUon pur Smtmiutr KmfL ?\tpotm ?* brmmnmp\tUMrt ?m pn ?pmrémtomt Juurmmrt) Ile samedi 17 A l r 2002 CINEMA LE SOLEIL\t1 I HSTIVAl Of IIIIIN 1001 a«S D aRGFNT « DE TOUTES BEAUTES » Les belles du bétel GILLES CARIGNAN GCARIGNAN@LESOLEIL.COM «Je ne sais plus où j'en suis »>, chante lors d'une audition la jeune héroïne du film De toutes beautés.Fei-Fei n'est pas la seule à chercher des repères dans cette chronique d'une jeunesse déboussolée.Tous les personnages du film s'agitent, hésitent et trébuchent à conquérir leur place dans les rues bien encombrées de Taiwan.Lf tonique cocktail etit l'cndu par de Jeunes Jllleti au Utok affriolant.Ours d\u2019argent au Festival de Berlin l'an dernier, toutes beautés appartient à la série des Coûtes de la Chine moderne, qui nous a jusqu'iei donné Beijiug Bpciele.Cette collection regroupera à terme six longs métrages, autant de témoignages-fictions de la vie d\u2019au-jourd'hui à Taiwan.f\u2019ékin et Fiong-Kong.Trois villes, trois réalités sociales et politiques.De toutes beautés prend pour décor le milieu très particulier de la vente de la noix de bétel.A Taiwan, ce stimulant, dont on compare l\u2019effet à celui de lu caféine, est au centre d\u2019un commerce prospère sur lequel la mafia locale a la mainmise.P\u2019ort prisé par les hommes, le tonique c(K'ktail est vendu par de jeunes filles au look affriolant installées dans des cabines vitrées le long des rues.11 n\u2019y a pas loin de la prostitution, avec laquelle flirte ce sale milieu.Fei-Fei est l\u2019une de ces beteluut beauties, l\u2019n jour d\u2019orage, sous une pluie diluvienne, elle croise la route de Feng, dans une très belle scène en forme de cri de liberté, l'ne scène qui symbolise bien leurs aspirations.Elle vient de quitter sa mère, lui, l\u2019armée.Le film raconte leur irrésistible envol dans la vie.leur histoire d\u2019amour aussi, autour de laquelle gravite un monde mena-(.\u2022ant de petite criminalité.Le ténébreux Feng n\u2019aime pas tellement que sa belle s\u2019affiche en tenue légère pour aguicher le client.Pour elle, il accepte un petit boulot dans une pâtisserie, maigre la pt'rspwtive, à ses yeux, d\u2019une existence mont)tone.Comme elle, il rêve de mieux.Quitte à prendre quelques raccourcis aux risques incalculés.Amourette pt'u t)riginale aux accents d(> polar.De toutes beautés emballe surtout par sa fraîcheur de ton.son rythme légèrement lancûnanl.la poésie qu\u2019il fait resurgir de son chaotique environnement.Lin-Cheng Sheng.dont c\u2019est h' cinquième film, se montn* aussi habile à peindre l\u2019urbanite grouillante des rues colores de Taiwan, plus belle de nuit que de jour, que le paysage changeant d\u2019un visage.Dans la peau de Fei-Fei.Sin -Je est une vraie ri^-vélation à son premier essai au cinema.A côté d\u2019elle.ChangChen, vedette montante (lu\u2019oii avait vu dans Ti(/re et drayou.illustre bitm le désœuvrement tranquille d\u2019une generation en rupture avec son passé dont les lendemains (|ui chantent peinent à se lever.A'oilà une œuvre joliment ancrée dans la réalité exotique (à nos yeux) qu\u2019elle décrit, non moins universelle dans son propos.?DE TOUTES BEALTÉ^S Drame realise et écrit par Lin-Cheng Sheng.Prod.: Peggp Chiao et Hxu Hsiao Ming PhuL.Han Yun Chung.Mus.: A-chi and the Chairman.Avec Chang Chen (Feng), Sin Je (Fei-Fei), Kao Miiig-CTiun (Oiiaiigiel Kellg Kiw(Yili).Thiuan-France\u2014JOOI.Ih45.lâains AiiCtap.en ler-sim originale en mandarin arec sou. À L AmCHE! [IT « XXX » James Bond en camisole RÉGIS TREMBLAY RTREMBLAY@LESOLEIL.COM Xander Cage, alias XXX, c'est James Bond en camisole ! Au premier abord, toute comparaison entre l'agent XXX et l'agent 007 peut sembler incongrue.Quelle ressemblance peut-il y avoir entre ce voleur de voitures heavy métal et l'agent secret aristocratique de Sa Gracieuse Majesté ?Bien sûr, XXX est habillé en rappeur, il est embouché comme un égout, il a le crâne rasé et le corps tatoué.Mais il ne faut pas se fier aux apparences.Pour la galerie, Xander Cage (Vin Diesel) va se montrer aussi grossier et brutal que possible : il faut en mettre épais pour se faire accepter des caïds d\u2019âge scolaire.Telle est la séduction de cette grande folle qui s\u2019ignore.Pour bien montrer qu\u2019il n\u2019a peur de rien, il de-\\Ta passer par des épreuves casse-cou, genre Fbrt Boyard extrême, des éliminatoires organisées par la National Security .Agency, la NSA américaine, pour recruter les meilleurs éléments.Bien entendu, XXX s\u2019en sortira avec les honneurs.Ces courts sketchs bidon, en ouverture de ce film tout aussi irrét'l.donnent le ton : rien de tout cela n\u2019est réellement dangereux, puisque ce n\u2019est qu\u2019un jeu.Lejeune spectateur peut donc se laisser aller à une douce sensation d\u2019invulnérabilité.Avec son héros tatoué, il va pouvoir exécuter sans crainte les cascades les plus surréelles, insulter tout le monde et baver la terre entière en se cachant dans son fauteuil.Voilà donc Xander Cage engagé par la .NSA, sous les ordres du \\ieil agent Augustus Gibbons (Samuel L.Jackson), une fi^re paternelle qu il aime provoquer, mais dont il a bien liesoin comme un gosse qu\u2019il est.Son papa gâteau va lui donner le permis de tuer, de voler et de casser ses jouets sans être puni, puisqu\u2019il agit pour le gouvernement américain.Sa mission d\u2019agent secret se déroule à Ih\u2019ague.mais elle pourrait tout aussi bien se situer à Moscou ou à Varsovie ; pour les .Américains, toutes les villes de l\u2019Europe de 1 Est paraissent comme une sorte d\u2019enfer où sévit la mafia, qui a pris la place du KGB dans 1 imaginaire capitaliste.XXX infiltre le réseau .Anarchie 90.mené par un brutal ex-commandant soviétique, \\orgi (Marton Csokas), et sa malsaine petite amie Yelena (Asia .Argento).Ainsi, l\u2019ennemi est toujours le méchant Russe.Sous ses dehors rebelles et ses fanfaronnades.Xander est le champion de l\u2019ordre, face aux forces de l\u2019.Anarchie.Quand Abrgi lui dit « Mes amis sont morts pour la que.iU sont morts pour rien ! Nous, on a décidé de faire ce qu\u2019on voulait ! ».Xander répond : « Le gouvernement est partout, il a toujours été là et il le sera toujoufs ! » Cette orgie de cascades carrément impossibles est l'æurre d\u2019un vétéran des «Jreak shows » pour ados, Rob Cohen.Cette fois, lin Diesel gagne un peu de temps en descendant une rampe de métal sur un plateau de service.Sous les tatouages bat le cœmr du sauveur du monde libre ! Voici donc l\u2019agent secret indestructible.avec son air dégagé, son assurance tous risques, ses multiples gadgets, ses bagnoles surpuissantes et ses petites aventures féminines, qui ne sont que des intermèdes dans sa vie voyageuse et aventureuse, parsemée de cascades divertissantes.Cela ne vous rappelle-t-il pas James Bond ?Dans la vie de XXX comme dans celle de James Bond, les femmes tiennent des rôles de figuration.Là où Bond montrait sa supériorité de mâle dans des phrases de séducteur machiste, XXX exprime son mépris plus carrément.À Yelena, l\u2019amie de Yorgi, il lance ; «Ce que tu peux être idiote! Laisse les grands garçons continuer la conversation ! » \\\u2019ous chercherez en vain des scènes d\u2019amour dans ce film intituléXVA\u2019 : les amourettes du héros sont remarquablement discrètes.Cette orgie de ca8ft3i^l www.cyberpresse.ca \"SYMPATHim ET SPECmULM, mÉSISTIBLE!\u2019\u2019 - STUDIO \u201cBIS cmtis [XPLOsim um u oismnnES effets sPFCim AU SFPVICF DES EABS, LE IPIO lOÉAL FAIT SOU SHOW JUSTE CE QU\u2019IL FAUT - PREMIi i - A'y* m cr.jim EflUi, ¦ ' MMn i AyVIN t^jprODME ^ J UWM GARCIA HOUNSOU >»r1lERAL/UI BERBERIAN Mmmiurn BERBERIAN nnuHNC lonsTin ¦a.DI PtllM püi DUMM nàn BHtSY A BENEIIEUI .CaiTNi.i.PnPPIIUUII>MMiRMn^^nMM RiiniKaR\u2014*1 M II II MM un\u2014 ¦¦ ¦«! wi wniMW ¦¦nnn n ¦ i m i iiiniTTimi mrm NMCiMumi nmmmwm MKII\tI MIU««« IPI tlWN « \u2022\u2022IMMi UKMNiMMH Ml SS*\tWWW.lBbOUlBt-lBfilm.COm m\t^ e3 T9ŒUT LE SOLEIL CINÉMA samedi « L'OMBRE DE LA VILLE » Seigneurs de la guerre LE SOLEIL Al ¦ I A M C ¦ A T t A M r I » V ¦ V A r ¦ I SoyM panni Im 50 ptnomiM qui ossbtoront à la soMu d'ouvurturu du Fusthnd kitunurtiond du nm du Quûbuc pour lu présuntotioii ipiddu Turbulence DESPLU DES UN FILM DE MANON BRIAND :;Ai F BUSSIÈRES JEAN-NICOLAS VIRREAULT ^QAYET FT GENEVIÈVE I U vtndredi 30 août 2002 au (intma Cinépkx Odéoa PIom Chartst.Début dus (érémonies d'ouverturt à 19 h 00 luivios de b projettkm du film.Verni remontrer bs artisans du film ! Pouf pfirtKiper, découpez le coupon cHoint et postez*le é.TURIULENCE DES FLUIDES C.S.P du terrvle, C.P.57)25, Baoupoit, (Oc.) 61E 7(» ii tirogi du 25 lonui-poan doubte aura liu b 23 août 2002 b Mdwr dra prix est di 500S.Rigbnwnri ài oincoun (fesponbbs dtiz AAoraaAlbfifKVbafin lonnanampuUétbiU, 17,1lsiûl2002 El A L'AFFICHE DÉS LE 6 SEPTEMBRE! L\u2019été RD^Eq ^ CLau'cie iéveiLLée 17\taoût Petite-Vallée 18\taoût => Anse-à-Beaufils 19\taoût => Carleton La guerre cirile forcera Rami (Majdi Machmouchi) et sa famille à fuir sa ville.Il reviendra dans un Beyrouth à feu et à sang 12 ans plus tard, en tant qu 'infirmier.Mais U ne sera pas long à être entrainé dans le cercle de la violence.J\t17 août Port-Cartier\t^ AIÇv^X 18 août Natashquan\t4 ^ 20 août ^ Tadoussac\t^ Wjg 'f 23 août => Pont-Rouge\tA .JjjjQJ J.Jtéfhr.Coté _ L d 31 août ^ Lotbinière.t* » y# ' village\t|\t24 août Montmagny NIAVARDALOS JOHNCORBEH LAINIE KAZAN MICHAEL CONSTANTINE avec ANDREA MARTIN et JOEY FATONE MY CKXXK WEDDING V.O.ANGLAISE 31 août ^ Lotbinière.\tt* village\t| \"\" \u2022 24 août Montmagny L\u2019amour est là pour rester.tout comme sa famille.iwaos jfliiiiae mm ikmconsiiwim sâüwoes LOu$mosp«ioiüiiPi«J(Fww^ mrCIIIISIOMimiBilllO nasniMlUNCy smlUmLLL «niiwGme RoesmwJFIIPfJUi aKmmnNOiWffî IW18KKXS mWm Matane 23\taoût ri- Ste-Anne-des-Monts 24\taoût => Petite-Vallée 25\taoût r» Gaspé 26\taoût ri.Carleton / * E/^/^a La Cio vOPN 18\taoût r> Tadoussac 19\taoût Baie-Çomeau 20\taoût => Sept-îtes MaKti»r^ Petit 21\taoût => Petite-Vallée 22\taoût.w Rivière-au-Renard 23\taoût - Oaspé 25 août Hatane ^ S Jeaû^\u201cfKav^çoi^ Oohé 22\taoût Havre St-Pierre 23\taoût Port-Cartier 24\taoût =D Paspébiac l(aKe»^ Yovvncj 25\taoût Sept-iles\t^ 26\taoût Havre St-Pierre\t.jT 28 août Ste-Anne-des-Monts 1 ^ 30 août , Petite-Vallée Merci à tous les artistes et au public qui ont fait vibrer les salles \u2022 , de spectacles du ROSEQ pendant l\u2019été ! ' 'tv ' Informations418-723-4323 LE SOLEIL roseqfaquebectel.com htlp; //roseq.bonspectacle.com IHiiniStl -1 iUJi-li :1in»Nl.lir .\u2022>' V i a 11 r- A BflU fit JS\t*I '\u2022 f*1 -\t«SW hiM.vFi.^v«wi\trr\t'rr.ïilb.n:^ Québec w À ^AFFICHE!\trHAgOWBîTI laUMCKlXCaiÜ] r~5TC-roYt^ r~-> * Aticxis\t^ IwMicnt m-FOY^I [râaBKLTMfffiü^ gT.QEWQB^ I TMX laÜaHMEIBRF' UD0MM0USia>' r NIC0LAS\"\"T CONSULTA LA PAGE HORAIRE CaNËMA DU XXJRNAL HiaMmasaMciBm IlieiS TRIMBLAV RTREMBLAY@LESOLEIL.COM « L'Ombre est le mystère de chaque individu pour lui-même et pour les autres.Chacun est une énigme pour à ses propres yeux.Parfois nous essayons de fuir notre ombre, mais c'est impossible.» Pour avoir vécu dans l'enfer de la guerre civile à Beyrouth, dans les années 80, Jean Chamoun a acquis une compréhension profonde des causes de la violence collective.Il peut donc jeter une lumière troublante sur cette part d'ombre de l'âme humaine, cette nuit noire de l'entendement dont on parle rarement.m mOmbre de la ville va donc beaucoup plus loin que les KK clichés habituels selon lesquels les guerres sont absurdes, les révolutions sont trahies, les profiteurs sont partout, les civils sont victimes des militaires, même dans les guerres civiles.Le film de Chamoun montre avec acuité, mais aussi avec empathie, que l\u2019ombre de la violence émane de chaque individu et s\u2019attache à ses pas.L\u2019histoire de Rami (Majdi Mach-*mouchi) est caractéristique.Nous faisons sa connaissance lorsqu\u2019il a 12 ans et vit dans une campagne du sud du Liban.Les bombes israéliennes vont chasser sa famille vers Beyrouth, qui va progressivement sombrer dans la guerre civile.On accuse d\u2019abord les espions israéliens : « Les étrangers sont la cause du mal.» Tout jeunot qu\u2019il soit, Rami constate que le mal a des racines plus diffuses et profondes.11 est bien placé pour observer ses concitoyens, car il travaille dans un café où passe beaucoup de monde, dont le barde Nabil et quelques beaux esprits: «Ceux qui venaient au café étaient l\u2019âme de Beyrouth », se souviendra Rami.Or, quand « La Hyène » et ses trafiquants d\u2019armes viennent faire leur tour au café pour brasser des affaires et intimider la clientèle, personne ne riposte : « l\u2019âme de Beyrouth » reste muette, passive, lâche, complice.L\u2019un des clients va même jusqu\u2019à exprimer son « admiration » pour La Hyène, comme certains, sous d\u2019autres cieux, craignent et respectent les trafiquants de drogues.Telles sont les prémisses de la violence civile, qui ne se fait jamais sans un pourrissement généralisé.La guerre civile va forcer Rami et sa famille à fuir de nouveau.Douze ans plus tard, il reviendra dans Beyrouth à feu et à sang en tant qu\u2019infirmier.Mais il ne sera pas long à être entraîné dans le cercle de la violence : « Lâche ce boulot de femme et viens te battre comme un homme ! » Cette sale guerre est une affaire de mâles humiliés, impuissants, désespérés.Par petites touches, avec une justesse frappante, Chamoun fait voir que le Liban, comme d\u2019autres pays arabes, s\u2019enferre dans la violence, d\u2019abord parce que l\u2019homme tente d\u2019y maintenir sa suprématie sur la femme, s\u2019isolant de la communauté internationale.Tout au long du film, les femmes apparaissent comme les vraies victimes.Ici, le changement est incarné par une femme (Christine Choueiri) dont le mari a été enlevé, comme tant d\u2019autres.Elle forme un groupe de pression féminin qui exige des comptes aux seigneurs de la guerre.Cette femme nouvelle attire irrésistiblement Rami, l\u2019un des rares hommes qui soient ouverts au changement.La pagaille justifie tous les agissements, et le «chacun pour soi» permet toutes les trahisons, toutes les exactions.À Beyrouth, 17 000 personnes seront enlevées d\u2019un côté comme de l\u2019autre, pour en obtenir des rançons ou d\u2019autres avantages.«La révolution est morte depuis longtemps ! C\u2019est la débandade ! » se justifie un combattant aux ordres d\u2019un chef pas trop scrupuleux.Ce chef «révolutionnaire», nous le retrouverons au gouvernement, après la guerre, planifiant arbitrairement la reconstruction du pays.Une image nous le montrera échangeant un salut amical avec La Hyène.Jean Chamoun, dont c\u2019est le premier film de fiction, après sept documentaires, maîtrise parfaitement l\u2019art de raconter un destin personnel au milieu d\u2019un mouvement collectif, sans jamais disperser notre attention.Son regard est à la fois perçant et tendre, et sa condamnation de l\u2019aveuglement des hommes n\u2019exclut point la compassion.?L\u2019OMBRE DE LA VILLE.Drame ^ertt et réalisé par Jean Ckamoaa.Image* de Yrmeeffiakmoai.Mrmtage de Hwtsein Ktumm.Ms-ingue de Omar Banhtr.Aw Mnjdi Mackmouehi Christine Choueiri Bami Bagram.Sarah Mrad, .4hmad lUini et Ammar Chalak.Liban \u2014tOOt.Ihit.t.\u2019o.en arabe avec â -l^j^vnçaiit.Au Clap. > \\ MKQ1 CINÉMA LE SOLEIL LAISSEZ-PASSER Tavernier en extase GUILLAUMI BOURGAULT-CÔTi GBCOTE@LESOLEIL.COM Fallait bien saltendrt* un jour ou l'autre à iv que BtTtrand Tavernier fasst* un film sur le einema.Vt-on déjà vu un poète ne rien eerire en l'honneur de sa muse'.* Simple question de classe de la part d'un homme qui adort* son art.l\\mr Lai.ssez-p « «Plus fort que jamais!» N.Cusson, Échos Vsdottos Délirant, démesuré, shaggadéliquement décadent!» Louiso Blanchard, La Journal do Montréal TT\t1\t1 lu.\t*\t\\ * M A I IM t IM MA VersKxi françatse de Austin f\\>wer5 in Golttmember SKI EH I-CINEPLEX OOÉON- IPLACE CTAREST ?\u2014 ONEPtOODEON\u2014\u2014, rUMOUCUBEBS STARCITÉ BEAUPORT ?11 STE-FOY ?¦ CINÉMA DES CHUTES-, ST-NICOLAS ?-FAMOUS PLAYERS-1 ,LES PROAtENACES DE ifV» 6AIBIES Dt LA CtffTIli ?11 CINÉMA LIDO ?¦CINÉMACENTRE-VILLE-I r\u201d®**^^*FT.Î.'ll\u2019ÎJ.SSi'.®.?\u201cTl n77.£''ï:SIÏ?îlTn ST-GE?IViusi MAitcl, LcJ«»uriiAÎ J Oiicln- tOnïssÉE TRêMBL^ DLNLSl l 11 l.Al K.\\UI I SOPUElbiLUN MVRlM)RVlN\\Hli; PllRRLTIlMTVlUi.MVKl LVBRUllL MnSAX'OOlNVv LlXtSl IVVRIAl ,.v.,»-w.SYIVn-ll'SSIIK PlIKRl l\\>IKUK\t1)1 MM RDRI Kl IIVNII1 lOl'IS\t^ A\tI CINÉPIEXOOÉON CINePlÉXOOÉON \t*7' H l AlF^tnitH |ste-foy ?! Ibeauport ?IIst-nicolas^ CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA PU JOURNAL te- SOU DtOITAL AL PACINO S1M0NE un film de Andrew Niccol Une étoile fut.créée.\u2022vec Jason Schwartzman Pruitt: Taylor VInoe Catarina Keener Jay Mohr Evan Rachai Wood Stanley Andereon Chrle Coppola Winona Ryder at; Rebecca Romijn-Stamoe tilt»!wiiiiwifSinK.IS!SU.i ISÎlWïGMliSeS i«n».siinom»io»ie,com\tW?t?; /dwaü ÛÔ À L\u2019AFFICHE DÈS LE VENDREDI 23 AlZlÛT 15'.W ¦ iickW 4ll(0IEKBEUES«yENIIIKS.né-KHISEDERÊVEQUItMUSEKinSETGMNI iMKUEIU»i,UNESH L'HÆÜES REVES tRUfUSu version Irarx»» de Spy (Oeà Z îf» isW epyélirfe.cee» T1imLC1i*ilKCII m»on L L m\u2014*\t/to/ 11^ PKtsttnuifMJ A rnmctni li;r.ïs^.-sa-3irî;mi;æT7ir.iîÎF\"^ESMu\"S^^\t\t lfLf5in0IG>U.nfSDI\t| 1 CIMÉUAUDO V\trCMEMAKt CK/TCS-t IST NICOLAS /\tPstSeOROES/llS-MWOI WXl71|l \t\t Ip\u2014.CWtUàOOVMtC\u20141 Il CHICOUTIMI ?1\tr\u20143MÉ\t\u2014n JOHQUIÉRE ?\tisvr-rôY;?! \t\tCOWUL-nia LACIIWOWIOUG CMtMA DU JOUMMAL\tHVlX GO FILMS et ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM présentent «Il FAUT voir et revoir Québec-Montréal, une perle rare dans le paysage du cinéma québécois! Québec-Montréal a tout pour devenir le film-culte d\u2019une génération!» Louita Blanchard, La Journal da Momréal «LE FILM DE L\u2019ÉTÉ! Décapant, jouissif et tordant! Des dialogues punchés!» Alexandra Dlaz, SRC ¦ Monlrtal Ca Soir «Un film-choc!» «Un véritable bijou!» Yves Leclerc.La Journal de Québec VsauH Picard, Cchos Vladaltai «À la fois romantique, machiste et lucide.Dn embarque!» Juliana Ruer, VOIR «Surprenant! Québec-Montréal est un film dérangeant, amusant, troublant, vraiment un BON FILM.» René Homlar-Roy, FLASH QUÉBEC-MONTRÉAL UN FILM DE RICARDO TROGI UNE PRODUCTION DE NICOLE ROBERT PATRICE ROBITAILLE JEAN-PHILIPPE PEARSON STÉPHANE BRETON FRANÇOIS LÉTOURNEAU ISABELLE BLAIS JULIE LE BRETON PIERRE-FRANÇOIS LEGENDRE TONY CONTE PATRICK BABY et BENOÎT 60UIN iSi iagÆ>sëff;ifia£^TifaKrj^7ii «^-ÉOY .7\tv '\t._________________ ai ir \u2014 .1 '\u2014 ~ [ïïl PÊigiKrtMm à l\u2019Mffietti 1 \u2022¦*¦ -1 ^faatwim combultbx la cmwowiqub cinéma pu joqhwal OW \\\\H(iN KCMIAIM JEHFAIY NOIMIIAM JENMKKK VAU.V l.r-\tl«*\u201c' Il uni**.I.a |iaN«.ir»ii |Mi»\u201cérl*'fa.^Toiit à fait rliannatil!*> firanth' ah'fitiiu'al> i fillttritif \\nf9itftt\tlitftijtnif -/Il hcaWtqr il i\u2019MmcHfi Hgte-foyT] ¦\u2019Tiar \u2019ÆS yai F.a Ilia ne eatlantis.com C 14 LE SOLEIL CINEMA Le samedi 1 \u201d AüiT 2002 6LIMN WHIP LOS ANGELES DAILY NEWS « Je suis désolé d'avoir tiré sur le Daily Nms », lance Clint Eastwood en guise de salutation.Si quelqu'un tirait une balle à travers votre journal dans un film, vous voudriez sûrement que ce soit EastwcMxl.« On a toujours des moments de remise en question.Mais J'aime encore raconter une bonne histoire » ans son nouveau film, HhuMi Wark (Crétinre de sauy), dont racti«in se passe prineipalemenl dans la \\alley, le pt*r-sonna^' d'enquêteur du FBI tenu par Kastw(H)d déehartJi* furieusve>z en rire.Q.: Ce ne semt pas tous les ae*te*urs qui sont prêts à voir le*s cheeses en fae^e ave'e* œ gt*nre d\u2019honnêteté, toutefois.fl.: C\u2019est vrai, la plupart des tfens se teijjnent les cheveux e>t essaient de paraître plus jeunes que leur âge.Cependant, e*e n\u2019est pas la chose à faire.Vous de'vez être vous-même.Kt une personne qui est prête à assumer son âge peut se voir offrir de nombreuses possibilités.Elle pourra jouer des rôles qu\u2019elle ne pouvait pas fai-rt> il y a 20 ou :«) ans, des ple très agréable à explon*r.Q.: iMitus la liyue de mire t*st un film que vous a\\ez fait p«Aur un rt'*alisateur extérieur.Ix,*s gens ont-ils tendantx* a assumer que vous dé\\cloppez votn* pn>pn* matériel ?K.: Cela arrive souvent, mais ncjus retx*vons aussi du matériel.Je n\u2019ai pas en«>re trouvé le bon scénario ni la Ixtnne (t)mbinaison.Q.\t: l\u2019aol Ibxlriguez, qui tient un rôle dans Créam e de sauy, a été le dernier à s\u2019étonner de la rapidité avec laquelle vous tournez un film.Vous avez toujours été un homme parcimonieux depuis aussi loin que le film A FLstndl of Dollars (Four nue poiyuée de dollars) en 1994, au cours duquel vous v*)us êtes battu avec Sergio lA*one pour qu\u2019ils réduise vos répliques.R.\t: Tout était une question d\u2019étxmomie du pt*rsonnage.Dans le 8tx*nario original, le pt*rsonnagi\u201c expliquait tout.Il n\u2019y avait aucun mystèrt* en lui et ce sens du mystèrt* est essentiel lorsqu\u2019on veut crtVr de iK»nnes histoires et de bons pt*rsonnagi*s.h)ur ce qui c*st de ma rapidité de tournage, elle me vient de Don Sit'gel (réalisateur de six films d\u2019Eastw(x>d, dont le célèbre Dirty Harry en 1971).Il avait l\u2019habitude de dire : «.J\u2019essaie toujours de réussir une scène dès la première* prise.» Et je cn*is vraiment en c*ette fa(,x)n de* pc*nser.Si vous avez une moyenne de l.') prises par scène, alors vous allez vite vous rendre* cxrmpte que les ac*tc*urs ne jouent pas lors des 5 ou (J premières parce qu\u2019ils savent que vous ne faites qu\u2019expérimenter.En adoptant la démarche inverse, les acteurs restent stimulés.Q.\t: h;st V A s M \\ !!«? mv|vaM:i\u2018-\u2019 [ffHWANTiL'Vi.\t4 wSlflSSt\t\u2019 îiDi'! trail' WfllMTRiS îfFMttUT V,0 X')'i ETONMVMESnOlCHLSÏ »Dai)(FObEOT* \u2022isTHRILLER .mm] qi'lUVaCVrEMtE^OUflE ' A.'A ^ - lMF?JLEf.fillPll M F I.(; I B S 0 N LE FILM DE M.NIGHÏ SlIYAMALAN: e s OeCONSEILlE\t1 J\tU'WW.siKI *UX J\u20acUHES tNEANTS N V ALLEZ PAS TOU F SEUL.U-ww.slgns.movlcs.com «cmKifi rmM(****\tmiaui ^ ['AFRCHF!\tIFwiaüïnwŸ^ [\"\"iïioiH^ |[lFSiqfWKT1[iiBiiirRiii;^[^^\tjlî?!!üSix CONSaTEZ LA PAGE HORAIRE ,pq ST.M(«RAS*-T' ONEMA DU JOURNAL Billet en prévente disponibles maintenant à famousplayers.com \u2019Scjr^/rT/\u20acfT'\u2019SJorT> au StarCifé Hull DIMANCHE LE 25 AOÛT À 19:00 -\tBiikH un prevenfe disponibles o lomoosployurs com | \u2014sÊ\t,/soN NuuemQue t ¦ »\t« \u2022\t®L«D£ horaires du 1S-1B tout FAMOUS t'kATEK® .r-anfmnMe^rin U\u2014(IMtko * VIJCO»''c\u2014rt.1\u2014 StarCité Ste-Foy\tTEL 418-É74^255\t1150, BW DupleMit ?DEFI BLEU (AUCUN LAISSEZ-MSSER) (G) 12 00 1 00 2 30 3 30 5 00 7 10 7 40 9 40 10:10 ?SIGNES (V.F.) (G) (MconMiHé aux jeune* amant* 12.00 12 45 2 30 3:15 5 00 7 15 7 45 9:30 10C0 ia30 ?XXX (13^) VKjlance 12 45 1 30 4 00 4 45 7 00 7:45 10 00 10 30 ?QUEBEC/MONTflEAL (13\ttrouver passablement habile dans k ^\tun repstremmantiquequ'on ne n\tlui connaissait pas.Possession s\u2019inspire d\u2019un roman célébré de A.S.Byatt, adapté par LaBute avec l.aura Jones (Portrait of a Lady) et David Henr\\\u2019 HwangfJ/.Butterfly).Histoire de passions amoureuse et littéraire, le film raconte le bien curieux voyage dans le temps qu\u2019entreprennent deux jeunes universitaires sur les traces de deux poètes victoriens.L\u2019Américain Roland Mitchell (Aaron Eckhart) séjourne à liOndres pour préparer une thèse sur l\u2019illustre Randolph Henr>- Ash.En feuilletant un Ibre à la bibliothèque, il tombe sur des lettres manuscrites inédites du poète.Une découverte potentiellement majeure ; il s\u2019agit d\u2019une correspondance amoureuse que Mitchell croit adressée à Chris-tabel La.Motte, pwHesse plus obscure de la même époque.AMOUR DÉVORANT S\u2019il par\\ient à prouver cette idylle secrète, le jeune chercheur bousculera l\u2019image que l\u2019histoire a retenue des deux écrivains, celle d\u2019un mari parfait et d\u2019une femme prude et vertueuse.Pour l\u2019aider, il convaincra la spécialiste de LaMotte, la jeune Britannique Maud Bailey ({î^\\A'neth Paltrow), de se joindre à son investigation.Celle-ci se déploiera dans les coulisses feutrées des milieux académiques, peuplés d\u2019individus arrogants et suffisants comme le cinéaste les « aime ».L\u2019amour dévorant que déterreront les jeunes érudits contaminera évidemment leur propre relation.Et ce.même s\u2019ils sont bien décidés à ne pas se laisser consumer.Désabusé de l\u2019amour, lui ne veut plus rien savoir de la grande passion.Elle, de son t'été, affiche la froideur et le détachement d\u2019une femme déçue par ses relations sociales.Voir LLAISONS en C 15 ?1 -f Physiquement plus grand! www.peps.ulaval.ca 27.won (lètnfiofMM hwmI, swsIbIbb) S«rvke indus SoHts (foppomls cofdiowsiuioirts at (fatiremant nsdna olynipiqua Pislas da logging et potinwres f ésaivotion da tarnnns\tib wmi \u2022 inKt» « h Stationnainant ii^énaui\u2019\tnansnéu» Imriveï-mms dès nainfenanlH UNIVERSITE lAVAL W5)anw*ii LE SOLEIL SRAPHISME LE SOLEIL M*niE DELAGRAVE L'unirersitaire amérieain Roland Mitchell (.Aaron Eckhart) séjourne à Londres pour préparer une thèse sur l'illustre Randolph Henry .Ash.En feuilletant un livre à la bibliothèque, il tombe sur des lettres inédites du poète rérélant une idylle secrète."]
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