Le soleil, 18 septembre 2004, Cahier D
[" Cahier D LE SOLEIL Le samedi 18 septembre 2004 ZOOM ÉDITORIAL: L\u2019ENTÊTEMENT DE PIERRE REID D 4 ALAIN DUBUC: UN VENT DE CHANGEMENT SOUFFLE SUR LA FÉDÉRATION D 4 ?AMELIORER SA SANTE 'yM .y /'i \\ \\ Il seuil JIAN MAHII VIIIINiUVI De plus en plus d\u2019experts croient que l\u2019environnement a un rôle à jouer dans la propagation de l\u2019obésité.En effet, si chaque indii\u2019idu fait le choix de pratiquer un sfutti ou d être sédentaire, il n\u2019en demeure pas moins que certains obstacles peuvent entraver l\u2019activité physique, tandis que des infrastructures bien choisies peuvent y inciter \u2014 comme l\u2019anneau des Plaines fmur ce fmtineur, Paul ( aron.Le poids de la vie moderne La prévalence de l\u2019obésité a grimpé de 10% depuis 2001 AUJOURD\u2019HUI Demain Lundi LA SANTE PAR LE SPORT Améliorer son ajimen Comment diminuer son stress ¦ (LE SOLEIL) \u2014 Pendant que la moitié de la population mondiale crève de faim, l\u2019autre moitié mange trop et mal.Dans certains pays, plus du quart de la population est obèse.C\u2019est le cas aux Etats-Unis, en Allemagne, en Égypte, en Turquie.Au Québec, même si la situation est moins dramatique, avec un taux d\u2019obésité qui atteint 14%, ce taux a augmenté de 10% depuis 2001.Si l\u2019obésité inquiète, c\u2019est que son iien avec les maladies cardiovasculaires et le diabète ne font plus de doute : 50% des cas de diabète de type 2,30% des cas d\u2019hypertension et 25% des cas de cancer de l\u2019endomètre et des embolies pulmonaires seraient attribuables à l\u2019obésité.Au Québec, l\u2019obésité est reconnue comme un problème de santé publique depuis 2002 seulement.Après une décennie de lutte contre le tabagisme, le Québec s\u2019organise maintenant pour lutter contre un autre fléau, l\u2019obésité.La manière de stopper la prise de poids coilective est pourtant facile: mieux s\u2019alimenter et faire de l\u2019activité physique.« .Mais modifier des habitudes de vie, ce n\u2019est pas simple.On ne peut pas juste dire \u201cmangez-mieux et faites de l\u2019exercice\u201d.11 faut d\u2019abord modifier les normes sociales et transformer l\u2019environnement», constate le directeur de la Santé publique du Québec, ie ly Alain Poirier.La lutte contre l\u2019obésité et la sédentarité s\u2019avère plus complexe que celle contre le tabac.Dans le cas du tabac, «l\u2019ennemi» est facile à identifier : un seul produit, carrément nuisible, et une industrie franchement récalcitrante.Les gouvernements ont adopté des lois qui donnent des résultats.Les Québécois fumeurs sont passés de 29% à 21 % entre 1994 et 2093.Même chez les adolescents, le tabagisme est en baisse, il est passé de 22% à 18% entre 2002 et 2003./ ÙL.It SOim STtVt DtSCHfNfS L\u2019obésité augmente autant chez les adultes que chez les enfants, et cela, même dans les pays pauvres.Voilà la preuve que c\u2019est notre mode de vie qui est en cause.Il faut cesser de blâmer les individus, constate Lyne Mongeau, une nutritionniste qui s\u2019intéresse au problème de l\u2019obésité depuis 20 ans.Les gouvernements devront-ils aussi légiférer contre l\u2019industrie alimentaire?C\u2019est le cas en F'rance, où les machines distributrices sont interdites dans les écoles, et les « messages sanitaires » obligatoires dans la publicité sur la malbctuffe.Le ly IVtirier s\u2019attend cependant à plus de collaboration de la part de l\u2019industrie agroalimentaire que de celle du tabat-.«On ne peut pas interdire des aliments comme on a interdit le tabac, parce que les aliments ne sont pas no- cifs en eux-mêmes, comme c\u2019est le cas de la cigarette.Manger un burger de temps en temps n\u2019est pas problématique, c\u2019est manger un gr(»s frite à tous les jours qui l\u2019est», croit le iy l'oirier.PROBLÈME INDIVIDUEL OU COLLECTIF?À la fois l\u2019un et l\u2019autre.Hien sûr, c\u2019est l\u2019individu qui décide de marcher ou de prendre sa voiture, de manger un chips r»u de enH|uer une pomme.Mais quand primdre le vélo est trop dangereux, ou (pi\u2019il n\u2019y a pas de fruits dans la inaeliine distributri-ee, l\u2019individu a-t-il vraiment le choix?Par eontr(>, le problème est devenu collectif parce indice de masse corporelle (IMG) 105 110 21 21 20 21 19\t20 19\t19 18\t19 17\t18 17\t18 16\t17 16\t17 16 16 15\t16 14\t15 13\t14 13\t14 13\t13 115 120 22\t23 20 21 20 21 125 130 24\t25 24\t25 23\t24 22\t23 21 22 21 22 20 21 20 20 19\t20 18\t19 18\t19 17\t18 17\t18 16\t17 16\t17 16 16 15\t16 135 140 26\t27 25\t26 24\t25 145\t150\t155 28\t29\t30 27\t28\t29 27\t27\t28 26\t27\t27 25\t26\t27 24 23 23\t23\t24 22\t23\t24 21\t22\t23 21\t22\t22 20\t21\t22 20\t20\t21 19\t20\t20 19\t19\t20 18\t19\t19 18\t18\t19 / ê: ¦¦ ARCHIVES LE SOLEIL Parmi les axes de recherche explorés dans la région figure le lien entre l\u2019alimentation et les maladies chroniques telles que l\u2019obésité et les maladies cardio-rasculaires et immunitaires.Québec au cœur de la recherche sur l\u2019obésité (LK SOLKIL) \u2014 11 si> fait à Québec plus de recherches sur l\u2019obésité que n\u2019importe où ailleurs au Québec et au Canada.\\'injrt-cinq chercheurs travaillent à temps plein sur le sujet, fîr»T-ce à des subventions annuelles totalisant 7 millions de dollars.Ces chercheurs travaillent dans cinq centres de recherche différents.i)es découvertes importantes avec des retombées exceptionnelles ont été faites dans les laboratoires des centres de Québec.Pour Denis Richard, titulaire de la Chaire de recherche sur l\u2019obésité et directeur du Centre de recherche de l'hôpital Laval, les travaux de son col-lèjîue .lean-l\u2019ierre Després sur les complk'ations dues à l\u2019obésité abdominale ont été déterminants « et ont fait le plus avancer la recherche au monde», selon M.Richard.Le centre le mieux connu, un des plus importants au monde et qui chapeaute la recherche en obésité qui se fait à Québec, est justement celui du IT Richard, la Chaire de recherche en obésité de l\u2019I\u2019niversité Laval.Les recherches du centre visent à mieux comprendre la pathophysiolojrie de l\u2019obésité par l\u2019entremise de la recherche fondamentale et clinicpie.La Chai- re accorde des bourses de formation à des étudiants post-fîradués et donne des séminaires à des médecins et autres professionnels de la santé sur le problème de l\u2019obésité.Le centre de recherche de l\u2019hôpital Laval a récemment ajouté l\u2019axe de l\u2019obésité à ceux déjà existants, en car-diolojîie et en pneumolojôe.La région regroupe 25 chercheurs drainant des subventions annuelles de 7 millions $ Puis, il y a l'INAF de l\u2019Université Laval.A l\u2019Institut sur les nutraceutiques et les aliments fonctionnels, les chercheurs s\u2019intéressent aux effets de l\u2019alimentation sur les maladies chroniques comme l'obésité, les maladies cardiovasculaires et immunitaires.Au CHL'L, des recherches du Centre de recherche des maladies lipidiques sont aussi associées à l\u2019obésité à cause du lien entre les maladies lipidiques (hypertension, artérioslérose, dyslipidémie) et les maladies cardio-vasculaires, le diabtàe, la nutrition et l\u2019obésité.Finalement, le Centre de recherche sur la prévention de l\u2019obésité, créé en mai dernier qrace à la Fondation Lucie et André Chaînon, s\u2019intéresse à la recherche en prévention de l\u2019obésité chez les enfants de !) à 17 ans.Ce dernier joueur crée un certain remous dans la communauté scientifique, admet son directeur, Roch Boucher.« Les chercheurs sont habitués de choisir eux-mêmes les sujets de recherche.Dans notre cas, c\u2019est nous qui choisissons, à la lumière des besoins des intervenants sur le terrain», constate M.Boucher.Le premier appel d'offres du CRPO, en collaboration avec la Fondation des ma*-ladies du cd'ur et des Instituts de recherche en santé du Canada vient tout juste d\u2019être lancé.«On s\u2019est installé à Québec à cause de la concentration de chercheurs en obésité»^ admet M.Boucher.Le CRPO est le seul centre axé sur la prévention de l\u2019obésité chez les enfants.Au Canada, le thème de l\u2019obésité est priviléfTié par les IRSC, principaux orjîiuiismes subventionnaires.En 1999-2()()(), 4,2 millions $ étaient accordées à des recherches sur l\u2019obésité; en 2()03-2(H)4.les subventions ont triplé, passant à 15,7 millions S.POIDS (en livres) 160 165 31\t32 170 175 33\t34 32\t33 31\t32 30\t31 29\t30 28\t29 27\t28 27\t27 26\t27 25\t26 24\t25 24\t24 23\t24 22\t23 22 22 180 185 35\t36 34\t35 33\t34 32\t33 31\t32 30\t31 29\t30 28\t29 27\t28 27\t27 26\t27 25\t26 24\t25 24\t24 23\t24 22\t23 22\t23 190 195 37\t38 36\t37 35\t36 34\t35 33\t33 32\t32 31\t31 30\t31 29\t30 28\t29 27\t28 26\t27 26 26 25\t26 24\t25 24\t24 23\t24 39 d 38\t39 37\t37 35\t36 34\t35 33\t34 32\t33 31\t32 30\t31 29\t30 29\t29 28\t29 27\t28 26\t27 26 26 210\t215\t220\t225\t230\t235\t240\t245\t250 D\t\tEl\t\t\t\t\t\tE] H\t\t11\t\t\t\t\t\t 38\t39\tII\t\t\t\t\t\t 37\t38\t39 1\tES\t\t\t\t\t 36\t37\t38\t39\t39]\tEl\t\t\t 35\t36\t37\t37\t38\t39\t\t\t 34\t35\t36\t36\t37\t38\t39 1\tEl\tEj 33\t34\t34\t35\t36\t37\t38\t38\t39 32\t33\t33\t34\t35\t36\t36\t37\t38 31\t32\t32\t33\t34\t35\t35\t36\t37 30\t31\t32\t32\t33\t34\t34\t35\t36 29\t30\t31\t31\t32\t33\t33\t34\t35 28\t29\t30\t31\t31\t32\t33\t33\t34 28\t28\t29\t30\t30\t31\t32\t32\t33 27\t28\t28\t29\t30\t30\t31\t31\t32 26\t27\t27\t28\t29\t29\t30\t31\t31 26\t26\t27\t27\t28\t29\t29\t30\t30 Poids insuffisant: 18 et moins Poids normal: 19 à 24,9 Embonpoint: 25 à 29.9 'Ce tableau s applique aux hommes comme aux femmes, bien que les premiers soient en mo^ne plus lourds que les secondes Les recherches sur la masse corporelle, en effet, n ont lusqu 'à maintenant pas démontré qu'une deuxième ^helle était n^ssaire En outre, la propension moins grande des femmes a accumuler des graisses dans l'abdomen les prémunit partiellement contre les risques de maladies cardiaques.Enhn.en raison de leur ossature généralement plus fine, les personnes d'ongine asiatique sont considérées comme ayant un surpoids entre 23 et 26.obèses à partir de 26 et morbidement obèses au-dessus de 35 Obèse: 30 à 39,9 Obésité morbide : 40 et plus '4 INFCGRAPHIE LE SOLEIL> Le samedi 18 septembre 2004 LE SOLEIL ZOOM D 3 AMELIORER SA SANTE Modifier un environnement « obésigène » ,v ¦ (LE SOLEIL) \u2014 « LTiitos di* l'oxoroiiv.c\u2019est bon pour la santé ! Allez.boujji'z.jouez dehors, même en hiver ! » Les tiuelHH*ois se font rt'-battiv les onnlles depuis des lunes.1 a\u2018 messj4»t\u2018 est-il entendu Même si la pratique de l\u2019activité physique s\u2019aineliort' au QuelHH*.elle deineu-rt' sous la inoyeni\\e canadienne, hmrquoi\u2019.^ \u201c1 >.\\ I \\ LE Soleil jean marie villeneuve L\u2019amélioration des pistes cyclables pour fai oriser le transport au trarail à lélo, la bonification de la nourriture dans les arenas sont des projets sur lesquels Irai aille la Mlle de Québec.C\u2019est d\u2019ailleurs un signe que les temps changent, puisque les municipalités se préoccupaient peu de santé il y a quelques années.Il faut nualificr rcnviriduu'nu'm.ro-pEMul Diane Lenuiy.iHHtrdonnatriee nationale de KimHOuelKHv «.Autant, il y a quatre luis, on mettait la faute sur l\u2019individu qui ne faisait pas d\u2019exi'reiee, autant maintenant le lobby est de plus en plus fort tniur nu>difier l\u2019environni'-inent obési^rène, afin de faeiliter la pratique de l\u2019activité physique », i-ons-tate Dimie Lemay.Obésiyène.Le mot est nouveau.Il fait référE'iKi' à tout ce qui iMiitribue à faire autrmenter le poids : la malbouffe dans les machines distributriees, les iMtulevards qui empêchent de faire du vélo, les aseeneeurs qui prennent toute la place au détriment des escaliers, i*te.La lutte contre l\u2019obésité et la sédentarité, rendue inévitable à cause des conséquences sur la santé des individus (maladies cardiaciues et diabète) et des coûts pour le système de santé, se transfEirme en lutte pour une meilleure qualité de vie.« Le niEKle de vie nord américain rend la (\u201conciliation travail-fmnille plus difficile qu\u2019il y a 20 mis.Mais on ne |K\u2018ut pas arrêter le protïrés.1a*s |)oliti(|ues publiques doivent valoriser la qualité de vie familiale et favoriser l\u2019iu'tivité physi-((ue» poursuit M\"\" lA'may.À problème devenu collectif, solution collective, eiui passe forcément par les institutions publiques: fîouverne-ments, commissions scolaires, santé publique.(\"est dans cet esprit que Montréal, Sherbrooke, Laval et Ouébec se donnent une politique en matière de sport et de piein air.M\"\"' Lemay s\u2019en réjouit.C\u2019est le si^aie d\u2019une prise de conscience de la part des frouvernements locaux.« L\u2019arrinuifîc entre la direction de la santé publique de t)uébec est plus sentie cette année.Avant, chacun faisait des choses de son côté.Nous sommes plus sensibilisés.Notre partenariat est plus serré», constate Paul-André Lavitîne, directeur des loisirs, des sports et de la vie communautaire de la Ville de (Juébtx:.Ainsi, c\u2019est ensemble que la Ville et la Direction de la santé publique de Québec travaillent à mettre sur pied le protîramme ()-.'>-3(l, une apprcK-he inté*-fjrée pour améliorer les habitudes de vie des citoyens : zéro eijjarette, cinq fruits et léfjumes, :)() minutes d\u2019exercice, chaque jour.« Le messjqje O-.VltO est Juste, simple et prouvé scientifiquement.C\u2019est une approche parapluie qui fait appel à la Ville, aux médecins, aux écoles », explique Michel Deauchemin, le concepteur du profframme à la dirwdion de la santé publique de Québe*.«Mais pour que l\u2019individu cesse de fumer, s\u2019alimente mieux et fasse de l\u2019activité physique, il faut faciliter le Uobésité risque de causer des problèmes de santé chez un étudiant sur cinq au collégial ¦ (LE SOLEIL) \u2014 Vinjît-et-un pour cent des étudiants de céfiep sont à risque d\u2019avoir des problèmes de santé parce que leur IMC (indice de masse corporelle) et leur tour de taille sont trop élevés.C\u2019est la constatation faite par Luc Chiasson.un cnseitjnant-chercheur du Cégep de Lévis-Lauzon.L\u2019enseignant en activité physique c*ompile les mesures anthropométriques et les tests de condition physique de ses étudiants depuis Seulement 8% des filles et 3% des garçons du Cégi'p de Lévis-Lauzon d(> passent la mesure à risque de 88 cm pour les filles et de 105 cm pour les garçons.Mais lorsque M.Chiasson couple ces mesures avec les individus ayant une IMC supérieure à 25.(18% des filles et 20% des garçons).21% des étudiants ont un risque «accru, élevé ou très élevé», d\u2019avoir des pre»-Mèmes de santé.«Que deviendront ces étudiants dans cinq ans?Rendus au cégep, rares sont ceux qui maigrissent, la plupart ont plutôt tendance à prendre du poids ».dit Luc Chiasson.Le professeur-chercheur s\u2019inquiète et constate qu\u2019on fait trop peu p«iur prévenir la prise de poids.Ihxmdre du poids est facile, en perdre est beaucoup plus difficile.> ,r *\tle soleil RAYNALO LAVOIE Dans sa noureUe recherche sur la condition physique des étudiants du Cégep de Léiis-Lauzon, Luc Chiasson a posé des questittns sur le tabagisme et la consommation d\u2019alcool.Dix-sept pour cent des Jeunes fument la cigarette et 90% consomment de l\u2019alcool, certains quasiment chaque jour (7%) et d\u2019autres (9%) moins d\u2019une fois par mois.«.le trouve qu\u2019on met trop l\u2019accent sur rr»bt\u2018sité et pas assez sur comment ne pas engraisser.L'ne livre' de gras, c\u2019est 3.500 cahtries, cela représente 10 mEtrceaux de gâteau.On peut engraisser d\u2019une livre en une journée.Mais perdre une livre de gras, c\u2019est l\u2019enfer!» Travailler « assez fetrt » sur l\u2019escala-deur du gv'mna.se durant .30 minutes occasionne une dépense de 300 calories.Alors p«»ur en brûler 3.5(H).«C\u2019est pas nral moins compliqué de ne pas manger les 10 gâteaux», remarque Luc (.'hiasson.pnigmatique.Chaque année, les 0.55 étudiants inscrits à la deuxième session obligatoire d\u2019activité physique du Cégep semt mesurés, pesés, et leurs capacités physique calculées.Les tests, standardisés.sont les mêmes pour Ums d\u2019annét* en anné*e.En 1000.M.Chiasson a comparé ses données avi'c celles obtenues en 1081 par Santé Canada lors d\u2019une vaste enquête sur la cEindition physique des Canadiens.U's chiffres étaient stupéfiants : les étudiants les plus en forme en 1000 St' seraient classé's au .50' rang en 1081.transport alternatif (nmrche ou bicyclette), prévoir des aires sans fumée.IVrsonne non plus ne devrait être prisonnier des restaurants bist fisul.l*our cela, il faut tninsformer l\u2019environnement.» Les suggi'stions de Miclu'l Deaucht*-min tomlK'iit ibins le mille.15101-.André Lavigne, de la V ille de ljuebi'c, a justi*-ment les mêmes ambitions.« Nous vouUms favorist'r le transiMtrt actif.Et iMairEpioi les pjirt'iils ne (Mtur-raient-ils pas faire tlu patinagi' ou de la natation en même temps que leurs enfants prennent des cours?» L\u2019amélioration dt's pistes cyclables pour favoriser le transport «ui travail en vélo, lit bonification de la nourriture dans les arénas sont aussi dans la mire de la Ville.«.le ne ri've pjis d\u2019enlevi'r les frites et les hot-dogs, mais d\u2019offrir aussi de ht nourriture saine.C\u2019est Imnal, et ça ne coûte rien.Et nous n\u2019y avions pas pensé jusqu\u2019à muinti'iiant », dit M.Ijivigne.(ju\u2019uiu' ville cherche à améliorer la santé des citoyens, voilà chose nouvelle.« Il y a bejiucEtup de Ixailot à faire.Mais la Ville et ht Direction de la santé ()ublique de tjuébi'c travaillent djins la même direction, .lamais on n\u2019aurait envisagi' cela il y a 10 ans.C\u2019est très bon signe», CEUiclut M.Lavigne.y P II' LE SOEEll.JOCEIVN BERNIER Les grands boulevards, les autoroutes, les trottoirs mal éclairés sont des ejcemples de barrières environnementales qui empêchent l\u2019activité physique, dit Diane Lemay, coordonnatrice nationale de Kino-Quéhec.Pour sa dernière étude, subventionnée par le programme d\u2019aide à la recherche du ministère de l\u2019Éducation, M.ChiassEm a ajouté des variables nouvelles, soit: la perception qu\u2019ont les étudiants de leur forme physique, de leur alimentation et de leurs habitudes en matière de tabac et d\u2019alcool.Seulement 28% des filles et 35% des garçons disent avoir pratiqué des activités physiques de 20 à 30 minutes « 18 fois et plus par mois», un minimum pour maintenir la force musculaire et l\u2019efficacité du système cardiovasculaire.l\u2019aradoxalement, (>()% des étudiants se cf)nsidèn*nt « moyennement actifs» à « extrêmement actifs ».Luc Chiasson qui enseigne le judo depuis près de 30 ans est bien placé pour constater la dégradation de la forme physique des étudiants.« Les jeunes ne sont plus habitués à fournir un efff»rt physique.La transpiration leur fait peur.Quand lis sentent la douleur dans les cuisses, ils arrêtent, alors qu\u2019au «mtraire, ils devraient continuer, parce que le travail musculaire commence à ce moment-là», dit Luc (.\u2019hiasson.Côté alimentation, .54% des jeunes c*)nsidèrent avoir de bonnes habitudes alimentaires, et seulement 18% avfment en avoir de mauvaises.L\u2019enquête ne précise pas ce que ces étudiants ont mangé hier midi.> Quelques faits sur l\u2019obésité________________ ¦\tQuelles sont les causes de l\u2019obésité ?J Première cause: manger plus de calories qu'on en dépense.J Deuxième cause: les facteurs génétiques.Ils expliquent qu\u2019à nourriture semblable, les uns engraissent plus que les autres.J D'autres causes, plus surprenantes sont à l'étude: la pollution, le manque de certains minéraux dans l'organisme, le manque de sommeil, le stress et même le travail mental.¦\tEntre 2001 et 2003, la prévalence de l'obésité est passée de 12,6% à 13,9% au Québec, selon Statistique Canada.Une hausse de 10% en deux ans seulement.En 1987, l'obésité touchait 9% des 15 ans et plus au Québec.¦\tEn 1998-99, 37% des enfants canadiens faisaient de l'embonpoint et 18% étaient obèses, selon Statistique Canada ¦\tLes hommes sont plus susceptibles que les femmes de développer des problèmes de santé reliés à leur poids (diabète de type 2, problèmes cardiaques) parce que le gras chez les hommes est localisé à l'abdomen, la masse graisseuse se trouvant ainsi mêlée aux viscères.¦\tPlus d'hommes que de femmes (32% contre 24%) ont un problème d\u2019excès de poids.¦\tLes recherches scientifiques démontrent clairement que l'obésité augmente les risques de maladies cardiaques.de diabète, d'ostéoporose, de cancer du côlon, (lu sein et de l\u2019endomètre. D 4 LE SOLEIL Le samedi 18 SEPTEMBRE 2004 EDITORIAL À l\u2019ordre ! Briyitte Breton HHni/ini.o'lesilInLeim Alors que des lacunes sont sij;nalées dans la formation des maîtres, que de jeunes ensei>;nants décriK-hent parce qu\u2019ils se retrouvent ave2 CAhniONS PE FLEURS, UNE CERE/AONIE POUR / 500 iNViTES, E'ORCHESTRE SVFIRHONIOUE , UNE ME^SE N!SE EN SCÈNE PRR T^^RTlERAC^.£7C.,E7C.ÇAV^VOUSCOOrER MfUtONS ^Jll T ^\t\u20ac>¦\t^\tO' ^ Ct\t-CE O ^ 44 F/ktTVR^ A JERN CHARFSTi / A.6.T \\m l\\ n \u2022N Ô.i?-6 0.4 \\ r 0/.^.C^TZsT CHRONIQUE Un vent de changement - frf Il s\u2019cst passé quelque chose de très important cette semaine à Ottawa.Et c\u2019est moins la nature de l\u2019entente signée par les premiers ministres que l\u2019esprit nouveau qui l\u2019a permise.Il y a un vent de changement, une dynamique différente, assez prometteuse pour qu\u2019on puLsse y voir les germes d\u2019une vision nouvelle du Canada capable de transformer le fédéralisme.En soi.l\u2019entente à laquelle en sont arrivés de peine et de misère l\u2019an! Martin et ses homologues provinciaux est une bonne entente : les fonds additionnels qu\u2019Ottaw'a versera aux provinces permettront à celles-ci de desserrer l\u2019étau financier qui les étrangle, et la reconnaissance du principe de ra.sy-métrle permet au (Juébec d\u2019affirmer sa différence.C\u2019est déjà beaucoup.Mais cela ne permet néanmoins pas de sombrer dans l\u2019hy^perbole.Cette entente ne résout pas les problèmes de fond du réseau de santé, elle ne révolutionne pas le fédéralisme et ne marque certainement pas une victoire «historique » pour le (juébec qui modifierait radicalement ses rapports avec le Canada.Mais ce qui est plus fondamental, c\u2019est le potentiel de changement qu\u2019annonce l\u2019entente sur la santé.11 repose sur la conjonction, pour la première fois, de trois ingrc'dients essentiels à un processus de transformation : un (jûébec fort, capable d\u2019exercer un leadership, un gouvernement fédéral ouvert aux réformes, mais surtout, et c\u2019est ce qui est nouveau et prometteur, l\u2019émergence d\u2019une culture commune des pro\\inces.11 est clair que.dans le dénouement heureux de ces discussions, le premier minis- Alain Duhuc ADulmc(9>les(iUil.cim Qillatxiratùm spéciale tal, grâce à sa fermeté, son énergie et sa maîtrise parfaite de ce dossier.M.Charest a très bien défendu les intérêts du (Québec, mais il a fait beaucoup plus, en exerçant un leadership auprès des autres provinces, en leur proposant une vision du Canada et en leur faisant accepter l\u2019asymétrie, ce que ses prédécesseurs ne pouvaient évidemment pas faire.Cette présence forte du Qué»-bec est essentielle si l\u2019on veut poursui\\Te le processus de transformation.Mais tout cela n\u2019aurait rien donné s\u2019il n\u2019y avait pas eu, à Ottawa, une volonté politique de favoriser le changement.On a dit souvent, depuis quelques jours, que l\u2019aul Martin était, dans cette rencontre, en situation de faiblesse, parce qu\u2019il dirige un gouvernement minoritaire et parce qu\u2019il était piégé par ses promesses électorales ambitieuses.C\u2019est vrai.Et cela lui a peut-être coûté quelques milliards.Mais sur le fond, la rencontre de cette semaine a été voulue par .M.Martin, c\u2019est lui qui a choisi ce terrain miné, sachant qu\u2019en promettant un débat sur la santé, il ouvrait la porte à un mouvement de revendication des provinces.C\u2019est lui qui a choisi la voie du dialogue, plus propice à l\u2019expression des points de vue provinciaux.Et c\u2019est aussi lui qui a appuyé le principe de l\u2019asvTnétrie, pas par calcul, mais parce que cela correspond à sa vision plus ouverte du Canada.En prenant ces risques, .M.Martin n\u2019a pas fait preuve de faiblesse, il a plutôt manifesté un grand courage politique.11 s\u2019est affranchi de ce que l\u2019on pourrait appeler le fédéralisme testiculaire, où la force d\u2019un leader fédéral se mesure à sa capacité de mettre les provinces au pas.Le tre Jean Charest a joué un rcMefondamen- chemin qu\u2019a choisi M.Martin est semé CARREFOUR DES LECTEURS d\u2019embûches, mais il est réformateur.Et c\u2019est l\u2019essence du leadership.Mais sans la cohésion des provinces, rien de cela n\u2019aurait été possible.11 existe maintenant une telle chose qu\u2019une culture provinciale.Depuis des années, on pouvait noter que les provinces plus fortes exprimaient un désir d\u2019affirmation, prônaient le droit à la différence et rejoignaient ainsi en partie les aspirations québécoises.C\u2019est te cas de la Colombie-Britannique, de l\u2019Alberta, du Nouveau-Brunswick et de l\u2019Ontario.Ce sont ces pressions régionalistes qui ont commencé à se cimenter, en partie grâce à la création du Conseil de la fédération, une initiative du gouvernement Charest.Cela va plus loin que les éphémères fronts communs des provinces dont la seule base était la dénonciation d\u2019Ottawa.Signe des temps, les petites provinces, qui d\u2019habitude désertent le front commun lorsque la tension monte pour se ranger derrière Ottawa, se sont cette fois-ci rangées derrière les quatre grosses provinces qui ont négocié en leur nom.Cette semaine, les provinces ont défendu des valeurs communes, développé un langage commun et, surtout, eontre-pro-posé des modèles de fonctionnement du fédéralisme qui reposent plus sur le dialogue et les initiatives provinciales que sur l\u2019autorité fédérale.A terme, cette dynamique encourage la différence, la souplesse et la décentralisation.Tout cela est évidemment encore à l\u2019état embryonnaire.Les négociations de cette semaine étaient peu édifiantes, on a senti un manque de cohésion sur ces changements du côté fédéral et une immaturité dans les demandes financières des provinces.C\u2019est encore une petite brise, mais pour la première fois depuis Meech, on sent le début d\u2019un vent de changement.Le lock-out?On s\u2019en fiche ! Je travaille dans un restaurant et je puis vous dire que le public se fiche pas mal de ce qui se passe dans les sports en général.IVnsez-vous que le possible lock-out dans la LNH ou une grève dans tout autrt' sport empêche les gi'ns de dormir?Et le supposé sous-financement pour les athlètes canadiens aux Jeux olympiques ! On ne me fera pas pleuri'r.Je n\u2019ai pas écouté les jeux d\u2019Athènes et ne suis pas le seul.Je suis tanné d\u2019entendre les commentateurs se plaindre que le gouvernement ne consacre pas assez d\u2019argi'nt dans le sport, que notre pays n\u2019a obtenu que quelques nuxlailles.Si un plus petit pays a fait mieux que nous, tant mieux pour lui.Au lieu de din* que tel athlète a fini en cinquième placi' et d\u2019en faire tout un plat, pourquoi ne pas le féliciter d\u2019êtrt' le cinquième meilleur au monde ! Que l\u2019on ri'mette le plaisir dans le sport au lieu de toujours vouloir êlri' les meilleurs ; j\u2019aime mieux voir un athlète finir cinquième, sans drogues, que de le sav(ûr bourré de sténùdes.1a' l(x*k-out dans la LNH avi'c ses millionnaires?Qu\u2019ils continuent de se disputer comme des enfants : je n\u2019ai pas de temps à jH'rdn'.J\u2019ai mon quart de travail à fain' et des comptes à payer.Guy RouMtel Saint-tliroUix Couper la poire en deux Ia's 18 milliards $ consentis par (rttawa feront-ils la différence ?l.a grand-messe fé-déral-previncial a au moins évité l\u2019échec qui aurait pu être fatal à l\u2019aul Martin.J\u2019aurais pu prédire le dénouement : coupt'r la poire' en deux est toujours la façon honorable de se sortir d\u2019un cul-de-sac politique car 18 millijuxlsS séparaient l\u2019offre* et la demande, alors quelle autre option avait ( )t-tawa que de doubler la mise de neuf milliardsS?Il y a eu changi'ment d\u2019attitude à Ottawa : l\u2019ère post-Chrétien nous donne des perspectk es d\u2019avenir meilleures et l\u2019impre'ssion que le piuvernement fédéral est à rixoute pour la première* fois depuis 11 ans.En termes de santé, le viragi* que devront prendre les provinces est de 180 di*grt*s ; imaginez sortir la santé des hôpitaux pour aller vers la population, des ser-vict's dits exiramuraux.des infirmières en minifourgonnette équipée qui vont soigner les patients aliter dans leur résidence.Seule ombre* au tableau, les syndicats et leurs conventions colleetki's résisteront-ils aux changi'ments requis ?Mais « que voulez-vous ».le Out^iec (*8t une prewina* pas comme les autres.Serge Landry Gatineau Une étoile pour Charest Enfin, la confért'nce fédérale-provinciale sur la santé vient de se terminer.Tbut an long de ces journées harassantes, M.Jean Charest s\u2019est comporté, disons-le franchement, en chef d\u2019Etat pour obtenir des ententes satisfaisantes, et à ce titre, je ne serais pas surpris que les Québécois le jugent autrement et peut-être l\u2019apprécieront-ils sous un angle nouveau.Notre premier ministre s\u2019est comporté aussi en excellent négociateur et j\u2019ajouterais qu\u2019il ne s\u2019est jamais déguisé en « braillard » ou en « quêteux » : il connaissait parfaitement ses dossiers, ses priorités et ses engagements envers ses électeurs.Ajoutons que M.Charest a su habilement convaincre ses homolo gués de faire* preuve de solidarité.Gilles Pelletier Québec > Ecrivez-nous! Vous voulez réagir à une question d'actualité, exposer votre point de vue, commenter un débat public, faire part d'une réflexion ou témoigner d'une expérience personnelle?Écrivez-nous à : opinion@lBSoleil.com Adresse postale Carrefour des lecteurs.Journal LE SOLEIL.410.boulevard Charest Est.C.P.1547, Suce Terminus.Québec.G1K 7J6 Ces missives devront être courtes et accompagnées du nom.de l'adresse et du numéro de téléphone de leur signataire Nous nous réservons le droit de réviser et d\u2019abréger ces lettres au besoin. Le samedi 18 septembre 2004 LE SOLEIL D 5 OPINIONS HABITUDES DE SANTE Pourquoi est-il si difficile de changer nos comportements ?Gtuton Godin.Ph.D.Lauteur est pntfesseur titulain\u2019 de lu Chuire de recherche du Canada sur les C(mixirU\u2019-nu-nts et la sanU\u2019à l\u2019I\u2019nü'ersiU Laml Qui n\u2019a jamais tenté de mtalifier un comp«trtement ou cherché à aiianden-ner une mauvaise habitude?Qui.une fuis l\u2019an, n\u2019a pas pris une résolution \\i-sant à améliorer sa santé?Et surtout, combien ont rtmssi ?On peut affirmer sans crainte qu\u2019il y a eu plus d\u2019appelés que d\u2019élus ! La modification d\u2019un comportement est une opération complexe, parsemée d\u2019embûches.* Ih\u2019emier piège : la croyance tenace qui veut que l\u2019information soit un passeport direct vers le changement.Chez les professionnels de la santé, la plupart des acteurs sont convaincus que si les gens étaient informés des risques qu\u2019ils prennent et des conséquences qui en résultent, ils modifieraient leurs comportements problématiques.Erreur.L\u2019information est certes un élément important, mais, c\u2019est insuffisant pour passer à l\u2019action.Pensez à tous ces fumeurs qui connaissent bien les méfaits de cette habitude.Ils savent que fumer cause le cancer du poumon.Et pourtant, ils continuent ! En fait, la majorité des modifications à nos mauvaises habitudes sont faites pour des motifs qui souvent n\u2019ont rien à voir avec la santé.Pourquoi veut-on perdre du poids ?Le désir de bien psu^aî-tre, d\u2019améliorer notrt' imagi' c'orporelle et de pouvoir enfiler un vêtement qui nous met en valeur sont souvent les véritables arguments derrière notre intérêt soudain pour une meilleure alimentation et notre nouvel engouement pour la pratique d\u2019actKités physiques.La malbouffe, la cigarette ou l\u2019inactivité physique sont en fait des comportements sociaux avant d\u2019être des habitudes néfastes.Ce sont les données statistiques de causes de maladies et de mortalité qui font que ces comportements sont qualifiés de «comportements de santé ».Mais pourquoi donc est-il si difficile de changer nos comportements?De manière générale, on reconnaît deux sources importantes: des motivations chancelantes et un environnement défavorable.Entre ces deux facteurs, le balancier oscille.Certains pointent le doigt sur notre environnement physique et social pour expliquer nos dérè- vi(-.AHCHIV(S U SOlHl La malboitffe, la cigarette ou l'inactù ité physique sont en fait des œmportements sociaux aiant d'être des habitudes néfastes.Cela s\u2019expj[que par des motivations chancelantes et un environnement inadéquat giements.Le discours actuel sur les causes de l\u2019épidémie d\u2019obésité nous offre un bel exemple de cette tendance.À en croire ces promoteurs, ce n\u2019est pas nous qui sommes responsables de notre état, mais le « .système ».Nous mangeons mal à cause de McDonald\u2019s et autres fetst-food.Nos enfants sont obèses à cause des distributrices de b(»issons gazeuses dans les écoles.Nous sommes sédentaires à cause du développement irréfléchi de notre environnement l)âti; manque de trottoirs, développement abusif du réseau routier, etc.Un peu simpliste! Nous, nous n\u2019avons rien à nous reprocher.Nous sommes des «victimes du système ».Il revient à nos gouvernements et aux organismes de santé publique de contrôler ces « pollueurs » de notre environnement physique, économique et social par des règlements et des lois appropriés.il faudrait être naïf pour croire que* cette recette miracle nous forcera inconsciemment à adopti-r de bons com-|«irti\u2018ments.( )n peut en douter.Même dans un environnement favorable, l\u2019absence de motivation a des effets néfastes.La motivation est en effet un élément im\u2018ont(»urnable pour nnwlifier une* mauvaise habitude.Nous sommes tributaires nmBnnHiriaBQÀuuwiB¦' ¦ iNiiei}w«iWen^«i8\u2014wWMeeuieKiiy KSIÜIICL IIITltlC 24 KIKS Mill ¦ w b fMpMM ë\u2019MdUlBee nMNn iMd^ tNdrt aMBea www.mazda.ca Vous trouverez beaucoup p||45 chez vos concessionnaires Mazda du Québec."]
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