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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1978-10-25, Collections de BAnQ.

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[" BLE SOLEIL QUEBEC, MERCREDI 25 OCTOBRE 1978 national pour votre\t\\ abonnement 647-3333 Higgitt implique trois solliciteurs généraux par Patricia POIRIER OTTAWA {rc) \u2014 l.'ancien commissaire de la GRC, M.William Higgitt a affirmé hier que trois solliciteurs généraux savaient que la police fédérale ouvrait illégalement du courrier.MM Georges Mcllraith,Jean-Pierre Goyer et Warren Allmand savaient aussi, a-t-il dit, que des membres de la GRC violaient certaines lois lorsqu'ils menaient des enquêtes qui leur étaient confiées.M Higgitt témoignait hier, à Ottawa, devant la commission d enquête sur les activités de la police fédérale, présidée par le juge David McDonald.L'ancien commissaire qui compte 36 années de service à la GRC a dû invoquer la protection de la loi de la preuve du Canada avant de commencer à répondre aux questions importantes parce que.a-t-il indiqué, \"mes réponses pourraient m\u2019incriminer .Commissaire de la GRC entre 1969 et 1973, M Higgitt a mis en cause MM.Mcllraith.qui est aujourd hui sénateur, le ministre des Approvisionnements et Serv ices M J -P.Goyer et le ministre de la Consommation etdes Corporations M.Allmand, ainsi que l'ancien solliciteur général et ministre libéral, M.John Turner M Higgitt a même réitéré ce qu il avait déjà dit devant la commission d'enquete québécoise de Jean Keable, à savoir qu\u2019il serait \"tout à fait inconcevable\u2019 qu il n'ait pas dit au ministre Goyer que la GRC avait participé au cambriolage des locaux de 1 Agence de presse libre du Québec dans la nuit du 6 au 7 octobre 1972.M Goyer a toujours soutenu qu'il ignorait tout de cette affaire jusqu'à ce que 1 ancien agent Robert Samson en révéle l\u2019existence au cours de son procès au mois de juin 1976.M.Higgitt a dit qu'il avait probablement mis M.Goyer au courant de cette affaire vers le 3 novembre 1972 lors d'une réunion hebdomadaire où le solliciteur général devait renouveler les mandats d\u2019écoute électronique, y compris un qui était justement destiné à intercepter les conversations téléphoniques aux locaux de l\u2019Agence de presse libre du Québec sur la rue St-Hubert à Montréal.\u201d11 est inconcevable que nous (Higgitt et John Stames, le directeurdu service de sécurité à l\u2019époque) ne lui en ayons pas parlé \u201d, a-t-il soutenu.\"L'opération Cathédrale \"Ce n était pas un secret que nous \\ L'ex-commissaire de la GRC, M W.L Higgitt, s'entretient avec l'avocat de l'agence policière.Me Michel Mongeau.Bourassa se fiait à Drapeau par Françoise COTE MONTREAL iPC) \u2014 11 ressort du témoignage très attendu de l\u2019ancien premier ministre du Québec.M Robert Bourassa.que c\u2019est le respect de l'autonomie administrative de la ville de Montréal, ainsi que la grande crédibilité acquise par le maire Jean Drapeau avec le succès de l\u2019Expo \u201967.qui a retenu le gouvernement québécois d intervenir plus tôt qu en novembre 197,^ pour mettre en tutelle I organisation des Jeux.M Bourassa a témoigné pendant plus de trois heures devant la commission d\u2019en-quéte présidée par M.le juge Albert Malouf, qui est chargé de faire toute la lumière sur les coûts des Jeux olympiques qui ont atteint $1.27 milliard 1.ancien premier ministre li béral n'a pas apporte tellement d\u2019éléments nouveaux, affirmant qu\u2019il n\u2019avait, comme chef de gouvernement, pas eu le temps de s\u2019occuper des details de l\u2019organisation des Jeux.Il s\u2019en est remis pour cela au ministre d Etat res-p O n s a b1e M Fernand I,al onde Secret d office Avant que 1 ancien premier ministre n entame son témoi gnage, son procureur.Me Raynald Langlois, a mentionné que M Bourassa est toujours lié par les deux scr ments d office qu il a prêtés en 1970 et en 1973 comme premier ministre De plus, certains documents secrets au sujet des Jeux ne sont plus en sa possession, mais en celle du gouvernement actuel l>\u2018 sous ministre adjoint de la Justice.Me Michel Décary, a reconnu que les documents demeurés secrets jusqu\u2019à maintenant doivent le rester, a moins que le gouvernement en con.seil n acquiesce à une demande expresse de la commission pour leur production.Au nom du ministre actuel de la Justice et procureur général.Me Décary a dit qu\u2019en principe le gouvernement n a pas d objection à relever M Bourassa de son secret d office si cela s\u2019avère nécessaire pour l\u2019enquête Quant à certains documents il a dit qu\u2019il pourrait y avoir en pratique certains accommodements c est-a-dire que ceux-ci pourraient être produits en séance à huis clos.Cependant cette possibilité n\u2019a eu a être évoquée au cours du témoignage de M Bourassa jiar la suite Conflits à Montréal Ix* témoignage de M.Bou-ra^m a porté sur la période s etendant d\u2019octobre 1973 à novembre 1975 L ancien premier ministre qui a.depuis la défaite de son gouvernement en 1976.quitté la politique active, a dit qu au cours de cette période il a été plus souvent question de conflits de travail avec le maire Drapeau que de problèmes des Jeux olympiques.U a rappelé les grèves des pompiers, de la police et du métro.Il a cependant reconnu se souvenir qu il y avait eu des problèmes de collaboration avec le Comité de contrôle des Jeux olvTnpiques (CCJO) et la ville de Montréal II a admis qu\u2019il avait fallu attendre de janvier a juillet 1974 avant que l\u2019on en vienne à s\u2019entendre sur le choix d un mandataire coordonnateur.qui fut la firme lailonde, Valois, La-mane Valois et .-Vssocies, 11,mine le voulait la villi- de Montieal D ailleurs, a preci.sé .M Bourassa, tout cela s\u2019est passé alors que le gouvernement avait une .session parlemen- taire très rempli avec en particulier h- débat sur la loi 22 pour la langue française.M.Bourassa a dit que le gouvernement du Québec avait été rassuré par le rapport des fonctionnaires du Conseil du Trésor d Ottawa qui avaient dit que les coûts prévus pour les Jeux étaient \"réalistes \u201d Rôle de Paul Desrochers .Au début de 1974.le gouvernement Bourassa a de nouveau été rassuré par le succès inespéré de la loterie olympique, dont le premier tirage a remporté $25 millions, tandis que les prévisions se chif fraient à $32 millions pour fous les tirages.Enfin la nomination du rnandataiix'-l\u2019oordonnatcur était apparue àM Bourassa comme un autre facteur positif .Aussi, quand il est devenu évident que le déficit atteindrait $200 millions le gouvernement Bourassa a cru que Montréal pourrait l'assumer d autant plus que l\u2019on escomptait tirer des revenus des installations qui resteraient apres les Jeux C est avec l\u2019escalade des emits en 1975 et alors que I échéancier n était pas respecté.que le premier ministre Bourassa a dé'Cidé d intervenir Il était devenu difficile sinon impossible d\u2019ohtenirde la ville de Montréal les renseignements nécessaires.Le gouvernement a alors décrété 11^20% DE RABAIS la tutelle de l'organisation des Jeux en novembre 1975.M Bourassa a précisé que le maire Drapeau avait été d\u2019accord pour une forme d\u2019intervention du gouvernement du Québec mais qu'il avait des contraintes qui n\u2019étaient pas les nôtres.\u2019 Ix?rôle de M Paul Desrochers.ancien conseiller particulier du premier ministre Bourassa, a aussi été discuté devant la commission L ancien premier ministre a rappelé que M Desrochers a quitté son service au début de 1974 et que ce n'est pas à sa demande mais à celle de la ville de Montréal qu\u2019il a été amené à faire partie du COJO, M Desrochers n est donc pas intervenu au nom du gouvernement dans l\u2019organisation des Jeux.Enfin, au sujet des relations de travail sur le chantier des Jeux, M.Bourassa a dit que le maire Drapeau avait espéré qu une entente avec les syndicats pourrait être établie.Interrogé pour savoir s'il aurait é>tè prêt, comme premier ministre, à recommander à 1 .Assemblée nationale un amendement à la loi qui régit les travailleurs de laconsinic-tion pour rendre légale une telle entente, M Bourassa n a lias répondu directement En terminant son témoignage M Bourassa a dit qu'il est prêt à revenir témoigner devant la Commission Malouf si celle-ci le désire.SOYEZ PRÊT POUR L'HIVER [protection contre les INTEMPERIES ,A ¦ r -1 FENETRES EN ALUMINIUM HIVER-ÉTÉ _, FAITES SUR MESURE\tRENOVATIONS] ATTENTION! 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Cathédrale.L\u2019ancien commissaire a soutenu que la GRC avait demandé à maintes reprises au gouvernement d\u2019amender la loi pour permettre l\u2019ouverture du courrier.11 a dit qu il avait discute des operations Cathédrale avec M Mcllraith, M.Goyer et M Allmand.Pourtant.M Allmand a nié tout cela 1 hiver dernier.Il a expliqué à la commission Keable ' Je suis absolument certain d\u2019avoir posé des questions directes et de l\u2019avoir fait à plusieurs reprises .à chaque fois les officiers supérieurs de la GRC ont été cafégori-(jues, ils ont dit qu ils n\u2019ouvraient pas le courrier\".Hier M Higgitt a expliqué au procureur de la commission.Jake iloward \"Je dois dire en toute conscience OUI, je lui ai dit\u2019\u2019 Puis il a répété.\"Oui.je lui ai dit\" Illégalités Par ailleurs.M.Higgitt a dit qu il avait discuté, \"par écrit et oralement\" avec les trois solliciteurs généraux qui étaient en poste entre 1969 et 1973 le problème que posait pour ses membres le fait qu ils devaient violer certaines lois pour mener à bien leurs enquêtes.L\u2019ancien commissaire faisait alors allusion aux entrées clandestines des membres de la GRC, ainsi qu'à l'installation non autorisée de dispositifs d\u2019écoute électronique.\u2019 Le principe a été discuté avec les trois ministres, à savoir ce qui adviendrait des membres qui seraient obligés de prendre certains risques \", a-t-il dit.I/O procureur de la commission d enquête a révélé l\u2019existence d une série de notes de service de l\u2019été 1970.ou des officiers supérieurs de la GRC à Ottawa avaient élaboré une politique .afin de calmer les inquiétudes de certains membres.Une note de service est intitulée \"protection des membres de la GRC implique- des operations délicates ou seiretes\".\" .il se peut que nous ayons à contrevenir à des lois de droit commun, civil ou crimim-l du pays, afin de travailler efficacement ou afin d\u2019atteindre les résultats désirés dans certains cas, comme cela s'est produit par le passe\", note le document.()n peut y lire aussi qu un agent qui se fait pincer lors d une opération de ce genre, et qui a reçu l'autorisation de son su()érieur.-sera protège le plus possible \u2019.La directive va jusqu\u2019à suggérer qu un agent condamné à une peine d\u2019emprisonnement continuera de recevoir son salaire et que la GRC s\u2019occupera de sa famille ou paiera toute amende qui lui sera imposée.Kn tant que commissaire, M.Higgitt s est opposé à ce que cette directive soit envoyée à tous les commandants .Au mois de juillet 1970 il écrivait.\"Des chü.scs de ce genre ne devraient pas être envoyées.pour des raisons évidentes.\" \u2019 Ia's membres savant que s\u2019il leur arrive une mésaventure, nous les appuierons.si leur geste était justifié\", ajoutait-il aussi.Bien que cette directive assez spéciale n ait pas fait 1 objet d une grande distribution, les responsables des cours de formation des membres de la GRC en prirent connaissance et furent en position de repondre aux questions de leurs étudiants lorsque surgirent d autres craintes à ce sujet.Turner Le procureur de la commission a aussi fait allusion à un procès-verbal du 6 juillet 1968, où tout indique que l\u2019ancien solliciteur général, John Tùr-ner, savait que la police entrait par effraction pour installer des dispositifs d\u2019écoute électronique.M Higgitt a confirmé qu il avait participé à une rencontre avec M Turner et le commissaire de l\u2019époque.M F .-\\ Lindsay.Ce procès-verbal explique que M.Turner avait cherche à savoir quelles étaient les implications légales de telles entrées subreptices.On lui avait dit qu\u2019il n y avait rien qui le défendait, sauf qu\u2019il y avait la possibilité qu'un agent soit accu.sé de s être introduit sans permission sur la propriété privée de quelqu'un On sait que la loi sur la protection privée n est entrée en vigueur que le 1er juillet 1974 et elle prévoit qu un juge doit autoriser I installation de tables d écoute.M Higgitt a dit qu il ne se souvenait pas précisément de cette rencontre, mais a indiqué que son prédécesseur, M.Lindsay était un homme très mé*icu-leux, et que son rapport traduisait certainement très bien ce qui avait pu s\u2019y dire De plus, le procureur de la commission McDonald a déposé certains document des années 70 qui tendent à démontrer que les ministres, particuliérement les solliciteurs généraux savaient fort bien que la GRCfaisait des entrées clandestines chez des individus soit pour oliernir certains renseignements, soit pour y in.staller des dispositifs d\u2019écoute électronique.Trudeau M.Trudeau a menacé, hier aux Communes, de botter le derrière d\u2019un député de l\u2019opposition qui avait dit que le gouveniemcnt était capable de détruire les documents prouvant qu\u2019il était bien au courant des activités illégales de la GRC.Au cours d un débat mimé, le premier ministre a qualifié les affirmations des conservateurs de \u2019\u2019méprisables calomnies\".\u2019Vous seriez quand même capable de le faire\" s\u2019est écrié un député conservateur \u2019 Qui a dit cela'\"' a demandé M Trudeau, en balayant la Chambre de son regard Je lui botterai le derrière \u201d Au moment où le premier ministre se préparait à s\u2019asseoir, M.John Crosbie, député conservateur de St John s ouest, a levé la main pour faire savoir qu il était l'auteur de la remarque I n peu plus tard.M.John Diefenbaker, ex-premier ministre du Canada, a déclaré qu\u2019il comptait po.ser une question à M Trudeau, mais qu'il s\u2019en était abstenu, craignant de l\u2019entendre rééditer sa sortie contre M.Crosbie.ECHÉNEi fus INC PALETOTS D'HIVER EN VELOURS COTELE UJ LÜ D'UN MANUFACTURIER REPUTE PRIX SUGG.$954)0 COULEURS; BRUN, BEIGE, VERT QUANTITE LIMITEE CHARGIJt V/S1 C'EST UN PEU + PLUS Mit* d* 4080, BOUL STE-ANNE, MONTMORENCY too, PLACE KENNEDY, LEVIS \u2022\tPLACE DES 4-BOURGEOIS, STE-FOY \u2022\tGALERIES CANARDIERE, QUEBEC BILLETS DES NORDIQUES EN VENTE AUX MAGASINS. Quebec, le Soleil, mercredi 25 octobre 1978 quêbec et sa banlieue Cap-Rouge \u2022 Sillery \u2022 Beauport \u2022 sainte- dans nos régions Année record pour les producteurs de tx>is de Qu6beo>Sud En 1978, leb quelque 8,000 producteurs de bois de la région de Quebec-Sud ont vraiment remonte la pente, en enregistrant une année record dans la mise en marché de leur bois.Une partie de leur succès est attribuable à la mise en application d un règlement de contingentement qui a garanti à chaque producteur sa part du marché.Ce changement dans la mise en marché du bois ne s'était pas vu depuis trois ans et représente une augmentation de prcs de 32.000 cordes sur l'an dernier Travaux de $3 millions à r Hôtel-Dieu de Hauterive Des travaux de construction et de réaménagement de quelque $3 millions seront entrepris dans les prochains jours à 1 Hôtel-Dieu de Hauterive.l'établissement régional de soins aigus et de courte durée selon la vocation que lui a donnée au milieu de l'an dernier le gouvernement du Québec.Ces travaux majeurs s'effectueront malgré la polémique qui persiste dans la région relativement à la vocation des centres hospitaliers et malgré aussi les procédures judiciaires intentées par le conseil d'administration du centre hospitalier de Baie-Comeau afin de faire respecter une ancienne directive du ministère sur le statut régional des deux hôpitaux $4 millions pour un parc de maisons mobiles à Hauterive La ville de Hauterive se prépare à demander des soumissions publiques en vue de 1 aménagement d un vaste parc de maisons mobiles d'une capacité de quelque 1,200 emplacements.Pour réaliser la première phase, soit 540 places, la municipalité utilisera les $4 millions qu elle a obtenus de l'ententeCanada-Québec signée en mai dernier.Ce parc sera situé à l 'entrée de la ville, au nord de la route 138.en face du parc municipal qui loge présentement 150 maisons mobiles Redressement agricole aux Iles-de-la-Madeleine L'.\\gro-Coop des Iles-de-la-Madeleine.qui vient à peine de naître, vient de se voir octroyer par le mini.stère de I Agriculture une subvention de $118.000.soit $38.000 de plus que la somme sollicitée par 1 organisme Selon le ministre Jean (iaron, il s'agit là d une étape extrêmement importante dans la relance de la production agricole aux Iles, laquelle est caractérisée à 1 heure actuelle par une dépendanc e alimentaire quasi totale Formée depuis le 10 juillet dernier, cette coopérative agricole regroupe une quarantaine des 83 producteurs agricoles des Iles-de-la-Madeleine Trois journées d'information agricole sur la Rive-Sud l-a co-exploitation.1 environnement et le boisé de ferme sont trois sujets d actualité agricole qui feront l objet d une initiative nouvelle du ministère de l'.Agriculture du Québec.dans les districts I et 11.soit la tenue simultanée de trois journées d information.Ies31 octobre, leret2 novembre, à Lévis, La Pocatiére et Trois-Pistoles.L invitation de participer à cette nouvelle tentative d approfondissement de I actualité agricole ne s'adresse pas uniquement à l'agriculteur, mais aussi à son épouse et à tous les jeunes qui se préparent à prendre la relève Quatrième journée de grève è la Donohue La grève à 1 usine de la compagnie Donohue, de Clermont, entre aujourd'hui dans sa quatrième journée.C'est dans une proportion de 80 pour 100 que les 410 travailleurs de cette entreprise ont donné un mandat de grève à leur exécutif syndical, \u2022vendredi dernier.Les négociations sont rompues depuis quelque temps et c'est surtout sur les clauses d indexation qu elles achoppent Par ailleurs, les 35 employés de bureau de la Donohue devaient eux aussi se prononcer sur l'éventualité d un débrayage, lors d une assemblée hier soir.Le tourisme en Beauce Des 4 344 visiteurs inscrits au kio.sque touristique à l'entrée nord de Ville Sainte-Marie de Beauce, 15 pour 100 venaient des Etats-Unis et 75 pour lOOde ces visiteurs étrangers étaient des résidents d'Etats de la Nouvelle-Angleterre.Pour les autres, 80 pour 100 venaient du Québec et .seulement 3 pour 100 du reste du Canada Par contre les touristes en provenance de la France et du Mexique ont été de quelque 2 pour 100 Une télé pour les gens Etabli à I>?vis depuis quatre ans.le Centre vidéo populaire de la Hive-Sud (C\\' POP) s'est fixé comme principal objectif de donner le contrôle de la télévision communautaire à la population.Pour atteindre ce but, CV POP met ses installations techniques, ses énergies et des personnes ressources à la disposition des individus et des groupes et il invite les citoyens à participer à la production d'émissions.A CV POP.où l'essentiel est de donner la parole aux citoyens ordinaires, on laisse le plus d'initiative possible à la communauté Le contenu des émissions relève des groupes et des individus.Johanne Fournier, permanente de CV POP Deux hypothèses sur l'incendie à i'ancien couvent du Bon-Pasteur par Lucien LATUUPPE Deux hypothèses sont envisagées par le Commissariat des incendies du Québec, concernant l'incendie à l'ancienne maison mere des religieuses du Bon-Pasteur, sur la rue de la Chevrotiè-re, à Québec H peut s'agir d'une cause criminelle et d une cause accidentelle Des religieu.sesdecettecommunau-té dont le couvent a été exproprié par le gouvernement du Québec ont confirmé aux enquêteurs que des gens, des jeunes surtout, entraient assez facilement dans 1 immeuble inhabité depuis deux an.s.Elles tiennent la maison Sainte-Cieneviève située sur la rue .Saint-.\\mable, en face du couvent désaffecté Par ailleurs, les enquêteurs ont appris que le système électrique était plutôt défectueux dans le secteur du couvent où le feu a éclaté.De l'eau s'y était répandue l'hiver dernier, à la suite du bris de calorifères, ce qui a pu contribuer à la détérioration des fils électriques L incendie a éclaté dans une vaste piece du troisième étage, située près de la chapelle qui a échappé à des dommages grâce à la présence d une porte en métal dont la peinture a coulé sous 1 intensité de la chaleur.Il a nécessité trois alertes et les pompiers de Québec ont travaillé pendant trois heures pour en venir à bout L investigateures locataires mecontenUs de Ixiret-feville rencontrent demain soir, dans l'immeuble de I As.semblee nationale du Québec.les mmi.stres Jacques Parizeau et Guy Tardif, responsables respectifs des Finances et des .-Mfaires municipales québécoises Cette rencontre, prevue pour 19h:i0.permettxa aux repré.sentants des loca taires de faire état de leurs griefs, suite a la décision du maire de Loretteville, M.Jean-.Marie Beaulieu, d'imposer une taxe de 4 pour 100 sur la valeur locative des logements situés dams sa municipalité Pour I occasion, de déclarer hier au SOIJ-^IL le porte-parole des locataires.Mme Chantal de Varennes, \"nous entendons proposer une solution de compromis au ministre Parizeau, au cas où M Tardif refuserait à nouveau d intervenir directement et de corn penser la ville de Loretteville pour les sommes qu elle perdrait, advenant le retrait de sa taxe .Mme de Varennsa par ailleurs cité un sondage réalisé par les locataires et démontrant que pas moins de 816 habitants de logements n'avaient pas encore acquitté le compte de taxe municipal, sur un total de 1.641 locataires demeurant à I/irettcville.Pour Mme de Varennes, ce sont là des chiffres qui viennent contredire les récentes décla rations du maire Beaulieu, déclarations selon lesquelles une minorité de loca I aires aurait jusqu ICI refusé de payer la taxe de 4 pour 100.Le porte-parole du mouvement des locataires a enfin tenu à souligner que, toujours selon les résultats de ce sondage maison, pas moins de 700 personnes se sont dites détermi.nées à ne pas acquitter, quoiqu'il advienne.le compte de taxe qui leur a été envoyé par les autorités municipales de Lorette ville ':r> W Nous avons tous les deux la coupe Garlain Maintenant, nous pouvons prendre nos rendez-vous ensemble.En effet, Carlain vient d\u2019ouvrir, dans un décor rajeuni, un saion de haute coiffure pour hommes et ses artistes capiiiaires se tiennent à ia fine pointe de ia mode en tout ce qui a trait à la coiffure aussi bien féminine que masculine.Avec la coupe Carlain, nous sommes fous l\u2019un de l\u2019autre.CARI-AI Place Laurier, 3e étage 653-4049 O-ebec, le Soleil, mercredi 25 octobre 1978 B 3 Foy- Charlesbourg- Loretteville- L'Anciennelorette \u2022 LacSaintCharles \u2022 Lac Beauport \u2022 Saint-Emile - stoneham Maison des Jeunes: l'avis d'éviction vaut toujours par Denis ANGERS Si la ville de Québin- a accepté de recevoir une somme représentant trois mois du loyer de la Maison des Jeunes, cela n'est dû qu'à une erreur administrative et non à sa voionté de reporter au 1er janv ier 1979 l'avis d\u2019éviction adres- sé le 1er octobre dernier aux occupants du 655.rue Saint-Gabriel.Tel est l'avis exprimé hier par le maire Jean Pelletier, au terme de la rencontre régulière du conseil municipal de la vieille capitale Après avoir consulté le Service du contentieux de la Assemblée électorale courue à Val-Bélair par Benoit ROUTHIER Plus de'250 personnes à rassemblée publique organisée par le comité des citoyens de V'al-Belair, hier soir, voilà qui prouve que la campagne électorale bat son plein dans cette ville de 12,500 citoyens Deux partis politiques bien structurés se (ont la lutte.Le Parti des citoyens de Val-Bélair (PCVB) dont le president Yvan Dubé est candidat à la mairie, et le Parti action Val-Belair (P.-\\VB) dont le president, M Denis Vidal, se présente aussi à la mairie lors des élections du 5 novembre Hier soir, le comité des citoyens avait invité les deux partis à une assembler ou les gens auraient pu se renseigner sur leurs programmes respectifs.Il aurait pu y avoir un débat entre le:, deux candidats à la mairie.Seul le P.WB s\u2019est présenté.Nous écrivions dans notre edition d hier que le Parti des citoyens de Val-Bélair avait refusé de participer à un tel débat, craignant une assemblée noyautee et doutant de 1 objectivité des organisateurs.1æ pré.sident du comité des citoyens.M.Jean-Paul Lefebvre, pour sa part, nous a affirmé, hier, que le groupement populaire qu il dirige tient a conserver une entière neutralité durant toute la campagne électorale.Les régies qu'il a dictées pour le deroulement de l'assemblée devaient être les mêmes pour tous et ne favoriser aucun p.irti ou candidat Quant au programme et aux candi dats du Parti des citoyens de Val-Bclair, ils ont été publiés dans LK SOLKIL de vendredi dernier Action Val-Belair Le Parti action Val-Belair présente, outre M Vidal à la mairie, six candidats aux postes de conseillers.Ils sont dans le quartier Bélair, au siège no 1.Mme Maryvonne Jacobbie; au siège no 2.M.Charles C\u2019ouillard; au siège no 3.Mme Hélène Breton Dans le quartier Saint-Michel, au ¦'iège no 4.M Serge Fiset, au siège no 5.M.Maurice Poisson et au siège no 6.M.Carol La Barre Le Parti action Val-Bélair, divise la ville en six ejuartiers et créera des comités de quartiers, s il est élu Chaque conseiller sera responsable d un dossier ('ar le P.WB s inspirant un peu du contenu du projet de loi 44sur la démocratie municipale, attribue à chaque conseiller un quartier et un dossier- finances, loisirs, territoire et environnement, travaux public, admi- nistration interne et protection publique.industrie et commerce et services publics.Dans ces dossiers, les priorités sont les suivantes la creation d une Commission des finances et de surveillance du budget, la formation d un véritable service des loisirs, la disparition, le plus tôt possible, de la piste de courses; la réfection complète du boulevard Courcelette par le gouvernement québécois qui le remettra à la ville, une plus grande efficacité des services existants aux travaux publics; diffusion d un bulletin d information quatre fois par année Fonde en mai dernier, le Parti action Val Belair, de dire le président Vidal, a insi.sté pour que chaque candidat soit disponible pour son quartier, pour toute la ville, et compé tent sur un des dossiers.ville, M.Pelletier a dit croire que l'acceptation de ces trois mois de loyer, la semaine dernière, constitue un élément insuffisant pour justifier le prolongement automatique du bail de la Maison des Jeunes De toute façon, de dire M Pelletier, nous pourrons toujours, si les occupants de la maison ne veulent pas reprendre leur paiement, en soustraire le montant des (rais de chauffage qu'ils doivent à la ville La coop Saint-Gabriel Toujours à propos de la rue Saint-Gabriel, le maire de Québec a par ailleurs révélé qu\u2019il soumettrait, \"au plus tard dans dix jours\", une nouvelle proposition d 'achat aux dirigeants de la Coopérative d habitation Saint-Gabriel.\tCette proposition, portant sur les 60 unités logements que desire acquérir la coopérative, permettrait selon M.Pelletier de faire avancer de façon significative ce dossier qui n'a que peu bougé depuis le mois d'août dernier.Cette nouvelle proposition suit de quelques jours une rencontre qu'ont eue MM.Jean Pelletier et Jean Marie Couture, de la Société d habitation du Québec, vendredi dernier On sait que la Société d'habitation serait un partenaire privilégié dans toute transaction à intervenir sur la me Saint-Gabriel et c'est pourquoi la ville de Québec lui fera tenir copie de sa future proposition à la coopérative Grenailles de conseil \u2022 La ville de Québec reconduira incessamment un emprunt de 35 millions de francs suisses qu'elle avait contracté en décembre 1973 sur le marché européen.Afin de bénéficier d un meilleur taux d intérêt, la ville remboursera dans un premier temps ce premier empmnt à la fin de décembre 1978 et décrétera aussitôt un nouvel emprunt, pour le même montant Grâce aux réductions sur le taux d'intérêt consenties par des banques suisses en quête de devises, le maire Pelletier espere que la ville économisera près de $2 millions annuellement \u2022\tLa Commission d'urbanisme de la ville de Québec a reconduit en bloc les mandats de ses membres pour i année 1978-1979.Comme cette année, la commission se composera de MM Jean Pelletier, Jules Blanche!.Marc-Omer Giroux, Gérard Marcotte, Dominique Bertrand, Laurent Letarte et Léo Turcotte.Elle s'adjoindra quatre membres-consultants, MM.Marcel Brous-.seau, Roger Robitaille.et Jean-Charles Martel ainsi que Mme Jean-Eaptiste Dubeau \u2022\tLa coopération intermunicipale exi.ste encore.A preuve, les villes de Québec et de Vanier se partageront également le déblaiement, durant l'hiver, des rues Soumande, du Pont Scott et du Ixiulevard Hamel, entre ces deux rues.La part de chacune\u2019 2,551 pieds linéaires pour Québec et 2,703 pieds linéaires pour Vanier Parlant de rues, le Service de la voie publique prendra incessamment possession de cinq véhicules à quatre roues motrices flambant neufs.L'achat de ces véhicules représente de* déboursés de $46.750, soit $9.3.50 du \"jeep\"' I; Soleil, Ra>nald l d\\ote Pas de prolongation automatique du bail de la Maison des Jeunes, selon le maire Pelletier Le juge Pelletier demande que l'on mette fin au conflit des placiers du Colisée de Québec par J.-Claude RIVARO H faut mettre fin au plus tôt à un conflit déjà trop long; il faut trouver les moyens pour que le public soit en >écurité au Colisée de Québec Ce sont substantiellement les mots par lesquels le juge Georges Pelletier, de la cour supérieure, a invité'la cité de Québec à cesser de s'immiscer dans les jiroblèmes internes qui affl igent actuel lement l'Union des centres récréatifs du Québec (CSN).il l'a fait à diverses reprises, au cours de la journée d hier, alors qu'il était saisi d un recours en injonction fondé sur les dispositions anti-hriseurs de grèves, récemment incorporées à l'article 97 du code du travail québécois Le juge s'adressait, en ces moments.au procureur de la ville de (juébec, qui contre-interrogeait des témoins de la partie syndicale, relativement aux difficultés internes du syndicat.lx*s 70 membres de IT'nion des centres récréatifs du Québec (CSN\u2019i .sont en grève depuis le 14 avril 1978 Une semaine plus tôt, ce syndicat avait adopté une résolution manifestant sa PRIERE-SECOURS 681-4144 DETRESSE MORALE \u2022 SOLITUDE \u2022 SOUFFRANCE INCOMPRISE ACCUEIL BIENVEILLANT \u2022 ECOUTE ATTENTIVE \u2022 SUPPORT DANS LA FOI ET LA PRIERE D'URGENCE Intentions à recommander: INTERVENTION la ou deui ou tro«5 «a tr-OI/vBnf rKmtf en mon rxvn.fe suis ou mt-Iteu d\t(IB - 20) INFOR-MATION ET REFERENCE: 681-4144 décision de se desaffilier de l'Alliance des travailleurs du Québec, pour joindre les rangs de la CSN.sous le nom d Union des employés des centres récréatifs Une scission serait à ce moment ¦survenue .à 1 intérieur du syndicat et la ville de Québec aurait conclu une convention collective de travail avec les placiers demeurés fidèles à l'.-Mliance et au conseiller technique J -J.Côté, Cette convention collective n'aurait jamais été soumise à 1 approbation de l'assemblée générale des membres de l'Union Reprochant à la ville de Québec de créer chez nous un ' nouveau Commonwealth Plywood \", I Union s'était adressée à la cour supérieure, par le ministère de Me Raynald I^bbé, pour réclamer rémission d un bref d injonction devant interdire à la ville de Québec, d appliquer cette convention collective.De (ait, le 21 septembre, le juge André Desmeules.de la cour sujiéneure.a émis une ordonnance suspendant 1 effet de cette convention collective de travail jusqu'à ce qu'un jugement (mal précise si elle est valide ou non l,a décision du juge Desmeules a ete jiortee en appel.La situation s'est corsée, la semaine dernière, lorsque sur la (oi de déclarations as.sermnntées par les syndiqués Jean Marc Beaupré et Paul Henri La chance, un groupe de placiers du Colisée, fidèles à l'Alliance, ont manifesté leur intention \" de recourir, eux aussi, à l'injonction pour que la ville de Québec soit obligée de leur fournir du travail, malgré la grève en cours.Ces derniers prétendaient que cette grève est illégale.Cx'tte nouvelle procédure a été l'objet de multiples remises, avant d être finalement rayée du rôle, hier avant-midi, par le protonotaire spécial.Me Gérard Grenier Recours antl-scabs l>e nouveau recours en injonction débattu hier en cour supérieure, (ait suite à certains événements survenus tout récemment Lors d'une joute disputée au Colisée le 10.entre les Nordiques de Québec et les Whalers de la Nouvelle-Angleterre.des placiers étaient au travail; il s'y trouvait plusieurs salariés faisant partie de 1 unité d'accréditation actuellement en grève La même chose se serait produite, le 17 octobre lors d'une partie de hockey disputée entre les Nordiques et les Stingers de Cincinnati .Au moment ou les procédures ont «\u2022té prises on craignait qu'il en soit de même, lors d'événements culturels et sportifs à l'affiche pour les prochains jours L injonction a été demandée en vertu des nouveaux amendements au code du travail qui interdisent à un employeur de remplacer par quel-qu un d'autre, tout salarié qui est sous le coup d'une grève ou d\u2019un lock-out.pour pouvoir poursuivre ses opérât ions.La seule exception concerne la question du maintien des services essentiels, prévue par l'article 99.avec une ordonnance du procureur-général du Québec Le juge Pelletier Tel était à peu près le tableau qui se présentait, hier, au juge Pelletier, lorsque les avocats Raynald I.Æbbé et .Marcel Croteau (procureur de l'affiant Jacques Ginchereau) ont tenté d\u2019établir la véracité de ces faits en faisant entendra des témoins.En contre-interrogatoire, le procureur de la ville de Québec, Me Gilles Plante, a aussi tenté, selon l'usage, d\u2019enébranler la crédibilité.Me Plante allait s'enquérir de la nature du passé judiciaire d'un des témoins, lorsque le juge crut nécessaire d intervenir pour préciser que la vie privée d\u2019un témoin n'a aucun rapport avec la nature de la présente cause.L'avocat reconnut, d'ailleurs, que son \"indiscrétion\" méritait des excuses publiques.Son rôle devait toutefois l'amener à revenir à la charge, dans le contre-interrogatoire des témoins, touchant cette fois à la divison interne qui afflige le syndicat A deux ou trois reprises, le juge Pelletier crut necessaire de préciser que les problèmes internes du syndicat ne 1 intéressent pas.11 a rappelé que les syndiqués se prévalent actuellement d'un droit, celui de faire la grève II est du devoir de la cour de protéger un tel droit, quels que soient les inconvénients déplorés par la ville de Québec.Le tribunal ne tieut, d'aucune façon, leur enlever un moyen de pression qui leur est donné par la loi elle-même, à moins qu\u2019on ne lui démontre que la sécurité du public est en danger.Le juge Pelletier a aussi affirmé qu il iui importe surtout desavoir.vu la nature du recours, si la ville de Québec a effectivement violé les dispositions antibriseurs de grève du code du travail.Rien d'autre.l^e juge a exprimé l'avis que la ville de Québec devrait être plus préoccupée par la recherche d'une solution prompte et rapide au conflit, que des problèmes internes du syndicat des placiers.La demanded injonction interlocutoire a été prise en délibéré.Le juge Pelletier n\u2019a toutefois pas cru opportun d'accorder une injonction provisoire (temporaire) devant demeurer en vigueur jusqu'à ce qu'il rende jugement D'une part, il a signalé que la situation ne présente aucune urgence; d autre part, il a affirmé qu il rendra jugement au cours des tout prochains jours.Le Comité des comptables agréés du Québec M.Michel Glasaorv F t.C A M.Jacques Roy, F.l C A La Comité des comptables agréés du Québec invite ses mombres le 26 octobre prochain, à 14 hwjres au Holiday Inn de SaintP-Fny à une tournée spéciale sur l'assurance-vo M Michel Giasson.F IC A anime-a un séminaire sur I assurance-vie alors que M Jacques Boy, F IC A , sunnterxlanl des assurances sera le conférencier mvité au souper de clôture Réservations.643-1391\t(a'vni M^in dans la main.On ne vous dira pas quoi acheter Mais on pourra toujours vous conseiller C est si difficile acheter des gants Surtout turand ça se perd si facilement Vous les choisirez donc pour en PLACI QUEBEC 5« Plocé» Ou4b«c Québ^a %74~0743 prendre soin Vous recherchez un style, une fabrication de la plus haute qualité qui soit, des cuirs solides Jerome, a de quoi vous plaire Car son style et sa qualité font de vos mains, une riche trouvaille jeronie'H I a de quoi vous plaire 'QUOI PLACE STE-FOY 3450, bout.LourI*.St*-ray 651-3574 GALERIES LA CANARDIERE 346S, boAil.Sfo-Ann* Ouéb4< 667-6733 LIRE AVEC S'AVERE PLUS LA MAIN 4,1* FOIS RAPIDE ** Moyenne calcules sur près de IJ)00,000 de diplômes (14,000 Québécois).Visitez, vous aussi, *L Archipel ds Goulaf\", entre deux evasions (au maximum 2 heures), une page de ce journal en une minute, une page d'une revue en 31 secondes ou un chapitre d un texte d\u2019etude en quelques minutes.Que de temps gagné pour les etudiants et les éducateurs! 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