Le soleil, 18 janvier 1986, Cahier E
[" Québec, Le Soleil, samedi 18 janvier 1986 Lise Bacon, ministre des Affaires culturelles La recherche du juste équilibre ^ \u201cU est parfois difricile de faire admettre le bien-fondé de la construction d'un musée quand on a du nul à trouver rainent nécessaire pour régler le problème de Pen-combrement des urgences dans les hôpitaux.\" Ce commentaire de Lise Bacon, qui devenait ministre des Affaires culturelles du Québec U y a tout juste un mois, beaucoup de gens le partagenL mais la nouvelle responsable de la gestion de la culture au Québec n'arréte pas U sa réflexion.L\u2019expression qui revient le plus souvent dans sa conversation est \"juste équilibre\": pour elle, U s\u2019agit d\u2019un objectif constant à atteindre.Chez nous, U culture constitue un important générateur d\u2019emplois et U reste encore beaucoup de gens i convaincre de cette réalité, reconnaît celle à qui le premier ministre désigné conPiaiL après l\u2019élection du 4 décembre, la responsabilité de le remplacer.par Martine R.-CORRIVAUL T La nomination de Lise Bacon aux Affaires culturelles a surpns beaucoup de gens, mais c\u2019était la deuxième fois que Robert Bourassa proposait ce ministère à sa col-laboratnce.\"lia de la suite dans les idées\u2019\u2019, reconnait-elle.En effet, en 197.1.le premier ministre lui avait proposé de remplacer Mme Claire K -Casgrain, mais Lise Bacon avait laissé passer l\u2019occasion.\"Je savais trop que Mme Casgrain n\u2019avait pas été heureuse à ce poste et ça m\u2019a fait peur.\" Aujourd\u2019hui, bien des choses ont changé et les Affaires culturelle.s ne sont plus ce qu\u2019elles étaient alors.De plus, siégeant par sa fonction de vice-première ministre au Conseil du trésor, Mme Bacon croit être en bonne position pour défendre les intérêts de la culture V iéN, , -cr ¦>! \u2022'i' '1 \"i k r- ,4 \u2022\"\u2018ML ^\t^ Lise Bacon: beaucoup de pain sur la planche.fV^ 1 A Il Gestionnaire de formation \u2014 elle oeuvrait dans le secteur des as surances avant d\u2019être élue pour la première fois en 1973 et, après la défaite de 1976, a été de 1979 à 1981 vice-présidente régionale de l\u2019Association canadienne des as surances de personnes (ACCAP) \u2014 Lise Bacan reconnaît que cela peut être important pour une partie des responsabilités inhérentes à .son ministère, mais \"ça ne se limite pas à des transferts de fonds, les Af faires culturelles\" Etablir des priorités \"Même à cela, pour réali.ser une bonne gestion des dossiers cullu rels, il faut établir des priorités qui soient justes.Nous possédons au Québec une élite qui doit être bien v ivante pour pouvoir donner le ton dans des domaines précis, mais nous avons aussi de jeunes créa leurs que nous formons dans nos écoles, que nous devons encourager et pour lesquels il faut trouver des débouchés.Il faut donc trouver un juste équilibre entre les deu.x \" D\u2019autre part, admet Mme Bacon, les gens sont préoccupés pour leur survie économique, pour l\u2019a mélioration de leur situation fi nancière mais, en même temps, ils ont envie d\u2019avoir accès à de belles choses, de .se rapprocher et de par tager des activités de caractère culturel \u2019 C\u2019est au.vsi une question d\u2019équilibre \u2019\u2019 Encore profondément engagée dans l\u2019étude di's dossiers de son ministère, la nouvelle titulaire des Affaires culturelles jioursuit les consultations auprès des milieu.v concernés par certaines décisions impKirtantes qui devront être prises bientôt .Sans révéler quelles prio ntés elle retient.Mme Bacon re connaît que des questions déjà sur la place publique comme la nou velle salle de l\u2019Orchestre sym phonique de Montréal, la politique du cinéma et les musées en chan tier retiennent son attention \"Il nous faut tenir compte de la capacité de payer des Québécois Beaucoup de choses très ac ceptabli*s ont été entreprises ces dernières années, mais nombre de décisions sont restées en plan Dans le dossier du cinéma, il faut tenir compte des discussions sur le libre-échange maintenani Un comité ministériel a été formé et l\u2019ai demandé que les Commu nications et le MAS en soient Ce dossier n\u2019est pas qu\u2019économique \" Lise Bacon n\u2019entend pas limiter son rôle à celui \"d\u2019une sujver sous ministre\".Elle regrette qu\u2019au ni veau culturel on tente de régler beaucoup de dossiers sur la place publique \u201cMôme si ça peut ap porter beaucoup d\u2019informations, je ne crois pas, malgré les petites poussées de chacun, que les chos401 0\u20acS (.Al\t\u2018 \u2018\t\u2022On, lOn^U.^in De Michael Cimino, réalisateur de «The Deerhunter» gagnant d'un Academy Award, un nouveau film puissant qui vous entraîne dans un monde mystérieux.Ce n'est ni le Bronx ni Brooklyn, et encore moins New York.Cest Chinatown.' et c'est sur le point d'exploser.UN HLM DE MICHAEL CIMINO L'ANNÉE du DRAGON YEAR OF THE DRAGON DINO DE LALIŒhmiS am AMKHAR QMINO FILM Sanni MICKEY ROURKE-JCIHN LONE-ARIANE muk kl DMD MANSFIELD Emcuuw m Qoft of méaton FRED CARUSO M on «10 Nxoi hr ROBERT DALEY Sdooivlnr br OLIVER STONE & MICHAEL CIMINO nakadbrDIN0DELAURE^^1IS dmcW hr MICHAEL CIMINO STE-FOY 1 PL.STE-FOY 656-0592 13h20, 16h50, 18h20, 20h50 PRIMA FILM \u201cAu Festival des Films du Monde de Montréal, PADRE NUESTRO a triomphé devant une salle folle de joie, ravie de voir le clergé mêlé à des aventures aussi sentimentales que scabreuses.\u201d Oære Devarræur LE MONDi \u201cUne comédie noire.un très beau film.plein d'un humour rafraîchissant.\u201d Louis-Guy Lenueu*, Ll SOLEIL DE QULÜti PRESENTE \u201cPADRE NUESTRO connaîtra certainement un grand succès de salle.Le spectateur québécois y trouvera de bons moments comiques et l'occasion d'une étonnante réflexion.\u201d Pîi//e /.?Roetw IL ÜHOn 0 on AM \u201cOn rit beaucoup, d'un rire sainement sacrilège.\" ¦ l>UI(1t\u2018 tif \",'!!> lAVANJSCfNi\tI-n RftPRE NUESTRO VERSION FRANÇAISE /GRANDE k PRIX \\\\ K\ty.M festival if DES FILMS fl V*'«L^iknTT Mnwnt: XkDU MONDE VV MONTREAL 1QAS VVMONTREAL.>;Xv W85 FRANCISC giiisfmgo Avec FERNANDO REY.FRANCISCO RABAL VICTORIA ABRIL urmMs'sMC SdOl DCS GttLLRILS 628 2455 13h30, 15h30, 17h30, 19h30.21h30 *AUEZ VOIR CE PaM! FAITES-VOUS UN GRAND PLAISIRI RsurlOToiitprHdtlaptrftctlOTiW- «icturd car ibon dimanchci \u2019\u2022 Ce *lim au -ythme enlevant II provoque le rire parce \u201d Tout les acteurs sont est une veritable bouftee\tqu au tond ce sont partois\tegalement Pons luttes drôles d air trais\tles choses les plus simples\tet tinalement attachants \" - v.i'Cf i»iir .EOEvC e\tOUI demeurent les plus drôles -cr.incinp CnmaiOi Mtl ErscESS\u2019 LC-oui I0'JPM>.DE VTi,'\t_ PMBUnUi MUMWCMMUO-MCNHMUiWMN-MIOMlMISSOUH '***'\"*\ttpthOWlhUtWmapCHwpgprron r\teiu/uurujiiijv ou LES AVENTURES DE 3 PLAYBOYS ET LEUR BÉBÉ ¦toi l'f s GAII HH s 628 2455 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15 BMME, W D'OR CANNES 19 8 5 PRIX DF LA CRITIQUE INTERNATIONA! I CANNfS 85 \u2019\u2019Des trouvailles d expression et une qualité d emotion qui forcent l admiration lue Perrault 'Ld \u201dCe n est pas une palme d or au rabais, au contraire il éclaire d une maniéré inti miste.Inattendue, une paqe d'histoire peu connue '/ ri C'r > I Frais, drôle émouvant et chaleureux U P D^Vî.En nomination pour 5 \u201cGOLDEN GLOBE N The Color Rirprfe On y parle de la vie de l'amour de nous tous Sam, pim V O anglaise ü tkiau J ishis _________________________ PL.QUEBEC 525-4524\t18h.20h4S\t\u2014:\tV 7 ^- -.\t- .\t¦\t-\tI\t' Cn film df\u2018 EMIR KUSTURICA PAPA^ _EST EN VOYAGE D'AFFAIRES MORINO D t R5RT011I MIKI MhSOIlOViè MIRIAS5 KXRASOVlè STE-POY2 PL.STE-FOV 656-0592 13h10, 16h40, 18h10, 20h40 Le seul cinéma où vous pouvez voir et entendre la ^ ti> VERSION ORIGINALE anglaise de ¦N \u2019Toiviiyi SIX-TTWCK I YI|p5Lbystbieüi Sam dim l3h1S.15MS.J ^ Pt.LAURIER 656 9922\tUhlS.19MSJ1h1$ Qu«b«c.Le Soleil, eamedi 18 janvier 1986 En exposition \u201csur le vif\u201d au Vieux-Port La Banque d\u2019oeuvres d\u2019art ouvre ses coffres ^ Un pays sans culture serait coinine un pays_.sans ime.C\u2019est pourquoi malgré les sévères coupures qui affectent les budgets des différents ministères fédéraux è ce temps de la décennie et qui sont loin d\u2019épargner la création artistique, la Banque d\u2019oeuvres d\u2019art du Canada peut poursuivre tout de même ses activités sans trop d\u2019entraves.Le public est d\u2019ailleurs convié à en apprécier le dynamisnte par l\u2019entremise d\u2019une exposition non conventionnelle, présentée jusqu\u2019au 26 janvier à l\u2019Edifice du Havre au Vieux-Port de Québec (dans un local adjacent au restaurant l\u2019Alo-haL____________________________ textes de Marie DELAGRA VE (collaboration spéciale) Le double intérêt de cet évé nement est de recréer le milieu de travail de la banque localisée à Ottawa, tout en offrant un coup d\u2019oeil sur l\u2019art canadien contemporain.Il s'agit en fait d\u2019une exposition très hétéroclite, qui mélange allègrement les genres, les médiums et les techniques \"Mais cette sélection s\u2019avère re- Le Soleil.Jeon voMieret Le succès de la Banque d'oeuvres d'art du Canada grandit de plus en plus.A Québec, Mme Léona Quiring agit en tant que coordonnatrice de l'exposition au Vieux-Port, et conseillère auprès des clients désireux d'emprunter des pièces.\u2022^INSTITUT DES TECHNIQUES DE SCÈNE DU QUEBEC présenutive de la collection de la banque, qui comprend maintenant quelque 12.500 oeuvres de 1,500 ar listes\", souligne Mme Léona Quiring, coordonnatrice de l\u2019exposition \"La Banque d\u2019oeuvres d\u2019art sur le vif Créée en 1972, la Banque d'oeuvres d'art fait partie de la section \"arts visuels\u201d du Conseil des arts du Canada Elle en est cependant sé parée physiquement à cause du vas te entrepôt qui abrite ses pos sessions à la lisière de la capitale fédérale Par son programme d'achat, l'or ganisme soutient financièrement les artistes canadiens, reconnaissant leur apport indispensable à la vie culturelle du pays.Un budget de $650,000 par année, auquel s\u2019ajoutent $100,000 octroyés à des galeries, est spécialement alloué à cet effet.Circulation .Mais qui dit \"banque\u201d du ¦'prêt\u201d, et le rôle de la Banque d\u2019oeuvres d\u2019art serait un peu stérile si, justement, elle ne prêtait des oeuvres aux ministères et organismes fédéraux, aux administrations municipales et provinciales, aux écoles, hôpitaux, aéroports et organismes à but non lucratif qui en font la demande.Son taux?Environ 12 pour 100 (par an) de la valeur de l\u2019oeuvre, plus encadrement, plus assurance.\"Nos tarifs augmenteront le 1er avril mais pour le moment, une oeuvre est louée pour un montant minimum de $50 et pour un maximum de $1,000, explique Mme Quiring.Ces revenus servent à financer la mise en circulation des pièces à la grandeur du pays, de Terre-Neuve à la Colombie-Bn-tannique.\"A cause notamment du trans port, il s\u2019agit d\u2019un service très coûteux mais que l\u2019on minimise en faisant coïncider la fin des contrats de tous nos clients d\u2019une région donnée.Ainsi en janvier, nos clients de Québec termineront un contrat de location de deux ans qu\u2019ils peuvent répiéter cette fois-ci pour une durée de trois ans.\u201d Le succès de la Banque d\u2019oeuvres d'art grandit de plus en plus.Quatre cents clients à travers le Canada monopolisent environ 70 pour 100 des oeuvres disponibles.A Québec.Mme Quinng qui agit en tant que conseillère compte 16 clients.Elle estime que 350 des 550 oeuvres exposées à leur intention à l\u2019Edifice du Havre ou entreposées dans des caisses leur seront prêtées Pour sa part, jamais le public n'aura eu accès à une exposition aussi fluctuante puisque lac crochage varie tous les jours, au fur et à mesure que, sur rendez-vous, les clients opèrent leur sélection* Pour l'équipe en charge de Tins lallation unt k l\u2019Edifice du Havre que chez les emprunteurs, il s\u2019agit U de tout un marathon Recrutement La Banque d\u2019oeuvres d\u2019art pn vilégie les oeuvres récentes d\u2019artistes contemporains canadiens, ceci afin de sensibiliser la population qui fréquente les édifices publics et les bureaux privés à la production des créateurs de leur temps Trois jurys de sélection par année.composés de personnes différentes j chaque fois, choisissent parmi les pièces soumises par les artistes pro fessionnels.Peu importe l\u2019épaisseur du curriculum vitae, c\u2019est la qualité de l'oeuvre qui est prise en consi dération.Mme Quinng encourage donc tous les créateurs en arts vi suels à soumettre leur candidature \"Entre trois et cinq pour 100 se ront acceptés .Mais que les refusés ne se découragent pas.lance la conseillère.La persévérance est im portante, et le résultat \u2014 la diffusion au Canada et à l'étranger (dans les délégations) \u2014 en vaut la peine L\u2019emprunt et la location, 2 façons de se laisser apprivoiser par i\u2019art ^ Si la Banque d\u2019oeuvres d\u2019art du Canada ne peut louer qu\u2019à des organismes, les particuliers ne sont pas pour autant \u201ccondamnés\" à choisir entre: se contenter d\u2019admirer des oeuvres chez les autres (faute de moyeiu), ou.en acheter pour eux, tout en craignant de s\u2019en lasser rapidement Afin justement de favorl^r l\u2019apprivoisement à l\u2019art d\u2019une manière douce et graduelle, l\u2019emprunt et la location sont deux services qui leur sont offerts \u2014 l\u2019un par la Bibliothèque Gabrielle-Roy à Québec, l\u2019autre par certaines galeries d\u2019art Depuis sa création il y aura bientôt trois ans, l\u2019Artothèque de la Bibliothèque Gabrielle-Roy est fort courue.Imaginez: tout abonné peut emprunter sans frais, pour une durée de deux mois, deux oeuvres d\u2019art! L\u2019ensemble de 2,000 pièces, majoritairement constitué de re-proiductions do tableaux de grands maîtres ou d\u2019estampes originales (lithographies.sérigraphies, eaux-fortes.) de créateurs québécois et canadiens, est en fait emprunté par les Artistes invités 3 MARS, 20h Sièges réservés 17,50$ programmation 86 niveaux 1 ET ?FEVRIER MARS avril mai information 418 681 3536 une idee « rigmale des productions ASSAM inc en collaboration avec O YAMAHA M\u2019.S =a2>SEI\\IMHEISER Sounclcraft AU COLIS MOrESSlONftl DIVISION , Bim.lOTMiOU« < PALAIt I COMMAMMt ! CAuriBLia MV I MOWTCALM 'rtUPMOiiiowtf STRAND CENTURY SVL\\/AWA SMetenc ouverte de lonoo * i7hOO ' du hindi au vendredi W TONOe 8 ITNQO 647-1211 p*9te IMUeèCtettef I «\u2022 fNMI 8 191100 # .\tV', y.A ^ ' ( * ^''d'J NKHEL CÔTÉ \u2022 MARCEL QAUTHIER \u2022 MARC MESSIER 4M une oomédM d* CLAUDE MEUNIER \u2022 JEAN-PNERRE PLANTE \u2022 FRANCINE RUEL \u2022 LOUIS SAIA MICHEL CÔTÉ \u2022 MARCEL GAUTHIER \u2022 MARC MESSIER .SniSOnDELR innnË lUUU qqq QOO DDU 001 ooc t It t ¦é- Z-.tètfm V\u2019-'AIP Moon:\tÉdMraod\tCoStamm: OW»\tMCHCL\t«\u2019*'*55* \"OUSiiAU\tTREMBLAY\tLAPLAKTE palais Inontcairn SUPPLÉMENTAIRES: 13,14,15,16.20,21,22 el 23 mars CofiNMndee tAMpOeniques sur VNa et MMiarCerd au 676-4011 et ausal dans laa aiagaalna La Bala al à la blblioVtéc|ua OabrlaWa Roy.usagers à.98 pour 100! Et certaines oeuvres sont tellement populaires qu\u2019elles sont réservées des mois et même des années à l\u2019avance* Les responsables de la bibliothèque espèrent de cette façon initier la population aux bienfaits de vivre quelques semaines avec une pièce accrochée au mur.Il arrive fréquemment d\u2019ailleurs que les abonnés désirent s\u2019appropner une fois pour toutes l\u2019oeuvre en question, tant sa présence leur est devenue.indispensable* Mais l\u2019Ar-tothèque ne vend pas, et lorsque cela est possible, elle se charge de mettre en liaison le client potentiel avec l\u2019artiste concerné Et ailleurs Si la sélection proposée par la Bibliothèque Gabrielle-Roy ne vous plaît guère, ou que l\u2019attente vous parait trop longue, l\u2019Atelier de réalisations graphiques de Québec (ARG) propose depuis mai, aux particuliers tout comme aux organismes et entreprises, un service de location d\u2019oeuvr**s d\u2019art.Le con- trat doit durer au moins deux mois et les paiements mensuels s\u2019élèvent à neuf pour 100 du prix de détail de la pièce (non encadrée), avec option d\u2019achat après quatre mois.La sélection de l\u2019ARG compte 400 oeuvres sur papier de membres de l\u2019atelier (comme Paul Béliveau, Da nielle April, Lucienne Cornet, Lau réat Marois.) et d\u2019artistes québécois et canadiens contemporains La galerie Linda Verge se dit elle aussi disposée à louer des pièces, mais aux gens d\u2019affaires seulement, et les contrats privilégiés sont d\u2019un an, et parfois de six mois.Les tarifs sont à discuter.La discussion dans ce domaine est d\u2019ailleurs à encourager, et les amateurs d\u2019art ne doivent pas hésiter à exprimer leurs besoins aux propriétaires des galeries qu\u2019ils fré quentent régulièrement.Dans la mesure du raisonnable, des \"arrangements\" sont toujours possibles, à la satisfaction du vendeur et du client et surtout, au bénéfice de l\u2019artiste, qui recherche d\u2019abord et avant tout à partager sa vision du monde Nos musiciens en concert présentent Un concert de haute qualité par des artistes de la région de Québec, au Château Frontenac: Le dimanche 19 janvier 1986 à 15h00 Le Quatuor de saxophones PIERRE BOURQUE Oeuvres de: Scarlatti.Tchaikovski, Bozza, Clerisse, Albeniz.Weill et Rivier Billet d\u2019entrée: 7S Renseignements: 681-8380 - 687-4878 Une gracieuseté: LE SOLEIL ATELIER D\u2019ART LYRIQUE DU CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE QUÉBEC SAMEDI 1er FÉVRIER ET LUNDI 3 FÉVRIER 1986 À 20 HEURES \u2014 prix d'entrée 5$ SAI.l.l.^ ALBERT-ROUSSEAU 2410, chemin StB-Foy, Ste-Foy un.oolteboratk>n QuébCC SS Fondation l\u2019Opér.d.\u2018ouébi« Renseignements 659-6628 Rtllots on mx (Utcholi rte tl Mlle I Alhert RniiMetii au (irand Théâtre de | Qiiébee et lua «ii Frovigo partiripant* frâii rte «erVK# «te If Québec.Le Soleil, samedi 18 janvier 1986 E-5 UVRESI Le marché québécois, vu par un économiste 80% des best-sellers sont importés é Le best-seller, terme ha-hituelletnent péjoratif désignant le roman populaire qui se vend comme de petits pains chauds, fait maintenant l\u2019objet de savantes \u2014 et intéressantes \u2014 études universitaires.Un best-seller, c\u2019est quoL au juste?Qui rachète, et pourquoi?Comment ce très rentable \u2019\u2019produit\u201d culturel se fa-bnque-t-U et se vend-il?Voilà des questions qui intéressent un économiste comme Claude Martin, de l\u2019université LavaL qui vient de réaliser une enquête sur ce phénomène de masse.par Régis TREMBLAY \u201cA partir du moment où un livre connaît beaucoup de succès, c\u2019est un best-seller, que ce soit un roman populaire comme \"Les oiseaux se cachent pour mourir\u201d, de Colleen McCullough, ou un roman très littéraire comme \"L\u2019amant, de Marguerite Duras!\u201d s\u2019exclame Claude Martin, en entrevue C\u2019est un économiste, pas un critique littéraire! D\u2019ailleurs, c\u2019est dans ce même espnt qu\u2019il conclut son enquête, publiée dans la revue \u201cCommunica-tion\u201d(l): \"Pourquoi le plaisir de lire serait-il un pnvilège de classe?\u201d M.Martin a obtenu .son doctorat en sciences économiques à Aix-en-Provence (France) et est actuellement professeur au département d\u2019information et communication à Laval.C\u2019est avec un groupe de ce département qu\u2019il a étudié \"Les best-sellers au Québec\u201d.Alors que des collègues analysaient le contenu du best-seller, et d\u2019autres la réaction du public.Claude Martin et Vincent Nadeau scrutaient l'industrie qui produit ce bien culturel, qui se révèle souvent une mine d\u2019or.Mais M.Martin est bien au fait des conclusions de ces trois volets Un produit Intportà Quand on parle de best-seller, à l\u2019échelle du Québec, cela peut signifier combien d\u2019exemplaires vendus?Les éditeurs interrogés par Claude Martin parlent de best-seller au-dessus de 3,000 exemplaires! C\u2019est le seuil de ren-tabibté.A 10.000, c\u2019est un vrai de vrai best-seller, et à 20,000, un super En comparaison, aux Etats-Unis, \"The Godfather\u201d, de Mario Puzo, s\u2019est vendu à 13 millions et demi d\u2019exemplaires, et \"The Exorcist\u201d de William Peter Blatty, à 12 millions! Encore faut-il savoir que 80 pour 100 des best-sellers québécois viennent de l\u2019exténeur, c\u2019est-à-dire de France: sur 25 gros succès, 11 sont des tra ductions de best-sellers amé ncains éditées en France, six sont d\u2019auteurs français, et seulement quatre sont d\u2019auteurs québécois.Ce qui fait dire à (ilaude Martin: \u201cAu Québec, le best-seller est essentiellement un produit importé.Mais il faut ajouter que le produit québécois prend une part croissante du marché, parce que le milieu adopte de plus en plus une stratégie industrielle, par opposition à une stratégie cuitu relie.On commence à peine à se débarrasser du préjugé selon lequel le livre n\u2019est pas un produit comme un autre.\u201d La pub Claude Martin applique évidemment la \"grille d'analyse industrielle\u201d, grille faite d\u2019un métal bien froid! On risque de s\u2019y coller la langue.Donc, comme tout bien de consommation, le livre doit faire l\u2019objet d\u2019une campagne 1-.\\ «' Le Soletl.Gtiies Lofond Claude Martin: \u201cNos éditeurs devienrwnt des hommes d'affaires avisés; ils traduisent des best-seflers étrangers!\u201d de publicité, chose compliquée, avec ce genre de produit.comme les autres.\u201cPour employer le jargon du métier, la \u201cpublicity\u201d (relations pubbques) est beaucoup plus efficace que \u201cl\u2019advertising\u201d (publicité payée) révèle M.Martin.Une critique ou une entrevue dans LE SOLEIL ou Presse a beaucoup d'impact, mais une annonce dans ces journaux no vaut pas grand-chose, quand l\u2019éditeur est très franc, il avoue qu\u2019il paye une annonce pour faire plaisir à son auteur! \"Ce qui fonctionne particulièrement bien, c\u2019est une ap^ pantion de l'auteur dans une émission populaire à la télévision.pourvu que le type soit svmpa S\u2019il est télégénique en plus, c\u2019est du gâteau'\u201d poursuit-iL Un éditeur lui affirmait \"Quand j\u2019avais un auteur qui passait à l\u2019émission de Michel .lasmin du mercredi soir, je ven dais 3,000 exemplaires de son li vre le lendemain!\u201d Conclusion: au Québec, une seule apparition à la télé peut faire un best seller.Séries et mini-séries Il n\u2019y a pas que les lecteurs qui entrent dans le jeu.Selon M.Martin, beaucoup de libraires regardent les émissions de Bernard Pivot et de Denise Bombardier et font leur vitrine en fonction des livres traités.Bien sûr, il ne faut pas oublier les fameuses sénés et mini-séries, bonnes vendeuses de livres qui les ont inspirées.\"Shogun\u201d en est un exemple frappant Claude Martin fait remarquer: \"Parfois, il peut suffire qu\u2019un téléspectateur manque un épisode pour qu\u2019il se décide à acheter le livre!\u201d Les principaux outils employés par M.Martin et le Centre de recherche en littérature québécoise de l\u2019université sont des entrevues avec différents in tervenants du milieu de l\u2019édition, ainsi qu\u2019une analyse des listes de best-sellers parues dans LE .SOLEIL et La Prc.ssc, entre 1970 et 1982.Méthodologie oblige.iLs ont éliminé toutes les séries, d\u2019A-gatha Christie à Harlequin, de même que tous les livres pratiques Le best-seller attire surtout les femmes b (fLT.) \u2014 Beaucoup plus de femmes que d\u2019hommes lisent des best-sellers, révèle l\u2019enquête menée par Claude Martin et ses collègues: 62 pour 100 des femmes disent en lire, alors que la proportion chez les hommes c\u2019est que de 39 pour 100.\u201cParmi les plus grandes consommatrices, dit-il, on retrouve l\u2019enseignante qui a besoin d\u2019occuper ses week-ends, et l\u2019in-firmière, qui est une amatrice terrible.De toute façon, best-seller ou pa.s.les femmes lisent deux fois plus que les hommes!\u201d L\u2019un des aspects les plus éton nants, rapporté par Claude Martin, met en lumière que les lecteurs de best-sellers exigent d\u2019abord et avant tout un livre bien écrit: cet aspect a été mis en pnonté par 69 pour 100 des répondants à un sondage réalisé par Sylvie Provost, de l\u2019université Laval dans une thèse intitulée \u201cLa lecture de loisir des Montréalais /es d\u2019instruction moyenne\u201d.Viennent ensuite: un fond qui donne à réfléchir (63 pour 100) et une intrigue bien construite (50 pour 100).D'abord l'auteur Sylvie Provost établit que le choix d\u2019un bvre se fait d\u2019abord en fonction du nom de l\u2019auteur (41 pour 100) puis par le résumé à l\u2019endos du bvre (24.3 pour 100) le titre (13.6 pour 100) et fi-nalemenU le prix (5.9 pour 100).Sur ce dernier point, Claude Martin commente: Le Soieti, Gilles Lofond \u201cLa trame d\u2019un best-seller, c'est immanquablement l'opposition entre succès et amour.\u201d \"Le pnx de vente- des best-sellers peut surprendre.Un pnx trop bas dévalorise le nom d\u2019une maison d\u2019édition Le prix idéal se situe entre $12.95 et $19.95.\u201d Au niveau de l\u2019information, les deux sources les plus crédibles sont le bouche à oreille (61.5 pour 100) et la entique (46.7 pour 100).Pour ce qui est de la motivation, les lecteurs parlent surtout d\u2019un besoin d\u2019évasion et de détente.Cette réponse-là ne surprendra personne.En plus de toutes ces raisons, il faut mentionner que le succès attire le succès: \u201cAvoir vendu devient un argument de vente, dit M.Martin.Robert Laffont l\u2019a compris, quand il a fondé sa collection intitulée \u201cBest-sellers\u201d, carrément C\u2019est ainsi que de nos jours, un livre peut être étiqueté best-seller avant d\u2019avoir vendu un seul exemplaire!\u201d 11 y a certaines précautions à prendre, pour aider la vente: par exemple, il vaut mieux mettre sur la couverture une pboto à dominante orange ou rouge! De plus, souligne M.Martin, \"un livre doit déborder le réseau des librairies afin de devenir un best seller: dépanneurs, pharmacies, tabagies, grandes surfaces.\u201d Transfert linguistique Comme je finis toujours une entrevue avec une question.bête, je demande à Claude Martin sa découverte la plus inquiétante pour le marché québécois du livre Il me répond \u201cEn animant des hot lines, tout récemment, j\u2019ai découvert que les gens, souvent parmi les plus instruits, achètent de plus en plus l\u2019édition onginale américaine.Quand on sait que la majorité des best-sellers québécois sont traduits de l\u2019américain, il y a de quoi s\u2019inquiéter Les raisons mentionnées sont le prix plus bas, le délai plus rapide.Plusieurs ont même critiqué les traductions à la va-vite! C\u2019est dire que le transfert linguistique, déjà observé dans les médias électroniques, s\u2019étend maintenant au domaine du livre\u201d PEINTURE SUR SOIE Cours d'Initistion donnés à l\u2019s-telier de LOUISE D.LEBUIS Programme: \u2014\tEffets de sel et d alcool \u2014\tlabo couleurs \u2014\tDégradés \u2014\tParaffine - tianting \u2014\tParaffine - couleurs superposées \u2014\tSirop \u2014\tSert; incolore et cokxè \u2014\tAtelier dirige Ire session débutera dans la semaine du 17 février 1986 Places disponibles lundi et mercredi SOff Informations 05@**d288 àN\u2019X'otAjrrr rs us ci- an?c »\u2022 fAK-'.T\u2019Jf» CP ANTt IJW CKA.NTFt'V ' il ANTl \u2019fW CKANTTCV t'HAWTI.T Hr eVASTE ».'N niAf.TCT\u2019l* JE l'N rHA^TrrTp CH.^N ^CHANfî unoiant: 4 01ANTÎU« i-Ki AVTIUN Cf'Wi -Z rwAWtSVB NTT UNC lHA*frE.«,-a Vrr cN cl w * KTT \u2022.TI UN \\ < Pé?m,i»NCHAF kCHANTn JtAKTC'.Tir'lAV lîr.MASTnjtCKAl liANTr jurnANTf UniANni'S .F KAN1L l^NCHANTi 4CHA.NTE?» OtAN ^¦«ANTl CïfAbf.T\u2019JL f CK 04ANTCtJPr» AT«îl ïfWCKAKTI UNCWAi45T BlUNCHANTrrç ¦yiAKtr L'NCSAVl, BAV CoiTimençan» f ÏReprésenUd^ondu^ le 2S lanyfe»^ a ^- 123.24 JANV., *20ti 25 JANV.è19h*t22h30 MANTT\u2019* 'r fiN.I Vu \\;;Tr tS'L L \u2019.\u2018HAJ'rT'Jlr ^ \u2019.\u2022\u2018T.ltNf.P i Al .HÀNTH w .*1# T»ANTt LTICîlA?.' urstAvrntvcH.M NamTT JMCflANTj \u2018JrttANTîfTi :'HA MANU IfN CHA-NTi 14CHANTLJB a»A»î \"'Tl AVI\tiTHAKT J * CT» CHANTtUP ri-.AJT PCKJINTI UNCMANtTti L UN CH ANTFCT C I A>rr \u201cÉA?»Tr- [duboi AnPM'PUlUPPf (MO GFWC THEATRE DE QUEBEC SAUE UXXS FRECHETTE TEL M3 «131 Das VM (3b wvioè (3B 1$ Dv txNei ton parçus par le Grand T?iéârre de Quebec dane eftaque marché d aimentatnn Ptcmqo pvreoanf aui 9uct«(s du Grand Thettre et de la sane ARjert ^Vusseeu 6 au 8 MARS 17 au 20 AVRIL 22 au 25 MAI -il snS ai 4\\1 21 -22-23 février 86 I En su Palsl» Montestm, d*n« magasins La Bals a< à la blblIolMqua Gabrlalta-Roy.paJais tnontcalm Commandas léMplioniquas sur cartas da crédH à *70-9011 da12h*10b palais InontcaJm Billets en vente au Palais Montcalm, à la bibliothèque Gabnelle-Roy et (jans les magasins La Baie Renseignements: 670-9011 I BANDE DESSINÉE I Québ«c, L* Sol«il, samedi 18 janvier 1986 Le monde cruel et tendre d\u2019André Geerts ^ Il est plus difOcUe de faire rire sur papier que sur scène.La preuve, c\u2019est que Im grands noms du dessin humoristique sont rarisslmea.Et les LE SOLEIL DU 16 AU 22 JANVIER 1986 10 MEIUEURS DISQUES CS so Tllrc\tArtiit* Cm*mi 3 Un pied devant l'autre\tHÂAOêR Jesn-Pl0fT9 IUP li 2\t2 Impatience Impa- tience RoMsnne IHP 11 3\t6 On se connaît par BERTRAND Plena POL 1» ' 4\t7 Saule vite à mon \u201c\u201c CHÂRLEBOIS Robert KO 14 5\t10 Ravi de te ravoir LAVOIE Daniel KD 12 6\t8 II est en nous l'amour MARTIN Nicole TC 12 7\t9 C'est qu'le vent SAVAGE VMen CAP 1$ 8\t14 Malade Rational Youth CAP II 9\t13 Craiy crazy GALLANT Patsy POL IS 110 15 Hymrte A la vie Le Show TC 12 ANGLAIS 30 MEILLEURS DISQUES les so Titre\tArtiste Cmsm 1^^ 4 Tarzan Boy Baltimora CAP 13 2\t2\tBall Of Contu- sion .Love And Rockets POL I 3\tS\tSleeping Bag ZZTop WU13 4\t6 ElectiorvOay Arcadia CAP 11 5\t1\tSay You Say Me RICHIE Lionel\tOUA\tt 6\t7\tSisters Are Ooln'It For Them Selves EURYTHMICS A FRANKLIN Aretha RCA 12 7\t8\tSmall Town COUGAR MEL-LENCAMPJohn POL 10 9 Tonight She Comes The Cars WEA 10 9\t11\tRock Me Amadeus\tFalco\tAIM\t7 I 016\tEverylhlng In My ^^\u2018^ART Corey\tCAP\t11 11\t13\tSituation Critical Platinum Blonde\tCBS\t0 12\t3\tAlive And Kicking Simple Minds\tAtU\t13 1014 Talk To Me NICKS Stevie WEA 8 14\t15 That s What Friends Are For DIONNE and Friends RCA 8 15\t18 Girts Are More Fun PARKER JR.Ray RCA It 16\t10 Separate Lives (Love Theme) COLLINS Phil A MARTIN Marylln WEA 14 17\t19 Emergency Kool and the Gang POL I 18\t22 It's Only Love ADAMS Bryan/ TURNER Tina AIM 8 19\t23 I'm Your Man WHAM CBS S 024 Sez As A Weapon BENATAR Pal UCA 7 21\t25 Love Is The Se- venth Wave sung AAU 8 22\t28 Face The Face TOWNSHEND Pete WEA 8 23\t12 Never\tHeart CAP 18 24\t17 One 01 The LIvlisg TURNER Tina CAP 14 25\t21 Broken Wings Mr Mister RCA 14 26\t30 Spies Like Us McCartney Paul CAP 7 27\t32 WTten The Going Gets Tough OCEAN Billy QUA S 28\t33 The Sun Always Shine On T V A-HA WEA 8 29\t31 Go Home WONDER Stevie QUA 8 30\t20 Lay Your Hands On M* j-ffompson Twins RCA 17 RÉACTIONS FORTES = O CS = CETTE SEMAINE SO = SEMAINE DERNIÈRE NS = NOMBRE DE SEMAINES \u201cCFLS et LE SOLEIL\u2019 voua Invitent à écouter LE SPÉCIAL \u201cTHE CARS\u201d à compter de 1 ThOO, le samedi 18 janvier avec Brigitte Drouin.nouveaux grands noms, alors! André Geerts en est, et drOlemenL' Son premier album, \u2019\u2019Bonjoui, monde cruer, est un vrai bijou.psr Régla TREMBLA Y .Mlle Lemercier, professeure d'arts visuels, prend sa retraite.Au cocktail d'adieu, le directeur lui dit: \u201cJe sais, Mlle Lemercier, c'est dur de décrocher quand on a consacré quarante ans de sa vie à la beauté, mais maintenant vous devez penser un peu à vous.\" Voilà le genre d'humour cruel qu'affectionne (car il y a aussi de l\u2019affection) André Geerts, au fil de ces 64 grandes pages couleur, la plupart d'entre elles étant des fresques d\u2019une valeur non seulement humoristique, mais aussi artistique.Geerts ne s\u2019en tient pas au trait à l'encre, mais reproduit aussi bien des textures d\u2019aquarelle que d\u2019eaux-fortes.Le décor fait tableau, alors que les personnages font caricature.C'est du plus charmant effet, sans que le message en soit émoussé.Les pagwê gu/ monUnt Le thème de l'abn antiatomique inspire à Geerts plusieurs pages tordantes et mordantes.La guerre nucléaire dévaste la ville, alors que dans son abn, un monsieur fait ce que tout le monde fait, quand le voisin du haut est trop bruyant: il cogne au plafond avec un balai.Tout l'art de Geerts consiste à mélanger subtilement naïveté et cruauté, dans le fond et la forme.Dans son bel atelier, un artiste exé- cute un panneau où il est écrit \u201cLa fin du monde est pour demain'\" Le client, un gourou en robe blanche, demande: \"Vous pouvez me le finir pour quand?\" Geerts joue beaucoup avec les sentiments.Dans un bal costumé, une femme déguisée en petit chaperon rouge dit à un homme déguisé en gros méchant loup: \u201cPeur (le moi?.Voyons.Georges, c\u2019est ridicule.!\u2019\u2019 Quelle chose rare que cet humour à la fois cruel et tendre, qui dénonce sans jamais tomber dans l'outrance, qui provoque autant de gentils sourires de gros rires.A déguster.Le meilleur album d\u2019humour depuis fort longtemps.Bonjour, monde cnieL Dessin humoristique.Par André Geerts.Editions Dupuis.64 pages.œja! .U'h- '¦ ' PîL «»».> \u2022 I.Berthet, etoile montante ^ Ne vous fiez pas au titre; ces deux \u201cMortes saisons\" sont des temps forts! Hiver 1951: catastrophe planétaire (pas celle que vous croyez) Eté 1960: une ville s\u2019écroule.Cet album de bande dessinée n\u2019est pas non plus un temps mort dans la carrière de Berthet, qui s\u2019affirme comme Pune des étoiles montantes de cet art par Régis TREMBLAY En trois albums, ce dessinateur est devenu une vedette de l\u2019écune LES DANSERIES DE QUÉBEC INC.COURS SESSION HIVER 1986: Danse: -Traditionnelle Québec -Gigue du Québec Musique traditionnelle: ¦Piano, guitare, violon accordéon, harmonica Lieu des cours: 13, rue Couillard, Quebec Inscription: Même endroit le 2 3 lonvier, 17-21 hres Informations: 692-1724 Dupuis: d'abord, la première aventure de Lloyd, \u201cCouleur café\u201d, avait fait découvnr son Ulent, puis \u201cLe privé d\u2019Hollywotxl\u2019\u2019 avait confirmé son style, comme nous l\u2019avons souligné avec enthousiasme.Il nous faut reprendre l\u2019encensoir pour célébrer la sortie de \u201cMortes saisons\u201d.Il s'agit de deux histoires qui, sans mettre en scène les mêmes personnages, comportent des ressemblances frappantes.Dans la première, un homme est seul à sortir intact d\u2019une mystérieuse épidémie mondiale qui rend les gens semblables à (les robots.Dans la seconde, un homme est seul survivant d'une ville qui s'écroule sans raison autour de lui.Opéras paranoïaques Les deux scénarios imaginés par Andréas sont des sortes d\u2019énigmes policières qui se changent en opéras paranoïaques, pour le plus grand plaisir du lecteur subjugué.Remarquons simplement que les deux héros ne sont justement pas des héros dans le sens traditionnel, mais de petits hommes bien ordinaires, qui portent cependant sur leurs frêles épaules l\u2019avenir de la collectivité.Il fallait que l'action se situe dans l\u2019Amérique d\u2019après-guerre, qui en epectacle JANVIER à 20h Entrée.10$ Réservations: 833-8831 (mmtiKd* r luoaiton tounsOque du Rip * Itrèili convient si bien au coup de crayon de Berthet, net, sage, classique Un retour aux sources de la B.D.par un artiste qui sait en tirer la quintessence.Mortes saisons.Bande dessinée.Dessins de Berthet Scénario d\u2019Andréas.Dupuis.48 pages.} Nicole Caron, directrice ) RES: 647-2019 JANVIER\tI CERCLE AMmÉ-RENCONTRE ! Activités pour gens seuls\t5 Soirées de danse tous les samedis soir \u2022 Motel Universel, 8598, chemin Ste-Foy f Disco - Animation - Pnx de présence\t/ \u2014\tSamedi 18 - Soirée rétro - Concours de\tj costumes\tt \u2014\tSamedi 25 \u2022 Soirée dansante\t( \u2014\tDimanche 26 - Brunch - Ski de fond\t) (Réservation A Pavance)\t\u2022 Coût des soirées Membres, 45 - Autres, 6$\t\u2022 Spécial en janvier pour adhésion de\t: nouveaux membres.\t( Le Matin de Québec CBV#980 radio am compter du 1er février, tous les samedis consultez l\u2019horaire de la radio FM stéréo 95,3 de Radio-Canada dans LE SOLEIL Soyez à l\u2019écoute de la plus belle musique.opéra, musique de chambre, musique symphonique.Jazz, une programmation Incomparable, Jour et nuit.J y Le réseau FM siéréi) {ie Radio-Cauaila Ouéb«c.L* Sot«il, sam«di 18 janvier 1986 I CINÉMA mi^ÊÊÊÊm Kader Boukharwf et Rémi Martin en pleine drague dans le Paris du \u201cThéorème d'Archimède\u201d.Deux anges perdus dans la banlieue parisienne LE THE AU HAREM D'ARCHIMEDE, drame sociologique écrit et réalisé par Mehdi Charet.Phot: D.Cha-puis (Fujicolor).Mus.: Karim Kacel.Int: K aider Boukhanef, Rémi Martin.Français, 1985, 110 min., couleur.Au Cartier.^ Attention à ce petit film tout k fait charmant et pourtant brûlant de violence larvée.C\u2019est la naissance de ce qu\u2019on appelle à Paris le \u201ccinéma Beur\u201d, beur étant le mot verlan qui traduit arabe, ou maghrebien, ou raton ou immigré, de la deuxième génération.conune vous voulez.Le jeu de mots Dans une école de la banlieue parisienne où les HLM poussent plus vite que les arbres, et qu\u2019on appelle pourtant par euphémisme \"La cité des fleurs\u201d (Gennevilliers\u2014fleurs de macadam), un jeune étudiant arabe est invité à aller au tableau démontrer le théorème d\u2019Archimède.Il commence sa démonstration en écrivant au son et parfaitement en accord avec lui-même culturellement parlant; \u201cLe thé au harem d\u2019archi-Ahmed\u201d.Zéro de conduite.Il est chassé de la classe et il se chasse lui-même de l\u2019école.Il reviendra plus tard dans son patelin au volant d\u2019une .Mercedes et d\u2019une pépée, plein de fric et maquereau jusqu\u2019aux oreilles.Cette scène n\u2019intervient qu\u2019à la fin du film.Pour mieux expliquer les aventures délinquantes d\u2019un petit couple, attachant comme tout, de deux adolescents paumés mais débrouillards.L\u2019un s\u2019appelle Pat, Français bon teint, frondeur et leader, et traumatisé par le départ de son père.L\u2019autre, Madjid, Arabe de la deuxième génération d\u2019immigrés, gueule d\u2019ange, les poings serrés dans ses poches, le coeur gros comme ça.Entre eux, ça s\u2019appelle: touchez pas à mon pote.Chômeurs, Pat et Madjid se livrent à tous les trafics possibles et imaginables: vol à la tire, vol tout court, extorsions, vente de chair fraîche d\u2019une demeurée à des ouvriers algériens en manque, etc.Ils se débrouillent les petits futés.Mais le film de Charef évite tout misérabilisme et tout moralisme.En fait, le réalisateur raconte une formidable histoire d\u2019amitié indéfectible entre deux petits d'homme.En sus.il peint un portrait troublant de la délinquance inhérente de ces grands ensembles immobiliers qui poussent à la délinquance et au racisme.Coste-Gavras derrière Le réalisateur Medhi Charef a bien connu ces banlieues parisiennes puisqu\u2019il y est arrivé à l\u2019âge de 12 ans.Ouvrier-fraiseur, il écrivait la nuit le roman et le scénario qui ont donné le film.C\u2019est le réalisateur Costa-Gavras et sa femme qui ont acheté les droits cinématographiques du roman.Le réalisateur de \u201cZ\u201d et de \u201cEtat de siège\u201d devait réaliser le film.Il a compris rapidement que l\u2019auteur du livre devait être aussi l\u2019auteur du film.Pour plus d\u2019authenticité.Bravo.Ce film ne réinvente pas le cinéma.Il témoigne éloquemment d\u2019une situation de toute une jeunesse adolescente coincée.Il le fait avec clarté et pudeur.Une pure réussite cinématographique qui fait penser aux \"Quatre cents coups\u201d de Truffaut Rien de moins et plus encore.Louis-Guy LEMIEUX L« lundi 20 janvier 1986, à 20h.Grand Théâtre de Québec Salle Octave-Crémazie LES CONCERTS DU CONSERVATOIRE Tu veux la Gibson de Nanette.pour te satisfaire, feuillette les Annonces classées du Soleil 647-33U Les lundis de L'Institut L\u2019ÉCOLE SUPÉRIEURE DE DANSE DU QUÉBEC Ludmilla Chirlaeff Directrice pédagogique 20 janvier il.tf.Ht LE HOBBIT un splendide spectacle par le Théâtre sans fil et ses marionnettes géantes 27 janvier « « « 20h 8$ Pour réaervationt: 692-2135 13h à 17h30 du lundi au vendredi Programme CONCERTO en mi*» majeur\tJohann Nepomuk Hummel MARTHE JOBIDON, Concours 86 Classe de irompetie Suzan Enger Au piano Louise Forand-Samson CONCERTO pour violon en ré mineur MICHELE GAUTHIER, 3e cycle F Classe de violon Claude Letourneau Au piano Lucie Langevm-Caplain ENTRÉE LIBRE Jean Sibelius Le Grand Théâtre Les jeunesses musicales du Canada et CITF-fm présentent CROOU MUSIOU TRIO ST-LOUIS, flûte, violoncelle et piano Adultes- 2,50$ Enfants (moins de 12 ans): gratuit Café et croissants disponibles sur pIcMé.Ile dimanche 19 janvier, à llhOO Foyer de la salle Louls-Fr^hétte' \\\tlit\u2019 1,1 (lis«\u2018llc qui piriirail dt' Xndri' Jean Mim* iMi Si ont* Kii1>im 1 1 «\u2018p.iUf Pi-iois t'I tONlunics \\U)nii|iii' I IZ N i l 1\".1.1 .V i l I à propos de la demoiselle \\ priipos -.i iil.iM r-\tv- llh .Ui I I s I OM I K I S III I ONSI K\\ \\ I OIKI III Ml MO.I I III 1)1 I Kl I Orrlirslrr ilii I oiisi-rv .iloiri- I .illr' \\ii;4ri i lli'l (I iii i lir-.li >\u2022 I iitiiM' 1.11 till \\ iiiliini-li' \\l,ii llic .liiliiilnn II iiIH|iiill'lr ''ii/.innr Moi ism'IIi\u2019 |ii'i i ll^Mo^lll¦^i, I ntl rr lilii ¦' OIU III SITU S\\ MI'IIOMO.I I 1)1.(H I KM Soiri-r ll.\\ilro-D.oiTirr .''iMinn SlH'.illi ild I lu t il ni ( lu'>li r Mnsl.il iT S( h.uTi'i pi.ini'.lc' lInnini.i.UI\u2019 ,iliv Mr.illrs \\lnnl.i'i' niint In I ho.ili n dn I nili nl \\t.|M|>\tIH\t¦1 .s .1 1 1 ^ \\I.\u2022\t1 »\tI I.s (.Il \\M)S lirrsil.I«\u2022rrr ¦ nnn M.ikiT 7 .s 1.\t2(1\tHrrsil.irrri* i 7 M) s \\ « Mill .\tMl.2 I\tllrc'sii.iiTir 1 r .\"lO V \".\u2022'K G\t22\tlirrNit, u*rri* \\ 7\t,s lull.1111 lu ,4 joli joli joh JOh Mnnl.ii:i' Mnnt.iji' \\tnnl,ii;i' lircsil, torrr oiagicpir I I h ni JOh Iiii.iii 24 KcpiTilinn OliCilESnil: STMIMIOMltl E i)i: 0.1 i.iti.i; (¦randr niiisiqur »/\\'> (iMiifJv l.fhnl ( linl dniihn'.lin Stnplinn Mish(i|i Ko\\ ,ir n\\ ii h pi.inisli I lli:A l lli; 1)1' T HIDIAT l.a » rrilr «1rs ('hos«-s n br Mi'al 1 long) dn I nm Mnpp.ird I r.iiliK linn Knnn (lingi .IV Mlsi-niisinnn (¦iiilinrnin dn Xndin.i I )n( ni s ni i nsliinins \\\\,in (\u201eindin .nnr Dnnis llnin.iid \\lii hnlinn llni n.iiil \\ incnnl Milodn.in l.nrr.iinn ( nln siinnn Inriin \\lliniT Mill.iiin ni l\u2019.inin S.i\\ .ird M s ni I 1 S\tjoli l.a i rrilr «irs iTinsrs OIUTIESTTII.S\\ MI'IIOMOl 1)1, ().( I.ltlC Mrr«'r«'His iTassi(|tirs Mriiir progi .iininr iinr le 2 'I .s d 20 10 s I ini'ili 2lV .a ««-ritr «1rs «¦h«isrs 12 S rt 11 S ,H n'ritê «1rs rhos«*s 11 $ rt 17 $ ! ^ ri POSTÉS DÉ VENTE HEURES D'OUVERTURE \u2018jfîANOTMfATRE \u2022 freie de eervlce: Des t'a'S de service de i 001 p-i» 0» .yM 0F*fç M» >e Grand Theâfe de OiéOec.dans coaoue\tdaiiTien fai)On PROV'GO âji\tCyn'èJ f\u2019^âtre et de la saite Aiü^n Moussea GRAND ThLAtrç Dt OuC-btC ?69 bout Sl-Cyniie est OuéOec (OuéDec) GiR Rensexinemen» 643-8t31 Abonnements 643-69^6 \"ALLE ALBf RT-ROUSSLA .Cégep de Sie foy PROvtGO de L 'fTx>iou 2235 Ue Avenue PROV'GO -Je Neufchatfe f^iéce I Orrruere dü lundi au samed* 12h a lan iHS lo-jfs de spectacle 12n a 20n3 tes d'nanc r>es et jours ter-eç ies J.-' ne*s sont fenmei s *! V é pas de spF*ria' *« P«CV'G0 ouve'iu'e au» r» ires \u2022\u2018cnmé es d ' ne*«ton des f)ef'-'a''n .1 > «engied' y GALERIE D\u2019ART DU GRAND THtATRE d'i 15 ér\u2019vHji a J e 'é pierre Aeetewl de b'e *¦ ?'* 3\tÎ.OU 44u tnemin des O jdtre Bo*)'Qeos Ce^re^ouf 1.8 ^^érad* d*.4 au 23 tévoe» \u2022ituetleR \u2019\u20226\u201d, eiseeltfen de vresipe ' *hnat,e,t 2 J \u201c-a Agnée RivereNi.eeuerefiee *, au 23 li'on Ote S»-Cv Aovie de nette\", eieeetden du Mueee de te Clvtileelten rt'.K>, \u2022» Sorti\ttUSQ- a t*RCvK30 de ücaui)rt 09t bou* desC^u'f.4 i a nas le \u2022 i*- m r 4 si-F- ' > ¦*¦ S SO /¦»eF*\u2018> ')e I2n 4 21 n t»MOViGC de 80 bou» *ennedv > hR\\vv| KH » Le Grand Théâtre de Québec en collaboration avec OKèefe H.!i\\ t\t.MDMH nLS/\\Rl\\ s'associent pour vous offrir ce calendrier des spectacles f Une publication sous réserve de changements du -* Service des communications du Grand Théâtre de Québeé 64a'4975 \u2022y.-i r I MULTI MEDIA I Après Michel Lemieux et VÊcran humain LUX: un vidéoclip tridimensionnel Québec, Le Soleil, samedi 18 janvier 1986 è L\u2019art technologique de demain! Mais pourquoi attendre à demain alors qu\u2019il a lieu aujourd\u2019hui même, en nos murs?Non pas à New York ou à Tokyo, mais à Québec même, dans ce berceau de la civilisation française en Amérique mais quL en dehors de la ville fortifiée, vit pleinement dans cette ère technologique.Les extrêmes cohabitent' par Léonce GAUDREAUJ-Z LUX, ce spectacle multimédia qui a fait sensation i Montréal, lorsqu\u2019il fut présenté à guichet fermé en décembre dernier au Spectrum dans le cadre d'une soirée audio-visuelle consacrée à la musique contemporaine, sera présenté à Québec, d'où il origine, les 23, 24 et 25 AUX PERSONNES SEULES, SÉPARÉES OU DIVORCÉES.oompsonto?awsrUf i nos «oMm SPÉCIALE DANSE Vendredi et samedi soir: MICHEL LAMBERT et ses musiciens Entrée: 2$ \u2022 Mercredi et jeudi soir Entrée: 1,50S Olmancne après-midi et en soirée Entrée: 2S janvier au théAtre de la Cité universitaire sur le campus.Pour avoir instantanément une idée de ce qu\u2019est LUX.il faut penser à l\u2019Écran humain ou A Michel Lemieux.LUX, comme le présente sa conceptrice Renée Bourassa, c\u2019est un spectacle multimédia pour deux mimes, sur une musique électroacoustique, participant A la pulsion d\u2019une multi-image programmée par ordinateur dans un dispositif scénique tridimensionnel en perpétuel mouvement.Ouf! Pour tout dire, sans avoir eu le bonheur de l\u2019avoir vu, LUX apparaît comme un spectacle éclaté dont la créativité est en fait garantie par ia simple rencontre de technologies.C\u2019est une sorte de kaléidoscope multi-art.C\u2019est Renée Bourassa qui, la première, a conçu ce projet de rencontre.D\u2019abord de formation musicale classique et puis attirée progressivement vers les arts visuels et le cinéma, la jeune Québécoise a voulu pousser plus à fond ce qu'avait commencé à aborder Michel Lemieux.Elle s\u2019est ensuite associée à Marcelle Deschênes de Montréal, qui avait fait des études avec Serge Garant et Jean Papineau-Couture, en musique d\u2019avant-garde.A l\u2019inverse de la démarche au théâtre qui naît d'abord d'une idée pour ensuite lui donner une forme théâtrale, explique Renée Bourassa.c\u2019est la forme qui déclenche le processus.D\u2019où cette idée que c\u2019est de la lumière (LUX) que jaillit le choc L\u2019ÉCOLE DE MUSIQUE COURNOYER \u2014¦cours privés \u2014 PIANO * pour tous, débutorvts Inclus de lo motemelle o l*âge d*or * Méthode persennolisée tovorisont votre désir d'expression dans l'interprétation L'accompagnement L'orrangement L'imprevisotien le composition * du Classique au Jazz À I otde des RÈGLES MUSICALES COURNOYER médaille d or Bruxelles 75 Nous VOUS assurons la compréhension de tous les principes de la musique et ce, sans aucun effort de mémorisation QUÉBEC SILLERY STE-FOY CAP-ROUGE 659-7054 présente le chef-d\u2019œuvre \u2022\tMichel Tremblay ALBEKTINE EN CINQ TEMPS Un* coproducUon du IhéMr* français du Canir* national da* Arts St du Tbéètrs du Mdaau Vsrt ' mist tn scène d\u2019André Brassard avec Rha Lafontaine, MurMIe Dutil, Huguetle ONgny, Gisèle Schmktt, Pauls Marier et Marie-Hélène Gagnon éècer.Quf Wewi*.ceeèmtm: frmçet* 9ethem 4 FÉVRIER 20h - Sièges réservés: 12,50$ EAUDITIOSÎ EECmE MTKÏsIALE DE BALLET V ALBERT-ROUSSEAU 2410, ehSHitn SIs-Foy.St*-Foy O^EFE -HiK BQ O Renmelgnemenim: 659-6628 BMIsts sn «snis sus guidists ds Is ssHs AMart-Wousssau, su Qrsnd Théélrs ds Québac *t aui sis Prosigo parlicipanis, frais da aarsios ds 1S.élcM-s de la .'ie à la 12e annw manifestant des dons pour la dan se dassique sont invités a venir passer une audition pour entn*r dans cette célebn' twie si bien connue pur l\u2019excellent*' formation donnée en dans*' dassiqu*' *\u2018t son programme' enrichi d\u2019études générales.L\u2019Eicole offre également (k's jirogramnH'S de formation de professeurs et des cours av\u2019ancé's fk' halk't.Fbur rt'c*'voir un f trmulair*' fie deman: devrait ensuite pouvoir pren dre la route des tournées.Peut-être même jusqu\u2019à Vancouver.Renée Bourassa Séléfl* Adivtor Ptlittitr UNIVERSITE LAVAL CINÉ-CONFÉRENCE Samedi 1 8 janvier 1986 20 h Théâtre de la Cité universitaire OLCANS 'DE FEU SI7 B^8/ t'n film vpertaculuire commi nté sur scène par JEi.VN CH XKTIEiR Admission: Étudiant(e)s U L avec carte vahdee 5 S Autres 6 S Information: Service des activités socio-culturelles Université Laval 656-2765 ^53^^ '\t.\tJ orvvrrMB Jl Turiiigrs '9) Educ^hon ne 140\u2018-?8 COURS pour e ENFANTS (5 ans et plus) e ADOLESCENTS Cours donnés en fin de journée et \u2022\tMagie des formes (5-6 ans) \u2022\tExploration (7-8 ans) \u2022\tDessin - Peinture \u2022\tBande dessinée \u2022\tExpression dramatique Pour Informations: COURS DE PHOTOGRAPHIE \u2022\tINITIATION \u2022\tperfectionnement \u2022\tPORTE-FOLIO ET DIFFUSION ÉLES ATELIERS IMAGINE 7 fue St-Sianiuas 692-3992\tj d» cuHure pwsooneae du meMStere ?Cducaiion no Centre d\u2019Êpanouissement Psycho-Corporel «75, MargtMfitoJloiBgaoté, OudtMC Q18 3V5 tnfomMBoiw ai programnMrtIon; \u202287-115S DERNIÈRE CHANCE de vous inscrire aux cours suivants; \u2022\tSHIATSU \u2022 AUTO-SHIATSU \u2022 RÉFLEXOLOGIE \u2022\tMassage CALIFORNIEN\t\u2022 Massage SUÉDOIS \u2022\tMassage NéO-REICHIEN\t\u2022 Massage du DOS \u2022\tYOGA D'ÉVEIL ÉNERGÉTIQUE \u2022 HATHA YOGA \u2022\tCROISSANCE ET ESTIME DE SOI \u2022 MENTASTICS \u2022\tDE FEMME A FEMME \u2022 DÉTENTE en DOUCEUR \u2022\tANTIGYMNASTIOUE \u2022 TECHNIOUE NADEAU*'\" Nos cours débutent dans la semaine du 20 janvier.Pour renseignements et horaires 687-1165 A OUEBÉC DEPUIS 1980 Québec, Le Soleil, samedi 18 Janvief 1986 Richard Baillargeon Par où fuient la vie et le temps # \u201cEt à au bout du compte le photographe n\u2019ëtait qu\u2019un acteur en quête de décors pour mettre en scène, non pas le monde, mais lui-même.Et d toute l\u2019entreprise de production d\u2019images photographiques n\u2019était finalement qu\u2019un vaste cinéma dont la finalité tiendrait moins au fait de montrer l\u2019état des choses que d\u2019indiquer les trous et les interstices par où fuient la vie et le temps.\u201d par Léonce GAUDREAULT Cette phrase d\u2019introduction, comme tout le très beau texte qui vient en quelque sorte soutenir le regard du spectateur balayant les murs du Centre VU, a l\u2019avantage de bien indiquer les balises du voyage que Richard Baillargeon nous propose jusqu\u2019au 2 février dans ce lieu de diffusion de l\u2019art photographique, au 95 de la rue Dal-housie à Québec.Voyage inténeur! Une fois indiqué la destination, le spectateur reprend toute sa liberté, toute la liberté du cheminement inténeur que permet ce voyage photographique conçu comme un très long métrage cinématographique.Dans une démarche ressemblant à celles de Marguente Duras, par le cinéma, et de Roland Barthes, par le mot Je vous laisse le soin de découvrir toute la subtilité du texte d\u2019accompagnement de cette exposition d\u2019un photographe qui avoue un grand attachement pour les mots comme forme d\u2019expression.Pas étonnant ainsi d\u2019apprendre que dans le cadre d\u2019un doctorat en sémiologie, à l\u2019Université du Québec à Montréal, il poursuit une recherche \u2022sur la séquence photographique.Les fruits de cette exposition ont été cueillis lors d\u2019un voyage en Angleterre (et en France) à l\u2019automne de 1984, grâce à une bourse du Conseil des arts.' L'autoreprésentation L\u2019idée de départ de cette exposition, comme l\u2019indique le paragraphe d\u2019introduction, c\u2019est l\u2019au-toreprésentation.Non pas le photographe mais l\u2019acteur qu\u2019il devient et, par lui, nous donne des pistes de réflexion intérieure.La première des huit séquences nous entraîne avec lui dans une serre, par où la vie naît, dans cette moiteur exubérante.A la séquence suivante, c\u2019est le jardin, déjà la vie est bien en seUe.Et puis, rapidement, le regard installé sur une plage se laisse porter par la mer, vers un ailleurs.Sur la trame sonore des cliquetis de l\u2019appareil, l\u2019acteur de cette sorte de comédie del arte se déplace devant l\u2019objectif.Et puis, de nouveau, un jardin, anglais, plus ordonné.Cinquième séquence: le vaste parvis d\u2019un palais sur lequel l\u2019acteur, porteur de sens, balaie la place.Et puis, la chambre d\u2019hdtel, où suis-je?que suis-je?C\u2019est l\u2019arrêt de ressourcement avant de repartir de nouveau à la recherche de soi-même.Tout au long de l\u2019exposition, l\u2019artiste renvoie à la démarche cinématographique qu\u2019il suggère de plusieurs manières, notamment en conservant le cadrage du négatif de la pellicule et en offrant une suite de photos qui, tout en étant autonomes, ajoutent le mouvement du traveling utilisé en cinéma.Et, évitant que cela ne devienne que de simples plans grand angle, les photos se succèdent, séparées par un court espace, reproduisant le mouvement d\u2019une caméra découpant les images, disséquant l\u2019espace et le temps.Chacun, bien sûr, y découvnra sa manière personnelle de faire ce voyage intérieur.Richard Baillargeon, non plus l\u2019acteur en autoreprésentation mais le photographe, chemme dans ce monde depuis 1970 et participe à des expositions depuis une dizaine d\u2019années.La photo a eu tot fait de supplanter le dessin et la peinture.Il travaille presque essentiellement en noir et blanc, qui, selon lui, a une faculté d\u2019abstraction beaucoup plus grande que la couleur.Mais c\u2019est aussi beaucoup plus confortable, techniquement C\u2019est donc très souvent avec beaucoup d\u2019hésitations que les photographes acceptent généralement de travailler en couleurs.Richard Baillargeon a finalement consenti pour la première fois dans une exposition à intégrer la couleur dans ses séquences, un peu à la manière d\u2019un cinéaste qui, inversement, aurait recours au noir et blanc.La juxtaposition est intéressante.Voilà donc une exposition passionnante, qu\u2019il faut voir.Orchestre symphonique de Québec Simon Streatfelld Per Oien, flûtiste CONCERT GRANDE MUSIQUE (série A ) 21 janvier 86, 20h .lu pupitre SIMON STREATFEILD soliste PER OIEN MOZART\tSymphonie no 38 en re majeur \"Prague MOZART\tConcerto pour flûte no 2 en ré majeur KOPROWSKI\tConcerto pour flûte DVORAK\tScherzo-Capnccio 9S à 20,50$ 6,50$ et 8,50$ (étudiants et personnes âgées de 65 ans et plus! Ce concert est commandité par LA LAURENTIENNE, MUTUELLE D'ASSURANCE M GRAND THEATRE DE QUEBEC mi salle UDLHS FRECHETTE TEL 64,J Ht 11 'V' 1$\tSont p*Hr')», i.ms \u2022\t
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