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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1986-01-25, Collections de BAnQ.

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[" Quét>«c.L* SoMI, ««nMdl 2S Janvier 1986 Ul Ç % « £1J i '%: fMMt 4 \u2018 If^NL L ¦» ria ât UN POTENT^^ IMMENSE À DÉ W\"-' *Sjfe * ^ Ti.^ ^ Le Québec dispose d\u2019un potentiel économique énorme.Mais la mise en valeur de cette richesse collective représente un défi de taille lorsque les marchés mondiaux se resserrent ou que la rivalité entre les partenaires d\u2019un même secteur est très vive.Or, la structure économique du Québec a toujours reposé essentiellement sur ses réserves importantes de matières premières.C\u2019est donc dans la mise en valeur de nos sols, du sous-sol et de la richesse collective disponible sous forme de main-d\u2019oeuvre et de capitaux qu\u2019il faudra trouver encore une fois l\u2019énergie susceptible d\u2019enclencher la reprise.Mais, comme le démontrent les textes de tous les journalistes du SOLEIL qui ont participé à la préparation de ce cahier, il reste encore des difficultés à aplanir dans chacun de ces secteurs.SOUS-SOL Les ressources minérales du Québec ne sont plus aussi stratégiques qu\u2019elles ne l'étalent Jadis, sur les marchés Internationaux.Le Québec peut-t-ll recevoir de nouvelles alumineries?Existe-t-il toujours un marché pour l\u2019amiante?La Côte-Nord est-elle condamnée ?L\u2019activité minière dans son ensemble a-t-elle un avenir au Québec?ihcm Les Québécois consacrent plus du quart de leurs revenus à se nourrir.Il s\u2019agit d'un marché de $8,5 milliards uniquement dans la distribution alimentaire.PourtanL l\u2019agriculture du Québec semble actuellement menacée par la concurrertce étrangère (libre-échange) et celle qui vient de l'Ouest.Les pêcheurs québécois sont confrontés à des coûts d\u2019opération énormes et leurs recettes stagnent FwH&JîtERE ET LA MAIN- dustriels des pâtes et papiers et du sciage?LE CAPITAL La forêt a toujours été et continue d\u2019être notre principale richesse renouvelable.Mais on réalise que cette ressource n\u2019est pas inépuisable.Quels sont les enjeux et les défis que l\u2019on espère relever avec la politique forestière qu\u2019on nous promet pour 1986?Cette démarche rls-que-t-elle de soutenir ou de compromettre la stratégie de développement des In- ¦ ^\til\u2014 D\u2019OEUVRE Au fil des ans, l'Etat québécois s\u2019est doté de nombreuses sociétés dans le but de gérer ses capitaux mats surtout d'intervenir dans des secteurs stratégiques de l\u2019économie pour les Influencer ou les contrôler entièrement Mais voilà qu\u2019on réévalue publiquement la pertinence de plusieurs de ces sociétés.Que représente cet exercice?Du côté de la maln-d'oeuvre, on assiste à des réajustements.Les Industries de transformation font des mises à pied et le secteur des services croit rapidement On réclame de plus en plus de main-d\u2019œuvre spécialisée.Quelles seront les conséquences de ces ajustements sur la masse de travailleurs besogneux et peu exigeants qui ont contribué à bâtir la province?- Marc LESTAGE , »¦ - - ' ^ ^ ¦ M.4^ V /¦* mià* ' Mùi - ; C-2 Québ«c, La SoMI, Minadl 25 ianvtar 1986 ÎAMER SPCCIALI Un défi de taille pour l\u2019Etat québécois Revoir l\u2019utilisation des forêts publiques ^ Le gouvcnicmrat du Québec fait actucUement face à un ^fi de tAiUe, redonner aux Québécoia une forêt publk|ue qui puiise rempHr toua lea rAlee qu\u2019ila sont en droit d\u2019en attendre, fournir la nutière première à rindustrie forestière, répondre aux exigences du loisir de plein air, permettre l\u2019utilisation des ressources qu\u2019elle abrite, contribuer à la perpétuation et au maintien de la diversité des espèces, favoriser la cofuukissance de la nature, etc.par Raymond GAGNE Le ministère de l\u2019Energie et des Ressources propose donc, depuis 1984.une nouvelle politique forestière.L\u2019objectif est emballant: \"Bâtir une forêt pour l\u2019avenir.\" Il faut due que l\u2019Etat n\u2019a plus le choix.La forêt privée montre des signes évidents de faiblesse.L\u2019exploitation industrielle a tiré le meilleur de la forêt publique.Pendant plus d\u2019un siècle, celle*dfK GIS Ifs lA CacvO-At* O/AriPT Ou* GlJ SOI i4t«> rjii P^ere Ljutm ^l00tk^*a w-f'-éieunmr *AefOf Ov*Omr GIV A8 (4tSi 6SAI0O d* voir* avsnir TRUST ROYAL chaînes d\u2019alimentation ont donc dQ s\u2019adapter à des consommateurs qui butinent d'un commerce à l\u2019autre en réclamant nouveauté, variété et service personnalisé.Les supermarchés traditionnels incluent donc de plus en plus des comptoirs spécialisés pour retenir des clients qui seraient tentés de se dinger vers des halles ou une petite boutique accueillante.Le petit épicier du coin doit aussi prévenir les coups en offrant la diversité que l\u2019on retrouve dans les grandes surfaces.Au cours de la présente année, Métro-Richelieu, Provigo, Steinberg et IGA - Bonipnx investiront des millions pour se refaire une image.\"L\u2019uniformité nationale, source de succès durant les années '50, ne satisfait plus du tout le consommateur québécois et une entreprise doit élargu- sa variété et diversifier son porte-feuille pour se maintenir\u201d, explique au SOLEIL M.Jean-Roch Vachon, vice-président exécutif, alimentation de détail chez Steinberg.L\u2019éventail des magasins de certaines chaînes est d\u2019ailleurs significatif Ainsi, au Québec, Steinberg possède 138 supermarchés traditionnels, 71 magasins dépanneurs \u201cLa Maisonnée\u201d, un Marché du Jour, un Cinq Saisons, quatre Jadis, un magasin \u201cM\u201d et bientôt des Price Club, qui jumellent produits ali- mentaires et autres articles de consommation courante.De son côté.Provigo est derrière 240 magasins portant la bannière Provigo, 290 Axep, 269 Jovi, huit Héritage, un Maxi et 200 Provisoir.Les parts de marché Avec toute cette panoplie, les chaînes cherchent à conserver leur part du marché de l\u2019alimentation.Ces parts sont d\u2019une importance primordiale, car un sunpie un pour 100 du marché représente $75 millions.Les dirigeants des entreprises trouvent cependant difficile de préciser leur position sur ce marché de $8.4 milliards.Selon la Maison Geof-frion Leclerc, Provigo dominait le marché de la région de Québec en septembre 1985 avec 24.8 pour 100 du marché, suivi de Métro-Ri- chelieu avec 24.1 pour 100.Avec 18.7 pour 100, Steinberg occupait la troisième place et Super Carnaval la quatnème avec 14.2 pour 100 du marché.IGA, avec une portion de 8.5 pour 100, se retrouvait au dernier rang.Les dirigeants des chaînes se situent généralement dans ce même classement.Pour l\u2019ensemble de la province.Provigo détient encore le premier rang avec 32 à 33 pour 100 du marché, dit M.Jacques Lesage, vice-président aux ressources humaines et affaires publiques, chez Provigo.Pour sa part, le président directeur général de Super Car-navaL M.Michel Robin, se dit le plus petit au Québec avec 5 pour 100 du marché.Lancées en 1983, les grandes surfaces de Super Carnaval ont vu leurs parts diminuées légèrement au cours des derniers mois de 1985.Un problème de structure freine le développement de la pêche ^ Le problème de croissance de l\u2019industrie de la pêche au Québec ne peut être dissocié de la situation à laquelle fait face toute l\u2019industrie de la pêche de TAtlantique.par Marc LESTAGE De plus, selon une recherche de l\u2019Association canadienne des banquiers, il n\u2019est pas possible, non plus, d\u2019expliquer les maux de cette industrie uniquement par des facteurs distincts, comme le bas prix du poisson, le taux d\u2019intérêt élevé, le prix du pétrole, les salaires, les quo- Individuel! Pour tous! Termes de 1 Inrérer composé sur demonde tas ou les politiques gouvernementales.Bien que ces facteurs aient tous leur importance, c\u2019est la structure même de l\u2019industrie, \u201cavec ses nombreuses usines et son caractère saisonnier\" qui est responsable des problèmes fondamentaux qui freinent son développemenU selon les banquiers.L\u2019industrie de la pêche est depuis toujours soumise à des cycles de six ou sept ans en moyenne.Or, la période de baisse enclenchée en 1980 a pris des proportions parce qu\u2019en plus des facteurs habituels de décroissance cyclique (abondance des pêches, essoufflement de la consommation), l\u2019industrie a été confrontée à une poussée des prix du pétrole et la montée des taux d\u2019intérêts.La crise a pris des proportions telles qu\u2019en 1^1, on a mobilisé la Commission Kirby pour s\u2019intéresser au sort des pêcheurs.C\u2019est ce groupe qui a fixé la proportion des coûts d\u2019exploitation auxquels sont généralement conf- rontés les pêcheurs.On y apprend que le pétrole compte pour 25 pour 100 des frais d\u2019opération.La main-d\u2019œuvre directe ou indirecte représente un autre 25 pour 100.Encourager la consommation Finalement la Commission Kirby en est arrivée à la conclusion que \u201cla vraie solution pour relever cette industrie serait d\u2019inciter les gens à consommer plus de poisson\u201d.Dès lors, la priorité, au Québec et ailleurs a été de veiller à la qualité du produit Cela n\u2019a pas été sans heurt Reconstruire un réseau d\u2019usines, équiper les pêcheurs de bateaux plus modernes, faire des offensives sur le marché de la consommation, tout cela coûte très cher.Malgré tous ces nouveaux frais, la structure des prix payés aux pêcheurs n\u2019a pas évolué très rapidement De faiL entre 1979 et 1984, selon la publication \u201cBluesheet\u201d, le registre du marché international du poisson, à Boston, le prix de la morue en vrac a augmenté de 10 pour 100, celui du filet de morue de 14,4 pour 100, celui du sébaste de 5,7 pour 100 alors que le prix de la plie augmentait de 18,5 pour 100 durant ces 5 années.C\u2019est à ces prix, à toutes fins utiles, que les pêcheurs québécois sont soumis.Ils en sont donc venus, eux aussi, à croire que c\u2019est dans la reprise de la consommation que leur industne retrouvera son souffle.A défaut de pouvoir compter sur de meilleurs pnx, les pêcheurs doL vent souhaiter que leur produit se vende mieux.Les économies de volumes qui pourront ainsi être réalisées leur permettront peut-être de renflouer leur barque.Mais cette révolution tarde à se manifester.Pourtant, les produits de la mer gagnent du terrain, auprès des consommateurs.\tZ A titre d\u2019exemple signalons qu\u2019entre 1977 et 1981 la consommation de poisson augmentait de 6,9 à 7 kilos par personne au Canada.PRENEZ NOTE DE NOTRE NOUVELLE ADRESSE à compter de 200 S 122, route Kennedy, Lévis Aucuns frois d oucune noture \u2022 Aucune oWigoron de souscrire à choque onnee.fijr \u2022 Aucuns trois de conversion lors de I ochor d une rente Insoisissoble Renseignez-vous dovontoge! 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québécois \u201cDu meilleur et du pire\u201d en impact économique ^ Le gouvernement québécois a mvesd au (U des ans la coquette Minnie de $7 milliards dans ses entreprises à vocatioo économique, au nombre de 22.par Hélén* BARIL Et à la fin du dernier exercice financier, le 31 mars, ces 22 entreprises avaient accumulé des excédents de $1.2 miUiard, ce qui bonifie d'autant les placements du gouvernements, à $8.2 milliards.Toutefois, SI on retranche de la liste Hydro^uébec à cause de sa nature particulière de monopole de service essentiel, le portrait change, et radicalement Les 21 autres entreprises, dans lesquelles $2.6 milliards ont été investis, ne valent maintenant plus que $1.7 miUiard pour une perte globale de $900 miUions sur l'investissement total Ces chiffres, qui ne tiennent évidemment pas compte des retombées positives ou négatives des sociétés d'Etat dans l'économie du Québec, ont été tirés du dernier rapport annuel du vérificateur général de la province.\tLes plus rentables\t\t \tInveetisiement\tExcédents\tAvoir du \tpubUc\taccumulés\tgouvernement SGF \t\t\t$64.7 millions\t$354.0 millions SOQUEM .\t\t110.6\t41.9\t152.5 SDI \t\t\t35.3\t12.3\t47.6 SOQUIP\t\t\t203.9\t10.7\t214.6 REXFOR .\t\t79.4\t9.9\t89.4 SOQUIA .\t\t52.1\t3.2\t55.3 STQ\t\t\t 1.5\t2.1\t3.6 Source: Rapport à l\u2019Assemblée\t\tnationale pour\tl\u2019année financière terminée le 31 mars 1985, le vérificateur général du Québec.\t\t\t L0 portrait Le dernier portrait des finances publiques tracé par .M.Rhéal Châtelain revêt une importance par-ticubëre étant donné l'amvée d\u2019un nouveau gouvernement qui entend \u201cfaire le ménage\u201d dans les sociétés d'Etat.Ainsi, le nouveau ministre délégué à la Privatisation, .M Pierre Fortier, s'est donné une liste de priorités (modifiable sans préavis), sur laquelle figurent des sociétés renUbles.telles SOQUEM, SOQUIP ou REXFOR, et d'autres fort boiteuses.telles SIDBEC, la Société nationale de l'amiante (SNA) et la Raffinene de sucre du Québec (RSQ).Du meilleur.Il a dans cette liste du meilleur et du pire.Ainsi, la Société québécoise d'exploration minière (SOQUEM) est la société d'Etat qui a connu le meilleur rendement depuis sa fondation.Par rapport à une mise de fonds de $110.6 millions, elle a accumulé des excédents de $41.9 millions.L'autre bonne performance, la première en valeur absolue, est celle de la Société générale de fi- nancement Après des débuts difficiles, la SGF présente un bilan positif de $64.7 millions sur des mises de fonds totales de $2894 millions.La liste des sept sociétés les plus rentables (voir tableau) exclut en plus d'Hydro, la Société des alcools et Lotoâ[)uébec puisque ces deux dernières sociétés ne sont en réalité que des machines â faire de l'argant Ainsi, l'an dernier, ces deux vaches à lait ont versé ensemble $592 millions en dividendes à l\u2019Etat Cette année, elles en verseront $740 millions.Pas étonnant donc que ni la Société des alcools ni Loto-Québec ne figurent parmi les priontés de privatisation du gouvernement libéral La pnvatisation de la SAQ.dont le projet était pourtant fort avancé, a même été écarté complètement .et du pire Championne toutes catégories des dettes, SIDBEC serait en faillite si elle n\u2019était pas une société d\u2019Etat Avec un déficit accumulé de $836.2 millions par rapport â une mise de fonds de $652.8 millions, l\u2019entreprise a en effet une valeur négative de $183.3 millions.SIDBEC figure sur la liste des vemementales.pnorités gou- La Société nationale de l'amiante aussi, qui serait également en faillite SI elle était une entreprise privée.Avec un déficit accumulé de $136 5 millions pour seulement $96.6 millions en fonds investis, la SNA pourrait coûter encore plus cher étant donné que le gouvernement québécois a toujours des engagements à respecter envers la compagnie nationalisée qui a donné naissance â la SNA.(}eneral Dynamics.La Société de développement de la Baie James est tout juste au bord du gouffre Elle ne vaut plus que $720,000 à cause de son déficit de $59.2 millions sur des m vestissements de $60 millions.Cette société, dont on ne sait plus très bien l'utilité, devait être dé mantelée en 1984.Mais avec les projets hydro électriques du pre mier ministre Robert Bourassa.elle pourrait se voir confier une nou velle mission Quant aux deux canards boiteux suivants, la Société québécoise des transports et la Raffinene de sucre du Québec, avec des déficits res pectifs de $35.5 et $20.8 millions ils sont actuellement l'objet d'un exa men minutieux.Les plus déficitaires \tInvestissement\tDéficit\tAvoir du \tpublic\taccumulé\tgouvernement Sidbec \t\t\t\t$836.2 millions\t$183.3 millions SNA\t\t.$%.6\t$136.5\t$.399 SDBJ\t\t.$60\t$59.2\t$720,000 SQT\t\t.$422\t$35.5\t$6.7 RSQ \t\t.$36\t$20.8\t$15.1 SIQ \t\t.$602.6\t$13.7\t$588.8 Madeli pèche.\t.$13\t$35\t$9.5 La classe moyenne, la masse des travailleurs, est la grande perdante dans le contexte moderne de l\u2019emploi ^ Les changements technologiques, rinformatisation et b robotisation ont déjà commencé à faire sentir leurs effets dans le marché du travail Même si les analystes n\u2019ont pas encore tiré des conclusions précises, des tendances se dessinent et soulèvent bien des questions.par Pierre PELCHAT La classe moyenne des travailleurs, celle qui a été à la base de la stabilité économique et sociale des dernières années, pourrait être la grande perdante de la révolution technologique en cours depuis quelques années.Dams un article publié dans la dernière édition du magazine \u201cCanadian Business Review\u201d, le directeur des études sur le marché du travail au Conseil économique du Canada, M.Keith Newton, constate que l'on assiste à une régression relative des revenus de la classe moyenne depuis plus de dix ans.Selon une étude préliminaire du Conseil économique du Canada, les revenus de la classe moyenne se sont effrités entre 1971 et 1981.L\u2019introduction des changements technologiques ne serait pas étrangère à ce phénomène par la disparition de certains emplois et leur substitution par d\u2019autres.M.Newton se demande si les nouvelles technologies ne vont pas engendrer une nouvelle forme de féodalité dans la main-d\u2019œuvre, c\u2019est-à-dire si une nouvelle élite dirigeante possédant le savoir et le talent pour utiliser les nouveaux appareils ne contrôlera pas plus facilement le processus de production et par ricochet, la main-d\u2019œuvre de base.Si cette hypothèse d\u2019une polarisation de la structure de la main-d\u2019œuvre vers le haut et vers le bas devait se confirmer, M.Newton estime que cela entraînerait une nouvelle répartition de la richesse au détriment de la classe moyenne.Nouveaux emplois Comme pour appuyer cette thèse de l\u2019effritement de la classe moyenne, on assiste depuis la crise économique du début des années 80 à une tertiarisation encore plus poussée de l\u2019économie du Québec.On observe le même phénomène à l\u2019échelle de l\u2019Amérique du Nord.Des milliers de nouveaux emplois ont été créés dans le secteur des services alors que le nombre d\u2019emplois dans le secteur manufacturier a diminué au cours des trois dernières années.Un économiste du ministère de la Main-d\u2019œuvre et de la Sécurité du revenu, M.Dang-Phuœ Nguyen, estime que cette tendance a été accentuée par la crise économique et que ce courant pourrait bien se poursuivre.\u201cAu lieu de réengager des employés, bien des entrepnses manufacturières ont préféré rationaliser leurs activités\u201d, a commenté, au SOLEIL, M.Nguyen.Cette transformation de la structure de la main-d\u2019œuvre a sûrement eu des effets sur les revenus des travailleurs.Jusqu\u2019à quel point?On ne peut le dire à cause du manque de données.On est à même de constater cependant que les emplois perdus dans le secteur de la fabrication étaient mieux rémunérés que les emplois créés dans le secteur des services.En plus, 40 pour 100 des nouveaux emplois créés en .SURPLUS D\u2019INVENTAIRE 1985 étaient des jobs à temps partiel Des mythes Par ailleurs, il est faux de penser que les nouveaux emplois créés par les nouvelles tèchnologies vont permettre de diminuer le chômage do façon appréciable.Dans son exposé, M.Newton note que la croissance de l\u2019emploi dans les secteurs de haute technologie a été plus forte que pour l\u2019ensemble des emplois De 1971 à 1981, le personnel des entreprises de haute technologie au Canada a progressé de 3.9 pour 100 annuellement par rapport à 3.1 pour 100 dans l\u2019ensemble de l\u2019économie.La portée de ces données est toutefois atténuée lorsque l\u2019on constate que les cinq secteurs de haute technologie où la croissance de l'emploi a été la plus forte ne représentent ensemble que I.l pour 100 de tous les emplois au Canada en 1971 Selon le chercheur du Coaseil éco nomique du Canada, c\u2019est avant tout la performance de l\u2019économie en général qui pourra solutionner le problème du chômage que les emplois créés dans les seuls secteurs de haute technologie.D\u2019autre part.M.Newton relève que le sunpie fait do savoir utiliser la nouvelle technologie ne donne pas une garantie automatique d\u2019avoir un emploi.Il note que la majorité des nouveaux emplois dans le futur ne demandera pas des connaissances scientifiques avancées et une formation poussée.Ce qui lui semble le plus important, c\u2019est d'avoir la souplesse et la capacité d\u2019adaptation pour faire face à cette mutation sans trop de dou leurs Machines à écrire Sélecthc II reconditionnées avec ruban correcteur.695 Garantie de 1 an sur pièces et main-d'œuvre i Electricité une force économique inépuisable EBQM 4100, 3e Avenue ouest Chartesbourg \u2022 628-8661 1-800-463-S042 RENDEMENT ET SECURiïE DE PREMIER ORDRE PLACEMENT GARANTI EPARGNE GARANTIE INTfBÉTS RfINVESTIS «NNUEllEMtNT AUX TAUX (N VIGUEUR 32 MOIS PAR ANNEE EACIIEMENT ENCAISSABLE COMPOSES SEMIANNUELIEMENT INTERETS CAtCUtES SUR lE SOIOE QUOTIOIFN DE EERMETURE AUCUNS IRAIS lES TAUX PEUVENT CHANGER urt'\tà/ iMtiAC' conaenance/ pon/i' ddAculev do tMXô'Joca^uouOüüend Québec: 1135.chemin Saint louis (41816810277 UoMtAil (SMI 397 «80 \u2022 Shrbnokt 18191 S64 «80 \u2022 0it«wi (6131S63 «80 Crédit fonder FIDUCIE CREDIT FONCIER_______ InstMulton tfiscfitf\ti\t(ffpots du Outbec Membf» Soctftf d «swfincf tfrpots du Canada C-10 Québ«c, L« SoMI.MiiMdl 25 ismri^r 1986 Du service en douUe! [UttMmiiri \\\\\\ Ultramar Le réseau Gulf fait maintenant partie de la grande famille Ultramar.Loin de vous faire perdre quoi que ce soit, cette heureuse association vous sert deux fois mieux encore.Car désormais, plus de 1 500 stations-service dans l\u2019Est du Canada vous offrent le service chaleureux et les produits de qualité qui ont permis aux experts Ultramar et Gulf de faire leur marque.Au Québec, ce réseau est le mieux étendu qui soit.De plus, vos cartes de crédit Ultramar ou Gulf sont les bienvenues dans toutes ces stations.Si ça clique entre les détaillants Ultramar et Gulf, il est normal que ça «clic-clic» pour vous.Venez donc à votre station Ultramar ou Gulf faire le plein.de satisfaction! n\\ © Profitez de notre « Eon-CdéL ration»! 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