Le soleil, 17 novembre 2004, Encart publicitaire 1
[" CAHIER SPÉQAL Mercredi 17 norembre 2()04 CANADA 1;-.diîBBpriatfSâig 4 miifiiÉÎs - -y-** -\t.>-06 puRMins ;v-'^\t- Chiropratique i QUÉBEC 1100 chiropratidans 840000 patlants Une des plus importantes professions de la santé Çti Vj Plus de 840 000 Québécoises et Québécois consultent annuellement l'un ou l'autre des 1100 docteurs en chiropratique, membres de l'Ordre des chiropraticiens du i Québec.Au Canada, les 6100 chiropraticiens affiliés à l'AsscKiation chiropratique canadienne reçoivent au total plus de 4 millions de patients par année.On compte plus de 68 000 de ces praticiens aux États-Unis.Les docteurs en chiropratique assurent le diagnostic, le traitement et la prévention de troubles se rapportant à la colonne vertébrale, au système nerveux et aux articulations.On les retrouve dans 70 pays, sous le chapeau de La Fédération chiropratique internationale.En fait, au niveau international les docteurs en chiropratique, les médecins et les dentistes représentent les trois plus importantes professions de la santé, détenteurs d'un doctorat.Près d'un citoyen sur deux au Québec a déjà consulté un chiropraticien et leur satisfaction ne fait aucun doute ; une enquête de la Maison ÉCHO Sondage (novembre-décembre 1998), comme plusieurs autres sondages, a révélé que 93 % des gens considèrent les soins reçus comme efficaces et 95 % d'entre eux se disent prêts à recommander leur praticien à un ami.Le législateur québécois a accordé un champ d'exercice exclusif aux chiropraticiens en 1973.L'Ordre des chiropraticiens du Québec, conformément au Code des professions, assure ainsi la protection du public.Il informe les consommateurs et les protège contre les personnes qui exercent illégalement la chiropratique.L'organisme voit aussi à ce que les soins prodigués par ses membres soient de qualité optimale, conformes aux standards de pratique enseignés à l'université et respectueux de la science chiropratique.I Le&queU de ces docteurs sont des chircpmticiem ?_«*! la CHIROPRATIQUE CAHIER SPÉCIAL | Mtrtrtih I \" iw>\\t mltn- L'excellence en formation professionnelle La Commission d'agrément du Conseil canadien de l'enseignement chiropratique (CCEC) a apposé son sceau d'excellence sur le programme de doctorat en chiropratique de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).Autorisé en 1992 par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science du Québec, c'est le seul programme à l'intérieur du système universitaire québécois qui mène à la diplomation d'un docteur en chiropratique. l'univeriité du Québec à TrciA-Rivières, le programme de doctorat en chiropratique ccnaacre iio des 345 crédits à la t)ormation diagnostique.consacre 110 des 245 crédits à la formation diagnostique.Il serait incohérent qu'un diplômé, en devenant chiropraticien, ne puisse mettre en pratique une partie aussi fondamentale de son programme d'enseignement financé par le gouvernement du Québec, alors que ses collègues canadiens et américains ont l'obligation de le faire.Organisme national autonome, le Conseil canadien de l'enseignement chiropratique est constitué en corporation.Il a été fondé exclusivement à des fins pédagogiques.Sa mission est de voir à l'implantation au pays, de critères de qualité de haut calibre pour l'enseignement chiropratique.Ces normes d'accréditation stipulent que l'étudiant doit recevoir une formation adéquate pour faire des diagnostics.À l'Université du Québec à Trois-Rivières, à titre d'exemple, le programme de doctorat en chiropratique UNE FORMATION RIGOUREUSE En fait, on veut que les futurs docteurs en chiropratique possèdent une connaissance appofondie des sciences fondamentales et cliniques, ainsi que des disciplines relatives aux soins de santé.Il n'y a pas de doute quant aux acquis des étudiants de l'UQTR; leur performance est remarquée à travers l'Amérique.Le taux de réussite des finissants de cette institution inscrits aux examens professionnels canadien et américain, de 1995 à 2001 (133 étudiants), s'élève à plus de 90 %, contre un pourcentage moyen de 82 % pour l'ensemble des 3490 candidats de l'Amérique du Nord.IVd'IllON IX lA ^ CHROPRATO\" Le Pavillon chiropratique de l'UQTR.Le doctorat en chiropratique assure une formation complète Résultats des examens radiologiques.Le doctorat en chiropratique de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) existe depuis 1993.Ce programme de premier cycle a pour objectif principal de former des professionnels de la santé capables de poser un diagnostic et de fournir les soins chiropratiques appropriés.Ils doivent être en mesure aussi de comprendre et d'utiliser l'information scientifique de base et de référer, le cas échéant, des patients à d'autres professionnels de la santé.C'est à ce niveau que le diagnostic chiropratique prend toute son importance.La formation obligatoire en vigueur au Canada, tout comme à l'international, prépare le chiropraticien à établir un diagnostic chiropratique précis d'un patient dans les domaines d'intervention qui lui sont propres.Le contenu de cet enseignement est dicté par les normes du Conseil canadien de l'enseignement chiropratique (CCEC).Chacun des programmes de doctorat est offert par une institution universitaire qui doit être approuvée de façon récurrente par la Commission d'agrément de cet organisme national.TROIS AXES D'APPRENTISSAGE D'une durée de cinq années (245 crédits) et de 5000 heures, le programme de doctorat s'étend sur 11 trimestres.Les étudiants reçoivent une formation complète qui leur apporte une préparation pertinente à l'exercice de la chiropratique.L'enseignement comporte trois axes d'apprentissage : \u2022 une formation fondamentale en santé : anatomie, dissection, biologie, physiologie, histologie, neurologie, sciences biochimiques et physiopathologiques; \u2022 une formation spécialisée dans tous les aspects de la discipline chiropratique : applications chiropratiques, diagnostics cliniques et radiologiques, sciences neurophysiologiques, etc.; \u2022 une formation théorique et pratique d'une durée de 18 mois dévolue spécifiquement aux stages et à l'internat.DES PROFESSIONNELS COMPÉTENTS Globalement, le programme comprend 2382 heures de formation théorique et 2587 heures de formation pratique.Cette dernière fait appel aux pratiques de laboratoires suivantes : anatomie humaine, physiologie, histopathologie, diagnostic, radiologie, biomécanique et techniques chiropratiques.La formation clinique (stages et internat) s'effectue dans le cadre de la clinique universitaire située dans le Pavillon de chiropratique de l'UQTR.Ces futurs professionnels sont initiés aux diverses disciplines requises pour leur permettre de comprendre la structure et le fonctionnement de l'organisme humain et plus particulièrement le rapport qui existe entre les systèmes nerveux, musculosque-lettique et les fonctions de l'organisme.Ils sont aptes à identifier les problèmes de santé de leurs patients et à déterminer le traitement approprié en tenant compte, entre autres, de leur milieu de vie, de leur nutrition, de leur stress émotionnel et social ainsi que leur environnement.Tout étudiant qui a complété avec succès ses études collégiales en sciences de la nature peut être admissible au programme au doctorat en chiropratique de l'UQTR.POUR INFORMATION : Département de chiropratique, UQTR 3351, boul.des Forges, Trois-Rivières G9A 5H7 Téléphone : (819) 376-5186 CAHIER SPECIAL \\1.r.u-! I ' rii«vml.> la CHIROPRATIQUE Chiropratique et médecine es docteurs en chiropratique, comme les médecins et les dentistes s'inscrivent Ldans les trois plus importantes professions de la santé possédant un doctorat et évoluant en première ligne.Les études universitaires des dorteurs en chiropratique totalisent 245 crédits comparativement à 225 pour les médecins et 179 pour les dentistes.Quant aux ergothérapeutes et aux physiothérapeutes, ils ont une formation de baccalauréat de 105 crédits.FORMATION ET ACTIVITÉE PROFESSIONNELLES , EKOTNÉMKUTE EN CMROPMTIQUE\tMJ PHYStOINÉRAPEUTE Diagnostic des déficiences de le santé Diagnostic des déficiences des systèmes nerveux et musculosquelettiques Évaluation fonctionnelle Li \\ (\u2019niacs una'»\tics riccteun en chtr: \u2019:i.\u2018 Jl«M Pour des soins de santé Alors que le gouvernement du Québec entame une réflexion sur le partenariat public-privé dans le monde de la santé, il est bon de rappeler quels en sont les objectifs pour les Québécoises et Québécois.Dr N&anand Danis, chiropraticien ous sont d'accord pour dire que les politiques gouvernementales sur l'éducation, l'environnement, la lutte à la pauvreté, les conditions sanitaires, etc.sont des facteurs importants pour déterminer l'indice de santé d'une population.Interviennent ensuite les diverses professions de la santé régies par le Code des professions.Certains évoluent dans le secteur public, c'est-à-dire que les professionnels sont rémunérés à même les budgets gouvernementaux.Les coûts de ce système public constituent plus de 42,6 % du budget total de la province et, malgré cela, certains persistent à répéter que les soins sont « gratuits » au Québec.Nos impôts et nos taxes sont déjà les plus élevés en Amérique du Nord : des formules novatrices s'imposent dont un partenariat public-privé avec les professions de la santé.Le régime gouvernemental constitue donc plus de 60 % des dépenses de la santé au Québec alors que quelque 40 % est défrayé par les assurances collectives privées ou le citoyen z/i lui-même.Il devient urgent pour le gouvernement de favoriser une meilleure collaboration avec le secteur privé tout en exerçant un meilleur contrôle des coûts dans le secteur public.Pour ce faire, il devra modifier certaines de ces politiques qui actuellement ont un effet contraire à celui recherché.Bien qu'on se refuse à tout ticket modérateur dans le système public, on continue d'en imposer un de nature fiscale au secteur privé.En effet, un citoyen qui contribue par ses impôts et taxes au système de soins de santé publics devra en plus débourser plus de 3 % de son revenu brut (et non net) avant que le prochain dollar ne soit déduit de ses impôts.Prenons par exemple un travailleur ou une travailleuse qui gagne 25 000 $ brut et qui consulte un professionnel du secteur privé : il ou elle doit débourser 750 $ avant qu'une déduction sur le prochain dollar ne lui soit accessible.Ce contribuable est donc pénalisé pour avoir fait économiser de l'argent et désengorger le système public.Examen physique avec appareil pour prendre la pression.D'ailleurs, l'ex-éditorialiste du quotidien Le Soleil, J.Jacques Samson s'exprimait ainsi dans son éditorial du 8 janvier 2001, intitulé « Distincts même dans nos maux de dos ; Les chiropraticiens québécois sont-ils moins compétents que leurs homologues nord-américains ?.Si le ministère de la Santé et les corporations médicales le croient, qu'ils l'affirment visières levées et en fassent la démonstration.Sinon, qu'ils expliquent la présente dilapidation de l'argent qui leur est confié ».L'abrogation de ce ticket modérateur déguisé encouragerait une plus grande participation du secteur privé avec les effets bénéfiques qui en découleraient pour le système public, sans addition d'argent supplémentaire.Nci impcU et nca taxes sont déjà les plus élevés en Amérique du Scrd ; des formules ncvatrin s s\u2019imposent dont un partenariat public prit^ avec les professions de la santé.Les deux situations citées précédemment démontrent bien qu'il y a place à l'amélioration et qu'un partenariat public-privé intelligent et efficace devra prendre forme afin de répondre aux défis de santé et aux contraintes budgétaires de la société de demain.Une autre politique que le gouvernement devra réviser est celle de l'efficacité des soins et du choix du professionnel compétent.À ce chapitre, un des exemples les plus frappants est l'interdiction au Québec pour les accidentés du travail et les victimes d'accidents automobiles de consulter directement un chiropraticien.La CSST et la SAAQ sont les seules régies gouvernementales au Canada et aux États-Unis à exiger une prescription médicale pour consulter un chiropraticien.Ce faisant, on crée des délais inutiles.Depuis plus de vingt ans, les études gouvernementales et privées ont démontré que les soins chiropratiques étaient plus efficaces et moins coûteux.Si l'un de nos objectifs santé de demain est que les Québécoises et les Québécois guérissent plus vite et que le système public, les employeurs et les citoyens fassent des économies, le gouvernement connaît déjà les voies à suivre.Si on analyse le profil des patients chiropratiques d'aujourd'hui, on se rend compte que ce sont des Québécoises et Québécois qui réalisent que la santé est l'expression optimale du processus de la vie.Ils s'investissent à participer à leur thérapie et à développer des réflexes de prévention.Ils ont recours à leur pouvoir naturel de récupération et ne considèrent l'utilisation de la médication que lorsqu'elle est absolument nécessaire.Soucieux de leur alimentation et de leur environnement, ils n'hésitent pas à communiquer ces valeurs à leurs proches.En fait, quand on approfondit le tout, on réalise que le profil du patient chiropratique est le profil idéal pour la Québécoise et le Québécois de demain.Espérons que la réalisation des projets de partenariats public-privé atteindra cet objectif et que la santé collective du Québec ne s'en portera que mieux, O' Normand Danis, président de l'Ordre des chiropraticiens et coprésident du Comité canadien sur les lignes directrices cliniques chiropratiques au Canada.Examen dynamique de la cohnne.\\ "]
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