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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2004-12-26, Collections de BAnQ.

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[" Cahier B LE SOLEIL Le dimanche 26 décembre 2004 QUÉBEC i À L\u2019ÉCOLE: DES ÉCOLIERS EN VOYAGE INTERSTELLAIRE B 2 CONCOURS DE DESSIN B 3 ?Le Krieghoff est te 70 des 1040 restas de Québec à détenir entièrement non-fumeur, mais te premier symbole de l'inséparable « combo » café-cigarette à te faire.ÎSAN:$ fiî4e Le Krieghoff écrase L\u2019impensable devient réalité chez Lex-champion de la fumée Alain Bouchard ABouchar d@lesoleil.com ¦ Électrochoc avenue Cartier.Une immense banderole blanche annonce que ie célèbre Café Krieghoff, ex-champion toutes catégories de la fumée, est désormais non-fumeur d'un bout à l\u2019autre, y compris sur les deux terrasses extérieures ! « Je ne suis pas un précurseur à Québec », précise au S( )LEIL le propriétaire, Claude Bourbonnais.Il y en eut d\u2019autres avant moi.» Non, le Krieghoff n\u2019est pas le premier à écraser.Il est le 70' des 1040 restes de Québec \u2014fast-food exclus.Mais il est le premier royaume de la fumée joyeuse, il est le premier symbole de l\u2019inséparable combo café-cigarette à le faire.Personne n\u2019aurait jamais pu envisager l\u2019ombre d\u2019une parcelle de cette décision il y a 18 ans, quand la doyenne des serveuses, Marie Robitaille, y a entrepris sa carrière.« La cigarette et le café étaient indissociables, raconte celle qui s'y fait parfois appeler Marie Krieghoff et qui est même devenue un personnage de roman, dans/l/pj-ttw-dra Worn), de Jacques Bélanger.Tout le monde fumait, y compris moi et le reste du personnel.» C\u2019était à prendre ou à laisser, à l\u2019époque.Les gens pénétraient dans un énorme nuage gris et en repartaient tout enfumés.C\u2019était l\u2019époque de la Gauloise et de la Gitane, c\u2019était l\u2019époque de la blague de tabac et du papier à rouler.Fumer était un rituel presque initiatique, particulièrement pour ceux qui lisaient ou écrivaient sur les coins de table.Bref, résume M.Bourbonnais, « fumer, c\u2019était in, alors qu\u2019aujourd'hui, c\u2019est out ».Si le Krieghoff lui-même met la cigarette à la porte, elle doit être effectivement out.« Ça me fait allumer, ironise à peine le propriétaire du bar Java, juste en face.Je salue l'initiative du Krieghoff, poursuit Yves Ledoux.Et ça me fait passer toutes sortes d\u2019idées par la tête.Je ne pourrais pas devenir complètement non-fumeur tout d\u2019un coup, parce que je suis avant tout un bar.Mais je flirte avec l\u2019idée d\u2019interdire la cigarette de jour les samedis et dimanches, parce qu\u2019il vient beaucoup de familles.» PROPRIO SPORTIF Le Krieghoff existe depuis 27 ans.Claude Bourbonnais l\u2019a acheté de M.Napoléon Brochu, il y a 14 ans, alors qu\u2019il trempait pourtant lui-même dans la fumée chaque matin, lorsqu\u2019il venait y avaler son espresso avant le boulot.Il était alors propriétaire du défunt restaurant Le Chat grippé, coin René-Lévesque-Cartier, devenu plus tard Mon manège à toi.« On dirait qu'à force de vivre dans la fumée, explique-t-il, on finit par ne plus s\u2019en rendre compte.» Mais devenu propriétaire, il a vu les choses bien autrement.D\u2019autant plus que 80% des employés fumaient eux-mêmes, ces gens avec qui il avait à travailler directement.« Je me suis mis à détester cette atmosphère de fumée permanente », dit-il.Plusieurs clients se demandaient bien comment Claude Bourbonnais, ce grand sportif adepte du plein air et de jogging, allait réussir à gérer un café pratiquement squatté par les fumeurs.Certains y passaient de longues demi-journées à brûler cigarette sur cigarette.Quand ce n\u2019était pas la pipe et même le cigare.Le sportif n\u2019allait pas tarder à répondre.Il décréta une première section non-fumeur, dans un petit coin relativement fermé.« Qui avait l\u2019air d\u2019un petit coin de pénitence », se souvient-il.Il aménagea plus tard une autre section non-fumeur, beaucoup plus accueillante celle-là.Puis, il y a quatre ans, il donnait un grand coup.Le bar lui-même devenait non-fumeur ! « Cette fois, je me suis fait tomber dessus, raconte M.Bourbonnais.Parce que je touchais alors les solitaires endurcis qui prenaient toujours leur café au bar.Je leur ai expliqué que c\u2019était un choix de la maison.Le coin du bar était notre endroit de travail principal et le personnel voulait pouvoir y respirer un peu mieux.» Entre-temps, les employés étaient devenus de moins en moins fumeurs.Marie Robitaille elle-même, devenue asthmatique, avait écrasé.« Je continuais cependant de subir la fumée des clients, dit-elle.Ça devenait invivable.» La vague antifumée allait continuer de déferler dans le célèbre café pseudoexistentialiste d\u2019une certaine époque.Toute la partie avant de l\u2019établissement A l\u2019époque, fumer était un rituel, surtout pour ceux qui lisaient ou écrivaient sur les coins de table AflCHIVFS LE SOLEIL Le Krieghoff existe depuis 27 ans.Claude Bourbonnais l'a acheté il y a 14 ans.devenait à son tour non-fumeur.Même la terrasse extérieure emboîtait le pas l\u2019été dernier.« Ce n\u2019est pas plus drôle de manger dans la fumée dehors qu\u2019en dedans », plaide Claude Bourbonnais.L\u2019impensable devenait réalité! LA MOULINETTE DE L\u2019HISTOIRE « Il ne restait alors que 20% de l\u2019espace destiné aux fumeurs, indique le propriétaire.C\u2019était devenu d\u2019autant plus pénible que nous manquions souvent de places ailleurs pendant que cette section était à moitié vide.Les employés ne voulaient plus aller servir dans la section fumeurs.Nous étions à bout, et murs pour le coup final.» La grande décision fut prise dans les premiers jours de décembre.Les clients furent prévenus de diverses façons.Barticulièrement par la grande Voir KRIEGHOFF en B 2 ?La mère Noël Pour uni' rare fois, le père Noël faisait une sortie en couple, investissant, avec une maman Claus aux allures de lutin, un |>elit pub de quartier.Sur une musique bien rythmée, les deux amoureux dansaient lascivement.Nullement intimidés par le fait que, depuis la scène où ils se trouvaient, ils étaient le centre d'attention, la mère Noël s'est mise à se déshabiller, tiuidis que son amant, siuis avoir ingurgité de Viagra et smis jamais cesser de se déhancher, passait bien près de l\u2019enfourcher gaiement, échappant quelques «ho, ho, ho».Quand j\u2019ai entendu cette histoire, j\u2019étais persuadé qu'on me mentait.Moi qui croyais ferme au vieil adage selon lequel derrière chaque grand homme se cache une grande femme, je ne parvenais pas à me faire à l\u2019idée que la mère Noël ne quittait son pôle Nord que pour se dénuder de temps à autre en public.J\u2019ai eu beau soumettre celui qui m\u2019a relaté l\u2019anecdote au sérum de vérité et au détecteur de mensonges, il fallait que je me rende à l\u2019évidence : U n\u2019avait pas eu la berlue le soir où il prenait une bière avec des compagnons de voyage dans un bar d\u2019Amsterdam, pourtant en marge du red light.LA VRAIE MAMA J\u2019ai néanmoins continué à chercher la véritable mère Noël aux quatre «tins du globe, me demandant pourquoi les légendes qui entourent saint Nicolas ne traitent pas d\u2019elle et pourquoi, lorsque la société ( loea-Cola a remodelé le père Noël à ses couleurs afin de mieux vendre sa liqueur brune, elle avait omis d\u2019inclure la petite dame dans le portrait.Ce n\u2019est que cette année que je l\u2019ai retracée.Elle était tout près de moi Et n'avait rien d\u2019une effeuilleuse.Vous trouvez que j\u2019ai été lent à la dénicher?Eh bien sachez qu\u2019elle est beaucoup moins voyante que Santa.Elle s\u2019habille comme le commun des mortels et préfère Québec ou toute autre ville de la Belle Province au pôle Nord.Comme l'homme à la tignasse blanche, elle est la générosité incarnée et passe généralement le 25 décembre loin de chez elle, question de donner de son précieux temps à ceux qui en ont le plus besoin.Hier, elle était tantôt auprès des Petits Frères des pauvres, ces personnes âgées souffrant d\u2019isolement et de pauvreté matérielle, tantôt avec les gens de La Grande Table, cet organisme qui offre des repas à des familles à faible revenu.Contrairement au vieil homme tout de rouge vêtu, elle ne disparaîtra pas aujourd\u2019hui pour ne réapparaître qu\u2019au Noël du campeur.Elle «mtinue d\u2019incarner le dévouement, le partage et la solidarité à longueur d\u2019année.Aussi peut-on la voir œuvrer à la Maison Aube-Lumière, où l\u2019on accompagne les malades en phase terminale de cancer, être à la fondation Jean-Lapointe, qui aide les alcooliques et toxicomanes à se débarrasser de leurs dépendances, se dédier Voir MÈRE en B 2 ?Nicolas Houle NHtnüti>\"Uailr\\Lami LE MAGAZINE COMPLET DE LA CUISINE PLUS BEAU QUE JAMAIS Les Éditions jutiez O Savourez le magazine Ricardo EN KIOSQUE MAINTENANT ¦»-\u20141 QUÉBEC LE SOLEIL Le dimanche 26 décembre 2004 B 2 [À L\u2019ÉCOLE Des écoliers en voyage interstellaire Un spectacle inspiré du Petit Prince fait des élèves de l\u2019école l\u2019Étincelle de véritables explorateurs Marc Saint-Piekhe MStn e rre (g Irsolr i l.cit ni ¦ C\u2019est Saint-Exupéry qui va être content.Il va avoir des nouvelles du Petit Prince.Des écoliers de sixième année de l\u2019école l\u2019Étincelle, de Sainte-Marguerite, dans la Beauee, l\u2019ont retrouvé a l\u2019occasion d'un projet bientôt devenu un extraordinaire voyage tous azimuts.Un voyage qui a fait d\u2019eux des explorateurs des constellations du ciel nordique, mais aussi des étoiles des jeux scéniques.Dessine-moi une constellation, c\u2019est le nom du projet, a été développé sur un cycle de deux ans par les élèves de cinquième et de sixième année de Johanne Morin, enseignante a l\u2019Étincelle depuis huit ans.« Le programme nous fixait des objectifs en sciences et en technologie.Nous avons opté pour les montages électroniques.Ce sont bientôt des constellations qui se sont imposées comme modèles.Celles-ci nous ont amenés aux contes et légendes imaginés par les humains au fil de leur histoire.Et nous nous sommes demandé si nous ne pourrions pas user nous aussi de notre imagination et nous-mêmes inventer nos histoires», explique la professeure à grands traits à l\u2019occasion d\u2019un entretien accordé au SOLEIL.«Tant qu\u2019à s\u2019intéresser au ciel, nous nous sommes intéressés au Petit Prince de Saint-Exupéry.Et quand nous avons su qu\u2019il y avait un spectacle fait avec cette histoire, nous avons voulu aller plus loin», ajoute-t-elle.Cette idée de monter un spectacle, destination ultime du voyage, elle est venue d\u2019un élève de la classe, Frédé-rick Fortier, 11 ans, qui a formulé tout haut ce à quoi pensait probablement déjà tout le groupe.« Nous autres aussi, on veut faire un spectacle», a-t-il succinctement résumé une bonne journée.Le projet Dessine-moi une constellation a été développé par des élèves de cinquième et sixième année Et voilà donc les filles et les gars de la classe de M \" Morin devenus équipage, et comme dirait Lucas, des marcheurs de ciel.Ce sont d\u2019abord les 26 élèves de cinquième et sixième année de 2003-2004 de l\u2019Étincelle qui se sont engagés sur la piste du Petit Prince, qui, cette année, se sont retrouvés à 16 de sixième année.i \u2022\u2022\u2022 .Dan» ce projet, le» jeune» ont appri» à reconnoitre les constellation» du Cocher, du Corbeau, du Petit Lion.KRIEGH0FF Suite de la M 1 banderole blanche suspendue sur la devanture du café, et devant laquelle les passants n\u2019en finissent plus d\u2019hal-luciner.Est-ce que je rêve, ma foi?« C'est de valeur pour mes bons clients qui venaient faire leurs mots croisés ici en fumant leur demi-paquet de cigarettes, dit M.bourbonnais.Mais comment ne pas tenir compte du fait que 80% des gens ne fument pas?C\u2019est ça la réalité.» Et c\u2019est ça qui fait que la clientèle n'a pas diminué.Même les fumeurs n\u2019ont pas systématiquement déserté le Krieghoff.Rolande Dirent, par exemple, continue de le fréquenter régulièrement.« Je n'arrêterai pas de fumer, a-t-elle confié au S( V-LEIL.Mais j\u2019accepte la politique du Krieghoff et je continuerai d\u2019y venir pour son café et son cachet unique.» Le spécialiste de la publicité sociale Claude Cossette.professeur à l\u2019I Diversité Laval, est à la fois surpris et non surpris de ce coup de barre spectaculaire d\u2019un café pratiquement mythique.« Surpris, dit-il, parce que sa caractéristique était l\u2019indissociable duo café-cigarette ou bière-cigarette.Mais non surpris, parce que les gens plus scolarisés sont davantage antifumée et qu\u2019ils composent la majeure partie de la clientèle de ce café.» M.Cossette pousse toutefois son analyse beaucoup plus avant.« Le fameux Café Krieghoff vient de passer à la moulinette de l\u2019histoire, dit-il.Lâchasse au tabac est simplement une autre expression de la foule qui pourchasse le Mal ; le peuple veut un monde où on distingue clairement où est le Bien et où est le Mal.et rêve d\u2019un monde absolument pur.Même les fumeurs acceptent maintenant que les non-fumeurs se scandalisent de leur fumée.» Claude Bourbonnais lui-même reconnaît que la cigarette est aujourd\u2019hui « diabolisée ».c\u2019est son propre mot.Et il y va de la prédiction suivante : dans 21) ans, ce sera l'automobile qui le sera.En attendant, son voisin d'en face, Yves Ledoux, patron du Java, se sent un peu coincé par ce virage radical du Krieghoff, et lance tout haut ce que beaucoup d'homologues pensent tout bas.« J\u2019aimerais donc ça que le gouvernement mette ses culottes et que tout soit pareil partout! » MERE Suite de la B 1 au club de recherche d\u2019emploi ou encore se consacrer à la fondation JEV1, qui fait de la prévention pour contrer le suicide.Faut bien le dire, la mère Noël a un petit côté scout.Non, elle n\u2019a pas de totem et ne fait pas de brelage ou de nœuds complexes.( )r, elle est toujours prête à donner pour le bien-être de son entourage.Chez elle, vous êtes chez vous.Vous apercevez sur les tablettes un objet quelconque qui pourrait vous être utile?Elle le fait vôtre.Vous salivez devant telle boisson ou tel aliment?Goûtez-y, c\u2019est justement pour vous qu'elle l\u2019avait acheté.Eh oui, sans être gitane, elle sait prédire ce qui vous arrachera un sourire.ACCROS AU BIEN-ÊTRE J\u2019en entends ronchonner quelques-uns: vous connaissez la mère Noël, mais elle n\u2019a pas tout à fait le même profil que la mi^ine?C'est nornu^ Même si on n'aime pas trop l'écrire, le père Noël a maintes concubines.Et chacune à leur façon, elles font le bien autour d\u2019elles.IVut-être êtes-vous des rares qui n\u2019ont pas ou qui croient ne pas avoir croisé ces rayons de soleil sur deux pattes.Ne vous inquiétez pas, c'est également normal, car elles ne sont pas friandes des projecteurs.Cela dit, en cette période des Fêtes, ouvrez l\u2019œil et vous constaterez qu elles ne chôment pas.I n truc pour les reconnaître: leur dépendance.Car oui.les mères Noel sont do véritables,/'//n/ ô .v pour lesquelles on n'a \u2014heureusement\u2014 pas encore trouvé de maison de réhabilitation : elles n'entrevoient le bonheur que dans la mesure où leur vis-à-vis est sur le point de le vivre.Si, d'aventure, vous voyez passer une mère Noël, remerciez-la donc d'être ce qu'elle est.Après tout, n'en déplaise à cette imposteur hollandaise qui se dandinait auprès d'un faux saint Nicolas, elle est de celles qui s\u2019appliquent à faire tourner la planète plus rondement.Il a été fascinant le voyage interstellaire des écoliers.Ils ont entre autres appris a reconnaître les constellations du Cocher, du Corbeau, du Relit Lion par exemple.Appris aussi qu\u2019une année-lumière équivaut à 7000 milliards de kilomètres ! Mais d\u2019al/ord, ils se sont documentés sur les découvertes des chercheurs du ciel des premières générations, Era-tosthène, Ptolémée, Copernic, Galilée, Einstein.Quitte à jouer ces personnages dans un scénario que n\u2019aurait vraisemblablement pas désavoué Saint-Ex lui-même.Scénario dans lequel la constellation du Corbeau devient par exemple celle du Petit Pot et celle d\u2019Andromède le Pinceau Polo, en l\u2019espèce les lieux respectifs de retraite d\u2019Einstein et de Ptolémée.Tous des gens que rencontre évidemment leli -tit Prince.« Le scénario et y compris les dialogues des personnages, inspirés de leurs découvertes scientifiques, ont été imaginés par les élèves», note M \" Morin.Mais ils ont fait beaucoup plus : les décors, la conception des costumes, le montage de l\u2019éclairage, le texte des chansons, un vidéo promotionnel, une page Web, une billetterie, comme une vraie troupe de théâtre.Un studio de son leur a donné un coup de pouce pour les trames sonores, parce que le spectacle en comprend aussi, et des stagiaires d\u2019art dramatique de l\u2019Université de Montréal leur ont donné des trucs du métier.Mais tout le reste, c\u2019est eux, en l\u2019occurrence « un profil de classe tout à fait normal », observe Johanne Morin, enseignante depuis 20 ans.« Ils ont dû travailler après l\u2019école.Parce qu\u2019il fallait aussi faire les maths, le français et les autres compétences du programme », précise-t-elle.« Ils ont fait leurs preuves.Ils ont fait la preuve qu\u2019ils pouvaient s\u2019engager.Nous avons pu faire le projet parce que tous ont accepté, sans exception, de s\u2019engager», ajoute l\u2019enseignante.EN TOURNÉE Leur pièce, les sixième année de l\u2019Étincelle l\u2019ont jouée chez eux, devant les élèves de leur école, mais aussi devant ceux d\u2019autres écoles.Mais aussi « en tournée », ces jours-ci, à l\u2019école MlT-Feuiltault, de Sainte-Marie, où ils ont donné trois représentations étalées sur deux journées.Des représentations très appréciées paraît-il, mais aussi les prouesses de l\u2019équipier Étienne Bisson, qui s\u2019est fait l\u2019émule de l\u2019ingénieur Geordi pour assurer l\u2019intégrité du décor.Scénario et dialogues des personnages ont été imaginés par les élèves, inspirés de leurs découvertes scientifiques.PHOTOS LE SOLEIL JEAN MARIE VILLENEUVE W'-.im Et Xelïtif lï'ince?Le rôle a été joué par Marc-André Royer, 11 ans.Mais, de quoi intéresser Saint-Exupéry, peut-être bien qu\u2019il y en a au moins 15 autres à Sainte-Marguerite.t Les lauréats j Note aux lecteurs: En raison des congés des Fêtes, la page des lauréats de Québec fera relâche les deux prochains dimanches.Elle sera de retour le 9 janvier 2005.t Écrivez-nous ! Votre classe ou votre école prépare une activité spéciale, une sortie, une fête, un spectacle, une action communautaire, une classe verte ou blanche, etc?Prévenez-nous à redaction@lesoleil.com Chaque semaine, nous publierons un reportage réalisé dans une école primaire ou secondaire.CONCOURS DE DESSIN hOPtTîvt.DE i) .il A.va.:.¦ \u201cÿvV Karen Keighan, élève de deuxième secondaire à la polyvalente M^-sévigny, à chandler, rêve de devenir chirurgienne pour les enfants.C\u2019est le message qu'elle livre avec ce dessin retenu pour publication aujourd'hui parmi les nombreux dessins acheminés au journal depuis le lancement du concours.Ce dessin s\u2019inscrit dans le tOe concours d'écriture et de dessin que tient notre journal dans les écoles secondaires sous le thème « Le métier de mes rêves ! ».Sans être finaliste pour le moment puisqu'il faudra pour cela attendre la fin du concours, ce dessin sera toutefois exposé à la bibliothèque Gabrlelle-Koy, à Québec, en avril 2005.L'enseignante responsable dans cette école est Francine l^iquin.Quelque 140 écoles participent aux concours.Notre journal remettra 30008 en prix aux finalistes et aux grands gagnants.D\u2019autres prix seront remis par nos partenaires : Larousse, Renaud-Bray, Septembre éditeur, l\u2019artiste peintre Céline White, la galerie d'art Diane Lefrançots et l'Institut Canadien de Québec.Le jury du concours de dessin est formé d\u2019André-Philippe Côté, de John-K.Porter, dg du Musée national des beaux-arts du Québec, et de Claire Simard, dg du Musée de la civilisation, alors que le jury pour l'écriture est présidé par la romancière Chrystlne Brouillet, assistée des comédiens V incent Bolduc et Pascale Montpetit.L'auteure et comédienne Francine Kuel est la marraine de cette activité depuis sa création.Voyez aussi dans ce Journal quelques-uns des dessins qui ont retenu l\u2019attention.Ces dessins seront aussi exposés à GahrieUe-Koy en avril 2005.Continuez de nous faire parvenir vof dessins pour une publication le dimanche* Le dimanche 26 décembre 2004 LE SOLEIL\tQUÉBEC B 3 CONCOURS DE DESSIN DU SOLEIL Jean-Philippe Bélanger, de l'école secondaire Sotre-Dame à Riviére-du-Loup se passionne pour l\u2019aéronautique et veut devenir pilote de chasse.Enseignante : Thérèse Massé.WA f*' Éassm t.y.'é \u2022 \u2022ii Mgriam Belanger eleve mu Compagnons-de-f'artier voudrait être coroner.Son enseignant est Michel Bois.Marie-Ève Ross, de l\u2019école de Sainte-Luce.au Bas-Saint-Laurent, dit vouloir devenir \"Clown » pour faire rire les petits enfants.Enseignante: Manon LarocheUe.^ i V Olivier Dumont-Breton, de l\u2019école secondaire du Transcontinental, à Pohénégamook.rêve d'être un mécanicien.Ses enseignantes sont Isabelle Soucy et Nadia Ouellet.Marie-France Donohue, de la polyvalente M'Sérigny.à Chandler, aimerait devenir une egyytologue Son enseignante est Francine Faquin « Le métier de mes rêves! » Depuis l\u2019automne et jusqu\u2019au 1\" mars, notre journal tient sous le thème « Le métier de mes rêves ! » son concours d\u2019écriture et de dessin auprès des élèves des écoles secondaires.Chaque dimanche un dessin est primé et publié.Mais, à l\u2019occasion des Fêtes, nous vous proposons quelques-uns des beaux dessins reerformnn-ee du IV Travor Payne et du Montreal Jubilation Gospel Choir était précédée d\u2019un cocktail à la chape lit' du Musts- de l'Amérique française, servi par le chef Daniel Vézina et son equi|>o du restaurant Laurie Raphael.Grâce à cette solrée-benefice, RMO Fontaine d\u2019espoir a pu remettre 20 000$ à des organismes de la région.De gauche à droite: Ingred Nourcy, coordonnatrice des événements.Fondation Maison Michel-Sarrazin, Denis Savard, directeur général, Cité Joie, Yves Lafrenlère, vice-president, HMD Banque de Montréal, Pierre Drolet, président.Fondation de la greffe de la moelle osseuse, et Louis Bherer, trésorier, Fondation Uiuberivière.La\tde SktnwiA par JIM TOOMEM AU MOINS.TU NW AS , - - QUI* StUL /Aie l U UVA&t Ni KJ KS JUWAUX.V RNlT JAMAIS Jt N Al PAS ASStZ ) CHtOBlS PANS Ut# S JOORNtl POUR TOUT WlRt COMMtNT VA 1 u rirt.v MARINA\u2019 1 Il PORT U RARfOlS HlfiMAN\u2019 ttST Ut# TORNAPt' iA^n.TU Nf TtTAIS JAMAIS\u2019 J'AI EU UNt iPtt Pt GtNIt Jt VAIS Ml METTRf A IA KIWTURl ¦ 11J I'M 1 Unij JnWN D\t_ f «MAN* POURQUOI USA V__________ i II QRANtS RlNTRtS faltNT l'-f «S NONMS\u2019 .BE?NON VA LU PRINP UNI HtORf P0UI POlRl SON P1PIC0N GROS | MANGtUR\u2019 Ziu par JERRY SCOTT et JIM BOROMAN Y TÛT Jt VOUlAlS , stmiAAWT frw a h Ar 7 PRIMItfi A 1 i il \\ |i SOUllGNtR OTTt l; It : \\ IL OCCASION JI 'V \\\\ W TOUT II TtAAPS Pts ftHS, y U JOUR Pt IA .TOORNft tN VlUt -i\tPOUR llOIANGt PIS CIRTIHCATO I\tCAPtAUX Pt VOTRt APOltSCtNT .Tw», 1st ami out jt ptusn it pius AU MOINS TU AS RKU UNI CARTI Jt SOIS PRÎT C1ST Q0ANP VOUS VOOltZ MERCI' C'EST TRÈS &EMT|l< ^ .< % RLfxiJ par RICK KIRKMAN et JERRY SCOTT fÉA\\)UTS tflt boa vitOx.\tpar SCHULZ it mi simi Z0(.tST-a QUE TU \\ AS ARROSÉ U SAPIN POUR É/ITTR QU'Il i ^ Nt StCNC M )>¦-/ lA|SSt-M0l 1 I RÉRfCHlR J 1 favt S.fiftoocW par PATRICK MCDONNELL è ¦ vh-ten./ STUPIDE BEA&IE' \\ J'ATTINDS QOaOO\u2019UN \\ DE SIEN PIUS / WORTAIh fVfVfV&H.' WHIM/ ON Nt VOUDRAIT SURTOUT PAS ÈTRt MAlADPOlTS, NIST-Ü MS CNÈPjt\u2019 JOVEUSES TITIS1 St SATTRE SOUS lE GUI\u2019 CTST Si FEU ftMlNlN SI FEU ROWANTlOUt SI WAlADROlT' 5MACK/ Utondcneffe par YOUNS TUAS fc'i OOPUt\u2019 CTST U JOUR PtS VINTIS APCfS NJL lOClffl.QUE FAIS-TU DONC\u2019 lÈVE-TOl.' NIONS NOUS\u2019 lWri.btt po1' DIX BROWN Ht LG A.' FEUX-TU VENIR Kl UNI WNUÏÏ\u2019 L'HEURE UT VENUE DE FAIRE UNE GRANDE DECLARATION/ &RGNNN grgnnn '-TTW \u2018 J'ADORf l£S VWTCS APRÈS-N0É11 MS ; TOI.lUClW\u2019 r- AVNAIHCS.«Vf, tÿOl AP«S HZ/ MX/ NI/ NA/ NA/ NA/ MO* HOf HA* HA.* NI.* MX?MA RÉSOLUTION PU N0UVU AN EST Pt FERPRt 50 UVRIS' K uvrut// MA OMMl EST PARTTt PRIX MtURtS' SKJUWNT NOUS W FNT «US «JRITNS NOUS tUONS US -\t\u2018««U « EABOtNT Si (WARS XI U i «US NtTiCNS PXS uOm PA i «ws o 1 .AUJOURD'HUI' &PONNN gcgnnn COWiAf MOUS T S0AAMIS « mi Ml I I r 40 tZVREil NX/ NX/ r ' Jt W t/ à l'âge de 78 ans, est décédé monsieur Antoine Carrier, époux de feu Jeannette Couture.Il demeurait à Lévis._ (Y | laisse dans le deuil ses filles: Frances (~y et Danièle (feu Yves Alain): ses petits-enfants: Sophie (Yves Fournier) et Patrick Turmel, Valérie (Cari Brownrigg), Marie-Andrée et Patricia Alain; ses frères, ses belles-soeurs et ses beaux-frères: Jules Carrier (Micheline Lebel), Maurice Carrier (Lorraine Lemieux), Gervaise Sheedy (feu Paul-Eugène Carrier), Lauréate Couture (feu Marcel Lacroix), Fernande Couture (Paul-Henri Vien), Yvonne Couture (feu Jacques Ramsay), Jean-Paul Couture (Pierrette Héon) et Laure Boivin (feu Philippe Couture); ainsi que plusieurs neveux et nièces, autres parents et ami(e)s et plus particulièrement ses bons amis de Cabano Claudette et Roch Rioux.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation Hôtel-Dieu de Lévis, 143.rue Wolfe, Lévis G6V 3Z1 ou à la Fondation des maladies du coeur du Québec, 4715, avenue des Replats, bureau 261, Québec G2J 1B8.Le service religieux sera célébré le mardi 28 décembre 2004 à 14h30, en l'église Christ-Roi, 5515, rue St-Georges, Lévis, où la famille sera présente pour vous accueillir, à l'ARRIÈRE de l\u2019église, une heure avant la cérémonie.La direction des funérailles a été confiée à la maison GILBERT & TURGEON LTÉE Lévis 837-4757 Télécopieur : 837-9317 Courriel : gilbert@ turgeon qc.ca Agnès Deniers Grenier ,/u Centre de Santé Orléans, le 23 C-> / décembre 2004, à l'âge de 91 ans.est décédée dame Agnès Demers, épouse de feu Joseph Grenier, fille de feu Léa Boutin et de feu Arthur Demers.Elle demeurait à Beaupré, autrefois de Saint-Pascal de Maizerets.Selon ses volontés, elle a été confiée au crématorium.Le service sera chanté en présence des cendres, le lundi 27 décembre à 14h, en l'église Saint-Pascal de Maizerets (1895, ch.de la Canardière, Québec), où la famille recevra les condoléances une heure avant la cérémonie et de là au mausolée du cimetière Saint-Charles (1460, boul.Hamel, Québec), sous la direction de la COOPÉRATIVE FUNÉRAIRE DE L ANSE 280, 8e Rue, Québec (Québec) GIL 2N9
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