Le soleil, 15 novembre 1986, Cahier D
[" Quebec.Le Soleil, samedi 15 novembre 1986 ConsulU'.\u2019 t\u2019ÿj.'t'mt'nf lEtE NAOAIIME votrv» horaire» complot' ^La passion selon Louise Forestier, chanteuse et comédienne # Dans son nouveau spectacle, Louise Forestier veut faire se rencontrer encore davantage les deux artistes en elle: la chanteuse et la comedienne.par Louis TANGUAY La passion selon Louise se situe, dit-elle en interview, dans la continuité de son spectacle precedent, dans le sens ou il ne s'agit pas d'un recital de chansons mais bien d'un spectacle-concept.Mais contrairement à Je suis au rendez-vous pour lequel l'artiste avait reçu un accueil enthousiaste en 1983, après cinq ans d'absence en solo, le theme n'est plus un questionnement sur le showbu-siness r'ça s'est assez fait\"), mais une intrigue qui se noue entre un homme au charme qui attise la passion, fugitif devant les autorités et devant l'amour.et une femme.Si son titre parle de passion \"selon Louise\" et non pas \"selon Forestier\", c'est justement parce que son prénom est commun à plusieurs femmes tandis que son nom est plus identifié à l'artiste.Spectacle intimiste, son show ne raconte pas pour autant son in timité à elle, puisque \"ma vie n'est pas plus intéressante que la tienne, mais mon metier c'est de transposer des sentiments en ima ges et en sons\" La passion Le point de depart de ce show a été dix chansons écrites \"sans penser à rien\", mais qui se sont révélées dix chansons d'amour avec des musi^es de Daniel Des-haime, compositeur de Tension Attention et Ils s'aiment avec Daniel Lavoie, et Pierre Flynn, à qui elle doit l'air du moment le plus passionné de son précèdent spectacle (paroles de Francine Rue!) Prince Arthur, qu'elle reprend d'ailleurs cette année.Mais la passion, dit-elle, \"c'est piégé\".\"Cet esclavage a un côté lumineux.mais aussi un côte destructeur.La passion ce n'est pas drôle, mais il faut voir comment il est possible de ne pas s'y detniire.\" Il ne s'agit pas pour elle d'une psychanalyse (\"ça, s'est déjà fait\"), mais elle y trouve quelque part une forme d'exorcisme qui la fait retrouver la flamme et la fait évoluer.Le show se passe donc d'abord dans un oppressant decor de souterrain, mais ensuite dans un lumineux edifice de verre.Cette mise en scene est l'un des elements qui ont valu a l\u2019artiste des critiques fort elogieuses cette semaine a Montreal et elle sera la même pour les trois spectacles présentés a l'Institut canadien, de Quebec, les 20, 21 et 22 novembre Louise Depuis son dernier spectacle, Louise Forestier exprime son evolution en termes de confiance en elle-même: \"Cette fois-ci, ce n'est pas l'ego qui est en peril, mais l'ar tiste\".Elle s'est detachee de la sécurité que pouvait lui apporter l'aspect \"best of de son rendez-vous de 83 en choisissant beaucoup de nouveaux sujets, \"des chansons qu'on ne reconnaîtra pas toutes, ce qui demande plus de concentration de part et d'autre\" Elle s'y est préparée avec plus de plaisir et avec une peur qui ne se situe pas à la même place En mai et juin, le spectacle étant prêt pour l'essentiel, elle a même accepté l'invitation d'un producteur belge d'aller présenter avec des interprètes de Suisse, de France et de Belgique un spectacle de chansons de Jacques Brel en URSS (Moscou et Leningrad, Kiev ayant ete rayee du programme à cause du drame de Tchernobyl) Pendant son séjour elle a eu l\u2019occasion de connaître les nouvelles modes soviétiques de même que les plus recentes tendances de la musique et des autres formes d'art qu'on y pratique.Mais, pour revenir à son spectacle, elle savait qu'avec le précédent elle n'était pas allée au bout de son inspiration; \"Si j\u2019avais senti ça, j'aurais eu la lucidité de ne pas en faire un nouveau\".Et elle veut, cette annee, aller encore plus loin.Un premier 45-tours est déjà paru avec la chanson thème du spectacle II m'appelle je t'aime qui est aussi l'objet d'un vidéo-clip realise par le même Andre Leduc qui signe aussi ceux de Daniel Lavoie et de Richard Seguin: un video d\u2019atmosphere \"dans le langage d'un vrai cinéaste, c'est bien plus que de l\u2019illustration \" Plus tard en novembre, le spectacle sera enregistre en public en vue d'un microsillon qui sortira vraisemblablement en février.# \"Ma vie n'est pas plus intéressante que la tienne, mais mon métier c'est de transposer des sentiments en images et en sons\".C.\u201cVinci\" revient Robert Lepage réclame le droit à l\u2019audace et le droit à i\u2019erreur Robert Lepage, l'important est d\u2019aller vers le spectateur, le simplement possible.é Vingt-huit ans, déjà cerne par la célébrité.Rare chez un omnipraticien du théâtre.Condamné au succès, Robert Lepage proteste, invoque l'étonnement de l'artisan consciencieux.par Jean ST-HILAIRE Déjà, a l'ete, sa Trilogie des dragons lui attire l'éloge torontois, au Festival Harbourfront.Present, le critique du London Times associe ses procédés a l'art du grand Peter Brook.L'émule recuse avec humilité: \"C'est flatteur, mais nous n'avons qu'un point en commun: comme lui, je travaille beaucoup avec des espaces vides\".Le mois dernier, c'était autour de Limoges et du public du Festival de la francophonie de l'encenser a pour son Vinci.Au juste ?\"L'apport 8 de la technologie a la pièce a plu aux â Européens.Eux qui ont peur des I procédés américains ont réalise I qu'on peut les utiliser sans sacrifier I l\u2019aspect poétique de l'oeuvre \" * Un plus grand succès encore 3 qu'à Montréal.Dire qu'il croyait que son Vinci n'intéresserait \"que les artistes et les intellectuels\".Partout, \"des iràlees d'enfants sont venus me voir avec leurs parents\" Et voici que tout chaud des acclamations d'outre-Atlantique, le personnage reparaît à Quebec, à l\u2019Im-planthéàtre (2 rue Cremazie) plus exactement, inspire par les effets sonores et musicaux de Daniel Toussaint.De ce 18 au 6 décembre, du mardi au samedi, a 20h30 Communion Robert Lepage devient une PME de la créativité, l'Italie et la RFA s'intéressent a Vinci, l'Ouest, la Grande-Bretagne et l'Australie reclament sa Trilogie des dragons.Il exporte, comment fait-il 7 Simplement.Telle est sa repense.\"Moi, ce n\u2019est pas vers un concept ou une idee que je m'en vais, c'est vers le spectateur.Je pars d'un simple objet \".Pour Vinci, d'un galon à mesurer.Son but: sus citer l'ecoute active du spectateur, \"l'obliger à trouver ses rapports a l'oeuvre\".Le rejoindre dans son imaginaire.A l'aide d'archetypes par exemple: il entre la Joconde au \"fast-food\", dans Vinci Robert Lepage \"va vers des textes blancs\", vers des textes qui ouvrent des portes chez les gens.A la communication, souvent trop seche, il oppose la communion.\"Le théâtre a cette force d'unir les pensées\".\"L'àme universelle\", voila l\u2019in terlocutnce qu'il recherche.Impossible sans symbolique ouverte, argue-t-il.A cet egard, son Vinci lui plait: il a touche le public français sans que celui-ci le reçoive comme les Québécois, preuve que ses langage et codes peuvent enjamber les frontières culturelles La somme \"Mes shows qui ont marche ont ete-des accidents\", confesse Robert I.epage.Curieux paradoxe que celui du créateur accrédité qui doute.\"Je n'ai jamais vraiment eu confiance en moi\", affirme-t-il avec une candeur des armante.Sentiment commode.A se voir \"looser\", comme il se deent, on ne redoute pas l'echec.Et on ne se sent surtout pas prisonnier du succès.Robert Lepage revendique au contraire le droit au \"flop\", le droit de tout créateur d'étre jugé, comme le pemtre, non pas a la piece, mais a la somme de son oeuvre.Le droit a l\u2019erreur, pour tout dire \"On parle de la Trilogie et de Vinci, mais entre les bons coups, je me casse la gueule tout le temps\".Le mots tombent sans cillement.\"Je prepare Carmen, au Ouat'Sous avec Sylvie Tremblay; des trou vailles de \"flops\" vont me servir dans cette production\" Le droit a l'essai audacieux, a defaut du droit a l'erreur, lui est primordial dans la mesure ou le theàtre est \"l'art ultime\", celui, très complexe, qui peut accueillir tous les autres.ou mener à chacun d'eux.\"J\u2019ai pas de plan d'avenir moi, peut-être plus tard que je vais bifurquer vers la musique ou le video\".Manière d'affirmer sa liberté Car lui qui se dit \"pas structuré\" et qui tend à faire ses \"affaires à la dernière minute\" ressent un malaise devant la mission de porteur d\u2019avenir qu'on lui assigne de tous côtes.Tremblay l\u2019iconoclaste, c'était hier; aujourd'hui, c'est un classique.Elle est jeune, la dramaturgie québécoise, et les temps accélèrent.Robert Lepage est plus pressé d'oser que de réussir # Autre texte, page 5 ^Ottrez-vous une vraie sortie METTEZ-VOÜS-EN PLEIN LA VUE \u201e\u201ec mWTKB Un» Û offWéà rAM#NS #1ATIM «A JtAM ZAUXJM t LE FILM/ÉVÉNEMENT Montand Depardieu w Daniel Auteuil d'aprè* t'oouvre d« lande Marcel ^ Le CANADIEN ?nn H-i.ji i Auttii R ?\t9ç,,v Pàgnol semaine! OOLgy STEREO \u201cVOICI UN FILM QUE VOUS NE VOUDREZ PAS MANQUER.C\u2019EST FANTASTIQUE!\u201d \u2014 CBS-TV, Oigby OeW \"Un film remarquable.Au haut de la liste des meilleurs films de l'année.Un 10!\u201d Gary franklin.ABC T Los Angeles TROIS THEORIES.OEUX MILITANTS.UN RÊVE.KLAUS MARIA BRANOAUER Version originale anglaise Samedi et dimanche 12h30.14h40.16h50.19h00.21h15 \u2018The Name of the Rose rejoint la famille des meilleurs \u201cthrillers\u201d de l\u2019heure.\u2022 j \u2014 lÆonce Oaudreaiilt, la* Soleil SEAN F.MURRAY CDNNERY AIWAFIAM STE-FOY ?600 Boni LAURIER 656- 0592 k VO anglaise\tUnf cntr&vauon ne }\t17M5 Uh30 I6hi5 ^*hCBV980am ^ I8h00 I9b45 2ih35 Quebec Samedi et dimanche: I2h30.14h40.16h50.19h00 et 21 h 15 D un monde ancien à un monde (\u2014 nouveau, il a adopté la Chine' Mais.¦* I Q 1 a brisé une tradition séculaire et a lait I r-uH»»» | d une esclave sa maîtresse' TRl-niN THE NAME OF Tl iF Sam.,dim.: 12h30, 14tt40, t6h50.19h00.21h15 CAPITAL! év 540 1 Boul des GALERIES 628 .^55 2- J Version originale anglaise i Ÿ 13h30,16h00,18h30,21h00.PUm de JMn.Jacquei Annaud V W IM.Version originale anglaise Samedi et dimanche: 13hS0, 16h15,18h40.21hOO \"Un Authentique chef-d oeuvre\" Jay Maeder.YO'tr D.l\u2019y _Vt RSiQn t rxnc âkj Sam.et dim.12h45.14h50.\tpG 16h55.t9hOO,2thOS U I [ N s.k retour Sam et dim 13h15.IShSO, 18h2S.21hOO Quebec, Le Soleil, samedi 15 novembre 1986 UN TRIOMPHE \"Une distribution exceptionnelle atteignant le summum de l'Interprétation.du Chékhov moderne, complexe et sensible.\" .puvnt Moment de Vérité k 1&2 Ski\t\tROCK DEMERS\tG\u201c \t\t-«i* COiTEi POUR TOt\t \t\t\tVHA Cé'VMAl \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022a \u2022\u2022\u2022\u2022a Iviratt'Kid aaaaa \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022aaaaaaaaaaaaaiaaaaaaaiaaataaaaiiiâaàâa - PLAYBOY cherche bonne famille pour petite nièce ei plosive! \"Brûlant.spirituel et divertissant.un film qui vous prend aux tripes!\" VENEZ RENCONTRER VOS NOUVEAUX VOISINS.ILS SONT.MOURANTS! - VOGUE \".spontanément drôle.une comédie qui exprime d'une façon aussi réussie et divertissante l'intelligence de ses personnages.\" - Vincent Canbv.the new York times |'«\"Xt>«FHJaiinüS90fUAI«^ THE NEW YORK TIMES f MIX BU FHM U nus K>rUlAIH L FttnVALOVFfSnVAU TOflONTO\t,< un Mm de ANDRE MEIANÇON VE RSIOM FRANÇAIS! » STFVf MINI R wriuiAM «an \u2022ttoflni wynot \u2022 richaromoil \u2022 mt iis.PLACE CHAREST ou poai IT aoui cnauest POUR LES HORAIRES toute la grandeur et la ; purele fondamentale du film de Cavalier, c'est qu'il a choisi de montrer CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINtMA*, CiNtllIX la femme THERESE avant la sainte de Lisieux.\t_ Lows Guy Lemeun LE SOLEIL PRIX : ¦ un film de ALAIN CAVALIER PLACE CHAREST LE PARIS ou FONT ET SOUL CNADEST UOOTAS FLXCE DTOUVILIE 6940891 RODNEY DANCiERFIELD III I èACKîSCHOOe PLACE CHAREST CINEMA LlOO l!525555f559aa«a««aammmmm«mmammaa»f 55S8SS5tf*t89*aaaaaii*a9aaaaaaaa*ai LE PARIS DU PONT ET BOUL CHAREST 529 9745 GALERIES ROND POINT lEVIS.837T1234 FKCi O'OUVILII M4 0KI produit par ROCK DEMERS avec MAHEE PAIEMENT \u2022 RAYMOND LEGAULT \u2022 HARRY MARCIANO FRANCE ARBOUR et ANDRÉE PELLETIER dans le rôle de Bérénice 0 stf 5u!*or* au Ca^'aca CINEMA PLUS ! DNENOVE .8:3s!n»!S!!K8!::ss»s:!!::!!:i PLUS IMPLACABLE PLUS RÉSOLU QUE JAMAIS! ROBIN RENUCCI (ESCALIER C) ^ .ippésistibleinent drôle!\" - Francine Laurendeau, LE DEVOIR .l'humour ne fait jamais défaut!\" - Claude Robert.JOURNAL DE QUÉBEC REUNIS POUR LA PREMIERE FOIS ! \u2022tSjL ¦ \" ' '' U* «\t4^1 1/ ¦ UNE HISTOIRE VRAIE.version française PLACE CHAREST ou rOXT (T lOUL CXAOttT 6»g;« .; t.\u2018 il» monts CANARDIERE CINEMA LlOO CINQ JEUNES ADULTES AUX LENDEMAINS DE LEURS RÊVES.i Etats d^ame l[>rX4nMN ¦U Pilait Montcalm, tu Coûtât tt (tins let mtgttint La Baie.Fftit dt lerviccr 1S ptr billet.'^BIBLIOTHÈQUE e\t^rn Cl 1.»!.I n.^i Josepli'laverge UlULIUrntUUb Gabnelle Roy 350 Sl-Joseph eil.Quebec 529-0924 nouveau copain d'adoption avec qui elle montera une veritable menagerie, coq, hamster, oiseaux, lapms.chiens, chats et, au centre.Bottine, la mouffette que liu avait laissée son pere.Bottine l'emportera sur Bach.La merveilleuse Fanny, admirablement jouee par Mahee Paiement, ensoleille de son inépuisable sourire tout le film.Elle asséché les larmes.C'est un visage qu'on avait déjà vu?Bien sur, c'est elle le \"pop-corn\" de la nouvelle chaîne de television Quatre Saisons.A côte d'elle, l'oncle Jean-Claude apparait assez bon enfant, beaucoup trop terne, maigre sa passion pour Bach.On ne sait si cela tient au rôle, donc de la responsabilité du réalisateur, ou au jeu de Raymond Legault que ce personnage ait si peu de relief.Par ailleurs, Andree Pelle-üer réussit avec bonheur a donner à Bérénice cette si belle présence tonte faite de sentiments contenus.Le jeune copain Charles est également bien rendu par Harry Marc.Une remontée difficile Un peu a l'image de l'oncle Jean-Claude, ce n'est qu'avec longue patience que le réalisateur réussit a regagner l'adhesion qui lui était pourtant acquise dès le depart grâce a sa Guerre des tuques Son film s'ouvre sur un decor surréaliste.Superbe.Vaste elendue de neige.Tout est blanc, jusqu'à l'infini.Recouverte d'un vaste manteau d'un rouge ecarlate, Fanny voit D-7 laNKMAI i Fanny (Mahée Paiement) berçant la mouffette Bottine dans ses bras.\\ s'approcher lentement deux cavaliers.L'un des chevaux se couche près d'elle, laissant découvrir sur son ventre un clavier.Apres ces images oniriques d'une msaisissable beaute symbolique, le réalisateur prend le risque de sortir rapidement le spectateur de ce rêve, de sorte qu'il lui faudra ensuite mettre beaucoup trop de temps, pour parvenir a découvrir de la magie dans la vie eveillee du monde de Fanny A Leonce GAUDREAULT PIANO Andre Bergeron dimanche et lundi Jean Gagnon mardi au samedi L\u2019UNIQUE PIANO-BAR Vdu ANDRE BERGERON et JEAN GAGNON vous reçoivent dans une atmosphere de tète et de camaraderie \\/ici IV rti iccac^ \u20190®°- saint-jean, Québec VICUA-LJUCDCL^ Inf.: 692-2216 ou 692-2211 O O Tous les enfants aiment MIMI IBM Pt fl ciifnpjhhi.I kcltur Ui rlist^u* U «é' V Au'm\tstir ( 1 la Galerie du Musee, 24 boul.Chant-p^ain, Quebec.Jusqu'au 7 décembre.Du mercredi au dimanche de I2h à I8h; jusqu'à 20h30 les jeudi et vendredi.^Tatiana Démidoff-Seguin n'a pas froid aux yeux.Alors qu'oeuvrer en sculpture constitue en soi un défi imposant, cette artiste a choisi de réaliser non pas des bibelots mais bien des pieces monumentales, a l'échelle de notre corps! Voilà une decision qui s'avère lourde de conséquence, surtout lorsqu'il s'agit de veiller soi-\u2022neme à faire voyager une exposition telle Remparts et boucliers.une exposition pesant.près de deux tonnes! textes de Marie DELAGRAVE collaboration spéciale La Galerie du Musee est la troisième étape de cet événement inauguré à Montréal, à la galerie Noctuelle, en décembre dernier.En 87 l'exposition s'arrêtera à Matane, Ri-mouski, Riviére-du-Loup, Hull et Shawinigan.\"J'avais mis tellement d'énergie à préparer Remparts et bouchers que je ne pouvais me résoudre à tout démonter après ces trois semaines de presentation chez Noctuelle!\", explique l'artiste.C'est ainsi qu'elle a eu l'idee, a l'instar de plusieurs de ses collègues québécois soucieux de diffusion, d'organiser cette tournee à travers la province.Et, investissant tous ses cachets à venir, elle a même profite de l'occasion pour éditer à ses frais un catalogue en couleur, accompagné d'un texte du réputé René Payant.Tous admettent que dans le monde de la sculpture au Québec, Tatiana Démidoff-Séguin est un véritable phénomène qui n\u2019en finit plus de mettre les bouchées double.En effet, depuis son \"entrée\" officielle sur la scène artistique en 1980, cette créatrice a su se faire remarquer tant pour sa lutte pour la reconnaissance des droits des ar- tistes que pour l'originalité de sa demarche en sculpture grand format.C'est toutefois depuis 1974 que Démidoff-Seguin, originaire d'Algérie mais établie a Montréal, a entrepris cette seconde carrière après avoir elevé ses deux enfants.Et, en quête de nouvelles formes et de techniques de fabrication, elle a \"découvert\" le pouvoir expressif recele par le.ciment.Comme un épiderme tanné par le temps Hé oui: qui aurait cru que, \"apprivoise\", ce matériau rébarbatif pouvait devenir lisse et lustre au point.d'inviter la main a la caresse?!?C'est pourtant à cet exploit qu'est parvenue la sculpteure en perfectionnant sa technique du ciment fondu et vitrifie.Coulées dans du plastique, les formes s'assouplissent, se plissent, acquérant de cette façon une apparence organique d'epiderme tanne par le temps.Le temps: voilà bien une des dimensions contenues par les pièces de Remparts et boucliers.Car a cause de leurs références à l'architecture antique et même primitive (stèles, monolithes, arches, colonnes) ainsi qu'à d'anciens lieux de rituels, les assemblages de Tatiana Démidoff-Séguin évoquent un temps perdu, un temps remémoré.Cette impression apparait d'ailleurs accentuée grace à la théâtralité de l'eclairage Par contre l\u2019utilisation bien dosee de neons, de miroirs et de poutres equarries a la scie circulaire, ainsi que la sélection de couleurs fraîches comme le turquoise et le rose, s'avèrent directement en relation avec notre epoque.Ce à quoi tenait l'artiste, consciente de son appartenance a une collectivité.Les deux pieds dans le sable Adossées au mur sous forme de hauts-reliefs, ou dressées dans l'espace, les oeuvres sollicitent l\u2019attention et même la participation du re-gardeur.Ce dernier ne doit donc pas hesiter a se mettre les deux pieds dans.le sable, ici employé comme element de transition entre le sol et la sculpture en tant que telle INVITATION SPECIALE AUX PERSONNES SEULES.SÉPARÉES OU DIVORCÉES DANSE AVEC ORCHESTRE Vendredi et samedi soir; \u201cMichel LAMBERT\u2019 et ses musiciens Entrée: 2$ les Phoenix\" Mcrcrcdlcl IMdllov Entree I.SOS Groupe Tradilion\" Dimanche apres*midl et en soiree Musique canadienne Entré#: 2$ DISCO-CLUB qo-fin >0.de la Couronne - Tel.524-2040 La Société Radio*Canada'et Le Soleil présentent les CROQUE-MUSIQUE du Grand Théâtre Le dimanche 16 novembre a 11\tn*-'- GROUPE PROULXNOIREAULT fcvi-s- y'#'- - t U y.,j'gî:CB\\/980am \u2022?'Québec î1.guicNet.æ\ttnmn, » i.mX aib>i BeuMeav et aee, »,\tpemc.pM, Foyer de la salle Louis-Fréchette Cette invitation vaut particulie rement pour Rempart, qui doit être expérimentée dans son centre.Grâce a un jeu de miroirs, le visiteur voit alors devant lui un tunnel sombre où il ne peut s'engager.Pour être perçue La tour exige elle aussi qu on se place à bonne distance afin que surgisse l'illusion d'un volume cyluidrique.Les miroirs que j'incorpore à certaines de mes oeuvres ne sont pas la pour refléter simplement un objet, mais pour que la réalité et l'illusion se complètent et se fusionnent en formant un tout indissociable et unique\", explique Tatiana Démidoff-Seguin.Pour cette dernière, la vie est faite de réel et de fiction; il^ est donc essentiel que l'oeuvre d\u2019art tienne compte de ces paramètres.On retrouve donc également cette préoccupation dans la série Variations/réflexions sur un thème, qui propose un jeu formel entre des ombres réelles et fictives.D'autre part, sensible aux recherches en arts visuels actuels qui privilégient l'éclatement des catégories, la sculpteure démontre qu elle n'entend pas se confiner à sa discipline.Ainsi les petites pièces de la série précitée témoignent de cette ouverture d'esprit: de tridimensionnelles, elles s'aplatissent \u2018Variations.réflexions sur un thème' réelles et fictives.IM SoMI.GNIm Llfond de Démidoff-Séguin, propose un jeu formel entre des ombres pour finalement s\u2019apparenter à ces peintures-objets auxquelles nous avons été habitués ces dernières années.Cette sculpteure s'orienterait-elle vers un retour à la peinture?Pas exactement, dit-elle sans exclure cette éventualité.En fait, il s'agit plutôt d'une question de limites.Et les limites, pour Tatiana Démidoff-Séguin, ne demandent qu'a être transgressées.# Pour se protéger: des remparts et des boucliers ?\"L'oeuvre d'art, qu'elle soit sculpture, peinture, installation ou photographie, est une façon de s'exprimer de façon visuelle.Elle est le lieu d'une réflexion philosophique sur la vie, sur une façon (parmi d'autres) d'aborder les choses.\" Pour la sculpteure Tatiana Démidoff-Séguin, le titre de son exposition Remparts et boucliers s'avère donc signifiant autrement que par une simple analogie formelle.\"Présente dans mon travail depuis quelques années, la thématique du mur, du rempart, du bouclier soulève la question de la difficulté d'étre et des mécanismes d\u2019auto-défense engendrés par l\u2019ins- tinct de survie.Ainsi le titre Remparts et boucliers réfère pour moi a ces murs, ces carapaces que chacun se fabrique pour vivre en société.\" Parce qu'elle a choisi d'étre artiste, parce qu'elle a choisi d'étre sculpteure, Démidoff-Séguin sait très bien comment peut être difficile la survie en société.Également, en tant que présidente depuis 1982 du Conseil de la sculpture, cette créatrice connait avec encore plus d'acuité les problèmes rencontres par cette categorie de créateurs.\"Au Québec la sculpture n\u2019occupe que SIX pour 100 du marche de la peinture, raconte-t-elle.Peu de galeries sont intéressées a représenter des .sculpteurs, surtout lors- qu'ils produisent des oeuvres de grand format.D'autre part les collectionneurs hésitent à investir sur des Québécois, sous pretexte qu'ils ne sont pas connus.Mais pourquoi les collectionneurs ont-ils toujours besoin d'une approbation extérieure pour se forger un jugement?! 7 \"C'est vrai que nous sommes encore très peu connus à l'extérieur de la province.Mais ce n'est pas une raison de calibre (il suffit de voir ce qui se fait ailleurs pour s'en convaincre) mais bien de moyens financiers! Si les Européens peuvent faire circuler leurs sculptures relativement facilement à l'interieur du continent, et ainsi participer à dif- ferentes manifestations artistiques, imaginez ce qu'il en coûte a un Québécois pour faire traverser l'Atlantique à ses oeuvres!\" Qn comprend alors pourquoi Tatiana Démidoff-Séguin et ses collègues travaillent de concert pour s'assurer de meilleures stratégies de diffusion internationale.Cependant, la sculpture demeurera toujours une discipline coûteuse, ne serait-ce qu'en terme d\u2019atelier, de matériaux, d'outils, d'entreposage, de transport Mais lorsque l'on a la piqûre de la troisième dimension, ces obstacles ne suffisent pas pour décourager les artistes les plus obstinés.Heureusement pour nous.# Du I I novembre au 6 décembre 1986 »1u mdrcli .*u\t# 2f>h^O présente de Paul Gross RESERVATIONS: 694-9631 du mardi au samedi a compter de I5h.1091rue St-Jean \" Les Productions Steven Atkin et Les Disques Gamma présentent Interprète de: PRENDS BIEN SOIN D\u2019ELLE LE RITAL TAMOET'AMERO novembre à 20 heures W GRAND THÉÂTRE DE QUEBEC salle louis FRECHETTE TEL 643 8131 Des frais de service^ 1S par billet sont perçus par le Grand Theatre de Quebec TKiî.î*\u2019î?12\td alimentation Provigo participant, aux guichets du Grand Theatre at om la SaHa AJbert-Rousaaau.Le L\u2019Orchestre du Conservatoire de Musique de Québec Le lundi 17 novembre 20h00 Direction musicale; SIMON STREATFEILD Texte Louise LaHaie ivianè:ge avec Marie Brassard les dimanches Conception visuelle 9\u201c16 et 23 Hovembre loséerampnnal.\t14het15h30\t' -ise Casfonguav Mise en seen*-\t.g,\tRene-Edgar f jilbert Mi( hel Nacleau\tDenis lAimonfagne Une pnxlurtion delà Socu-te du Grand Theatre de Quebec GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC SALLE OCTAVE-CRÉMAZE.TÉL.643 8131 Billets disponibles aux guichets du Grand Theèire, è la salle Aibert-Rousaeau et dans les marchés PROVIGO participants AU PROGRAMME ¦ Masques et Bergamasques Suite No 1, Peer Gynt, opus 46 Sérénade No 1, opus 11 en ré majeur Brahms Sièges reserves - Laissez-passer disponibles dans le réseau de billetterie du Grand Théâtre Entree libre GRAND THÉÂTRE DE QUEBEC SALLE ILXXS FRECHEITE ILL M3 Hl'il Quebec.Le Soleil, samedi 15 novembre 1986 tt lUTTÊRATUREl D-9 Un Russe à Saigon\" du Vietnamien Duyên.L\u2019histoire d\u2019un peuple constamment coincé e Généralement la littérature étrangère te resume pour nous à la littérature française, anglaise, al-leniande, américaine ou russe.Il arrive que nous fassions parfois quelques incursions en Italie, en Roumanie ou en Suède, mais c'est, le plus souvenL l'effet du hasard.Duyén Anh est né au Nord-Viêt-nam.Son roman Un Russe à Saigon *\u2018La vierge rouge\u201d est sa première publication en français.On dit qu\u2019il aurait une cin-quantame d'autres titres.Depuis que les Américains ont quitté le Viétnam en 1975, nous n\u2019entendons parler de ce pays que lorsqu\u2019on coule des \"boat people\" ou quand Bruce Springsteen devient nostalgique.Pour le reste: nil.Un peuple en guerre ne fabrique jamais une Utterature de bons sentiments.Un peuple qui n\u2019en fmit Jamais avec la guerre, la torture et la violence se met à l\u2019ecriture pour survivre, pour se donner une mémoire.\"Les Américains sont de temperament placide et font peu de cas de la mort de leur prochain.Les Russes sont encore plus placidesi Us font des recherches sur les di- verses façons de mourir.\" On comprendra facilement qu\u2019avec de teUes affirmations Duyén Anh ne soit pas l\u2019ecnvain prolétarien de l'annee dans son pays.Mais on comprendra surtout que ce roman raconte l\u2019histoire d\u2019un peuple qui n'en finit plus d'étre coincé entre les superpuissances.Un conte philosophique d\u2019Arrabai ?La vierge rouge est le premier servait alus crue d'entrave ou de eUe a beau tout savoir.eUe n\u2019en fait ner «nn\tj.?La vierge rouge est le premier roman d'Arrabal écrit en français.C'est une sorte de conte philosophique on s'entremêlent le rêve et le réeL Pour qui connaît un tant soit peu Arrabal, il n'y a rien ici pour surprendre.L\u2019ésotérisme de son théâtre et de son cinéma est bien connu.La vierge rouge plaira peut-être aux initiés mais il m\u2019apparait évident qu\u2019Arrabal n\u2019élargira pas son public traditionnel.La raison principale en est que les deux personnages féminins de ce roman sont plus ou moins crédibles.Une femme veut devenir mère.Elle ne veut pas un père mais un géniteur.Aussitôt l\u2019acte accompli, il devra partir.\"J'éprouvai une profonde gratitude pour le géniteur, uniquement agrippée à mon entendement.(.) Il avait accompli admirablement, comme un indispensable bourdon, le travail de la nature, notre mère à tous.L'assaut terminé, notre association acheva de tomber en ruine, le géniteur ne me servait plus que d'entrave ou de scandale.\" Tout se passe comme si l\u2019auteur n\u2019avait pas su se décider entre une mère-amour et une mère-logique froide et ambitieuse.Bien sûr, elle pourrait être tout cela, mais comme lecteurs, nous naviguons sans cesse entre deux eaux.Le désir de mettre au monde occupe les cent premières pages du roman.On a envie de crier: ac-couchel De plus, cette rencontre de personnages bizarres nous renvoie à toute l\u2019histoire de la culture occidentale, mais Jamais nous ne possédons les clés pour ouvrir Juste un peu les portes de la compréhension.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on fait intervenir Abélard, Freud, Havelock Ellis, Einstein ou H.G.Wells que le roman s\u2019offre à nous comme deconstructeur de mythes.Les chapitres du livre ne dépassent Jamais deux pages et demie, alors.La fille qui va naître de cette femme se nomme Vulcasais.Elle a beau posséder toutes les langues.De son vivant scs œuvres majeures appartenaient aux plus prestigieux musées nord-américains >TQW Let 23 Mepl.-2.'l nov.Sur les pldlnes d Miraham KnlrCc Ithrr T^l : (IIRI 64,».2r>0 Vduvr/ hor.iirr Mardi à dimanrhr lOh à I8h Mrrrrodl lOh à 22h Kermi' le lundi Musée du Québec iftr»' nofjsicon a efe reno/f» pos& cve (j'êcc é a ps/t\u2019CCéiKin fman.aei otopo\u2019 «u*\toes\t(Xi\tLe Uuiée I i Oy«t>ec es/ subveohonne par le '\u2019wvs/ere Jes Artates cORure'te^ ¦X Québec elle a beau tout savoir, elle n\u2019en fait rien.Elle finit par abandonner sa mère comme n\u2019importe quelle autre fille.Bref, on attendait plus.Justement parce qu\u2019on nous en promettait beaucoup.On reste sur notre faim.Tout est en place pour faire un bon roman, mais on a l\u2019impres-sion qu\u2019Arrabal vient de nous don- ner son dernier exercice de français.A lire si vous n\u2019avez rien d\u2019autre à vous mettre sous la dent Ce qui serait bien étonnant en cet automne où l\u2019on nous promet 200 nouveaux romans.\u2022 Marc CHABOT (collaboration spéciale) Arrabal, LA VIERGE ROUGE Acro-pole, Paris, 1986, 256 pages.Ouynh Dao, l\u2019heroine de ce livre, est \"une fille à Russe\" Enfin, c\u2019est ce que les autres disent.Ouynh Dao préfère penser qu\u2019elle aime un homme; qu\u2019il aoit Russe c\u2019est un accident.Mais au Viétnam.les accidents de ce genre font les amours impossibles.Dimitri, son amant, n\u2019est pas un véritable Soviétique.Il ne pille pas.U ne Joue pas au conquérant.U est à Saigon parce qu'il n'etait pas heureux en Russie.Mais il sait maintenant que le bonheur n'est pas non plus au Viétnam.La rencontre de Ouynh Dao lui permet tout de même d'espérer.Ici, ce roman-là, on le dirait sociologique.Il est construit à même la souffrance réelle des êtres.On ne se parle pas beaucoup, mais on pense continuellement.Voilà une histoire d'amour qui tourne mal.Mais on finit par comprendre qu\u2019il peut difficilement en etre autrement.\"Je crois que les artistes doivent s\u2019interdire de hair\", raconte un vieil homme à ce bizarre couple que tout le monde veut séparer.\"Des amants maudits\" dans un pays maudit Pour le moment la haine est encore victorieuse.Duyén Anh est à Paris, exile comme des milUers d'autres.Un Russe à Saigon est un roman sociologique à lire comme document politique, mais on ne peut s\u2019empêcher d\u2019y lire aussi une poésie trouble et tendre \u2022\tCHABOT (collaboration spéciale) Duyén Anh, UN RUSSE A SAIGON, Bel fond, 1936, 185 pages.YVESJ}UTEIL Une coUjtbormtlon / .\\OU\\EA V SPECTA CLE \u2022Im langue de chez-noua- SAMEDI 15 NOVEMBRE 21H.SŒOES RÉSERVÉS: 16,50$ no'*\u2019 SALLE ALBERT-ROUSSEAU 2410, chemin Ste-Foy, Ste~Foy Renseignements: 659-671 0 Billet, en vente aux guichet, de la salle Albert-Rousseau, au Grand Theatre de Quebec et aux six Pro-vigo participants, frais de service de 1$.(Stationnement: 2$) DES AFFICHES DE GRANDS MAÎTRES Quatre affiches en couleurs de ITVi\" sur 23\" reproduisant des oeuvres de Matisse, Gauguin, Monet et Picasso.Disponibles seulement au Musée du Québec.Prix: 15 $ chacune.* UN CATALOGUE PRESTIGIEUX Le catalogue complet de l'exposition comprend les biographies et les reproductions des 40 tableaux des grands maitres français présentés au Musée du Québec.Disponible dans les principales librairies et au Musée du Québec.Prix: 25 $.Musée du Québec I, avenue Wolfe-Montcalm, plaines d'Abraham Québec IJOS HAIJjyrs KVLVIJNE MOIAAR ET LE QUATUOR MOLNAR Krisfine Molndr\t1 e v»ok>n Guylaine Bolduc Zevnoion Lajos Molnar\talto Suzanne Villeneuve vioionceiie à l\u2019Institut Canadien 18 novembre à 20h BILLETS EN VENTE Proviso Magasins l^i Rue.Palais Montcalm Bibliothèque (îabrielle-Roy $lü EXPOSITION D\u2019AQUARELLES Georgette Turgeon et Gérard Bisaillon CENTRE ARTISTIQUE SAINTE-FOY (2e étage du Centre sportif) Vendredi 14 nov., 19h30 à 22h00, samedi 15 nov , 14h00 à 17h00 et 19h30 à 22h00, dimanche 16 nov .14h00 à 17h00 VERNISSAGE LE 13 NOVEMBRE À 20 HEURES Remparts et boucliers 24.twulevard Champlain, près de la Place Royale Mercredi, samedi et dimanche de 12 h a 18 h Jeudi et vendredi de 12 h a 20 h 30 Entree libre Tel 643-7975 LA Galerie du Musée du Québec Du 4 au 29 novembra 1986 à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre de Québec à 20h00 Informations: 643-8131 Adaptation René Oionne Mise en scène Jean-Jacqui Boutât avec Micheline Barnard et Paul Savoie THEATRE DU TRIDENT céDucAmti Rm de Willy Russell (Educating Rita) i cjui améliore rellicaeité de la comhustion lORMl IU: SHELL EST \\ R/\\LMENT DIFETRENTE Nous a\\ez sûrement entendu les sociétés pétrolières afllrmer cjue toutes les essences se ressemblent.Plus maintenant ! Les nou\\elles essences sans plomb Lormule Shell et Super L'ormule Shell sont \\ raiment dillérentes.( ombuslion ordinaire ;
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