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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1989-06-09, Collections de BAnQ.

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base industrielle de Sept-lles, dont l\u2019économie n etait axée que sur le fer A-3 QUEBEC L\u2019état de la skieuse s\u2019est détérioré très rapidement Le Dr Robert Lauzon, qui a reçu Guylaine Robert au service des urgences, n\u2019a jamais vu l'état d'une patiente se détériorer si vite compte tenu de son âge A-3 LE MONDE Un Mig-29 s\u2019écrase au Salon du Bourget L'appareil soviétique s'est écrase hier lors d\u2019un vol à basse altitude.Le pilote a été blessé après s\u2019être éjecté de l'avion à moins de 200 mètres du sol.A-11 ECONOMIE Papiers Saint-Raymond sous la protection de la cour Papiers Saint-Raymond utilise ce moyen pour éviter la faillite.La compagnie doit plus de $6 millions à 324 créanciers à qui elle présentera un plan de relance.B-1 LES ARTS BBM-radio : CJMF domine et CHIK grimpe au 3e rang CJMF continue de tenir la tête du peloton des stations de radio dans la région de Québec, selon le dernier sondage BBM, tandis que CHIK grimpe au 3e rang.C-3 L EDITORIAL Au nom du malade du SoWt.vendredi 9 juin 1989 A-3 n i Les pompiers ont répondu à une alerte pour le 38 de la rue Saint-Louis à Lévis vers 1 h 30 cette nuit.Quelques minutes plus tard, le 44, situe à droite, était a son tour la proie des flammes.V A Lévis, un incendie criminel cause des dommages évalués à $500,000 Les pompiers de Lévis ont travaillé toute la nuit de mercredi à hier et une partie de la journée pour venir à bout de deux incendies qui se sont déclarés dans deux immeubles adjacents, abritant des commerces à Lévis.par ANNE-LOUISE CHAMPAGNE LE SOLEIL L'incendie, allumé par une main criminelle, a fait rage aux numéros 38 et 44 de la rue Saint-Louis.Le numéro 44 abritait un marché aux puces désaffecté.Dans l'autre se trouvait un marchand de laveuses et sécheuses de même qu'une boutique de décorateurs.Les dégâts sont évalués à $500,000.L'alerte a été lancée à 1 h 30.En arrivant, les pompiers ont d\u2019abord vu des flammes s\u2019élevant d\u2019un «tambour» situé à l\u2019arrière du numéro 38.Cet immeuble abritait également un logement, habité par une dame âgée.Les pompiers ont dû la secourir et elle a pu sortir de chez elle sans mal.Pendant ce temps, les pompiers ont vu les flammes s\u2019élever de derrière l\u2019édifice voisin.L\u2019alerte générale a été sonnée.Une vingtaine de pompiers sont accourus sur les lieux.Ils ont dû s\u2019affairer durant plus de cinq heures avant que l\u2019incendie ne soit déclare maîtrisé au petit matin.Toutefois, les pompiers sont restés sur place une partie de la journée d\u2019hier.Une fumée épaisse continuait à se dégager des immeubles et les sapeurs continuaient à arroser.Il a fallu percer une brèche dans un mur a la scie électrique, entre autres, pour permettre l\u2019évacuation de la fumée.Un pompier a été blessé â une main durant la nuit.Il s'agit de Marc Fleury.Il a été conduit à l'hôpital.Sa blessure, une coupure, était assez sérieuse pour l'empêcher de revenir.Origine criminelle Les deux foyers d\u2019incendie laissent peu de doute sur le fait que l\u2019incendie ait été allumé volontairement.Un homme a d\u2019ailleurs été arrêté durant la nuit.Il était alors en état d\u2019ébriété fort avancé.Les policiers ont pu l\u2019interroger au matin.Il s\u2019est avéré que celui-ci disposait d\u2019un solide alibi.Il prétendait avoir pris un taxi durant le moment où l\u2019incendie a été allumé.Vérification faite auprès du chauffeur, les heures correspondaient.Il a été relâché vers 8 h 15 hier matin.Les pompiers et les policiers croyaient bien, avec cette arrestation, avoir résolu des incendies criminels allumés ces derniers temps à Lévis.Depuis environ un mois, un incendie a été allumé au 121, Saint-Georges et un second au coin de la rue Desjardins et Saint-Louis, des endroits du même secteur.Les policiers croyaient que le suspect de cette nuit pourrait être relié aux trois cas.Ils devront donc continuer leurs recherches.Hier, personne d\u2019autre n\u2019était détenu relativement à ces incendies.L\u2019aluminerie d\u2019Alouette volatilise une fois pour tçutes le modèle mono-industriel qui caractérisait Sept-Iles L\u2019aluminerie du consortium Alouette vient une fois pour toutes volatiliser le modèle mono-industriel qui caractérisait Sept-îles depuis 30 ans.par MARC ST-PIERRE -LE SOLEIL C\u2019est ce qui se dégage des propos formulés par le commissaire industriel de Sept-iles, Gilles De-champlain.au cours d\u2019un bref entretien avec LE SOLEIL, hier.Le Groupe SGF a confirmé mercredi l\u2019implantation prochaine d\u2019une aluminerie d\u2019au moins $1.3 milliard à Sept-iles.Le projet est né d\u2019un consortium constitué de quatre investisseurs internationaux et de la société d\u2019État québécoise SGF.Il sera officiellement lancé début juillet.Jusqu\u2019à présent, l\u2019économie septilienne devait compter avec la seule industrie du fer.Au début des années 80, la crise mondiale du fer est venue considérablement réduire l\u2019activité de cette industrie.Dans l\u2019ensemble de son réseau Côte-Nord-Labrador, les effectifs de la compagnie minière IOC, premier employeur septilien, ont dégringolé de 7,500 à 2,600 travailleurs.Chez Mines Wabush, second grand employeur industriel, le nombre de travailleurs a chuté de 700 à 450 actuellement.Pour le moment, la situation est plutôt bonne dans le fer, mais il n\u2019a jamais retrouvé le poil de la bète d\u2019antan.Dans l\u2019onde de choc de la crise du fer, la population de Sept-iles a défoncé le seuil des 30,000 habitants, pour se situer à quelque 25.000, à l\u2019heure actuelle.M.Dechamplain refuse de jeter un regard sur les années de vaches maigres.« Ce qui était important, c\u2019était la diversification de la base industrielle de Sept-iles.Avec la venue de la nouvelle technologie de l\u2019aluminium, c\u2019est fait, a dit, très en forme, M.Dechamplain.« Nous avons un grand projet créateur d\u2019emplois.Le fer va bien.Il faut regarder vers l\u2019avenir», a ajouté le commissaire industriel.« Selon le modèle classique de la ville mono-industrielle, nous aurions dû connaître le « boom and bust ».Nous y avons échappé », s\u2019est réjouie par ailleurs la commissaire industrielle adjointe, Manuela Franco.Accueil À l\u2019hôtel de ville, le maire Jean-Marc Dion estime Sept-iles fin prête pour recevoir les arrivants qui viendront s\u2019y installer dans le sillage de l\u2019aluminerie.L\u2019usine Alouette procurera 800 emplois permanents directs dès 1992 et jusqu\u2019à 1,200 au total en 1995 quand aura été terminée sa seconde phase.« Sept-iles est prête à devenir une ville de 30,000 ou 35,000 habitants demain matin », a affirmé M.Dion en énumérant à la volée les points d\u2019appui des infrastructures locales.Notamment, les terrains à construire, les écoles et le cégep, les équipements sportifs et de loisirs, etc.De surcroît, héritage de la Conférence socio-économique de la Côte-Nord, un projet de salle de spectacles est sur le point de se réaliser.« L\u2019architecte est sur ses plans », a précisé le premier magistrat.Du côté des services de santé par ailleurs, l\u2019Hôpital des Sept-iles a élaboré un plan triennal où apparaît une intention très ferme de se doter d\u2019équipements médicaux de pointe et de monter un service de médecine nucléaire.De l\u2019avis de M.Dion, les Septi-liens qui ont dû aller chercher fortune ailleurs vont revenir.« Ce sont des gens d\u2019âge moyen.Ils sont en mesure de travailler», a noté le maire.Ports Canada Du côté de Ports Canada, l\u2019un des grands point d\u2019appui du projet Alouette, on a d\u2019ores et déjà aligné ses échéanciers sur celui du consortium.a fait savoir le directeur général du port de Sept-iles, Jean-Maurice Gaudreau.Il s\u2019agit pour Ports Canada de déboiser les terrains de la presqu\u2019île Marconi où s'implantera l\u2019aluminerie, de les aplanir, de construire des silos destinés à recevoir l\u2019alumine, de mettre en place des convoyeurs, des déchargeurs et un débarcadère pour le traversier-rail qui fera la navette entre Sept-iles et Matane.Bref, de préparer le quai de « La Relance ».Ce sont des travaux qui frisent les $100 millions.« Le dossier est approuvé en principe.Reste son cheminement critique au conseil des ministres et au Conseil du Trésor.En pratique, ce sera terminé à la fin du mois », a dit M.Gaudreau.Les premiers appels d\u2019offres seront vraisemblablement lancés fin juin début juillet, a ajouté en substances le grand patron du havre septilien.Déjà dans les tout premiers rangs pour son activité, sinon bon deuxième au Canada, le port de Sept-iles est susceptible de recevoir au moins une cinquantaine de navires de plus annuellement quand l\u2019aluminerie produira au début de 1992.Enfin, chez Hydro-Québec, qui s\u2019est engagée à fournir en deux tranches 720 mégawatts à Alouette.on est d\u2019ores et déjà à cadrer les échéanciers et établir précisément les coûts, a dit un porte-parole de la société d\u2019État.Hydro doit notamment préparer le poste Arnaud en vue des besoins du nouvel utilisateur et construire une ligne d\u2019approvisionnement d\u2019une quinzaine de kilomètres.Une estimation préliminaire situe le coût de ces travaux à une douzaine de millions de dollars.Région Chaudière-Appalaches Des groupes de soutien aux jeunes dénoncent les réductions budgétaires TH ET FORD MINES \u2014 Faisant front commun, les 11 Groupes de soutien aux jeunes entrepreneurs de la region Chaudièro-Appalaches ont dénonce, hier, les réductions budgétaires que le gouvernement provincial leur impose.L\u2019enveloppe des subventions a diminué de 2ti % ($ 191,000) au cours des deux dernières années, baissant de $750,000 à $559,000.par FORTUNAT MARCOUX LE SOLEIL Dans un communique de presse émis une heure avant l\u2019ouverture du foaim regional, qui se tient à Thetford Mines en vue du Sommet socio-economique de la nouvelle region Chaudière-Appa-laches prevu pour l\u2019automne à Saint-Georges de Beauce, les dirigeants des groupes-jeunesse sollicitent l\u2019appui des aines pour amener le ministère de l'Industrie, du Commerce, et de la Technologie a reviser le dossier.La reaction ne s\u2019est pas faite attendre.Le maire de Montmagny et president de la première conference socio-economique des 11 MRC de la Rive-Sud de Quebec, Gilbert Normand, a promis l\u2019intervention de son groupe auprès du ministre Pierre MacDonald.» Ça va à l\u2019encontre des objectifs du sommet.On se bat pour creer des emplois.On ne laissera pas tomber des groupes qui forment la re- lève de demain », a-t-il explique Les statistiques sont éloquentes En neuf mois, depuis juillet 1988 jusqu'au 31 mars 1989, le démarrage d une centaine d\u2019entreprises a favorise la creation de 200 emplois et requis des investissements de $4 millions.Pour 1989-90.10 des 11 grou pes-jeunesse de Chaudière-Appa laches doivent subir une diminution budgetaire variant entre 6 et 17 \".L\u2019exception est le groupe de Lotbinière qui en est à sa deuxième annee d\u2019activité.Déjà faible, son budget a été maintenu En deux ans, le budget annuel moyen de chaque groupe a diminue de $75,000 à $50,000.Le programme d\u2019aide aux groupes de soutien aux jeunes entrepreneurs a ete créé en 1985 par le gouvernement provincial.Ces restrictions budgetaires, fait-on remarquer, sont imposées au moment où ces groupes terminent leur phase d\u2019experimentation et s'engagent dans celle du développement.L\u2019état de la skieuse s\u2019est détérioré de façon rapide et dramatique Le Dr Robert Lauzon n'a jamais vu l'état d'une patiente se détériorer de façon si dramatique et si rapide compte tenu de son jeune âge.C'est lui qui a accueilli Mme Guylaine Girard au service des urgences à 11 h 15.Elle est morte à 12 11 35.par DAMIEN GAGNON LE SOLEIL Mme Guylaine Girard, 21 ans, avait dû subir, à l\u2019hôpital de l'Enfant-Jésus, une intervention chirurgicale pour des ligaments déchirés au genou gauche à la suite d\u2019un accident de ski au mont Sainte-Anne.Elle était retournée chez elle trois jours plus tard avec un plâtre sur toute la jambe.Dans la nuit du 10 au 11 janvier, elle revient a l'hôpital pour des douleurs à la jambe.On lui donne des calmants et elle retourne chez elle.Elle revient le 12 janvier pour les même douleurs.Témoignant, hier, à l'enquête du coroner pour déterminer les causes et les circonstances du décès de cette jeune femme de Chàteau-Richer, le Dr Lauzon a affirmé que Mme Girard était souffrante mais bien éveillée a son arrivée a l\u2019hôpital, à 11 h 15, le 12 janvier.Toutefois, il constate quelle a les orteils bleus, mais que la circulation semble bonne.Elle respire bien et répond normalement aux questions qu\u2019on lui pose.Trente minutes plus tard, Mme Girard ne répond plus.Le Dr Lauzon lui donne des médicaments pour la faire réagir et commence les exercices de réanimation, il est remplacé par le Dr Luc De Bellefeuille, résident en anesthésie et réanimation.Rien n\u2019y fait.À 12 h 35 on constate le décès.Mme Girard est morte d'un caillot de sang à la jambe qui est remonté aux poumons provoquant une embolie pulmonaire.Une thrombo-phlébite Rappelons que Mme Girard s'était présentée au service des urgences de l\u2019Enfant-Jésus dans la nuit du 10au 11 janvier pour une douleur à la jambe.Le Dr Pierre Baril et le Dr Ger-vais Dompierre avaient alors soupçonné qu'il pouvait s\u2019agir d\u2019une thrombo-phlébite.Ils ont affirmé tous les deux avoir bien fait comprendre à Mme Girard qu'elle devait revenir quelques heures plus tard, soit à 9 h.pour des examens plus en profondeur.Dans son récit des faits, la mère de la jeune femme, Mme Diana Lavoie-Girard, a contredit les médecins.Selon elle, si ces derniers lui avaient vraiment parlé de l'hypothèse d'une thrombo-phlébite, sa fille lui aurait dit connaissant les dangers de cette maladie.De plus, elle a soutenu que sa fille lui a dit qu\u2019elle devait retourner à l\u2019hôpital le matin du 11 janvier seulement si la douleur persistait.Ce n\u2019est qu'après le décès que le Dr Lauzon a pris connaissance du dossier de Mme Girard.Il ne savait donc pas que, la veille, le médecin au service des urgences, le Dr Baril, avait émis l'hypothèse d\u2019une thrombo-phlébite.Pour le Dr Lauzon, la connaissance de ce fait n\u2019aurait pas change sa façon de faire.Mme Girard, dit-il, avait besoin d\u2019être réanimée.Pour sa part, le Dr Fernand Bédard, chef du service de radiologie, a précisé que le fait que la patiente ait continué à prendre des anovulants (pilules anticonceptionnelles) après son opération le 29 décembre, s\u2019ajoutait aux risques de faire une thrombo-phlébite.À ce sujet, les différents témoignages entendus ne concordent pas.La mère de Guylaine soutient que sa fille avait reçu l'autorisation d\u2019une infirmière de continuer à prendre ses pilules anticonceptionnelles.Dans le rapport de l\u2019anesthésiste, il est fait mention que la jeune femme ne prenait aucun médicament, alors que le Dr Marie-Andrée Cantin a affirmé qu'elle savait que Mme Girard prenait des anovulants.L\u2019audition des témoins directement concernés par cette enquête est maintenant terminée.Cependant, le coroner, Mme Anne-Marie David, a ajourné les travaux au 26 juin à 14 h.On entendra alors les témoins experts qui ont été convoqués par les avocats qui représentent les différentes parties.VENTE ANNIVERSAIRE VENTE ANNIVERSAIRE - VENTE ANNIVERSAIRE DAUPHIN DES RABAIS PE 15 fA 50% \u2022 VENTE ANNIVERSAIRE \u2022 VENTE ANNIVER ?VENTE ANNIVERSAIRE \u2022 VENTE ANNIVERSAIRE \u2022 VENTE LA FABRIQUE DE TOUT REPOSKS™\u201c5*ffln**> Charny Québec Sainte-Foy Charlesbourg Bic Scott Jonction St-Georges f/AlNTfNAM A Lévis 155 rie Kennedy OREILLERS EN LATEX, COUVRE-MATELAS, àJQTCI Q( COUVRE-OREILLERS Pill I ELTM 2|% DAUPHIN VENTE ANNIVE E* VENTE ANNIV IRE \u2022 VENTE ANNIVERSAIRE \u2022 VENTEm Quebec, Le Soleil, vendredi 9 juin 1989 * % Transport éventuel d'électricité vers les Etats-Unis Partage des coûts envisagé par le Québec et trois provinces MONTEBELLO \u2014 Le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve explorent présentement la possibilité de s'unir pour partager les coûts de construction et l'utilisation de nouvelles lignes de transmission d\u2019électricité vers Jes États-Unis.textes d ANDRE FORGUES U SOLEIL En marge de la conference de Montebello, le ministre John Ciac-cia a discute de ce projet, hier, avec son homologue du Nouveau-Brunswick, M.Rayburn Doucett.ainsi que le président de Nova Scotia Power, M.Louis Co-meau.Terre-Neuve sera associée aux discussions ultérieures.On amorce à peine l\u2019élaboration de ce projet dont la réalisation permettrait de garantir aux Américains l\u2019approvisionnement au meilleur coût possible à partir de «sources d\u2019énergie fiables et diversifiées », explique le ministre Doucett.Chaque province canadienne continuerait de négocier séparément des contrats d\u2019exportation d'électricité.« Il n'est pas question de former un cartel, une espèce d\u2019OPEP », assure M.Ciaccia.Selon le ministre, la demande potentielle d\u2019électricité en Nouvelle-Angleterre et à New York d\u2019ici l\u2019an 2000, soit 7,000 à 14,000 megaga-watts, excède ce que les quatre provinces réunies peuvent offrir.Si les provinces canadiennes sont choisies pour répondre a une importante partie de ces besoins, M.Comeau soutient qu\u2019il se pourrait « qu\u2019après la ligne du Nouveau-Brunswick, qui parait la plus facile, la ligne du Québec soit aussi réalisée et que, finalement, notre projet s\u2019avère lui aussi économiquement réalisable a court terme ».Ce projet de la Nouvelle-Écosse, le projet Bluenose, porte sur l\u2019installation d'une ligne sous-marine reliant directement cette province au marché américain.Le partage des coûts de realisation des lignes de transmission n\u2019a pas encore discuté en détail, mais la note pourrait être partagée selon la proportion d\u2019utilisation qu\u2019en ferait chacune des provinces, dit M.Doucett.Du côté du Nouveau-Brunswick, le ministre précise que l\u2019on envisage de doubler la ligne de transmission déjà existante, qui débouche au Maine et est présentement utilisée à pleine capacité.M.Doucett fait valoir que les contraintes d\u2019achat de terrain et d\u2019impact environnemental sont moins importantes en doublant une ligne déjà existante plutôt qu'en proposant un tout nouveau parcours.À l\u2019appui du projet de coopération, M.Ciaccia souligne par ailleurs que sa réalisation serait un bon exemple à donner aux Américains.Déjà, le Consumer Energy Council of America Research Foundation parraine une étude sur la question des lignes de transmission trans-frontalières.Le gouvernement québécois a accepté d\u2019étre un des commanditaires de la réalisation de cette étude et M.Ciaccia souhaite maintenant que ses collègues des autres provinces s\u2019y associent également.Le ministre québécois de l\u2019Énergie et des Ressources doit d'ailleurs aborder ce dossier dans un discours qu\u2019il prononcera à Washington, le 22 juin, selon les informations obtenues par LE SOLEIL.Un autre des orateurs invites sera alors le sous-secrétaire à l'Énergie dans le gouvernement fédéral américain.Washington est d'ailleurs un autre des commandi-dataires de la recherche en cours au sud de la frontière.Bourassa demande à Ottawa d\u2019augmenter ses normes anti-pollution pour les automobiles MONTEBELLO \u2014 Le premier ministre Robert Bourassa réclame qu'Ottawa relève le plus tôt possible les normes anti-pollution s\u2019appliquant aux véhicules vendus au Canada en s\u2019alignant sur les plus sévères exigences imposées ailleurs dans le monde, soit celles de la Californie.Sur cette question, M.Bourassa dit avoir l\u2019appui des quatre premiers ministres des provinces de l\u2019Atlantique et il a Indiqué, hier, qu\u2019il solliciterait leur approbation officielle, ce matin, lors d\u2019un petit déjeuner de travail.Le premier ministre a donné ces précisions au terme de la première séance officielle de travaux de la Conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l\u2019Est du Canada.Si cette proposition ne sera pas l.XHKANM RII O'këefe * \u2022 j r, i \\ | v i< k>- ü M \\ \\/ A \u2022 mm* ür ' \t Tout récemment, La Brasserie O'Keefe Limitée, par l'intermédiaire de son directeur des affaires publiques, monsieur Guy Royer, remettait au recteur de l Umversite Laval, monsieur Michel Gervais.sa contribution annuelle a la campagne de financement de ( Université Laval.votée par la conférence, explique M.Bourassa, c\u2019est qu\u2019elle ne concerne pas les gouverneurs américains puisqu\u2019il s\u2019agit de faire pression sur le gouvernement fédéral canadien.En fait, les six États de la Nouvelle-Angleterre représentés à la conférence de Montebello ont le pouvoir de fixer ces normes antipollution et se seraient trouvés à prendre l\u2019engagement de les resserrer chez eux s\u2019ils avaient eu à voter pour une proposition en ce sens venant du Québec.L\u2019équipement anti-pollution necessaire pour atteindre les normes plus sévères suggérées par M.Bourassa coûterait $100 par véhicule, selon le porte-parole du premier ministre Bourassa.Pluies acides À propos des pluies acides, M.Bourassa a d\u2019autre part confirmé que, d\u2019ici 1995, le Québec aura ré- duit de 55 % ses émissions polluantes qui cause les pluies acides.Ces émissions ont déjà baissées de 45 % depuis 1985, en grande partie à cause d\u2019investissements effectuées par la compagnie Noranda, en Abitibi.De nouveaux investissements de $16 millions à cette usine permettront d\u2019ateindre les 55 %.L\u2019aide financière accordée par le gouvernement du Québec à la Noranda a déjà suscité un vif débat politique autour du respect ou du non-respect du principe pollueur-payeur.Hier, M.Bourassa reconnaissait qu\u2019appliquer ce principe « avec énormément de contraintes dès le début » risquait de procurer un « avantage comparatif » aux États voisins qui concurrencent le Québec au plan économique.À-côtés M.Bourassa a d\u2019autre part indiqué, hier, qu\u2019il aborderait aujourd\u2019hui le dossier du lac Meech avec les premiers ministre Frank McKenna et Clyde Wells.Le premier ministre a réitéré sa confiance, encore une fois, tout en s'efforçant de démontrer que les modifications demandées par ceux qui s'opposent à l\u2019entente ne pourront jamais faire l\u2019objet d\u2019un consensus.Jamais Québec n\u2019acceptera que.la Charte canadienne des droits prime sur la clause qui reconnaîf que le Québec est une société distincte.De plus, M.Bourassa ajoute que jamais les provinces de l\u2019Ouest ne se rallieront à l\u2019idée que l\u2019accord devrait inclure la promotion des droits des minorités.Par ailleurs, les participants à la conférence ont adopté, hier, une proposition enjoignant les gouvernements fédéraux d\u2019Ottawa et Washington à «continuer de réclamer vivement la fin de la violence qui sévit en Chine».Cette escapade en politique internationale constitue un précédent pour les premiers ministres des provinces de l\u2019Est et pour les gouverneurs, a reconnu M.Bou-rassa.« C\u2019est un précédent qui me parait tout à fait justifié étant donné la situation qui existe en Chi: ne : le tiers de l\u2019humanité qui se trouve dans une situation extrêmement préoccupante.» Le projet de loi sur l\u2019égalité économique des époux adopté en deuxième lecture (D'après PC) - Le principe du projet de loi 146 sur l égalité économique des époux a été adopté en deuxième lecture, hier, sans opposition, après un court débat de deux heures à l'Assemblée nationale.Contre toute attente, l'etude détaillée de ce projet controversé, qui a pour objet de rendre obligatoire le partage a parts égalés de certains biens entre les époux au moment d\u2019un divorce ou d\u2019une séparation, devait débuter, dès hier POUR BIEN ¦^Ûmî^sab'ep0Ur simplif ier vos corwe» de tenova('or' soir, en commission parlementaire.On apprenait, hier, en fin de journée, auprès du bureau de là ministre marraine du projet de loi, Mme Monique Gagnon-Tremblay, qu\u2019elle avait l\u2019intention de proposer à cette étape deux amendements visant à soustraire de l\u2019application de cette loi les couples déjà séparés de fait et ceux en instance de divorce.Depuis son dépôt en Chambre le 15 mai, ce projet de loi a soulevé de serieuses réticences chez plusieurs députés des deux côtés de la Chambre.\"duSAMtu.C^Thabitat LE SOLEIL ABONNEMENT: 647-3333 Poor lot gons I txlêrtetjr compotoz 1® numéro t»ng fralt 1 -«00-463-236?LE SOLEIL graaeusete Heures d anaires: Lundi au vendredi: 7h00a 17h30 Samedi et Dimanche: BhOO a 12h00 D 4 . De gré ou de force, 50 entreprises devront réduire de 90 % leur pollution du St-Laurent MONTREAL \u2014 De gré ou de force, les 50 entreprises les plus polluanU's dn secteur industriel québécois seront contraintes au cours des cinq prochaines années de réduire de 90 % leurs rejets industriels dans le fleuve Saint-Laurent.par ROLLANDE PARENT de la Presse canadienne « Les entreprises vont être obligées de consentir des sommes très considerables », a indiqué le ministre federal de l\u2019Environnement, Lucien Bouchard, pour mettre en place les plans de depollution tracés par une équipé de 25 fonctionnaires fédéraux et provinciaux.À défaut d'obtenir la coopération des dirigeants d\u2019entreprises, le ministre Bouchard n\u2019hésitera pas à recourir si necessaire à la réglementation et aux recours devant les tribunaux.Accompagné de la ministre québécoise de l\u2019Environnement, Lise Bacon, et du ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pèche, Yvon Picotte, le ministre Bouchard rendait hier public l\u2019entente intervenue quant aux interventions conjointes visant la dépollution et la protection du fleuve Saint-Laurent.Il est acquis depuis l'an dernier que le ministère fédéral y consacrera $103 millions d\u2019ici à 1993 et le Québec $61.5 millions.Liquides toxiques De ces sommes, la constitution d\u2019un inventaire des rejets liquides toxiques provenant des 50 entreprises industrielles visées, la détermination de normes tolérables par le milieu, les négociations et l\u2019identification des besoins de développement technologique accapareront $4.5 millions des sommes fournies par le fédéral et $30,500 de celles du Québec.Un commando de la dépollution du Saint-Laurent constitué de 25 fonctionnaires commencera son travail à compter du mois d\u2019août, a promis le ministre Bouchard.Deux représentants des 50 entreprises visées par le programme prioritaire ont exprimé leur réticence, hier, en conférence de presse.Finis les discours Celui d\u2019Acier inoxydable Atlas, de Tracy, s'est demande s\u2019il ne devrait pas suspendre les discussions que sa compagnie meme avec le ministère québécois de l\u2019Environnement du fait que des normes plus sevères seront vraisemblablement fixées bientôt.Le ministre Bouchard a répliqué : « Je ne pense pas qu'il faille arrêter les efforts.Il faut continuer.Il faut en faire plus.Le Saint-laurent est de plus en plus pollue.Nous ne pouvons pas continuer a rejeter nos déchets industriels dans le Saint-Laurent comme on l'a fait jusqu'à maintenant « Nous n\u2019avons pas le choix.Le public ne veut plus de discours, de relations publiques, il veut des actions concretes », a-t-il plaide.Il est clair que les frais lies aux operations de nettoyage devront être assumes par les entreprises « parce que ce sont elles qui ont fait les profits avec des operations qui ont pollue le Saint-Laurent.» Ottawa incitera les provinces à obliger les compagnies à nettoyer les lieux contaminés MONTREAL (PC) \u2014 Le ministère fédéral de l'Environnement veut inciter les provinces à se doter d\u2019une législation contraignant les sociétés et compagnies à dépolluer les 950 lieux contaminés leur appartenant jugés les plus dangereux pour la santé et l\u2019environnement au Canada.En contrepartie, le ministre fédé- ral de l\u2019Environnement, Lucien Bouchard, fournira une grande part des $250 millions necessaires pour la decontamination des 50 lieux dangereux dits orphelins, dont les propriétaires sont impossibles à identifier ou à retrouver.En conférence de presse hier, le ministre a indiqué que les discussions à ce propos se tiendront la semaine prochaine lors d\u2019une rencontre prévue entre les differents ministres de l\u2019Environnement.En gref ¦\tPhilip Edmonston songe à remettre en cause sa candidature OTTAWA \u2014 Le néo-démocrate Phil Edmonston pourrait remettre en cause sa candidature à l\u2019élection partielle dans le comté de Chambly, laissé vacant par la récente démission du conservateur Richard Grisé, si la direction nationale du NPD persiste à vouloir s\u2019emparer du contrôle de sa campagne électorale.Une « minicrise », qui pourrait avoir de fâcheuses conséquences sur les espoirs du NPD de faire élire son premier député au Québec, a éclaté à ce sujet entre M.Edmonston et la direction nationale du parti.L\u2019ex-président de l\u2019Association de protection des automobilistes ne veut pas que l\u2019élection partielle dans Chambly, dont les rumeurs prévoient le déclenchement pour septembre prochain, « fasse l\u2019objet d\u2019un référendum sur le libre-échange ou mette l\u2019accent sur les grands enjeux nationaux ».Il s\u2019insurge contre la tentative de la direction nationale d\u2019écarter ses organisateurs locaux en vue de la bataille électorale dans Chambly, où M.Edmonston est arrivé deuxième aux élections générales de novembre dernier.¦\tUn écologiste qualifie d\u2019absurde le démantèlement de Via rail MONTREAL (PC) \u2014 L\u2019agronome et environnementaliste René YVES BUSSIERES Dumont estime que le démantèlement de Via Rail par les autorités fédérales anadiennes constitue une « absurdité » qui ancre le Canada dans la préhistoire des transports contemporains et qui le situe à rebours de la prise de conscience mondiale en matière d\u2019environnement.Dans une entrevue accordée au quotidien Montréalais Le Devoir, l\u2019écrivain de réputation internationale, qui vient d\u2019obtenir un doctorat honorifique de l\u2019Université McGill, ne s\u2019est pas montre surpris, en réalité, de la position du gouvernement fédéral dans ce dossier parce que, a-t-il dit, elle se situe dans la foulée du « drame environnemental que l\u2019Amérique du Nord a amorcé en 1930 » quand elle s\u2019est engagée dans la « civilisation de l\u2019automobile ».¦ Explosion en 1950 : Clark nie en savoir plus que Greenpeace OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre des Affaires extérieures Joe Clark a déclaré hier qu\u2019il ne possédé aucune information sérieuse sur l\u2019explosion d\u2019une ogive nucléaire factice au large des côtes de la Colombie-Britannique en 1950.Pourtant, le ministre venait de dire aux Communes qu\u2019il était au courant de l\u2019explosion survenue le 1.3 février 1950, quand un bombardier B-36 de l\u2019armee américaine a largué sa cargaison par suite de troubles mécaniques, entre l\u2019ile de Vancouver et les iles de la Reine Charlotte.L\u2019ogive factice ne pouvait causer d\u2019explosion nucléaire.A l\u2019issue du débat aux Communes, le ministre a dit aux journalistes que tout ce qu\u2019il sait sur l\u2019explosion se resume aux allegations des environnementalistes de Greenpeace.Pour quelle raison, le gouvernement n\u2019a pas informé la population, le ministre croit que « lorsqu'il y a des armes nucléaires, on doit s\u2019attendre à des accidents ».Ce que le ministre a décrit aux Communes comme un fait, est devenu une allégation devant les journalistes.La direction de Lallier Sainte-Foy est fière de vous annoncer que monsieur Yves Bussières, par son ardeur et sa courtoisie, s'est classé 1 er vendeur.Monsieur Bussières profite de l'occasion pour remercier sa distinguée clientèle.2000, boul.Chsrest 0., s«tnto-Foy, Québec 687*2525 lomer BOUL CHAREST (ÉBBBi\tm\t\tmm Tirage du 89106/07\t\tGAGNANTS LOTS\t \t6/6\t2\t1013205.30$ Vous pouvez ^ T \u2022\u2014 1 miser jusqu a\t5/6-1-\t5\t153106,50$ V 4' Y ;\tM 20 h le mercredi\tSlb\t272\t2152,20$ et le samedi\t4/6\t13 775\t81,70$ \t3/6\t251 163\tJ0.00S 14 26 29 33 35 37\tVENTES TOTALES\t\t15588366.00$ O\tPROCHAIN GROS LOT 89 06-10\t\t No complémentaire\t(APPROXIMATIF):\t\t2000000.00$ J Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Alain BOUCHARD La limousine blanche %J ai deux mots à dire à la petite vieille indipne de la rue la Perade qui m'écrit sur du papier rose, en date du 5 juin Elle est bien indigne (c\u2019est elle qui se présente ainsi), en effet, de dire que la chronique que j\u2019ai pondue sur Bu/zy l\u2019a dendee D'abord, je ne l\u2019ai pas pondue Elle m'est tombée dessus comme la vie nous tombe dessus.Cette chronique-là m'a pete dans la face, en pleine rue, comme la vie nous pete dans la face en pleine rue, en plein champ, en pleine salle à diner, en pleine piscine hors terre, en plein 747, en plein rouleau à asphalte.Ensuite, si elle vous a deridee, tant mieux pour vous.Parce que moi, elle m'a fait mal au ventre.Tant mieux si ça vous deride de voir les Hard Core et les Skinheads de 17, 18 ans tenter de se demêler entre eux pour être bien sûrs de ne pas fesser sur la tète d'un chum.Moi, ça me ride, tiens.Je vous aime bien pareil, petite \\ieille indigne, parce que je suis miséricordieux sans doute.Et je vous souhaite encore au moins 50 ans de vie.(Ce qui lui en ferait 134, soit dit en passant).La preuve qu\u2019on en fait ce qu'on veut, de cette chronique, c\u2019est que d'autres me reprochent d\u2019être sombre, noir, déprimant, de ne leur parler que de ce qui ne va pas.de ne leur parler que de la pauvreté, loin de me trouver déridant, comme vous voyez.Ils ne me trouvent pas drôle et me demandent de leur parler de ce qui va et de ce qui n'est pas pauvre.Ce que je me propose de faire, aujourd'hui.Mais avant, une petite precision quand je vous parie de Buzzy ou de Diane Bilodeau, en fauteuil roulant, je ne vous parle pas de ce qui ne va pas; je vous parle de ce qui est.Nuance.Ça ne va pas dans votre tête à vous.et peut-être dans la mienne.Ce qui ne veut pas dire que ça ne va pas dans leur tête à eux.Bon, alors, une petite histoire de quelque chose qui va et qui n\u2019est pas pauvre, l\u2019histoire de la limousine blanche La connaissez-vous ?Superbe.Lisez jusqu\u2019à la fin.Il était une fois une limousine blanche.Une longue, longue limousine blanche à trois rangées de portières, c'est-à-dire six portières au total.Avec un chauffeur, bien sûr.La première fois, je l\u2019ai vue près du parc Victoria, où je vais quelquefois humer l'odeur des lilas, des rhododendrons ou du tabac Craven A, quand il fait très chaud et que je joue au tennis.La limousine blanche passait sur Dorchester, en direction sud.Le chauffeur avait sa casquette noire bien en place.Il avait l\u2019air très heureux.Je me demande même s\u2019il ne sifflait pas.Mais j'étais un peu loin, je ne peux jurer de rien.La deuxième fois, je l\u2019ai revue sur Saint-Vallier, près de Lépine-Cloutier, en allant au cinéma.Ça m'a frappé, à cause du contraste de couleurs entre les corbillards de Lépine-Cloutier, stationnés en ligne droite à côté du salon mortuaire, et la grosse limousine blanche à trois rangées de portieres.Ça me rappelait combien la vie est ephémere, combien on peut nipidement passer d\u2019une limousine blanche à un corbillard rouge vin.Entre deux autobus J\u2019ai également aperçu la longue limousine blanche sur le boulevard Langelier, presque en face de ce qui était jadis la maison Re-Vivre et ce qui est devenu un bloc-appartements bien propre, bien tranquille, bien ordinaire quoi.Avez-vous remarqué, d\u2019ailleurs, combien le boulevard Langelier est devenu quelconque, j\u2019ai quasiment envie de dire aseptisé, depuis qu\u2019on n'y voit plus, sur le terre-plein du centre, cette ribambelle de clochards à barbe, à calottes des Expos et à bottes à tuyau qu\u2019on a déménagés sur Saint-Vallier, en même temps que la maison Re-Vivre ?On a continué, chaque printemps, d\u2019y installer les bancs publics verts comme si rien n\u2019était, mais ces bancs-là ne seront plus jamais les mêmes.La quatrième fois, j\u2019ai vu le chauffeur sur le boulevard Champlain, un peu passé La Chiffonnerie.Si je dis que j\u2019ai vu le chauffeur, c'est que j'ai vu le chauffeur seulement.Je lui ai aperçu la binette, par la vitre de la portiere, entre deux autobus qui se suivaient à la queue leu leu entre la limousine et mon champ de vision.Ah oui, j\u2019oubliais ! Si je suis sûr qu\u2019il s\u2019agit toujours de la même limousine, ce n\u2019est pas tellement à cause du chauffeur; un même chauffeur peut conduire plus d'un char et un même char peut avoir plusieurs chauffeurs.C'est a cause du numéro de plaque que j'ai instinctivement noté la premiere fois; comme pour voir si elle était du gouvernement, d\u2019un pays étranger ou d\u2019un conces-sionnare automobile en promotion.Oui, vous avez raison : la fois de la binette du chauffeur entre les deux autobus, ça peut avoir été une autre limousine, ou simplement un c/tar ordinaire, puisque je n'ai vu que la portiere.Donc, c'était la troisième fois sûre seulement.Mais je l ai revue encore souvent par la suite, la limousine blanche.À Sainte-Foy, a Charlesbourg, à Sillery, en plus de Québec, bien sûr.Sauf que j'ai beau l\u2019avoir revue plusieurs fois, je n\u2019ai jamais réussi à savoir s'il y avait un téléphone cellulaire à l\u2019intérieur.Ou même simplement une imitation de téléphone en plastique que Canadian Tire vend à $15 pour compléter le p\u2019tit kit du parfait p\u2019tit homme d\u2019affaires très occupé, qui parle toujours plus dedans s\u2019il est sur Cartier ou Saint-Cyrille que sur le pont Pierre-Laporte ou dans le rang 8.Remarquez que si le p\u2019tit homme d\u2019affaires a une béemme, c\u2019est une vraie.Canadian Tire n\u2019a pas encore réussi a mettre une imitation sur le marché.Je n ai jamais réussi, donc, à voir s\u2019il y avait un téléphone à l'intérieur de la longue limousine blanche à trois rangées de portieres, pour la bonne et simple raison qu\u2019à part les deux d'en avant, ses vitres sont toutes teintées en presque noir.Ce qui fait aussi qu'à part le chauffeur, je n'ai pas réussi non plus à voir s\u2019il y avait un ou des passagers et qui il(s) était(aient).Mais une limousine blanche à trois rangées de portes, me semble que c\u2019est déjà bien assez.Ça va et ce n\u2019est pas pauvre.Le cautionnement de Yacoub est payé OTTAWA (PC) \u2014 Les chefs spirituels de la communauté libanaise de Montréal ont finalement réussi, mercredi, à recueillir les $30,000 exigés par le tribunal pour la libération sous cautionnement de Charles Yacoub.Yacoub, qui est âgé de 32 ans, est LE SOLEIL ABONNEMENT 647*3333 numéro «ans trait 1-800-463-2362 Mauratd atfairta Lun» au vendre» Ttia'TSM Same» et dimanche 8hâ 12h accuse d'avoir détourné un autocar jusqu\u2019à la colline parlemen-; taire d'Ottawa, d\u2019avoir tenu des personnes en otage et d'avoir résisté a la police pendant six heures avant de se livrer.Il a comparu en cour, hier, pour que soit fixée la date de son enquête préliminaire, mais son avocat, Me Gilles Charlebois, a fait remettre la cause au 22 juin.L'avocate de la couronne.Me Julianne Parfett, a déjà annonce sa décision d'intetjeter appel de la décision de libérer Yacoub sous cautionnement.Elle a dit craindre qu'il ne s'enfuie du pays.\\ y A-6 ImMà WHALE SUt m fil Québec, Le Soleil, vendredi 9 juin 1969 m%, tâ£\\ 2m^ ktfm Au sein des sciences humaines ü Une nouvelle solidarité apparaît M( )NTKH\\L \u2014 ( haque fois qu\u2019une infirmière de la Namibie, en Afrique, effectue une transfusion de sang a un enfant, elle est consciente dé jouer avec lui à la roulette russe.Car, un jeune malade sur six court ainsi le risque d\u2019être infecté par le virus d'immunodéficience humaine.par ROGER BELLEFEUILLE LE SOLEIL Une scene dont a ete témoin une travailleuse sociale de Quebec.Mme Marie Berlinguet, a l\u2019emploi du CLSC-Laurentien.Personne effacee, mais rare détentrice d'un doctorat dans cette discipline.Marie Berlinguet, qui est originaire de Trois-Kivieres, a eu l\u2019exceptionnelle occasion de sieger à titre de membre du comité directeur de la 5e conference internationale sur le sida.Une brochet d\u2019une dizaine de personnes dont le mandat était d'assurer la réalisation, selon les objectifs de depart, de ce rassemblement d\u2019envergure.Elle était au demeurant la seule femme à faire partie de cette équipé de haut niveau.Au cours d\u2019un entretien au SOLEIL, elle a rappelé que sa rencontre avec cette infirmière de 22 ans lui a fait réaliser la plenitude du drame africain face au sida.Une épidémie qui engendre des coûts économiques et sociaux énormes pour les pays en développement.Des sociétés qui voient se décimer une jeune élite représentant l\u2019espoir d\u2019en finir un jour avec le joug de la misère, de la pauvreté et de l\u2019oppression.Telle cette jeune fille de 19 ans, souligne Mme Berlinguet, qui au terme de ses études de trois ans en service CARRIERES ET PROFESSIONS POUR FAIRE PARAITRE VOS ANNONCES DANS CETTE PAGE COMPOSEZ C.A~7 OOT/V OU ECRIVEZ A CARRIÈRES ET PROFESSIONS LE SOLEIL LTEE, C.P.1547, QUÉBEC.QUE.G1K 7J6 Heure» limites de reservation midi l avant-veille de la publication, jeudi midi pour publication samedi dimanche ou lundi Toutes les annonces publiées dans ces pages sous la rubrique Carrières et Professions sont assujetties à la loi numéro 50 Les emplois annonces s adressent donc aux hommes et aux femmes MECANICIEN classe C temps plein permanent Avantaqes sociaux Envoyai CV au Dept 6431 - Le Soleil 390.St-Vallier Est Québec.QC G1K 7J6 RECHERCHEZ-VOUS DES SPECIALISTES?ANNONCEZ DANS CARRIERES et PROFESSIONS Association de Développement Économique Matimekush-Lac Jhon Avis de Concours POSITION: GÉRANT(E) DE GARAGE ET STATION-SERVICE DESCRIPTION DE TACHE Sous la supervision directe du conseil d administration de l'Association, le gérant voit à I operation générale de I entreprise, commande des pieces, supervision de personnel de la section mécanique, prise d inventaire, formation de personnel et autres tâches connexes QUALIFICATIONS: \u2014\tÊtre un mécanicien expérimenté (minimum 10 ans): \u2014\tÊtre une personne d experience dans la gestion d'entreprise de stations-service et garages, \u2014\tConnaissance des nouveaux développements au niveau mécanique (système injection etc ) TRAITEMENT SALARIAL: \u2014\tSelon l'expérience du candidat \u2014\tAutres avantages sociaux négociables DATE DE FERMETURE DU CONCOURS: Toutes les applications a ce poste peuvent être envoyées à: Association de Développement Economique Matimekush Lac Jhon M Armand McKenzie Case postale 69 Schefferville,QC G0G2T0 et ce, d ici le 13 juin 1989 Pour toutes demandes d'informations supplémentaires contactez: M Armand McKenzie (418)585-2601 Fax: (418)585-3856 P^Voe^'^0 pjm coviPJ on rto\\1c»0'ede'a »,*> de lO* èp^*eT- ide la CITE 2635 bout Hochalaga.Sta-Foy STATIONNEMENT INTERIEUR GRATUIT social, au prix de privations quotidiennes de la part de sa famille, était emportée par le mortel virus.Elle croit que le fait d'avoir rendu possible une plus grande participation et visibilité des pays du Tiers-Monde devrait susciter une plus efficace solidarité internationale.Mais elle réalise que déjà les préparatifs de ce sommet ont permis, tout au moins au Québec, l\u2019émergence d\u2019une solidarité interprofessionnelle peu commune dans les sciences humaines.Le fait aussi que cette conférence se déroule au pays et que le grand public, tout au moins montréalais, a pu avoir accès à certaines activités, comme le Sidart, a contribué à une sensibilisation non négligeable de M.et Mme Tout-le-monde.Pour sa part, le Dr Michel Mo-rissette, coordonnateur du programme de lutte au sida pour la région de Québec, rappelle que le pire reste à venir.Que l\u2019épidémie touchera encore plus de personnes au cours de la prochaine décennie que le bilan cumulatif jusqu\u2019ici.\t\\ Il constate que ces conférences déclenchent de véritables flambées médiatiques, que certains peuvent dire « assez, c\u2019est assez ».Mais le Dr Morissette est fort perplexe, signale-t-il, quant il doit annoncer à une personne qu\u2019elle est séropositive et que son profil ne correspond aucunement à celui des populations dites à risque.Comme quoi encore beaucoup trop de gens s\u2019imaginent que le sida ne frappe que les autres.Il faut bien se rendre compte, ajoute ce spécialiste en santé communautaire, que les données sûres ne font état que des cas de sida bien identifiés.De plus en plus d\u2019hétérosexuels et de jeunes toxicomanes sont infectés, mais ils n\u2019apparaissent pas encore dans les statistiques officielles.Deux programmes prioritaires sont en marche, a-t-il précisé, dans la region de Québec : l\u2019un s\u2019adresse aux toxicomanes, l\u2019autre aux jeunes hors du réseau scolaire, c\u2019est-à-dire ceux que l\u2019on retrouve dans le réseau d\u2019hébergement et de centres d\u2019accueil.«s-, I mm \u2022***\u2018
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