Le soleil, 24 avril 1991, Cahier A
[" HCaioots 60C ^tv§\t500 ^rvo LES ARTS André Girard, lauréat du prix Robert-Cliche André Girard, 38 ans, qui a toujours vécu avec les livres, se trouve le point de mire au Salon du livre de Québec avec son roman «Deux semaines en septembre», qui lui a valu le prix Robert-Cliche.B-8 LE SPORT Le Canadien égale sa série et les Penguins s\u2019échappent Une solide performance de Shayne Corson a permis au Tricolore de vaincre les Bruins 6-2 et d'égaler sa série 2-2.Les Penguins ont pris une avance de 3-1 dans leur série en battant les Capitals 3-1 S-2 è S-5.LE QUÉBEC «Bourassa», un livre d\u2019une grande actualité Michel Vastel a profité d'un accès privilégié à Robert Bou-rassa à une période cruciale de sa vie politique pour écrire son livre.Le premier ministre souhaite que l\u2019ouvrage permette de mieux comprendre sa pen QUÉBEC Ascenseur de 300 000 $ dans une maison de 334 000 $ Un organisme trouve insultant pour ceux qui vivent dans la pauvreté un projet d'ascenseur dans la maison d\u2019hébergement pour sidéens de la rue Chouinard A-3 LA CONSOMMATION Deux millions de dollars d\u2019aliments à la poubelle Les services d'inspection alimentaire du Québec ont confisqué et détruit 2239 tonnes d'aliments impropres à la consommation ou à risques, de mars à décembre 1990.C-1 et ses politiques.A-8 L INDEX\t\t GÉNÉRAL\t Annonces classées\tC-8 à C-14 Arts\tB-7 à B-11 Consommation\tC-1 à C-3 Décès\tC-14 et C-15 Économie\tCahier B Éditorial\tA-14 Georges Angers\tB-3 Ghislaine Rheault\tB-7 Information générale\tA-3 à A-13 Louis-Guy Lemieux\tB-13 Les idées du jour\tA-15 Le monde\tC-4 à C-6 Où aller à Québec\tB-8 Québec et l'Est\tB-12 à B-14 -\tet C-14 TABLOID\t Bandes dessinées\tS-18 Ce soir à la télé\tS-19 Mots croisés\tS-17 Sport\tS-1 à S-17 LA METÉO Généralement nuageux aujourd'hui.Maximum: 8 à 10; minimum: près de 3.Probabilités de précipitations: 20 %.Demain: dégagement S-20 t La bénédiction du Conseil du Trésor nécessaire pour un an Embauche et octrois gelés D'ici au 31 mars 1992, l\u2019embauche de chaque nouveau fonctionnaire et l'octroi de toute nouvelle subvention devra recevoir la bénédiction du Conseil du Trésor.La décision a été prise mercredi dernier par le Conseil des ministres.par MICHEL CORBEIL LE SOLEIL Une missive qui réduit à rien la marge de manoeuvre des ministères a commencé à circuler hier à ce sujet auprès des « mandarins » de la Fonction publique québécoise.Plusieurs dirigeants parlent d\u2019un geste sans précèdent.Certains prétendent que l\u2019opération réduira les dépenses prevues de quelques centaines de millions de dollars au moment où les am i x c l usi / mmam coffres de l\u2019État sont mis à mal par la récession.La lettre, datée du 22 avril et signee par le secrétaire du Conseil du Trésor, M.Denis Bedard, «gèle» pour 12 mois le recrutement de permanents.Depuis trois ans, la Fonction publique accueille en moyenne pas moins de 1500 nouveaux travailleurs annuellement.La majorité sont des professionnels, des techniciens et des employés de bureau.De plus, aucun poste occasionnel ne sera comblé sans l'autorisation préalable du Trésor.L\u2019État emploie l\u2019équivalent de 12 000 personnes à temps complet comme occasionnels.Certains ministères, comme les Transports, ont toujours eu d\u2019importants effectifs en ce domaine.Occasionnels ou permanents, pour déroger à la directive.il faudra une permission explicite du Trésor.Cela vaut aussi pour la conversion de plus de 4000 postes occasionnels en emplois permanents.Même si le Trésor a autorise tout récemment leur transformation, la lettre exige que chaque organisme produise « un Suite A-2, Embauche.Vente de bière et de vin aprèx 23h I *** RfcsS tü Nathalie Potvin, du dépanneur Boni-Soir à Charlesbourg-Ouest, regarnit les tablettes du réfrigérateur à bière.Dépanneurs et épiciers veulent une loi moderne Pour la première fois depuis 1921, des épiciers et dépanneurs demanderont la permission de vendre de la bière et du vin après 23 h, si possible 24 heures par jour.par GUY BENJAMIN LE SOLEIL Un comité de l\u2019Association de la distribution alimentaire (ADA), qui regroupe les plus importants distributeurs et détaillants du monde de l\u2019alimentation, dont les principales chaînes de dépanneurs, a transmis ces derniers jours un dossier à la Régie des permis d'alcools en demandant une modernisation de la loi qui permet actuellement la vente de la bière et du vin dans les épiceries entre 8 h et 23 h.Des raisons économiques, d\u2019équité et de sécurité sur les routes sont invoquées pour justifier la demande, indique Mme Carole Fortin, qui a piloté le dossier au sein de l\u2019ADA.Sans pouvoir le quantifier encore avec précision, l\u2019ouverture des supermarchés le dimanche a affecté le chiffre d\u2019affaires des dépanneurs, qui cherchent des moyens d\u2019augmenter leur rentabilité.La vente de la bière et du vin après 23 h pourrait en être un.Dans leur demande d\u2019ouverture le dimanche, les su- permarchés parlaient d\u2019équité avec les dépanneurs.À leur tour, les épiciers et dépanneurs demandent l\u2019équité avec les bars qui ont le droit de vendre des boissons alcoolisées jusqu\u2019à 3 h du matin.Encore mieux, les dépanneurs aimeraient pouvoir vendre tous les produits en tablette, incluant bière et vin, aussi longtemps qu\u2019ils sont ouverts.Dans bien des cas, cela signifierait 24 heures par jour.La sécurité sur les routes est un autre point soulevé par l'ADA.Au sortir d\u2019une réunion ou du travail après 23 h, le seul endroit pour étancher sa soif demeure le bar, la brasserie ou la taverne, avant Suite A-2, Bière.L\u2019entente avec les centrales Johnson parle du début d\u2019une nouvelle ère U CSN, la CEQ, la FTQ, la F1IQ, le SPGQ et le SFPQ recommanderont d\u2019ici la mi-mai à leurs 385 000 membres d\u2019accepter l'offre du gouvernement de geler les salaires pendant les six premiers mois de 1992, et de les augmenter de 3 % à partir du 30 juin.Le président du Conseil du Trésor, voit là l\u2019amorce d\u2019un nouveau partenariat, d\u2019une nouvelle culture, fondés sur la satisfaction réaliste des besoins et des impératifs de chacune des parties.par BRIGITTE BRETON LE SOLEIL Prenant la parole hier à l\u2019Assemblée nationale, M.Daniel Johnson, a déclaré « qu\u2019il faut considérer la date d\u2019aujourd\u2019hui comme une date historique dans les annales du syndicalisme public au Québec».« Personne ne peut être triomphaliste », précise pour sa part le président de la CSN, M.Gérald Larose.L\u2019entente convenue vendredi dernier entre les organisations syndicales et le gouvernement demeure toutefois, selon lui, honnête et honorable car elle préserve les règles de négociation et permettra la formation d\u2019un comité tripartite qui devra, d\u2019ici le 1er novembre 1991, faire des recommandations sur la révision du régime de négociation.M.Larose est confiant que les salariés entérineront l\u2019accord conclu entre les représentants patronaux et syndicaux.« Les gens sont conscients que la situation économique est difficile et que les capacités financières de l\u2019État sont limitées », affirme-t-il.« Les syndicats du secteur public ne peuvent négocier en étant décroché de la réalité », ajoute M.Daniel Giroux, du Syndicat des professionnels et professionnelles du gouvernement du Québec.Le président du Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec, M.Jean-Louis Har-guindeguy, souligne pour sa part «qu\u2019entre deux maux, il faut choisir le moindre »! En mars, le président du Conseil du Trésor, M.Daniel Johnson, avait en effet annoncé son intention de bloquer pendant 12 mois, par loi si nécessaire, les salaires du personnel M.Daniel JOHNSON z m 1 syndiqué, des cadres et des médecins de l\u2019État, afin d\u2019économiser 1 milliards, d\u2019ici 1993.Les organisations syndicales avaient répliqué en acceptant un gel de trois mois, à la condition toutefois que le Conseil intègre dès le 1er janvier l\u2019ajustement forfaitaire d'environ 1 %, déjà prévu dans les conventions collectives actuelles pour juin 1991 à juillet 1992.Elles réclamaient aussi à partir du 1er avril 1992, une augmentation de salaire de 3 %.Finalement, les parties se sont entendues pour bloquer la rémunération pendant six mois et ensuite de la hausser de 3 % à partir du 1er juillet 1992.Par ailleurs, l'ajustement forfaitaire de 1 % ne sera pas intégré aux échelles salariales, mais continuera d\u2019ètre versé à chaque paye, à partir de juillet prochain.et ce, jusqu\u2019au renouvellement de la convention Suite A-2, Johnson.Achat de 17 milliards $ d\u2019électricité au Québec New York songe à annuler le contrat WASHINGTON \u2014 Hydro-Québec ne saura qu'à l\u2019automne si l\u2019État de New York respectera sa promesse d\u2019acheter pour 17 milliards $ US une quantité record de 1000 mégawatts d'énergie ferme pour une durée de 25 ans, à partir de 1995.par MAURICE GIRARO de la Presse canadienne Signé en avril 1989 dans les jardins du Metropolitan Museum par le premier ministre Robert Bourassa et le gouverneur de l\u2019État Mario Cuomo, le contrat accorde aux compagnies sous-contractantes jusqu\u2019au 30 novembre pour se prononcer sur la portion de la transaction signée en leur nom par le New York Power Authority (NYPA).Depuis quelque temps, Con Edison de Manhattan et Long Islang Lighting (Lilco) procèdent à l\u2019examen de leurs obligations contractuelles à la lumière d\u2019une nouvelle conjoncture économique, qui menacerait la réalisation de l'en- tente.Des porte-parole des deux compagnies privées ont indiqué hier à la Presse canadienne que les études « de routine » tiendraient compte avant tout de critères economiques bien que le critère environnemental « ici (à New York) comme ailleurs (à la Baie-James) » pourrait influencer la décision de Con Edison.« Il y a une possibilité que nous rejetions notre portion du contrat », a déclaré hier le vice-président de Con Edison, M.Dan Walden.« Mais rien n'est certain pour l'instant, a-joute-t-il.Ce ne serait pas dans notre intérêt de nous prononcer tout de suite puisque le temps joue en notre faveur.» Con Edison, qui doit se porter acquéreur de 482 mégawatts, tiendra prioritairement compte d\u2019un certain nombre de critères avant de prendre une décision finale : la diversification des sources d'approvisionnement, leur fiabilité et leur coût.« Nous ne voulons pas dépendre d\u2019une seule source d\u2019énergie ».dit M.Walden.en rappelant que l\u2019hy- droélectricite n\u2019était pas utilisée présentement par son entreprise.Sans vouloir « prêter des intentions » aux groupes environnementaux ou aux Cris de la Baie-James, le vice-président de Con Edison rappelle que l\u2019examen en cours n\u2019a rien d\u2019anormal puisqu'il « fait partie du processus enclenché annuellement pour évaluer le dossier des approvisionne- Suite A-2, \\'eir York.Autre texte en page B-3 » Québec, Le Soleil, mercredi 24 avril 1991 A*2 - îCiuites de la première page Embauche.rapport d\u2019avancement » pour justifier à nouveau la creation de l\u2019emploi permanent.Au nouveau ministère des Forêts, par exemple, 679 postes devront subir ce double examen.D'autres gels Le document annonce d'autres formes de gel des dépenses.Pour la prochaine année, les ministères devront parader devant le Conseil présidé par le ministre Daniel Johnson pour obtenir le droit de verser des subventions.La lettre préconise aussi de réduire au strict minimum les voyages à l\u2019étranger, les deplacements, les contrats de sous-traitance et l\u2019approvisionnement nécessaire à la bonne marche des ministères.La semaine dernière, le ministre Johnson avait fait savoir que tout achat de matériel informatique au gouvernement devra désormais subir l'examen du Trésor.En combinant toutes ces mesures, prédisent les hauts fonctionnaires interrogés, Québec doublera au moins le montant des crédits périmés.Dans ses prévisions de dépenses, il y a quelques semaines, M.Johnson chiffrait à 200 millions $ le total des « périmés ».Il s'agit des sommes inscrites dans les budgets de l\u2019État, mais qui ne sont pas dépensées en \u2022réalité.\u2022a Annonce au Budget Plusieurs hauts fonctionnaires appréhendaient cette série de mesures depuis quelques jours.Hier, certains ont reçu en mains propres «leur» copie.Tous réagissent négativement.« C\u2019est désormais le Trésor qui gère nos budgets et nos programmes de A à Z », lance l\u2019un d\u2019entre eux.« C\u2019est du jamais vu.Notre travail va piétiner.Que fait-on avec nos programmes ?», dit un autre.Le chef de cabinet de Daniel Johnson refuse de confirmer l\u2019orientation retenue par le Conseil des ministres du 17 avril.Avouant être pris de court par les informations glanées par LE SOLEIL, M.Jocelin Dumas se limite a dire que des « mesures pour restreindre les dépenses, cette année, » seront prises.Elles seront dévoilées après la présentation du budget de la province par le ministre des Finances Gérard-D.Levesque, laisse-t-il entendre.L\u2019attaché de presse de M.Levesque, M.André Dionne, n\u2019a pas commenté le dossier.i * .Déjà prétexte au gel des hausses de salaires des 400 000 employés du secteur public, la conjoncture économique difficile est à l\u2019origine de ce nouveau resserrement des dépenses.Selon nos informations, le Conseil des ministres a fait ses choix au terme d\u2019une seance houleuse, la semaine dernière.Bière.de reprendre le volant pour rentrer chez soi.De l\u2019avis de l\u2019ADA, la vente de bière dans les dépanneurs après 23 h permettrait à de nombreux automobilistes d\u2019aller se detendre à la maison pour y boire leur boisson préférée et à bien meilleur coût.C\u2019est depuis 1921 que la loi permet la vente de bière dans les épiceries entre 8 h et 23 h.La vente du vin dans les épiceries a commencé en 1978.L'ouverture des dépanneurs après 23 h, et jusqu\u2019à 24 heures par jour, remonte quant à elle du début des années 80.Les dépanneurs souhaitent que la loi s\u2019adapte aux temps modernes.4 New York.ments ; il s\u2019agit de la révision annuelle de notre politique énergétique ».Il serait inutile de tenter de deviner la décision finale de l'entreprise puisque la conjoncture économique actuelle est trop mouvante, conclut M.Walden.A Lilco, la porte-parole, Mme Suzanne Halpin, rappelle aussi que la conjonture économique a bien changé depuis la signature du contrat, il y a deux ans, qui porte sur un peu des 200 megawatts pour la portion Long Island.« En raison de trois facteurs précis, nous avons cru bon de revenir sur les motifs qui nous ont amenés à prendre notre décision », a-t-elle dit en les précisant : \u2014 La demande énergétique moins forte que prévue, de quelque 150 mégawatts pour l\u2019été de 1990, ce qui correspond à peu près au volume d'achat d\u2019hydroélectricité québécoise à partir de 1995 ; « c\u2019est la preuve du succès de notre politique de conservation d\u2019énergnie », remarque-t-elle ; \u2014 La construction possible, avec NYPA, d\u2019une usine d\u2019énergie au gaz à Holtsville de 150 mégawatts ; « nous avons réalisé que ce serait une source d\u2019approvisionnement qui pourrait remplacer l\u2019hydroélectricité du Québec », dit-elle ; \u2014 Et la possibilité de transformer au gaz la centrale nucléaire de Shoreham, interdite de fonctionnement depuis 1989 par l\u2019État voisin de New York pour des raisons de sécurité.Johnson.collective.La partie syndicale voit là un gain.Les primes à montant déterminé seront aussi majorées de 3%.L\u2019entente, si elle est acceptée par les membres des six organisations, permettra au Conseil du Trésor d\u2019économiser d\u2019ici 1993, 743 millions $, estime le chef de cabinet Jocelin Dumas.Pour les salariés, le président du SPGQ évalue qu\u2019ils subiront une perte sèche de 2 % si l\u2019inflation est de 5 %.Du côté syndical, on se réjouit toutefois que la base de négociation sera augmentée de 4% en juillet 1992, nouvelle date d\u2019échéance des conventions collectives qui prendraient fin en décembre prochain.Selon M.Harguindeguy, c\u2019est au cours des prochains mois et lors du renouvellement des conventions collectives que l'on verra si le président du Conseil du Trésor est prêt à développer un partenariat avec les organisations syndicales.« Les salaires ne sont pas le seul point de désaccord avec le gouvernement.Nous verrons si la lune de miel est temporaire ou non.L\u2019enfer est borné de bonnes intentions », mentionne avec un brin d\u2019ironie M.Harguindeguy.Au même moment qu\u2019il se réjouit de l\u2019entente conclue avec six groupes syndicaux, M.Johnson n\u2019hésite cependant pas à répéter qu\u2019il devra déposer un projet de loi s\u2019il ne parvient pas à un accord avec les autres groupes, dont les ingénieurs de l\u2019État et les techniciens-ambulanciers de la corporation d\u2019Urgence-Santé de la région de Montréal métropolitain.Le projet de loi viserait aussi les cadres, les médecins, les juges et les membres de l'Assemblée nationale.¦ Le Québec a réduit de 60% ses émissions acides MONTREAL (PC) \u2014 Le Québec a réduit de 60 pour cent ses émissions acides, devançant ainsi les engagements qu\u2019il avait pris dans le cadre des objectifs canadiens de réduction des pluies acides.Et il devance maintenant les objectifs supplémentaires qu\u2019il s\u2019était fixés pour 1995.C\u2019est ce qui ressort du bilan effectué le 5 avril par le ministère québécois de l\u2019Environnement.Dans le cadre de l\u2019entente intervenue entre Ottawa et les provinces, en 1985, le Québec devait réduire d\u2019ici 1994 de 45 pour cent les émissions acides de ses raffineries et d\u2019autres sources industrielles diverses.Une fillette agressée se confie au «capitaine Cosmos» MONTREAL (PC) \u2014 Agressée sexuellement par un membre de sa famille, une fillette de 9 ans a confié son plus gros secret au « capitaine Cosmos », personnage populaire auprès des enfants, à l\u2019issue d\u2019un spectacle qu\u2019il donnait dans une école du Saguenay- Lac-Saint-Jean.« Je ne l\u2019ai jamais dit a personne.Je suis agressée par mon beau-frère », a-t-elle écrit en substance dans une lettre expédiée au célèbre capitaine Cosmos, qu'incarnait le comédien Claude Steben dans une émission télévisée pour enfants, « Les Satellipopettes ».Cette étonnante histoire a conduit à l'arrestation du mari de sa soeur ainée: il a été inculpé, vendredi, sous quatre chefs d\u2019agression sexuelle.Le prévenu, âgé de 28 ans, a nié toute culpabilité.Il subira sous peu son enquête préliminaire au palais de justice de Roberval.Après avoir lu la lettre, l\u2019animateur Claude Steben écrivait aux parents de la fillette pour leur faire part du lourd secret.Ceux-ci communiquaient avec la police municipale de Mistassini, le 15 avril, pour qu elle fasse enquête.Selon le directeur de police, Lionel Devin, le suspect aurait agressé sa nièce lorsque celle-ci lui rendait visite ou qu\u2019il la gardait en l\u2019absence de ses parents.Sa femme et les parents de la fillette n\u2019étaient pas, semble-t-il, au courant de ses agissements.Le capitaine Cosmos, dont l\u2019é-misson a été retirée de l\u2019horaire, participe à des tournées d\u2019information dans les écoles pour parler aux jeunes des problèmes auxquels ils peuvent être confrontés: alcool, drogue, agression sexuelle, violence familiale, etc.Ventes frauduleuses d\u2019abonnements du Soleil LE SOLEIL tient à mettre en garde toute la population de la grande région de Québec et particulièrement les résidents du quartier Montcalm, de Sillery et de Sauite-Foy contre la présence de fraudeurs qui font présentement de la vente itinérante en offrant divers types d\u2019abonnements à rabais que vous devez payer en argent comptant.LE SOLEIL tient à préciser qu\u2019en vertu de l\u2019Office de la protection du consommateur, toute personne qui se présente à domicile pour vous offrir un produit ou un service doit être détentrice d\u2019un permis de vente itinérante.De plus, nous avons comme pratique commerciale de vous transmettre une facture par la poste pour tout abonnement que vous souhaitez payer d\u2019avance.Nous tenons à rappeler que LE SOLEIL n\u2019a mandaté aucune personne ni aucun organisme pour faire ce type de sollicitation.LA QUOTIDIENNE tirage du 23 avril 6-6-3 2-1 -3-2 R.HQMM1 / sy vW//-' */ * * /rX'i j /ys s y: y y V ¦' - y y y LES ULTRA-SOUPLES EN COTON LA CaLECTION EXCLUSIVE DU 31 s 'sa j ceux qu'on aime porter sur une chemise sport, un tee-shirt imprimé, un polo, avec des jeans, des pantalons en coton.ceux qu'on aime pour la souplesse des lignes, pour la carrure naturelle, ce sont les vestons en coton souple du 31.sable, lichen, safran.ici sur pantalon a plis en coton 59.95 Htunts DOUVWTUM UJNOl MARDI MfRCRtDl Dt 9H30À 17M30 Jtua ET VENDREDI DE 9M30 A 21M00 SAMEDI DE 9» 30 A 17H00 c'est la collection à voir pour vos chemises sport manches courtes cet été.choisissez le coton à rayures tissées, vous en apprécierez l'extrême souplesse en vous assurant un confort incomparable, style ample, col boutonné, poche plaquée, des rayures espacées ou à détails aztèques sur fond blanc, bleu, sable ou violet, pm.g tg.rég.40.00 la maison BSimons PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX QUÉBEC A il 1991 S» enay- eur fai-Ceux-ci police le 15 nquête.police, aurait celle-ci gardait ts.Sa fillette u count Pé-oraire, \u2019infor-parler aux-tmtés: uelle, Québec.L» Soleil, mercredi 24 avril 1991 A-3 1 LA TROIS La terre tremble au Costa Rica Nicaragua Managua mer des Caraïbes Costa Rica Puarlo Limon Cobano^j Palmar Norta océan Pacifique 0\t80 160 km 1 F I I I Panama Infographie.LE SOLEIL Le bilan s\u2019alourdit (Reuter, AFP, AP, CP) \u2014 Le büan du séisme qui a frappé lundi le Costa Rica et le nord-ouest du Panama s\u2019est alourdi hier à 52 morts au moins, 29 au Panama et 23 au Costa Rica, et 1000 blessés.Par ailleurs, les autorités costariciennes n\u2019ont pas été en mesure de confirmer la mort, annoncée par des radios, d'une vingtaine de personnes dans la petite ville de Sixaola, non loin de Changuinola.La secousse, d'une magnitude de 7,4 sur l\u2019échelle de Richter, a frappé la région lundi à 15 h 58 (locales).Elle a été suivie de plus de 300 répliques qui ont ont amené les gens à dormir dans les rues ou à passer la nuit autour de feux plutôt que de retourner chez eux.L\u2019épicentre se situait dans une région bananière, à 120 km environ au sud-est de San José, la capitale du Costa Rica.Des milliers d\u2019Amérindiens vivent dans cette zone, mais on ne dispose pas d\u2019informations sur leur sort.On compte plus de 15 000 sans-abri dans les deux pays.Au seul Panama, un millier de constructions ont été détruites, a indiqué la Protection civile panaméenne.Il s'agit du plus meurtrier séisme en Amérique centrale depuis 1986, quand un tremblement de terre avait fait 1500 morts au Salvador.Au Costa Rica, c\u2019est à Puerto Limon, le principal port du pays sur la côte atlantique, que le séisme a été le plus dévastateur : le bâtiment des douanes, les hôtels International et Las Olas et au moins 400 habitations se sont effondrés.Un réservoir d\u2019essence y a explosé.L\u2019hôpital de la ville a été si gravement endommagé que les malades, parmi lesquels 12 nouveau-nés, ont dû être transférés ailleurs.Une tente a été montée à la hâte à côté de l\u2019hôpital pour soigner les centaines de blessés.La principale route entre Puerto Limon et la capitale a été fermée en raison de glissements de terrain, ce qui entrave les efforts de secours et isole de fait la ville.Au Panama, l\u2019hôpital de Bocas del Toro, près de la frontière avec le Costa Rica, a été détruit.Des hôpitaux de campagne ont été montés à la hâte pour accueillir les centaines de blessés.Les autorités reconnaissent que la situation « est critique ».Aucun dégât n\u2019a été signalé dans la ville de Panama ou au canal.Aucune victimes canadienne Le président du Costa Rica Rafael Angel Calderon a demandé l'aide de pays latino-américains et des États-Unis.Trois hélicoptères du Mexique, du Nicaragua et du Venezuela sont arrivés hier avec l\u2019aide promise.Washington a envoyé un C-130 transportant une aide d\u2019urgence et deux hélicoptères.Une équipe de 15 sauveteurs britanniques et quatre délégués du Corps suisse en cas de catastrophe sont partis pour le Costa Rica.Le Canada a fourni 100 000$ à la Croix-Rouge pour y envoyer des dynamos.des tentes et des couvertures.L\u2019ambassade canadienne au Costa Rica a indique qu'il n'y a eu aucune victime parmi les 1500 Canadiens séjournant dans le pays, dont 350 y vivent en permanence.L'ambassade elle-même a subi des dommages mineurs.Mike McLellan, 22 ans.de Montréal, en vacances avec son frère Eric, 20 ans, était à San José.« C\u2019était comme si on avait fait du surfing sur l\u2019asphalte, a-t-il raconté.Des gens criaient.Des femmes priaient Les rues faisaient des vagues.» LE SOLEIL Plusieurs sidéens indignés Construire un ascenseur dans la maison Marc-Simon, la maison d\u2019hébergement pour sidéens de la rue Chouinard, c\u2019est une aberration, un projet démesuré, une insulte aux nombreux sidéens qui vivent dans la pauvreté, s'indigne le Regroupement des personnes atteintes du VI H/Sida.par LOUISE LEMIEUX LE SOLEIL La maison Marc-Simon a été achetée en 1988, par Miels-Québec, au coût de 334 000 $, avec l\u2019aide financière de la Société d\u2019habitation du Québec.L\u2019immense maison de 40 pièces, sur quatre étages, peut accueillir 10 pensionnaires atteints du sida pour des périodes variant de quelques jours à un an.Depuis les premiers jours d\u2019existence de la maison, on parle d\u2019y construire un ascenseur.«Très souvent, les gens que nous accueillons sont en perte de mobilité.La salle de lavage et la salle à manger sont sur des étages différents des chambres.Les pensionnaires doivent se fier sur les autres pour faire monter leurs repas », explique Jocelyn Chateauneuf, porte-parole de Miels-Quebec et administrateur de la maison Marc-Simon.?Un ascenseur de 300 000 $ dans la maison Marc-Simon.qui a coûté 334 000 $ « À plusieurs reprises, nous avons dû monter les pensionnaires dans nos bras », ajoute soeur Agathe Côte, bénévole permanente de la maison.Le Code du bâtiment n'oblige pas cependant, d'installer un ascenseur.Compte tenu de son coût eleve, le Regroupement des personnes atteintes du VlH Sida, un organisme différent de Miels-Québec, s'oppose à cet ascenseur.Dépenser 300 000 $ pour un ascenseur dans une maison qui a coûté 330 000$, c\u2019est ridicule, autant acheter une autre maison, dit Bertrand Gosselin, porte-parole du Regroupement des personnes atteintes.Avant de dépenser pour un ascenseur, il vaudrait mieux aider les sidéens, dont plusieurs vivent dans la pauvreté.Le plus choquant, poursuit M.Gosselin, c\u2019est le peu de consultation dont a fait l\u2019objet la construction de cet ascenseur.Quelques-uns parmi les 40 membres du Regroupement ont déjà séjourné dans la maison Marc-Simon.Ils s\u2019opposent pourtant à la construction d\u2019un ascenseur.Les amendes de la loi 160 Comme d\u2019autres organismes communautaires, Miels-Québec a reçu sa part des amendes perçues avec l\u2019application de la loi Carte de la région Fleuve S t-l.durent Naufrage du remorqueur Dernière position connue du remorqueur T VJ Rivière-au-Renard X GaspééSÎ Péninsule de Gaspc \\ N -, NOUVEAU- BRUNSWICK Percé Golfe St-Laurent 160.soit 131 000 $ De ce montant.100 000$ serviront à la construction de l\u2019ascenseur, qui lui, en coûtera 300 (XX) $.« Mais ce montant inclut d'autres frais pour corriger l'infiltration d\u2019eau dans le solage, et reparer la toiture du garage », explique Jocelyn Chateauneuf.surpris de l'opposition suscitée par cet ascenseur.l^s organismes communautaires qui ont reçu une subvention en provenance de l'application de la loi 160 peuvent faire ce qu'ils veulent avec l'argent, dit Michèle Gignac, du cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux.La seule condition.c\u2019est que cet argent serve aux bénéficiaires, précise-t-elle.Ixi construction d'un as- censeur ne posera donc pas problème au MSSS.Depuis son ouverture en novembre 1988.39 sidéens ont profite des services de la maison Marc-Simon, pour un séjour moyen de trois mois.Quatorze personnes y sont decedees.« Les gens préfèrent mourir ici plutôt qu'à l\u2019hôpital », dit Agathe Côté.Naufrage du Patricia B.McAllister 5 marins disparus HALIFAX (d'après PC et LE SOLEIL) \u2014 Un survivant a été rescapé et cinq hommes d\u2019équipage manquaient toujours à l\u2019appel, hier, à la suite du naufrage du remorqueur Patric ia B.McAllister au large du village gaspésien de Rivière-au-Renard vers 5 heures lundi matin.Un avion du Centre de coordination des sauvetages de Halifax a aperçu, hier, deux canots de sauvetage dans le golfe Saint-Laurent à l\u2019endroit d'où le remorqueur avait signalé sa dernière position.Le capitaine Ross Brown, porte-parole du centre, a déclaré que l\u2019un des canots était vide, mais qu\u2019il se trouvait un homme dans le second.Souffrant d\u2019hypothermie, il a été transporté à l\u2019hôpital de Chandler et il devait être transféré à PHôtel-Dieu de Sorel en soirée.À 19 h 28 hier soir, des lueurs de cinq ou six fusées de détresse auraient été aperçues au large de Percé, et un hélicoptère de recherche a effectuée un dernier survol de ce secteur avant la tombée complète du jour.Vers 19 h, la brume avait commencé à nuire à la visibilité.Quant au canot pneumatique remis aux enquêteurs de la SQ de Pabos, il avait été trouvé à une trentaine de mètres au large de Cap-d\u2019Espoir.Journée tragique Au quartier général de la McAllister towing and salvage à Montréal, un porte-parole qualifiait la journée de « tragique » tout en refusant de dévoiler l\u2019identité des membres de l\u2019équipage du Patricia B McAllister, même celle du rescapé, un citoyen de Sorel.Un des marins disparus est originaire de Petite-Rivière-Saint-François, à La Malbaie, a par ailleurs confirmé l'employé de McAllister et les quatre autres sont de la région de Montréal.Le survivant a été secouru une trentaine d\u2019heures après le naufrage.Le remorqueur se dirigeait vers les chantiers navals de Pictou, en Nouvelle-Écosse, pour l'inspection de sécurité annuelle.Il y était attendu à 23 heures, lundi.Comme il n\u2019était toujours pas arrivé mardi matin, on a prévenu le Centre de coordination des sauvetages.Cinq navires de la garde côtière, un avion Buffalo des Forces armées et trois hélicoptères Labrador ont alors entrepris les recherches.On ignore encore la cause du naufrage.Le Patricia B était le plus gros remorqueur de la flotte de McAllister.Cette entreprise avait connu, il y a plusieurs années, une tragédie aussi grave.Un remorqueur avait alors été renversé par une fausse manoeuvre d\u2019un navire que le bateau de louage assistait dans le port de Montréal.(PC) Carmilita Sampson a remis au premier ministre Brian Mulroney les traditionnelles plumes d'aigle La situation des peuples autochtones Mulroney met sur pied une commission royale d\u2019enquête VICTORIA (PC) \u2014 S\u2019adressant aux membres du Congrès des premières nations à Victoria, le premier ministre Brian Mulroney a annoncé hier la création d une commission royale d\u2019enquête sur la situation économique, sociale et culturelle des peuples autochtones du pays.Devant un auditoire plutôt froid, qui s\u2019est bien gardé d'applaudir pendant son allocution, M.Mulroney n'a pas donne de détails, se contentant de promettre qu\u2019elle ne se substituera pas à une réforme constitutionnelle en bonne et due forme.M.Mulroney a aussi annoncé le règlement de toutes les revendications territoriales globales d'ici l'an 2000 et une série de mesures pour accélérer le traitement des revendications territoriales particulières ainsi que les revendications territoriales de 500 000 $ ou moins.Il a ajouté que le plafond des indemnités de règlement que le ministre des Affaires indiennes et du Nord peut approuver sans passer par le Conseil du Trésor passera de 1 million $ à 7 millions $.M.Mulroney a indiqué que le gouvernement quadruplera les ressources affectées au règlement de ces revendications.Il a aussi annoncé la création d une Commission des revendications territoriales particulières, qui agira comme mécanisme autonome de règlement des différends, et d'un groupe de travail mixte chargé de chercher une solution aux problèmes techniques ou politiques retardant le règlement des revendications particulières.Il a egalement affirme que.pour la première fois, le gouvernement acceptera de prendre en considération les revendications territoriales datant d'avant la Confédération.Le premier ministre a finalement annonce que le gouvernement augmentera de 320 millions $ au cours des cinq prochaines années le budget du programme mis sur pied pour aider les étudiants autochtones à poursuivre leurs études au-delà du secondaire.Siou peu enthousiaste Les autochtones ont accueilli avec reserve les annonces du premier ministre.Le vice-président québécois de l'Assemblée des premières nations, Konrad Sioui, ne s'est pas montré particulièrement enthousiaste en rappelant que cette question divise les leaders améridiens.« Certains disent que c\u2019est pour acheter du temps, que cela n\u2019est pas nécessaire et qu\u2019il est temps de passer à l'action, de poser des gestes concrets.On prend deux ans peut-être pour nous mettre uniquement en attente et éviter d'établir les vraies priorités.» « F\u2019ersonellement, je trouve que c\u2019est long ces commissions d'enquête.Nous sommes submergés par des analyses et des commissions d\u2019enquête.Je ne dis pas que l\u2019exercice n\u2019est pas bon.Il faudra voir le fonctionnement, la durée et le mandat de la commission.» \\ WÊ 10 Â SUR TOUTE LA MARCHANDISE EN MAGASIN DU O \u2022 o S importations Bijouterie Objets d'art COLLECTION^ LAZULI 774, St-Jean, Québec Tel.: 525-6528 LA POLmOUE Quebec, Le Soleil, mercredi 24 avril 1991 Entretiens de Jacques Parizeau avec Mitterrand et Rocard Exclu des rencontres, Dufour ne se formalise pas PARIS \u2014 Com'aincu de la neutralité du gouvernement français dans le débat constitutionnel, le délégué général du Québec à Paris, André Dufour, ne se formalise pas d\u2019avoir été exclu des entretiens que Jacques Parizeau a eus avec le président François Mitterrand et le premier ministre Michel Rocard.textes de MICHEL DAVID Lt SOLEIL Au cours d\u2019une entrevue qu\u2019il a accordée au SOLEIL, hier, M.Du- À TOUS LES DÉPUTÉS À L\u2019ASSEMBLÉE NATIONALE / L\u2019ANCIENNETE c\u2019est la mesure de notre travail ! L\u2019application de la loi 160 a fait perdre des années d\u2019ancienneté à plus de 100 000 travailleuses et travailleurs des secteurs de la santé et des services sociaux.Cette loi fut appliquée d\u2019une manière aveugle et revancharde par plusieurs administrations locales.Les injustices qui en ont résulté ne se comptent plus tant elles sont nombreuses.Dans un contexte de réforme des services sociaux et de santé, l\u2019injustice et la démotivation qui s\u2019ensuivent chez les salarié-e-s ne peuvent que nuire à la qualité des services à la population.Une seule solution s\u2019impose : que le gouvernement et ses députés redonnent aux travailleuses et aux travailleurs pleine reconnaissance de cette ancienneté au travail.C\u2019est pourquoi nous demandons aux députés, soucieux de bien représenter les personnes qui les ont élus, de faire pression sur leur gouvernement afin que justice soit faite ! EN TOUTE JUSTICE le gouvernement doit nous la rendre ! Jacques Parizeau lors de son entretien avec le premier ministre Michel Rocard, ^ m four a assure n\u2019avoir reçu de Quebec aucune instruction de garder un oeil sur le chef du PQ durant son séjour.Les questions de protocole ne lui ont causé aucune difficulté.A la fin de l\u2019entretien, M.Parizeau a eu la courtoisie de lui en rapporter l\u2019essentiel.Le même scénario s\u2019est répété, hier soir, à l\u2019Hôtel Matignon, sauf que deux preneurs de notes ont assisté aux discussions Parizeau-Rocard.S\u2019il reconnaît qu\u2019en général les audiences accordées par M.Mitterrand n\u2019excèdent pas 45 minutes et que le temps a valeur de symbole dans la diplomatie française, M.Dufour n\u2019est nullement troublé par la longueur de sa rencontre avec le chef du PQ, qui a duré près d\u2019une heure.« Chez nous, on n\u2019a pas l\u2019habitude de calculer la qualité d\u2019un entretien par sa longueur.Ça ne m\u2019est jamais venu à l\u2019esprit de calculer ça.Pendant une heure, on peut se dire des vétilles, alors qu\u2019en quinze minutes on peut très bien se dire l\u2019essentiel.» Neutralité française On peut cependant conclure qu\u2019après avoir sérieusement baissé depuis quelques années, l\u2019intérêt des autorités françaises pour ce qui se passe au Québec a soudainement ressurgi, estime M.Mufour.« Ils ont été réellement surpris par l\u2019échec du lac Meech et ils s\u2019interrogent beaucoup sur ce qui va arriver.» La démission de Lucien Bouchard, qui jouissait d\u2019un énorme crédit, a également eu un grand retentissement à Paris, dit-il.De là a interpréter les égards manifestés à M.Parizeau comme un clin d\u2019oeil à la souveraineté, il y a cependant un pas que le délégué général refuse absolument de franchir.«À mon avis, ce serait une fausse interprétation.Les déclarations qui m\u2019ont été faites à moi, tant par M.Mitterrand que par le premier ministre, ont toujours été d\u2019un très grand respect pour le Québec.» Si sympathique soit-il au Québec, le gouvernement fran- çais ne souhaite pas le démantèlement de l\u2019ensemble canadien, explique M.Dufour.Il souligne que, pour la France, « le Canada est un interlocuteur beaucoup plus fréquent que le Québec».La paix avec l\u2019ambassade Avant son départ pour Paris, M.Dufour avait confié qu\u2019il craignait une « guerre d\u2019information » sur la constitution avec l\u2019ambassade canadienne, mais ce n\u2019est pas le cas.« Je me fiais beaucoup sur ce que j\u2019avais entendu dire.On me disait que certains contacts avec les milieux politiques français devenaient difficiles, que notre information passait moins bien et que les représentants canadiens avaient plus de facilité.Je n\u2019ai pas constaté ça, bien au contraire ».Il reconnaît que Lucien Bouchard « a pris toute la place » quand il a débarqué à Paris, ce qui a donné à plusieurs l\u2019impression d\u2019une perte d\u2019influence de la délégation du Québec au profit de l\u2019ambassade.« Depuis l\u2019arrivée de Jules Léger, l\u2019ambassade canadienne avait connu un effacement important.Quand il a présenté ses lettres de créance au général de Gaulle, son attitude a déplu.L\u2019ambassade a été mise en penitence et ses successeurs ont subi à peu près le même purgatoire».«Quand Bouchard est arrivé, on lui a donné une chance et il a pris toute la place.L\u2019explication tient beaucoup plus à la nouveauté de la place qu\u2019occupait le Canada ».Aujourd\u2019hui, les relations sont bonnes, assure-t-il.Sur le plan personnel, il dit très bien s\u2019entendre avec l\u2019ambassadeur Claude Charland.Débat constitutionnel Parizeau a suggéré la tenue d\u2019une enquête en Europe PARIS \u2014 Le chef du Parti québécois Jacques Parizeau propose la création d\u2019un comité d\u2019experts qui irait enquêter en Europe pour déterminer si le maintien de liens économiques entre le Québec et le reste du Canada nécessite une union politique.M.Parizeau a lancé cette idée, hier, à l\u2019issue de la rencontre d\u2019une heure qu\u2019il a eue avec le premier ministre français Michel Rocard, dont les sympathies souverainistes sont bien connues.Même si M.Rocard est resté a l\u2019écart des journalistes, il a quand même accepté de poser en compagnie de M.Parizeau pour alimenter la télévision, qui manque cruellement d\u2019images depuis le début de ce voyage.« Vous n\u2019avez pas peur de vous compromettre en me donnant la main ?», a demandé M.Rocard, dont le maintien au poste de pre- mier ministre donne lieu a toutes les spéculations.« Moi ?Non.Et vous ?», a répliqué le chef du PQ.On ne peut pas vraiment dire que M.Parizeau a été accueilli à l\u2019Hôtel Matignon par M.Rocard, puisqu\u2019il est arrivé avant lui.Les deux hommes, qui se connaissent assez bien, ont pris un verre.On ne sait pas trop quand est venue à M.Parizeau cette idée d\u2019un comité d\u2019experts qui permettrait en quelque sorte de trancher le débat qui l\u2019oppose au premier ministre Bourassa, selon lequel l\u2019union économique suppose nécessairement l\u2019union politique.Il soutient que M.Rocard a trouvé la suggestion « intéressante ».« Il faut clarifier une bonne fois, a dit M Parizeau.Je pense que ce serait avancer le débat politique de façon remarquable ».Selon lui, une mission comme celle-là pourrait éclairer considérablement les travaux de la Commission parlementaire sur la souveraineté, qui a été recommandée par la Commission BélangerCam-peau.Elle pourrait se rendre non seulement en France, mais aussi en Allemagne et en GrandeBre-tagne, a-t-il suggéré.Le chef du PQ reconnaît qu\u2019en Europe, la dynamique en faveur d\u2019une monnaie unique s\u2019accompagne d\u2019un mouvement vers une plus grande intégration politique.« La mouvance vers des formes d\u2019union politique existe aussi, mais ce n\u2019est pas automatique, c\u2019est une autre démarche », soutient-il.s a partir de .a Lallier Auto Québec inc.2000, boul.Charest Ouest Sainte-Foy GIN 2E8 687-2525 LES CONCESSIONNAIRES ?SELE^ J ADORE MA CIVIC! Ce printemps, HONDA n\u2019a que de bonnes surprises pour nous.Une extraordinaire valeur de revente, une fiabilité éprouvée, des garanties totales et des prix imbattables! \u2022Modelé CIVIC STD comprenant pneus radiaux, déglvreur arriére, phare halogène, verre leinie.Transpon, préparation.taxeetT.P.S.ensus.Plus tôt dans la journée, M.Parizeau a déjeuné en compagnie de journalistes prestigieux, notamment André Fontaine (Le Monde), Jean Daniel (Nouvel Observateur) et Jean-François Revel.Ce midi, il dejeune avec un groupe de députes de l\u2019Assemblee nationale française.SCRO 21-23 mai 1991 CONFÉRENCE de Jacques LESOURNE Responsable du journal LE MONDE TITRE: Auto-organisation et marché: une nouelle approche économique DATE: Le mercredi 22 mai 1991 LIEU: Château Frontenac INSCRIPTION.Pierre Lefrançois Tel.: h.r»6 .3010 4 Québec, L® Soleil, mercredi 24 avril 1991 POLITIQUE A-5 - GU Rémillard à la chambre de commerce de Sainte-Foy La récession convainc le reste du pays du besoin de réforme Le ministre québéenis des Affaires intergouvemementales, Gil Rémillard, estime que la récession économique est en voie de convaincre le reste du Canada que le fédéralisme doit être revu « en profondeur ».jouit par ailleurs de la nomination de M.Joe Clark aux affaires constitutionnelles dans le gouvernement Mulroney.M Clark a ete premier ministre et il jouit, selon par GILLES BOIVIN LE SOUIL « Ce n'est plus une guerre de drapeaux, mais une guerre d'efficacité », a soutenu hier le ministre responsable du dossier constitutionnel devant la chambre de commerce de Sainte-Foy.« On se rend compte que ce pays est face à une situation economique extrêmement difficile et que cette situation économique est la conséquence directe d'une administration, au niveau de notre fédéralisme, qui ne peut plus durer».Le ministre Rémillard dit voir un mouvement de prise de conscience en ce sens qui de beaucoup de crédibilité comme Canadien » et d'une « grande crédibilité au Quebec ».Les deux hommes se sont parlé lundi et projettent « d'avoir une rencontre dans les prochains jours ».On est d\u2019accord « sur plusieurs points ».a indique M.Re-millard mais il a refuse de préciser lesquels.Loin de voir des signes de rapprochements.le critique pequiste en matière constitutionnelle, Jacques Brassard, s\u2019est inquiété hier en Chambre d\u2019une reprise de « la campagne de terrorisme economique » du Canada anglais à l'egard du Quebec.Il en veut pour preuve la déclaration du premier ministre Mulroney à Calgary voulant que la souveraineté du Quebec pourrait être « douloureuse » et celle du premier ministre albertain Don Getty qui s\u2019opposait a une association économique sans union politique.Le député pequiste de Lac-Saint-Jean dit craindre qu'en multipliant « les professions de foi fédéralistes », le premier ministre Bourassa ne mine le pouvoir de négociation du Quebec.Le pre- mier ministre n'a pas manque de lui rappeler que lors de la publication du rapport Allaire il lui reprochait justement de « provoquer le Canada anglais » en proposant l\u2019abolition du Sénat.Parizeau estime le remaniement intéressant pour le Canada anglais PARIS \u2014 « Du point do vue du Canada anglais, c'est un remaniement intéressant ».notamment la nomination de Joe Clark aux Affaires constitutionnelles, mais « pour les Québécois francophones, c'est une autre chose », estime Jacques Parizeau.Loi 160: autre revers des centrales syndicales La CSN, la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec et la CEQ viennent de subir une autre défaite dans leur contestation de l\u2019application des sanctions de la loi 160.dans le réseau de la santé et des services sociaux.par BRIGITTE BRETON LE SOLEIL Dans une sentence arbitrale de 35 pages, datée du 18 avril, l\u2019arbitre Jean-Louis Dubé ne retient pas leurs arguments, plaidés conjointement au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.La FI1Q, la CEQ et la CSN prétendaient que la perte d'ancienneté, imposée aux salariés qui avaient déclenché une grève illégale en septembre 1989, devait prendre fin avec l\u2019entrée en vigueur des nouvelles conventions collectives.L\u2019arbitre repousse cette prétention et celle voulant que la loi 160 constitue une loi penale.La loi 160, sur le maintien des services essentiels dans le réseau de la santé et des services sociaux.prévoit la perte d\u2019une annee d\u2019ancienneté par jour de grève.Au CHUS, les pertes d\u2019ancienneté varient d\u2019un an à quatre ans.Les autres sanctions de la loi sont la perte supplémentaire d\u2019une journée de salaire par jour de grève, et la non-perception à la source des cotisations syndicales.Au Québec, environ 160 000 griefs ont été déposés a la suite de l\u2019application de ces trois sanctions.En conclusion de sa décision touchant la perte d\u2019ancienneté, l\u2019arbitre Dubé écrit : « Malgré la sévérité très grande et même excessive de cette sanction, malgré tous les efforts néfastes qu\u2019elle a engendrés dans les milieux de travail et malgré toute la sympathie que je peux éprouver à cet égard, il ne m\u2019apparait pas que l\u2019inten- tion du législateur était que cette sanction cesse à la signature des nouvelles conventions collectives.Mon rôle se limite à interpréter la loi et la convention collective, il ne m\u2019appartient pas de les modifier.Avec grand respect pour l'opinion contraire, je dois rejeter les griefs ».La décision est actuellement analysée par les trois organisations syndicales, dans l\u2019éventualité de déposer une requête en évocation.Pendant ce temps, la contestation constitutionnelle de la loi 160 est toujours en cours devant la cour supérieure de Montréal.Les plaidoiries sont prévues pour le début de mai.Récemment, le ministre de la Santé, M.Marc-Yvan Côté, avait proposé aux centrales syndicales de redonner aux salariés, à partir du 1er mai.l\u2019ancienneté perdue, à la condition qu elles abandonnent l\u2019action en nullité de la loi 160 et les griefs relatifs à ses sanctions.Après consultation de leurs délégués, la CEQ, la CSN, la FI1Q et la FFQ ont refusé.En juin 1990, la Cour suprême du Canada avait débouté les centrales dans leur tentative de faire suspendre l\u2019application des sanctions de la loi 160, au centre hospitalier de Chicoutimi.par MICHEL DAVID LE SOLEIL « S\u2019il y en a un qui peut activer le débat fedéral-provincial et qui peut aboutir, c\u2019est peut-être M.Clark ».a reconnu M.Parizeau, hier, s'empressant toutefois d'ajouter que lui-mème n'y croit pas.« On ne peut tout de même pas blâmer le gouvernement fédéral d'essayer et s\u2019il y en a un qui peut donner une certaine crédibilité à cet essai, c\u2019est M.Clark », a concédé le chef du PQ.Il a également salue la nomination aux Finances de Don Mazankowski, dont il a loue la « remarquable experience de gestion ».Il a qualifié de « virage intéres- sant » le passage de Michael Wilson à l'Industrie, Commerce extérieur et Développement technologique, tout comme il se dit convaincu que Barbara McDougall « fera un excellent travail aux Affaires extérieures ».C'est chez les francophones que les choses se gâtent.M.Parizeau a eu bien du mal à ne pas éclater de rire en commentant la nomination de Marcel Masse à la Defense.« Ça me parait curieux, bizarre, c'est le moins qu\u2019on puisse dire », a-t-il lancé.Il trouve « inexplicable » la promotion de Jean Corbeil aux Transports.Selon lui, « dès qu\u2019il s'agit du Quebec, on ne comprend pas très bien le sens du remaniement ».Il n'y voit pas « de dessein intelligible ».UN PREARRANGEMENT AVEC DES INCONNUS.¦ FO RUM MARKETING GRAND PRIX PUB LJ CITÉ Vous invite au Centre des congrès de Québec, le 9 mai 1991 - Venez assister à notre journée-conférence présentée par des personnalités reconnues dans le domaine du marketing et des communications En soirée, le traditionnel Gala Grand Prix de la Publicité, animé par M.Serge Turbide, viendra souligner l'excellence et les efforts publicitaires des entreprises de la région par la remise des prix DIAPASON Pour information et inscription: tél.: 656-5470 téléc.: 656-2447 LE SOLEIL IL BRILLE POUR TOUT LE MONDE '\t()\\ RFPOND \\ VOS BFS( UNS b: v * \u2022?w '0 vous hit cresses ¦\t\" ¦ .\t\u2022 J ; * j'v: \u2022 ¦i'O' ' .vW-v'.\t\u2022'.\t-i-S.Vf .T*£' AVEC L\u2019ACHAT O\u2019UN MANTEAU DEER MOUNTAIN STYLES 82 94-M EN SPÉCIAL À M\t\t O m DE Q\t\t CLIMATISEUR DE RABAIS SUR BERMUDAS DEER MOUNTAIN STYLES 82942 ET 8294S SANS FRAIS Détenteur 4 nnnée* consécutive* (tu Cercle d'*>ceUcnc* Mazda Sur nos modèles 323,626 SE, MX6, Protégé, toutes les camionnettes Mazda et la MPV HÂTEZ-VOUS! 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Nous continuons de nous en inspirer face aux grands projets que nous entreprenons encore.Merci Charles Morency.La Direction, les clients actionnaires et les 10 000 employés du Groupe Ro-Na Dismat.LE GROUPE ROna DISMAT JE?U* é i\u201c Kami IMIINt U «UMCMUMat 'dismay \t\u2022I u cMAtmat\tBOTANIX Industrium J/Imlmmct, f Québêe, L* Soleil mercredi 24 avril 1991 LES INFORMATIONS GENERALES A-7 Hydro devra hausser ses tarifs de 6 % en 1992, affirme Libman Accusé par la ministre Lise Bacon de nuire aux intérêts du Québec a l'étranger en alimentant la polémique sur les contrats secrets d\u2019Hydro-Québec.le chef du Parti égalité persiste et affirme qu llydro devra augmenter ses tarifs de b % en 1992 par ANDRE FORGUES cf SOLtlL L'affaire des contrats de partage de risque qu\u2019Hydro a conclus avec 13 alumineries et usines de production de magnésium a de nouveau alimenté les débats, hier à l'Assemblée nationale Déjà, aux États-Unis, certains concurrents de ces firmes soutiennent que les tarifs consentis constituent en fait des subventions versées en contradiction avec le traite de libre-échange Mme Bacon soutient que ces questionnements « a l'exterieur du Quebec ne doivent pas nous étonner.C\u2019est une consequence directe des declarations irresponsables de certains individus » qu\u2019elle accuse d'agir dans le seul but de gagner quelques comtes aux prochaines élections.M.Libman rétorque qu'il s'agit d une « accusation ridicule qu elle lance pour essayer d'enlever l'attention qui est portée sur elle et sur le manque de transparence du gouvernement ».Le chef du Parti égalité dévoilé de plus un rapport interne de la firme new-yorkaise Lehman Bros, qui agit comme courtier pour Hydro-Québec sur les marchés financiers.Selon ce rapport, « la hausse de tarif requise par la société (Hydro-Québec) pour 1992 est de 6 % selon les données actuelles ».Cette hausse s\u2019appliquerait le 1er mai 1992 après des augmentations de 7.4 % (le 1er mai 1990) et de 6,9 % (le 1er mai 1991), qui ont déjà été autorisées par le gouvernement.r\\ («rp ( liemkce S|x>rt iKM l.1Bk Premier t s 9\t¦ 10010$t¦ 15\t16 (>»()5t* 18 415$t \u2022\tT'an'fnfl\tuUiirm rt mes ri m/s Vn*r un.>\u2022«< > \"iMWifr pmi» deuil- \u2022 o f joed., I ter menu *>n au programme Offrt -alaé\u2018> pi'ti' 'r -éb', ule- »n >t mdigue- .-ni le* pn« dr dPUH -uggeré* pj' ¦ UNi,.mt pmii '\u2022 rmideli rte h»-i i ef>fKe*M'>n'uirt prqi -endir mntn-1 \"ef I r k.\"iKe*''\"nne\"i (**\u2022\"' Jrsmr n'ti'iMndrr mi e, funses-'oMUtre pi ur le-ileui'-mit de* \"uwklr.-pi-, i.qm Inn-ixMi M'* f W e' in l.tire Je frmee e* non pa- loflre ai'ema'ive rtc hiu'-ement du IjNh uni \u2022\tVo,i un ,, i\u201e, -.iwi'iain pour à delà\" \u2022r C hifrc* de rran-fHi**-( anuda pouf la F.afle ''*' i* r,f X\"*m i \u2022 inu'y \u2022 ¦ \u2019 aw,' l'eu ii i., dale * laswelle < V> -let li- ¦' aies iirué* parée*\tdonne m lu tabruani aus
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