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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
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quotidien
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    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1991-06-23, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL ET LOISIRS ¦¦ ; }sk E a «La balle est maintenant dans le camp de Marcel Aubut» ?Comme prévu, Pagé mise sur Eric Lindros Après avoir été choisi par les Nordiques au repêchage amateur de la Ligue nationale, hier, à Buffalo, Eric Lindros a déclaré que « la balle est maintenant dans le camp de Marcel Aubut ».Heureux d'être le premier choix au total, il ne s'est pas montré plus déterminé à jouer à Québec.Tatarinov en retour d\u2019un 2e choix ?Le 1er Québécois repêché: Poulin ?Le Canadien opte pour Bilodeau Aubut a perdu la première manche \u2022La chronique de Claude Larochelle en page 5 pages 2,3,4,5,6 et 7 Eric Lindros o bien pris soin de ne pas enfiler le gilet des Nordiques.Autres options obligent .I mtm 5Ss Québec.Le Soleil, dimanche 23 juin 1991 Québec.Le Soleil, dimanche 23 juin 1991 «Je ne suis pas plus près de Québec» BUFFALO \u2014 « La balle est maintenant dans le camp de Marcel Aubut », a déclaré Eric Lindros lorsqu\u2019on lui a demandé ce qui se passerait au cours des prochaines semaines.Textes de Kevin JOHNSTON Le grand numéro 88 était bau-coup plus pondéré dans ses propos, hier midi.L'arrogance qui avait marqué sa conférence de presse de vendredi avait disparu.« C\u2019est tout un honneur que d'étre le premier choix au total, a tout d\u2019abord dit Lindros.C\u2019est une journée fort spéciale pour moi.» Mais malgré sa joie d'avoir été sacré meilleur espoir professionnel, il n\u2019était pas plus enclin à déclarer sa détermination de jouer à Québec avec les Nordiques.« Je ne suis pas plus près de Québec que je ne l\u2019étais il y a deux mois, a-t-il tout bonnement lancé.C\u2019est vrai que c\u2019est moi qui vais prendre la décision finale quant à l'endroit où je vais jouer, mais aucune décision n'a encore été prise.En fait, je n\u2019y ai même pas encore pensé.» Pressé une fois de plus de questions concernant son avenir et si les Nordiques y figuraient, Lindros a répété ce qu\u2019il dit depuis toujours.«Je veux tout simplement être heureux.L\u2019argent, ce n\u2019est pas tout.Je veux m\u2019épanouir dans une atmosphere gagnante, vivre dans un environnement où l\u2019on va pouvoir bâtir un club gagnant.» 11 a cependant ajouté à la hâte qu\u2019il ne voulait pas nécessairement parler des Nordiques, où l\u2019avenir du club s\u2019annonce très beau.« Je veux gagner.C\u2019est tout.» Et être heureux dans son nouvel environnement.« Je sais très bien que ça coûte cher de vivre dans la province de Québec, a glissé Lin-\u2022 dros lorsqu\u2019un confrere a une oj fois de plus fait allusion à l\u2019ar-(/> gent.Mais je vais le dire une ?Eric Lindros ne veut qu\u2019une chose: gagner Eric Lindros o bavarde avec Dave Chambers a la table des Nordiques.\u2022 \u2022 jQKQkNÉ f ^ s-*.Curran ne part pas en peur BUFFALO \u2014 « Les Nordiques méritent la chance de se faire entendre.Ils vont finalement avoir la possibilité de nous faire parvenir leurs offres, eux qui avaient les mains attachées depuis le début de toute cette histoire.» dernière fois.L\u2019argent, ce n\u2019est pas l\u2019unique facteur qui va me faire pencher vers une option ou une autre.» Lindros espère maintenant que les commérages tirent à leur fin.Il ne s\u2019est pas fixé de délai afin de signer son nom au bas d\u2019un contrat.C\u2019est contre ses principes de se mettre de la pression.« Ce que je vais faire, c\u2019est continuer de m\u2019entrainer en vue de la Coupe Canada.Ça va me permettre de faire le vide », a jeté l\u2019attraction principale du repêchage Tout au long de l\u2019entrevue, le grand joueur de centre tenait dans sa main gauche le chandail fleurdelisé que lui avait été remis par Marcel Aubut.Un chandail portant le numéro 1.« Moi, c\u2019est le 88 que je vais faire inscrire sur mon gilet », a lancé le patineur de 6 pieds 5 pouces et 220 livres Quelques minutes plus tard, il se présentait à la table des Nordiques et s\u2019assoyait pendant une bonne quinzaine de minutes en compagnie des hommes de hockey de l\u2019organisation.Il a jasé de tout et de rien avec Dave Chambers et Jacques Martin.Pas de commentaires Quant à Bonnie et Cari Lindros, les parents d\u2019Eric, ils ont refusé de commenter la sélection de leur fils au premier rang.« Ils ne veulent pas jeter de l\u2019huile sur le feu en émettant des commentaires qui pourraient être mal interprétés », a déclaré le conseiller Rick Curran.« Ils m\u2019ont demandé de vous dire qu'ils préféraient attendre que la décision finale d\u2019Eric soit prise.A ce moment-là, ils vont se faire un plaisir de tout vous dire.» Rick Curran semblait soulagé de voir que la séance de repêchage était chose du passé.Le conseiller du clan Lindros peut maintenant négocier de bonne foi avec les Fleurdelisés.Finies les rencontres clandestines.« J\u2019aimerais évidemment que ça se règle le plus vite possible.Mais on ne partira tout de même pas en peur.Faut garder notre calme et bien évaluer nos options.Ensuite, ce sera à Eric décider vers quoi il va s\u2019orienter.» Curran s\u2019est fait bombarder de questions concernant les possibilités de voir son jeune client lever le nez sur Québec et les Nordiques « On n\u2019embar- quera pas là-dedans pour rien.Des décisions seront prises dans un avenir assez rapproché.» Et selon Curran, ce n\u2019est pas l\u2019argent qui va faire pencher la balance.« C\u2019est sûr que l\u2019aspect économique va être discuté en long et en large.Sauf qu\u2019il y a d\u2019autres points qui vont entrer en considération » Surtout l\u2019aspect bien-être.Car Curran a répété à plusieurs reprises que la famille Lindros était très unie et qu\u2019il serait difficile d\u2019en séparer les membres.« Mettez-vous à la place d\u2019Eric.Il n\u2019a que 18 ans et sa famille, c\u2019est tout pour lui.Ça va être vraiment difficile pour lui de quitter son chcz-soi.» K** u 1er üPPpmK^pmppp Mikhail Tatarinov s\u2019amène ?Un quart-arrière soviétique en retour d\u2019un choix de 2e ronde BUFFALO \u2014 Comme prévu, les Nordiques se sont départis de l'un de leurs deux choix de deuxième ronde.Ils ont refilé le 25e choix au total aux Capitals de Washington pour mettre la main sur l\u2019arrière soviétique Mikhail Tatarinov.Afin de combler une lacune à la ligne bleue, les Nordiques ont mis la main sur l'arriere soviétique Mikhail Tatarinov.En retour, Pierre Page a cède aux Capitals son deuxième choix de deuxième ronde.U FICHE EN CARRIERE DE MIKHAIL TATARINOV Ne a Pema.URSS, le 16 juillet 1966.Défenseur qui lance de la gauche.Grandeur 5 10 Poids 180 II) 10e choix des Capitals de Washington (22Se au total) en 1984.En saison Saison, Equipe 1983 84, Sokol Kiev\tTJ\tB\tA\tPts Pen\t \t\t7\t3\t10\t46 1984 85.Sokol Kiev.\t34\t3\t6\t9\t54 1985 86, Sokol Kiev.\t.37\t7\t5\t12\t41 1986 87, Dynamo\t\t40\t10\t8\t18\t43 1987 88, Dynamo\t\t30\t2\t2\t4\t8 1988-89, Dynamo \t\t.4\t1\t0\t1\t?1989-90, Dynamo .\t44\t11\t10\t21\t34 1990 91, Washington\t.65\t8\t15\t23\t82 textes de KEVIN JOHNSTON LE SOLEIL Âgé de 24 ans (il va en avoir 25 en juillet), Tatarinov a pris part à 65 matchs avec les Ca- Terry Murray, entraîneur-chef des Capitals, ne sautait pas de joie à l\u2019idée de perdre Mikhail Tatarinov.« Mais pour recevoir, il faut donner.Nous tentons toujours de nous améliorer.Mikhail était le prix à payer.Il ne faut pas oublier qu'avec le choix des Nordiques, nous avons mis la main sur un jeune arrière prometteur en Eric Lavigne.» Signalons que les Caps avaient un léger problème avec Tatarinov.Il leur avait pitals, l\u2019hiver dernier.Il a marqué huit buts et récolté 23 points à sa première saison en Amérique du Nord.C\u2019est un gradué du Dynamo de Moscou.signalé qu\u2019il ne reviendrait peut-être pas jouer en Amérique la saison prochaine.« Mikhail lui-méme adorait ça chez nous.Mais son épouse ne s\u2019était jamais adaptée à son nouvel environnement.» Un problème qui devrait être éliminé à Québec car deux autres Soviétiques seront probablement sur place.Alexei Gusarov y sera, c\u2019est certain.Quant à Valeri Kamensky, c\u2019est fort possible.« Et ça tombe bien pour les Nordiques parce que Ka- « Trois clubs nous ont approchés en début de deuxième ronde, a dit Pierre Pagé.Mais l\u2019offre de Washington était clairement la meilleure.On a trouvé exactement le style de joueur qu\u2019on recherchait.» On se souvient qu\u2019un peu plus tôt cette semaine, Pagé avait confié qu\u2019il exigerait des joueurs de 21 à 25 ans pour ses choix de deuxième ronde.Murray mensky est le meilleur ami de Tatarinov.Ils étaient inséparables à Moscou.» Murray est d\u2019avis que Tatarinov va se présenter en courant à Québec.Et qu\u2019il s\u2019avérera un joueur indispensable, un compétiteur de premier plan.« Ça me désole vraiment de le voir partir.Les Nordiques veulent se tailler une place dans les séries et ils ont mis la main sur un bonhomme qui va les aider à le faire.Il peut tout faire sur une patinoire, briller en défensive, diriger l\u2019attaque massive et même donner des coups d\u2019épaule.Il ne craint pas la circulation lourde.» Selon certaines indications, les Whalers de Hartford et les Flames de Calgary auraient également pressenti les Nordiques.« Tatarinov représente un actif de premier plan.C\u2019est le genre de quart-arrière qui peut changer l\u2019allure d\u2019un match en un tournemain grâce à ses passes précises ou encore à son puissant tir.» D\u2019après l\u2019évaluation des Capitals préparée la saison dernière par les entraîneurs des Nordiques, Tatarivov était le troisième meilleur défenseur des Caps.« Il a donc sa place chez nous.11 donnera un solide coup de main à notre défensive, probablement la position qui a le plus besoin de renforts.» Quant aux rumeurs voulant que Tatarinov refuserait de revenir en Amérique, Pagé préfère en rire.« J\u2019ai entendu dire que c\u2019est son épouse qui n\u2019avait pas apprécié son séjour à Washington.Mais avec son meilleur ami Valeri Kamensky dans le décor, il n\u2019hésitera même pas à venir se joindre aux Nordiques.« Et de toute façon, nous sommes habitués à faire face à la controverse et aux dossiers compliqués.Nous allons tout organiser ça.» «Il peut tout faire»- BUFFALO \u2014 « L\u2019acquisition de Shawm Chambers nous a permis de sacrifier Tatarinov.Sans ça, nous n\u2019aurions jamais pris le risque de nous en départir.» Philippe Boucher et Patrick Poulin était deux jeunes hommes très fiers hier après-midi Et pour cause Ils venaient d ètre sélectionnes par les Sabres de Buffalo et les Whalers de Hartford ÿ 4 y La région de Québec en évidence BUFFALO \u2014 Trois joueurs du Québec ont été sélectionnés en première ronde à l\u2019encan amateur d\u2019hier.Patrick Poulin (Hartford), Martin Lapointe (Detroit) et Philippe Boucher (Buffalo) ont été choisis parmi les 13 premiers.Maurice DUMAS Réclamé au neuvième rang, Patrick Poulin portait fièrement le chandail blanc et vert des Whalers de Hartford.«Je suis très content, a dit le jeune homme de Ville Vanier.Les Whalers forment une bonne organisation.Pendant les prochains mois, je me propose de travailler sur les points négatifs de mon jeu.Je dois afficher plus d\u2019intensité.» Très heureux d\u2019avoir été le premier Québécois repêché en 1991, Patrick Poulin a eu une bonne pensée pour sa grand- mère maternelle décédée la veille.Le défenseur Philippe Boucher fut appelé au 13e rang.« Je connais déjà quelques joueurs des Sabres de Buffalo », se plaisait-il à dire.Le saut du jeune homme de Saint-Apollinaire dans les rangs professionnels ne devrait se faire que dans quelques années.« Je vais tout donner au camp d\u2019entrainement, mais je ne serai pas déçu de jouer une autre saison avec les Bisons de Granby », a-t-il précisé.Les Red Wings de Detroit ont choisi l\u2019ailier droit Martin Lapointe, du Titan de Laval, au 10e rang.Ce qui ne l\u2019a pas surpris parce qu\u2019il avait rencontré, la veille, les dirigeants de cette équipe.Deuxième ronde Les Capitals de Washington ont profité du deuxième choix de deuxième ronde des Nordiques pour mettre la main sur le défenseur des Olympiques de Hull, Éric Lavigne.Classé 14e par la centrale de recrutement de la Ligue nationale, Lavigne, un produit du hockey mineur de Beauport, ne se préoccupait pas de son rang de sélection.« Je veux jouer au hockey et aboutir à Washington me permettra de le faire », a-t-il philosophé.Produit des Cataractes de Shawinigan, François Groleau a vu les Flames de Calgary prononcé son nom au 41e rang.Tout comme les Poulin, Boucher et Lavigne, il a lui aussi déjà porté les couleurs des Gouverneurs de Sainte-Foy.Des six joueurs repêchés dans les deux premières rondes, quatre proviennent de la région immédiate de Québec : Patrick Poulin, Philippe Boucher, Éric Lavigne et François Groleau.ï Québec.Le Soleil, dimanche 23 juin 1991\tS-3 ¦ Québec.Le Soleil, dimanche 23 juin 1991 BUFFALO \u2014 Ignoré en première ronde, l'ailier gauche René Corbet s'est vite consolé en pensant qu'il pourrait se retrouver dans le camp des Nordiques.par MAURICE DUMAS LE SOLEIL « J\u2019étais désappointé de ne pas partir en première ronde, mais j\u2019avais bon espoir d\u2019aboutir chez les Nordiques », a raconté le porte-couleurs des Voltigeurs de Drummondville.René Corbert célébrera ses 18 ans dans deux jours.Il mesure 6 pieds et pèse 180 livres.« Je ne brûlerai pas les étapes, a-t-il reconnu.J\u2019ai bien des lacunes à corriger avant de jouer dans la Ligue nationale.» Il a bouclé la campagne 1990-1991, sa première dans la Ligue junior majeur du Québec, Labrecque en bonne compagnie BUFFALO \u2014 « C\u2019est sûr que ce ne sera pas facile, mais il ne faut pas que je m'en fasse avec ça.Je vise la Ligue américaine et je n \u2019ai pas l\u2019intention de faillir à la tâche.» par KEVIN JOHNSTON LE SOLEIL Choix de cinquième ronde des Nordiques, 90e au total, Patrick Labrecque n'en revenait pas d\u2019avoir été sélectionné par les Nordiques.Le gardien des Lynx de Saint-Jean, de la LHJMQ, s'attendait plutôt à passer aux Whalers, Sabres ou Canadien.« Avec tous les jeunes gardiens dans l\u2019organisation des Nordiques, je n\u2019aurai certainement pas la vie facile.Les Fiset, Tanner et Tugnutt ne me laisseront pas beaucoup d'espace de manoeuvre.» Agé de 19 ans, il va probablement se retrouver à Halifax si Fiset gradue avec les Fleurdelisés.« Ça ne me tente pas trop de revenir à Saint-Jean comme joueur de 20 ans », a-t-il confié.Le client de Gilles Lupien est donc à la merci des autres gardiens de l\u2019organisation.Une situation pour le moins délicate.Mais il n\u2019entend pas se laisser abattre « J'envisage le camp d\u2019entrainement avec optimisme Il n\u2019y a pas d'autre façon d\u2019aborder ça.» Labrecque a participé à 59 matchs la saison dernière II a \u2022 réussi un jeu blanc et sa ^ moyenne de points mérités O était d\u2019un respectable 3 84 Corbet se donne encore un an avec une récolte de 25 buts et 65 points en 45 matchs.En 1992 René Corbet vise un poste à Québec en 1992.« C\u2019est certain que je vais tout donner au prochain camp d\u2019entraînement, mais c\u2019est 1992 qui m\u2019intéresse », a-t-il ajouté.talentueux, dédiés et travaillants directeur général des Nordiques.par MAURICE DUMAS LE SOLEIL Eric Lindros répond à tous les critères fixés par les Nordiques.« Il a un peu de tout », a rigolé Pagé.Lindros a d'ailleurs passé de longs moments à la table des Nordiques.« Il a beaucoup de caractère et nous serons à même de le constater sur la patinoire », a poursuivi le directeur général des Fleurdelisés.Pagé se réjouissait de l\u2019acquisition de René Corbet, un compteur naturel et un joueur de caractère.« Il peut marquer des buts et il a de bonnes mains.Il peut améliorer son patin.» Les entraîneurs des Nordi- II possède une réputation d\u2019excellent marqueur.Il a d\u2019ailleurs été élu la recrue offensive du circuit Courteau en 1990-1991.Il était également en nomination pour le titre de meilleur espoir professionnel.Avant de subir une blessure à un genou, il se maintenait a analysé Pierre Pagé, le ques désiraient un défenseur et leur voeu a été exaucé avec l\u2019acquisition de Mikhail Tatari-nov.« En plus d'être le grand copain de Valeri Kamensky, il n\u2019a que 24 ans, a expliqué Pierre Pagé.Il possédé un très bon lancer et Kamensky était fou comme un balai quand nous lui avons appris la nouvelle.» Du caractère Rich Brennan et Bill Lindsay, deux Américains, et David Karpa ne rechignent pas devant le travail.« Des gars qui poussent toujours à fond », a explicité Pierre Pagé.L'ailier gauche Bill Lindsay et le gardien de but Patrick Labrecque, un choix de cinquième ronde, seront invités à signer des contrats profession- parmi les meilleurs pointeurs de la Ligue junior majeur du Québec.« En plus de marquer des buts, je peux préparer des jeux, a-t-il renchéri.Je devrai cependant améliorer mon coup de patin.» Pierre Gauthier, le directeur du recrutement des Nordiques, nels dans les prochaines semaines.Dans les rondes suivantes, les Fleurdelisés ont jeté leur dévolu sur l\u2019attaquant suédois Mikael Johansson, le défenseur finlandais Janne Laukkanen, le centre américain Aaron Asp.le défenseur américain Adam Bartell, l'arrière américain Paul Koch, l\u2019ailier droit américain Doug Friedman, le défenseur américain Brent Brekke et l\u2019ailier droit Éric Meloche.Mikael Johansson a terminé au cinquième rang des compteur de la Ligue d\u2019élite de la Suède avec une production de 13 buts et 40 points en 39 rencontres.Ancien coéquipier de Mats Sundin au sein de l\u2019équipe de Djurgardens, il participera au prochain camp d\u2019entrainement s\u2019il obtient sa libération de la Fédération suédoise de hockey sur glace.s'est dit à la fois heureux et surpris d\u2019avoir mis la main sur René Corbet en deuxième ronde.Il était le 12e meilleur espoir du service de recrutement de la Ligue nationale.L\u2019aile gauche est la position la plus déficiente des Nordiques.« Je sais tout ça, mais je devrai faire mes preuves comme tout le monde », a conclu le jeune homme originaire de Saint-Hyacinthe.Brennan: Lillehammer avant Québec BUFFALO \u2014 Rich Brennan entreprendra sa carrière universitaire à Boston University, cet automne.Prélude à une participation aux Jeux d\u2019hiver de 1994 à Lillehammer, en Norvège, avec l'équipe des États-Unis ?C\u2019est du moins ce qu'il espère.par KEVIN JOHNSTON LE SOLEIL Choix de troisième ronde des Nordiques, 46e au total, l\u2019ar-riere de Schenectady, dans l\u2019État de New York, sait où il va.Tout frais sorti du programme scolaire (high school) au Tabor Academy, il ne se berce pas d\u2019illusions quant à une carrière hâtive chez les pros.«Je n\u2019ai que 18 ans.Je ne suis donc pas pressé.Une couple d\u2019années à l\u2019université vont me permettre de m\u2019améliorer.Et aussi d\u2019attirer l\u2019attention des gens de l\u2019équipe olympique.Ce serait un cheminement idéal que de passer par là.» Gros arrière possédant de belles qualités offensives, il se démarque par son puissant tir et sa force de caractère.Il complète bien ses mises en échec et protège bien la rondelle.Mais c\u2019est son coup de patin qui emballe le plus les hommes de hockey des Nordiques.Et il parle quelques mots de français, à part ça.« Un petit peu, a-t-il lancé en riant.J\u2019ai étudié le français pendant trois ans à l\u2019école.Et je me promets d\u2019en apprendre encore plus au cours des prochaines années.» Brennan est emballé par l\u2019idée de se joindre à une organisation en plein essor.« lorsque j\u2019examine l'alignement, j\u2019en reviens pas comment il me fait penser à celui des Oilers du début des années 1980.Des championnats, il va y en avoir dans cette ville.» Pagé analyse ses choix Rapides, talentueux, dédiés et travaillants BUFFALO \u2014 « Nous avons choisi des joueurs rapides, Rich Brennan et René Corbet, les choix de 3e et 2e rondes des Nordiques. CLAUDE LAROCHELLE Bowman et les gens de la LNH « Québec va gagner ce combat » m BUFFALO \u2014 Scotty Bowman scrutait dans toutes les directions à l\u2019auditorium de Buffalo, hier après-midi.L\u2019homme qui aime analyser, comprendre derrière les façades, se délectait.Il venait de surveiller un Eric Lindros s\u2019amenant finalement à la table des Reurdelisés.« Québec va arriver à le mettre sous contrat, je n\u2019ai pas de doute là-dessus, fit-il avec un regard complice.Marcel Aubut est plein de trucs.Tout le monde sait ça dans la ligue.C\u2019est un spécialiste pour réaliser des coups impossibles.» De fait, comme l'indique ce vieux routier, la plupart des gens aux commandes, contrairement à l'impression répandue chez les journalistes, pensent qu\u2019ils vont réussir ce coup-là.Pourquoi ?«Tout fonctionne selon un plan établi, indique Bowman.C'est bien enclenché et ça va se terminer de la bonne façon.» Peut-être parce que la démarche se déroule sans bavures, le clan Lindros s\u2019est senti obligé d'en remettre, hier, alors que le joueur de centre de 6\u20195\" a refusé de porter le chandail des Nordiques.Si le jeune espoir a refusé le chandail dans l\u2019entrevue accordée par la suite, il s\u2019est montré plus tempéré que la veille.Plus conciliant.Quand on lui a parlé, par exemple, des taxes charriées au Québec, il a eu une réplique pondérée: « Ça coûte cher jouer dans cette province, mais l\u2019argent n\u2019est pas tout.» Cependant, il s\u2019est repris promptement quand on lui a demandé s'il envisageait de devenir un gagnant à Québec ?Il a répliqué qu'il pourrait être un gagnant n\u2019importe où, pas nécessairement à Québec.Toujours cette allusion qu\u2019il pourrait faire fortune ailleurs, dans un endroit de son choix.Et dans cette entreprise, il est visiblement appuyé parson milieu de Bay Street qui le voit mal dans un uniforme fleurdelisé.Le jeune Lindros n\u2019est pas seul là-dedans.« Tous ses amis sont à Toronto et en dehors du hockey, il va être difficile à déraciner ce jeune-là, d'autant plus qu\u2019il veut poursuivre ses études », estimait, hier, un confrère torontois.« Il s\u2019agit de demander à un jeune d\u2019une province anglophone de se transporter dans une ville entièrement francophone, transition qu\u2019il faut évaluer attentivement, prétendait pour sa part le conseiller Rick Curran.Ça c'est plus important que l\u2019argent.Comme si les trois jeunes de la région de Québec sélectionnés, hier, Patrick Poulin, Philipppe Boucher, et Éric Lavigne, n\u2019avaient pas eux à s\u2019adapter à un milieu parfaitement étranger.Ils le font sans rechigner ! « Moi tout ce que je veux c\u2019est de jouer au hockey », a lancé Éric Lavigne recueilli par Washington à la suite du marché pour Tatarinov.Et possiblement Scotty Bowman et les autres administrateurs optimistes envisagent mal l\u2019opposition organisée qui attend le club du Colisée.Avant la Coupe Canada L\u2019idée derrière l\u2019action du clan torontois, et cela Bowman et plusieurs autres administrateurs de la LNH l\u2019ont bien comprise, c'est de forcer les Nordiques à un échange.Ils ont bien compris également que ce serait un malheur si les Québécois cédaient « Si Québec devait lâcher dans cette histoire, je n'aurais pas le choix de me montrer aussi intransigeant avec le jeune Alexandre Daigle qui se destine à devenir le premier choix en 1993 », estimait Pierre lacroix, le conseiller de René Corbet enleve par les Nordiques, hier Comportement des Nordiques qu\u2019on se promet de scruter à la loupe dans les prochaines semaines.« On ne nous forcera pas à quoi que ce soit, on l\u2019a on le garde, devait lancer Marcel Aubut triomphant.On va continuer à mener ce dossier vers le bon port.Je sais d\u2019un autre côté que ça va être une guerre terrible.» L'agent Rick Curran apparemment sait ce qui l\u2019attend maintenant.11 n\u2019a rien vu, lui a indiqué Pierre Lacroix au cours d\u2019un entretien.«Tu vas te rendre compte, Rick, que Aubut ce n\u2019est pas Sault Ste Marie.T\u2019es mieux de t\u2019atteler solide.» Mais avant l'événement, ça va prendre une patience de bénédictin.Des semaines de frottements.« Non ce n\u2019est pas Bonnie, c\u2019est quelqu\u2019un d\u2019autre qui est intervenu », a prétendu plus tard le président des Nordiques dans un effort visible pour ne pas s\u2019engager sur un terrain dangereux.Il n\u2019a pas établi le contact parfait avec l\u2019influente maman qui ne lui a adressé que quelques mots après l\u2019encan, hier.À l\u2019inverse, le jeune espoir est allé s'asseoir après sa sélection à la table des Québécois où il a passé vingt minutes à bavarder avec tout le monde.Il s\u2019est montré cordial.Le président des Nordiques se démenait depuis de bonne heure le matin pour convaincre le fils de Bay Street d\u2019endosser le chandail des Québécois.« Que ça aurait été donc beau », s'est-il exclamé après avoir épuisé toutes ses munitions.Il venait, après avoir multiplié les tentatives du côté de l\u2019agent du joueur de centre, d\u2019essuyer le refus final après avoir parlé à Cari Lindros.« On est venu bien proche de gagner ce point, mais en dernier ressort, ils n\u2019ont pas voulu aller jusque-là.Eric, semble-t-il, aurait été prêt mais « On va signer juste avant la Coupe Canada, estime Aubut Eric veut y participer.Il va être là à titre de délégué des Nordiques.» Outrecuidance ?Est-ce que le président des Nordiques mesure mal les forces du clan de Bay Street ?Bon nombre chez les journalistes le pensent.Pour eux, les Québécois vont se briser sur un obstalce insurmontable.Ils ne partagent pas du tout l'opinion de Bowman C'est que le jeune attaquant n\u2019est plus le seul dans cette affaire.Il ne peut aller à contre-courant de Bay Street ! « Mais de notre côté, il faut fermer la porte au plus vite à part ça, et la ligue appuie Québec dans tout ça », commentait Serge Savard dans les dernières phases du repêchage.L\u2019enjeu est important ! Une heure avant le repêchage, le président des Nordiques arpentait déjà fébrilement le plancher de l\u2019Auditorium de Buffalo à la recherche d\u2019interlocuteurs.Il cherchait surtout Rick Curran qu\u2019il avait assiégé quelques heures auparavant.« Il faut absolument que je trouve Curran, je suis proche du but », devait-il lancer avant de partir au pas de course.Aubut est capable d'un excellent sprint, qu'on le croit ou non Malheureusement, le tout s\u2019est terminé sur un échec.Histoire qui n\u2019est pas terminée cependant.Eric Lindros a empoigné le chandail des Québécois et il l'a traîné à la main pendant un moment.Chandail portant le numéro 1 « C\u2019est bien simple, a ironisé le confrère torontois Jim O\u2019Leary.Les Nordiques veulent en faire un gardien de but.Il ferait trop de dommages en attaque.» Un peu plus tard l\u2019objet embarrassant se retrouvait dans les mains de Rick Curran.Que va-t-on en faire maintenant ?«Je ne sais vraiment pas », a répliqué l'agent en retournant le chandail entre ses mains et gagnant la plus proche sortie.Eric Lindros, la vedette du jour du repêchage, flanqué de sa mère Bannie « Non ce n\u2019est pas Bonnie » Aubut perd la première manche Marcel Aubut a perdu sa première bataille, hier midi, quelques minutes avant le début du repêchage.Et apparemment, c\u2019est Bonnie Lindros qui aurait opposé son veto à la dernière minute.quelqu\u2019un est intervenu.» Encore du mystère.Mais le clan de Bay Street trouvait tout simplement qu'il laissait tomber un pan de mur dans la bataille de négociations qui s\u2019annonce.(/> I en i Québec, Le Soleil, dimanche 23 juin 1991 Québec.Le Soleil, dimanche 23 juin 1991 Bilodeau: une agréable surprise pour le Canadien ?Savard a même tenté de transiger Bl FFALO (PC) \u2014 Wayne Gretzky est l\u2019idole du premier choix du Canadien, Brent Bilodeau, mais il est loin d'être une copie conforme de la Merveille.par ROBERT LAFLAMME de la Presse canadienne «Je n\u2019ai rien d\u2019un Gretzky », a rigolé le blond défenseur, un pan de mur de 6\u20193\u201d et de 220 livres, apres avoir enfilé le gilet du Tricolore.Pour une troisième année de suite, le Canadien a jeté son dévolu sur un joueur des Thun-derbirds de Seattle, qui évoluent dans la Ligue de l\u2019Ouest.Il a repêche Lindsay Vallis (1989) et Turner Stevenson (1990), deux attaquants.« C\u2019est une pure coïncidence, a déclaré le directeur général Serge Savard.Bilodeau était le joueur que nous voulions.J\u2019ai même tenté d\u2019effectuer un échange parce que j\u2019étais certain qu\u2019il ne serait plus là à notre tour.Nous avons été agréablement surpris.« C\u2019est un athlète complet.À 16 ans.il était le plus bel espoir dans l\u2019Ouest.11 possède beaucoup de caractère », a-t-il opiné.Se décrivant comme un joueur affectionnant le jeu robuste, tout en étant agile et rapide sur patins, Bilodeau a argué qu\u2019il n\u2019a pu se faire justice au cours de la dernière saison après avoir été blessé à une main.« C\u2019est la première fois que j\u2019étais blessé sérieusement et j\u2019ai été incapable de rebondir.J\u2019ai quand même énormément appris », a-t-il avoué.« C\u2019est ce qui explique que j\u2019étais coté parmi les meilleurs espoirs en début de saison », a repris Bilodeau.La langue française ne représente pas une barrière l\u2019intimidant.Bilodeau, dont le père Yvon maîtrise quelque peu le français, s\u2019est même excusé de ne .pas parler la langue de Molière.« Montréal est une excellente ville de hockey.J\u2019ai hâte de voir le Forum.» Bilodeau s\u2019y amènera en septembre avec la ferme intention de se tailler un poste avec l\u2019équipe.« Il est difficile d évaluer mes chances de réussite parce que j\u2019en serai à ma premiere expérience à un camp de la LNH », a-t-il résumé.Deux excellents Américains Avec les choix de deuxième ronde des Flyers de Philadelphie et des Blues de St.Louis, le Canadien a mis la main sur deux Américains issus d\u2019écoles secondaires, Jim Campbell et Craig Darby.Campbell, le 28e joueur sélectionné, est un centre, comme Darby.Jouant pour une école de Lake Placid, dans l\u2019État de New York, il a amassé 83 points en 26 matchs, l\u2019an dernier.Peu loquace, Campbell s\u2019est dit heureux d\u2019appartenir à une organisation possédant un passé riche comme celui du Canadien.« Nous avons mis la main sur deux excellents joueurs.Ils devraient faire partie du programme olympique américain », a noté Savard.Les Glorieux se sont ensuite tournés vers le talent francophone, comme il le font habituellement.En troisième ronde, ils ont mis la main sur Yves Sarault, des Lynx de Saint-Jean, avant de choisir le Montréalais Sylvain Lapointe, une ronde plus tard.Sarault est un ailier gauche reconnu pour sa force physique, tandis que Lapointe, qui joue à l\u2019Université Clarkson, est un défenseur.« C\u2019est une belle acquisition.L\u2019an dernier, il s\u2019est taillé une place au sein de l\u2019équipe du Québec des 17 ans et moins.11 était mieux coté que le premier choix des Sabres, Philippe Boucher », a indiqué Savard.Après la sélection du Montréalais Brad Lay-zell et de l\u2019Américain Tony Prpic, le Canadien a opté pour le Soviétique Oleg Petrov, un petit ailier droit qu\u2019on compare à Mats Naslund.Brady Kramer (Haverford), Brian Savage (Miami-Ohio), Scott Fraser (Darmouth College), Greg Maceachem (Laval), Paul Lepler (Rochester junior A) et Dale Hooper (Spingfield junior B) ont été les autres choix du Canadien.Llü REPECHAGE EN RUEE par MAURICE DUMAS LE SOLEIL Cousineau à Boston Le gardien de but Marcel Cousineau a écrit une page d\u2019histoire en devenant le premier joueur des Harfangs de Beauport a être sélectionne par une équipe de la Ligue nationale.Un choix de troisième ronde des Bruins de Boston, il fut également le premier gardien de but de la Ligue junior majeur du Québec réclamé à l\u2019encan amateur d\u2019hier.¦\tDeGrâce à Philadelphie Le gardien de but Yannick Degrâce, un ancien porte-couleurs des Harfangs de Beauport, a été le choix de cinquième ronde des Flyers de Philadelphie.¦\tPerreault à Toronto Yanic Perreault, le meilleur marqueur de la LHJMQ en 1990-91, fut un choix de troisième ronde des Maple Leafs de Toronto.Il est en fait devenu la première sélection des Leafs puisque ses derniers n\u2019avaient aucun choix lors des deux premières rondes.¦\tCourteau satisfait En tout et partout, les équipes de la Ligue nationale ont repêché 28 joueurs du Québec, dont 25 de la LHJMQ.« Les dépisteurs se font de plus en plus nombreux dans nos arénas, a commenté Gilles Courteau, le président du circuit junior québécois.Nous avons des joueurs talentueux et des entraîneurs qualifiés.» ¦\tLe rôle de Guy Lapointe Les Capitals de Washington ont repêché quatre joueurs au Québec au regard de trois pour les Nordiques et les Flames de Calgary.La présence de Guy Lapointe se fait déjà sentir au sein de l\u2019organisation des Flames.¦\tVive le libre-échange! Les Nordiques s\u2019américanisent.Sept de leurs 14 choix sont originaires du pays de l\u2019oncle Sam.Au total, un record de 264 joueurs ont été sélectionnés par les 22 formations de la Ligue nationale.¦\tNolan y était Parmi les visiteurs au Memorial Auditorium de Buffalo, on remarquait les Nordiques Owen Nolan et John Tanner.LE SPORT EN FOLIE PAR COMME MT FAIRE ENTRER UNDROS DANS LE- GILET.! J' 5 1 mwm
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