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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1991-08-17, Collections de BAnQ.

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[" CINÉMA c.\\ Le procédé Imax, le cinéma du XXIe siècle Avec le litige entourant l'implantation d'une salle Imax dans le Vieux-Port, les gens en oublient ce qui se cache derrière ce cinéma du XXIe siècle, page 3 Le 15e Festival des films du monde : silence, on tourne ! En l'absence de Fellini à Montréal, Serge Losique a pu mettre la main sur un m -f dessin du célèbre cinéaste pour Jp 1 J* JTaffiche de son festival, qui *\tcommence jeudi.^ tics I'tuns tin .page4 CHANSON page 4 JJ miiii - J H fth-itilfn- /r Mtmtical mm r Un départ fulgurant pour la chanteuse Joane Labelle Sa chanson « J\u2019ai dû partir », écrite en réponse à l'« Hélène » de Roch Voisine, a déjà fait beaucoup pour faire connaître cette nouvelle chanteuse, page 8 / LES ARTS ET SPECTACLES LE SOLEIL Pascal Verrot DE BOSTON À QUÉBEC, UN ENCHAÎNEMENT « QUASI IDÉAL » Pascal Verrot, le nouveau directeur musical de l\u2019Orchestre symphonique de Québec, n\u2019a pas de plan de carrière.Par contre, il entend orienter sa vie d\u2019artiste dans un caoi e bien défini où la musique tient, évidemment, une place déterminante tout en laissant place à des relations familiales profondes.par MARC SAMSON LE SOLEIL A .- _ - sées au Boston Symphony m m en tant qu'un des deux assistants-chefs de Seiji Ozawa (le deuxième étant Carl St.Clair), Pascal Verrot se retrouve à la tête de l\u2019OSQ.Un enchaînement « quasi idéal », déclarait-il cette semaine au cours d\u2019une interview.D\u2019un orchestre universellement réputé qui compte une centaine d\u2019instrumentistes, il se retrouve ainsi à la tête d\u2019une formation qui n\u2019en a pas la notoriété et dont le nombre de musiciens permanents se chiffre désormais à 53.N\u2019est-ce pas là une démarche qui risque d\u2019entraîner quelque désenchantement ?« Bien au contraire, rétorque le musicien.En pareille circonstance un jeune chef ne se sent ^ pas déchoir; il a plus le sentiment de passer à une \u201cvitesse supérieure\u201d.«Au-delà des concerts qui lui sont confiés, le rôle de l\u2019assistant s\u2019apparente à celui d\u2019un témoin \u2014 aussi privilégié soit-il \u2014 des divers éléments qui entourent la vie d\u2019une formation symphonique, tout en assimilant un imposant répertoire symphonique afin d\u2019être prêt à remplacer au pied levé un chef défaillant ».Une idée qui grandit Pendant ses deux dernières années à Boston, l'idée de devenir à son tour directeur musical d\u2019un orchestre a grandi r teur dire.yed11 l flOl1 de cd chez Pascal Verrot.Aussi, une meilleure connaissance de la langue anglaise aidant, s\u2019est-il intéressé de près aux rouages de cette fonction.Fonction qui, outre la direction des concerts, englobe la programmation, le choix des solistes et des chefs invités et, ajoute le musicien, la bonne santé de l\u2019orchestre, son développement ainsi que celui du goût du public.Si Pascal Verrot se refuse à commenter de quelque manière que ce soit la situation qui a prévalu avant son arrivée à l\u2019OSQ, il convient toutefois devoir équilibrer la programmation des saisons à venir (soit à compter de 1992-1993, celle commençant en septembre ayant été élaborée par son prédécesseur) en fonction des effectifs à sa disposition.Et la nécessité d\u2019avoir « l\u2019esprit tourné vers la formation qu\u2019on endosse ».«Outre Haydn et Mozart, certains Beethoven et Schubert, bon nombre d\u2019oeuvres de la musique française du début du siècle \u2014de Ravel, Jacques Ibert, Roussel\u2014 correspondent à ce nombre de musiciens».La vérité orchestrale « Rien de tel pour \"nettoyer un orchestre\u201d que Haydn et Mozart.On peut camoufler bien des imperfections dans les Pins de Rome de Respighi, une symphonie de Chostakovitch ou même la Ire de Mahler.En répétant inlassablement cette littérature, la technique d'un orchestre peut venir à se dévaluer contrairement à ce qui arrive avec les classiques, lesquels reposent sur la clarté, l\u2019équilibre, une vision de la pureté.» Pascal Verrot se souvient d\u2019exécutions des Symphonies nos let 2 de Beethoven par le Boston Symphony où l\u2019orchestre s\u2019est vu confronté à son image non déformée.La leçon a porté, avoue-t-il.Tout en souligant son intention de ne pas limiter l\u2019OSQ à un répertoire étroit (« Bruckner pourra parfois y trouver sa place ») et d\u2019y inscrire des oeuvres moins familières, le nouveau directeur musical n\u2019entend pas pour autant proposer des saisons « qui sortent de l\u2019ordinaire » pour le seul principe de la nouveauté.Il souhaiterait toutefois que la série Découverte corresponde mieux à son nom et que les auditeurs y trouvent ainsi l'occasion d\u2019entrer en contact avec des partitions sortant des sentiers battus.Minutieux, réfléchi, plus intellectuel qu\u2019instinctif («en musique l\u2019instinct a quand même ses limites ), Pascal Verrot aime prendre son temps, favorise le travail bien fait, veut aller au fond des choses.Rien ne lui répugne plus qu\u2019une symphonie de Mozart jouée à la va-vite, se rappelant à quel point Franco Ferrara (le grand chef et pédagogue italien qui fut l\u2019un de ses maîtres) insistait pour que cette musique soit jouée avec le plus de soin possible.Le présent et l'avenir Dans la semaine qu\u2019il vient de passer à Québec, Pascal Verrot n'a pas chômé.Outre les rencontres avec la presse, son horaire du temps comprenait aussi bien une révision du répertoire joué par l\u2019OSQ au cours des dernières années, la composition actuelle de l\u2019orchestre (il peut vous nommer sans hésiter son plus ancien musicien et le nombre de ses années de service, avouer ses réticences face au changement de poste d'un ins-¦» trumentiste), l\u2019ébauche de plusieurs pro-| jets, une initiation à la musique québé-*\tcoise et canadienne (il a ainsi passé quelques heures à écouter des cassettes de cette littérature).« Boston avait réussi à donner un côté \u201cfête\u201d à la création ; à entourer la présentation d\u2019une oeuvre nouvelle d'une sorte de célébration.J\u2019aimerais renouveler l\u2019expérience ici.» À la suite de l\u2019exemple donné par le violoncelliste Yo-Yo Ma, le pianiste Emmanuel Ax, le chef d\u2019orchestre Simon Rattle, de ne plus courir le « jet society » de la musique, et tout en convenant que chacun agit selon sa nature et ses goûts, il entend lui aussi concilier sa vie d\u2019artiste, de mari et de père de famille.« Dans un passé pas si lointain, on voyait assez mal, même pour un homme, l'association carrière et vie familiale.Heureusement cette image tend de plus en plus à s\u2019effacer », dit Pascal Verrot qui sera de retour à Québec le 1er octobre pour le premier des six concerts qu\u2019il dirigera au cours de la prochaine saison.En 1992-1993 sa présence sera plus constante à l\u2019OSQ, et à Québec également où il prendra résidence.BRUCE W1LL1 HUDSON HAW Tous les (ours 13h 15,15h45, 18h30 21 h05 DELÏÏU0U$ Sam dim 13h30 15h25,17h20, V0 19h15.21h20En Tmmpvt')*» ISA» V*r»ion j\tira» ni» ma\ttrança«« sem 19h 15, 21 h?0 \u201cJLe plus beau cadeap depuis LES /\\ILES OU DESIR\u201d' [ AEtNT lAII W rARCE Sam.,dim.: 13h30 16 h, 18 h 30, 21 h En sam.: 18h 30.21 h Version originale\t\" - anglaise\t4.00 s PLACE QUEBEC I UN FILM DE I BERTRAND BUER HM M'I.LUMJm -W, Tous les tours 13h30,15h30 171)30.191130.21 b30 nn boi ¦ » sttwts, Frank Irekin Est 8e Setour Autant Se Faire A l'Idée y * J Capitale HoUyw°o4-o \u201d9uper'a*o^ait'0rS'îU \\ ieItoTeu8VW^)TVv»nco.«r SI VOUS CROYEZ AVOIR TOI T VU.À REGARDER UNE FOIS DE PLUS! K8***'n \u2022\u2022ypch*®1 j\u201ea0seB rôte* dan* 9 'un musants plus ?DES PERFORMANCES REMARQUABLES ET DES EFFETS SPECIAUX RENVERSANTS.\u2019\u2019 -Jayne Blanchard WASHINGTON JOURNAL \\es ¦\tniable.1 -ünecom^jS.tlbt^ mi \u2018T ' I / MK7IIARL.1.KOX WAKNF NBHvik mUflOBHM omi ra \u2018Mcinimwr pue wmm» toumbsw othotto RMsstoia«i«n(rtnni lurFoiirci *a wcimsob \u2014jump wiimp nnéeMi w -ri lmwiwit «wiuimm somma mu! urawTWM uw w MltASCb\tCtVUVO A TP.**AP » OS CANADA Tou» les jours: 12 h 50, 15h30,18h 15, 21 h05 Version française Version originale anglaise PLACE QUEBEC MICHEL BLANC JEAN CARMET ANNIE GIRARDOT CATHERINE JACOB JEAN-LOUIS TRINTIGNANT THIERRY FREMONT (GERARD DEPARDIEU I Sam.,dlm.:13h45, I6h 30,19h, 21 h 10 En Awn.: 19h, 21 hlO Version originale Sam., dim.: 13h, IShAO, 18h20,21 h anglaise\tEnaam.: 18h20,21 h Pt ACT Mfarc T MJ Im (MM IMIM Im WfrMMUUnM * 4.00$ Tou* le* foura: 13h30,16h.18 h 30.21 h 15 mncfp i i C-2 LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soteil, samedi 17 août 1991 « Palombella Rossa » de Moretti : quand l\u2019amnésie se fait salutaire D n\u2019a suffi que d\u2019un moment de distraction, le temps d\u2019une grimace à des enfants, pour que le monde du député Michele Apicelia bascule dans l'incertitude la plus totale.Sa voiture en emboutit une autre et le plonge dans une.bénéfique amnésie qui l\u2019amènera à s\u2019interroger sur lui-même et le monde qui l\u2019entoure.une critique de LÉONCE GAUDREAULT LE soun.C\u2019est ainsi que commence Palombella Rossa, comédie satirique de Nanni Moretti qui avait fait les délices des très exclusifs Cahiers du Cinéma il y a deux ans, et connut un grand succès populaire en Italie.Le retard mis dans sa diffusion à Québec ne fait qu\u2019accentuer l\u2019originalité de ce drolatique petit film.Avec ses réflexions politiques plus proches de l\u2019esprit de Mai 1968 que de celui plus individualiste d'aujourd\u2019hui, cette réalisation paraît aussi étrange qu\u2019un OVNI dans le ciel de Québec.L\u2019air absent, le regard hébété, Michele est rapidement plongé dans une équipe de water-polo dès sa sortie d\u2019hôpital.Avec le temps et les harcèlements dont il fait l\u2019objet, il réalisera qu\u2019il est également député, communiste.Dans un « qui suis-je ?» incessant, cet anti-héros est donc amené à se poser les grandes questions de l\u2019heure, sur les «contradictions internes », la « substance des choses », etc.Conte de morale politique Cette satire sociale a lieu essentiellement autour et dans la piscine où se déroule un match de water-polo.Des personnages types de la société, psychanalystes, gourous, militants, journalistes, surgissent tour à tour dans ce décor à la métaphore appuyée.Marx et Freud ne sont donc pas très loin, ni l\u2019acteur Omar Sharif, le Docteur Jivago.Usant et abusant avec bonheur d\u2019images au ralenti, Nanni Moretti construit son conte.de morale politique avec efficacité.Les scènes sont amenées les unes après les autres dans un effet de cascades menant à une joyeuse et déconcertante finale.Le cinéaste avait précédemment signé La messe est finie, comédie de moeurs à l\u2019humour grinçant confrontant les mondes reli- gieux et laïc.Comme à l\u2019accoutumée, il ne s\u2019est pas contenté d\u2019écrire le scénario et de le mettre en scène, Moretti tient aussi, et superbement, le rôle principal.Avec d'autant plus de facilité qu\u2019on dit de lui qu\u2019il est un ex-\u2022champion de water-polo.Palombella Rossa se situe dans la lignée de la comédie à l\u2019italienne avec une préoccupation de critique sociale que n'ont pas, par exemple, les films d\u2019un Giuseppe Tomatore (Cinema Paradiso, Ils vont tous bien).Le doublage en français est de bonne qualité, mais les cinéphiles auraient certes apprécié la version originale italienne avec sous-titres.PALOMBELLA ROSSA, comédie totirique écrite, réalitée et produite par Nanni Moretti.Phot.; Giuseppe Land.Mut.: Nleoia Piotmni.Mont.: Mirco Gamme.Int.: Nanni Moretti, Mariella Valentlni, Silrio Orlando.Alfonso Santagata, Claudia Morganti, Asia Arpenta.Italie, 1989, 87 min.En version française au Clap, Jusqu'au 22 août.L\u2019acteur et metteur en scène Nanni Moretti dans les eaux troubles de « Palombella Rossa ».En water-polo.le titre même du film évoque un « coup tordu » devant les filets de l\u2019adversaire.Simon à Central Park devant 750 000 personnes NEW YORK (AP) \u2014 Près de 750 000 personnes ont assisté au concert gratuit que le en semaine, MATINÉES À Jf\tA prix d'entre» m t 3 pour adultes dent certains cinémas \u2018sauf les mardis à moitié prix DU 16 AU 23 AOÛT 1991 CANARDIERE Les Galeries Canardiere 661*8575 ROBIN DES BOIS (14 ans) I Lun au Jeu : 19 30 Dim.: 13 00 \u2022 15:45 - 18 30 - 21:15 Ven et Sam 18 30-21 15 CINEMA LIDO Promenades Levis-Lauzon 837-0234 DOUBLE IMPACT (v française) (14 ans) I 13:00-18:45-21:00 I DOC HOLLYWOOD (v françeisenG) 13 00 -19 00 -^1 00 UNE TRÊVE POUR L AMOUR (Gl 13 00-18 45 ROBIN DES BOIS (14 ans) 21 10 VOYOUS OU HEROS (14 ans) 13 00 - 18 45 TERMINATOR M (14 ans) (v.française) 13 00 - 18 45 - 21:15 LE CLAP 2360 Ch.Ste-Foy.Ste-Foy 650-CLAP CINE-PARC BEAUPORT MARCHE AUX PUCES KUlliO REEVES TOUS LES DIMANCHES TERRAINS DE 20 pi.x 30 pl.(gratuit) informations: 660-1047 ut k \u2022 e P0cH0tt>W0c°d- V**\u2019\u2019\t«e une*'5* v,que- VOYOUS ira OU HÉROS .DE L'ADRENALINE A L'ETAT PUR ! \\ r.KMI)\\\t\\\\( VLSI 1)1 \"ÏOV SOI DlhKS\" ,*o'\u2019*KSS CINEMA LIDO .»V)n cor\" rrés»s\"b'e ,0**'»'* ¦\u2022Ne PROMENADES lEvS lAUTO* »3\u2019-OZ34 VEPStON FRANÇAISE WILLIAM BALDWIN KURT RUSSEL |»£ ROBERT DE NIRO DONALD SUTHERLAN amans DUPONT r lOUl CMâUfST s»-*7«s EXTREME LIMITE (14 ans) 21:10 POMPIERS F.N ALHRTH version française de BACK DRAFT X ll\u2019MK WARNKK \\V< H >|)Y IIAIN version française de PROBLEM CHILD 2 LE PETIT MONSTRE #2 (G) 14 40 - 19 25 FAIT PAS DIRE A MAMAN OIE LA GARDIENNE MANGE LES PISSENLITS PAR LA RACINE UNE TREVE POUR L AMOUR (G) 13 50 - 16 15- 19 25 - 21 50 6- PLACE CHAREST IL DANSE AVEC LES LOUPS (14 ans) 12 20 - 16 00 - 20 00 DON T TILL MOMTOE BABYSITTER S DEAD DUP0N\u2019 80UL CHAPES 52t 97IS EXTREME LIMITE (14 sns) Dolby 13 30 - 16 15- 19 10- 21 45 ST-RAYMONO EN VERSION FRANÇAISE ccot+o wrm ÇnJ lnt»fgouvernementale* WLÆ canadienne* LA ST-MAURICE ¦ ?I Gouvernement du Canada ?tu Tellement et se manifeste par un tas de petits détails.Lorsque Ben reçoit une truie en paiement de ses services, tous les villageois l\u2019apostrophent gaiement : « Il est beau, votre cochon, docteur ! * Il faut voir comme Ben en est fier.Et la vie va, comme ça, sans complications, ce qui ne veut pas dire sans intérêt.« Il ne se passe pas grand-chose ici, mais on en entend beaucoup parler.» Ce qui compte, c\u2019est l\u2019attention que les gens témoignent les uns pour les autres.Lou et Ben forment le plus beau petit couple de l\u2019écran américain ! Leur idylle est évoquée avec délicatesse, mais sans excès de romantisme, confirmant la grande force du film, qui réside dans sa constante justesse de ton.Quant à Julie Warner et Michael J.Fox, ils ont toute la candeur voulue.Il faut retenir la scène finale où Ben prend la décision de rester : au moment où il met au monde un bébé, son automobile se fait écra-bouiller, lui forçant ainsi la main.Mais ce signe du destin n\u2019est en fait que la matérialisation d\u2019un choix profond.De tout cela, il nous reste une impression diffuse de paix, de fraîcheur et de sagesse.Sans grand discours, sans démonstration voyante, ce film met en relief les beautés simples de la vie et jette une ombre sur toutes les illusions et les falsifications de l\u2019existence moderne.Michael Caton-Jones est un nom qui monte.Avant de déménager aux États-Unis, cet Écossais réalisait, en 1989, Scandai, un film inspiré de l\u2019affaire Profumo, qui a connu un succès international et reçu plusieurs prix à Cannes et Golden Globes à Los Angeles.DOC HOLLYWOOD.En venion fronçait*.Américain.1991.Cru comédie d* Michael Caton-Jonc».Scénario, Jeffrey Price, Peter Seaman et Daniel Pyne.d'aprè» le Here de Neil Shulman, - WhatDean Again ?Produit par Su»an Soit et Deborah Johnson.PhoL : Michael Chapman.Mont.: Priscilla Sedd-Friendly.Mus.: Carier BurweU.InL : Michael J.Fox, Julie Warner, Barnard Hughes.Au Cinéplex Charest.ULe festival international du Domaine Forget SAINT-IRENÉE.CHARLEVOIX Dernier concert rie ia saison SAMEDI, 17 AOÛT LE CHOEUR DU DOMAINE FORGET ENSEMBLE INSTRUMENTAL ^ DU DOMAINE FORGET\t* YOLANDE PARENT, soprano Narrateur: YVES DESGAGNÉS Direction: CHANTAL MASSON-BOURQUE et MARC DAVID MOZART: Vêpres solennelles d\u2019un confesseur, K.339 HONEGGER: Le Roi David Soirée LA LAURENTIENNE-VIE 21,50$ Merci à tous nos abonnés et à nos commanditaires a BaMuIri Gouvernement ou Uuetec Afleire* culturelle* H 4» uuwwwwtm ¦\t¦ Communications Canada les Arts du Mauner Uee t Radio-Canada Reseau FM Stéréo t **rr MUM i > ¦wr.¦L%|v* 1 Billetech -S» ^ 00N0HUI le» caKve* populaire*\tfjjjf eT^S Bell ©proïflgo POWER CORPORATION OU CANADA Il sou il INFORMATION ET RÉSERVATION: (418) 452-3535 OU PAR LE RÉSEAU R BilfetECh (418)643-8131 Voyage de plaisirs: MUSIQUE, SANTÉ 16 jours eu Autriche Départ le 4 octobre 1991 Avec comme conférencier invité le sympathique Edgar Fruitier qui animera 8 récitals avec Dorothée* Vallée, soprano et Jacques St-Jean, pianiste, dans un centre de santé en montagne (bains et massages tous les jours à Agathenhofj, séjour à Vienne et plusieurs excursions prévues dont Salzbourg- et Venise.voyages maiavcg me Montréal (514)861-2485 ; ACADEMIE MUSIQUE PLUS Au rythme et à la mesure de chacun Un enseignement de haute qualité, d\u2019ordre professionnel et récréatif Accessible à tous, débutant, intermédiaire, avançé PIANO \u2018 VIOLON \u2022 VIOLONCELLE^ ALTO \u2022 GUITARE \u2022 FLÛTE TRAVERSIERE SAXOPHONE \u2022 CLARINETTE \u2022 CHANT TROMPETTE \u2022 TROMBONNE \u2022 TUBA \u2022 Cours privés \u2022 Matières théoriques \u2022 Classe d\u2019ensemble \u2022 Musique de chambre HÉLÈNE DUCHARME, p.d.g.\tDATES D\u2019INSCRIPTIONS: Fondatrice, violoniste, membre de fO.S.Q.le mercredi 28 août de I6hà20h de 1976 à 1990\tau Ste-Foy Elementary School 652-0036\t1240, Green, Sainte-Foy (à l\u2019arrière du C.H.U.L.) Permis d\u2019enseignement de culture personnel: CP00S4 Loi sur renseignement privé ^ Z A * \u2019l L' î f * Le Dr Benjamin Stone (Michael J.Fox) et Lou (Julie Warner) forment le plus beau petit couple de l'écran américain dans - Doc Hollywood ».Uimanolie de 12 à 14 h / t IL BRILLE POUR TOUT LE MONDE ! ' GAGNEZ Ecoutez le Grand décompté BUD.CHIK 99.LE SOLEIL, LA CLÉ DE SOL, PIONEER Remplissez l'espace vide de la dixième position Retournez-nous le coupon.SD\tCIE 1\t(Iveryth«ngldo)ldoHforyou Brian Adams A&M A Fading like a flower Roxatte\tCAP 5 Chocolate cake\tCrowded House CAP 2\tCrary\tSeal\tWAR B Summertime\tDJ JaxryJèfl 4 Fresh Prince BMC 10 Twice my age\tKrystel * Shabba RonKs CBS 1 1 Love and understanding Cher\tMCA 3\tPeople are still having sex Latour\tPOL Crystal Waters\tPOL London Beal BMC Corlna\tWAR Deee-Lite\tWAR Glass Tiger\tCAP Rod Stewart\tWAR CAC Music Factory CBS Marc Cohn\tWAR Céline Dion\tCBS Paula Abdul\tVIR derniere CIE: Compagnie Gypsy woman A better love Temptation Good beat The rhythm of your love The motown song Things that make you go hym Walking In Memphis Have a heart The promise of a new day semaine SD: Semaine =1 \"O o ettE?man .3 NOM : ADR.: 10* position CHIK-99 i?4S,ch Sainte-Foy.Parc Samuel Holland.Édifice 1 Quebec ( Quebec) GlS 4P2 WmL LE SOLEIL dèfïiesa f 5144 C-8 - La Çhanson LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soleil, samedi 17 août 1991 Avec sa chanson « J\u2019ai dû partir », Joane Labelle répond à Roch Voisine Joane Labelle, que l\u2019on connaît surtout par l\u2019entremise de J'ai dû partir ( la réponse à V Helene de R
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