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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1990-02-22, Collections de BAnQ.

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[" PENELOPE PLACE STE-FOV JgJJQI 22 FÉVRIER 1990 QUEBEC.ME ANNEE NO S6\tUVBAJSON A DOMICILE (7 JOURS) 3 00* SA PAGES.3 CAHIERS + 1 TABLOID\tMONTREAL ILES DE LA MADELEINE GASPÉSIE ABITIBI 50« CREATIONS SUZANNE inc.\u20149 ru« SaIhI^J\u2014n, «»B7*7 35C LE SPORT_ 2 CS 3 «Le budget n \u2019a rien à voir avec la santé et l'enseignement» Wilson contredit Levesque Les Nordiques à quatre points de l\u2019élimination En s\u2019inclinant de justesse, hier, devant les Whalers à Hartford, les Nordiques subissaient une 44e défaite cette saison pour se retrouver à 4 points de l\u2019élimination S-2 et S-3 LES ARTS K.D.Lang est consacrée par les Grammy Awards La chanteuse, originaire de l\u2019Alberta, a remporté le prix de la meilleure chanteuse country.L\u2019Américaine Bonnie Raitt a quant a elle raflé quatre prix.Le chef de l'Orchestre symphonique de Montréal, M.Charles Dutoit, est sorti les mains vides malgré ses quatre nominations.C-1 LE CANADA Les conservateurs atteignent un creux historique Avec une cote de 19 % seulement ce mois-ci, le Parti conservateur enregistre un creux historique.Il n\u2019est jamais tombé aussi bas dans un sondage Gallup.A-11 > />¦ L'ECONOMIE Le froid a provoqué une vive reprise de l\u2019inflation aux USA Conséquence du froid de décembre, l\u2019inflation s\u2019est accélérée aux États-Unis en janvier, avec une hausse des prix de détail de 1,1 %, la plus forte depuis juin 1982 B-1 LES IDEES DU JOUR Extraits de la plainte du SOLEIL au CRTC Nous présentons aux lecteurs des extraits de la plainte que LE SOLEIL a déposée auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) relativement au poste radiophonique CHRC et son animateur M.André Arthur.A-15 L'INDEX Quebec et l\u2019Est québécois A-3 a A-6 Le Quebec\tA*7 a\tA-10 Le Canada\tA-ll a\tA-13 Le Monde\t8-8 a\t8-10 Annonces classées\tC-5 à C-10 Arts\tC-1 à C-4 Bandes dessinées\tS-15 Bridge\tC-9 Décès\tC-10 et C-11 Économie\tCahier B Éditorial\tA-14 Feuilleton\tC-7 Horoscope\tC-9 Les idées du jour\tA-15 Michel Corbeil\tA-9 Mots croisés\tC-6 Mot mystère\tC-6 Où aller à Québec\tC-4 Pierre Champagne\tA-5 LA METEO Nuageux avec éclaircies et possibilité de chutes de neige.Venteux en matinée.Maximum de 1 à 3.Minimum de -7 à -9.Demain: dégagement.S-16 OTTAWA \u2014 Le ministre fédéral des Finances n'accepte pas qu\u2019on lui reproche de couper dans les services de santé ou l\u2019enseignement post-secondaire.par MICHEL VASTEL Édimédia « Depuis 1977, a rappelé hier Michael Wilson lors d\u2019un entretien particulier avec Édimédia, le financement des programmes établis constitue un transfert inconditionnel de Impasse à la CTCUQ C\u2019est l\u2019impasse dans les négociations entre la Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec (CTCUQ) et le syndicat de ses chauffeurs.Mais la CTCUQ fera une offre globale et finale le plus tôt possible.par BENOÎT ROUTHIER LE SOLEIL C\u2019est le point de vue du president de la CTCUQ, M.Claude Larose qui a constaté que la contre-proposition syndicale à l\u2019offre globale faite la semaine dernière ne faisait pas de compromis satisfaisant.Face à ce constat la partie patronale s\u2019est dite, mardi soif, incapable de poursuivre les négociations.Celles-ci achoppent sur tout un «ensemble de demandes» qui sont exagérées, dit-on parce que, uniquement pour la première année, elles représentent une augmentation de la masse salariale de 15%.Les hausses de salaires demandées sont de 7 % pour la première année et de 6% pour les deuxième et troisième années plus 1 % selon le taux d\u2019inflation.M.Larose dit que l\u2019« écart entre les demandes et les offres est très grand ».Le président de la CTCUQ dit que la partie patronale a fait des offres de hausses de salaires de 4 à 5 % par année; des ouvertures pour améliorer les conditions de travail des chauffeurs, pour abaisser l\u2019âge de la retraite.La Suite A-2, CTCUQ.fonds.Les provinces peuvent faire ce qu\u2019elles veulent avec cet argent et elles n\u2019ont pas à dépenser un sou sur la santé ou l\u2019éducation postsecondaire ».Il contredit ainsi son collègue des Finances à Québec qui déplorait mardi que « les compressions fédérales se fassent surtout dans le domaine de la santé et celui de l'éducation postsecondaire ».Et hier, le ministre québécois de la Santé, Marc-Yvan Côté a évoqué la possibilité d'abolir certains services gratuits.« Il n\u2019y a pas de lien », répliqué le ministre fédéral qui ne veut se faire accuser de rogner sur de tels programmes sociaux.En vertu de la loi sur le fi- nancement des programmes établis, le gouvernement federal versera 20 milliards $ aux provinces en 1990 et 20,2 milliards $ en 1991 (5 et 5,1 milliards $ au Québec).Les paiements de péréquation (plus de 8 milliards $) et le régime d\u2019assistance publique (6 milliards $) n\u2019a pas été affecté mais Ottawa a « gelé » le financement des programmes établis.II se trouve ainsi à réduire de 826 millions $ cette année, et de 1,3 milliard $ l\u2019an prochain les versements prevus par la loi de 1986.À l\u2019origine \u2014 et c\u2019est pour cela qu'on l'appelle la loi sur le financement des « programmes établis » \u2014 les contributions du gouvernement fédéral étaient reliees aux coûts des services Suite A-2, Wilson.Autres textes en pages A-12etA>13 Le Parti égalité appuie Chrétien Le Parti égalité s\u2019apprête à accorder son appui à Jean Chrétien dans la course à la direction du Parti libéral du Canada.« Ses positions sont plus similaires aux nôtres que celles des autres candidats », estime le chef du PE, M.Robert Libman.M.Robert LIBMAN par MICHEL DAVID et GILLES BOIVIN LE SOLEIL Cette question est à l\u2019ordre du jour du conseil général que le PE tient ce soir mais M.Libman indique déjà qu\u2019il a cons-I taté que la plupart des gens de 1 son parti penchent pour l\u2019ex-g ministre.Le chef du PE assis-5 tait au lancement de la campa-?gne de M.Chrétien à ; Montréal, fin janvier.Dans une entrevue au SO-î LEIL, il reconnaît par ailleurs \u2022S qu\u2019après « l\u2019interprétation donnée à mes remarques de la semaine derniere » dans la tourmente linguistique, cet appui pourrait avoir un effet négatif pour M.Chrétien.« Peut-être que ce serait à son avantage si nos gens acceptent de travailler discrètement», admet-il.Le Parti égalité a par ailleurs du pain sur la planche au cours des prochains mois pour se donner à la fois les structures d\u2019un parti politique permanent et une plate-forme politi- Suite A-2, Égalité.Autre texte en page A*7 La SQ elle aussi demande des mesures contre André Arthur La Sûreté du Québec joindra sa voix à celle du SOLEIL et de la Communauté urbaine de Québec, entre autres plaignants, en mars prochain, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes pour réclamer la tête de l'animateur André Arthur, de la station CHRC de Québec.par ROGER BELLEFEUILLE LE SOLEIL L\u2019information a été confirmee au SOLEIL par le chef des affaires publiques de ce corps policier, M.André Dugas, qui a requis de l\u2019organisme de réglementation d\u2019être entendu.La goutte qui a fait déborder le vase, a-t-il précisé, sont les insinuations faites sur les ondes par le controversé « morning man » à la suite du geste déses- péré d\u2019une mère qui avait plongé avec son bébé de 4 mois dans les eaux de la Rivière Jacques-Cartier, près de Pont-Rou-ge, en 1986.Les propos d\u2019André Arthur, toujours selon M.Dugas, tendaient à faire croire que les plongeurs de la SQ avaient délibérément retenu le cadavre de l\u2019enfant au fond de la rivière pour faire durer le « suspense » à des fins de gloriole personnelle.Les agents doubles sèment le doute Le «narc», l\u2019arme secrète de la police Un vendredi soir de novembre, un bar du Vieux-Québec.En ce début de week-end, les clients se font aussi rares que chanterelles en hiver.Le match de basketball retransmis à la télé, derrière le bar, laisse indifférents un jeune adepte des fléchettes et un petit groupe qui s'agglutine autour de la table de billard.par NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL 20 h 55.Un homme pénètre dans l\u2019établissement et s\u2019arrête devant le tiroir-caisse.\u2014 « Faut que je te voie, lance-t-il au propriétaire de l\u2019établissement, un colosse de 32 ans, avant d\u2019aller s\u2019asseoir au milieu de la place, près de la scène de l\u2019orchestre.Après quelques minutes, le propriétaire vient le rejoindre.Brève conversation, puis un sac change de mains.Un sac renfermant 25 sachets d'un demi-gramme de cocaïne.Les deux hommes s\u2019apprêtent à se lever lorsque soudain le bar est investi par une douzaine de policiers.\u2014 « Police ! Les mains sur la tête ! », crie-t-on aux clients abasourdis par ce débarquement impromptu.La musique fait place à un silence brisé par de timides chuchotements.Les clients, après vérifica-tions d'usage, peuvent continuer leur soirée.Pendant que le bar est fouillé de fond en comble, les deux hommes im- pliqués dans la transaction sont conduits en cellule.L\u2019un d\u2019eux sera libéré quelques jours plus tard, moyennant caution, en attendant la tenue de son procès ; l\u2019autre se retrouvera le soir même en toute liberté, à blaguer avec les policiers ! Dernier d'une se rie de 4 L\u2019arme secrète et méconnue des milieux policiers vient à nouveau de frapper.Cette arme, c\u2019est l\u2019agent double, le « narc » (de narcotiques), comme l\u2019ont baptisé ses victimes.« C\u2019est comme une pièce de théâtre que tu joues », expliquent Luc et Gilles (prénoms fictifs), deux de ces agents très spéciaux.Trucs de caméléons Jouer la comédie, c\u2019est en effet le rôle de Luc et Gilles.Chaque soir de représentation, selon le milieu de travail, ils revêtiront des costumes différents.Une sortie dans un bar de Vanier se fera en jeans, Suite A-6, Agent.Autre texte en page A-6 D\u2019ailleurs, a-t-il ajouté, le CRTC a déjà entre les mains des extraits sonores de commentaires d\u2019André Arthur que le corps policiers avaient achetés de firmes spécialisées en monitorage.La SQ tentera de faire valoir que des individus, des personnes morales, des organismes divers doivent s\u2019attendre au respect de certains droits fondamentaux et que le CRTC, en vertu de son mandat, est tenu de faire observer ce principe.« Les abus d'Arthur, a-t-il conclu, dépassent les nonnes d\u2019une société civilisée.Les policiers ne sont pas exempts de critiques, mais ils doivent s\u2019attendre comme tout autre citoyen, à ce qu'elles s\u2019expriment avec honnêteté ».Une onde de choc La démarche du SOLEIL auprès du CRTC a eu l\u2019effet d\u2019une véritable onde de choc, ressentie non seulement dans la Vieille Capitale, mais à l\u2019extérieur, notamment dans la métropole où les médias électroniques en ont fait largement écho.La presse écrite devrait entrer plus massivement dans la ronde aujourd\u2019hui.La station CHRC, il va de soi, n\u2019était pas en reste.Elle a litté-rallement bouleversé sa programmation habituelle pour la transformer en un véritable ra-diothon-SOS.Ses lignes téléphoniques n\u2019ont pas dérougi.Suite A-2, Arthur.Autres textes en page A-3 REÇUS D IMPÔT INSTANTANÉS \u2022 INSAISISSABILITÉ fïe fretue à mtm Çe cÂoi&U .TRUST i PRÊT et REVENU Rendement annuel au 31/12/89.incluant le réinvestisse ment des revenus Le rendement passe ne garantit pas les résultats futurs et toute offre doit être faite par prospectus J J 625% 1 AN, INTÉRÊT ANNUEL J ^ 875% 18 MOIS INTÉRÊTS VERSÉS À L\u2019ÉCHÉANCE Galeries de la Capitale 626-1221 Place de la Cité 652-1221 Place d\u2019Youville 692-1221 j f Québec, Le Soleil, jeudi 22 février 1990 luites de la première page Arthur.Les auditeurs furent invités à sauver la station de la disparition en signant une pétition d\u2019appui.Les commentaires étaient plus partages cependant à d\u2019autres stations locales.Par exemple, à Québec-Express de Radio-Canada, sur huit témoignages recueillis au cours d'une brève ligne ouverte sept étaient défavorables à André Arthur.Même le « preacher » Pierre Lacroix, de la Cité du Père, une nouvelle fois sur un chemin de Damas, a fait savoir qu\u2019il retirait ses plaintes contre 1 animateur qui l\u2019avait pourtant plus d\u2019une fois varlopé.Quelques ténors de l\u2019équipe du premier ministre Bourassa \u2014 le president du caucus régional et député de Chauveau, M.Rémy Poulin, le ministre du Revenu et député de Montmorency, M.Yves Séguin le ministre de la Santé et des Services sociaux.M.Marc-Yvan Côté \u2014 ont aussi, parmi d autres, mis leur grain de sel dans ce débat qui a pris des allures fort émotives par moment.Dont le témoignage d\u2019un Hongrois qui.des sanglots dans la voix, a dit souhaiter ne plus revivre ici l'oppression qui a étouffé les pays de l\u2019Europe de l\u2019Est.Le quotidien LE SOLEIL, il va sans dire, n'a pas échappé è cette emotion populaire.Des dizaines et des dizaines d\u2019abonnés avoués ou présumés ont mobilise les téléphonistes une bonne partie de la journée.[.es lecteurs qui, en guise de protestation contre la démarche de la direction du journal, menaçaient de mettre fin à leur abonnement, se sont vu offrir de se faire adresser le texte intégral de la plainte au CRTC accompagnée d\u2019une missive du président et éditeur, M.Robert Normand.De telle sorte qu\u2019ils prennent leur décision, le cas échéant, en toute connaissance de cause.Quant au Syndicat des journalistes du SOLEIL, il s\u2019est abstenu, hier, de tout commentaire.CTCUQ.CTCL Q a accédé à la demande de la semaine de quatre jours pour un certain nombre de chauffeurs.Le conseil d'administration de la CTCUQ.composé, outre M.Larose, du président de la CUQ, M.Michel Rivard ; des maires de Charlesbourg et de 1 Ancienne-Lorette, MM.Ralph Mercier et Émile Loranger et de la conseillère de Québec, Mme Marie Leclerc, se réunissait hier soir pour élaborer une offre finale et globale à être soumise le plus tôt possible.D après le permanent de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), M.Richard Fortin, cette offre finale pourrait se faire ce matin puisqu une réunion a été fixée pour 10 h aujourd'hui.Hier la partie patronale, de dire M.Fortin, a reporté les rencontres à une couple de reprises.«Probablement qu\u2019elle était à préparer l\u2019offre finale».La partie syndicale « n\u2019a aucun problème à poursuivre les négociations » et si une offre finale est faite « nous l\u2019analyserons et déciderons par la suite de l\u2019attitude à prendre ».Le représentant syndical rappelle que l\u2019offre globale de la CTCUQ de la semaine dernière a été rejetée à 90 % par l\u2019assemblée générale des chauffeurs et que dans la même proportion un mandat de grève à utiliser au moment opportun avait été donné au comité de négociations.M.Fortin laisse entendre que si la CTCUQ avait la volonté de régler ce serait possible d\u2019en arriver à une entente à partir des demandes des chauffeurs.Entre-temps la répétition des moyens de pression des chauffeurs a eu des effets sur la qualité des services de la CTCUQ, hier M.Larose a fait voir que les écoles secondaires ont été privées de service à l\u2019heure de pointe hier après-midi tandis que l\u2019ensemble des usagers pouvaient être incommodés par des retards allant de 15 à 30 minutes dans certains cas.Le conseil d'administration de la CTCUQ devait étudier hier soir les moyens à prendre pour faire cesser les moyens de pression.L\u2019impasse dans les négociations.Une certaine escalade dans les moyens de pression, présentation d\u2019une offre finale, tout indique qu\u2019une grève se profile à l\u2019horizon.La CTCUQ dit faire face à une partie syndicale qui ne fait pas assez de concessions alors que sa marge de manoeuvre est son budget sont très limités.La direction syndicale rappelle qu elle a un mandat de grève.Le spectre de la grève est de plus en plus menaçant.Mais comme aucun avis de grève n\u2019a été envoyé au Conseil des services essentiels et que la loi exige qu\u2019un tel avis soit notifié sept jours juridiques francs avant de déclencher l\u2019arrêt de travail, ce ne sera pas avant une dizaine de jours que la menace se réalisera.* Egalité.que qui dépasse la seule opposition à la loi 178 et à l\u2019entente du lac Meech.Crise de croissance Le conseil général du PE doit d\u2019ailleurs mettre la dernière main ce soir à la fusion avec le Parti unité, son pendant rural né lui aussi de la grogne anglophone contre la loi 178.Depuis l\u2019élection de septembre dernier, les deux partis avaient entrepris des discussions en ce sens.«Ça devrait se finaliser ce soir», a indiqué M.Libman au SOLEIL.Le parti a également été secoué par des difficultés internes depuis quelques semaines.À la fin de janvier, le conseil général décidait de dissoudre son exécutif pour le remplacer par neuf commissions au grand déplaisir du président du parti, M.Gerald Klein, et d\u2019un vice-président, M.Philip Chrysafidis, qui ont abandonné leur poste.M.Libman a soutenu hier que c\u2019est d\u2019abord parce qu'ils jugeaient la position du chef du PE sur le lac Meech trop conciliante.Lundi dernier, c\u2019était au tour du conseiller politique de M.Libman, M.Jacques Renaud, de quitter la maison pour protester publiquement contre la position du son chef dans l\u2019affaire Sault Ste.Marie.M.Libman dit respecter la décision de M.Renaud.Il souligne cependant que son parti est « très jeune ».« Il est normal d\u2019avoir ce genre de répercussions dans un parti qui s\u2019est développé trop vite, a eu des succès trop vite ».Il se dit cependant confiant de passer au travers de cette crise d\u2019adolescence.Le parti mettra d\u2019ailleurs les bouchées doubles au cours des prochains mois.En avril, un congrès se penchera sur la constitution et les règlements du PE.Il sera suivi, fin juin, d\u2019un autre congrès pour se donner un exécutif.Un congrès d\u2019orientation devrait suivre en septembre ou octobre pour élaborer le programme du parti.À travers ce branle-bas, le PE veut mener une campagne de financement populaire au cours de laquelle il espère amasser 400 000 $, soit le double de l\u2019objectif atteint lors de sa campagne de financement pré-électorale.Wilson.de santé et d\u2019éducation post-secondaire.Depuis 1977, et à la demande des provinces qui ne voulaient pas qu'Ottawa leur dise comment dépenser leur argent, les contributions sont calculées au per capita et augmentent au rythme du PNB.« Si Gérard D.Levesque encaisse une perte de revenus au titre de l\u2019impôt personnel à cause d\u2019un changement dans l\u2019économie par exemple, explique Wilson, cela va affecter le total de ses revenus et il va s\u2019ajuster en conséquence.C\u2019est la même chose avec les transferts du j gouvernement fédéral : il peut couper ici et là, augmenter les impôts ou laisser temporairement son déficit grimper».Compressions temporaires Car Wilson promet que ce « gel », qui exigera un amendement unilatéral à la loi sur le financement des programmes établis, deux ans avant l\u2019échéance de l\u2019entente de 1986 avec les provinces, sera temporaire.Normalement, ces paiements per capita augmentent au moins au rythme de l\u2019inflation.« La progression de l\u2019ensemble des transferts de FPE, à partir de 1992-93, ne sera pas inférieure à celle de l'inflation », promet d'ailleurs le budget.« Je leur demande de se serrer la ceinture pendant deux ans, pour 1\t4 nous aider à franchir un autre cap important, explique le ministre : l\u2019an dernier, nous sommes passés d\u2019un déficit à un surplus d\u2019exploitation, et le déficit budgétaire est désormais inférieur aux intérêts sur la dette.L\u2019an prochain, il faut que la dette commence à augmenter moins vite que l\u2019ensemble de l\u2019économie ».Le ministre insiste également sur le fait que les compressions aux provinces ne représentent qu'un demi-point de pourcentage cette année, et 1,25 % l\u2019an prochain, soit « moitié moins que ce que nous nous imposons à nous-mêmes».Le ministre des Finances ne veut pas envisager, comme des députés conservateurs l\u2019ont suggéré, de récupérer une partie des soins de santé en les rendant imposables.« Ce serait contraire, sinon à la lettre, certainement à l\u2019esprit de la Loi nationale sur la santé.Ce serait très délicat de repasser ce cap alors que les trois partis à l\u2019unanimité, en 1983, ont décidé d\u2019imposer la gratuité totale».Il n\u2019est pas question non plus, pour Michael Wilson, de modifier la base d\u2019imposition des revenus individuels, en prenant plutôt pour base de calcul de l\u2019impôt, le revenu familial.« Le revenu du conjoint est alors imposé au taux marginal du premier partenaire entré sur le marché du travail et cela peut décourager le conjoint de retourner au travail », explique-t-il.Taux d'intérêts: des signes encourageants Le ministre des Finances admet que l\u2019écart entre les taux américains et les taux canadiens \u2014 quatre points et demi de pourcentage \u2014 est inhabituel et «cela donne une marge de manoeuvre à la Banque du Canada ».L\u2019écart moyen au cours des années 80 fut d\u2019un point et demi et il était de deux points l\u2019an dernier.« Mais, s\u2019empresse-t-il d\u2019ajouter, le gouverneur ne va pas, et je ne vais pas l\u2019encourager non plus à réduire les taux d\u2019intérêts tant que la bataille de l\u2019inflation n\u2019est pas gagnée.Et le mois dernier, on a commencé à voir quelques signes encourageants ».Dans l\u2019enveloppe de la Défense nationale en particulier \u2014 11,9 milliards $ en 1990 \u2014 le ministre ne prévoit pas profiter des « dividendes de la paix », au cas où les négociations sur le désarmement en Europe connaîtraient le succès.« Il semble en effet que les conditions se mettent en place pour envisager certains changements en Europe, admet Wilson, évoquant un retrait au moins partiel des forces armées canadiennes stationnées en Allemagne.Mais les économies seront réinvesties dans la modernisation de nos armées en Europe et au Canada, en particulier celles qui sont affectées à notre rôle de plus en plus important de gardien de la paix».Dans le domaine des affaires extérieures, c\u2019est un peu la même chose.Defense et diplomatie canadiennes ont été affectées par les compressions budgétaires de novembre dernier et, s\u2019il admet que certaines ambassades (comme Paris et Londres) ont beaucoup de personnel, il entrevoit des « réaffectations dans d\u2019autres capitales, pour tenir compte des changements qui surviennent en Europe de l\u2019Est.LE SOLEIL 390.rue St-Vallier Est Québec (Québec) G1K7J6 Service aux abonnés\t647-3333 Annonces classées\t647-3311 Carrières et Professions\t647-3270 Publicité Détaillants\t647-3435 Publicité Générale\t647-3266 Rédaction\t647-3394 Promotion\t647-3342 Renseignements\t647-3233 6/49 13-16-21-26-35-46 (complemen taire) 18 LA QUOTIDIENNE tirage cfu 21 février 5-7-2 0-4-8-1 simons introduit au Québec la collection impers signés miiiaKE.POUR SIMONS /A /MS si UIMPER CHRYSALIDE ! liji % < A JpA- I L WKM YliWill ¦ -A ,\t{ ^ IV i\t< i i .Y '7 : \u201d ^ ï.- ^ ' -S\u2019*\t| 3 î ¦ .\u2022 ¦£> .¦iras * * V ïSîsSaïïiai ¦ % li-î&M&ï i P\ti\t>.;¦ l-*./M -v\t^ 5 \u2019 - à.\tv\t'\t' TM-' ¦\t''51-* Si ¦ÿ'\t.\t.x ¦ ^ .\t.liliiii 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