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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-02-09, Collections de BAnQ.

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[" FOUR VENDRE LOUER ACHETER > LES ««ONCES CLASSEES 647-3311 DIMANCHE 9 FÉVRIER 1992 LE SOLEIL POUR VOUS ABONNER: 647-3333 Extérieur: 1-800-463-2362 QUEBEC 96E ANNEE NO 42 36 PAGES 2 CAHIERS ?1 TABLOK) LE SPORT Contrat de 3,1 milliards avec Bangkok 1^3 #U SNC-Lavalin obtient le Skytrain Les Nordiques blanchis devant la reine du Carnaval Malgré la venue de la reine du Carnaval et de 13 118 spectateurs, les Flyers ont été rois et maîtres au Colisée, défaisant les Nordiques par la marque de 3-0.S-5 et S-6 LES ARTS Sass Jordan lance son deuxième microsillon Sass Jordan nous a rendu visite voilà quelques jours pour souligner le lancement de son deuxième microsillon, « Racine ».Un titre qui a plus d\u2019une signification assure la chanteuse lors d\u2019une entrevue accordée à notre collaborateur Michel Bilodeau.A-8 TENDANCES LE BILLARD \u2022\u2022\u2022 Les Québécois découvrent une nouvelle passion Les Québécois sont en train de prendre goût à un loisir pratiqué autrefois dans les collèges, les grandes maisons cossues ou les salles enfumées des bars, le billard.B-1 L'INDEX GENERAL Annonces classées\tB-6 à B-10 Arts\tA-5 et A-8 Bandes dessinées\tB-12 Décès\tB-11 Économie\tB-3 0t B-4 Éditorial\tA-6 En coulisses\tA-5 Environnement\tB-2 Horoscope de la semaine\tB-9 L'Audio-Vidéo\tB-2 L'Entrevue\tA-7 Le Monde\tB-5 Le Rock\tA-8 Où aller à Québec\tB-10 Tendances\tB-1 et B-2 TABLOÏD\t Ce soir à la télé\tS-16 Échecs\tS-15 Feuilleton\tS-14 Jeux du dimanche\tS-15 Météo\tS-16 Mots croisés\tS-14 Mot mystère\tS-15 Scrabble\tS-14 Sport\tS-1 à S-13 LA MÉTÉO\t Un peu de neige ce matin.Dégagement graduel en après-midi.Max.: -11 ; min.: -25.Demain : Ensoleillé.Ennuagement en fin de journée.Max.: -15 ; min.: -21.S-16 Après plus de quatre ans de négociations, SNC-Lavalin en est finalement arrivé à un accord avec le gouvernement thaïlandais pour la construction du métro de surface de Bangkok.Le projet, qui s\u2019élève à 3,1 milliards de dollars, sera du même type que le Skytrain fabriqué par UTDC pour Vancouver.par PASCAL LAPOINTE LE SOLEIL Les négociations ne sont pas terminées, mais «c\u2019est le premier gros morceau qui tombe », a expliqué hier au SOLEIL Jean-Claude Villiard, président de SNC-Lavalin International.« Dans les neuf prochains mois, on devra finaliser les ententes », mais d\u2019ores et déjà, dit-il, il est possible de respirer : « le projet est à nous ».« C'est ça qu'on attendait depuis mars 88 », rappelle-t-il.Il y a en fait plus de dix ans que la construction d\u2019un système de transport en commun dans la capitale thaïlandaise \u2014 une ville de six millions d\u2019habi- tants où les problèmes causes par la circulation automobile sont de plus en plus criants \u2014 fait réver les ingénieurs québécois.La firme Lavalin, dès 1985, avait commencé à dresser des plans et, en 1987, elle présentait une première soumission au gouvernement thaïlandais.À ce moment, huit entreprises internationales se montraient intéressées par ce contrat allé- chant ; elles n'étaient plus que deux en 1988, dont Lavalin In temational.Il faudrait encore quatre ans de rumeurs non fondées, de déceptions (le gouvernement de Bangkok avait suspendu les négociations avec Lavalin en juillet 1989 et s\u2019était tourné vers le concurrent, Asia-Euro Consortium, pour ne reve Suite A-2, Skytrain.Pas un seul coyote ne s'est montré le bout du nez « M.Roland Rioux, principal organisateur de l\u2019événement, a eu maille à partir avec les écologistes.Bousculade avec des écologistes SAINT-JEAN-DE-LA-LANDE \u2014 Seulement une quarantaine de chasseurs se sont présentés à la « battue-monstre » organisée hier par la Corporation des loisirs de Saint Jean-de-la-Lande et qui s\u2019est finalement soldée par un échec.Pas un seul coyote n'a été abattu.par CARL THÉRIAULT collaboration spéciale La journée a été plutôt marquée par une bousculade en- tre des supporteurs de cette battue et quelques écologistes membres d\u2019un groupe local de l\u2019Association humanitaire d information et de mobilisa- tion pour la survie des animaux (AHIMSA).Un des écologistes s\u2019est même placé devant l\u2019autobus qui devait conduire les chasseurs sur les lieux de la deuxième battue.À plusieurs reprises, ce membre du groupe AHIMSA a été empoigné et projeté par terre jusqu\u2019à l\u2019arrivée d\u2019un agent de la Sûreté du Québec qui a pu rétablir l\u2019ordre.La SQ avait mobilisé pour l\u2019occasion trois voitures de patrouille dont deux étaient dans les limites de ce village du Té-miscouata situé à moins de dix kilomètres des frontières du Nouveau-Brunswick.Suite A-2, Coyotes.ALBERTVILLE 92 099 Difficile victoire canadienne au hockey ALBERTVILLE \u2014 Les XVIes Jeux olympiques d'hiver ont pris leur envol, hier, dans un flamboiement de couleurs au rythme d\u2019une cérémonie réussie.L'équipe canadienne de hockey a toutefois eu peine à gagner son premier match.par NEIL STEVENS de la Presse canadienne Sylvie Daigle, âgée de 29 ans, la patineuse de vitesse sur courte piste, a porté comme prévu le drapeau canadien lors du défilé des athlètes.L\u2019effectif de 117 athlètes canadiens portait de longs manteaux blanc et violet et des toques au lieu du traditionnel rouge et blanc.«Ce fut le plus grand moment de ma vie et je ne l\u2019oublierai jamais », a confié Daigle, détentrice du record du monde au 500 mètres.Suite A-2, Difficile.Autres textes en pages S-1 àS-4 Québécois et Indiens font des gains, mais exigent des garanties TORONTO \u2014 La Conférence nationale sur le renouvellement du Canada a unaniment appuyé la reconnaissance du caractère distinct de la société québécoise et le droit inhérent des peuples aborigènes à l\u2019autonomie gouvernementale.Mais les intéressés, quelque peu échaudés par des décennies d\u2019échecs constitutionnels, demandent à voir ce que, dans le concret, cela signifiera en termes de pouvoirs.une ANALYSE DE MICHEL VASTEL LE SOLEIL Après avoir volé la vedette à la séance d\u2019ouverture hier, la question autochtone a bien failli faire dérailler le débat sur la société distincte.En fait, l\u2019expert invité à lancer la conférence, Gordon Robertson, ancien greffier de Conseil privé, a passé plus de temps à discuter des revendications autochtones que des demandes du Québec.« Ce que je suis venu vous dire, a alors lancé Lorraine Du- guay, ancienne vice-présidente de la Chambre de commerce de Montréal, c\u2019est que je souhaite que les rapports Allaire et Bélanger-Campeau soient considérés par tout le Canada comme un sérieux avertissement.Si les neuf provinces n\u2019acceptent pas les aspirations du peuple du Québec, nous aurons alors le courage de relever nos manches, de faire des sacrifices, de mettre notre coeur et Suite A-2, Québécois.Autre texte en page A-4 Franc succès du premier défilé du Carnaval Tout le long du parcours, la reine Claudie 1re a salué les quelque 175 000 spectateurs qui sont ânes admirer les 16 chars et quelque 700 personnes et personnages composant le défilé haut en Texte et photos en page A-3 LE SOLEIL VOUS AMENE AU SOLEIL (Il suffit d'être abonné! 647-3333) i MIONSNUea^^^f Tirage sous la supervision de Poissant Thibault-Peat Marwick Thorne\ta brille roun¦tout le monde! 4 \\ A-2 Québec, Le Soleiî, dimanche 9 février 1992 S uites de la première page Coyotes.I\t^ présence de ces trois ou quatre écologistes qui scandaient « Chasse de la honte » devant le Centre des loisirs a engendré des conversations très agressives et grossières, parsemées de quelques « menaces de coups de poing ».« Vous vous êtes pendus avec votre propre corde », a lancé Marjolaine Jolicoeur, porte-parole du groupe qui est établi à Sainte-Rita dans le haut-pays du comté de Rivière-du-Loup.« On est content que ce soit un échec », a-t-elle ajouté.Les membres de cette organisation ont accusé les organisateurs de vouloir faire quelques milliers de dollars avec la battue où des frais d\u2019inscription de 10$ étaient exigés.Manque de chasseurs Roland Rioux, principal organisateur de l\u2019événement, croit que l\u2019échec de l\u2019opération est dû au petit nombre de chasseurs présents qui n\u2019a pu provoquer l\u2019effet réel d\u2019une battue.Le triple de chasseurs aurait été nécessaire pour « faire la boîte » et ainsi cerner les coyotes.« Nous avons vu des coyotes mais pas assez pour les encercler».Pour lui, « le MLCP n\u2019a pas gagné en demandant aux chasseurs de ne pas venir à la battue, mais seulement retardé la solution au problème.Le ministère perd son temps avec des moyens périmés ».Une solution au problème, que Roland Rioux veut rendre public cette semaine, pourrait prendre la forme d\u2019une sorte de soutien gouvernemental à des initiatives locales dans une région durement frappée par une industrie forestière en crise.« Je vais demander au ministre une réponse claire et nette au problème, s\u2019il accepte ou s'il refuse.Nous, on est prêt à recommencer les battues ».II\tqualifie de « non représentatifs » les trois ou quatre écologistes qui, en début d\u2019après-midi, ont réussi à animer la journée qui avait été jusque-là des plus tranquilles.Quatre agents du service québécois de la conservation de la faune étaient sui pl& :e ainsi que 18 personnes du regroupement SOS chevreuils qui ass trait l\u2019encadrement de la battue.Des volontaires de la protection publique de la municipalité de Saint-Jean-de-la-Lande ont aussi collabore au bon déroulement de la journée.Pour les participants à cette battue, peu importent les résultats, le danger reste encore présent.Le président du regroupement SOS chevreuils, Torn Rioux, a raconté sa propre expérience avec les coyotes.Au moment où il essayait avec certaines techniques de ramener vivant un coyote, la bête a réussi à se libérer pour ensuite lui sauter dessus : « Je l\u2019ai tué à la hache ».Pour sa part, le maire du village, Gustave Saint-Pierre, ne semble pas craindre la mauvaise publicité qui a entouré cette affaire qui a pris, en moins d'une semaine, une envergure internationale.« Après la tempête, ce devrait être un plus pour nous autres ».Il a tenu à préciser que même si Roland Rioux était conseiller municipal, le conseil municipal n\u2019en demeurait pas moins neutre.La vie paisible de quelque 400 habitants de Saint-Jean-de-la-Lande a surtout été marquée par la présence d'une trentaine de journalistes, cameramen et photographes.Aucun réseau américain de télévision ne s'est déplacé.Cette journée s\u2019est terminée par un souper communautaire au Centre des loisirs situé à côté de la patinoire qui devait être le lieu de dépôt des nombreux coyotes abattus.La journée a été marquée par une bousculade entre des supporteurs de cette battue et quelques écologistes membres d un groupe local de l'Association humanitaire d\u2019information et de mobilisation pour la survie des animaux (AHIMSA).Cet écologiste qui s\u2019est placé devant l'autobus qui devait conduire les chasseurs sur les lieux de la deuxième battue en sait quelque chose.Lyn Mcleod à la tête des libéraux ontariens HAMILTON (PC) \u2014 Lyn McLeod est devenu la première femme a prendre la direction d\u2019un parti politique important d\u2019Ontario tôt ce matin, en défaisant Murray Elston par neuf votes dans une bataille qui tenait du marathon.C\u2019est après un cinquième tour de scrutin que Mme McLeod est devenu chef du Parti libéral ontarien, succédant à M.David Peterson.Vers 22 h 30, hier soir, la lutte se faisait entre ces deux anciens membres du cabinet de l\u2019ex-premier ministre David Peterson : au quatrième tour, Lyn McLeod avait réussi à prendre une légère avance sur Murray Elston.Elston, 42 ans, qui menait en début de course, a vu son avance fondre comme neige lors des troisième et quatrième tours de scrutin.Lors de ce quatrième tour, c\u2019est Lyn McLeod, 49 ans, qui a pris les devants, récoltant la faveur de 1049 délégués tandis que 988 autres votaient pour M.Elston.Avec 2,378 délégués inscrits au congrès, il fallait un total de 1190 délégués en faveur d\u2019un candidat pour que celui-ci soit élu chef libéral ontarien et succède ainsi à M.Peterson.Charles Beer, Greg Sorbo-ra et David Ramsay avaient été éliminés de la course au cours des tours précédents.Québécois.Skytrain.notre foi à bâtir un pays à la mesure de nos aspirations pour le transmettre à nos enfants ».Le message, livré en français, n\u2019a pas eu l\u2019impact qu\u2019on aurait pu croire.Le critique libéral, André Ouellet, l\u2019a même trouvé « déplacé » et a accusé Mme Duguay de « manquer de jugement ».Mais à voir le nombre de Québécois qui sont venus féliciter l\u2019avocate, il ne faisait pas de doute qu elle forçait la tenue d\u2019un débat que beaucoup de ses compatriotes souhaitaient.L'intervention était d\u2019autant plus nécessaire qu\u2019une autre experte, Katherine Swinton, de l\u2019Université de Toronto, venait d\u2019expliquer que « la proposition actuelle (sur la société distincte) n'a pas d\u2019impact sur la répartition des pouvoirs ».Quant aux leaders autochtones, et surtout le chef des Premières Nations, Ovide Mercredi, il profitait de l'occasion, sans s\u2019en cacher d'ailleurs, pour sauter « dans le train qui passait ».Essentiellement, les peuples autochtones ne se contentent pas de la reconnaissance de leur droit (même « inhérent ») a l'autonomie gouvernementale, ils veulent se réserver le droit de définir eux-mémes ce que cela veut dire.Plus encore, ils veulent que cela se règle dès maintenant, en même temps que la question du Québec.Le président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, a plaidé la patience auprès d'Ovide Mercredi.« Le concept de la société distincte est très concret mais on ne connaît pas le contenu des demandes des peuples aborigènes.Et on n'a plus le temps, dans les 200 jours qui restent avant le référendum prévu par la loi 150, de régler cette question ».« En amenant la question autochtone ici, on fait du détournement des objectifs de cette conférence », se plaignait de son côté Carole Simard, professeure de Sciences politiques à l\u2019UQAM.Comme l\u2019ont dit la plupart des universitaires québécois présents à Toronto, les propositions fédérales actuelles sur la société distincte marquent un recul en regard à l\u2019accord du lac Meech, a-t-elle expliqué.Plus sérieux encore, des Québécois ont exprimé leur frustration de voir que la « Ronde-Canada » englobe maintenant tellement de questions, et des questions tellement complexes comme celle des autochtones, qu'on en oublie le premier objectif : amener le Québec à adhérer à la Constitution de 1982.Toute la journée s\u2019est ainsi articulée autour d\u2019un débat fort tendu, Québécois et autochtones refusant de laisser leurs revendications passer au second plan.En définitive, les uns et les autres y ont gagné, mais pas suffisamment pour satisfaire les plus nationalistes : \u2014\tla Conférence nationale de Toronto \u2014 dont Joe Clark lui-même reconnaît qu\u2019elle n\u2019est pas absolument représentative de l\u2019ensemble du Canada, et dont le sénateur Gérald Beaudoin a dit qu\u2019elle ne liait pas son Comité parlementaire \u2014 a néanmoins endossé sans réserve le concept de société distincte.Une vaste majorité, appuyée par Joe Clark, reconnaît qu'il faut aller au-delà d\u2019une reconnaissance symbolique et que cela doit se traduire par le transfert de pouvoirs.Le ministre responsable des affaires constitutionnelles hésite, depuis la première Conférence nationale à Halifax, entre la dévolution de pouvoirs législatifs ou un modèle de fédéralisme carrément asymétrique.\u2014\tà la surprise des stratèges fédéraux, les 240 participants rassemblés à Toronto ont carrément endossé le principe du droit à l\u2019autonomie gouvernementale pour les peuples aborigènes.Tout le monde s\u2019entend cependant pour dire que cela n\u2019affecte pas les revendications territoriales Mais cette demi-victoire ne satisfait manifestement pas l\u2019Assemblée des Premieres Nations, les Indiens reconnus par la loi fédérale et avec qui Ottawa avait décidé de négocier en priorité.Comme au pire de la crise du lac Meech, les médias québécois ont été associés, malgré eux, au débat.Manifestement inquiets de l\u2019impact que le discours du chef inuit, Zébédée Nungak, avait eu la veille dans les médias québécois, on leur a lancé un appel à la modération.Des universitaires québécois, Christian Dufour et Guy Laforest, venaient en effet de mettre en garde les participants contre un excès d\u2019optimisme.-< Il y a toujours un blocage très profond (sur l\u2019interprétation que le Québec et le Canada anglais) donnent au concept de société distincte » a dit M Dufour.« Si le Canada ne se guérit pas de son obsession de l'unité nationale, il a peu de chances de survivre», a renchéri M.I .a forest.Craignant que cela ne fasse les manchettes de ce matin au Québec, Peler White, président de la Division Unimédia du groupe Hollinger, propriétaire de trois quotidiens au Québec, dont LE SOLEIL, a demandé aux journalistes québécois de « mettre de l\u2019eau dans leur vin et d être honnêtes et loyaux », leur suggérant même ce qui devrait être, selon lui, l\u2019article à écrire.nir vers Lavalin qu\u2019un an plus tard), et de retards en tous genres, agrémentés de deux changements de gouvernement et d\u2019un coup d\u2019État militaire, avant d'aboutir à la signature ratifiée hier par le représentant de SNC-Lavalin, Armand Couture.« Ça a été très long, se souvient Claude Rouleau, qui a négocié sur place, à Bangkok, pendant un an et demi.La fusion SNC-Lavalin, l'été dernier, avait également suscité des inquiétudes en Thaïlande.La firme d\u2019ingénierie SNC avait toutefois affirmé que cette fusion n\u2019aurait aucun impact sur le projet du métro de surface.Jean-Claude Villiard, qui occupe aujourd\u2019hui le même poste chez SNC-Lavalin International que celui qu\u2019il occupait chez Lavalin International avant la fusion, rappelle que l\u2019entente intervenue hier ne met pas fin aux négociations.Il faut notamment s\u2019assurer d\u2019obtenir l\u2019ensemble du financement (la Thaïlande finance 25 % du projet), il faut compléter les ententes avec les partenaires du consortium (UTDC, l\u2019école des entrepreneurs thaïlandais et un entrepreneur allemand) et il reste, entre autres difficultés, à régler la question des expropriations.De sorte que ce n est pas avant 1993 que la véritable construction pourra commencer.Il est donc encore trop tôt pour évaluer les retombées que ce contrat pourrait avoir au Québec, mais on sait d'ores et déjà qu\u2019une bonne partie de la construction se fera en Thaïlande.M.Villiard explique toutefois que « le contenu canadien est de l\u2019ordre de un milliard » sur les 3,1 milliards du contrat.On sait que tout le travail d\u2019ingénierie continuera d\u2019être assumé par SNC-Lavalin, et Jean-Claude Villiard évoque sans plus de détails l\u2019apport probable de Bombardier pour la construction des voitures du métro.Cette tâche devait revenir à l\u2019origine à la compagnie ontarienne UTDC, membre du consortium du métro de Bangkok, en compagnie de SNC-Lavalin.Mais on se rappellera que Bombardier a pris le contrôle d\u2019UTDC en décembre.« Ils nous ont dit qu\u2019ils avaient le même intérêt qu\u2019UTDC dans le projet », assure M.Villiard en parlant de Bombardier, mais il s\u2019agirait là encore d\u2019un aspect de ce vaste projet à propos duquel tous les détails ne sont pas encore réglés.On en saura peut-être plus long aujourd\u2019hui, à la suite du retour au Québec de l\u2019équipe d\u2019Armand Couture.Le contrat consiste en la construction de 36 kilomètres de voies, de 37 échangeurs et de 249 voitures.«Ce sera comme le Skytrain à Vancouver, explique M.Villiard.Ce sera la même technologie.La seule différence, c'est que les voitures seront plus grosses.Ils préfèrent avoir moins de sièges dans les voitures, mais plus de places debout.» Le terrain relativement mou sur lequel repose la ville de Bangkok posera également des défis particuliers aux ingénieurs.Le métro sera géré pendant 30 ans par son constructeur, après quoi il sera pris en charge par Bangkok.L\u2019obtention de ce contrat ouvre, à plus long terme, d\u2019intéressantes possibilités, reconnaît Jean-Claude Villiard.Outre la ville d\u2019Ankara, en Turquie, où les négociations seraient « très avancées » pour l\u2019obtention du contrat de réalisation du métro (un projet d\u2019au moins 500 millions $), SNC-Lavalin garde un oeil sur quelques pays d\u2019Asie du Sud-Est et sur l\u2019Indonésie.Il y a trois ans, le président de Lavalin, Bernard Lamarre, évaluait à 80 le nombre de villes d\u2019Asie qui, d\u2019ici l\u2019an 2010, auraient à leur tour besoin de systèmes de métro ou de trains de banlieue.« Le gros problème dans ces pays, évalue Jean-Claude Villiard, reste toujours celui du financement.» O G (> «3 Si v mtthum I/* Soleil, Gille* Ijifond Un fier collectionneur ! Roger Blouin a toujours aimé le Carnaval.À preuve, la collection des effigies du Bonhomme qui vient orner un mur de son boudoir, à chaque année, pendant toute la durée des festivités.M.Blouin les a toutes.Trente-huit au total.De la première année du Carnaval de Québec, en 1955, M.Blouin conserve aussi un « scrap-book *» dans lequel sont consignés une foule de photos et d\u2019articles de journaux.On y voit, entre autres, la première reine du Carnaval, Estelle Côté, « une des sept beautés », comme on la qualifiait à l'époque.Roger Blouin entend bien vivre jusqu\u2019en l\u2019an 2000, puisqu\u2019il a laissé dans sa collection des espaces vides destinés à recevoir les huit prochaines effigies du Bonhomme Carnaval.Un fier collectionneur ! Difficile.L\u2019équipe canadienne de hockey a été impliquée dans le premier événement des Jeux.Une solide performance du gardien Sean Burke a permis au Canada de sauver la face avec une victoire de 3-2 contre la France à Méribel.Les joueurs ont quitté immédiatement après la rencontre pour assister aux cérémonies d\u2019ouverture.Le skieur Edi Podivinsky n\u2019a pu rien faire.Il s\u2019est tordu un ligament au genou droit lors du dernier entrainement en vue de la descente masculine d\u2019aujourd\u2019hui à Val d\u2019Isère.Dans les autres rencontres de hockey, la Communauté des États indépendants (CEI) a commencé en fanfare le tournoi olympique de hockey en écrasant la Suisse 8-1.Elle a démontré ainsi que, même avec la disparition de l\u2019URSS, elle restait un sérieux candidat à la médaille d\u2019or, tout comme la Tchécoslovaquie, victorieuse de la Norvège au compte éloquent de 10-1.Sélect 42 1-8-11-13-24-41 (complementaire) 30 mise-tôt 19-25-28-34 EXTRA 272065 LA QUOTIDIENNE tirage du 08-02-92 6-6-0 5-0-1 -5 6/49 5-16-17-18-31-38 ( complemen taire) 19 Attention NDI.R - Dans notre édition d\u2019hier, en page A-9, un titre laissait entendre que le propriétaire d\u2019une grange situé au 778 de la côte Bédard, à Charlesbourg, était accusé d\u2019y avoir mis le feu.Il aurait plutôt fallut lire le locataire de la grange en question, Louis-René Bertrand.Nos excuses.% i >92 Qu*to«c, K Soleil, dimanche 9 février 1992 LA TROIS LE SOLEIL Amincissement de la couche d\u2019ozone : prudence mais pas de panique Dermatologue au CHUL, le Dr Jean Bernard convient que I amincissement de la couche d ozone accroît les risques de cancer de la peau, mais qu\u2019il ne faut pas paniquer pour autant.D serait d ailleurs irréaliste à son avis de penser réussir à garder enfants et adolescents à l\u2019intérieur pour les protéger des rayons ultra-violets, car à la limite, ^joute-t-il, il faudrait aussi fermer tous les camps de vacances.L£ SOLEIL Ce spécialiste était invité par LE SOLEIL, hier, à commenter la mise en garde faite la veille par le ministre fédéral de l\u2019Environnement, M.Jean Charest.Ce dernier a recommandé que les enfants de deux à 18 ans évitent cette année les expositions « non protégées » aux rayons solaires, car de récentes observations de la NASA prévoient une réduction notable de la couche d\u2019ozone dès le printemps, durant de brèves périodes, en particulier au-dessus du Canada.Le Dr Bernard signale que cette mise en garde est conforme à celle adoptée depuis quelques années par la Société canadienne de dermatologie.C'est-à-dire qu\u2019un filtre protecteur contre les rayons ultra-violets (UVA) est indiqué, pour les adultes comme pour les enfants, à l\u2019occasion de longues expositions au soleil.Les crèmes solaires utilisées devraient avoir un facteur de protection d\u2019au moins 15.Un indice supérieur, selon ce spécialiste, n\u2019augmentera guère la marge de sécurité.Il existe aussi des écrans pédiatriques sans paba, pour les peaux qui seraient allergiques à cette huile.De telles crèmes filtrantes devraient être appliquées au moins 30 minutes avant de sortir.Le port d'un bonnet est aussi fortement conseillé pour les bébés.Au printemps, toujours selon le Dr Bernard, les adeptes du ski de montagne et de randonnée sont certes les personnes les plus à risque, les UVA étant réfléchis par les surfaces enneigées.Mais plus les gens ont le teint clair, plus l\u2019utilisation d\u2019un écran solaire est recommandée.Ce dermatologue rappelle que bronzage et protection anti-UVA sont incompatibles, et que ceux qui optent pour un « suntan » bien cuivré plutôt que pour la prévention agissent à leurs risques et périls.Enfin, ajoute-t-il, la seule observation clinique révèle, sans qu\u2019il puisse donner de statistiques précises, une augmentation des cas de mélanomes et autres cancer de la peau, surtout chez les jeunes.ny V HJE:bec I ElTaylTiT Aujourd'hui flh Petit dejeuner des Cantons du Carnaval Manoir du Lac Delage.Pnx d entree: 10,25$ adultes.5.25$ enfants de 11 ans et moins 9h30 à 22h Tournoi d'échecs du Carnaval Centre Lucien Bome, 100 ch Sainte-Foy Prix d'entrée port de l'Effigie 1992 9h à 15h30.Grand Prix auto UNI PRO (finalesl Rivière Saint-Charles près de la rue Mane-de-ITncamation lOh a !5h.Brunch et competition de souffleuses Profits remis à La Fondation des maladies du coeur Carrefour Beauport Prix d'entrée: 15$ 1 Ih a 17h Exposition des chars allégoriques Coin 3e av entre le coin de la Camardière et la 13e rue llh à 20h Symposium de peinture Place Québec.Prix d'entrée port de l'Effigie 1992.I2h, 13h, 14h30, 15h Workout du Carnaval Place du Palais.I2h 10 kilomètres du Carnaval Départ Centre Lucien Bome.100 ch Sainte Foy Pnx 8$ 14h Remise des prix du Concours international de sculpture sur neige Entree des Plaines d'Abraham I4h Défi fléché Réalisation de la plus longue ceinture flechée.Depart Place du Palais Apportez votre ceinture 20h Gala de coiffures et maquillages excentriques.Centre des Congrès.Prix d entree 15$ Tous les jours: Concours national, provincial et international de sculpture sur neige Entrée des Plaines d'Abraham Féérie sur glace (sculptures! Place du Palais Place de la Famille lanimationl.Plaines d'Abraham Réglementation des relations économiques et commerciales, questions militaires Les divergences persistent au sein de la CEI MOSCOU (AFP, Reuter) \u2014 Les 11 pays membres de la CEI n\u2019ont pas réussi à éliminer leurs profondes divergences sur une réglementation de leurs relations économiques et commerciales ainsi que d'importantes questions militaires, hier, lors d\u2019une réunion à Moscou, a annoncé l'agence ITAR-TASS.Alors que la réunion devait regrouper tous les chefs de gouvernements des États membres, seulement six premiers ministres ont participé aux discussions.De plus, le peu de résultats obtenu inquiète les partisans de la CEI alors que la réunion de la semaine prochaine, à Minsk, des chefs d\u2019État de la Communauté, devait en principer régler tous les problèmes économiques et militaires en suspens.Un « expert » russe, qui a requis l\u2019anonymat, a déclaré à l\u2019agence Interfax que « la faible efficacité » de cette rencontre était due à « la position particulière de l'Ukraine».L'Ukraine fait bande à part De fait, la deuxième puissance de la CEI, derrière la Russie, a largement joué les trouble-féte en ne dépêchant à Moscou qu\u2019une délégation de rang modeste \u2014 elle était dirigée par le vice-ministre de l\u2019Economie Anatoli Rorhanski \u2014 et surtout habilitée à ne signer des documents que sur trois des 11 points à l\u2019ordre du jour des entretiens.Le président ukrainien Leonid Kravtchouk est un adversaire acharné de la préservation d\u2019une armée commune au sein de la CEI et sa république cherche à se doter de forces indépendantes, en particulier d\u2019une marine qui serait constituée de navires de la flotte de la mer Noire.Ce pays s\u2019est aussi distingué à propos de la dette extérieure de l\u2019ex-URSS, lui seul refusant hier que la Russie en assume la gestion.L\u2019Ukraine s\u2019affirme prête à s\u2019en acquitter séparément, une position que Moscou semble admettre puisque Egor Gaïdar, le ministre russe de l\u2019Économie, vient de déclarer que « si l\u2019Ukraine peut se mettre directement d\u2019accord avec les créditeurs occidentaux, nous n\u2019avons rien contre ».Les chefs de gouvernement et autres représentants des États membres ont toutefois décidé de tenter de conclure rapidement « un accord global » sur une réglementation de leurs relations économiques et commerciales et la fixation d\u2019un plafond pour les marges bénéficiaires des entreprises de la CEI.D\u2019après le ministre, les échanges entre républiques seraient réglés en roubles, mais les prix seraient calculés en fonction des prix mondiaux en dollars et pourraient atteindre 20 à 30% de ces prix.Impasse militaire Par ailleurs, le vice-premier ministre russe Guennadi Bour-boulis a confirme qu'aucun déblocage n'était survenu au sujet de l'avenir des forces armees de l'ex-Union soviétique.Il a annoncé que les ministres de la Defense de la CEI se réuniront la semaine prochaine pour tenter de « concevoir » ce que seront les forces années de la Communauté.En conférence de presse, Bourboulis a notamment dit qu'aucun accord n'existait sur la question du financement de ces troupes.Bourboulis a relevé que la Russie finançait actuellement dans les faits les troupes déployées sur les territoires des Etats de la CEI ainsi que des pays baltes.Les ministres de la Défense s\u2019efforceront en outre lors de leur réunion, dont le lieu n'a pas été précisé, de déterminer quelles unités de l'ancienne armée soviétique seront classées respectivement dans les catégories « conventionnelles » et « stratégiques », ces dernières devant en principe demeurer sous le contrôle de la CEI.& - 'Vs \u20194 - ¦« - ¦fa.¦ \u2022*> mm J»»#:;- # W Des mordus qui n 'ontpas froid aux yeux ! Comme c\u2019est devenu la coutume au Carnaval, les curieux étaient nombreux, hier après-midi, face au palais de Bonhomme, afin d'assister aux ébats dans la neige d'une soixantaine de « baigneurs » qui y ont mis toute leur énergie afin de procurer des frissons à une foule bien emmitouflée.Par groupe de 20, ces joyeux lurons s\u2019en sont donné à coeur joie, sous les encouragements de Bonhomme, de la Reine et des duchesses.Défilé de nuit de la basse-ville Beaucoup de rires et peu d\u2019alcool Le défilé de nuit de la basse-ville a connu hier soir un franc succès, avec au moins 175 000 spectateurs, selon les évaluations des policiers.La température, plus clémente que l\u2019an dernier, a sans doute permis à la foule d\u2019apprécier davantage les divers aspects de cette activité, qui ouvre officiellement la partie « populaire » des festivités.par PASCAL LAPOINTE LE SOLEIL Seize chars \u2014 il y en aura un de plus pour le défilé de la haute-ville \u2014, les habituels corps de clairons (dont un groupe de 125 personnes venues des États-Unis), quelque 150 clowns avec des costumes renouvelés pour la première fois depuis plusieurs années.Et une véritable nouveauté : la disparition des «grosses têtes ».Elles ont fait place cette année à des marionnettes géantes d\u2019une quinzaine de pieds de haut, représentant des personnages que l\u2019on avait divisés en une dizaine de groupes (des religieuses, des paysannes, etc).Ces personnages ont semblé être appréciés par les enfants, à en juger par les cris de joie et les rires qui saluaient chaque nouveau groupe.Même Badaboum a été chaleureusement acclamé, comme quoi l\u2019atmosphère de fête était telle qu\u2019elle réussissait jusqu\u2019à faire oublier les déboires d\u2019une certaine équipe.Et bien sûr, où qu\u2019on se trouve le long du défilé, il était impossible de passer à côté des bien-aimées «trompettes du carnaval », cette inévitable coutume des défilés de nuit.Ces trompettes qui, chaque année, en disent long sur l\u2019oreille musicale de leurs utilisateurs.Sept cents personnes participaient au défilé, depuis le char de Bonhomme jusqu\u2019à celui de la Reine Claudie Ire.Un défilé qui, de surcroît, fut ex- w * V Au grand plaisir des enfants, quelque 150 clowns, avec des costumes renouvelés pour la première fois depuis plusieurs années, ont défilé à Charlesbourg et dans la basse-ville.ceptionnellement ponctuel.À l\u2019arrivée des premiers chars dans les parages du Colisée, le retard était tout au plus d\u2019une dizaine de minutes.Enfin, à moins 7°C, c\u2019était de loin plus supportable que l\u2019an dernier, ce qui explique peut-être que l\u2019autre coutume des défilés de nuit, celle des « petits remontants », ait été moins sollicitée.C\u2019était en tous cas l\u2019opinion des policiers qui, en fin de soirée, n\u2019avaient procédé qu\u2019à « trois ou quatre » arrestations de fêtards ayant un peu trop abusé de l\u2019alcool.Royal iuzuki \u2022/é*r fret -fô\u2014 6345, boul.Hamel L\u2019Anclenne-Lorette 872-0005 ^ Suzuki 66 milles au gallon ou -T\u2014 4,2 L/100 km*** pa ùuvute Siex, SWIFT.GA 1992 GARANTIE 3ANS/80000km È \" Moteur 1,0 Mtr* SACT Injection detsence électronique Allumage électronique Servofrein avant é olaque 5 vlteeaee é court rapport Suspenelon Indépendante aux 4 rouet Déglvreur arriére Lumières halogène Rabais de 750 $ pour les diplômés * \u2022 ** Programmée de» SlpISmt» de TgQ t é» Stirufcl Inclus dans ce prix.Vsltde )uequ eu 31 août 1SS3 ._\t_ *\tTransport ImmeWculetlorv préparation, taxaa.équipements at protections an eus Pour pTua as leneslui'aments, psassr voir un conceealonnalrs Surufci prés de chai vous.*\t\u2022 \u2022 Cols de consommation d'saasnca sur autoroute de Transport Canada.pour un temps limité seulement 4a$7A17l| SUZUKI JA- Là y a & ser vît t 4480, 1re Avenue Charlesbourg 623-9861 ; A-4 - Québec, Le Soleil, dimanche 9 février 1992 LA POLITIQUE En plus de la reconnaissance de leur caractère distinct Les autochtones exigent leur conférence constitutionnelle PC V::: ¦Ssill Ovide Mercredi, chef des Premières nations, craint que les autochtones du Québec ne soient submergés dans une société québécoise renforcée par la reconnaissance de son statut distinct dans la constitution.Projet Hibernia : la récession semble réussir là où les écolos ont échoué.OTTAWA (PC) \u2014 La situation économique parviendra peut-être à faire avorter le projet Hibemia, réussissant ainsi là ou les écologistes ont échoué.sement accidentel de pétrole par l\u2019Exxon Valdez, en Alaska.TORONTO (PC) \u2014 Les autochtones en appelleront au public canadien pour obtenir leur propre conférence constitutionnelle et la reconnaissance de leur caractère distinct.C\u2019est ce qu\u2019a fait savoir hier le chef des Premières nations Ovide Mercredi, à l\u2019issue d\u2019une rencontre avec le ministre canadien des Affaires constitutionnelles, M.Joe Clark.Le ministre Clark a refusé hier de financer une conférence constitutionnelle portant spécifiquement sur les droits des autochtones.«C\u2019est pourquoi nous faisons un appel public aux Canadiens pour qu\u2019ils nous aident à financer notre conférence.Nous allons également approcher l\u2019Institut Niagara \u2014 qui a organisé la conférence de Toronto\u2014 et la Commission royale d\u2019enquête sur les autochtones », a fait savoir M.Mercredi.Le chef autochtone a toutefois obtenu du ministre Clark qu\u2019il organise une rencontre entre les quatre leaders autochtones \u2014 les Premières nations, les Métis, les Indiens sans statut et les Inuit \u2014 et le cabinet Mulroney.La rencontre est prévue pour demain à Ottawa.Pas d\u2019accord D\u2019ores et déjà, on sait que les positions respectives d\u2019Ottawa et des autochtones sont irréconciliables, en ce qui concerne la question du caractère distinct de ces derniers.Les Premières nations veulent avoir la même reconnaissance que le Québec et ne se contentent pas d\u2019une reconnaissance de leurs droits inhérents.À ce sujet, ils n\u2019ont pas du tout changé leur position.Ils craignent que la clause québécoise n'ait un impact sur les droits des autochtones du Québec, car, dans la proposition constitutionnelle d\u2019Ottawa, elle est placée au même article \u2014 l\u2019article 25 \u2014 que celui qui garantit que la Charte ne sera pas interprétée de manière à affecter les droits des autochtones.M.Mercredi craint qu\u2019une législation linguistique du Québec ne puisse affecter les droits linguistiques des Montagnais, par exemple.Clark refuse De son côté, le ministre Clark a répété qu\u2019il n\u2019était pas question d\u2019accorder aux autochtones le même statut de «société distincte » que le Québec.Selon lui, les droits des autochtones sont « entièrement, en tout cas largement» protégés par la proposition fédérale de reconnaître leur droit à l\u2019autonomie gouvernementale.M.Clark estime egalement qu\u2019il est faux de croire que la clause sur la société distincte pourrait empiéter sur les droits des autochtones du Québec.Le chef des Premières nations a indiqué hier que si M.Clark est fermé à l\u2019idée de reconnaître le caractère distinct des autochtones, il obtiendra cette reconnaissance du public canadien.« Nous aurons l\u2019appui du public», a-t-il déclaré lorsqu\u2019on lui a demandé comment il réussirait à obtenir gain de cause devant un refus d\u2019Ottawa.Avant « leur » conférence, les autochtones participeront à la conférence constitutionnelle de Vancouver, laquelle doit faire la synthèse des quatre conférences organisées par Ottawa.«Nous y serons en force», a prévenu hier M.Mercredi.M.Mercredi a également parlé d'une autre conférence spéciale, laquelle serait tenue à la suite du rapport Beaudoin-Dobbie et avant les offres finales d\u2019Ottawa.Par ailleurs, il semble que les autochtones et Ottawa aient fait du « progrès », selon les termes de M.Clark, au niveau du droit « inhérent » des autochtones à l\u2019autonomie gouvernementale.«Je suis ravi», a déclaré Lawrence Solomon, de l\u2019organisation Energy Probe, de Toronto.M.Solomon commentait l\u2019abandon possible du projet d\u2019exploitation des ressources pétrolières en mer, dont le coût s\u2019élèverait à de 5,2 milliards $, subséquent à la décision de Gulf Canada Ressources de se retirer du consortium pour des motifs financiers.Ottawa s'était engagé à verser à Hibemia un milliard de dollars en argent et à fournir des garanties de prêt de 1,7milliards.Mais le ministre de l'Énergie, Jake Epp, a déclaré qu\u2019Ottawa n\u2019a pas les moyens de reprendre à son compte la participation de Gulf et il apparaît peu probable qu\u2019un investisseur privé vienne combler le vide laissé par le départ de la pétrolière.Un avantage ! « Le manque d\u2019argent auquel est confronté le gouvernement a au moins cet avantage, affirme M.Solomon.Ils ne peuvent se permettre de faire des choses aussi déraisonnables parce qu\u2019ils n\u2019en ont pas les moyens.» Les écologistes soutiennent depuis longtemps que les gouvernements ne devraient pas soutenir la production de carburants fossiles tels le pétrole ou le gaz.«Vu sous l\u2019angle strictement environnemental, nous considé- rons que la mort du projet Hibernia serait une très bonne chose », déclare pour sa part Louise Co-meau, membre du groupe environnemental très respecté Les Amis de la Terre.Elle dit déplorer la perte des emplois potentiels qu\u2019aurait générés le projet, mais considère qu\u2019il serait préférable de créer des emplois en favorisant les technologies qui utilisent efficacement l\u2019énergie ou les sources d\u2019énergie renouvelables.Le pétrole produit grâce au projet Hibemia, au large des côtes de Terre-Neuve, aurait généré annuellement 12 280 tonnes d\u2019anhydride carbonique, selon Mme Comeau.Des craintes ont aussi été exprimées au sujet des risques d\u2019é-ruptions de puits de pétrole ou de déversements accidentels dans les champs pétroliers d\u2019Hibemia, qui sont situés dans un des plus riches territoires de pêche au monde.Stan Tobin, un environnemen-taliste de Terre-Neuve qui a participé au groupe de travail mis sur pied par le gouvernement fédéral pour étudier la fiabilité des réservoirs, a mis en garde à plusieurs reprises contre les risques d\u2019accidents écologiques à Hibemia, en raison de la présence d\u2019icebergs de grandes dimensions.Selon M.Tobin, l\u2019éruption d\u2019un puits de pétrole provoquerait un désastre écologique beaucoup plus grave que ne le fut le déver- Un trio d\u2019inséparables.jupe en cuir lavande, chemisier en soie et veate marine.À voir sans faute, les collections Laurel et Cnsca importées d'Allemagne.Wmtm oJuUT^i PLACE LAURIER (mail nord) La tournée de Bourassa en Europe La constitution partout au premier plan ! LONDRES (PC) \u2014 Que ce soit à Zurich, à Munich, à Bruxelles ou à Londres, la question constitutionnelle n\u2019aura guère cessé d'être à l\u2019avant-scène du dernier séjour européen du premier ministre Robert Bourassa, qui a pris fin hier, dans la capitale britannique.M.Bourassa a même choisi de dévoiler à Bruxelles, siège des bureaux de la Communauté économique européenne, la carte qu\u2019il pourrait jouer si jamais les offres fédérales pour renouveler le fédéralisme canadien ne sont pas satisfaisantes.Il s\u2019agirait de la tenue d\u2019un référendum en octobre 1992, comme l\u2019exige la loi 150, sur un projet d\u2019États souverains associés, un concept inspiré du modèle européen.Outre de se livrer à ce coup de théâtre, M.Bourassa a dû consacrer la majeure partie de ses énergies, durant son voyage, à rassurer les nombreux gens d\u2019affaires européens qu\u2019il a rencontrés sur la situation politique qui prévaut au Canada.Récession et investissements La récession qui frappe la plupart des pays occidentaux aura d\u2019autre part contribué à faire du voyage de M.Bourassa, une tournée moins généreuse en annonces d\u2019investissement.Le premier ministre a dû se contenter de rendre publique la réalisation prochaine de seulement trois nouveaux projets, totalisant des investissements d\u2019un peu plus de 250 millions $.Lors de son dernier voyage du genre en Europe, en 1990, le premier ministre était revenu avec des investissements en poche de 584 millions $.Le plus important des projets annoncés cette année est l\u2019implantation à Montréal d\u2019une usine visant le développement et la fabrication d\u2019une nouvelle technologie dans le domaine de la téléphonie cellulaire.Il s\u2019agit d\u2019un investissement de 176 millions $, créateur de quelque 150 emplois.Un second investissement, celui de 55 millions $ dans le développement à Montréal de nouveaux procédés informatiques d\u2019aide à la décision dans le domaine de l\u2019environnement, aura également eu un impact médiatique limité.Environnement Par ailleurs, le dossier Grande-Baleine n\u2019aura pas donné lieu aux Profitez du programme SANS SOUCIS POUR 3 ANS d\u2019automobiles Beaupré Ste-Foy INCROYABLE! 1992 CARAVAN\tQfi/7K N 7130201\tOU/ * O \u2022\t4 cylindres \u2022 Transmission automatique\t/ \u2022\tServofrein \u2022 Servodirection\tINCLUANT: \u2022\tS passagers \u2022 Lave-glace, essuie-glace arrière S*NS,!îîlS,C0\u201c,tr,uIe3.,\t3\t8\tans tSHOOimpare-cliocsa CLE D'OR 36\tMOIS\tp,,ecl\u20190c5 \u2014\tSANS FRAIS\taucune IrancAise I\tSANS FRAIS\tvoiture de courtoisie ^\t¦\t¦ \"T \\J\tSANS FRAIS entretien Sans 75 000 ¦\tkm i6 visites incluant pieces el \u201d\tPAR MOIS ^\tV\tSANS FRAIS\tremplacementgiatuil art.preparation, rabats Chrysler\tde, pietts sjbol! J, taxes en sus\tNem essuie glace etc VOUS NE PAYEZ QUE LE LAVE-VITRE ET L ESSENCE.3604° transport, preparation, rabais Chrysler inclus, taxes en sus PAR MOIS k PASSEZ CHEZ AUTOMOBILES BEAUPRE _ VOUS NE LE REGRETTEREZ PAS | _ J (flutomoèilts L/zcLLLd'cL 'STE-FOY» 2400.RUE DALTON SAINTt-FOV affrontements attendus.Robert Bourassa n\u2019a même pas eu en réalité à ouvrir la bouche une seule fois pour se porter à la défense de son projet, pas même devant un groupe d\u2019une vingtaine de députés du Parlement européen, pourtant sensibilisés au dossier, qu\u2019il a rencontrés à la Délégation générale du Québec à Bruxelles.Présent à cette rencontre, le coprésident du groupe des députés verts du Parlement européen, Paul Lannoye, a indiqué ne pas avoir jugé bon d\u2019aborder la question de Grande-Baleine directement avec M.Bourassa.« C\u2019était une amorce de discussions », a dit M.Lannoye, pour expliquer son attitude bienveillante à l\u2019endroit du premier ministre québécois.GATT Les négociations visant le re- En üref nouvellement des accords du GATT a été un sujet que M.Bourassa n\u2019a pas manqué également de traiter avec certains de ses interlocuteurs européens.M.Bourassa a fait part notamment des préoccupations du Québec dans ce dossier au président de la Commission des communautés européennes, Jacques Delors, à Bruxelles, ainsi qu\u2019au premier ministre de la Grande-Bretagne, John Major.Il fut particulièrement question au cours de ces rencontres de l\u2019aide à l\u2019agriculture, menacée d\u2019être gravement compromise, ce qui donnerait un sérieux coup dur à la production laitière québécoise.Au sujet de l\u2019aide à l\u2019entreprise, le premier ministre Bourassa s\u2019est fait rassurant, tout en admettant que des améliorations pourraient être apportées au texte actuel des propositions.¦ Manif contre le GATT SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU (PC) \u2014 Plus de 1500 agriculteurs en colère ont manifesté, hier après-midi, à Saint-Jean-sur-Richelieu, contre les accords du GATT intervenus en Europe, il y a quelques jours.Ces agriculteurs prétendent que si le rapport Dunkel est accepté tel qu\u2019il est proposé, leur survie est en péril.Selon le rapport, les barrières tarifaires seraient éliminées et les subventions à l\u2019agriculture, abolies.Les agriculteurs soutiennent que les accords du GATT provoqueraient des augmentations de prix substantielles et une diminution de la qualité des produits.Une manifestation d\u2019envergure nationale est prévue pour la fin février, à Ottawa.\u2022\tCUIVRE «CHAUDRONS \u2022\tARGENTERIE \u2022\tRÉPARATIONS î \u2022\tÉTAMAGE \u2022POLISSAGE | UP HOPITAL DE CHAUDRONS nU QUEBEC ENR 687-2559 CORRECTION AVIS DE CONVOCATION Assemblée générale annuelle Dan» l'avis de la Caisse populaire Desjardins Belvédère publié le 2 février 1992, en page B-4 de ce journal, on aurait dû lire Date: 24 février 1992 Bibiane Deaputeeiut.secrétaire rtxjuCbec Tirage du 92-02 08 RÉ SU L TA T S loto-québec Tirage du 92-02-08 NUMÉROS l OTS 272065 72065 2065 065 65 5 100 000 s I 000 $ 250 S 50 S 10$ 2$ _3_\t_4_\t10\t23\t24 26\t29\t32\t33\t41 44\t46\t47\t49\t55 56\t60\t61\t64\t70 Prochain tirage.92-02-10 Tirage du 92-02-08 1 8 11 13 24 41 Numéro compléunmutrr:\t30 mise-tôt 19 25 28 34 GAGNANTS LOTS 99\t505,00 $ \tGAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t3 5/6\t41 4/6\t2295 3/6\t34189 LOTS 1 000 000,00 $ 10870,20$ 530,20 $ 44,20$ 5,00$ Ventes totales 1215179,00 $ Gros lot à chaque tirage I 000 000,00$ TVA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Lm modtlltéf «fencahurment dn billets gaqrvmtt paraissent asj En cas d» dlspartt* entre cette Ihte et la liste officielle, cette % < { Québec.Le Soleil, dimanche 9 février 1992 LES ARTS ET SPECTACLES A-5 L'Ecole nationale de théâtre obtient du financement Le Monument National sera remis à neuf MONTRÉAL (PC) \u2014 L'École nationale de théâtre a maintenant trouvé une bonne part de son financement privé pour la remise à neuf du Monument National.Le groupe Imasco y contribue pour 700 000 $.a indique Mom- Dimanche de 10hà 12h Ecoutez le Grand décompté BUD.CHIK 98,9, LE SOLEIL.LA CLEF DE SOL, PIONEER.Remplissez l'espace vide de la dixième position.Retournez-nous le coupon.CS SD\tCIE Don\u2019t let the sun go down on me\tG.Michael/E.John There will never be another tonight Brian Adams \\ No regrets ! Making happy Finally L Mysterious ways Tom Cochrane Crystal Waters Ce Ce Peniston U2 Seal The beginning\t\u2018 Seal Aescuad (By the anvic of loves) Glass Tiger la Stars\tSimply Red *\t*7*4 '\t¦\t- 11\t.17\t|'m too sexy 2\t7\tEverybody\tmove 13\t3\tChange '14\t9\tLet\u2019s talk about sex 18\t19\tDiamonds and Pearls 18\t21\tI lava your smile ¦\tI»\tCan\u2019t let go 1 8\t24\tLove me all up 18\t28\tHazard 20\t27 Remember the time Right Said Fred Cathy Dennis Lisa Stansfield Salt and pepa Prince Shanice Mariah Carey Stacey Earl Richard Marx Michael Jackson CIE SONY A&M CAP POL A&M ISL WARNER CAP WARNER VIR POL BMC POL WARNER POL SONY BMG CAP SONY CS : Cette semaine SO : Semaine dernière CIE : Compagnie ' \u201c V i E.C3CX7 rratror.-r « erra r.: e:-\"-.;-.' I 10* position CHIK-98,9 1245, ch.Samte Foy.Bureau 105.Quebec (Quebec) G1S 4P2 À\tV'O.,: 1 P ü } :**>.*.1 que Mercure, directnce générale de l\u2019ENT, en conference de presse à Montréal.Le don vient pour moitié du groupe lui-même, moitié de sa filiale Arts du Maurier.La maison d'enseignement compte amasser 1,5 millions en argent privé, pour les travaux en cours depuis l'été 1991 et visant une réouverture le 24 juin 1993, 100 ans après son inauguration par la Société Saint-Jean-Baptiste.La grande part provient des contribuables: 16 millions $ distribués à parts égales par les ministères des Communications du Canada et des Affaires culturelles du Québec.Le Monument National comptera deux salles, précise Mme Mercure, l\u2019une à l\u2019italienne de 800 places et baptisée Ludger-Duver-nay (fondateur de la SSJB), l\u2019autre en-dessous de 200 places, à géométrie variable et appelée du Maurier.Il logera aussi des ateliers d\u2019éclairage, de décors et costumes.La loi fédérale permet de nommer d'après une marque de tabac quelque chose de sportif ou culturel, pourvu que ce soit un nom de compagnie; il avait été envisagé un temps, à Ottawa, de l\u2019interdire aux marques de tabac.Pattes dans le vide L\u2019édifice à la façade de pierre grise, un des premiers à structure d\u2019acier, avait bien besoin d\u2019être rénové.Certaines poutres, posées à l\u2019origine sur du mortier, reposaient dans le vide après que ce mortier ait séché et se soit effrité.Son ouverture eut lieu un an ¦ Rostropovitch honoré BARCELONE, Espagne (AP) \u2014 Le violoncelliste Matislav Rostropovitch a reçu vendredi le Prix international Catalunya doté de 100 000$ et a déclaré qu'il ferait don de cette somme à un hôpital de Moscou qu\u2019il a récemment fondé.plus tard que prevu au départ, la SSJB et la ville souhaitant au depart celebrer le 250e anniversaire de fondation de Montréal, en 1892.Avec les journaux, le discours sur tribune était un grand moyen d'action politique : la grande salle à l\u2019étage entendit les harangues de Wilfrid Laurier et Henri Bou-rassa, cela à part le théâtre, l\u2019ope-rette de Charles Goulet et Lionel Daunais, les revues comiques de Gratien Gélinas.Le rez-de-chaussee fut ensuite loué, à des cabarets comme le Starland, à un musée où, parait-il, fut exposée la dépouille du géant Beaupre ainsi qu'à des commerces.depuis une banque et jusqu\u2019à un barbier.Après la guerre 1939-45, avec la renommée interlope de ce bout de la « Main », la SSJB laissa décrépir le Monument National et.en 1960, il était à vendre.Heureusement l'École nationale de théâtre se met à louer la salle en 1965, pour presenter les pièces jouées par ses étudiants.Le bâtiment doit aussi sa survie au courtier en immeubles Arthur Gelber, de Toronto, qui l\u2019achète en 1971 et assure le relais jusqu'à ce que l\u2019ENT devienne propriétaire en 1978.En février 1991, les gouvernements du Québec et du Canada annoncent ces travaux de 17,5 millions $.Des éléments décoratifs en plâtre et en bois, originaux ou du début du siècle, signale l\u2019architecte Éric Gauthier, ont été mis à l\u2019abri pour être remis en place.Les sièges ne seront plus sur une base en bois mais l\u2019arc du balcon, en fer à cheval, sera recréé fidèlement.METTEZ DU SOLEIL DANS VOTRE QUOTIDIEN LE SOLEIL IL BRILLE POUR TOUT LE MONDE' Plus de 3000 points offerts cette semaine dans LE SOLEIL r cuiB/iftMpoùtù -Tê CONFERENCE Amour et Passion Frédéric-André Hurteau M.A.Psychologie transpersonnelle Peut-on concilier le coup de foudre et l'amour authentique9 Est-ce possible d'aimer profondément plus d\u2019une fois?Date:\t14 février 1992 Heure: 19h30 Endroit: Hôtel Plaza Universel 3031, boul Laurier, Sainte-Foy Reservations nécessaires 832-8521 Cette conférence sera suivie d'un atelier les 15-16 février sur: Le guenier intérieur et l'estime de soi 9h.a 17h.Conférence Mme CLAUDIA RAINVILLE Auteure et psychothérapeute en metamédecine Thème : Les causes de notre souffrance et de nos difficultés dans cette vie.Les conséquences de la loi de cause à effet Karmas et réincarnations Date : Mercredi 12 février 1992 Heure: 19h30 Endroit: QuébecInn 7175.boul Hamel Ouest Sainte-Foy Coût :\t15 $ Rens.: (418)654-0457 LES ÉDITIONS FRJ v'x;:/: SYMPOSIUM DE PEINTURE Grande exposition et mise en vente des oeuvres de peintres figuratifs professionnels Place Québec, du 9 au 16 février, 11 h à 20 h Entrée: port de l\u2019Effigie 1992 Pour en avoir plein la vue ! Commondltarej: Æ f/Hr/HHance Air Canada Collaboration : Les vins Ernest h julio Gallo, Place Québec,\ta bwux pom tout le monde 1 Consulat général des Etats Unis LE SOLEIL CHOÉ [ 98F91 Lise Giguère EN COULISSES Le Carnaval : c'est parti ! Depuis jeudi, Quebec vibre au rythme du Carnaval : soirees, concours de toutes sortes, aventures gastronomiques, expositions, defiles de nuit, et j\u2019en passe De bons moments sont déjà du passé, dont l'élection de la reine Claudie Berubé sous une pluie de bravos, le bal du lendemain toujours aussi somptueux pour la classe elue qui peut se payer l\u2019entrée, des soirees plus « populaires » comme le « CHIK Party » ou le « Sam'di de danser » et finalement le concours de sculptures sur glace dont on peut encore admirer les oeuvres.Mais il reste plusieurs événements tout au long de cette semaine.Assurez-vous de ne pas les rater.En voici quelques-uns : \u2022\tAmateurs d'effets spéciaux, rendez-vous ce soir au Gala de coiffures et maquillages excentriques.En plus d\u2019apprecier le talent et l'imagination débordante des nombreux concurrents, vous pourrez admirer les creations du couturier excentrique Michel Vaudrin de Montréal.Croyez-moi sur parole, il vous coupera le souffle ! \u2022\tSi vous n'avez pas votre billet pour le bal du Mardi gras au Loews Le Concorde (assez cher, c\u2019est vrai !), rendez-vous prendre un verre au bar Sous le Cap et offrez-vous le plaisir de regarder defiler tous ces beaux couples déguises de toutes les façons.Vous y trouverez un immense plaisir ! \u2022\tA la même heure, au Château Frontenac, le Cocktail de l\u2019humour, organisé par la Fondation Jean l^ipointe, accueillera des spécialistes du nre tels Jean Lapointe, François Leveillée, Claire Jean et François Morency, Jean-Michel Anctil et Roger Bernard.L'animation de la soiree est assurée par Mario Grenier (CHIK) Une certitude de s\u2019amuser en plus de participer à une bonne oeuvre.\u2022\tLa journée de mercredi se passe surtout au centre de ski Le Relais.Les chanceux qui ont conge pourront en profiter au maximum, mais que ça n\u2019empêche pas les autres de se déplacer pour assister à l'éblouissante descente aux flambeaux sur les pentes de ski.\u2022\tBien que Lance et compte ait été supplanté par Les filles de Caleb et maintenant Scoop, les artistes de cette populaire série sont demeurés chers au coeur des téléspectateurs.On retrouvera donc quelques-uns des interprètes, samedi, contre l\u2019équipe des anciens Nordiques aux Galeries de la Capitale.\u2022\tAutre activité absente du programme : la grande soirée Wallonie-Bruxelles en fête.Organisée par la délégation Wallonie-Bruxelles, cette activité se passe dans la tradition, avec dégustation de bières wallones, souper gastronomique « à la belge » et animation.Surprise : la chanteuse Lara Fabian présentera un spectacle.C\u2019est samedi, dès 19 h, à l\u2019Hôtel des Gouverneurs de Sainte-Foy.Renseignements au 692-4148.\u2022\tAux petits frileux qui n\u2019aiment pas se geler les orteils pour regarder les chars allégoriques, l'Hôtel des Gouverneurs centre-ville propose un « chaud » du défilé.11 s\u2019agit en fait d\u2019un buffet avec soirée dansante et projection sur écran géant du défilé.Cet aperçudevrait vous donner le goût de consulter avec attention votre programme et de participer à la fête.Surtout n'oubliez pas de vous procurer l\u2019effigie camavaleque, elle est très souvent votre laissez-passer pour assister gratuitement aux activités.Bonne semaine de Carnaval !! Ia1 retour de la Bolduc ! Pierre Jobin est un connaisseur ! Son idée d\u2019offrir à Angèle Arsenault de monter un spectacle avec les chansons de la Bolduc est tout simplement extraordinaire.Le Théâtre du Petit Champlain vibrait d'une intense émotion, mardi, pour la première de ce spectacle alors que Fernande, la fille cadette de Mme Bolduc, s\u2019est jointe à la chanteuse pour interpéter un message d\u2019espoir en ces temps difficiles : « Ça va venir, ça va venir, découragez-vous pas ! » Mais rien n\u2019a pu égaler la dernière apparition d\u2019Angèle, alors que plusieurs avaient quitté la salle, croyant la prestation terminée.Dans un petit tailleur noir, elle s\u2019est fait la véritable réincarnation de celle qui fut l\u2019une des plus populaires de Angèle ARSENAULT nos artistes québécois, pour interpréter, en un vibrant hommage.Le retour de la Bolduc.Parole, je n'ai vu personne qui n\u2019essuyait pas une larme en cachette.Un beau cadeau que ce spectacle présenté en collaboration avec le Carnaval.Bravo ! La télé communautaire Dans l'assistance, et de fort bonne humeur, le directeur de la télé communautaire, Roger Bourassa, m\u2019apprenait l\u2019engagement du Canal 9 dans le Carnaval.Comme il l\u2019a fait pour le Festival d\u2019été, le 9 tentera d\u2019être présent à toutes les activités lors d une émission spéciale intitulée simplement Le 38e Carnaval de Québec et diffusée tous les jours à 18 h 30 et 22 h, puis reprise le lendemain à 7 h 30 et 12 h.Ne trouvez-vous pas comme moi que si la télé communautaire n\u2019existait pas, nous serions bien pauvres à Québec ?Depuis l\u2019arrivée de Roger Bourassa.on sent un vent d\u2019intérêt pour ce qui se passe chez nous.Avec des émissions comme Spect\u2019Art, Regarder la radio.D\u2019atelier en atelier, le Bateau-livre et Gens de théâ- Ro9er BOURASSA tre, je suis de plus en plus souvent au canal 9.Oh ! bien sûr, tout n\u2019est pas parfait ! Mais, compte tenu du budget, des salaires et de l\u2019expérience de tous, on ne peut qu\u2019admirer l\u2019exploit.En vitesse \u2022\tIls devaient d\u2019abord s'appeler « Les deux » puis ils ont cherché, cherché, cherché.Us ont finalement opté pour « Lévesque et Turcotte ».Ce sont les deux ex-Sanguins Dominique Lévesque (le gars fatigué) et Dany Turcotte (Dany Verveine).Leur spectacle s'intitule Nouvelle administration et ils le présentent au Club Soda de Montréal, du 12 au 15 février.Alors, surveillez bien, ils nous arriveront bientôt.è France Castel, qui semble faire partie de tous les tournages actuellement, serait amoureuse d\u2019André Richard (Fanfan Dédé) \u2022\tVous vous êtes procuré Boulevard des années 60, ce microsillon-compilation qui fait sourire, rire ou pleurer mais qui rappelle des tas de souvenirs ?On y entend Dany Aubé chanter C'est ma casquette.Toujours avec celui pour qui elle délaissa le métier, elle vit aujourd'hui en Abitibi où elle enseigne, en plus de diriger une agence de rencontres.\u2022\tUne émission de trois heures relatant la carrière de Dominique Michel devrait nous être présentée en mars sur les ondes de Radio-Canada.On y entendra des témoignages, des extraits de sketches et de monologues de cette artiste qui, malgré plus de 40 ans de carrière, peut encore se permettre de jouer les petites filles.On aurait également approché l\u2019artiste pour écrire ses mémoires et ses amours.Elle a dit « niet ».w EDITORIAL LE SOLEIL President du conseil d Sdnumstretion PIERRE DES MARAIS H Éditeur edfoml et redectei* en chel ei directeur de i edrtonel J -JACQUES SAMSON Vce president e> DENIS CUC HE President et Editeur ROBERT NORMAND Directeur de I mtormebon DENIS ANGERS Quand la loi naturelle ne suffit plus P Jk roteger ses petits est une loi naturelle, inhérente à la perpétuation de l\u2019espèce, rappelle dès ses premières lignes le rapport que publie, sous le titre évocateur Plus qu'une loi, le juge en chef adjoint à la Chambre de la jeunesse de la cour du Québec, M.Michel Jasmin.Il semblerait normal que les humains souscrivent tous à cette règle, mais on sait que ce n'est pas le cas.Des enfants sont battus, maltraités ou bêtement négligés par leurs parents, même dans nos sociétés prospères et civilisées.D\u2019autres tentent de s\u2019en échapper.C\u2019est pourquoi les gouvernements font des lois porteuses de droits mais aussi de responsabilités.Même dans un monde développé comme le Québec, la violence continue de se manifester sous des formes archaïques en plus de trouver des voies imprévisibles.Il faut encore recourir à des contraintes pour protéger les enfants.Depuis la fin des années 1970, les législateurs s\u2019y emploient et tentent d\u2019adapter les pratiques aux nouvelles réalités, même s\u2019ils n\u2019y arrivent pas toujours comme on le voudrait ou comme il le faudrait.Des revisions ont donc été demandées par le ministre de la Justice et celui responsable des Services sociaux, en décembre 1990 et trois groupes de travail distincts ont été mandatés à cette fin.Même s\u2019il ne faut pas en attendre de miracles, leurs travaux proposent certains changements qui pourraient s'avérer salutaires.Camil Bouchard brosse dans Un Québec fou de ses enfants le tableau inquiétant des situations et des problèmes vécus par les jeunes et insiste sur l\u2019urgence d'agir efficacement auprès des plus faibles.Jean Harvey, avec La protection sur mesure, analyse ressources disponibles et philosophies puis suggère des processus d\u2019intervention qui alimenteront bien des discussions.Avec Plus qu'une loi, le juge Jasmin va dans le concret avec les procédures légales et propose des correctifs visant plus de souplesse et de compréhension.Il rappelle ce dont plus personne ne parle, en 1992 : que l\u2019autorité parentale comporte la responsabilité de protéger et d'éduquer.Et qu\u2019elle suppose chez ceux qui l\u2019exercent, une conscience claire de la dignité d\u2019être parents.Une piste d\u2019avenir, quand on pense prévention.S\u2019il faut intervenir \u2014 et les parents ne sont pas toujours seuls en cause \u2014 tout l\u2019environnement doit être propice : compétence et tact des intervenants, ressources adéquates, confidentialité et transparence.Et là, il reste du travail à abattre.M Jasmin insiste sur la création d\u2019un Tribunal unifié de la famille, une vieille idée souvent caressée mais pas encore réalisée à cause de difficultés d\u2019ordre constitutionnel, écrit-il.Ne serait-ce pas un premier pas décisif à franchir si l\u2019on veut parler de politique familiale et de justice sociale ?Il y a là de quoi réfléchir.Dans quelques jours, le grand Sommet de la justice pourrait servir d'amorce à une série de changements susceptibles de toucher, il faut l'espérer, les mentalités encore trop conservatrices de nombreux intervenants, dans le système judiciaire.Du côté des services sociaux, on espérait de l'action à la faveur de la réforme engagée par le ministre Marc-Yvan Côté.Mais l\u2019on a beaucoup plus parlé des coûts des maladies du corps et des pratiques de la médecine traditionnelle, que des maux de lame et de l\u2019esprit et de leurs remedes qu'il faut encore trouver.MARTINE R -CORRIVAULT *306.AAAX ÛROS-LôOi i> Votre Qpinion Violence conjugale Suite à la série d\u2019articles sur la violence conjugale parus les 11, 12, 13 et 14 janvier, nous aimerions vous faire part de nos réflexions et du travail que nous effectuons depuis quelques années en rapport avec différentes problématiques rencontrées chez les jeunes.Travaillant avec et pour les jeunes, nous avons pu nous rendre compte que la violence dans leurs relations intimes fait malheureusement partie de ces problématiques.Même si l\u2019environnement social joue un rôle important dans ce phénomène, nous avons également remarqué que la violence est presque toujours reliée à d'autres problèmes, dont le plus évident semble être le manque d\u2019estime de soi, autant chez l\u2019agresseur que chez la victime.Le jeune qui devient violent ou exerce un contrôle, si minime soit-il sur une autre personne, i-gnore probablement qu\u2019il possède en lui d\u2019autres ressources pour exprimer ce qu\u2019il ressent; de l\u2019autre côté, la personne qui se laisse contrôler ou violenter ignore tout autant qu\u2019elle ne « mérite » pas cette violence phy-sique ou psychologique et qu\u2019elle peut la dénoncer.Ayant à coeur le développement personnel et social de ces jeunes qui seront les adultes de demain, nous jugeons essentiel d\u2019investir surtout dans la sensibilisation et la prévention en tentant de rejoindre le plus de jeunes possible.Pour atteindre ces objectifs, nous offrons, aux écoles secondaires qui en font la demande, deux programmes conçus spécialement pour les adolescents et les adolescentes.Par le biais d\u2019ateliers sur la violence dans les relations amoureuses chez les jeunes, le programme VIRAJ, élaboré en collaboration avec l\u2019École de psychologie de l\u2019université Laval, traite directement de cette problématique tout en prônant les relations égalitaires dans un couple.De plus, la mise sur pied et l\u2019animation de groupes d'entraide axés sur l\u2019estime de soi font également partie des services que nous offrons.Dans ces petits groupes, les jeunes ont la possibilité d\u2019échanger sans se sentir jugés, de prendre conscience de leur potentiel, de se sentir valorisés et de développer une meilleure estime d\u2019eux-mêmes.Il est certain que nous ne prétendons pas avoir trouvé la solution miracle pour mettre fin aux formes si variées que peut revêtir la violence dans un couple.Cependant, même si nous recon- naissons que les victimes doivent être secourues de toute urgence, nous croyons fermement à la grande portée d\u2019une action préventive et nous orientons nos efforts principalement dans cette direction.Nancy Cooper, coordonnatrice Entraide Jeunesse Québec Un geste pour l Irak (Lettre à Mme Barbara McDougall, secrétaire d\u2019État aux Affaires extérieure^) Je suis un travailleur de la province de Québec.Je suis membre d'aucune organisation humanitaire ou gouvernementale.Depuis plus de un an, j\u2019ai pris plusieurs initiatives humanitaires afin d\u2019aider les enfants de la guerre.C\u2019est avec beaucoup de respect que je vous contacte par le biais des médias.J\u2019ai une faveur très spéciale à vous demander : « Accepteriez-vous de lever l\u2019embargo humanitaire imposé sur les avoirs irakiens gelés au Canada » ?Je sais que c\u2019est délicat.Mais, aucun pays ne peut blâmer quelqu\u2019un qui aide un enfant.S\u2019il y en avait un.Alors, qui est-il ?Je n\u2019ai pas à vous décrire la situation catastrophique que vit la population irakienne présentement.Plusieurs enfants meurent de typhoïde et de diarrhée à cause d\u2019une pénune d\u2019eau potable.Des personnes âgées sont dans une situation dramatique.Il y a une pénurie de médicaments et de fourniture médicales.Les denrées alimentaires sont rares et les prix sont élevés.La situation continue à se détériorer.Les organismes humanitaires ne peuvent suffire aux besoins d'un pays.Pour des raisons humanitaires, en novembre 1991, les Nations unies ont décidé d'assouplir leurs sanctions imposées à l\u2019Irak.Ils ont levé l\u2019embargo qui empêchait qu\u2019on dégèle les avoirs irakiens pour payer des biens humanitaires tels la nourriture et les médicaments.Elles permettent maintenant des opérations humanitaires.Cela, toujours à la discrétion du pays.C\u2019est-à-dire que le pays pourrait dégeler les fonds s\u2019il le voulait.Depuis plusieurs mois, plusieurs pays ont permis en partie l\u2019utilisation de ces sommes.Je sais que, au Canada, elles sont minimes.C\u2019est avant tout à poser un geste humanitaire qu\u2019il faut viser.Le monde a besoin de bons exemples.S\u2019il y avait une erreur dans tout ce que j\u2019ai écris, je serais heureux de l'apprendre afin de la corriger.Germain Dumas Sainte-Foy oint de vue Les médias peuvent-ils traiter coeur et raison en même temps ?par Bernard DAGENAIS G comment concilier le langage du coeur et celui de la raison, lorsque des vies humaines sont en danger ?Tel est le dilemme qui s\u2019est posé au cours de l\u2019émission Droit de parole dont le thème était la méningite.L\u2019émission cherchait à évaluer si le ministre Marc-Yvan Côté avait trop tardé avant d\u2019imposer des mesures de vaccination collective.En même temps, on voulait savoir si le ministre avait raison d'accuser les médias d'avoir créé la psychose de la méningite.À la première interrogation, les téléspectateurs répondirent majoritairement que le ministre avait trop tardé a réagir Sur le plateau, la réponse fut plus nuancée.Les participants de l\u2019émission ont, par ailleurs, loué le travail des médias fout en insistant pour qu'il y ait davantage d\u2019informations sur la maladie elle-même A la fin de l'émission, on avait toutefois la nette impression que le politique n'avait pas fait son devoir et qu'il accusait à tort les médias.L\u2019émission a-t-elle permis au public toutefois d\u2019avoir une idée plus claire de la situation ?Ou a-t-elle poursuivi au contraire la recherche d\u2019un responsable de la mort malheureuse d'individus frappés en toute jeunesse par une maladie mortelle qui est apparue au hasard du destin ?Poser cette quesion c\u2019est s\u2019interroger sur la capacité des médias de traiter de sujet complexe tout en faisant de l\u2019information spectacle.Or, s'il est impossible de mettre tous les médias dans le même camp, il est possible d'affirmer que la confusion des genres entre lignes ouvertes et émissions d\u2019affaires publiques, talk-show, journaux populaires et journaux d\u2019information, donne une impression globale que l\u2019information spectacle est devenue la norme.On réunit autour d\u2019une table des représentants de courants différents, on leur demande d'exprimer leurs opinions et on présume que le public pourra alors décoder et remettre dans son contexte les propos qu\u2019il entend Mais a quel moment le public sait-il que le Dr Augustin Roy, qui affirme qu'il faut rendre le vaccin disponible pour tout le monde, représente des intérêts privés, celui des médecins, et qu\u2019il sera toujours en faveur de ce qui peut faire tourner l\u2019économie médicale ?Il prêche la vertu qui n'a pas à se préoccuper des choix qu\u2019un État doit faire entre les besoins réels d\u2019une population et les angoisses réelles aussi de la même population.Le Dr Roy représente les intérêts d\u2019un groupe professionnel.Il ne défend pas le bien public.Le public sait-il qu\u2019un pharmacien optera nécessairement pour une option qui fait tourner le commerce qu\u2019il dirige ?On le voit bien avec la question de la vente des cigarettes en pharmacie.Le public est-il conscient que le président de la Fédération professionnelle des journalistes ne va pas condamner les membres qu\u2019il représente?Le public peut-il comprendre que le cheminement des décisions politiques doit prendre en considération de multiples facteurs.On oppose donc des représentants qui ont des intérêts professionnels à défendre, à des professionnels de la santé qui ont des décisions collec- tives à prendre.Il s\u2019agit là de deux ordres d\u2019approches qui ne relèvent et ne peuvent relever de la même logique.Et si s\u2019ajoute à cette argumentation le drame pathétique que vit un parent affecté par la mort récente de son enfant, la ques-tion n\u2019a d'autre choix que se déplacer vers la logique du coeur.Comprendre le problème que pose aux autorités la méningite, ce n\u2019est pas essayer de voir quelle logique doit supplanter l\u2019autre.Mais bien concilier ces logiques dans une décision collective.C\u2019est accepter la complexité de la situation.Or l\u2019information spectacle vit de simplification et de contradiction, non de conciliation et de complexité.En positionnant ainsi le problème, les médias obligent nécessairement les autorités à prendre des décisions média-tico-politiques et non plus des décisions de santé publique.Et s\u2019ils s\u2019interrogent alors pour savoir si les autorités ont succombé à la pression populaire.Il existe en fait une logique des médias qui imposent des attitudes aux personnalités publiques et ensuite, en vertu d\u2019une certaine rationa- lité, entiquent ces mêmes attitudes.À la fin de l'émission spectacle Droit de parole, quelques intervenants demandaient aux médias de fournir plus d\u2019informations en profondeur sur la maladie.En somme, d\u2019échapper au spectacle.Que certains administrateurs publics aient insinué ou déclaré que les médias ont a-nimé un mouvement de panique publique, que certains médias aient utilisé cette inquiétude pour demander des comptes au gouvernement, ces faits témoignent d\u2019une réalité.Les médias ne sont pas des interlocuteurs neutres dans un débat public.Ils seront souvent louangés par les uns (les parents, dans ce cas-ci) et décriés par les autres (les autorités).Mais la satisfaction des uns n'est pas une réponse au mécontentement des autres et opposer une thèse par l'autre, c\u2019est jouer la simplification Les médias jouent un rôle utile certes mais ils ne sont pas exempts de critiques.Si l\u2019information spectacle arrive à juxtaposer des visions contradictoires, elle ne sait pas les concilier.Elle les oppose.Le langage de la raison doit céder le pas à celui du coeur.Une vie humaine n\u2019a pas de prix pour un parent.Des vies humaines à sauver qui nécessitent des interventions financières et logistiques de l\u2019État doivent se chiffrer.Avant d\u2019intervenir dans une situation qui implique des décisions collectives, l\u2019État doit se donner des paramètres de décisions rationnels.S\u2019agit-il là de deux visions contradictoires comme nous le montrent les médias ?Ou de deux visions qui composent la réalité et qui doivent se conjuguer ?Le média se nourrit d\u2019éléments de controverses et cultive les oppositions.Et il faut bien le dire, l\u2019information spectacle préfère le spectacle à la complexité des informations.Elle enferme les intervenants sociaux dans une dialectique qui crée ses propres règles du discours.Ce qui est recherché, ce n\u2019est plus le bien public, mais la réponse à des interrogations qui alimentent le spectacle.M.Bernard Dagenais est professeur du Département d'information et de communication, à l'université Laval, i PENSER NISSAN ! C\u2019EST PENSER STE-FOY NISSAN PENSER NISSAN ! C\u2019 Québec, Le Soleil, dimanche 9 février 1992 L\u2019ENTREVUE Président du 38e Carnaval de Québec Jean Pelletier connaît tous les rouages de la machine NDLR \u2014 Depuis jeudi soir, le 38e Carnaval de Québec bat son plein.Au lendemain du couronnement de la son Président a répondu aux questions du SO-LEIL En plus de porter le même nom que le président du Carnaval de 1973 qui est devenu maire de Québec en 1977, M.Jean Pelletier est représentant commercial pour la compagnie Le Spécialiste du Stylo.S\u2019il a gravi, en 12 ans, tous les échelons de (\u2019organisation, M.Pelletier est aussi un passionné d'aviation qui espère pouvoir recommencer à piloter quand l\u2019administration de la fete hivernale accaparera moins ses temps libres.>¦ P 1 # \u201c* «««O & & f 14\t* ' %* >9 ¦ *1 LE SOLEIL : Le poste de président du Carnaval est perçu par beaucoup de gens comme un tremplin professionnel ou politique.Qu\u2019en est-il pour vous ?M.Jean Pelletier : Je n\u2019ai pas présentement l\u2019intention de m'en aller en politique.Je ne crois pas que ça se produise plus tard non plus.Je dirais que professionnellement, je n\u2019ai pas non plus l'intention de changer d emploi.J\u2019évolue dans un cadre intéressant et je n'ai pas I intention de faire de changement.Ça a peut-être été le cas pour certains, mais, si je me réfère aux présidents qui m\u2019ont précédé, Jean Maheux, Marcel Veilleux, Hélène Turcotte, la présidence n'a pas été un tremplin pour eux, parce que chacun a continué à faire sa vie ensuite.Q.\t: L\u2019an dernier, le Carnaval avait terminé ses activités avec un léger surplus financier.Croyez-vous pouvoir en faire autant cette année ?R.\t: Lan dernier, comme trésorier, j\u2019étais très heureux de terminer avec un excédent des revenus sur les dépenses.Cette année, la situation économique est encore plus difficile, mais nous avons eu plus de commandites et la vente de la bougie a été plus grande que I an passé, même si nous n\u2019avons pas atteint notre objectif.La vente de 1 effigie va bon train et on mise sur le tirage condo-soleil pour atteindre notre objectif financier.Nous avons commencé le Carnaval avec un surplus budgétaire et j\u2019imagine que ça continuera comme ça.Le Pr®s|dent du Carnaval doit avoir une vue d'ensemble des activités pour dominer la situation.Et c'est bien ce que fait M Jean Pelletier' L an dernier, le budget de la fête était financé à 42 % par des contributions populaires (on parle de la bougie, du condo, de l\u2019effigie et du prix d\u2019admission à diverses activités) et, cette année, on prévoit 38 ou 40 %.*¦ ï: (** a M* f i Q.\t: Le projet de Jeux olympiques a Quebec en 2002, qu\u2019en pensent les administrateurs du Carnaval ?R.\t: Le sujet n\u2019a pas été abordé officiellement par les gens du Carnaval.Les commentaires recueillis ici et là indiquent qu\u2019on est favorable à un tel événement et le Carnaval s\u2019y rattacherait certainement et profiterait de la venue de milliers de visiteurs pour créer une fête d envergure qui en mettrait plein la vue.Mais dans la mesure où cet événement-là, au plan financier, se situerait bien dans le contexte dans lequel on vit et conviendrait aux infrastructures qui existent déjà.Je ne vois pas comment les Olympiades pourraient occulter le Carnaval.Si on se reporte à l\u2019expérience de Rendez-vous 87, le Carnaval y a bien trouvé son compte et a eu la visibilité qu\u2019il devait avoir.Q.\t: En 1992, les bals, les soirées de gala, les défilés et les déjeuners commandités, est-ce que ça ne fait pas un peu « téteux », dans le sens où les jeunes emploient le terme ?R.\t: Pour les jeunes de 14 à 17 ans, il existe une soirée avec lasers et écran géant.Il y a aussi d'autres activités qui intéressent cette clien-tèle-là : course en canot, course de motoneiges qui est nouvelle cette année, le grand prix automobile sur glace.Pour les jeunes adultes, la soirée à prix modique « Samedi d\u2019danser » s\u2019est ajoutée.Q.\t: Chaque année, on assiste à une foule d\u2019incidents où les personnes blessées, malades, gelées ou impliquées dans des bagarres monopolisent les forces policières si bien qu\u2019on recommande aux familles d\u2019éviter les endroits de grande affluence.N\u2019est-il pas temps que, face à cela, le Carnaval change d\u2019orientation ?R.\t: Dans tout événement populaire, les Québécois qui ont le sang un peu latin et aiment la fête en profitent.Cette clientèle-là, et ces incidents-là, on les retrouve dans une occasion, peut-être deux.Je pense au deuxième défilé.À cette occasion, nous appuyons depuis plusieurs années l\u2019opération « Igloo » qui prévoit les premie soins pour ceux qui en ont besoin et le transfert dans les hôpitaux des cas graves.Je vous dirai que ça dégage beaucoup la Centrale de police et les hôpitaux.Nous ne sommes pas sans savoir que regrouper des gens, ça occasionne parfois des incidents, mais nous sommes présents à ce niveau-là.Q.\t: A la suite des décès reliés au rassemblement de la Saint-Jean a Québec l\u2019été dernier, des mesures spéciales ont-elles été prises ?R.\t: A la lumière de ces événements-là, je ne crois pas que nous ayons pris des mesures particulières.Je sais que la police municipale est toujours très présente aux endroits les plus chauds du parcours du défilé, mais je ne croirais pas que les plans aient été modifiés par rapport aux années antérieures.Q.: Le discours féministe des années 80 a beaucoup critiqué le rôle dévolu aux duchesses.Où en est-on en 1992?R.: Le rôle des duchesses s\u2019est amélioré.On s\u2019est ajusté aux besoins des années actuelles.Leur rôle est de plus en plus celui de relation-nistes ou d\u2019ambassadrices.Ce que les gens ne voient pas, c\u2019est le côté humanitaire, quand, surtout pendant la période qui précédé le Carnaval, les duchesses et Bonhomme Carnaval vont porter aux personnes handicapées et aux autres qui ne peuvent se déplacer la joie de vivre des activités.Chacune représente d\u2019abord et avant tout un duché, pour créer un sentiment d\u2019appartenance et agir comme porte-parole du duché dans les soirées où elles s\u2019adressent a leurs sujets.Comme Bonhomme, elles symbolisent aussi la fête et la feerie.La situation est donc vraiment differente de ce qu\u2019on a déjà connu et c\u2019est bien, puisque.I an passé, nous avions eu 300 candidates lors du recrutement des duchesses et cette annee 270, malgré une période de conflit postal.Q.\t: Le Carnaval avait décidé, lundi, de bouder l\u2019omission « Metropolis » parce que le prestige des duchesses y avait ete terni la semaine précédente.La volte-face des administrateurs, mardi, ne projettait-elle pas une image d\u2019amateurisme pour une organisation qui a 38 ans d\u2019expérience ?R.\t: Non.Pas vraiment.On a discuté avec les gens de Radio-Canada qui étaient désolés de certaines scènes.D\u2019un commun accord, on a trouvé une entente pour être sûrs que Bonhomme et la reine allaient avoir une visibilité intéressante, souhaitée par le Carnaval.Et l\u2019émission représentait bien la fête, notamment avec quelques histoires comiques, comme celle où JiCi Lauzon remettait un caleçon rouge à Bonhomme ! PENSER NISSAN ! C\u2019EST PENSER STE-FOY NISSAN PENSER NISSAN ! C\u2019EST PENSER 240 SX À PARTIR DE ÆT 16111 PICK-UP KING CAB 1991 À PARTIR DE mu l 2 EN MAIN 2 EN MAIN STANZA DLX1991 À PARTIR DE 13333! MAXIMA SE 1991 À PARTIR DE 24 777$ 2 EN MAIN NISSAN poy mvssam 2060, bout.;u Charest 2 Ouest £ 681-7371\t33 Plus de 3000 points offerts cette semaine dans EToI LE SOLEIL C \u2022 \u2018fecocte '«'C/ 868q CLUB, Plaire sans provocation, une manière d'être bien dans sa peau .dans tous ses vêtements msA 1*0** r «mssoMis S» PLACE S?de la erre Nivmu promenade, entrée du Manhattan Gnll Entre Place Laurier et Place Ste-Foy S ) U Soleil.Jacques I H-v hên**» Québec, Le Soleil, dimanche 9 février 1992 yLgamAHto I LE ROCK Ce palmarès reflète la position des disques compacts et cassettes les plus vendus chez Musique D'Auteuil, rue St-Jean, à Québec et des magasins HMV de Place Fleur de Lys, de Place Laurier et des Galeries Chagnon, à Lévis Le chiffre entre parenthèses indique la position occupée à la parution précédente FRANCOPHONE O (9) O O O : O (3) o O O (1 ) O (5) O (8) XîI v] ; T *17 Nevermind Nirvana Waking Up The Neighbours Bryan Adams We Can't Dance Genesis OUse Your Illusion vol.1 '\t' Guns N' Roses O Metallica Metallica ©, 4 , Shepherd Moons Enya O, -,.Two Rooms ' Artistes variés OUse Your Illusion vol.2 ^ ^ Guns N' Roses ©Achtung Baby (8)U2 r Real Love * ^ ® ^ Lisa Stansfield ¦ Palmer et I\u2019OSTR TROIS-RIVIÈRES (PC) \u2014 Ceux qui déploraient le long silence qui entourait les beaux projets qu\u2019entretenait l\u2019Orchestre symphonique de Trois-Rivières, à la suite de son aventure de l\u2019été dernier avec le musicien-arrangeur-chef d\u2019orchestre David Palmer, seront heureux d\u2019apprendre que l\u2019on renouvellera cette expérience pour au moins deux concerts, les 12 et 13 juin, au Colisée de Trois-Rivières.L OSTR a fait une demande en bonne et due forme auprès de la ville de Trois-Rivières, lors de la réunion du conseil municipal, afin d'obtenir la permission de se servir « gratuitement » du Colisée de Trois-Rivieres.Toutefois, personne à l\u2019OSTR n\u2019a voulu confirmer la nouvelle.Par contre, le principal intéressé, lui, a confirmé la tenue de ces deux concerts en juin.Le contrat d\u2019exclusivité qui lie David Palmer à l'OSTR, pour le Canada, expire en 1993.Céline Dion chante Plamondon Céline Dion Les plus grandes chansons Michel Sardou Collection rock détente Artistes variés Aux portes du matin Richard Séguin 20 chansons d'or Charles Aznavour Ce soir on danse Artistes variés D'une ombre à l'autre Franas Cabrel Tant qu'il y aura des enfants Marjo Boulevard des années 60 Artistes variés Julie Masse Julie Masse Sass Jordan lance un 2e disque « Racine », un titre qui a plus d\u2019une signification Sass Jordan nous a rendu visite voilà quelques jours pour souligner le lancement de son deuxième microsillon, Racine.Un titre qui a plus d une signification assure-t-elle en entrevue.par MICHEL BILODEAU collaboration spéciale La Montréalaise en a fait du chemin depuis Tell Somebody (Aquarius Ql-552), paru en 1988.Elle a déniché un imprésario à Los Angeles, une maison de disques américaine (Im- pact-MCA) et une autre pour le reste du monde.Ainsi Racine (Aquarius Q4-564), son deuxième disque, a été entièrement enregistré en Californie, avec le concours de musiciens comme le claviériste Kevin Savigar (ex-Rod Stewart), le violoniste Jerry Goodman et La Montréalaise Sass Jordan en a fait du chemin depuis « Tell Somebody» paru en 1988 Elle était de passage à Québec cette semaine.le guitariste Stevie Salas.Des musiciens qui, pour certains, n\u2019ont pas seulement mis la main à la pâte en studio mais qui ont aussi cosigné plusieurs pièces.C\u2019est le cas de Kevin Savigar, coauteur de nombreux succès de Rod Stewart : Passion Tonight.Tm Yours, Young Turks, Every Beat Of My Heart et Forever Young.On se doute que la chanteuse est très fière de ce dique.« Je suis très heureuse du résultat.Ça sonne exactement comme je le rêvais.Le titre a plusieurs significations pour moi.Il aurait pu s\u2019appeler Roots mais je l\u2019aimais mieux en français.C\u2019est vraiment drôle d\u2019entendre les américains prononcer \u201cRaaâcine\u201d.« Racine est le nom d\u2019un village des Cantons de l\u2019Est où j\u2019ai grandi.Une partie de ma vie.Mes racines.On peut aussi l\u2019associer au dramaturge français.C\u2019est aussi mes racines musicales : Bad Company, Rod Stewart and The Faces.Des groupes qui m\u2019ont apporté beaucoup », d\u2019expliquer la chanteuse au SOLEIL.Promotion Ceux qui aimeraient voir Sass Jordan sur scène devront prendre leur mal en patience puisque la chanteuse ne prévoit pas de spectacles avant l\u2019été.Elle ne chômera pas pour autant.Les prochaines semaines seront consacrées à la promotion de son « nouveau-né » au Canada.Cette promotion coïncidera avec le lancement du vi-déoclip de Make You A Believer, premier 45-tours à être tiré de Racine.Puis, elle doit se préparer pour la parution de son deuxième disque aux États-Unis, qui devrait être lancé début avril.« Nous allons travailler là-dessus dès le mois de mars.Si tout va bien nous préparerons une tournée pour l'été », conclut la chanteuse.Avec deux nouveaux membres Le son de The Shuffle Demons a un peu changé mais non son esprit La formation torontoise The Shuffle Demons nous revient mardi au bar-spectacles Le D Auteuil avec deux nouveaux membres.Ce changement de personnel, selon le saxophoniste David Parker, a un petit peu changé le son mais non l\u2019esprit du groupe.par MICHEL BILODEAU collaboration spéciale Immanquables ces Shuffles Demons.Avec leur jazz débridé et leurs costumes colorés, ces musiciens ne peuvent vraiment pas passer inaperçus ! Des « Street-nicks », comme ils s\u2019amusent à se décrire, qui possèdent un son bien a eux.Et ce n\u2019est pas la venue de deux nouveaux membres qui va changer ce constat.« Notre dernière tournée européenne nous a soudés.Notre esprit de groupe est plus développé que jamais.Le fait de vivre ensemble dans un camion pendant cinq mois ne doit pas être étranger à cela », raconte en riant David Parker.Le saxophoniste prévoit que c\u2019est surtout avec le prochain disque, dont les séances d\u2019enregistrement vont s\u2019amorcer à la fin de mars au Grant Studios de Hamilton, que les nouveaux venus vont faire leur marque.D\u2019autant plus que certaines de leurs compositions vont fort probablement figurer sur ce disque.Mais, avant de s\u2019installer en studio, les Demons vont sillonner le Canada, enregistrer un concert pour une station de radio de Louisville dans le Kentucky et participer à un festival d\u2019artistes indépendants au Texas.« Ce sera notre première visite The Shuffle Demons sera mardi au bar-spectacles Le D'Auteuil.au Texas.On doit jouer à deux reprises.Des \u201cshowcases\u201d qui peuvent avoir des retombées pour nous», estime David Parker.FAMOUS PLAYERS CCS HORAIRES COUVRENT LA PERIODE DU 9 AU 13 FEVRIER 1992 IMCL GUIPE CINÉMA CINÉPLEX QDâO^I AVIS SPÉCIAL AUX 14 - 20 ANS \u2022 ^ 4* 4* A * NOUVEAU TARIF JEUNESSE O \u2022 O O S \u2022 PARTOUT.EN TOUT TEMPS, A L EXCEPTION DES MARDIS A MOITIE-PRIX ET DES MATINEES SUR SEMAINE A 4.75$ INFO-HORAIRE: CINÉMA ST-GEORGES 228-7540 CINÉMA ALOUETfTaàT^âÂs LES GALERIES DE LA CAPITALE 5401 boul de» Galeries 826-2455 RUSH V F.(14) Tout so*r« 6 40-9 10 d-m i 30-4 00-6 40-9 10 CAPITAINE CROCHET (G) Tou* i«» soirs 6 15-9 00 d.m 12 35 3 25 6 15 9 00 LA MAIN OUI BERCE L\u2019ENFANT (14) Tous soirs 7 15 9 30 dim 12 30-2 45-5 00-7 15-9 30 VAN GOGH (G) Tou» 'es »orr» 8 30 dtm 2 0G5 15-6 30 LA BELLE ET LA BETE (G) Tou* i«* »otr» 7 00-9 00 d.m i 00-3 00-5 05-7 00-900 PERE DE LA MARIEE (G) Tou* !\u2022* «ok» 7 10-9 25 d*m 12 30 2 40-4 55-7 10 9 25 version o^nglaise\tQ ^ [eaicirve CINÉMA STE-FOY 2500 boul Laurier 6S8-OS92 FINAL ANALYSIS (14) Tout \u2019es sons 6 «5-9 15 dm 1 ioj 0CF6 45-9 15 MEDICINE MAN
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