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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1990-07-10, Collections de BAnQ.

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[" H 015% 00 1 W\t692-4200 MINIMUM 25 000 S 3 mois GARANTI par le Gouv du Canada Taux sujet a modification MARDI 10 JUILLET 1990 OUEBtC ANNEE NO^aa 4«PAGES 3CAHIERS ?i TABLOO livraison a DOUCHE (7 XX'RSi 3 00$ MONTREAL «les Pt .AMADElLiNL GASPESH ABiTiBiSOc IM D 5°(ffoinr W w M7*«l ?000 bout Cbsiosl Ouest Ste Eoy 35e En pleine saison touristique en Gaspésie Les pêcheurs bloquent la route 7! T Le président de la CUO soucieux de son apparence Michel\tf Rivard a un faible pour les cravates et les vêtements décontractes.même si, pour son travail et ses activités sociales, il ne déroge pas de l allure classique C-1 Jean-Guy Paquet présiderait la commission itinérante La rumeur voulait, hier, que le president de Laurentienne Vie M Jean-Guy Paquet, devienne le president de la commission constitutionnelle sur l'avenir du Quebec.A-6 Québec envisage un décret pour la zone de Lauralco Le gouvernement songe a recourir a un decret pour permettre a Deschambault et a Portneuf-Station d'exproprier les résidants de la zone tampon de Lauralco A-3 Le départ des dissidents commence enfin à Tirana Les dissidents albanais qui avaient trouve refuge dans les ambassades de Tirana, ont commencé a quitter leur pays hier Des milliers attendent leur tour C-3 Quebec et l'Est québécois Le Quebec Le Canada Le Monde Annonces classées Arts Bandes dessinées Bridge Deces C-4 a C-9 B 6 a B-8 S-15 Economie Editorial Feuilleton Horoscope Mode Mots croises Mot mystère Ou aller a Quebec Patron C-1 et C-2 C-7 C 9 Ciel variable et possibilité d averses Maximum près de 23 Demain : ensoleille avec frequents passages nuageux S-16 Plusieurs centaines de pêcheurs de la Gaspésie ont obstrué hier, en pleine saison touristique, la circulation automobile sur la route I à la hauteur de Grande-Rivière et de Percé, entraînant la formation de files de voitures s'étendant à perte de vue.Ils poursuivront leurs moyens de pression aqjourd hui et tant et aussi longtemps qu'ils n'auront pas obtenu gain de cause.par FREDERIC TREMBLAY LS SOLEIL lis reclament que le nombre de semaines de travail requis pour l'admission aux prestations d'assurance-chomage demeure a 10 dans leur région.A Grande-Riviere.la chaine de voitures a atteint de chaque côte du barrage pas moins de trois kilometres, provoquant des attentes pour les automobilistes de quatre a cinq heure» A cet endroit, selon un collaborateur du SOLEIL qui se trouvait sur place, Andre Becu.un conducteur, a bout de nerfs, a tente de forcer la ligne dressée par les pêcheurs.Au cours de ses manoeuvres, il aurait blessé legerement notre colla- borateur ainsi que deux manifestants.Refusant de se plier aux directives des pêcheurs qui lui demandaient de faire marche arriéré et de reprendre sa place dans la file, l\u2019automobiliste aurait ete pris de panique et aurait fonce dans la foule sans parvenir neanmoins a se frayer un chemin C'est alors qu'il aurait heurte trois personnes en plus de causer des dommages a au- tant d\u2019automobiles II aurait ensuite pus la fuite en direction est.d'où il venait IX* son côte la Sûreté du Quebec ne rapporte que quelques plaintes de méfaits contre des automobiles a Grande-Rivière Ses rapports ne contiennent aucune plainte relative .1 des personnes blessees ou a encore a un délit de fuite, pour le moment du moins Suite A-2, l'êcheurs.Des fins de soirée plutôt agitées Les policiers de Québec en ont eu plein les bras ces derniers jours avec des festivaliers un peu trop joyeux qui prolongeaient la fête dans la nuit.Au total, 15 arrestations ont été effectuées en trois nuits, à la haute-ville en fin de semaine.par ANNE-LOUISE CHAMPAGNE LE SOLEIL Vers minuit trente hier, peu apres le spectacle donne par Plume Latraverse au Pigeonnier, un individu de 48 ans a ete arrête pour avoir fracassé le pare-brise d'une voiture de patrouille à l\u2019aide d'une chaine.Les policiers de Québec sont egalement intervenus pour disperser une centaine de fêtards qui s'attardaient sur le terrain après le spectacle.Quelques « feux de joie » ont été allumés E à partir de caisses de bière, de | tréteaux et de drapeaux, néces- J sitant même une intervention § des pompiers.\tf.En tout, quatre arrestations | ont été effectuées dans la nuit i de dimanche a hier ; trois dans la nuit précédente et huit du- Suite A-2, Agitées.C i f t */ / f»*»-*\"'\u2019 PF ÜHl* ' ¦' A - H 'X: Üf wmh ri V .'\t»\u2022 U -\t* ;»\u2022 ¦ *\" \u2022; yrçr- *\u2022 \u2022\t.-O Mm A' Des debns de toute sorte et les cendres de feux de joie allumes devant la scene du Pigeonnier, traînaient encore, hier midi, au moment ou les spectateurs commençaient à s'installer pour d autres festivités.Les feux ont été alimentes avec tout ce qui tombait sous la main des fêtards, notamment des clôtures, et on pouvait y voir de nombreuses bouteilles de biere cassées.Parce que les reboiseurs dorment à domicile Les conditions sont moins pénibles en forêt privée qu\u2019en forêt publique Nombreux sont les reboiseurs qui doivent passer l'eté sous la tente Été 1988.au nord de La Tuque : le reboiseur Eric Horth décède des suites d'un coup de chaleur.Au cours de l'enquête du coroner, la famille découvre que le métier est pénible et que l\u2019employeur néglige parfois ses responsabilités.Mais le plus surprenant, de constater la mère d\u2019Eric Horth, c'est que son fils a bénéficié des meilleures conditions de vie et de travail dans le reboisement dans la grande forêt publique au Québec.pur PIERRE DUBOIS collaboration spéciale Parmi les quelque 8000 reboiseurs que compte le Québec, rares sont ceux qui, comme Eric Horth, travaillent directement pour une grande compa- LES PLANTEURS, BLANCS D\u2019AMÉRIQUE gnie papetière, dormant et prenant deux repas par jour dans un camp forestier permanent et non sous la tente.Les conditions de reboisement sont habituellement moins pires pour les reboiseurs en forêt privée qu'en forêt publique, pour la simple et bonne raison que les gens ne donnent pas en forêt.Ils reviennent a leurs domiciles tous les soirs même si quelquefois la route peut durer quelques heures.Mais les conditions auraient a s\u2019améliorer la aussi.Jean-Claude Perron reboise pour le Groupement agro-fo- Suite A-2, Forêt.» L\u2019aide à l\u2019URSS domine le sommet des Sept HOUSTON (d\u2019après PC, AFP, AP c*t Reuter) \u2014 I>o sommet de l'après-guerre froide a commencé hier à Houston avec comme sujet principal a l'ordre du jour l'aide économique occidentale à l'URSS formellement réclamée par le numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev.Le premier ministre du Canada.M Brian Mulroney, qui participe a ce 16e sommet annuel des sept principaux pays mdustria Suite A-2, Sommet.Autre texte en page C-3 \t~m TRUST PRÊT et\t\tREVENU §\tHK\t ¦% r\tn « li A H A 81 In* 11 i ! ! \u2019S\ti03/4 0/\t\t\t \tf X /O\tPlace d'Youville\t692-1221\t it\tic\t\tGaleries de la Capitale\t626-1221\t {jdldilud\t1 an Intérêt annuel\tPlace de la Cité\t652-1221\t \t* 1/8 pou* lpr èO rns et plus\t\t\t A-2 guites de la première page Sommet.lisés a pour sa part insiste sur la nécessité de redéfinir les subventions à l\u2019agriculture dans les pays de la Communauté economique européenne.« Nous sommes appelés en tant qu'allies et amis a oeuvrer ici a Houston à des decisions qui donneront une nouvelle stabilité et une nouvelle prospérité au monde », a declare le president George Bush en accueillant ses hôtes devant le fronton principal de l umversite Rice ou se tiendront les débats jusqu'à demain.Les Etats-Unis, le Canada, le Japon, la G.-B., la RFA, l'Italie et la France, ainsi que le president de la CEE a titre d\u2019observateur, participent à ce sommet.Dans une lettre envoyée le 4 juillet à M Bush, M.Gorbatchev demandait aux sept puissances économiques occidentales une assistance technique ainsi que des credits.Ce message soviétique doit être la base des discussions des Sept sur l\u2019assistance a l\u2019URSS.Les chefs d Etat et de gouvernement de tous ces pays s\u2019entendent pour soutenir la perestroïka de M.Gorbatchev, mais diffèrent sur la maniéré de le faire.La France et la RFA estiment que la situation économique de l'URSS est telle qu\u2019il faut une aide d\u2019urgence.Bonn a avancé le chiffre de 15 milliards $.Washington, Londres et Tokyo sont opposes a une aide directe à l\u2019Union soviétique sous forme d'argent frais et penchent davantage pour une assistance technique.Ils estiment que M.Gorbatchev n\u2019a pas suffisamment avancé sur la voie de l'économie de marche pour qu'une injection d\u2019argent ne se volatilise pas.M.Bush soutient qu'une assistance technique a l'URSS était la plus appropriée pour le moment.M.Bush a également expliqué que l\u2019URSS devait dépenser moins pour sa defense et pour aider des pays tels que Cuba.Il faut dire qu\u2019une large majorité des Américains sont contre l'octroi d\u2019une assistance economique directe à l'Union soviétique: 58 % ont répondu non à une telle éventualité, qui a été approuvée par 24 %, selon un sondage publié hier par le journal Houston Chronicle.Le mois dernier, les 12 chefs d\u2019Etat et de gouvernement de la Communauté européenne avaient décidé du principe d\u2019une aide a l\u2019URSS.Ils avaient charge la Commission européenne d\u2019effectuer une étude pour évaluer les besoins de l'Union soviétique en crédits a court et à long terme.L'agriculture Malgré l\u2019importance que prend la question de l\u2019aide à l\u2019Union soviétique, l'impasse sur la question des subventions à l\u2019agriculture \u2014 et leur impact sur le commerce international \u2014 constitue le dossier prioritaire du président américain George Bush, qui est l\u2019hôte pour la première fois du sommet des Sept.En dépit de la pression américaine, les dernières discussions n\u2019avaient toujours pas permis hier matin, selon une source autorisée britannique.d'avancer sur l'épineux dossier de la réduction des aides a l\u2019agriculture.Un compromis sur ce point est cependant nécessaire d\u2019ici la fin de l'annee si les Sept veulent éviter de voir capoter les négociations tarifaires de l'Uruguay Round.Le premier ministre canadien Brian Mulroney a d'ailleurs prévenu la Communauté européenne, hier, que si elle ne faisait pas d'efforts sérieux pour changer sa politique de subventions à l'agriculture, elle risquait de compromettre les pourparlers multilatéraux sur l\u2019élimination des barrières tarifaires internationales.Les États-Unis aimeraient bien parvenir à un accord pour mettre fin a tous les programmes de subventions aux agriculteurs d'ici l\u2019an 2000.Mais ils rencontrent une forte résistance de pays européens comme la France, l'Italie, l\u2019Allemagne de l'Ouest et la Grande-Bretagne.Le Canada est concerné de près par la question des subventions à l'agriculture, parce que ses fermiers ont été pris dans le feu de la guerre améncano-europeenne sur le marche mondial des céréales.Agitées.rant la nuit de vendredi à samedi.Les causes des arrestations vont du désordre aux méfaits, en passant par l'ivresse et les facultés affaiblies.En faisant le bilan de la fin de semaine, le relationniste du service de police de Quebec, Jacques Vandal, souligne egalement qu'un des fléaux auxquels les policiers ont à faire face ces temps-ci, que cela se passe ou non à la suite de manifestations populaires, est justement le vandalisme sur des voitures.Vitres cassées, radios d'auto voices, « c'est extraordinairement fréquent », mentionne M.Vandal.Il invite d'ailleurs les victimes de ces gestes a porter plainte à la centrale.Pêcheurs.Alors qu\u2019à Grande-Riviere la manifestation a débuté a 6 h et a rassemblé, à son plus fort, plus de 500 personnes, à Percé, les pécheurs n\u2019ont commence a dresser leur barrage routier qu'a midi et n\u2019ont jamais été plus d une cinquantaine.Aux deux endroits, les barrages ont ete levés à 17 h et devaient avoir repns ce matin des 7 h.Mesures de la SQ Joint hier en milieu de soirée, le sergent Marc Levesque, du poste de la Sûrete du Québec a Rimouski.a indiqué qu'il n'était pas impossible que des mesures soient prises aujourd'hui afin d'accélérer le debit de circulation automobile à la hauteur des barrages routiers dressés par les pêcheurs.Hier, ces derniers laissaient passer seulement une quinzaine de voitures aux 30 minutes.Le sergent Levesque a precise que le rôle de la Sûrete du Quebec est de maintenir notamment le service sur les routes du Quebec » On ne peut pas tolerer que la route 132 demeure continuellement bouchee », a-t-il précise.Revendications Les manifestations de Perce et de Grande-Riviere ont regroupé hier les pécheurs côtiers de homards, de crabes, de morues et de harengs, ceux en fait qui risquent le plus d'écoper si Ottawa ne révise pas à la baisse le nombre de semaines de travail requis pour qu'ils puissent être admissibles aux prestations d\u2019assurance-chômage.Le coeur du problème vient du blocage dont fait l'objet la future loi sur l'assurance-chômage devant le Sénat.Cette situation a pour effet de suspendre le mécanisme de l'actuelle loi qui prévoyait des normes d'admissibilité variables selon les taux de sans-emploi dans chacune des regions.Cette ancienne disposition a été enchâssée a l interieur de la future legislation et se trouve donc inopérante, tout comme le reste de la nouvelle loi.La saison de pèche en cours étant qualifiée de désastreuse par les pécheurs, ces derniers affirment que l\u2019assurance-chômage les confine à l\u2019aide sociale et a la pauvreté.Un porte-parole des manifestants.Carol Moreau, a indique que le gouvernement federal devait accepter la requête des pécheurs, compte tenu de leur situation particulièrement pénible.« Le gouvernement federal doit faire preuve de souplesse pour les régions éloignées comme la nôtre, parce qu'on n'a pas assez d'ouvrage », a-t-il indique M Moreau a par ailleurs invite le députe conservateur de Gaspé aux Communes, Charles-Eugène Marin, a venir s'expliquer devant les manifestants a Grande-Riviere le plus tôt possible.Et même si le dossier ne relève pas directement du gouvernement provincial, il souhaite egalement que le depute liberal de Gaspe a l\u2019Assemblée nationale, André Beaudin.fasse aussi des démarches pour aider les pécheurs a obtenir ce qu ils désirent.Les pécheurs ont également l'espoir d'obtenir l\u2019appui des autorités locales de Grande-Rivière dans la lutte qu'ils ont entreprise.v :»*- ¦ ''% rA> LA QUOTIDIENNE tirage du 09 07-1990 3-9-3 \u2019 B-3-9-4 Forêt tier et tounstique de Portneuf Rencontré a Saint-Ubalde récemment, M.Perron posait alors des plants en recipients au taux de 7,5 cents du plant, soit le même taux que depuis quelques années.11 aspire a gagner 1 cent de plus par plant.Ces conditions de salaire doivent être comparées avec celles des reboiseurs en forêt publique.Par exemple, les reboiseurs travaillant pour Reboisement Lavoie gagnent 5 cents par arbre, auxquels peut s\u2019ajouter 1 cent par arbre s\u2019ils travaillent jusqu\u2019à la fin du contrat.Les reboiseurs, autant en forêt publique que privée, à qui on demande de commenter leurs conditions de travail, parlent tous de leur salaire.Ils acceptent de travailler fort, mais voudraient être payés en conséquence.En forêt privée, les reboiseurs d\u2019expénence réussissent à se faire en moyenne de 500 $ a 600 $ par semaine Pour arriver a gagner ce salaire, selon Jean-Claude Perron, il faut commencer vers 6 h du matin pour terminer en fin d\u2019apres-midi, en maintenant son rythme malgré les caprices du climat, les difficultés du terrain, sans compter les moustiques.En forêt publique, on promet 100 S par jour au reboiseur lors de l'embauche.Selon le reboiseur Richard Pilote, le 100$ par jour serait difficile a gagner car il faut compter les frais d'hebergement, de pension, certains frais supplémentaires et les diverses pénalités pécuniaires possibles.En forêt publique, les cooperatives forestières ont habituellement meilleure réputation concernant les conditions de travail qu\u2019elles offrent à leurs reboiseurs Bernard Sinotte reboise pour la coopérative forestière du Bas-Saint-Maurice au nord-ouest de Shawinigan, à une heure de route forestière de la petite municipalité de Saint-Alexis.M.Sinotte a planté en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec ; voilà près de 10 ans qu'il fait ce travail pendant l\u2019été.Lui aussi parle de salaire.En Colombie-Britannique, les reboiseurs recevraient 20 cents par plant mis en terre.« Ici, on en gagnait huit il y de ça 10 ans et on en gagne toujours huit en 1990.» Selon Jean-Guy Morand, directeur général de la coopérative forestière du Bas-Saint-Maurice, « le reboiseur est prisonnier du système ».Peu importe ce qu\u2019on lui fait subir, « il ne se plaint pas», dit-il.Selon lui, si les gens reboisent, c\u2019est qu'ils ont peu d\u2019autres choix.Beaucoup viennent y amasser les précieuses semaines d\u2019admissibilité au programme d\u2019assurance-chômage en cumulant des contrats de reboisement.Pour les reboiseurs, scolarisés ou non, en ville, c\u2019est le salaire minimum lorsque l'emploi existe, sinon un BES encore moins riche et de plus en plus contraignant.Ut coopérative forestière dit bien vouloir faire les choses pour ses reboiseurs.Mais on avoue ne pas avoir le choix d\u2019être parfois à la limite car, pour obtenir les contrats de REXFOR ou de l\u2019industrie, il faut faire le au I S juillet Renseignements Bureau du I estival, 26.aie Saint Pierre Case postale 24.succursale H Quebec Ci IK 7AI lel (41 H) 692-5200 de Festival accepte les frais d appel) Programme disponible sur cassette a l\u2019Audiotheque (II#) 61K 2627 f g.i lement\taccessible par le reseau lelematique de 1 Intopuq 11 h (N)\tFoajm 1 t Hanson dans fous ses états Vfusee de la civilisation Il h()0\tJournée Boule el Bill Jardins de l'hotel de ville 12 h (H)\tTom Kubinek (Onlano) Comédien magicien Jar dins de 1 hôtel de ville 12 h oo\tferez Montcalm Chanteuse Pigeonnier 13 h 30\tDan 1 ooker (Fiats l rus) Acrobate Jardins de 1 ho tel de ville M h 00\tCirque du lonnerro l'arc de l'Fsplanade 19.50$ adultes 12.50$ moms de 15 ans 16 h 00\tl \u2019Ensemble Arion (Canada) Musee de la civilisation 17 h 30\tIri-Jesters (Etats Unis) Amuseurs publics Place ! aschereau IM h 00\tParadox el Parodie.Mimes Statue de ( hamplain IR h 30\tTri-Jesters (l iais Unis) Amuseurs publics Place 1 aschereau IM h 30\tMr PP (Australie) Amuseur public Place d'Armes 19 h 00\tParadox et Parodie.Mimes Statue de < hamplaih 19 h in»\tWurre Wurre (Belgique) Comiques Place d'Armes \tet environs 19 h K)\tMr PP (Australie) Amuseur public Place d Armes 19 h 30\trri-Jesters (Etals ( ms) Amuseurs publics Place I aschereau )9h3 lom Kubioek < d'un contrat à coût plus commission » les travaux adjuges aux chantiers de la MIL.Joint a son bureau de comte, hier.M Fontaine s'est cependant dit confiant que les manoeuvres judiciaires de la St.John n'auront pas d'effets négatifs sur les négociations en cours entre Quebec et Ottawa sur une possible reouverture du contrat des frégates Rappelant qu'Otta-wa avait déjà, en mai 198\u2018t.avise officiellement la St John des retards dans son propre calendrier de construction, M Fontaine deplore l\u2019attitude « légaliste » du chantier du Nouveau-Brunswick « Leurs services jundiques sont très forts, peut-être plus forts ques les services d\u2019ingenie-ne », conclut-il.Au bureau du ministre responsable du dossier a Ottawa, M Benoit Bouchard, on se refuse a tout commentaire sur l'action entreprise par le chantier de St John « On étudié toujours le rapport soumis par MIL ».conclut la porte-parole du ministre, Mme Mane-Josee Lapointe Au cabinet du ministre québécois de l'Industrie et du Commerce.on refuse egalement de commenter les actions judiciaires entreprises, la porte-parole du ministre Tremblay.Mme I\\v mmique lambert, soutient cependant que le geste de la St.John ne devrait pas porter ombrage a la négociation en cours avec Ottawa.Le president de la St.John Shipbuilding, M Anhur Nightingale, n\u2019a pas retourne hier la communication téléphonique du SOLEIL 1 LE GRAND CONCOURS DE LA LABATT BLEUE dppAtohu A\tTi i m
de

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