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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-06-28, Collections de BAnQ.

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[" PARTENAIRES G^m&m.LNivIlMnMKMf CwHtutSHtoy i DIMANCHE28 \u2022'U'N,992 LE SOLEIL L E S DES PARTENAIRES ü E CMNpopanfOwfc QUEBEC 96E ANNEE NO 179 42 PAGES.2 CAHIERS » 1 TABLOÏD LIVRAISON A DOMICILE (7 JOUBS) 3.50 TVQ 0 30 4.04\tMONTREAL OTTAIAA 60$ T V Q 50C Plut TPS T V O LE SPORT Une chose sûre : Lindros ne jouera pas à Québec Eric Lindros évoluera avec les Rangers ou les Flyers, mais il faudra attendre au moins jusqu'à demain avant de connaître le dénouement de la saga Lindros S-2 Belles truites mouchetées à profusion ! Les belles truites mouchetées abondent dans la Pourvoirie Poulin de Courval, située dans la région du Croissant Vermeil (au nord du Saguenay).Notre chroniqueur de chasse et pèche André-A.Bellemare vous fera découvrir les costaudes mouchetées qu'on retrouve à profusion dans les lacs de ce territoire.S-8 et S-9 TENDANCES La musique passe du salon à l\u2019automobile Il suffit souvent de peu de choses pour transformer une vulgaire autoradio en une source musicale agréable qui fait oublier la longueur et la monotonie du trajet.Les lecteurs CD pour la voiture font redécouvrir le plaisir de rouler en musique EM L\u2019EDITORIAL Affaire de famille ?Pauvreté et réussite scolaire sont liées au milieu familial mais parents et éducateurs doivent tout mettre en oeuvre pour que l\u2019école prépare vraiment ceux qu elle reçoit aux exigences de la nouvelle société technologique.A-12 L\u2019ENTREVUE L\u2019ex-maire Jean Pelletier revient à la défense de sa ville Pendant ses 12 années à la mairie de la ville de Québec, Jean Pelletier a revendique constamment le respect du statut de capitale de la ville de Québec.Aujourd'hui chef de cabinet de Jean Chrétien et forcé de vivre quelques jours par semaine a Ottawa, son discours n a pas changé et sa critique de l'attitude du gouvernement du Québec reste mordante sur ce plan.Pierre-Paul Noreau l a rencontré.A-13 UN SOUVENIR HEUREUX L\u2019échappée belle de Pauline Julien En septembre 85, Pauline Julien partait vers l'Inde et le Népal.Ce voyage dura quatre-vingts jours.Il en est résulté un livre « Népal \u2014 L echappée belle », écrit en collaboration avec Denise Hébert A-2 L\u2019INDEX\t GÉNÉRAL\t Annonces classées\tB-4 à B-9 Arts\tA 9 à A-11 Bandes dessinées\tB-12 Décès\tB-9 Economie\tB-3 Éditorial\tA-12 En coulisses\tA-10 Horoscope de la semaine\tB-8 L'Audio-Vidéo\tB-2 L'Entrevue\tA-13 Le Monde\tA-5 Le Rock\tA-11 Où aller à Québec\tA 9 et A-10 Pierre Champagne\tB-11 Tendances\tB-1 et B-2 TABLOÏD Ce soir à la télé\tS-S-16 Échecs\tS-15 Feuilleton\tS-14 Jeux du dimanche\tS-15 Météo\tS-16 Mots croisés\tS-14 Mot mystère\tS-Î4 Scrabble\tS-15 Sport\tS-1 à 13 Sport Reportage\tS 8 et S-9 LA METEO Ciel ensoleillé avec quelques nuages.Demain nuageux avec éclaircies, averses et orages dispersés en après-midi.Maximum 24 et minimum 14 S-16\t\u2019 Pour obtenir la levée du siège de la ville Mitterrand se rend à Sarajevo BELGRADE (Reuter, AFP./VP) \u2014 Le président français François Mitterrand a entrepris hier une mission audacieuse pour tenter d\u2019obtenir la levée du siège de Sarajevo afin de secourir les habitants de la capitale assiégée de la Bosnie-Herzégovine par les forces serbes.François MITTERRAND Le président français s\u2019est rendu par avion dans le port croate de Split directement de Lisbonne, à l\u2019issue d'un sommet européen au cours duquel les Douze n\u2019ont pas exclu un recours à la force, sous l'égide de l\u2019ONU, pour briser le blocus de l\u2019aéroport de Sarajevo et ache- miner une aide humanitaire à ses 300 000 habitants en situation désespérée.Mitterrand et le ministre français de la Santé et de l'Action humanitaire, Bernard Kouchner, doivent tenter de se rendre ce matin à Sarajevo, où les combats avaient grandement perdu, hier, de leur intensité.A son arrivée à Split, le président français de 75 ans a dit qu\u2019il voulait contribuer à la reouverture de l\u2019aéroport de Sarajevo, pour que puisse être établi un pont aérien jrour amener des vivres et des médicaments.11 n\u2019a pas été précisé hier quel mode de transport utilisera le président français pour se rendre de Split à Sarajevo, une distance de 160 km : hélicoptère ou avion.Vendredi, le secrétaire général de l\u2019ONU, Boutros Boutros- Ghali, avait lancé un ultimatum aux forces serbes en leur donnant 48 heures pour cesser le feu et quitter la zone de l\u2019aéroport, faute de quoi le Conseil de sécurité étudierait « d'autres moyens » pour venir en aide à la population de la capitale bosniaque.Calme précaire à Sarajevo Un calme précaire régnait hier à Sarajevo, où les combats Suite A\u20192, Mitterrand.Autre texte en page A-3 La Garde côtière ouvre ses portes aux visiteurs 1 mi , «.2.< m EaHI Dans le cadre des fêtes du Canada 125, la Garde côtiere ouvrait ses portes aux visiteurs, hier, une operation séduction qui n avait pas eu lieu depuis.le dernier référendum ! Quelques centaines de personnes ont pu s\u2019en mettre plein la vue et découvrir les préparatifs avant la tournée dans le Grand-Nord, et la pose des bouées sur le Saint-Laurent.Texte en page A-3 F* É C I A I.LE SOLEIL L\u2019aide alimentaire double Les PME de la pauvreté Moisson-Québec s\u2019inquiète QUEBEC \u2014 Contrairement à bien des entreprises, Moisson-Québec n\u2019affronte |>as un problème de récession mais d'inflation.En un an, l\u2019organisme a doublé sa distribution alimentaire, de 1,5 million de livres en 1990 à j)lus de B millions l'an dernier.On n\u2019y suffit plus à la demande : B8 organismes sont en attente, d\u2019autres, déjà desservis, réclament davantage.PREMIER\tDE 3\tPar DAMIEN GAGNON \"\"-LE SOLEIL Peu de sociétés peuvent se vanter d'un succès aussi phénoménal en si peu de temps.Mais le fondateur et directeur general André Mignault estime qu\u2019il n\u2019a pas de raison de pavoiser.Au contraire, ce succès le fait souffrir, l\u2019in-quiete, l'angoisse : «je me demande, si on avait eu 4 mil- Chaque jour Moisson Québec doit distribuer de la nourriture à une quarantaine d'organismes WM® «Ht ' mm H*.»- lions de livres de nourriture, est-ce que cela aurait été suffisant ?» M.Mignault craint une institutionnalisation de la pauvreté : « notre objectif n\u2019est pas de l\u2019entretenir mais de l\u2019éliminer.J\u2019ai toujours cru qu\u2019une banque alimentaire, ça se créait en temps de crise et disparaisait lorsque l\u2019econo-mie reprenait vie ».Il s\u2019est étonné d\u2019entendre un jour quelqu\u2019un dire que son organisme rejoignait trois générations de pauvres.Dans son esprit.Moisson-Quebec n\u2019est pas la pour entretenir la pauvreté mais pour l\u2019éliminer graduellement ou, sinon, l\u2019atténuer.On ignore la pauvreté Lorsqu'il s'est lancé dans l\u2019aventure en 1987, il savait qu'il y avait des besoins et qu'il était urgent d'agir.Mais ce qu'il vit dépasse tout ce qu'il avait pu imaginer.À son avis, cela prouve notre ignorance de la pauvreté.Il constate que ce ne sont plus seulement des assistés, des chômeurs, des familles monoparentales, des itiné-= rants qui sont incapables de J joindre les deux bouts mais \u2022- des travailleurs à faibles reve-j nus et des étudiants qui n\u2019arri-1 vent plus à vivre de prêts et J bourses.Dans la région, la re- j Suite A-2, Pauvreté.% Autre texte en page A-4 Grabuge d\u2019ados à Ste-Foy SAINTE-FOY \u2014 Après le dévastateur « March Break » des skieurs ontariens, les hôteliers de la région doivent maintenant composer avec une nouvelle vague d\u2019impétuosité juvénile, les « party » de fin d'études secondaires.Deux hôtels de Sainte-Foy jurent que ces groupes de jeunes, c\u2019est fini pour eux.Pas question de revivre le cauchemar de la nuit de samedi.par NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL « On parle bien des jeunes Ontariens mais eux, c\u2019est aussi pire », donnait à entendre, hier matin, une responsable de la direction du Holiday Inn.pendant que son personnel tentait d'effacer les dégâts causés par une centaine d\u2019adolescents de la polyvalente La Seigneurie, à Beauport.Ces jeunes avaient loué une vingtaine de chambres, au premier et deuxième étage, afin de poursuivre jusqu\u2019aux petites heures les festivités entourant leur bal de fins d\u2019études, tenu plus tôt à l\u2019hôtel Loews Le Concorde, sur la Grande-Allée.Incapable de faire entendre raison a plusieurs d\u2019entre eux qui ne cessaient de faire du grabuge, du vandalisme, et de déranger les autres clients, le personnel du Holiday Inn n'a eu d\u2019autre choix que d'alerter les policiers de Sainte-Foy.D\u2019abord à minuit, puis à 2 h, et finalement à 4 h.A ce moment, le seuil de tolerance avait été dépassé.Une quarantaine de jeunes, la plupart en état d\u2019ébriété avancée, ont donc été expulsés de l\u2019hôtel et amenés à la centrale de police à bord de « paniers à salade ».Des plaintes de désordre public et méfait ont été déposées contre la majorité des fêtards.« C\u2019était terrible de voir ça, il y avait de la vitre partout dans les corridors », témoigne un membre du personnel.Des lumières et des bouteilles ont été fracassées, des tuiles au plafond et des telephones d'ascenseur arrachés.Sans oublier les in- Suite A-2, Grabuge.Les jeunes ne soi.t pas partis sans laisser de traces V «A A-2 Quebec, Le Soleil, dimanche 28 juin 1992 luites de la première page Mitterrand.ont pratiquement cesse dans l'apres-midi, apres de violents duels d'artillerie en cours de matinée.Des journalistes locaux ont juge imprudent de tenter d'atterrir a l\u2019aéroport, toujours tenu par les forces serbes.Au sommet de Lisbonne, Mitterrand avait souhaite une action forte pour mettre fin aux combats en Bosnie.« L urgence prend à la gorge tous les honnêtes gens ».a-t-il dit en parlant d'une *< obligation morale, hors texte, hors diplomatie ».Les dirigeants européens ont decide de soutenir ION U si elle décidait de recourir a la force.«Tout en accordant la priorité aux moyens pacifiques, le Conseil européen n\u2019exclut pas d'appuyer le recours, par les Nations unies, à des moyens militaires pour atteindre ces objectifs humanitaires », dit la déclaration des Douze consacrée a la situation en Yougoslavie.La CEE a egalement annonce qu elle ne reconnaîtrait pas la nouvelle Yougoslavie, composée de la Serbie et du Monténégro, « aussi longtemps qu'une décision n\u2019aura pas été prise par les institutions internationales compétentes ».Quant a la Macédoine, son indépendance ne sera reconnue que si l'ancienne republique yougoslave change de nom.La Grèce, qui accuse la Macédoine de visées territoriales, a exige ce changement de nom Bosniaques blâmes D'autre part, après avoir blâmé hier les Serbes de Bosnie pour la suite des combats, le secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros-Ghali, a affirmé, hier, que des éléments des forces gouvernementales bosniaques avaient lancé des attaques à Sarajevo.Le secretaire general de l\u2019ONU a appelé les forces bosniaques à mettre un terme a leurs attaques afin de permettre l'acheminement de secours aux habitants de la ville assiégée.De son côté, le president américain George Bush a téléphone à plusieurs dirigeants étrangers pour s'entretenir de la situation en Bos-nie-Herzegovine, a annoncé la Maison-Blanche.Bush, qui passe la fin de semaine à Camp David, a appelé le président russe Boris Eltsine ainsi que les premier ministres britannique John Major et canadien Brian Mulroney.TUjm souvenir tienrenx.L\u2019échappée belle « Mon ame est un champ de bataille d'ou s'échappent des massacres de désirs » (écriture bouddhiste XIXe siée le j.« La recherche du bonheur est une habitude a prendre \u2022> Alexandra David-Neel.En septembre 85, avec trois camarades, nous partons vers l'Inde et le Nepal.Ce voyage dura quatre-vingts jours.Il en résultat un livre Sepal \u2014 L'échap-pee belle, écrit en duo avec Denise Hebert Depuis, j\u2019essaie de me bercer entre ces deux réalités : l'agressivité douce et necessaire qu\u2019il nous faut pour traverser la vie et « la recherche du bonheur comme habitude a prendre ».Rêver et esperer réaliser quelques-uns de nos rêves, c\u2019est ce que je nous souhaite.Le bonheur total Munie de ma gourde, de quelques noisettes, d'un chandail chaud, de guêtres et de lunettes de glacier, excitee par ce nouveau défi, je saute de pierre en pierre pour éviter de me mouiller en traversant le marécage de cette rive du lac avant d\u2019arriver au pied du mont.Le sentier est raide et ne s\u2019adoucira pas.Boueux, pierreux, juste assez large pour y poser le pied, et pourtant chaque fois que je me retourne, quel coup d\u2019oeil.Emmanuelle et Bruno aussi trouvent la piste difficile, mais rapidement ils me distancent.Rendez-vous au sommet.Étrange de me retrouver seule, embrassant à la verticale cette montagne dont je ne connaissais même pas l'existence il y a quelques jours.Je vais la découvrir pierre par pierre jusqu\u2019à mi-chemin, je n\u2019avance que sur les genoux.Le brouillard retombe et m'enveloppe.Je ne vois plus le lac.ni la piste a plus de deux pas devant moi.Ce silence n\u2019est pas de notre planète ! Si je tombe ou si je quitte ce raidillon, personne ne me retrouvera.Je bute sur un Chorten.Je suis donc arrivée.Pas du tout, une crête en cache une autre, et ce n'est pas la demiere.Le coeur va me sortir de la poitrine.Cependant, des que je m'arrête, il bat normalement.Ce n\u2019est donc pas le mal d\u2019altitude, mais sa lassitude à lui qu'il exprime.Je lui parle : « Ne me lâche pas, j\u2019irai pas a pas, laisse-moi cette chance unique d'aller contempler cette presque inaccessible merveille.» Je m\u2019agrippe aux pierres et aux ronces.Un deuxième Chorten, c'est sûrement le bon.J'appelle, seul l'echo me répond.A chaque pas.je voudrais m\u2019arrêter.Par intervalle, je lance mes cris de reconnaissance, deux fois, trois fois et soudain ils me répondent.Moi : « Incapable de continuer.» Eux : « Viens, tu en as pour deux minutes ».Je sais que ce n\u2019est pas tout à fait vrai, mais je me force à les croire.L\u2019effort suprême, et je contourne le dernier Chorten, celui qui fait face aux dieux.Le soleil a tenu sa promesse, il est là.Le bonheur total doit être sans limite précise puisqu'il est possible de le rencontrer plusieurs fois dans sa vie et qu\u2019il semble toujours unique.La fatigue m'a quittée.Hallucinant, ce ciel dégagé qui nous laisse voir l\u2019Everest en personne, comme pour lui serrer la main.Nous sommes de plain-pied dans ce cirque des plus hauts sommets.Que de blancheurs, d\u2019illuminations et de scintillements ! C\u2019est vivant, ça bouge et m nJF' ' \\ / | m ;/**** m f - w- * ¦¦¦ * Photo de Pauline Julien prise a l etape Monjo dite japonaise, en route pour Namche Boza, au Népal, en novembre 1985.NDLR \u2014 Pour ia période estivale LE SOLEIL, en collaboration avec Le Droit et Le Quotidien, a demandé à des artistes québécois de prendre la plume et d'écrire ce qui représentait pour eux « un souvenir heureux».Us ont répondu à notre invitation avec em* pressentent et enthousiasme.Aujourd\u2019hui, ie souvenir de l\u2019artiste Pauline Julien, ça va parler.Je ressens cette même ivresse d\u2019absolu qui me rappelle, au Yucatan, l\u2019ascension de la grande pyramide de Chi-chen Itza jusqu\u2019à son plus haut palier.Une qualité de paix et de plénitude.Sans aucune contin- gence physique ou morale.La mise a nue totale, offerte.Je peux mourir.Imperceptiblement, le rideau se ferme et la brume nous enveloppe à nouveau.\u2014 Pauline Julien [SP sérieusement coupe par du verre.Ses camarades s'amusaient alors à jouer aux quilles, dans le corridor, avec.des bouteilles de bière.Une autre jeune fille s'est heurtée violemment la tète.Puis, vers 6 h 30, à Place Naviles, un adolescent de la polyvalente Les Compagnons de Cartier qui revenait de fêter à Beauport la fin de ses études secondaires, est tombé dans une vitrine de la Société des alcools, lors d\u2019une bousculade, se coupant sérieusement au visage.Enfin, un écolier de la même institution s\u2019est infligé une grave entaille à la main en tombant sur sa bouteille de bière, en descendant de l\u2019autobus.La police de Québec n'a rapporté pour sa part aucun incident particulier impliquant des jeunes venus fêter la fin de leurs études dans des hôtels.Pauvreté.Marie-Jeanne Bérubé, une préposée à l'entretien du Holiday Inn, avoue que ce party se situe dans ce qu elle a vu de plus deplorable en 14 ans de service.Grabuge.nombrables bouteilles de bière et d\u2019alcool retrouvées dans les chambres.les tapis qu\u2019il faudra nettoyer,.Marie-Jeanne Bérube, une préposée à l\u2019entretien du Holiday Inn, avoue que ce party se situe dans ce qu\u2019elle a vu de plus déplorable en 14 ans de service.« Les jeunes nous avait prévenus.On m\u2019avait même dit que je n\u2019avais pas fini.J\u2019espère qu\u2019ils vont finir par vieillir un peu », laisse-t-elle tomber, en poussant un chariot servant à recueillir les vestiges du « pow-wow ».Première et dernière fois Au motel Carillon, sur le boulevard Laurier, la nuit aura peut-être été drôle pour un groupe de la polyvalente de Donnacona, mais du côté des dirigeants de l\u2019établissement, ça rigolait beaucoup moins.On se serait certes passé de cette publicité négative, particulièrement avec la période de morosité économique que traverse l'industrie hôtelière.« C\u2019est la premiere et la dernière fois qu\u2019on héberge des jeunes apres leur bal de fins d\u2019études, c\u2019est fini.Ça nous donne beaucoup trop de troubles et ça dérange la clientele régulière ».pestait un patron qui a réclamé l\u2019anonymat.Même quatre agents de sécurité, embauchés par la direction de l\u2019école, n'ont pas réussi a contrôler leurs ardeurs.« Ils ont passé la nuit a cogner dans la porte de notre chambre.Nos deux enfants ont vraiment eu peur», explique un couple de Lachute, croisé dans un couloir du Holiday Inn Plusieurs clients, les nerfs en boules et incapables de dormir, ont demandé a changer de chambre.Dans son rapport sur les événements, une responsable de l\u2019établissement confirme qu elle recommandera que ces groupes de jeunes soient interdits l'an prochain.A moins qu\u2019un montant d\u2019argent appréciable soit déposé comme garantie de bonne conduite.Dépasses par les événements Hier matin, l'esprit encore embué, les adolescents de Beauport tentaient tant bien que mal d'expliquer a la direction que tout le boucan avait été causé par des jeunes qui « n'avaient pas rapport », pour reprendre une expression fort a la mode.C\u2019est-a-dire des jeunes qui ne fréquenteraient pas leur polyvalente.Plusieurs écoliers avaient toutefois prévu la tempête et réclame des chambres aux étages supérieurs.« Nous savions qu\u2019il était pour se passer quelque chose », expliquent deux adolescentes.Les policiers de Sainte-Foy sont également intervenus au motel Carillon Mais là aussi, des que les chats étaient partis, les souris se remettaient à danser.Encore plus fort.Deux employes de cet hôtel, qui ne présentent pourtant pas un âge vénérable, ne trouvaient mot pour qualifier pareille attitude.« Me semble que lorsque j\u2019avais leur âge, je ne fêtais pas comme ça », indique l\u2019un d eux en montrant une chambre ou s\u2019étaient entassés la veille, dans une atmosphere éthylique, une vingtaine d\u2019adolescents.Les bouteilles de bière, de vodka, de champagne, traînent ça et la.La salle de bains ressemble a un dépôt de bouteilles vides.« Ils sont allés boire sur le toit de l'hôtel, ils ont tiré des bouteilles dans le stationnement.Pour rentrer dans la chambre, j'ai dû pousser un jeune qui s\u2019était endormi ivre mort devant la porte.» Jeunes blessés Le début des vacances aurait cependant pu connaître une tournure tragique pour quelques fêtards.Au Holiday Inn, un jeune a eu le molet cession est responsable de la détérioration des conditions de vie de 174 000 personnes.M.Mignault est un croyant qui, en 1986, a décidé de consacrer son temps aux démunis lorsque viendrait la retraite.Une visite de Moisson-Montréal et une étude des besoins l\u2019ont convaincu qu\u2019il devait se mettre à l\u2019oeuvre plus tôt.Épaulé par son épouse et en accord avec ses enfants, il quitte en 1987 son travail de directeur du marketing pour une manufacture de meubles.Au Québec, on compte alors six banques alimentaires regroupées en fédération.Tel un grossiste Boulevard Charest, en bas de la côte Saint-Sacrement, Moisson-Québec fonctionne comme un grossiste à la différence près que la nourriture y est gratuite.Tous les jours, deux camions sillonnent la région pour recueillir des aliments chez une soixantaine de fournisseurs.Moisson-Québec s\u2019est assurée la collaboration des grands de l\u2019alimentation.Les victuailles sont acheminées à l\u2019entrepôt pour distribution a 138 organismes qui, eux, les distribuent aux démunis.On reçoit surtout des produits qui ne peuvent être écoulés sur le marché : des fruits et légumes imparfaits, des yogourts et du pain encore délicieux et des boites de conserve abimées.Mais pas de viande et de poisson frais : les inspecteurs ne veulent pas.Il y a, dit-on, danger de contamination Un quart de million Moisson-Québec, c\u2019est un budget de plus de 250 000 $, financé par Centraide Québec, des communautés religieuses et des particuliers.Neuf employés, 12 assistés et une équipe de bénévoles y travaillent.Normand Vigneault, directeur des communications, explique que l\u2019organisme qui fait une demande d\u2019affiliation doit démontrer qu\u2019il est implanté dans son milieu et que, sans la banque, il ne pourrait lui venir en aide.La majorité des organismes répondent à ces critères mais Moisson-Québec est incapable présentement de satisfaire à la demande.Les locaux sont trop petits : « Nous sommes parfois 80 personnes sur les lieux ce qui évidemment est beaucoup trop », remarque M.Vigneault.La file d\u2019attente est telle qu\u2019il faut parfois 30 minutes avant de prendre possession des denrées.« Il faut absolument, dit M.Vigneault, doubler la superficie, actuellement de 3600 pieds carrés ».La multiplication des pains Avec l'augmentation effarante du nombre des affamés, on pourrait craindre un manque de nourriture.M.Mignault n\u2019entretient aucune crainte a ce sujet.A son avis, on ne récupère actuellement qu\u2019une partie des denrées gaspillées, évaluées à 20 % de la production.Marc Cassidy, de Métro-Richelieu, donne raison à M.Mignault.Il est certainement possible de récupérer davantage par une sensibilisation des détaillants.Mais il invite en même temps à la prudence.A son avis, la récupération a aussi ses limites.Il ne faut pas oublier qu\u2019une saine gestion implique le moins de pertes possibles.Cela suppose, par exemple, une plus grande vigilance dans le transport des conserves en vue de réduire le nombre de boites abimées.Select 42 14-15-17-21-33-42 (complementaire) 6 mise-tôt 14-24-28-36 EXTRA 800494 6/49 19-29-30-31-32-36 (complemen taire) .12 LA QUOTIDIENNE tirage du 27-06-92 6-6-O 9-5-5-9 S, \\ tV;Y S X 4 \\ m ! k -Y v / LE MAILLOT TRICOT DE COTON DÉLAVÉ 29.95 bleu indigo ou noir, un maillot dt¦ltlvc, comme les jeans, avec des surpiqûres doubles contrastantes, un écusson de suède au devant, tricot de coton et sp,index, coupe nageur, p.m.g.rég.40.00 I « m \u2022, à l\u2019angle des rues Colbert et Arago, distribue de la nourriture et prépare des collations pour les enfants des écoles de la basse-ville.Sous peu, on y ajoutera un restaurant.m.mt?-* î:'|V'v Si.; l V; Les Québécois ont boudé le Salon western Le beau temps, l'endroit mal choisi, une organisation déficiente, le 1er salon provincial western du Québec est un flop.Les Québécois ont boudé, et préféré.les Plaines ! par ROBERT FLEURY LE SOLEIL Galop, la mascotte du Festival de Samt-Tite.ne réussissait peut-être pas à dérider le public, mais savait s'y prendre pour amuser les commerçants et commerçantes '.1 k.«' t \\ r Elles étaient moroses les cartomanciennes, comme les vendeurs de camelote, et quelques véritables marchands western, qui avaient érigé leurs stands de vente au Patinodrome de Sainte-Foy pour la tenue d\u2019une foire peu habituelle pour la capitale, soit le Salon western de Québec.« Cela me coûte 650 $ pour être ici et je ne suis même pas certaine d\u2019avoir assez d\u2019argent pour mettre du gaz dans le char pour retourner », commentait dans son langage coloré d\u2019ex-acadienne, Mme Juliette, dont la carte dit ceci : « Voyante dans les yeux.Clairvoyante, médium, tarots, cartes, boule de crystal, don qui peut vous aider, 50 ans d\u2019expérience, voyante dans les mains ».Si vous avez une heure à passer à vous faire raconter votre vie passée et à venir, avis aux inté-, ressés.Pour 30 S.Pour 25 $.20 $.J 15 S encore.Sur les tentures 2\td'entrée, Mme Juliette est fiere | d\u2019afficher qu\u2019elle s\u2019est rendue en 3\tTerre sainte, au temps jadis (car | elle a 76 ans), et qu\u2019elle s\u2019est re-i cueillie sur je-ne-sais-quelle- pierre-magique.Ce n\u2019était pas plus rose pour Mme Astral de Montréal qui, pour Illustration a titre indicatif MPV1992 Transmission automatique 5 passagers Moteur 4 cylindres 2 6 litres \u2022\tFreins a disque venwies a i avant \u2022\tFre nsantiblocages a I arnere Rétroviseurs evlerieurs a commande électrique Essuie glace a Balayage intermittent Essuie glace amere \u2022\tVolant aiustable Radiocassette AM F M stéréo Phares a halogène Et beaucoup plus encore A PARTIR DE Votre véhiculé d occation nous intéresse1 Nous offrons 'es meilleurs pfl* » Trarupori preparation et taxe* rn su* Mariais Ma/da inclus Je me sens bien.17$ et le coupon rabais d\u2019entrée (un coupon de 3 $, l\u2019entrée coûte 3 S et 5 $) vous faisait de la numé-rologie, du tarot, les lignes de la main.Elles étaient sept à prédire ainsi l\u2019avenir.Car les cartomanciennes fréquentent les foires agricoles, les salons et expositions de toutes sortes, comme Mme Liza, une « diplômée en parapsychologie » qui était déçue de réaliser que les visiteurs n\u2019étaient pas là, « les femmes surtout », leur clientèle pendant que leurs hommes s\u2019occupent de choses chevalines.Déçu aussi, Étienne Turgeon des Écuries Sally de Saint-Charles de Bellechasse, qui songeait à emballer ses selles, ceintures et autres articles d\u2019équitation avant la fin de la journée de dimanche, si la foule ne se pressait davantage aux guichets.« Oh il y a un grand intérêt pour le western, pour l\u2019équitation.J\u2019ai 50 chevaux en pension dans mes écuries et je refuse des clients.Je ne sais pas pourquoi ça ne marche pas ici », explique le grand jeune homme sympathique.Albert Carie de Repentigny ne fera pas ses frais non plus.Ses articles de cuir seraient populaires s\u2019il y avait des visiteurs, mais des visiteurs, il n\u2019y en a pas ou si peu.Les chapeaux de paille ou de feutre a la mode western de Sylvie Réal de Terrebonne ne trouvent pas non plus preneur.Même Jean-Louis, un représentant du CAA, une association de propriétaires de chevaux-vapeur qui s\u2019était égarée sur le plancher du patinodrome, pensait décamper en douce.Heureusement qu'il s\u2019était apporté de la lecture.Seul le stand de Chez Mimi de Saint-Jean-Chrysostome semblait fréquenté, bien situé et garni.Il le fallait car on avait ferme le commerce pour pouvoir participer au salon.Dehors, l\u2019homme qui faisait faire des tours de cheval aux enfants pensait à la retraite, faute d\u2019enfants.Jusqu\u2019à la mascotte Galop du Festival de Saint-Tite, qui ne réussissait pas à dérider le public.« Nous avions 88 emplacements, il en reste environ la moitié », avouait André Clavier, l\u2019animateur qui ne jetait pas la pierre aux médias mais qui en voulait un peu à la ville de Québec qui aurait refusé la tenue du Salon au Pavillon de la Jeunesse d\u2019Expo-Qué-bec Sous prétexte qu\u2019il y avait une activité .un mois plus tard! Mais une exposante affirmait pour sa part que les organisateurs avaient choisi le Patinodrome parce que le Pavillon de la Jeunesse était beaucoup trop cher.Si les organisateurs se demandaient encore pourquoi le salon western n\u2019avait pas marché, tous les marchands présents avaient un peu leur petite idée.« Iæ beau temps », « la Saint-Jean », « les vacances », et surtout « l\u2019emplacement loin de tout et sans transport en commun ».Mais on en promet un pour l'an prochain, a Québec cette fois, et les cartomanciennes promettent d\u2019être là.Les radioamateurs de tous âges se sont donnés rendez-vous au parc des Champs de bataille et ils émettent déjà, a l'instar de milliers d'autres amateurs de toute l'Amérique.3 Les radioamateurs se tirent en l\u2019air, mais par l\u2019intérieur Le plus jeune est un petit blond de 10 ans, le plus vieux un grand bonhomme sympathique aux cheveux gris qui émet sur « 80 mètres », sa façon à lui de dire qu\u2019il a 80 ans.Ils sont des radioamateurs accomplis.par ROBERT FLEURY LE SOLEIL Le plus jeune s\u2019appelle Alexandre Quessy.Il vient d\u2019obtenir sa licence.« Oh oui, ce fut plus dur qu\u2019à l\u2019école », répond-i! fièrement au journaliste.L\u2019autre s\u2019appelle Victor Livernois.Comme dans la grande famille Livernois.C\u2019est le pharmacien.Ses lettres d\u2019appel sont VE2 NK, VF.2, ce sont les lettres d\u2019appel du club de Québec, NK pour Nikita Khrouchtchev.Facétieux, Victor était devenu membre durant la guerre froide et le grand Soviétique était à l\u2019honneur.« l.a radioamateur, c\u2019est l\u2019art de se tirer en l\u2019air par l\u2019intérieur », une façon agréable de communiquer avec le monde sans sortir de la maison.Hier, les radioamateurs venaient de compléter leurs installations au parc des Champs de bataille (entrée Bougainville des Plaines) et ils émettaient déjà, à l\u2019instar de milliers d\u2019autres amateurs de toute l\u2019Amérique.Mais il faut l\u2019oreille car le sens des sons distordus et sifflants n\u2019est pas toujours évident.« Un fielday, c\u2019est un exercice pratique d\u2019installation et d\u2019émission en situation d\u2019urgence, a l\u2019aide d\u2019une seule génératrice, avec des antennes de fortune », explique Michel Du-mais, un amateur de Val Bélair membre du Club radioamateur de Québec.Des situations d\u2019urgence, le club en a vécues l\u2019an dernier avec les inondations de la Chaudière et, cette année, avec l\u2019île Enchanteresse.« En une demi-heure nous pouvons opérer sur place.Contrairement aux cellulaires ou au réseau téléphonique normal, nous ne sommes jamais congestionnés lorsqu\u2019arrive une catastrophe », explique Jules Gobeil, responsable du réseau d\u2019urgence pour le club de Québec et celui du Québec.Il surveillait l\u2019orage qui menaçait, prêt a donner l\u2019ordre de fermer radios et ordinateurs.« Un éclair sur une antenne et c\u2019est foutu pour l\u2019équipement », observe-t-il.Ils seront encore là sous la tente, aujourd\u2019hui, jusqu\u2019à 14 h, pendant qu\u2019un club de la Rive-Sud en fera autant au Fort I^uz.on Des amateurs qui ne demandent qu\u2019à répondre à vos questions.« l Québ«c, L» Soleil, dimanche 28 juin 1992 A-5 - LE MONDE Londres au secours des retraités de Maxwell LONDRES (AFP) \u2014 Le gouvernement britannique va payer intégralement les rentes de 4240 anciens employés de l\u2019empire Maxwell, dont les caisses de retraite avaient été dégarnies par le patron de presse décédé en novembre dernier , a annoncé aiyourd'hui le secrétaire d\u2019État à la Sécurité sociale, Peter Lilley.Ces retraites recevront également les arriérés de leurs pensions depuis le 1er mai dernier lorsque les paiements avaient été suspendus, a précisé Lilley.L\u2019argent sera débloqué sur un fonds d\u2019urgence de 2,5 millions de livres (5,7 millions $) mis en place par le gouvernement le 8 juin dernier pour venir en aide aux retraités.Les enquêteurs estiment que Maxwell a détourné plus de 450 millions de livres (1,1 milliards) des caisses de retraite du groupe de presse Mirror Group Newspapers (MGN) pour renflouer son empire en faillite.Le gouvernement a demandé aux banques et aux institutions financières qui ont utilisé l\u2019argent des pensions de retraite de le rem-bourser le plus rapidement possible.Attentat à Belfast Vmgt-et-une personnes, dont deux policiers, ont été blessees.hier midi à Belfast, par l'explosion d'une bombe placée sur le toit de cette voiture qui flambe.Selon des témoins, un homme a attaché une «< mine-ventouse » sur le toit de la voiture blindée.Le véhicule a presque immédiatement explosé, comme une
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