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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-07-04, Collections de BAnQ.

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[" CINÉMA Un nouveau\t1 conte pour tous Rock Demers était de passage à Québec cette semaine pour présenter le 13e conte de sa série destinée aux jeunes, intitulé « Tireline, Combines et Cie page 3 ARTS VISUELS Le symposium de sculptures de Lévis En s'inspirant de son patrimoine, huit sculpteurs ont investi la ville de leurs oeuvres en autant de lieux géographiques et stratégiques, page 10 LITTÉRATURE Henri Gougaud » , Larbre , a amour et de sagesse .im-mm'i < Lectures d\u2019été, plaisirs d\u2019été Un livre, plusieurs livres pour accompagner les vacances ; au plaisir du soleil (espéré) s'ajoute celui de retrouver un ami, des amis fidèles, page 9 THÉÂTRE Pour rire de ses déboires Quand les grands enfants ont décidé de rester à la maison, les parents ont parfois besoin d\u2019un (urgent) besoin d\u2019intimité.Mieux vaut s'en amuser ! page 8 Cahier LES ARTS ET SPECTACLES Le Festival d\u2019été de Québec Des années de petits et grands bonheurs Demain lisez\tdan» LEIL pour participer au concours ^ Le 25e Festival d\u2019été international de Québec qui s\u2019ouvrira jeudi a.24 ans cette année ! Car la grande manifestation culturelle de l\u2019été à Québec, lancée par un pluvieux 28 juin 1968, a bel et bien un an de moins que l\u2019Expo de Montréal et le Sergeant Pepper\u2019s.des Beatles ! festival présente Claude Léveillée avec l\u2019Orchestre symphonique populaire, alors que l\u2019année suivante, le Roch Voisine de l\u2019heure, le playboy Donald Lautrec, chante Éloïse en companie de l\u2019OSQ ! Encore partagé entre le théâtre, la danse, le cinéma, la musique classique et populaire à la mi-70, le festival d\u2019été Suite C-2, Festival.Débuts très très modestes pour cette manifestation qui jongle aujourd'hui avec les 3 millions $ de budget de fonctionnement et qui attire maintenant \u2014 selon les chiffres de l\u2019organisation\u2014 près de deux millions et demi de spectateurs.1968.À cette époque, le Grand Théâtre n\u2019a pas encore ouvert ses portes.Certains projettent de « recouvrir » la rue Saint-Joseph pour en faire le mail Saint-Roch.Avec un total de 50 représentations et un budget de 17 000 $, le premier « carnaval d\u2019été » de la Commission des Spectacles du Vieux-Québec, y va d\u2019un menu éclectique, révèlent des informations recueillies aux archives du SOLEIL.L\u2019événement met tout autant en relief le théâtre (Love de Murray Shisgal à l\u2019Institut canadien.Poil de carotte de Jules Renard, au théâtre La Fenière), une rétrospective du cinéma « canadien », que la musique classique et les spectacles de chansonniers.Les prestations musicales se concentrent principalement dans la cour du Petit Séminaire, qui allait devenir, au fil des ans, le grand point de ralliement du festival.Un grand pas.En 1969, le festival ouvre ses portes le 19 juillet (avec Georges Dor et Renée Claude) pour se poursuivre jusqu\u2019au 9 août (avec Gilles Vigneault en soirée de clôture).Mais tandis que se multiplient les représentations de théâtre pour grands et petits, les récital de poésie, de chanson ou de musi- que, le cinéma désormais «québécois» \u2014 de la terrasse Dufferin à la basilique\u2014 les Québécois, eux, se souviendront autrement de juillet 1969.Le monde entier avait les yeux rivés à leur écran de télé, pour surveiller les premiers pas sur la lune de Neil Armstrong, le 21 juillet.En 1970, tout le Québec souffre du complexe Woodstock.À Sainte-Croix de Lotbinière, on songe à monter un festival qui accueillerait simultanément les Grand Funk et Michel Paglia-ro, 10 Years After et Steve Fiset, Jethro Tull et Donald Lautrec.Fin juillet, le festival pop de Manseau est un flop monumental, où le beau temps, les grands artistes du « flower power » et le public brillent par leur absence ! Certes moins pompeux, mais « là pour rester» (malgré un déficit accumulé de 25 000$), le 3e Festival d\u2019été de Québec accueille cette année-là le pianiste noir Oscar Peterson et clôture ses activités avec Jean-Pierre Ferland, devant un « énorme » public de 2 000 personnes.Symphonique\u2019n\u2019roll La mode des shows symphoni-ques\u2019n\u2019pop n\u2019est pas le seul apanage de Diane Dufresne : ainsi, en 1971, le Soirée endiablée avec Marjo et la tornade Corbeau.L image propre et bien élevée du festival d\u2019été avait cependant perdu quelques plumes, ce soir de juillet 1983.m\tm/ \" Ë\tB ^ \u2018\u2018\u2018v %\tF n m\tL j.Æ mW\t Tan-tan-tan ! Inconnu en 1984, il n'a plus besoin de présentation aujourd'hui : Renaud.Diane Dufresne, avant le grand concert qu elle présenta sur les plaines d\u2019Abraham pour l\u2019ouverture du 14e Festival d\u2019été, en 1981.4* » «te [» Hr [N?\u2022 k / :x \\ ^.^ m rv ¦ m % 'î< Vigneault, Leyrac, Gauthier, Létourneau et Leclerc, en 1984.Une inauguration aux Jardins de l\u2019hôtel de ville dans la tradition de la chanson québécoise.un classkxil or l i (iWr\tETESjOHEES 12H4S.14h30 jOl r 1,1.1 nièCMm\ti,***,,i I N 0 G G H I 0 12H15.14h05, 15H55,17h40,19h25 ATTENTION: MATINEE AUX CINEMA DES GALERIES DE LA UAHI l ALL Et CINEMA STE-FOV SPECIAL OU LUNDI AU VENDREDI EN MATINÉE 5$\tFAlVsOUS PLAYERS POUR ADULTES SAUF JOURS EERIÉS.ïïïTnn ml C INF MA IIOO 13 \u2022\tâ*SF WHOOPI RQCK'N, NONNE Whsh«K PVtufVN MUaBfu CAPITALE 628\u201924.55 5401 Boul.dt»s Galeries (S 12h40, 14 h 45 16 h 55.19h20 21 h 30 1îh15,Uh30, 1»H 10.81 KM \u2019INDOCHINE FRACASSE TOUS LES RECORDS ! C\u2019est le début d\u2019une grande histoire d\u2019amour.% .\u2019 - 4 * MI fl IA HI\tDAN NV\tMK III III K IA ION Di VI m PI lin IR BATMAN RETURNS V o \u2022nol.lM 14h( 17h, 20h STE-FOY «\u2022«« H \u201c'iî1!!CAPITALE»'»» 7900 Poul laurier\t(N\t*401 Poul de» r.Alerle» lS ¦ h,° MM1 Catherine Deneuve \u2022 Vincent Perez Un film de Régis Wargnicr Æ 1Jh*5 15h30 1lh20,21h10 INDOCHINE 11â«rne ivatM |\t1th46 I nm*i* ».^>________*>¦ n»; f Auul au c In*-parc 12 h 20.15h05.16h 10,21 11 10 EAtof[»s CAPITALE 628 2485 5401 Boul das Galerie* cv 14h15,17h15, 20h15 STE-FOY 856 8582 2500 Boul Laurier\tCv \u201cUn film charmant.10 sur 10!\u201d -Susan Granger.WICC/AMERICAN MOVIE CLASSICS \u201cLa meilleure comédie de l\u2019année.\u201d Bob Mealy SATTELLITE NEWS RADIO NETWORK ?\tE® \u201cUn film pour toute la famille.\u201d -Pat Colkns.WWOR-TV ?\u201cUn coup de circuit\u201d Paul Wonder.WBAI RADIO.NEW YORK ?\u201cUne belle soirée au cinéma.\u201d JoeGaragioia NBC-TV 0F1HEIR OWN V# .y f Version originale anglaise CAloîu CAPITALE 628\u20192455 5401 Boul des Galeries (S 13h, 15h45, 18h45, 21 h35 02 LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soleil, samedi 4 juillet 1992 Lesgpecta clés Un des moments historiques du festival a été l'arrivée, en Harley, de Claude Dubois à la place d\u2019Youville.(suite de la page précédente) festival présente Claude Léveillée avec l\u2019Orchestre symphonique populaire, alors que l\u2019année suivante, le Roch Voisine de l\u2019heure, le playboy Donald Lautrec, chante « Éloïse » en companie de l\u2019OSQ ! Encore partagé entre le théâtre, la danse, le cinéma, la musique classique et populaire à la mi-70, le festival d\u2019été est toujours en quête d\u2019une véritable orientation, révèlent encore les articles du SOLEIL publiés à cette époque.L\u2019argent, le mauvais temps et l\u2019arrivée, en 1975, de la première Chant\u2019août, promise à un bel avenir, menace la survie du festival.Malgré tout, quelque 100 spectacles auront été présentés cette année-là.Laissé un peu en reste lors de la Superfrancofête de 1974, le festival d\u2019été commence tranquillement à s\u2019ouvrir aux artistes étrangers, aux sonorités nouvelles, mais ne prendra le nom « interna- tional >* qu\u2019en 1986, avec 650 artistes invités.En 1976, période où les Jim Corcoran et Bertrand Gosselin (Jim et Bertrand) tiennent l\u2019affiche avec les Jean Lapointe et Ti-Jean-Carignan, l\u2019organisation termine l\u2019année avec un surplus financier qui allait ouvrir la porte aux largesses financières des années 1977-1978.A un point tel qu\u2019en fin 1978, à l\u2019aube de la récession, (\u2019organisation se retrouve avec un déficit d\u2019un quart de million $ ! Pour pallier ces difficultés financières, l\u2019événement ne dure que six jours en 1979 ; et à quelques semaines de la présentation 1980, sa tenue est incertaine, mais a bel et bien lieu.De découvertes en coups de coeur Depuis le début des années 1980, les Québécois ont mieux en mémoire les coups de coeur et les soirées marquantes des festivals d\u2019été, qu\u2019il serait impossible de détailler ici : première rencontre avec le timide Renaud en 1984, première visite de Paolo Conte en 1987 (année où le festival a doublé ses activités avec 500 représentations), les prestations des légendaires Pogues ou des singuliers Dissidenten, aux Jardins de l\u2019hôtel de ville, un des plus beaux lieux de ralliement du festival, aujourd\u2019hui réservé aux arts de la.rue.Découvertes aussi des Astor Piazzolla, Nana Vasconcelos, Baden Powell, Gipsy Kings, Salif Keita, Manu Dibango, The Nits, K.D.Lang, Sarah McLachlan, le Kronos Quartet, Maurane, sans oublier Richard Desjardins, révélation du festival de 1990.Autres moments « historiques » : l\u2019arrivée en Harley de Claude Dubois à la place dTou-vüle, le duo Jean-Jacques Goldman/Robert Charlebois sous la pluie, les tornades Mano Negra (1990) ou Jean Leloup (1989 et 1991), mais surtout le concert « fracassant >\u2022 de Corbeau, en 1983, dont la présence dans la programmation du festival d\u2019été avait fait dire au maire Jean Pelletier qu\u2019elle était « comme une verrue dans un beau visage ».Cette année, le 25e festival d\u2019été se place sous le signe de la douce nostalgie, avec les retours des enfants chéris tels Gilles Vi-gneault, Claude Dubois, Robert Charlebois, Maxime Leforestier ou Maurane.Quant aux nouveaux visiteurs, les coups de coeur restent à venir.J 1 Les arts de la rue se sont déplacés., vers les Jardins de l\u2019hôtel de ville.>] DU 3 AU 9 JUILLET 1992 PLACE CHAREST Du Pont el Boul.Chares) 529-9745 LE RETOUR DE BATMAN (13 +) Dolby 13:00-16:00- 19:00-21:45 FERNGULLY (v.française) (G) 13:30-15:20-17:05 BASIC INSTINCT (v.française) (18 *) 19:15-21:45 L ARME FATALE 3 (13 «) 13:15-16:15-19:15-21:50 TIRELIRE.COMBINES h COMPAGNIE (G) 12:50 - 14:50-16:50- 19:20 LA CITÉ DE LA JOIE (13 ?)21:20 LEOLO (13 +) 12:30-15:45-19:10-21:30 HORIZONS LOINTAINS (G) Dolby 12:30-15:30- 19:00-21:40 COYOTE (13+) Dolby 12:15 -14:25 -17:00 -19:45 - 21:50 ALIEN 3 (v.française) (13+) Dolby 13:45-16:30- 19:25-21:55 CINEMA LIDO Promenades Levis Lau/on 837-0234 HORIZONS LOINTAINS (G) 13:00- 18:45-21:20 COYOTE (13+) 19:00-21:15 FERNGULLY (y.française) (G)13:00 TIRELIRE, COMBINES & COMPAGNIE (G) 13:00-19:00 BASIC INSTINCT (v.française) (18+) 21:00 ALIEN 3 (v.française) (13+) 13:00-18:45-21:10 LE RETOIUR DE BATMAN (13 +0 13:00-18 45 JEUX DE GUERRE (13 +) LE CLAP 2360 ch.Ste-Foy.Sfe-Foy 650-CLAP ALIEN 3 (v.française ) (13+) 12:45 -15:00 - 17:15 - 19:30 - 21:40 CINE-PARC BEAUPORT ROUTE 40 (SORTIE 320) 667-5362 ALIEN 3 (v.française) (13 +) 2e film:LES BLANCS NE SAVENT PAS SAUTER TIREURE, COMBINES 8 COMPAGNIE (13 +) 2e FILM: L ANGE DU RING LE RETOUR DE BATMAN (13 +) 2e FILM: L ARME FATALE 3 CINE-PARC DE LA COLLINE ROUTE 20 (SORTIE 311) 831-0778 COYOTE (13+) 2a film: L'ATTAQUE DES AIGLES DE FER LUCKY LUKE (13 ?) 2e FILM: LE COBAYE DE PARIS Place D\u2019Youville 694-0891 «\u2018«\u2018CANARDIERE Les Galeries La Canardière 661-8575 r# \"i1 ¦\"¦¦i\t»\" ¦ WÊŒIZËrmjZZZZW \u201cUN FILM D\u2019HORREUR À EFFET MONSTRE!\u201d \u2022 Vakrie Cirrsorir.IH1 tDMONTON M N \u201cLA TERREUR ÉTALÉE AU GRAND JOUR UNE FOIS POUR TOUTE DANS \u2018ALIEN a\u2019.\u201d j.m \\Mul,,.L IMAI L MH Ittl AM 13 ANS \u2022 ' \u201cVRAIMENT FORMIDABLE.UNE DES RARES SUITES À LA HAUTEUR DES ÉPISODES PRÉCÉDENTS.\u201d (K,.n PlACf CNARIS1 DUPONT |T 8001 CMABfST S?* *74* CINE P A NC BIAUP0N1 \u2022OUTC 40 'SOPTlf )*)» CINE PARC SAGUENAY HT1 RANG ST PAUL CMCOun» V4M1T FBO«4»NAD«S If Vf* LAU/O* \u2022170711 AUSSI AU CLAP, CHICOUTIMI, ALMA JONQUIÈRE ZT ST-GE0RGES.CINÉMAS CINÉPLEX ODÉON LÉOLO rwot, je?\t.\u201cUN REMARQUABLE CHEF-D\u2019OEUVRE, COMIQUE, EROTIQUE, POETIQUE, TRAGIQUE ET OPÉRATIQUE !\u201c .MACLEAN'S \"Ce Léolo brillant est un des moments forts de notre cinéma et une oeuvre fascinante À VOIR ET À REVOIR.\" - Odile Tremblay, LE DEVOIR \"On a l'impression de participer à un RITUEL PAÏEN.Toujours, Léolo reste vrai mais on y rit, souvent parce que Lauzon sait dédramatiser.C'est un CHEF-D'OEUVRE QUÉBÉCOIS.\" leonce Gaudreault, LE SOLEIL B LYSE LAFONTAINE ET AIMÉE DANIS PRÉSENTENT UN FILM DE JEAN-CLAUDE LAUZON GINETTE RENO PIERRE BOURGAULT MAXIME COLLIN GIUDITTA DEL VECCHIO IULIEN GUIOMAR ék PLACE CHAREST OUPONT et SOUL CMABÏSt S29 97« ALLIANCE V I VA FILM tki«i:i\\* est loin d\u2019étre un inconnu, lui qui les collectionne depuis Le petit chaperon rouge et dont l\u2019art tient à sa manière de nous les transmettre.Simple, belle, tendre et juste, la langue d\u2019Henri Gougaud est un pur délice.On peut en juger dès l\u2019ouverture : « Il était pour la pre- miere fois ».qui présenté La mère des contes.Il puise dans les legendes de tous les pays, a commencer par le sien, la France, ses nouvelles « cueillies de frais ».Et cela donne beaucoup d\u2019histoires de princesses et de châteaux, à saveur d'enfance.Le voyage se poursuit dans la Grèce antique, au temps des rois Minos ou Midas.Dans l\u2019impasse, il arrive qu\u2019on invoque Apollon.Ailleurs, c\u2019est Dieu qui a pour nom le Grand Esprit, chez les Indiens d\u2019Amérique, ou bien Vieux Père céleste dans son pays d\u2019En-Haut.Les animaux de toutes sortes abondent aussi : lièvres, chevres, serpents, renards, coyottes, voire corbeaux et faucons.Et tout a coup, dans une légende du Japon, Le jeune homme qui avait fait un rêve, on le voit, ce protagoniste, l\u2019éventail a la main.« Il le prit, s\u2019éventa.Il sentit son corps flotter.Il m P hV N T I FESTIVAL DETE R N A T I O N A L DE QUEBEC *Pec d#nse ï d?événement extraordinaire pour vous, les jeunes de 6 à 12 ans, et pourquoi pas les plus vieux! Cinq heures d'animation et de sensations intenses qui vous transporteront dans un monde fantastique et épatant vers les confins de votre imagination.* Marque déposée de Kraft General Foods Canada Inc CPECTACLES JEUNES PUBLICS une présentation Jardins de l\u2019Hôtel de Ville Au profit d'Opération Enfant Soleil Samedi 11 juillet\tDimanche 12 juillet\tLundi 13 juillet\tMardi 14 juillet\tMercredi 15 juillet\tJeudi 16 juillet\tVendredi 17 juillet Tri-Jesters 12h00 Les Autres 12h30 Mr Yoowho 13tl30\tMarie 12h00 Gordon White 121130 Dynamo Théâtre 13h00\tCirque Pop 12h00 Acrobazia 12h30 Popof 12h45 César Aedo 13h15\tTri-Jesters 12h00 Les Autres 12h30 Dan Looker 13h00\tDézo 12h00 Guy Beauséjour et Roger Labbe 12h30 Phébus et Boree 13h00 Duorythmic 13h15\tModeste 12h00 Homo Velox 12h30 Gulko 13h00\tAlexander 12h00 La P tite Fanfare 121)30 \t\t\t\t\t\tSamedi 18 juillet \t\t\t\t\t\tLa Famille prend congé 111)00 s\u2019éventa encore.Il sortit par la lucarne, s\u2019éleva dans le ciel, rejoignit les oiseaux, suivit leur vol le long de la rivière jusqu\u2019aux vagues de l\u2019océan.» J\u2019ai aussitôt reconnu Pierre Morency dans son livre-poème Lumière des oiseaux, paru chez Boréal.Lumière des oiseaux Québécois (il est né à Lauzon, habite la capitale, a son chalet au bout File, face au Cap Tourmente), l\u2019auteur ne manque pas lui non plus de nous faire voyager, en nous prenant sur son aile.Comme les Contes d\u2019Henri Gougaud, les Oiseaux de Pierre Morency font le bonheur des gens qui ne disposent que de brefs moments de liberté.Les textes sont concentrés, rarement dépassent trois ou quatre pages, et se laissent lire séparément bien que l\u2019ordre de présentation, c\u2019est évident, ne soit pas l\u2019effet du hasard.La langue toujours précise, mais limpide comme si elle coulait de source, doit aussi d\u2019étre soulignée.Et l\u2019humour de celui qui capture l\u2019oiseau avec sa plume.L\u2019oiseau au long bec devenu « lance de bois verni ».Je me suis dit que Lumière des oiseaux est le compagnon indispensable de celui qui ne veut rien rater de ce qui remplit le paysage, les entourloupettes du moqueur-chat, autant que l\u2019invasion par les minous de pissenlits ou la présence discrete des rigolets, ces petits ruisseaux où l\u2019eau serpente jusqu\u2019au fleuve, en un mince filet.Bois de marée Plus bruyant et spectaculaire, à cause de la mer, de la force des vagues, parait Bois de marée (Nouvelles éditions de l\u2019ARQ de Gilles Vigneault.On y retrouve le charme des origines.« Il y a plus de cinquante ans, à Natashquan, le loisir le plus luxueux d\u2019un écolier d\u2019alors, c\u2019était, je crois, d\u2019aller sur la plage (.) pour y chercher des.trésors (.) Quels trésors ?direz-vous.Oh ! Ni or ni argent ! Fer parfois.Nacre souvent.Bois toujours ».C\u2019est écrit au fil des jours.Ici un poème ou une chanson.Là un souvenir, l\u2019almanach vu comme « une sorte de livre magique ».Parfois un conte.Le present de Jean Dan que je me rappelle avoir déjà lu dans LE SOLEIL.Il y a tout un chapitre sur « les placotages ».« Les journaux, qu\u2019ils disent, c\u2019est tout le temps des men-teries.On dirait qu\u2019ils changent seulement les noms.» Et puis, bien sûr, les voyages.« Mais je vous assure, il faut voir Natashquan à pied.(Comme à Paris, Madame !) Et, énorme avantage sur Paris, il y a partout de la place pour vos pieds ».Là, c\u2019est Anne Hébert en personne.grande marcheuse dans les rues de Ville lumière qui m\u2019est apparue, fraiche et reposée comme si elle était en vacances.Mais ne nous y trompons pas, elle travaille, et beaucoup.En témoigne L'enfant chargé de songes (Seuil), le dernier-né de ses romans, a lire absolument durant l\u2019été, si ce n\u2019est déjà fait.Le sujet est tragique, il est vrai, mais les lieux, à commencer par les rapides de la Jacques-Cartier, à Sainte-Catherine-de-Fossam-bault, méritent d\u2019être revisités.Pourquoi pas.tant qu\u2019on y est, pousser une pointe jusqu\u2019à Pont-Rouge et pique-niquer aux chutes Déry, là où se situe l\u2019action du Torrent.Retour ensuite à Québec, rue Cartier, bien avant que poussent les boutiques, restaurants et terrasses.Puis séjour à Paris, si le coeur vous en dit (se peut-il qu\u2019il en soit autrement ?), en présence de Julien, l'enfant chargé de songes.Il sera toujours temps d\u2019aller à Montréal par l\u2019autoroute Jean-Lesage, et de prévoir un arrêt au Petit Madrid, tel que le suggère Jean O\u2019Neil dans Lise et les trois Jacques (Libre Expression).Un arrêt sous le signe de l\u2019exotisme, qui n\u2019en invite pas moins à commander une bière, plutôt qu\u2019une « sangria ».Enfin, ce sera la métropole qui fête cette ses 350 ans, et les Douze coups de theatre de Michel Tremblay, publié chez Le-méac.Autant que l\u2019émotion, le plaisir est garanti, tout comme l\u2019évasion, même quand on dispose de peu de temps pour les vacances.LE SEUL SPECTACLE FESTIVAL D\u2019 À MANQUER AU MaaN* Le Festival d'été international de Québec encourage tous les spectacles.sauf celuMà.C'est pourquoi nous vous invitons à laisser à la maison vos bouteilles et vos canettes.Plus besoin d'apporter vos rafraîchissements au Festival:\t^ _ cette année, vous trouverez sur les lieux tout ce qu'il faut ______~ pour vous désaltérer.Nous comptons sur votre coopération.Pour que la fête soit encore plus belle, la modération a bien meilleur goût.Vtlll fH québec A Québec, La Soieli, samedi 4 juillet 199?LES ARTS ET SPECTACLES C-9 * Le T»héatre « Urgent besoin d'intimité » au Théâtre Beaumont-Saint-Michel tine belle caricature de la vie en famille Urgent besoin d\u2019intimité : cette comédie de Chantal Cadieux tire son titre impératif d\u2019un S.O.S.lancé par des parente absolument désespérés par la présence envahissante \u2014 et semble-t-il étemelle \u2014 de leur progéniture.Mais tous les torts de cette situation, comme se plait à nous le démontrer la jeune auteure québécoise, n\u2019appartiennent pas qu\u2019aux oisillons.un* critique de MARIE DELAGRAVE LE SOLEIL Cette pièce que nous offre le Théâtre Beaumont-Saint-Michel aborde, de fort hilarante façon, le délicat sujet des « droits » des enfants et des « devoirs » de leurs géniteurs.Depuis que les études s\u2019éternisent avant de pouvoir enfin prétendre obtenir un emploi, et que l\u2019aisance financière des parents s\u2019est accrue, les jeunes adultes sont de plus en plus nombreux a vouloir prolonger indéfiniment leur séjour dans le douillet nid familial.Chantal Cadieux vise d'ailleurs tellement juste, tant dans ses descriptions des personnages que des tiraillements familiaux qu\u2019ils vivent, que Urgent besoin d\u2019intimité connut un vif succès, à l\u2019été 91, au Bateau-Théâtre L\u2019Escale.Un succès en bonne voie de se répéter, si l\u2019on se fie aux rires nourris exprimés par les spectateurs qui remplissaient, mardi soir, le Théâtre Beaumont-Saint-Michel.La qualité de la distribution contribue d\u2019ailleurs à cet état de fait, avec en tète de liste l\u2019incroyable Nicole Leblanc (Le Temps d'une paix, Cormoran) dans le rôle de la mère.Claude Prégent (McPherson du Temps d'une paix, Viateur Bernier de Cormoran) joue celui de son mari, pendant qu\u2019André Robitaille (animateur de Vazimolo et ex-100 Limite) et Linda Laplante (que l\u2019on a pu voir à La Bordée et à la Fenière) deviennent leurs grands enfants de 25 et 26 ans pour la circonstance.Martine Francke (Anouk dans La maison Deschènes et Colette J.Martine dans 100 Limite) vient pour sa part s\u2019immiscer dans cette famille, sous les traits de la « blonde » du fils qui décide de s\u2019installer chez ses beaux-parents.Vous voyez le vase sur le point de déborder ?À vive allure Est-il nécessaire de préciser que l\u2019opposition, entre les « bons parents couVeux » et les oisillons au bec solide, résulte en fait d\u2019une certaine immaturité mutuelle dans leur façon, si sinueuse, d\u2019ex- LE THÉÂTRE D\u2019ÉTÉ STONEHAM CENTRE DE SKI |_ '\tQ (jfl SEE CUKE comuptie ' IKHIILL de Norm Foster traduction et adaptation de Josée LaBossière mise en scène de Gill Champagne ï t'C *?-'\t> V'\u201d ''V Avec Jean-François Gaudet, Marie-Ginette Guay, Gill Champagne.Jack Robitaille du 19 juin au 5 septembre 1992 les mercredis, jeudis et vendredis à 20h30[ les samedis à 18h00 et 21h00 À voir sans faute.Les critiques sont unanimes : «Une comédie exquise et intelligente .un bon morceau à se mettre sous la dent pour la période estivale.» Serge Drouin, Le Journal de Québec «J'ai bien aimé la pièce, j'ai eu bien du plaisir et c'est avec des comédiens d'expérience.Ça paraît quand la qualité du jeu y est.» Carole Payer, CITF 107,5 «D'une délectable ironie .un théâtre nuancé dont on dira qu\u2019il figurait parmi les plus beaux rendez-vous de l'été.» Jean Saint-Hilaire.Le Soleil Fortait dodo-thé*trt: 67,001 (oce double)** 57,00 $ (occ.quad.)** mâtr* Souper-théâtre \u2022 tntlonnsment gratuit Escompte de 5$ les mercredis et jeudis pour les 50 ans et plus Tarits spéciaux pour les groupes ' 'Saut le samedi à 21 heures \"Souper, théâtre, 1 nuit à l\u2019hôtel Stoneham et petit déjeuner (taxes en sus) Réservations: aiietech-ës (418)848-2411 (800) 463-6888Erî m primer leurs désirs, leurs besoins et leurs craintes?S\u2019appuyant sur un gros fond de vérité tout en insistant quelque peu sur la caricature, Urgent besoin d\u2019intimité fait défiler les gags à vive allure, à un point tel que ceux qui riront trop lontemps auront déjà manqué le suivant ! La mise en scène de Gilbert Lepage, elle, se fait dynamique, ne ménageant pas les changements de décors, que les comédiens plient, déplient et replient à qui mieux mieux, pendant que des transitions sonores fort de circonstance font patienter notre plaisir.Le jeu de ces acteurs se fait exubérant, à la mesure de leurs personnages excentriques, sauf Andre Robitaille, plus naturaliste dans ses réactions, et qui détonne comparé à ses collègues.Linda Laplante et Martine Francke, quant à elles, ont le rire plutôt hystenque, merci.C\u2019est drôle, certes.mais ne serait-il pas possible d\u2019interpreter des personnages comiques féminins sans que le spectateur soit tenté de les prendre pour des.folles ?Il faut reconnaître que la présence de Nicole Leblanc peut, à elle seule, justifier bien des excès (ou des retenues.).Elle livre d\u2019ailleurs dans la pièce une performance époustouflante en épousé ivre, tout à fait digne de passer à l\u2019histoire à côté de celles d\u2019Olivier Guimond et de Jean La-pointe ! Si Urgent besoin d\u2019intimité escamote des solutions possibles au problème des relations parents-enfants, la pièce n\u2019en offre pas moins deux bonnes heures d\u2019agréable divertissement.L'excentrique Martine Francke (à droite) annonce une nouvelle plutôt inattendue a sa belle famille (Linda Laplante, Claude Pregent, André Robitaille et Nicole Leblanc) URGENT BESOIN D'INTIMITÉ, cumedie de Chantal Cadieux.Mine en seine : Gilbert Upage, assisté de Claude Is'Oielin.Décors : Augustin Riaux.Costumes: Odette tiadoury.Éclairaiges: Claude-André Roy.Interprètes: Nicole Leblanc, Claude Rrégent, André Robitaille, Linda Laplante et Martine Francke.Au Théâtre Reaumont-Saint-Michel, SI, route 132, Saint-Michel de Hellechasse tel r sm m de l'mterurbair Bed (418)692*5200 ?t C-10 LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soleil, samedi 4 juillet 1992 Les^rts visuels « Lévis en oeuvre, fort sur la ville » Invitation formelle à traverser le fleuve ! Lévis en oeuvre, fort sur la ville, tel est le titre pour le moins claironnant du symposium de sculpture organisé par le centre Regart.Huit sculptures sur huit emplacements ; une invitation formelle à traverser le fleuve ! par SYLVIE ROYER collaboration spéculé Déziel, Wolfe, Mont-Marie, Visitation, vous connaissez ?Ce sont quelques-unes des rues du Vieux-Lévis qui jouxtent la traverse et surplombent entre deux corniches les arêtes du Cap-Diamant.Ici, on est en plein quartier Montcalm, mais en plus petit.Et c\u2019est en parfait itinéraire touristique que Lévis en oeuvre, fort sur la ville nous amène de la rue Saint-Laurent au bout de la côte du Passage.Sortez les espadrilles ! Pour élaborer la thématique de l'événement sculptural, les responsables du centre Regart se sont inspirés du patrimoine de la ville de Lévis.C\u2019est-à-dire de sa situation géographique et stratégique qui, à une époque guer-royeuse, amena la construction de forts et de sites d\u2019observation.Les huit artistes invités ont donc investi le territoire soit en surplomb du fleuve, soit dans l\u2019esprit d'un échange nature-culture.Huit artistes, huit endroits C'est à mi-chemin tendue à même la rue Després que Don Darby a lancé une longue poutrelle de metal dont les plaques d\u2019acier assorties semblent battre de gracieuses ailes vers le fleuve.Un peu plus haut, Jocelyn Casse s\u2019est adossé à la falaise entre les fardoches et les aulnes avec les humeurs d\u2019une murale en trompe-l\u2019œil.Une illusion qui, en octobre, se présentera comme le souvenir des modèles initiaux qui auront jauni et puis rougi.En montant encore un peu, on découvre dans le parc de la terrasse de Lévis l\u2019œuvre de Jacques Coulombe qui rappelle la conformation, à partir de Lévis, de nos chaînes de montagnes, la jeune et la vieille, plantées de chaque côté du fleuve avec l\u2019ile d\u2019Orléans comme appel du large.La sculpture, composée de plaques de fer oxydé et installée au ras des pâquerettes, propose de l'ensemble une vue a vol d\u2019oiseau.En bas du mur de la même ter- rasse, Michel Saint-Onge a érige une tourelle faisant décidément la nique a celle auquelle il s'adosse.« David devant Goliath », c\u2019est l\u2019artiste qui souligne.Il aura utilisé ici la stature d\u2019un tilleul et la rotondité d\u2019un gros pneu.Sus a l\u2019ennemi ! Quant à l\u2019oeuvre de Pierre Trœstler, installée au coin de la côte du Passage et de la rue Saint-Louis, on y compte presque une dizaine de poutres récupérées d'un quai au bout desquelles l\u2019artiste fait se tenir en équilibré un nombre impressionnant d\u2019objets et de blocs de ciment.Périlleux.Toujours côte du Passage, sur le terrain face à la mairie, Chantal Lagacé s\u2019est « amusée », à la maniéré naïve de l\u2019enfance, à dessiner dans le ciment des plaques commémoratives.Si l\u2019oeuvre qui 3 5 0 A N S MONTREAL fè t e La Corporation des celebrahons du 3501' anniversaire de Montreal et la Banque de Montréal présentent Une realisation du Théâtre Sans Fil, producteur du Seigneur des anneaux Un fabuleux spectacle son et lumière.Une expérience unique.À LA PLACE DARMES Devant la Basilique Notre-Dame Tous les jours, sauf les lundis, à compter du 14 juillet.,ï 21 h 30 Billets 1.3S (taxes incluses).I n sente au Réseau Admission.(514) 522-1245 (appels locaux) ou 1 800 361-4595 (extérieur de Montréal), ou en personne au Man hé Bonsecours.Pour plus de renseignements, composez le (514) 872-7292 / He pu >i nfiiih\u2019n dr (,r,indi partmaim l n (i'll,ihi'r,itii'ti .ti\u2019rt tnt la pariuipaiion de S6 Banque de Montreal OX£EfE V'tU; d«- n T~ CanarlS Ck5r'z2.5 Ldeuvre de Pierre Trœstler, installée au coin de la côte du Passage et de la rue Saint-Louis, à Lévis, compte presque une dizaine de poutres récupérées d'un quai et au bout desquelles l\u2019artiste fait se tenir en équilibre un nombre impressionnant d'objets et de blocs de ciment.regarde vers une des tours Martel-lo des Plaines d\u2019Abraham en reprend souvent le motif, l\u2019artiste s\u2019est cependant surtout attachée a rappeler, par le symbole, différents episodes de la vie lévisienne, reels ou imaginés.Pas très loin de là, au parc de la rue Champagnat, Yvon Proulx a littéralement boutonné un alignement d\u2019arbres feuillus avec des câbles et des cordages.Enfin, l\u2019oeuvre de Joanne Tremblay, installée contre un mur de la bibliothèque de Lévis, figure pour le moins une singulière sculpture.Il s\u2019agit de trois photographies maritimes im- mergées dans l\u2019eau à même des bacs de plexiglas.Dans quelque temps, les images deviendront fantomatiques comme de vieilles cartes postales échouées dans une mare d\u2019eau.L\u2019artiste le confirme, il s\u2019agit de l\u2019eau du fleuve ! Lévis en oeuvre, fort sur la ville, c\u2019est aussi une exposition « intra muros » présentée à la galerie du centre Regart où on trouve réunies des propositions de chacun des artistes.En somme, un événement heureux qui apparaît aussi comme une incitation à découvrir Lévis, côté fleuve ! Parcours offert chez Regart.LEVIS EX OEUVRE, FORT SUR LA VILLE, xympoxium de xculpturex.4 Lévit.Jusqu 'au 31 octobre.Exposition des huit participants chez Regart, 57, côte du Passage, à Lévis.Jusqu'au 16 août.le festival international du Domaine Forget SAINT-IRÉNÉE, CHARLEVOIX SAMEDI 4 JUILLET, 20h30 LOUIS LORTIE, piano\t# CHANTAL JUILLET, violon BEETWDVH^I^^ no 3^^y^j(Wmémol majeur no à^pHTen la mineur, no 5, op 24, en fa majeur (\"Le Printemps\u201d) Soirée LAURENTIENNE VIE 20$ tAUBfNTlfNNf Vif MERCREDI 8 JUILLET.20 h30 LE QUATUOR CLAUDEL:\t# ÉLAINEMARCILet MARIE-JOSÉE ARPIN, violon JUTT* PUCHAMMER-SEDILLOT, alto THÉRÈSE MOTARD, violoncelle et SYLVIANNEDEFERNE, piano\t RAYMOND DAVELUY : Quintette\t LOUIS VIERNE: Quatuor\t16$ LES BRUNCHES-MUSIQUE DIMANCHE 5 JUILLET, de 11 h à 14 h Provigo\tMarin Nasturlca (folklore de l'Europe de l\u2019Est) INFORMATION ET RESERVATION: (418) 452-3535 OU IliiHëHl (418)643-8131\tlias*!»!?\t\u2022SR?.L\u2019ORATORIO DE LIVERPOOL Oeuvre chorale présentée au Festival d\u2019été les 15 et 16 juillet, sous la direction de CARL DAVIS, coauteur PAUL M *» : > .r \u2022ff\tt tt&*f *t « ** Qt , t ** < A # l n A v » $ À cette occasion.Cari Davis sera à notre magasin pour une séance de signatures du coffret EMI LE VENDRED110 JUILLET de 19hà20h 2 DC: 32,98$ Cassette: 16,98$ VHS: 18,98$ (Prix spécial jusqu'au 25 juillet) AU SERVICE DES MELOMANES C-11 Québec, Le Soleil, samedi 4 juillet 1992 Qù aller à Québec LES ARTS ET SPECTACLES\t_____________ Faire parvenir vos^TS^^^GnjERTpurnal LE SOLEIL, C P 1547,390, St-Vall.er Est.Quebec, Q1K 7J6.Tél.: 647-3489 ^ ^(^'n^ch0ix de Léonce GAUDREAULT et Régis TREMBLAY a A***: exceptionnel aaaa: excellent ***:\tbon aa:\tmoyen a:\tmédiocre a**** LÉOLO Chef-d'œuvre rêvé et réalisé de Lauzon.Sans peur ni pudeur.Sublime Ginette.(LG) *?** RETOUR À HOWARDS END La fin d\u2019un enivrant voyage dans l'Angleterre victorienne.Pour Emma Thompson.(LG) ?**a INDOCHINE Un film beau, grand, sensible et intelligent, doublé d\u2019une réussite.littéraire !(RT) aaa LE RETOUR DE BATMAN Retour réussi de la chauve-souris grâce à DeVito, Pfeiffer et Burton.Baroque.(LG) aaa THE PLAYER Parodie féroce sur Hollywood signée Robert Aitman.Souvent drôle.(LG) aaa JFK John Kennedy, cible des militaires américains ?Une thèse habilement défendue et admirablement illustrée.(RT) aa JEUX DE GUERRE L'Amérique s'est trouvée une nouvelle tête de Russe : le terroriste irlandais.Un solide thriller ! (RT) aa ALIEN 3 Sigourney W.s'enlise dans une culpabilité dégoulinante.Il y aura rédemption !(LG) aa CITÉ DE LA JOIE Misérabilisme jovialiste.Swayze danse avec les lépreux.Mélo sympa !(LG) aa BASIC INSTINCT Du sous
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