Le soleil, 21 juillet 1992, Cahier A
[" 775%^ f j\t692-4200 4 ANS 25 000 S minimum garanti Taux mu|«t a modification MARDI 21 JUILLET 1992 Qu*iqua< plaças pour cartama campa aa pui ou da U|oui deoulant lundi piocnaai 527-2518 YMCA QUEBEC ME ANNEE NO 201 42 PAGES 3 CAHIERS ?1 TA8L0I0 uvttAisoNAOoaHcnEiTjouRSi 3.50 TPS 024 A f\\A TVQ03Û MONTREAL OTTAWA 60C \u2018\u2019\u2019\u2018\"tvQ 50C P»u» TPS T V Q LA REGION Gaspésie: affrontement entre la famille d\u2019un maire et la SQ Une violente altercation entre des agents oe la SQ et la famille du maire de St-François de Pabos est survenue alors que les policiers tentaient d'interpeller son frère.A-3 Mm §lllü .£ *\u2022 Des travailleurs refuses par la ferme du Jardin Hamel Se plaignant d\u2019une pénurie de main-d oeuvre, la ferme du Jardin Hamel a pourtant rejeté des candidats d'ici, dont Jean-Jacques Lequm (photo).A-3 LE CANADA L\u2019humidité dans les maisons affecte la santé des enfants Une vaste étude révèle que l\u2019humidité dans les maisons serait fortement liée à la présence de problèmes respiratoires chez les enfants.A-7 LE SPORT Brian Barnes et les Expos battent les Giants 2-1 Le lanceur Brian Barnes n\u2019a accordé que trois coups sûrs en huit manches, hier soir, pour permettre aux Expos de l\u2019emporter 2-1 contre les Giants.S-2 et S-3 LA MODE La chanteuse Kathleen aime bien ça avoir un look espiègle Ses jeans, ses shorts coupés, ses bottes de cow-boy, un chandail.Tout en portant des vêtements un peu sexy, mais pas trop vamp, la chanteuse Kathleen aime avant tout une DE NOS VEDEHES touche plutôt gamine.C-1 LA GARDE-ROBE L\u2019INDEX\t GÉNÉRAL\t Annonces classées\tC-5 à C 8 Arts\tC-3 et C-4 Bridge\tC-8 Décès\tC-9 Économie\tB-1 à B-4 Éditorial\tA-6 Horoscope\tC-8 Informations générales\tA-3 à A-7 et C-4 Le monde\tB-5 et B-7 Mode\tC-1 et C-2 Où aller à Québec\tC-2 Pierre Champagne\tB-7 Québec et l\u2019Est\tB 7 et B-8 TABLOÏD\t Bandes dessinées Ce soir à la télé\tS-15 S 16 Feuilleton\tS-14 Mots croisés Mot mystère\tS-14 s-14 Sport\tS-1 à S 13 LA MÉTÉO\t Ensoleillé avec quelques nuages, vents de 25 à 40 km Max.24, mm.: 11.Demain : ensoleillé Max : 22 S-16 L\u2019entente sur les autochtones analysée par le gouvernement Bourassa Le Québec perdrait du terrain QUÉBEC \u2014 L\u2019entente sur les autochtones qui a été conclue par Ottawa et les neuf provinces anglophones est sans doute la plus importante modification apportée à la structure politique canadienne depuis 1867.Elle permettra aux autochtones d\u2019arracher du territoire et des pouvoirs aux provinces et renforcera par exemple la cause des Cris à la baie James.par ANDRE FORGUES LE SOLEIL Mais le Québec dispose probablement du pouvoir d\u2019empécher linscription dans la constitution du droit des autochtones à l\u2019autonomie gouvernementale, révèle aussi un document obtenu par LE SOLEIL et qui s\u2019intitule mE X C L U S ) FUÊÊÊm « Analyse de l\u2019impact de la constitutionnalisation du droit inherent à l\u2019autonomie gouvernementale».Cette analyse de cinq pages, préparée pour le gouvernement québécois, passe en revue les nombreux « problèmes » que Québec voit dans le volet autochtone de l\u2019entente du 7 juillet.Avec la reconnaissance de ce « droit inhérent » tel qu\u2019inscrit dans l\u2019entente, estime-t-on, « les gouvernements autochtones pourraient exercer la quasi-totalité des competences des gouvernements fédéral et provinciaux ».Mais, en pratique, « les competences réclamées par les associations nationales autochtones sont en gros celles qui sont détenues par les provinces ».De plus, on ne sait pas com- bien de gouvernements seront mis en place par les Premières Nations, soulignent les auteurs de l\u2019analyse.Mais quoi qu\u2019il advienne à cet égard, les experts constatent que la mise en oeuvre de l\u2019entente provoquerait une « redistribution de la souveraineté au sein de l\u2019Etat cana- Suite A-2, Autochtones.Voir éditorial en page A-6 Décrochage P âgé pourrait rater la rentrée MONTRÉAL (PC) \u2014 II est peu probable que l\u2019ensemble du plan d\u2019action contre l\u2019abandon scolaire défendu par le ministre de l\u2019Éducation, Michel Pagé, entre en vigueur dès septembre prochain dans les écoles du Québec.C\u2019est ce qu\u2019a confirmé au quotidien Le Devoir, hier, M.Daniel Legault, chef de l\u2019information du ministère de l\u2019Éducation à Québec.Ce n\u2019est en effet qu\u2019à la mi-août que le ministère de l\u2019Éducation présentera ses hypothèses d\u2019enveloppes budgétaires pour prévenir le décrochage dans les commissions scolaires.Après la présentation de ces budgets, distribués selon l\u2019indice de pauvreté et d\u2019abandon des régions, les directions du ministère devront procéder à l\u2019évaluation des projets présentés par les écoles des commissions scolaires, pour juger de la pertinence de chacun d\u2019entre eux.Présentement, la presque totalité de l\u2019appareil scolaire est paralysée par la période des vacances estivales.Les commissions scolaires et les écoles ayant déjà préparé des projets d\u2019intervention en milieu scolaire seront donc vraisemblablement favorisées, à côté de celles attendant toujours les crédits du ministère pour procéder.« La seule crainte que l\u2019on ait, c\u2019est que les commissions scolaires qui financent déjà elles-mêmes des projets, de façon réussie, aient une longueur d\u2019avance sur les autres », expliquait hier Gary Stronach, président de la Fédération des comités de parents du Québec, Suite A-2, Décrochage.2 Casques bleus québécois blessés (PC, Router, AFP) \u2014 Deux Casques bleus québécois ont été blessés par des éclats d\u2019obus au cours de violents pilonnages d'artillerie à Sarajevo où une trêve de quinze jours qui devait intervenir dimanche a aussitôt volé en éclats et provoqué, hier, la fermeture de l\u2019aéroport, suspendu le pont aérien humanitaire et éloigné les chances d\u2019un règlement de la crise en Bosnie-Herzégovine.Ces blessures portent à au moins seize le nombre de ressortissants canadiens blessés depuis le début des opérations de la Force de paix des Nations unies (FORPRONU) dans la capitale assiégée de la Bosnie-Herzégovine.a fait savoir le responsable des relations publiques, le capitaine Doug Martin.Le soldat Michel Cloutier, âge de 22 ans, originaire de Trois-Rivières, a été touché par des éclats d\u2019obus à la tête, mais la chaleur du metal chauffe au rouge a immédiatement cauterise la plaie a indiqué M Mar- tin par téléphone, depuis Sarajevo.Le soldat Joseph Armand Rico Smith, également âgé de 22 ans, de Ste-Foy, a été blessé à la jambe gauche, et se trouvait dans un état satisfaisant dans un hôpital de Sarajevo.Par ailleurs, d\u2019autres Canadiens en mission de reconnaissance ont été détenus pendant deux heures par des forces bosniaques qui les accusaient de passer des armes et des munitions aux Serbes.Le général canadien Lewis MacKenzie a dit que lorsqu'il a Suite A-2, Blessés.Libre-échange à trois Le ministre Ciaccia confiant d\u2019obtenir un traité favorable OTTAWA \u2014 Alors que les États-Unis y vont d'ultimes pressions pour la conclusion d'une entente de libre-échange avec le Canada et le Mexique au cours des prochains jours, le ministre John Ciaccia est plus confiant que jamais d\u2019obtenir un t raité répondant aux exigences québécoises.par PIERRE-PAUL NOREAU LE SOLEIL Sachant que George Bush est avide de présenter cet accord commercial aux Américains avant les élections présidentielles de novembre et qu\u2019il doit aviser le Congrès américain d\u2019une telle entente au moins 90 jours à l'avance pour pouvoir parader officiellement avec le premier ministre canadien et le président mexicain, le ministre Ciaccia ne s'inquiète pas de voir les négociateurs canadiens en plein sprint en fin de semaine à Mexico.Il donne plutôt l\u2019impression que le contexte pourrait plus facilement permettre de voir disparaître le dernier irritant de la liste québécoise.« Si nous pouvons obtenir les changements que nous avons proposés sur la question des vêtements, il est clair que l\u2019accord sera avantageux pour le Québec », expliquait hier le ministre des Affaires internationales après quelques heures d'échanges avec ses homologues fédéral et provinciaux.Les conditions proposées relativement au secteur du textile étant « presque tout à fait acceptables », il ne reste qu'à protéger l'accès au marché américain qu\u2019avait ouvert le précédent traité de libre-échange.précise-t-il ; un accès que les Américains tentent de restreindre par la voie des échanges en cours.Pour contrer la restriction que tentent d'imposer les négociateurs américains qui veulent tenir compte de l\u2019origine des composantes des vêtements, favorisant ainsi l\u2019industrie américaine du coton et celle de la fabrication locale qu elle approvisionne, le Québec réclame une hausse Suite A-2.Ciaccia.Autre texte en page B-2 < A « * 4 A-2 - Quebec, Le Soleil, mardi 21 juillet 1992 guites de la première page Autochtones., dien » et, demandent-ils, « une telle modification institutionnelle de la charge de la reine ne requiert-elle pas l\u2019unanimité », selon la loi constitutionnelle de 1982 ?D'un autre côté, l\u2019accord pourrait, « d\u2019une part, relancer les désaccords territoriaux qui avaient fait l'objet de traités et, d\u2019autre part, procurer de nouveaux arguments aux autochtones dans les négociations territoriales qui sont en cours ».Les Cris, par exemple, pourraient soumettre « un projet de gouvernement autonome allant bien au-delà des termes de la Convention de la baie James » et ensuite s\u2019adresser aux tribunaux « pour faire rouvrir la Convention » par laquelle ils ont pourtant renoncé à tous leurs droits sur ce territoire, en 1975, selon les conseillers juridiques du Québec.Et, d\u2019une manière générale, l\u2019entente pourrait conduire les tribunaux a « donner une nouvelle impulsion » aux revendications territoriales, « même a celles qui ont été écartées.En particulier, ces nations autochtones n'auront plus à faire la preuve devant les tribunaux, comme c\u2019est le cas actuellement, que leurs membres vivaient sur un territoire précis en société organisée lorsque les Européens sont arrivés sur le continent nord-américain ».Moins mis en vedette que la réforme du Sénat et le partage des pouvoirs entre Ottawa et les provinces, l\u2019accord sur les autochtones est le troisième sujet identifié par M.Bourassa comme posant des problèmes au Québec.Ce sont ces questions que le premier ministre voudra aborder à la table constitutionnelle, si jamais il y retourne, ce qu'il refuse de faire avant d'avoir obtenu satisfaction sur les points qui étaient contenus dans l\u2019accord du lac Meech, notamment l\u2019octroi d\u2019un droit de veto au Québec lors de la création de nouvelles provinces ainsi qu'à propos de la formulation de la clause sur la reconnaissance du Québec comme société distincte.De multiples objections Au plan des principes, la reconnaissance du droit inhérent des autochtones à l\u2019autonomie gouvernementale signifie que «l\u2019application des lois autochtones exclura l'application des lois fédérales ou provinciales dans les secteurs qui relèvent de la compétence des gouvernements autochtones».Or, la mise en place de ces nouveaux gouvernements sera précédée de négociations qui devront toucher « les relations intergouvemementales, la citoyenneté et l\u2019ethnicité, l\u2019assise territoriale de ces gouvernements, les compétences qu\u2019ils exerceront et leur mode de financement ».Dans les circonstances, « il y a lieu de croire que les autochtones ne se contenteront pas des terres qu\u2019ils occupent actuellement ; ils chercheront plutôt à en acquérir des nouvelles », prévoit-on à Québec.Or, ils disposeront d\u2019un argument supplémentaire et « il sera plus difficile de refuser l\u2019octroi de nouvelles terres ».Et cela d\u2019autant plus « qu\u2019il est explicitement prévu dans l\u2019accord politique sur le financement que l\u2019octroi de terres aux gouvernements autochtones constituera un moyen leur permettant de jouir de ressources suffisantes ».Et même si les Premières Nations acceptaient de se confiner à leurs terres actuelles, elles « revendiqueraient sans doute en contrepartie le droit de refuser tout projet de développement qui pourrait affecter celles-ci ou les territoires qui les entourent».Des mécanismes devraient alors être mis en place « qui pourraient avoir pour effet de bloquer le développement du territoire des provinces».À propos du financement, d\u2019autre part, « tout reste à faire » puisque l'on n'a pas encore évalué les coûts qu\u2019impliquera la mise en place des nouveaux gouvernements.Quant au délai de cinq ans de négociations au cours duquel les autochtones ne pourraient recourir aux tribunaux, on estime qu\u2019il est « hautement improbable » qu\u2019il suffise à conclure une entente, étant donné la complexité des problèmes a résoudre.De plus, malgré ce délai, rien n\u2019empècherait les tribunaux d\u2019entendre et d\u2019accepter dès la ratification de l\u2019accord les arguments fondés sur le droit inherent.Les juges pourraient même décider de définir eux-mémes ce droit avant 1 expiration du délai en s'appuyant sur le fait qu'ils estimeraient nettement insuffisantes les offres présentées aux Premières Nations.Juillet.passé 16e C, ce qui est inférieur à la moyenne minimale record de 16,7° C établie en 1962.Vers 16 h 30 hier.Environnement Canada sonnait l\u2019alerte météorologique pour les régions de Québec, de l\u2019Estrie et de la Beauce.En effet, une série de cellules orageuses avaient alors atteint les critères de temps violent le long de l\u2019Outaouais et du Saint-Laurent.La grêle, les éclairs, la pluie abondante et des vents de plus de 90 km/h étaient a prévoir.Ce sont finalement Drummondville, Trois-Rivières, le Lac-Saint-Pierre et la Beauce qui ont été les plus touchés par ces éléments météorologiques.Qu'on se console, les nuages devraient nous quitter durant la journée et faire place au soleil au moins jusqu'à vendredi et, espérons-le, pour le reste de l\u2019été.Et il fera chaud, plus chaud que la moyenne saisonnière.Une bonne raison d\u2019arroser ça ! Décrochage.qui siège également a la table de concertation pour l\u2019application du plan d\u2019action de M.Pagé.« Puisque ces projets doivent être entérinés par le milieu, par les comités d\u2019école et par le conseil d\u2019orientation, la date d\u2019allocation de certains budgets aux écoles devrait plutôt se situer autour du premier trimestre de 1993.» Or, certaines mesures suggérées par M.Pagé, notamment le tituia-nat aux trois premiers niveaux du secondaire, demandent des négociations d'importance avec les syndicats locaux d\u2019enseignants.En effet si la présidente de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec, Lorraine Pagé, a approuvé le plan d\u2019action du ministre Pagé dans son ensemble, il reviendra aux commissions scolaires de conclure des ententes à la satisfaction des syndicats locaux à ce chapitre.« C est sûr que nous préférerions que l\u2019ensemble des mesures s\u2019appliquent en septembre 1992, par ailleurs, nous préférons aller de l\u2019avant avec cet échéancier plutôt que d\u2019attendre le mois de septembre 1993 ».ajoute M.Stronach.En vertu du plan d\u2019action dévoilé par le ministre Pagé, quelque 11 millions $ doivent être distribués au cours de l\u2019an prochain dans les écoles primaires, notamment au plan du dépistage de l\u2019abandon scolaire, alors que quelque 24 millions $ seront pour leur part distribués au secondaire, le tout sur présentation de projets par les écoles Ciaccia.des quotas d\u2019exception.M.Ciaccia a sans doute raison d\u2019être rassuré parce qu\u2019encore une fois, Québec et Ottawa s\u2019entendent comme larrons en foire pour mousser le libre-échange.Le ton serein et posé du ministre québécois hier contrastait d'ailleurs sensiblement avec celui des premiers ministres néo-démocrates Bob Rae (Ontario) et Michael Harcourt (Colombie-Britannique) qui ont une nouvelle fois exigé au cours des derniers jours le retrait pur et simple du Canada de la table des négociations.Ces deux dernières provinces représentent environ 60 % du commerce extérieur canadien.«Je ne vois vraiment pas pourquoi on accepte de procéder sous pression pour conclure une entente avant le 6 août, date qui ne vise en fait qu'à reélire un président américain, alors qu\u2019on devrait uniquement se préoccuper de conclure une entente qui soit pleinement satisfaisante pour le Canada », martelait, avec une frustration certaine dans la voix, le ministre ontarien de l lndustrie, du Commerce et de la Technologie.Edward Philip.Le ministre federal Michael Wilson a de son côte cherche a se faire le plus rassurant possible, insistant sur le fait que la panicipation canadienne aux échanges de la fin de semaine à Mexico n\u2019allait pai faire dévier le Canada de ses objectifs.«Je crois qu\u2019il sera difficile de parvenir à une entente en fin de.semaine Nos exigences ne sont pas encore satisfaites », a-t-il lancé dèç le début de sa rencontre avec la presse, faisant notamment état de fossés à combler au chapitre des règles d\u2019origine qui menacent non seulement le textile, mais egalement le secteur vital de l'automobile.Rien n\u2019est acquis non plus sur la mise en place d\u2019un mécanisme de règlemenf des différends qui s\u2019est avéré essentiel d\u2019un point de vue canadien dans, le cas du traité de libre-échange avec les États-Unis Blessés.rencontré des fonctionnaires du ^ministère bosniaque de la Défense pour faire libérer ses hommes, les Bosniaques ont insisté pour fouiller le véhicule canadien.Ils n\u2019ont rien trouvé d\u2019autre « que du bon vieux matériel canadien ».Les militaires canadiens ont été relâchés cinq minutes plus tard, et ont donc passé deux heures et demie en détention, a-t-il précisé.L\u2019aéroport de Sarajevo a dû être fermé hier à cause des tirs d\u2019obus.Un vol canadien en provenance de la capitale croate, Zagreb, comptait au nombre des 20 vols annulés.Une vingtaine de ces Casques bleus canadiens ont regagné leur base de Trenton, en Ontario, après avoir servi pendant une quinzaine à Sarajevo.La reprise des combats hier a fait voler en éclats le plus récent cessez-le-feu conclu entre les forces serbes et une coalition de Musulmans et Croates de Bosnie.Plus de 7500 personnes sont mortes depuis le début du conflit, en février.« Ça devient un peu assommant d\u2019essayer de calmer les choses, c\u2019est la responsabilité des deux parties, et vu le nombre de victimes, il semble que nos efforts pour les amener à arrêter de se battre n\u2019aient pas beaucoup d'impact», a dit le commandant McKenzie.« Quand l\u2019aumônier de Valcartier m\u2019a appelée pour m\u2019annoncer la nouvelle, le coeur m\u2019a fait deux tours.Même si ce n\u2019est pas grave, on appréhende toujours le pire », souligne Mme Ginette Cloutier, mère d\u2019un des soldats blessés.« Ils étaient dans une tranchée, pas loin de l\u2019aéroport de Sarajevo, et l'obus est tombé à 500 mètres d\u2019eux.Ils sont 1500 (soldats de la Force de protection des Nations-Unies) là-bas, et il a fallu que ça tombe sur lui », n\u2019a pu s\u2019empêcher de soupirer Mme Cloutier.Le petit éclat d\u2019obus qui a frappé le soldat Cloutier n\u2019a pu être retiré de sa tète.« Il (le morceau d\u2019obus) est trop creux et ils ne peuvent pas l'opérer.On lui a fait passer différents examens et ils (les médecins) disent que ce n\u2019est pas dangereux», raconte Mme Cloutier.Les ministres des Affaires étrangères des Douze ont prôné hier l'exclusion de la Yougoslavie des institutions internationales, mais ils se sont abstenus de rompre leurs relations diplomatiques avec Belgrade.Le président des États-Unis, George Bush, a pour sa part adressé à l'Organisation de la conférence islamique une lettre dans laquelle il accuse le président serbe Slobodan Milosevic d\u2019étre personnellement responsable de « la plupart de la violence » en Bosnie-Herzégovine.LA QUOTIDIENNE tirage du 20-07-92 2-3-9 7-8-9-4 >£! OMS***- m jr- '' Wi * Revoila les vacances d été Avec leurs sentiers pit toresques et leurs forêts vertes Leurs châteaux au coeur des villes et leurs refuges en pleine nature C est le temps de redécouvrir l été dans les Hôtels et Villégiatures Canadien Pacifique L Été Écono Plus vous offre de bas tarifs___________ déjeuner continental gratuit et séjour gratuit pour les enfants de 18 ans et moins qui partagent votre chambre, ou à demi-tarif, si vous leur reservez une chambre à part Plus un programme pour les enfants été écono V; Avec en plus, un petit plus dans certains hôtels, le concours l Été Écono Plus, et des points Canadien Plus ou des milles aériens Air Miles Tarifs en vigueur Jusqu au 31 août 1992 Assurez-vous de demander les Réservations garanties d American Express* quand vous réserverez votre chambre Votre réservation sera valide jusqu à I heure de départ du jour suivant Nous avons pour vous des vacances plein la vue Appelez-nous ou communiquez avec votre agent de voyages 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de Québec et de taxi Laurier de Sainte-Foy refusent de prendre des clients à l\u2019aéroport Ils acceptent toutefois de conduire des clients de Québec et de Sainte-Foy en direction de l\u2019aéroport.Le service est présentement assuré par les voitures des autres compagnies de Sainte-Foy.par PIERRE PEICHAT LE SOLEIL Par ce geste, les chauffeurs de la ligue de taxi de Québec et ceux de taxi Laurier veulent manifester leur opposition au nouveau système de répartition des courses à l\u2019aéroport.Depuis le début de juin, les voitures de taxi sont réparties en deux lignes, l une pour les petites courses (Sainte-Foy, Sillery et Cap-Rou-ge) et une autre pour les déplacements plus longs (ailleurs dans la région).De plus, ces chauffeurs ont décidé d\u2019utiliser l\u2019arme juridique pour amener la direction de l\u2019aéroport de Québec à mettre un terme à l\u2019expérience en cours et revenir à une seule ligne pour les petites courses et les déplacements plus longs.Vendredi dernier, les chauffeurs ont déposé devant la cour une demande d'injonction interlocutoire.Une décision est attendue jeudi.Les représentants des chauffeurs ont allégué que la nouvelle façon de fonctionner à l\u2019aéroport est contraire aux lois du Québec.Le président de la ligue de taxi de Québec, M.Raymond Martel, a expliqué, hier, que la règlementation provinciale fait en sorte que la première voiture sur un poste doit desservir le premier client.Or, avec les deux lignes, cette règle n\u2019est pas respectée.De plus, U a mentionné qu\u2019un chauffeur n\u2019a pas le droit de passer avant un autre.Or, à l\u2019aéroport, s\u2019il manque de voitures dans la ligne des petites courses, c\u2019est le dernier de la ligne des longs déplacements qui effectue alors le transport, ce qui, selon M.Martel, n\u2019est pas conforme à la loi.De leur côté, les représentants de l\u2019aéroport ont fait valoir qu\u2019un organisme fédéral n\u2019avait pas à se plier à une loi provinciale.Des retards ?La porte-parole de la direction de l\u2019aé-; report, Mme Doris Angers, a indiqué que l'organisme entendait poursuivre l\u2019expérience des deux lignes malgré le demi-boycott exercé par les chauffeurs de Québec et de taxi Laurier, à moins qu\u2019une décision de la cour l\u2019oblige à mettre un terme à l\u2019expérience.Y a-t-il des retards ?Aucune plainte n'a été formulée jusqu'à présent à la suite de la décision des chauffeurs de Québec et de taxi Laurier, a-t-elle donné comme réponse.À la ligue de taxi de -Sainte-Foy qui appuie l\u2019expérience des '.deux lignes, on a indiqué que plus de chauffeurs de ce groupe se rendaient de-^puis vendredi à l\u2019aéroport et que s\u2019il manque des voitures, des représentants de l\u2019aéroport se chargent d\u2019en faire venir de Sainte-Foy.-\tMme Angers a rappelé que l\u2019expérience des deux lignes avait pour but > d\u2019améliorer la qualité du service.Certains clients se seraient plaints de ne pas avoir été bien traités par des chauffeurs \u2022I parce qu\u2019ils n\u2019ont effectué qu\u2019une petite course moins payante d\u2019où le projet des deux lignes.Elle a de plus noté que l\u2019expérience s\u2019était avérée concluante jusqu\u2019à maintenant puisque le nombre de plaintes aurait diminué.« Depuis le début, nous n\u2019avons reçu qu\u2019une seule plainte alors que d\u2019une à trois plaintes par semaine étaient présentées avant », a-t-elle affirmé.Le porte-parole de l\u2019aéroport a également indiqué que les hôteliers sont satisfaits de ce nouveau système qui éviterait bien des désagréments à leurs clients qui se rendent dans les motels du boulevard Hamel.À son avis, l\u2019opposition à l\u2019expérience des deux lignes n\u2019est le lot que d\u2019un petit groupe de chauffeurs.Alors comment expliquer que les nombreux chauffeurs qui utilisent l\u2019un des 450 permis de Québec et de taxi Laurier soient tous solidaires pour s'opposer au projet ?« On ne comprend pas pourquoi les chauffeurs suivent le mot d'ordre et se privent ainsi d'une partie de leur ga- -\tgne-pain », a-t-elle répondu.De son côté, le président de la ligue de taxis de Québec.Raymond Martel, explique la diminution du nombre de plaintes par le fait que l'aéroport ne remet plus de coupon-réponse aux clients qui utilisent le taxi pour faire connaître leur appréciation du service.Il n'a pas voulu dire si d\u2019autre moyens de pression seraient éventuellement uti-.lises pour contrer le système des deux lignes.On attend d- connaître la décision concernant la demande d'injonction avant d'aller plus loin.% Dans la famille du maire de Pabos en Gaspésie Violente altercation avec la police PABOS \u2014 La petite municipalité de St-FYançois de Pabos, près de Chandler en Gaspésie, a été le théâtre d\u2019une violente altercation entre des policiers de la Sûreté du Québec et la famille du maire de l\u2019endroit, Jean-Paul Blais.par STÉPHANE GIROUX coUabontion spéciale Au moins deux policiers de la Sûreté du Québec ont été blesses en tentant d\u2019interpeller un individu d\u2019une trentaine d'années, ce qui a mené à l'arrestation de trois membres de la famille du suspect qui s'étaient interposés\tpendant l\u2019arrestation.L\u2019histoire aurait débuté en début de soirée dimanche quand l\u2019un des frères du maire Blais aurait quitté sans permission l\u2019hôpital de Chandler où il était soigné pour des problèmes de drogue.Selon le témoignage des membres de sa famille, l\u2019homme voulait à tout prix rentrer chez lui, ayant eu vent que sa femme s\u2019apprêtait à le quitter avec ses deux enfants.Il a trouvé refuge chez son père, où se trouvaient justement sa femme, ses trois frères et son beau-frère.Vers 21 h 45, trois agents du poste de Pabos de la Sûreté du Québec se sont rendus à la résidence des Blais à St-François après avoir reçu un appel de l\u2019hôpital les avisant qu\u2019un membre de la famille avait quitté l\u2019hôpital et avait un comportement agressif.Il aurait de plus manifesté l\u2019intention de s\u2019en prendre à sa femme.Ils se sont présentés chez les Blais accompagnés d\u2019un thérapeute chargé du cas de l\u2019homme en question.Les frères Blais ont raconté au SOLEIL que les policiers auraient tenté de le convaincre de les suivre, mais en vain.Celui-ci était, semble-t-il, prêt à retourner à l\u2019hôpital, mais uniquement avec son thérapeute.L\u2019un des frères du jeune homme a expliqué que les policiers se seraient alors jetés sur lui pour essayer de le maîtriser.Un autre membre de la famille serait alors intervenu pour tenter d\u2019écarter au moins un policier.Les trois agents de la SQ auraient alors quitté les lieux, uniquement pour revenir avec du renfort quelques minutes plus tard.Selon le père de la famille, M.Rolland Blais, âgé de 70 ans, une dizaine de policiers auraient alors fait irruption dans sa cuisine, vêtus de gilets pare-balles et armés de matraques.Un de ses fils, ainsi que son gendre qui était également présent, auraient immédiatement été jetés sur le plancher pour être ensuite sommairement matraqués.Un autre de ses fils, qui tentait de prendre la fuite par une autre porte, aurait lui aussi été collé au sol et battu devant la maison après avoir été rattrapé par les policiers.« L\u2019un d\u2019eux appuyait sur ma gorge pour m\u2019empêcher de respirer pendant que l\u2019autre me tapait dessus », a expliqué l\u2019homme âgé d\u2019une cinquantaine d'années.« Quelques minutes de plus et je mourais étouffé.» Au terme de l\u2019échange, deux membres de la famille Blais ainsi qu\u2019un troisième homme ont été menottés et conduits au poste.Ironiquement, celui qui était la cible première des policiers avait déjà quitté les lieux.Selon M.Jean-Paul Blais, qui dit avoir reçu plusieurs coups, même s\u2019il n\u2019a pas été arrêté, les policiers auraient agi sans avoir MONTRÉAL \u2014La communauté haïtienne est consternée et refuse de reconnaître une émeute à caractère racial dans la manifestation de violence qui s\u2019est produite dimanche après-midi, rue Saint-Hubert, dans le quartier Villeray.par DIDIER FESSOU du bureau du SOLEIL « À Montréal, il n\u2019y a pas de tension entre la communauté haïtienne et la police.Ce qui s\u2019est passé dimanche, rue Saint-Hubert, n\u2019est ni une émeute ni une affaire raciale.Il ne faut surtout pas sauter à de telles conclusions.Il y a simplement eu des incidents entre la police et un groupe de jeunes.» Ce point de vue, c\u2019est celui de M.Kédaire Hypolite, un des porte-parole de la communauté haïtienne et directeur du centre Sanqi, un organisme voué aux personnes en attente d\u2019un statut de réfugié.Disant encore que personne n\u2019était au-dessus des lois et qu\u2019il était normal que les vandales aient été appréhendés, M.Hypolite a refusé de se prononcer sur les méthodes de la police : « Je ne connais rien aux techniques policières d\u2019arrestation et je refuserai de me prononcer là-dessus ».Il devait ajouter que les informations qu\u2019il possédait sur cette affaire étaient trop insuffisantes pour qu\u2019il puisse porter quelque jugement que ce soit.C\u2019est le même point de vue que défend la juriste d\u2019origine haïtienne Yolène Jumelle : « Je n\u2019ai pas assez d'information pour juger, mais il est malheureux que des personnes profitent des circonstances car il existe ici de bonnes relations entre la police et la communauté haïtienne.Il y a eu des actes de vandalisme qui ont été commis et leurs auteurs devront en répondre.Des criminels sont des criminels, quelle que soit leur race.Un point c'est tout.» été provoqués d'aucune façon.« On ne comprend pas pourquoi ils ont agi ainsi Pourtant, nous n\u2019avons jamais eu de problèmes avec la justice.» Le caporal Serge Guénette, responsable du poste de Pabos de la SQ, a cependant une version toute différente des événements.Rendus sur les lieux, les policiers auraient effectivement constate que l\u2019homme menaçait sa femme et s'apprêtait à la frapper.Les membres de sa famille se seraient cependant interposés quand ils ont tenté de l\u2019arrêter Refusant d\u2019endosser l\u2019opinion selon laquelle la police a usé de violence excessive, Mme Jumelle s\u2019est tout de même déclarée émue par les images qu\u2019elle a vues à la télévision dimanche soir : « Était-ce bien nécessaire de faire coucher des jeunes par terre et de les entourer de policiers ?Montréal n\u2019est pas Los Angeles ni Toronto.» Faisant montre d\u2019une grande prudence et voulant éviter toute polémique, le directeur du poste de police 42, M.Claude Rochon, a soutenu que les arrestations avaient été faites sans violence inutile : « Il est probable que notre façon de faire ait suscité des réactions et choqué des gens ».Affirmant lui aussi que les relations étaient bonnes entre la police et la communauté haïtienne, M.Rochon a soutenu que les actes de vandalisme de dimanche constituaient un « incident classé qui n\u2019aura pas de suite.» Et, dans l'immédiat, la police entend maintenir la « collaboration bonne et cordiale » qu\u2019elle entretient avec la communauté haïtienne.et un des policiers aurait alors reçu un coup de poing M.Guénette a indique que seulement quatre autres policiers ont été appelés en renfort et qu\u2019ils ont dû intervenir pour maîtriser trois individus qui s'étaient interposées à leur arrivée.Il a ajouté que deux de ses hommes ont dû être conduits à l'hôpital pour traiter des blessures mineures.Quant aux trois suspects, ils ont été relâchés plus tard au cours de la nuit, sans toutefois que des accusations soient portées.Eux aussi, de même que le maire Jean- Rappelons que dimanche après-midi, une vingtaine de commerces de la rue Saint-Hubert ont été saccagés, des véhicules automobiles endommagés, une quarantaine de jeunes Haïtiens arrêtés et deux policiers blessés.Tout aurait débuté au club social Locasia, où les jeunes Haïtiens de 15 à 18 ans ont l\u2019habitude de se réunir pour danser.En fin d\u2019après-midi, les responsables du club auraient expulsé quelques indésirables et l'un d'entre eux serait revenu, armé d\u2019un fusil de calibre .3030.Il aurait ouvert le feu dans le club.Appelés sur les lieux, des policiers du poste 42 auraient procédé à son arrestation, quelques instants plus tard.Témoins de la scène, environ 200 jeunes Haïtiens auraient tenté de s\u2019opposer à cette arrestation.L\u2019affaire a alors dégénéré en une véritable émeute au cours de laquelle des pierres ont été lancées sur des automobiles, en particulier celles de la police, et les vitrines d\u2019une vingtaine de commerces.Des actes de pillage ont même été commis dans des magasins d'appareils audio-vidéo.Paul Blais, ont été traités pour des blessures mineures à l'hôpital.Son épouse a été hospitalisée jusqu'à hier matin pour un choc nerveux.M.Guenette a indiqué que les dossiers seraient transférés au substitut du procureur au palais de justice de Percé une fois l\u2019enquête terminée, et que des accusations d\u2019entrave au travail de policiers et de voies de faits pourraient alors être déposées.Le maire Jean-Paul Blais a quant à lui déclaré qu\u2019une plainte a déjà été déposée à la commission de déontologie policière pour brutalité envers lui et sa famille.Faisant appel à des policiers des postes du nord de la ville et à l\u2019escouade anti-émeute, la police reprenait le contrôle de la situation en début de soirée et procédait à l\u2019arrestation de 41 personnes, dont une vingtaine de mineurs qui ont été relâchés par la suite.Ils comparaîtront ce matin devant le tribunal.Peu ou pas de commentaire du côté des commerçants.Chez Plaza Audio Centre, M.Ronald Torchin a évalué à environ 15 000 $ le montant des marchandises dérobées.Son collègue Antonio Giantono, propriétaire de la mercerie Giantono, affirme pour sa part qu\u2019il est trop tôt pour évaluer avec précision le montant des dommages : « Tout est encore à l\u2019envers.» Notons que les relations entre le Service de police de la communauté urbaine de Montréal et les Haïtiens sont habituellement si empreintes de respect et de compréhension que la Maison des jeunes Haïtiens de Montréal-Nord a déjà rendu officiellement hommage aux policiers du poste 45 pour « l\u2019entraide mutuelle » qu'ils ont su développer.La communauté haïtienne nie tout caractère racial à l\u2019émeute ¦S\" y £ « Était-ce bien nécessaire de faire coucher des jeunes par terre et de les entourer de policiers ?s'est demandé une représentante de la communauté haïtienne.Malgré la pénurie de main-d\u2019oeuvre, Jardin Hamel rejette les candidats d\u2019ici La ferme de Jardin Hamel inc.manque de main-d\u2019oeuvre ?Les appels téléphoniques ont pourtant déferlé, hier, au bureau central de l\u2019entreprise à l'Ancienne-Lorette.Û ' « >,T.: Avec, en poche, un brevet professionnel\ten horticulture, Jean-Jacques Lequin n'a pas été embauché par Jardin Hamel par JEAN-FRANÇOIS SAINT-GELAIS LE SOLEIL À la suite de l\u2019article paru samedi dans LE SOLEIL \u2014 é-nonçant les pertes de 50 000 $ de l\u2019entreprise, dues à un manque de main-d\u2019oeuvre, et la volonté de son propriétaire d'embaucher des travailleurs mexicains \u2014 une vingtaine d\u2019appels ont été dénombrés.L\u2019entreprise a cependant rejeté toutes les offres de services, invoquant que les postulants ne possédaient pas l\u2019expérience requise.Certains candidats tiennent cependant un discours différent.« J'ai été à l'emploi d\u2019une coopérative forestière pendant trois saisons, dit Jean-Jacques Lequin, détenteur d'un brevet professionnel en horticulture, et on ne m\u2019a pas engagé.Je ne comprends pas leur manigance ».À cela, Simon Bou-dreault, directeur du personnel, rétorque que planter n'est pas sarcler, et que M.Lequin ne répond simplement pas aux exigences de l'entreprise.Quant à Marc Fortin, il a perdu espoir lorsque Simon Boudreault lui a lancé : « Nous n\u2019avons pas besoin de monde ».Présentement, peut-être, mais il n\u2019empêche qu\u2019à la mi-avril.la ferme de Jardin Hamel ne disposait que de la moitié de son personnel Et ses pertes se sont élevées à 50 (KH) $.Le propriétaire de l\u2019entreprise, Gaétan Hamel, a attribué ce manque à gagner à la politique « défaillante » du ministère de l\u2019Emploi et de l\u2019Immigration, qui lui a refusé l'embauche de travailleurs mexicains.Pour avoir droit à la main-d\u2019oeuvre mexicaine, Gaétan Hamel doit prouver que son entreprise est mise en péril par un manque de personnel.La direction se borne peut-être à limiter le nombre d\u2019em-bauches pour obtenir l'aval du ministère?Elle pourrait ainsi mettre la main sur des travailleurs qui, pense Simon Boudreault, « resteront pour toute la durée de leur contrat, contrairement à bon nombre de Québécois pour ce type de travail ».Toutefois, pour l\u2019heure, Jardin Hamel devra peut-être attendre puisque la solution à son manque de personnel risque de se trouver non pas au Mexique, mais à Dolbeau De fait, la directrice du Centre d'emploi du Canada de cette municipalité.Francine Vincent, a proposé, hier, à son homologue de Donnacona, Claude Germain, l\u2019envoi de travailleurs spécialisés à la ferme de Pont-Rouge.« L\u2019an dernier, souligne Francine Vincent, 450 Dol-biens se sont rendus en Ontario pour la culture du tabac, des tomates, etc.».Elle précise que leur nombre est tombé à 275 cette année, et qu\u2019une main-d\u2019oeuvre expérimentée et réputée pour son endurance est donc disponible.Chez Jardin Hamel, Simon Boudreault considère que cette offre pourrait être intéressante, dans la mesure où les candidats sont bel et bien qualifiés pour travailler à la ferme.La direction de Jardin Hamel et Claude Germain, du Centre d'emploi du Canada de Donnacona, en discuteront aujourd\u2019hui.1 s t 1 TOUS LES MEUBLES\tLIQUIDATION DE GROS OFFERTS A BAS PRIX!\tÉLECTROMÉNAGERS KENMORE 1991 SEARS VOUS EN AVEZ P0>- X\tET PLUS Québec, U Soleil, mardi 21 lultlet 1992 JUSQU'À SAMEDI.HÂTEZ-VOUS! h RABAIS 10-25% Tous les 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Québac, U Soleil, mardi 21 juillet 1992 LES INFORMATIONS GENERALES A-5 En attendant du nouveau dans le dossier constitutionnel Les jeunes libéraux songent à reporter leur congrès annuel QUÉBEC (PC) \u2014 Les jeunes libéraux envisagent de reporter d'une semaine ou deux leur congrès annuel prévu pour les 1er et 2 août, le temps que le dossier constitutionnel évolue suffisamment pour leur permettre de prendre une position éclairée.Les dirigeants de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec se sont réunis en fin de semaine à Québec pour étudier la question, mais la décision reste à prendre, a fait savoir hier un porte-parole, M.Jean-Luc Benoit.«Nous avons bien étudié la question au cours du week-end mais il nous reste des points d\u2019organisation à régler et nous procédons aujourd'hui (lundi) à des consultations téléphoniques », a indiqué M Benoit par téléphone.Il a ajouté que le report de quelques semaines de ce congrès ne poserait aucun problème de locaux puisqu'il sera possible de modifier les dates de location du Cégep de St-Jean-sur-Richelieu où doivent avoir lieu ces assises.« Nous avons une certaine marge de manoeuvre de ce côté-là », af- firme M.Benoit.Les jeunes liberaux qui compteront pour le tiers des délégués au congrès special que tiendra un peu plus tard cet été le Parti libéral du Québec sur les offres constitutionnelles, considèrent que le dossier n'a pas débloqué clairement et qu'il reste encore trop d'inconnus pour qu'ils puissent adopter une position ferme.Même si le congres doit porter avant tout sur l\u2019avenir des cégeps, la question constitutionnelle ne pourra être évitée.Les jeunes libéraux ont été les premiers à prendre le virage souverainiste, lors de leur congrès de l\u2019été 1990, à La Pocatière.Ils ont aussi participé activement au dernier congrès du PLQ, en mars 1991, en contribuant à faire adopter par une très forte majorité les recommandations du rapport Allaire réclamant la competence exclusive du Québec dans 22 champs d'activités.Le président de la Commission jeunesse donnera une conférence de presse aujourd\u2019hui à Québec pour faire le point sur la tenue de ce congrès en regard de l\u2019évolution de l\u2019actualité politique.Yallerand et Ryan demeurent discrets concernant le projet de casino mohawk QUÉBEC (PC) \u2014 Les ministres du Tourisme et de la Sécurité publique André Vallerand et Claude Ryan, ainsi que leurs porte-paroles, refusaient hier de commenter l\u2019information voulant que la communauté mohawk de Kahnawake songe sérieusement à ouvrir un casino sur son territoire.« Pour l\u2019instant, a-t-on dit, on préfère ne pas émettre de commentaires.» A la question de savoir si le gouvernement du Québec et le ministère du Tourisme ne risquent pas ainsi de se faire couper l\u2019herbe sous le pied dans son projet d\u2019ouverture de casinos au Québec et de perdre des revenus qui iront chez les Mohawks, la même réponse a été donnée.Au début du mois de juillet, le ministre André Vallerand avait indiqué que le gouvernement était prêt à aller de l\u2019avant avec l\u2019idée d\u2019implanter un ou des casinos au Québec en précisant que le premier établissement pourrait voir le jour au début de 1993.En fin de semaine, le Grand chef du conseil de bande des Mohawks de Kahnawake, Joe Norton, avant de s\u2019envoler vers les États-Unis où il visitera des communautés amérindiennes qui opèrent déjà des casinos, a confirmé qu\u2019il était prêt à investir plus de 60millions$ dans un tel projet.Un casino opère déjà sur la réserve mohawk d\u2019Akwesasne située du côté américain près de Cornwall en Ontario.Ryan De son côté, le ministre de la Sécurité publique Claude Ryan, en convalescence à l\u2019hôpital depuis jeudi dernier et pour encore deux ou trois jours selon le porte-parole de son cabinet Françcois Grenon, n\u2019a pas encore autorisé ses collaborateurs à commenter la réouverture illégale des bingos à Kahnawake.Selon la Sûreté du Québec, c\u2019est depuis mai dernier que les Mohawks ont recommencé à accueillir leur clientèle, les samedis et dimanches.Jeudi dernier, à l\u2019issue de la réunion du Conseil des ministres, M.Ryan avait indiqué qu\u2019il voulait d\u2019abord vérifier les faits avant de se prononcer sur la question.Puisque la SQ ne se rend plus à En gref ¦ Achat d\u2019hélicoptères reporté OTTAWA (PC) \u2014 Le puissant comité des opérations du cabinet fédéral aurait décidé de remettre à plus tard sa décision sur l'achat de 50 hélicoptères EH-101, au coût de 4,4 milliards $.Selon des sources, la qqestion ne sera pas examinée avant la fin de l\u2019été et la décision ne sera pas prise avant l\u2019automne.Le mois dernier, le général à la retraite Paul Manson a même prédit que la décision ne sera prise avant les prochaines élections fédérales.M.Manson est président de Paramax, de Montréal, le principal entrepreneur canadien dans le consortium désigné pour remplacer la flotte des vieux Sea King.M.Manson croit qu\u2019Ottawa veut acheter les nouveaux hélicoptères, mais qu\u2019il craint la réaction du public, déjà préoccupé par la question constitutionnelle, à la veille des élections.Aux Communes, l\u2019Opposition a mis en doute l\u2019utilité d\u2019une dépense si considerable, maintenant que la guerre froide est terminée.Plus de 3500 points offert» cett* semaine dans 1151*1*111 CLUB 'Kp l\u2019intérieur de la réserve de Kahnawake, les Mohawks peuvent opérer leurs bingos sans être embêtés par les autorités policières et cela même s\u2019ils agissent dans l\u2019illégalité.Les activités de la dernière fin de semaine se sont déroulées au grand Bingo Hall sur la route 138, à la sortie du Pont Mercier, un secteur où les policiers de la SQ patrouillent toujours.Tout organisme qui souhaite opérer un bingo doit obligatoirement obtenir un permis de la Régie des loteries et courses du Québec et répondre à des conditions spécifiques.Il doit être un organisme charitable ou religieux à but non lucratif, offrir des cagnottes n\u2019excédant pas 5000 $ et ne pas tenir plus de deux bingos par année.La Loi 187, permettant la tenue de bingos dans les réserves, a été adoptée le 18 décembre 1991.Elle permet la tenue de bingos dans les réserves à conditions que les au- tochtones respectent les mêmes règles que les non-autochtones et versent leurs profits à des organismes à but non-lucratif.L\u2019autre condition essentielle stipule toutefois qu'aucun permis ne sera livré tant que la sécurité publique ne sera pas assurée comme c\u2019est le cas à Kahnawake où des négociations laborieuses avec le ministre Ryan durent depuis la crise de l\u2019été 1990.D\u2019ailleurs, une entente de ce genre était déjà intervenue entre le gouvernement du Québec et le Conseil des Montagnais de Mash-teuiatsh avant même que la Loi 187 ne soit sanctionnée.André VALLERAND Claude RYAN CHEZ MAZDA! 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mardi 21 juillet 1990 ÉDITORIAL LE SOLEIL PrMKKnt au consad a adminisirauon PIERRE DES MARAIS II President et Editeur ROBERT NORMAND Emeur adKxni et rédacteur en chet J -JACQUES SAMSON Orrecteur de I information DENIS ANGERS Vice-president executif DENIS CUC HE Directeur da i edeonai MICHEL AUOCT La ronde autochtone D epuis l\u2019annonce de « l\u2019entente constitutionnelle » du 7 juillet par Joe Clark toute l\u2019attention s\u2019est portée sur la « trouvaille » du Sénat triple E et les pâleurs de la reconnaissance du Québec comme société distincte.On s\u2019est peu arrêté aux incidences majeures du droit inhérent à l\u2019autonomie gouvernementale consenti aux peuples autochtones.LE SOLEIL fait écho aujourd\u2019hui à une analyse faite pour le gouvernement du Québec jugeant ces propositions comme « la plus importante modification à la structure politique du Canada depuis 1867 ».Cette étude démontre que Joe Clark et les neuf premiers ministres du Canada anglais ont transformé ce qui devait être la « ronde Québec » en une ronde amérindienne.Les peuples autochtones ont obtenu ces derniers mois des concessions considérées inacceptables lors des quatre conférences ccnstihitionnelles spéciales tenues entre 1983 et 1987.Il est complètement h responsable d\u2019introduire dans la constitution le droit inhérent des peuples autochtones à l\u2019autonomie gouvernementale sans préciser les pouvoirs, les territoires et les modes de financement de ce nouvel ordre de gouvernement.Jamais un gouvernement a confié aux tribunaux le soin de définir la constitution.C\u2019est exactement ce que propose le document Clark.Après une période de négociations de cinq ans, les tribunaux définiront le territoire, les pouvoirs et les ressources financières consentis à ce niveau de gouvernement.Ces pouvoirs souverains seront forcément taillés dans les pouvoirs actuels du fédéral et des provinces.Bien sûr.on a cinq ans pour négocier.Mais quel intérêt auront les peuples autochtones à conclure un accord qui serait moins avantageux qu\u2019un jugement de cour ?Plus ridicule encore, personne ne sait combien de ces gouvernements autochtones souverains seront constitués.Leur nombre pourrait varier de 4 à 2000 selon le type de regroupement choisi par les autochtones.Plus grave encore, les autochtones pourront obtenir des clarifications et des amendements aux traités existants.C\u2019est ainsi que la Convention de la Baie James, signée de bonne foi entre les parties, serait remise en question, soit par l\u2019entremise de la création d\u2019un gouvernement autonome, soit par un recours direct aux tribunaux permis dans l'entente.Pourquoi certaines provinces, hier si réticentes à consentir de tels droits, se sont tout à coup ralliées à une telle entente ?Sentiment de culpabilité à l\u2019égard d\u2019une communauté traitée trop longtemps de façon paternaliste par le gouvernement fédéral ?Naïveté alimentée généreusement par le premier ministre ontarien Bob Rae ?À moins que cyniquement on ait compté sur le Québec pour faire la «job de bras » à ce statut très spécial des autochtones qui fait paraître bien timide la reconnaissance du Québec comme société distincte ?Il faudra amender substantiellement cette proposition et y introduire un cadre précis délimitant les pouvoirs attribués aux gouvernements autochtones et des balises pour encadrer l\u2019interprétation des tribunaux.Mais cela implique une renégociation qui laissera un goût amer aux Amérindiens.La reconnaissance et la confirmation en 1982 des droits des Indiens dans la constitution ont créé depuis dix ans de grandes attentes de la part des autochtones.On vient d'en susciter de plus grandes encore.Tout changement proposé par le Québec sera perçu comme une « perte de pouvoir » de la part des autochtones et le Québec sera identifié comme le bouc émissaire.Il appartient donc au gouvernement fédéral de réévaluer ce projet d'accord avec les autochtones et de suggérer lui-méme les amendements appropriés.Il n'appartient pas au Québec de subir l\u2019odieux de l\u2019inacceptable.MICHEL AUDE! aœ A4AX GROS-LOO / n M ot à mot Former des alliances avec les autochtones par Alain PERREAULT P X.our que les idées et la connaissance propres aux peuples indigènes servent à la construction d\u2019une ère nouvelle en faveur de la paix, de l'harmonie et de l\u2019entente, il faut qu\u2019elles soient partagées par le plus grand nombre.Pour y arriver, nous devons dès maintenant nous attarder à former des alliances, afin de promouvoir ensemble notre vision d\u2019avenir.Bien sûr, les peuples non indigènes n\u2019ont pas démontré par le passe une volonté très grande de satisfaire aux aspirations légitimes des peuples indigènes.Mais, justement, une des forces de la jeunesse est de ne pas avoir de blessures infligées à une époque antérieure, époque marquée par l\u2019intolérance, l'ignorance et le manque de respect.En tant que jeunes, nous devons refuser énergiquement toute politique et toute pratique qui rendent les gens inégaux en droits et dans leurs libertés fondamentales.Notre seul intérêt doit être de façonner l\u2019avenir dans le respect de ce principe de liberté et d\u2019égalité.en tirant profit des enseignements du passé.Le rapprochement entre les peuples indigènes et non indigenes, s'il a été impossible à réa- liser par les générations qui nous ont précédés, est maintenant en voie d\u2019accomplissement par notre génération.L'environnement et le développement mondial sont des préoccupations qui nous unissent, indépendamment du sang qui coule dans nos veines.Nous devons désormais unir nos paroles et nos actions dans la poursuite d\u2019un objectif ultime d\u2019un développement durable et respectueux de l\u2019environnement.Les problèmes sociaux que vivent les peuples indigènes sont les mêmes que ceux de tous les peuples.Même si vous les vivez à des intensités plus élevées, il y a néanmoins plusieurs similitudes sur les causes et les conséquences de ces problèmes sociaux d'un peuple à un autre.Il existe aussi des solutions qui sont connues, mais qui tardent à être appliquées, faute de volonté politique et de vision claire du rôle des États dans le développement social et culturel des peuples.Une meilleure redistribution de la richesse, une éducation accessible au plus grand nombre, des conditions de vie plus saines sont au nombre des actions et des solutions qui doivent être mises en place par nos gouvernements et par les populations.Il serait faux cependant de prétendre que les peuples indi- gènes ne sont pas différents culturellement et socialement des peuples non indigènes.Une comparaison rapide des systèmes de valeurs des uns et des autres nous indique clairement une réalité de peuples distincts.Cette différence, contrairement à certaines conceptions qui tendent à confondre globalisation et homogénéisation, ne doit pas être atténuée mais plutôt affirmée.L\u2019évolution d\u2019un peuple n\u2019est possible que si sa culture, ses valeurs, ses connaissances sont bouleversées et constamment remises en question par la rencontre de peuples dont les caractéristiques sont différentes des siennes.L\u2019échange et l\u2019émulation entre des peuples surviennent lorsque les parties en question sont fortes, franches, affirmées, autonomes.Pour qu\u2019il y ait échange, il faut que chacune des parties y trouve son compte et accepte l\u2019humilité propre à ceux qui désirent apprendre.Lors de son passage à Montréal le 24 mai dernier, le secrétaire général de l\u2019ONU, M.Boutros Boutros-Ghali, nous enseignait qu\u2019il n\u2019y avait pas lieu de craindre la résurgence des nationalismes et que cette volonté d\u2019affirmation des peuples ne devait pas être mise en opposition avec l\u2019universalisation des cultures, en autant que ces chan- gements se fassent de manière spécifique.La souveraineté des nations est une condition préalable à la croissance et à l\u2019évolution des peuples et ainsi à l\u2019évolution du monde.Un peuple, dont les aspirations sont précises et en accord avec les principes de liberté et d\u2019égalité des personnes, doit être soutenu par les autres peuples dans la conquête de son identité.Ainsi, la voie vers l\u2019autonomie gouvernementale des peuples autochtones, en autant qu\u2019elle respecte certains principes universels, devra être accomplie avec les peuples non autochtones et non pas contre.Et il est certain que la collaboration et la coopération que la jeunesse du monde est à initier nous permettront de satisfaire les aspirations légitimes des peuples dans la paix, l\u2019harmonie et la bonne entente.N\u2019attendons plus pour prendre les devants dans la construction de cette société que nous voulons plus juste et équitable.Apprenons du passé, pour mieux agir au présent, et ainsi façonner un avenir qui nous ressemble.Allons-y ensemble ! M.Alain Perreault, président du Conseil permanent de la jeunesse, a prononcé cette allocution à la première Conférence mondiale de la jeunesse indigène, le 15 juillet.Votre /^pinion De jeunes profs (Lettre au ministre de l\u2019Éducation) Vos intentions de contrer le décrochage scolaire sont louables et votre analyse de la situation dans l'utilisation que vous escomptez faire de vos 42 millions $ me laisse perplexe.Vous nous invitez a vous présenter des projets que vous allez soutenir avec vos dollars.Les expériences passées devraient vous permettre de savoir que, sur dix projets, neuf seront des cataplasmes, des amorces de changements qui ne seront finalement que des feux de paille ou des prétextes pour l\u2019une ou l\u2019autre école de se doter d'un service ou d\u2019un équipement supplémentaire.Il existe un moyen, M.le ministre, d\u2019amener dans nos écoles primaires et secondaires le dynamisme nécessaire au renouvellement pédagogique qui fera en sorte que nos enfants aimeront l\u2019école, y trouveront « l'adulte » a qui ils auront le goût de se confier pour trouver la solution à leur problème du moment, y développeront un sentiment d\u2019appartenance tel qu'ils y demeureront jusqu'à la fin : faites-y entrer des jeunes enseignants, ceux qui ont le feu sacré, la foi dans cette profession, les ambitions d'Ulysse.Ils sont maintenant légion à ne demander qu\u2019à se consacrer corps et âme à cette noble tâche.Permettez a ceux qui sont fatigués, brûlés, épuisés, à ceux dont la flamme est éteinte (ils sont plus nombreux que vous ne le croyez) d\u2019aller se reposer Ils ont passé à travers tellement de changements qu\u2019ils l\u2019ont bien mérité.Ne leur demandez plus de se renouveler, ils n\u2019en ont plus la force morale, ni même parfois physique Les enseignants frais émoulus de nos universités.M.le ministre.ont déjà la formation que vous voudriez donner a nos vétérans.Ces milliers de gars et de filles de 22-30 ans sont très près de la jeunesse actuelle.Plus que n\u2019importe qui, ils pourront aller les chercher pour leur faire vivre une vie palpitante d'éleve et d'étudiant J -Louis Lévesque directeur d école primaire, Québec Policier unilingue (Lettre à la Cour de Kahnawake) Vous trouverez ci-inclus mon paiement pour la contravention du 7 juillet dernier, due à un excès de vitesse de ma part.Quoiqu'il ne soit jamais agréable de recevoir une contravention, je dois admettre que votre agent n\u2019a fait que son devoir en veillant avec diligence au respect de la loi.De plus, votre agent a été très courtois à mon égard.Malheureusement, il ne semblait savoir s\u2019exprimer qu\u2019en anglais.Remarquez que je ne lui ai pas demandé de s\u2019exprimer en français, car je puis me « débrouiller » en anglais et je ne voulais pas aggraver la situation, déjà compromettante pour moi.Mais suite a mon « bonsoir », le premier mot que je lui ai dit, il s\u2019est néanmoins exprimé en anglais, toujours très courtoisement.Vous imaginez-vous un policier donnant des contraventions à Toronto ou à Calgary en s\u2019exprimant uniquement en français ?Heureusement, le Québec est une société très (je serais tenté de dire « trop ») tolérante.Quoi qu\u2019il en soit, j\u2019aimerais conclure en vous exprimant mon souhait que vos agents sachent démontrer la même diligence pour le respect de la loi face aux individus qui éventuellement se promèneraient avec des armes illégales ou qui s amuseraient a empêcher l\u2019accès de la popula- tion aux ponts par des barricades armées.Ainsi, nous serons fiers de la contribution de vos agents à préserver cette belle société et ce beau pays qu\u2019est le Québec.Réal Lavigne Ste Cathenne-de-la-Jacques-Cartier Pas aussi à l'étroit (En réponse à la lettre de madame Raymonde Allaire « Entassés à l'hôpital » publiée le 10 juillet dernier) Lors de votre visite ici, à l\u2019Hôpital général, vous avez été déçue.Vous avez constaté qu\u2019on entassait cinq personnes âgées dans une même chambre et que c\u2019était un manque de respect et de dignité.Vous pensez que ce sont des conditions médiocres et inacceptables.Je demeure ici à l\u2019hôpital depuis 17 ans.Cinq personnes dans une chambre, c\u2019est restable parce que cesdites chambres mesurent au moins 25 pieds sur 50 pieds ; c\u2019est de l\u2019espace, vous savez ! Pour ma part, malgré quelques petits inconvénients, c\u2019est le paradis.Si vous avez encore quelque temps libre, revenez ! Venez me rendre visite au 4042 et nous analyserons le tout.Madame, il y a un grand projet pour mettre tous ces gens à l\u2019aise dans une chambre seule.M.le ministre Marc-Yvan Côté n\u2019est pas indifférent au sort réservé aux personnes en institution.Si vous lisez les journaux, vous avez dû lire que l\u2019École technique pourrait servir à mettre tous ces gens à l\u2019aise.Puisse ce voeu se réaliser complètement et tout le monde sera heureux.Marguerite Martineau-Paquet Hôpital général.Québec À l'aide ! D'abord, ce fut l\u2019amincissement de la couche d\u2019ozone.Un peu plus tard, ce sont les rayons du soleil dits de plus en plus dangereux contre lesquels on nous a mis en garde Puis, il n\u2019y a pas très longtemps, ce sont les événements au Sommet de la terre qui captaient l\u2019attention de tous.Le moins que nous puissions dire, c\u2019est que notre environnement est incontestablement en plein anéantissement et ce à un rythme beaucoup plus rapide que la normale.Pollution de l\u2019air, de l\u2019eau, de la terre, pluies acides, érosion des sols, disparition de la couche d\u2019ozone, effet de serre.Bientôt notre planète ne sera plus qu\u2019un amas de déchets et de produits nocifs, qu\u2019un grain de poussière on ne peut plus contaminé au milieu de l\u2019univers.Quant aux causes de ce désastre ?Certains émettent quelques hypothèses, d\u2019autres semblent convaincus que les humains en jaortent l\u2019entière responsabilité.La vérité, c\u2019est que tant de phénomènes sont à l\u2019origine de ce fléau qu\u2019on ne sait plus où donner de la tête ! Un trop grand nombre de produits vont à l\u2019encontre de la parfaite « pensée écologique ».Il serait donc totalement impossible de les rayer tous du marché.Si nous voulons que la situation s\u2019améliore, il faudrait nous atteler et ce le plus tôt possible parce que le point de non-retour approche à pas de loup ! Cependant, il ne faut pas nous contenter de jaser et de contester.Il faut agir le plus rapidement possible et comme le dit le diction : « Aux grands maux les grands moyens ! » Isabelle Caron Saint Romuald / 1 1 r Quebec, U Soleil, mardi 21 juillet 1992 LES INFORMATIONS GENERALES A-7 - L\u2019humidité dans les maisons liée aux problèmes respiratoires des enfants MONTREAL (PC) \u2014 Il y a eu l'amiante, puis la mousse isolante d\u2019urée formaldéhyde, pour nous rappeler que nos maisons ne sont pas toqjours inoffensives.Voilà qu'une vaste étude menée à TécheUe du Canada révèle maintenant que l'humidité dans les maisons serait fortement liée à la présence de problèmes respiratoires chez les enfants.En fait, cette enquête nationale menée par le Dr Robert E.Dales, de TUniversité d\u2019Ottawa, en collaboration avec Santé et Bien-être Canada, auprès de 13 495 enfants canadiens de cinq à huit ans, conclut que le lien de cause à effet entre les problèmes respiratoires et la présence d\u2019eau et de moisissures dans les maisons « est aussi important que l\u2019association faite entre les maladies respiratoires et la fumée de cigarette ».Les résultats de cette recherche, publiés dans l\u2019American Journal of Epidemiology, démontrent que l\u2019incidence de maladies respiratoires chez ces jeunes enfants est 50 % plus élevée dans les maisons qui affichaient des traces de moisissures, de fuites d\u2019eau ou d\u2019inondations que dans les maisons sèches.Les problèmes recensés chez les enfants vont de la toux à l\u2019asthme, en passant par la bronchite chronique et les maladies thoraciques.La présence d\u2019autres symptômes respiratoires récurrents tels que la congestion nasale, l\u2019irritation de la gorge et du nez, est aussi 20 à 25 % plus fré- quente chez les enfants qui habitent des maisons considérées trop humides « L\u2019humidité dans les maisons est associée a tous les facteurs de santé respiratoire », souligne le Dr Dales.Des études réalisées dans d\u2019autres pays ont déjà tracé des liens entre la présence de champignons et d'humidité et des problèmes de santé.Mais selon le Dr Dales, celle-ci serait la plus imposante jamais réalisée a ce jour.La toux semble être le symptôme le plus influencé par la présence d\u2019humidité et de micro-organismes dans les résidences, soulignent les auteurs de cette étude.En fait, l\u2019incidence de la toux est jusqu'à deux fois et demie plus importante chez les enfants dont les maisons possèdent deux sites \u2014 comme la salle de bain et la cave \u2014 où se développent des moisissures.Le Canada très touché Cette découverte d\u2019un lien plus que plausible de cause à effet entre les problèmes de santé et le seuil d'humidité dans l\u2019air intérieur est d\u2019autant plus importante qu\u2019au Canada, environ quatre VOUS CHERCHEZ UN LOGEMENT?les JARDINS ÉMOND VOUS EN OFFRENT UN SUPERBE! 31/2-41/2 OU 5V2 Ascenseur Planchers de béton Alarme + sécurité Isolation et insonorisation supérieures Tranquillité Aménagement paysagé Près de tous les services BAIL COMMENÇANT EN JUILLET 92 DISPONIBLE MAINTENANT RAOUL EMOND .Promoteur - Constructeur 682-0213 683-6847 Roulotte de location : 450, Rousseau Varier \t\t\t \tCapital*\t\tx 1\tS îf ROULOTTE\tl\t¦n S 5 \\\tBaaucaga\t\tS \t\t\u2022\tr~ \tBgu'-Mmt!\t\tc/> Wow ! 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