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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-10-17, Collections de BAnQ.

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[" Quebec, Le Soleil, samedi 17 octobre 1992 ARTS VISUELS .1 f '- Métier d\u2019art métier en or Les métiers d'art.Un domaine où l\u2019esprit de création est fertile, comme le prouve la céramiste France Fauteux-Pronovost, une artiste innovatrice page 8 LITTÉRATURE Marie Laberge, la romancière Marie Laberge, femme de théâtre et auteure d'une vingtaine de pièces, se présente aujourd'hui comme romancière, avec la sortie de « Quelques adieux ».page 5 CINÉMA L\u2019Argentine surréaliste Gagnant du dernier Festival des films du monde de Montréal, \u2022< Le côté obscur du coeur \u2022\u2022 de l\u2019Argentin Eliso Subiela est une oeuvre empreinte de surréalisme, page 3 Cahier ARTS ET SPECTACLES .\u2014.11 i~i 1111 iiiïi.\t.4L etisîr datnore À L\u2019OPÉRA DE QUÉBEC Demain lisez iiaaoTTaia pour participer au concours IJE GHflND DÉCOilPIf La légende de « Tristan et Iseut » revue sur un ton léger par Donizetti Quel rapprochement peut-il exister entre Tristan et Isolde de Wagner et L'Elisir d'amore de Donizetti ?Certes pas ses interprètes ; Caruso et Kirsten Flagstad, ou Pavarotti et Birgit Nilsson ! Car si les deux célébrissimes ténors se sont distingués dans le Donizetti, ils n\u2019ont jamais abordé le Wagner ; et la situation s\u2019inverse quant à leurs deux illustres collègues sopranos.par MARC SAMSON U SOLEIL « Pourtant, si on regarde de plus près le livret de L\u2019Elisir d'amore \u2014 que l\u2019Opéra de Québec met à l\u2019affiche pour quatre représentations à compter de samedi prochain \u2014 on y trouve citée textuellement la légende de Tristan et Iseut.Qui plus est, on y découvre également un philtre.Mais un philtre (la pièce de Scribe sur lequel est basé le sujet de l\u2019opéra porte d\u2019ailleurs ce titre) qui, chez Donizetti, ne rend pas amoureux comme chez Wagner mais plutôt « irrésistible ».et adopte le goût d\u2019un vin de Bordeaux.Compositeur prolifique, Donizetti a créé pour le théâtre lyrique des ouvrages qui dépassent en nombre ceux de Rossini, Bellini et Verdi réunis.F.xpéditif aussi.L\u2019Elisir d'amore aurait été écrit en deux semaines selon les uns, un mois selon les autres.Donc, presque aussi rapiquement que bien des opéras de Rossini.Facile et séduisant Dans ce contexte musical délectable, Agathe Martel (qui après Papagena dans La flûte enchantée chante avec Adina son premier grand rôle à l\u2019O-deQ) et Grégroire Legendre (un habitué de cette compagnie que l\u2019on a pu voir notamment dans Carmen, Lucia di Lammermoor, Les Noces de Figaro) trouvent des rôles à leur convenance et très bien écrits pour la voix dans un ouvrage qui, selon eux, est aisé- j\u2019\" ».1 Adina (Agathe Martel) met en garde Belcore (Grégoire Legendre) dans cette scène de « L\u2019Elisir d\u2019amore »\t\u201e ment abordable et ne peut manquer de séduire le public.« Assez facile à chanter », note la soprano Agathe Martel en précisant que son personnage de « petite snob » avant le temps «joue avec les sentiments des personnes qui l\u2019entourent.Adina ne croit pas à l\u2019amour, jusqu\u2019à ce qu elle se laisse prendre par Nemorino ».« Plus difficile pour moi », enchaîne Grégoire Legendre en soulignant que Donizetti a doté son sergent Belcore (que son interprète considère.la grande victime de l\u2019intrigue) d\u2019une écriture vocale qui comporte « beaucoup de vocalises pour mon type de voix ».«Étonnamment il s\u2019y trouve des passages qui font penser à Don Giovanni ou encore au comte des Noces de Figaro de Mozart », commente le baryton qui se dit emballé d\u2019interpréter son premier véritable rôle bouffe.Tous deux insistent sur le caractère émouvant (sous des dehors souvent comiques) des personnages de L\u2019Elisir d\u2019amore.Ce en quoi ils se rapprochent de William Ashsbrook, biographe de Donizetti, qui y voit un opéra-bouffe-romantique plutôt que le mélodrame qu\u2019indique le manuscrit.En effet le scénario qui relate les mésaventures du naïf Nemorino (genre de Cendril-lon masculin, a-t-on déjà dit) berné par le docteur Dulcamara, et sa potion suppposément magique qui doit l\u2019aider à conquérir le coeur de la frivole Adina, n\u2019a rien de bien tragique.Si la belle résiste d\u2019abord aux avances du jeune fermier, sa curiosité est piquée quand elle voit que toutes les filles du village n'ont subitement d'yeux que pour lui.Le cher homme vient, à son insu et à celle d\u2019Adina, d'hériter d\u2019une immense fortune.11 n\u2019en faut pas plus pour qu\u2019Adina balance son baryton de Belcore qu'elle devait epouser (par défi et dépit, sans doute) et découvre, comme par enchantement, ses véritables sentiments pour son ténor d\u2019amoureux.Tout est bien qui finit bien ! Un « vétéran » Au contraire de ses collègues, Claude Corbeil n\u2019en sera pas à sa première rencontre avec le docteur Dulcamara, emploi type de la basse-bouffe, qu\u2019il a déjà incarné à plus d\u2019une reprise au Canada et aux États-Unis.C\u2019est à Jean Verreau que reviendra de défendre le rôle de premier plan de Nemorino.Fils du réputé Richard Verreau, il s\u2019était laissé tenter par le carrière voilà quelques années et fut même sélectionné, en 1979, pour se joindre (avec un autre fils de chanteur très connu, Gino Quilico) à l\u2019atelier d\u2019art lyrique de l\u2019Opéra de Paris ; mais depuis on avait perdu sa trace.L'Elisir d'amore fait partie \u2014 avec La Fille du régiment et Don Pasquale, son chef-d\u2019oeuvre dans le genre \u2014 des rares ouvrages de caractère léger qui s'inscrivent dans les quelque cent opéras que composa Donizetti.La plupart sont en effet des drames, parfois à trame historique quoique peu fidèles à la réalité (telles Anna Bolena, Maria Stuarda, Lucre-zia Borgia) où les héroïnes sombrent souvent dans la folie.Ironie du sort, le compositeur perdit aussi la raison et ne put jouir que peu de temps de son immense popularité.Il mourait à 51 ans en laissant une production qui demeura dans l\u2019ombre jusqu\u2019à ce que des chanteuses comme Maria Callas, Montserrat Caballé et Beverly Sills en redécouvrent les vertus musicales et dramatiques.laBclle « uBete iqj Sam., dim.: 13h, 15h.17h m | rXKtMl I c:i mis roui n COLOMB Jeanne Moreau et Marcello Mastroianni dans « Le pas suspendu de la cigogne ».12H15.tSMO.lShlO.21 h 1 Version trançMSO Sam, dim [jrirn3K2r3 ItTTTTXm\u2014J \"iTJ CAPITAL! MOI «oui\tC* 14h, 17h, 20h SON! PlüS FRAPPES ¦QUE D'AUTRES I\u2019«* L; / D'ARGENT FtsmoE VENISEJ992 un film de mmmmm Sautet Sam , dim : 13h15,15h15.17h15,19h15,21h15 13 |ANS + STE-FOY 2500 Bout Laurier\t(S Version française ¦J CAPITALE S401 Seul\tr, Tout lot soin 19h05,21 h 15 CINEMA LIOO «'«n4 C-4 LES ARTS ET SPECTACLES Quebec, Le Soleil, samedi 17 octobre 1992 LeR ock Marie Carmen : plus miel que venin Quitte à être la seule à ne pas avoir partagé ce beau trip d'amour collectif qui régnait hier à la salle Albert-Rousseau, j'avoue avoir été un peu déçue par le nouveau spectacle de la chanteuse Marie Carmen, consacrée star de l\u2019été avec sa reprise personnelle de L'Aigle noir, de Barbara.un* critique d* FRANCINE JULIEN L£ SOLEIL Pourtant, quel professionnalisme, quelle fougue et quelle énergie dégage ce spectacle « Miel et venin », la première tournée de Marie Carmen à s\u2019arrêter enfin dans une salle de la région.Dans un spectacle très visuel et sonore, cette comédienne recalée du conservatoire de Québec et recyclée en chanteuse ( à notre grand bonheur ! ) bénéficie de l\u2019appui solide d\u2019un groupe.d\u2019acteurs : cinq musiciens qui bougent et s\u2019amusent, tout autant que la talentueuse choriste féline, plus « esthétique » que le gigantesque serpent servant de décor principal au spectacle.Chaque geste, chaque pas de Marie Carmen est étudié, théâtral et.exagéré.Elle donne le ton en ouvrant le show de deux chansons endiablées.Donne-toi et Miel et venin, histoire de rappeler qu\u2019elle fait davantage partie des rockeuses que des interprètes de la grande chanson française, puis enfile un à un des extraits de ses deux disques, tous aussi connus les uns que les autres.Pourrait-on justement reprocher à Marie Carmen d\u2019en donner.trop?Trop généreuse, elle ne laisse pas le temps au show de monter doucement, tranquillement, jusqu\u2019à l\u2019apogée que représente son émouvante interprétation de L'aigle noir, en seconde partie (et reprise en choeur par le public en rappel).Dès la fin de la courte première partie (35 minutes), j\u2019ai cru qu'elle avait déjà tout donné.Tous ses cris, tout son amour, tout son plaisir de chanter devant parents et amis de sa région natale, tous ses baisers et poignées de main qu\u2019elle a distribués à la foule telle une duchesse de Carnaval.J\u2019aurais préféré plus d\u2019économie de gestes : remarquable interprète, Marie Carmen n\u2019a pas besoin d\u2019en mettre autant pour convaincre.Les Stones en solo: des exercices réussis Les membres des Rolling Stones ont profité d une période d'accalmie pour mener à bien des projets personnels.Seul Bill Wyman semble avoir pris des vacances.Les deux premiers disques à paraître sont ceux de Ron Wood et Charlie Watts.Passionnée et fougueuse, Marie Carmen n voix pour combler ses fans.économise ni ses gestes, ni sa un* cntiqu* d* MICHEL BILODEAU collaboration spaciale Si Wood est demeuré dans la lignée des Stones, Watts en a profité pour réaliser un vieux rêve : un disque hommage au saxophoniste Charlie Parker.Dans les mois à venir, ce sera au tour de Keith Richards et de Mick Jagger.Ronnie Wood Slide On This Continuum Records 19210-2 Wood & Bo Diddley Live At The Ritz PolyGram Victory 422 828 366-2 Dix ans sans réaliser un disque solo ! Et voilà que Ronnie Wood v en présente deux du coup.Slide c On This est son plus récent essai ¦; studio, tandis que le second nous I livre Wood sur scène en compa-£ gnie de Bo Diddley, légende vi-| vante du rock\u2019n\u2019roll, i D\u2019entrée de jeu, on peut avancer sans risque d\u2019erreur que Slide On This constitue le disque le mm liileiecfil DU 16 AU 22 OCTOBRE 1992 PLACE CHAREST Ou Pont >1 Bout.Chares! 529-9745 LE DERNIER DES MOHICANS (13 ?) Dolby 13:30-16:00-19:00 - 21:30 BASIC INSTINCT (v.française) (18e) 16:10-21:15 CINEMA LIDO Promenades Lévis-Lauzon 037-0234 CUIRASSE EN PERIL (16 e) Ven.: 19:00-21:10 Sam.dim.lun.: 13:00-19:00 - 21:10 Mar mer, jeu.: 19.00 - 21:10 CONFESSIONS D'UN BARJO (G) 13:00-19:25 NETCHAIÉV EST DE RETOUR (G) 13:45- 16:30- 19:10-21:45 JEU DE PUISSANCE (G) Ven.: 19:00-21:10 Sam.dim.(un.: 13:00 -19:00 - 21:10 Mar.mer jeu.: 19:00 - 21:10 JEUNE FEMME CHERCHE COLOCATAIRE (16 e) 13:15-16:00-19:15-21:40 CAPITAINE RON (G) Ven.: 19:00 Sam.dim.lun.: 13:00 - 19:00 Mar merjeu : 19:00 CANDYMAN (v.o.anglaise) (16 e) 12:30 -14:30 - 16:40 - 19:35 - 21:50 LE CÔTE OBSCUR DU COEUR (13 e) (v.o.avec sous-titres français) 12:35- 15:30- 19:00-21:30________ CUIRASSE EN PERIL (16 e) 13:15 - 16:20- 19:15-21:40_______ CELIBATAIRES (G) 13:30- 15:50-19:05 -21:20 LE DERNIER DES MOHICANS (13 e) Tous les Jours: 21:10_____ 1492 - LA CONQUETE DU PARADIS* Ven.: 18:30-21:15 Sam.dim.: 12:30 - 18.30-21:15 Lun.à jeu.: 19:30 0\u201c\u2018 DE PARIS Ptac» 0 YowAe M44991 CIMETIERE VIVANT (16 e) Ven : 19:00 - 21:10 Sam dim.lun.: 13:00 -19:00 - 21:10 Mar mer.jeu.: 19:00 - 21:10 LE CLAP 2360 Ch.Sle-foy, Ste Foy 650-CLAP LE VOLEUR D ENFANTS(G) 12:30- 16:45-21:00 BETTY (13 e) Ven.sam.: 12 45 - 17:15 Lun.mar : 15:00 -19:30 Mer.|eu.: 19:30 \"LE FILM LE PLUS EFFRAYANT DEPUIS IE SILENCE DES AGNEAUX\u2019.\" -Tony Timpone, FANG0RIA Xk.ANS HORREUR PolyGram CANDYMAN ®tf PAR UN MAITRE DE L'HORREUR, CUVE BARKER MSTWiOut PAR LU COLUMBIA / TRI STAR* OU CANADA TRI* -J.Si) VR VERSION ORIGINALE ANGLAISE \u201d?LE MEILLEUR FILM D AVENTURE DE L'ANNÉE.\u201d Mike Clarke.USA TODAY DANIEL DAY-LEWIS LE DERNIER Mohicans vervHtr française de THF LAST OF THF MOHIC ANS ¦*.HAINTIFTH ( fNTtJIY Kl* I ANC CINEMA LIDO Prmnrriaatf Uns-Lauron YVES MOMTAND VINCENT LINDON NllOU-MlM rTÂFFlCHEj à I'finglkane 33, rue Wolfe, Lévis Hélène Pedneault Sylvie Trembla' 2e \u201cViens on va se faciliter la vie\" Textes et chansons LES VENDREDI ET SAMEDI 23 ET 24 OCTOBRE A 20 H 30 Entrée : 16 $ Réservation : 833-8831 LE SOLEIL U o o P r o } «9 e t F o M - c o n ' C \u2022* r t «I o I » CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE Musunie originale de Charles Chaplin interprétée par l\u2019orchestre I Musici de Montréal .\tS>>u\\ la ilirccnon de Yuli Turovsky l\u2019t esenlc sail .nul ci i .m gffigRfflgEgflii! fifiiip irSjryrr* \u2022 iNci mlci lilies II.meal I I SOI ( Il j* SRC CBV Bonjour En coproduction avec la Société du Grand Théâtre de Québec Le mardi 17 novembre 1992 à 20h IGRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC SALLE LOUIS FRÉCHETTF Ronseignaments: (418)643 8131 Prix lki« billets: Billets gala 150$ - meilleures places, reception et reçu pour fins d'impôt disponibles au 1418) 524 5151, Billets réguliers: 25$ el 30.50$ (taxes incluses / frais de service en sus), disponibles dans le réseau Billetech ou au (418) 643 8131.m ( îugnez un séjour à New York avec le Cirque du Soleil Voyez la projection-concert du film le ( irque et courez la chance de gagner un séjour pour deux personnes à New York en mars 1993 pour assister à la première new-yorkaise de Saltimbanco, le dernier spectacle créé par le Cirque du Soleil rîN#9 I *\u2022 %*|ouf comprend le unnnport g dMtin«tion d« York, 1 SOOf CAN d argent de poche vnrnA en chèque» de voyage Manlertard et dnu* billfrts de catégorie -mvttA de marque* pouf a»Hialer en mar» 1993.A la première new yorkai»è du aper tarie S* him banco Un priR offert per Thomat Cook, lu Hanqoa National*.I* Cirnua du Solail *t la Cinémathèque qoèhAcoia* BANQUE NATIONALE EX rrTTTTTTTTTTT mieux fignolé, le plus abouti que Wood ait concocté à ce jour.Manifestement, le coéquipier de Keith Richards a fait un effort pour placer sa voix et pour que tout soit enregistré avec un minimum de bavures.tout en conservant le p\u2019tit côté brouillon des Stones.Car, comme vous pouvez aisément le deviner, l\u2019ombre des Stones plane sur SJide On This.C\u2019est particulièrement le cas pour Josephine, avec ses accords millésimés, ou Knock Yer Teeth Out, Ain't Rock\u2019N'Roll avec son intro à la Mysterious Ways de U2 (The Edge est venu ajouter sa petite touche personnelle), Must Be Love ou Show Me, des rocks qui ne dépareraient pas un disque solo de Keith Richards.sauf que Wood semble avoir un peu plus de facilité à chanter que son collègue.Parmi les autres bons moments : Always Wanted More, ballade qui reprend un peu la structure de You Can't Always Get What You Want.Bref, un disque bien réjouissant.Dans le cas de Live At The Ritz, on ne peut pas parler de nouveauté puisque le spectacle en question a été enregistré en 1987, et que le disque est paru en Europe depuis quelques années.Néanmoins, c\u2019est la première fois qu\u2019il est offert en pressage canadien.Charlie Watts Quintet A Tribute To Charlie Parker with Strings Continuum 19201-2 Si le disque de Ronnie Wood ne désarçonne pas les fans des Stones, on ne peut en dire autant pour celui de Charlie Watts.Grand amateur de jazz, l\u2019imperturbable batteur des Stones se fait plaisir de temps à autre.Il a notamment présenté, en 1986, Live At Fulham Town Hall, où il reprenait des classiques du swing comme Stomping At The Savoy et Moonglow.Cette fois, Watts a réalisé un vieux rêve en rendant hommage au saxophoniste Charlie Parker.Un engouement qui ne date pas d\u2019hier puis-qu\u2019en 1960 Watts a écrit et illustré un conte pour enfants, Ode To A High Flying Bird, basé sur la vie du musicien.C\u2019est d'ailleurs ce livre qui sert de lien entre les pièces.Un des complices de Watts en lit des extraits en guise d\u2019introduction.Curieusement, Watts n\u2019a retenu que quatre compositions de Parker, les autres ayant été écrites par le renommé saxophoniste britannique Peter King.Difficile de dire si le style de Watts va plaire aux puristes mais chose certaine, À Tribute.s\u2019écoute avec plaisir.a PETER CRISSA v 3-* Arttct* mvttt Stream Adm : 8\u201c s-i 1 VENDREDI ET SAMEDI IRlMeiI \u20196 et 17 octobre 1 * - MARILLON Artl«t» tnvtt» Th«AmulngW« Adm.lS50 Dimanche 18 octobre SVEN GALI Artiste invité : Mazurka Adm.: 3* JtHidt 22 octobre SILENCE \"La magie de Pink Floyd\" Adm.4* .V.'i »S4i i Vendredi 23 octobre KILLERS \u2022v*«c Peul OTenno e« chanteur de Iron ArtlMt Invité' SoMtud* Aaturmi* Adm.: 4* Samedi 24.dimanche 25 octobre STOLEN BONES Hommage é Quna 8 Rote* Adm.: 3* ülinHi pour tnun « n% vienneJm tont e *n vente 1 * nteenii |I I Lee h4k \u2022«mn* *t oeriR I* L«« I tTf CH, M3 6131 foregm» mentit inné If PI U9 GRAND Cl U0 ROCK A OUf 0FC 23, rua Mmle-de-ITncarnation Québec\t688-0334 r \u2019 * _ Québec, Le Soleil, samedi 17 octobre 1992 LES ARTS ET SPECTACLES C-5 UL' itterature «Quelques adieux» de Marie Laberge La femme de théâtre devient romancière Fraîche, dispose.Les mèches grises en évidence, qui apportent ce qu'il faut de maturité au visage éclairé par un sourire.Le menton volontaire.L\u2019oeil vif, noir.Marie Laberge, femme de théâtre, se présente aujourd'hui comme romancière.Quelques adieux, édité par Boréal, arrive tout juste en librairie.par ANNE-MARIE VOISARD LE SOLEIL Et c\u2019est pour en parler, pour mieux connaitre l\u2019auteure, dont la réputation va bien au-dela de son Québec natal, que je suis allée a Montréal, où elle vit depuis 11 ans déjà, la rencontrer Les enfants D\u2019abord, les enfants.C\u2019est là-dessus que la conversation s\u2019est engagée, sans doute à cause de la conclusion, de la maternité qui fait le bonheur d\u2019Élisabeth.J\u2019ai demandé a Marie Laberge si elle ne se sentait pas sur ce point, des affinités avec son personnage.Elle a dit qu elle ne s\u2019identifie pas seulement a Elisabeth, mais à tous les acteurs du drame, y compris François, en ce sens qu elle a mis du sien dans chacun.Encore a-t-elle jugé bon de prévenir : « je ne suis pas Anne », au cas où, peut-être, on aurait été tenté d\u2019établir quelque lien avec cet être de souffrance, autant que de passion.Mais pour ce qui est des enfants, elle admet que.bien sûr.on puisse avoir envie de s'informer, sachant qu elle aura 42 ans bien- Pas de place pour les demi-mesures Le désir, la passion, l\u2019amour.Jamais le calme, sinon avant la tempête.Plutôt la mort.Il n\u2019y a pas de demi-mesures dans Quelques adieux de Marie Laberge.I-a romancière, comme au théâtre, nous convie au drame.une critique d'ANNE-MARIE VOISARD LE SOLEIL Le sujet est pourtant simple : François, professeur de littérature, tombe amoureux d\u2019une de ses étudiantes.Tellement fréquent que dans un autre roman.Avenue de Lorimier (XYZ), paru il a quelques semaines sous la plume d\u2019André Vanasse, la situation se trouve exactement la même.Encore que le traitement, lui, diffère.Des rebondissements Nous avons affaire, ici, à un gros roman de 400 pages, qui va bien au-delà des sensations ou des états d\u2019àme de François.Le narrateur, omniscient, s\u2019exprime à la troisième personne.Il nous en apprend autant sur Anne, l\u2019amante eperdue, qu\u2019à propos d\u2019Élisabeth, l\u2019épouse sans reproche.Cette dernière, dans la seconde partie de l\u2019histoire qui se déroule en 1983, prend d\u2019ailleurs le pas sur son mari, et pour cause.Mais n\u2019en révélons pas plus.Disons seulement que les rebondissements sont nombreux et certains, hélas, prévisibles.Quand Élisabeth en vient, notamment, à découvrir la trahison de François.Le mensonge, pour éviter la souffrance, serait-il justifié ?Elisabeth.pour sa part.« préfère vivre a 100% dans la vérité même brutale.» Sans doute l'auteure.egalement, qui utilise en exergue, au dernier chapitre, cette citation de Camus : « La vérité vaut tous les tourments ».Aussi bien le dire alors, en toute franchise.Quelques adieux m'a énormément déçue, pour des raisons de forme.Quelques exemples C\u2019est inconcevable qu\u2019un édi-teur.en l\u2019occurrence Boréal.laisse passer des erreurs du genre « de plus en plus essentielle » (page 195) ou « plus idéal » (page 245), «aucunes nouvelles» (page 194).Des verbes intransitifs sont affublés d'un complement direct.Exemple : « le froid les tait » (page 120); «Anne taisait François» (page 156).Plus loin, a la page 302, on voit qu\u2019«elle lui en veut d\u2019être aliéné (sic) à sa fille ».Aussi faut-il « apprendre à se laisser emparer par le désir» (157).Et il ne s\u2019agit que de quelques cas tirés au hasard.Car, « il pouvait (tout autant) la sourire » (page 194).Côté syntaxe, voici que « roulée en boule dans son lit, la présence de François lui revint.» (page 178).La banalité de certains dialogues : « As-tu des Kleenex ?Laisse faire, j\u2019en ai » (page 18).« Comme s\u2019il y aurait (sic) toujours un compris et un autre qui comprend » (page 346), dit Hélene, une jeûné femme qui a étudié en littérature.Devant de telles énormités, on a peine à se concentrer sur la grande question du livre, à savoir s\u2019il est possible d'étre « doublement amoureux ».Néanmoins demeure la première partie, dont l'action se déroule en 1972, qui contribue à raviver les souvenirs.De l\u2019université Laval à la côte de la Fabrique, en passant par le restaurant de la Jonction, à l\u2019angle de Saint-Cyrille et des Érables, il y a toujours du plaisir à se promener dans les rues de Québec.Ql\u2019ELQVES ADIEUX, Marie Ixiberge, Boréal.24,95 $.u mum SNOB 1992 Mentions: La B B manie a tait un malheur la veritable surprise tut I impressionnante qualité de la production Prtrre O Nafaau Le Journal de Quebec Un spectacle bien rôde les B B n ont rien a envier a per sonne Michel Bilodeau.Le Soleil VENDREDI 30 OCTOBRE-20 h AÏRFRT 511 r»i*i5 (ir scMirc rn sus -U- rn, -'.T.¦ .n .r f 1 En premiere partie : Patrick Huard du 18 au 21 novembre au Grand Théâtre de Québec Mise en scène : Émile Gaudreault ^ 20 heures am GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC WK SALLE LOUIS FRËCHCTTE ÎËI.6\t4\t^\tJ * 4\t^\t*\t» ' * v / ; \u2022 ^ DEPUIS 13ANSI © MONTRÉAL de Jean Barbe coimtxyatior spaciale Tapas HKTHA Brouhcho Ibnoa] (n m ) lanomal ) Bruit qui s'élève d un* assemblée nombreuse (1 600 000 spectateurs) du 14 au 18 décembre 92 TfLn 1 659-6710 -V- SALLE ai nm Une comédie de CLAUDE MEUNIER ' JEAN-PIERRE PLANTE F RANCINE RUEL / LOUIS SAIA MARCEL GAUTHIER MARC MESSIER / MICHEL COTÉ MICHEL CÔTÉ / MARCEL GAUTHIER / MARC MESSIER ALBERT-ROUSSEAU Reservations 691-7211 Cf BP 1060 Ttits : L)n 9af G*'*' , et vis^®1 p\\< le P,ü?mour®s .Mass'c0^a09^an et®'ÿr ar~\\rm T*, ko** Fnmnn*Grw>'a transfert d'un dépôt REER ne fu-ut provenir d'une caisse ou d une institution du Mouvement Desjardins.Offre en l igueur dans les caisses fmrticipantes affiliées a ta Fédération des caisses populaires Desjardins de Québec.1 *-a caisse populaire I Desjardins (^J Desjardins L\u2019incroyable force de la coopération.i "]
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