Le soleil, 24 octobre 1992, Cahier A
[" ms J CMK( Kms ftltfllH iMK HtEWKE mb SUM Oodge ** uimsiKK^ S74« BOUi SAiNTI MM MMSCMATEi 822-2424 ch«j mWMM Locaant dODordo SOLEIL REVÊTEMENT TOLE EMAILLEE Tél.: (418) 872-3738 I 7®0.roui* d« I*Aéroport.\tf ojr CP.70.L'An rue Sami-Vmabk (.hjrk\u2018>bour2.sjss boni Hcnri-Bounissj 622-4280 Sainte-lov Place Launt r CENTW VILLE Place Montreal Irtrii POINTE-CUIRl titnlre lamK-w SAINT BKt NO 69A-S230 SticcuiNale principale 082-7100 Promenade Si-Bruno 441-0030 Niveau du nniru Place Ville-Marie Rue Samt-JacqiK S LAVAI Carrcfeur Laval Ol TKEMONT 843-8100 SSOWfNTN 393-.3I P Chemin Queen Marv 392-1H80 9*3-2040 2*3*666 SAINT LAMBERT MLLE MONT-ROYAL WISTMOl NT ?K8-\"000 46S-326S 739-1314 9.32-6000 Jj^gDVEAVL COURS DU SOIR TECHNIQUES DE BUREAU COLLEGE O\u2019SULLIVAN DE QUÉBEC WP 5.1 (base) mi?Mar.-jeu.7 semaines.130* WP 5.1 (avancé) noiiTMi s/ Lun.-meu 7 semaines 130* Lotus 123 n»4i2 525 8! Lun.-mer.7 semaines 130* WindOWS (IntrO.)* Samedis 14et21 nov.180S WP5.1 SOUS Windows* Samedis 5et12dec.180* * Enseignement de culture personnelle DEBUT DES COURS: 2 novembre 1992 STATIONNEMENT: sous l'édifice Renseignez-vous sur nos sessions en milieu de travail ! COLLÈGE O'SULLIVAN DE QUÉBEC INFORMATION: Centre de formation O'Sullivan 529-3355 A A-18 \u2022 Quebec, Le Soleil, samedi 24 octobre 1992 ÉDITORIAL LE SOLEIL P'eMJom au consmi a administration\tEditeur adjoint et rédacteur en cne» PtEHBE DES MARAIS II\tj -JACQUES SAMSON Vice prennent executif DENIS CLICHE Preerdent et Editeur ROBERT NORMAND Directeur de l information\tDirecteur de I editorial ANDRE FORGUES\tMICHEL AUDET Lendemains qui déchantent N Jl.^ est-il pas paradoxal de constater, au fil des sondages SOM-LE SOLEIL, que la force croissante du NON au Quebec n\u2019ait pas entraîné une hausse de l\u2019appui a l independance.pas plus que de la popularité du chef du camp du NON, M.Jacques Parizeau ?Les Québécois sont bien déterminés à dire NON a l\u2019entente constitutionnelle sans aucunement appuyer l independance du Québec.Ils font ainsi la sourde oreille aux tentatives de M.Mulroney, en début de campagne, de confondre les enjeux, comme a la « récupération » du NON que voudrait faire M.Parizeau.Malgré tous les malheurs qui ont frappé le chef du camp du OUI, M.Bourassa, depuis le début de la campagne, celui-ci a maintenu un niveau de crédibilité largement supérieur a celui de M.Parizeau.Comme si les coups multipliés sur M.Bourassa lui valaient une sympathie accrue des Québécois.Ainsi, dans le sondage réalise entre le 16 et le 20 octobre, donc après la fuite des documents dans L'actualité, M.Bourassa reste pour 36 % des répondants le leader en qui ils ont le plus confiance pour défendre les intérêts du Québec.M.Parizeau recueille 30 % de la faveur populaire.Pourtant, dès le premier sondage de SOM-LE SOLEIL du debut septembre, une majorité de Québécois croyait que M.Bourassa n\u2019avait pas négocie la meilleure entente possible.Que se passe-t-il donc dans la tête des Québécois ?Une dame du Lac-Saint-Jean, interrogée a l\u2019émission Le Point, s\u2019exclamait : « Je souhaite que Lucien Bouchard remplace Jacques Parizeau parce que ce dernier me fait peur ! Est-ce ce reflexe qui anime beaucoup de Québécois ?On serait tenté de le croire lorsqu\u2019on observe les sondages.L\u2019opposition à l\u2019indépendance restait stable, du debut à la fin,avec 46 % des répondants.Les Québécois ont bien compris que la question posée ne portait pas sur l\u2019indépendance puisque 51 % de ceux qui voteront NON le feront parce que c\u2019est une mauvaise entente et 18 % seulement parce que ce serait un pas vers la souveraineté.M.Parizeau, même s\u2019il tente déjà de le faire, ne pourra certes pas prétendre, après le scrutin, qu\u2019un rejet de l\u2019entente équivaut a un vote pour l\u2019indépendance.M.Bourassa semble particulièrement serein face au rejet de l\u2019entente ! On peut comprendre pourquoi.Même s\u2019il perd le référendum, il s\u2019est débarrassé des contraintes de la loi 150 qui lui faisait obligation de tenir un référendum sur la souveraineté.Il a redresse sa popularité et celle de son parti au point où les sondages mettent les deux partis presque nez à nez, une retombée inespérée pour lui.Reste toutefois a savoir s\u2019il continuera d\u2019être un interlocuteur crédible ailleurs au Canada, où l\u2019entente de Charlottetown risque également d\u2019être rejetée.Lors d\u2019une entrevue récente avec LE SOLEIL.M.Bourassa craignait justement qu\u2019en cas de victoire du NON, il ne puisse conclure des ententes administratives sur la main-d\u2019oeuvre, en raison des réactions au Canada anglais.M.Mulroney tenait un discours semblable ces derniers jours.Certains y verront une tactique, mais il ne faut pas sous-estimer un ressac dans certaines parties du Canada.Même si M.Bourassa ne prévoit pas de lendemains référendaires pénibles pour lui-même ou son parti, il ne doit pas sous-estimer la grogne que provoquera un retour éventuel au bercail des « allairistes » qui ont cruellement fait défaut au camp du OUI pendant la campagne référendaire.Pourtant, il faudra bien que le Parti libéral ressoude ses forces, renouvelle son programme et son équipe, s\u2019il veut maintenir ses chances de rester au pouvoir.MICHEL AUDET J£ GARDë > A\\&S ÊpOUvANTAlL^ A' AAOtNEAUy.ONl V NE.$AiT JAMAIS.Carnet de voyage parisien (1) -L-i arrivée à Paris multiplie les paradoxes autour de nous.Nous passons de la plus impressionnante modernité à d\u2019exaspérants anachronismes.De longs et ingénieux tapis roulants nous emportent dans un réseau d\u2019énormes tubulures digne des visions les plus futuristes.Tout cela est moderne, astucieux, efficace.Il faudra malheureusement déchanter quand viendra le temps de récupérer les bagages.À côté de ce qu\u2019offrent les carrousels de l\u2019aéroport Charles-de-Gaulle, Mirabel est un modèle d\u2019efficacité.Il est vrai que Mirabel n\u2019a pas exactement des problèmes d\u2019engorgement.L\u2019émerveillement reprend le dessus dès qu\u2019il s\u2019agit de nous rendre de l\u2019aéroport au coeur de ville.Une navette (gratuite) conduit ceux qui le désirent à dix mètres du train régional (RER).Moins de quarante minutes plus tard, moyennant 33 francs par tête, le train, dont les tracés s\u2019harmonisent souplement avec ceux du métro, nous depose a 30 mètres de notre hôtel.Il nous reste a traverser la rue.Je prends des notes en songeant au gaspillage que Québec et Lévis font de leurs ressources ferroviaires.Lundi, le 12 octobre Plaisir, dans les innombrables librairies qui se consacrent ici au livre usagé, de sortir enfin du « vient de paraître ».Le livre usagé permet, en effet, par définition, de revenir en arrière et de solliciter une deuxieme chance.Devant moi surgissent par dizaines les livres quej\u2019ai ratés, que je n\u2019ai pas lus au moment de leur parution.Grâce à ces librairies, il m\u2019est donné de Laurent LAPLANTE réparer mes erreurs de jugement, de lire ce qui.sur le moment, m'avait paru futile et qui s\u2019est avéré très valable par la suite.Je ne blâme pas nos librairies, qui ne vivent, maigrement d\u2019ailleurs, que grâce aux ventes du dernier bouquin paru, mais je savoure le plaisir qu\u2019il y a à voir devant soi Maupassant.Daudet, Camus.Je constate, d\u2019autre part, avec surprise, qu\u2019il n\u2019y a aucune economic à acheter des livres neufs a Paris.En revanche, le marché parisien des livres usagés surabonde de tentations.Mercredi, le 14 octobre J\u2019ai acheté hier deux billets pour la présentation du Caligula de Camus à la Comédie française.À la seule idée d\u2019entrer dans ce haut lieu du théâtre pour y entendre l\u2019auteur qui a marqué la fin de mon adolescence, je salivais d\u2019avance.Désastre, deception et fureur Les sièges que l\u2019on m\u2019a vendus, à bon prix, avaient, en effet, un léger inconvénient : ils ne permettent pas de voir la scene.De ces sièges, on n\u2019entend pas non plus grand-chose, mais je ne saurais dire si ce deuxième « légei inconvénient » dépend des comédiens ou des sièges ou des deux facteurs combinés.A la première pause, nous avons donc quitté les lieux.Réaction de la vendeuse à laquelle nous avons exprimé notre mécontentement ?« Bien oui, il y a des sièges comme cela ! » Un peu plus elle souriait ! Un tel cynisme de la part d\u2019un établissement théâtral aussi réputé m\u2019étonne, me scandalise, me rend furieux.Car je ne me calme pas quand on me dit quej\u2019ai eu affaire à une personne peu douée.Ce qui me rend furieux, c\u2019est que la Comedie française, jour après jour, siècle après siècle, vende des sièges qui ne permettent pas de voir le produit que l\u2019on prétend vendre.Peut-être est-ce là l\u2019origine de l\u2019expression « fausse représentation ».Le mot « vol » s\u2019appliquerait aussi avec justesse.Heureusement, le temps récupéré sur Camus a été bien investi.Je viens de voir, avec un immense plaisir, un film italien qui me ramène, par sa simple efficacité, au néo-réalisme que nous admirions tant a l\u2019époque du Voleur de bicyclette ou de Sciuscia.Tout est beau, simple, vrai dans Les Enfants volés.Une fois de plus, même si de tels films finissent par nous parvenir à l\u2019occasion d\u2019un festival du film ou grâce a l\u2019intelligence d\u2019une salle comme Le Clap, je m\u2019étonne qu\u2019il soit si difficile chez nous de voir autre chose que le pire cinéma américain.Surtout quand, comme moi, on vit en milieu rural et qu\u2019on dépend du distributeur de bandes magnétoscopiques local, c\u2019est miracle de dénicher un film italien ou un film japonais à travers l\u2019horreur, la bêtise et la violence d\u2019un certain cinéma américain.?oint de vue Keegstra et Zundel: jusqu\u2019où va la liberté d\u2019expression ?par Alain BACCIGALUPO i liberté d\u2019expression est un droit fondamental.La Charte canadienne des droits et libertés l\u2019affirme d\u2019ailleurs catégoriquement à son article 2b.Quant a la jurisprudence, elle a, par interprétation, étendu largement le concept de liberté d\u2019expression jusqu\u2019à englober : le discours commercial (Ford), les communications aux fins de prostitution (Re : art.193 et 195.1(l)cC.cr.) et l'affichage pornographique (Ville de Montréal c.Cabarets Sex-appeal).La récente entente « hors cour » intervenue récemment dans le cadre de l\u2019affaire Wil-helmy nous privera cependant, momentanément tout au moins, du plaisir de savoir si, juridiquement, la liberté d expression de la presse transcende ou non les éventuels droits a l\u2019intimité des utilisateurs de téléphones cellulaires a travers le pays.En attendant de devoir un jour régler cette question, la Cour suprême du Canada a rendu le 27 août dernier une importante décision sur un sujet particulièrement délicat et controversé : la liberté d\u2019expression politique.Et comme cet arrêt semble marquer une nette contradiction avec le précédent jugement rendu par cette même cour, en 1990, dans un cas fort semblable - l\u2019affaire Keegs-tra - force est de se demander aujourd'hui : jusqu'où va, en 1992, la liberté d'expression politique au Canada ?Ces deux affaires sont fort semblables puisque toutes deux reposent sur le racisme, la xénophobie et l\u2019antisémitisme.Keegstra, un professeur d\u2019école secondaire albertain, était accusé d\u2019avoir volontairement fomenté la haine en répandant, a moult reprises, auprès de ses élèves, des propos nettement antisémites et en remettant en cause le génocide juif scientifiquement organisé par l'Allemagne hitlérienne.Quant a Zundel, il lui était reproché d'avoir diffusé de fausses informations en publiant une brochure intitulée « Did Six Million Really Die ?» dans laquelle il laissait entendre, lui aussi, que l'holocauste au cours duquel six millions de Juifs avaient été tués par les nazis durant la Seconde guerre mondiale n'était qu'un mythe et un complot ourdi par le sionisme et la communauté juive internationale.Les paroles et écrits des deux accusés n\u2019étaient point contestés.Et pourtant, malgré la similarité des faits, a moins de deux ans d\u2019intervalle, les jugements de la Cour suprême seront diamétralement opposés.James Keegstra sera reconnu coupable et Ernst Zundel.acquitté Deux facteurs expliquent cette apparente contradiction : 1) Les deux protagonistes n\u2019ont pas été poursuivis par la Couronne sous les mêmes chefs d'accusation.Keegstra était poursuivi sous l\u2019article 319(2) du Code criminel pour avoir volontairement fomenté et propagé la haine contre un groupe identifiable de personnes au Canada Zundel était inculpé au titre de l\u2019article 181 C.cr.lequel interdit la publication volontaire d'une déclaration, d'une histoire ou nouvelle que l\u2019au- teur sait fausse et qui cause, ou est de nature a causer, une atteinte ou un tort a quelque intérêt public ; 2) Alors que l'article 319(2) C.cr.constitue une règle de droit restreignant de façon raisonnable dans le cadre d\u2019une société libre et démocratique les garanties constitutionnelles en matière de liberté d\u2019expression, l\u2019article 181 C.cr.s\u2019avère, lui, une restriction déraisonnable en raison de la portée trop large et de l'imprécision des concepts utilises par le législateur.La Cour suprême estime en effet, dans l'arrêt Zundel, que les notions de mensonges et de vérités, en matière historique notamment, sont éminemment sujettes a discussion et à interpretation.Quant au concept d'intérêt public, il peut également être invoqué à bien des occasions par bien des personnes à des fins diamétralement opposées.Enfin le plus haut tribunal du pays craint l\u2019effet d\u2019autocensure que cette disposition législative ne saurait manquer d\u2019avoir sur les nombreux citoyens de notre pays qui préféreraient s'abstenir de dire ce qu'ils aimeraient pouvoir dire, de peur d\u2019être poursuivis.Résultat, au Canada actuellement, le courant jurisprudentiel dominant est à l\u2019effet qu'on peut répandre sciemment de fausses nouvelles dans notre société à la condition toutefois que ces dernières ne constituent pas de la propagande haineuse au sens que donne a ces termes l\u2019article 319(2) du Code criminel.Nul doute que plusieurs estimeront que la majorité de la Cour suprême s\u2019est montrée, une fois de plus, trop permissive et libérale, tandis que d'autres penseront au contraire que la Cour suprême s'est, une fois encore, montrée trop restrictive et conservatrice, tant il est vrai que les courants idéologiques d'une société ont de bonnes chances de se refléter églement au sommet de la pyramide judiciaire.On notera cependant au passage que, dans ces deux arrêts, la Cour suprême du Canada est unanime a estimer que les deux dispositions concernées du code criminel violent sans contredit l'article 2b de la Charte canadienne des droits et libertés.Là où la Cour suprême, par deux fois, sort profondément divisée - 4 à 3 - c\u2019est lorsqu\u2019il s'agit pour elle d\u2019appliquer le célèbre test de Oakes qui, depuis 1986, sert de grille d'analyse aux magistrats canadiens afin de voir si la violation de la Charte constitue une restriction raisonnable dans le cadre d'une société libre et démocratique (art, 1 CCDL).Ces pénibles divisions prouvent une fois de plus les lacunes d'un test dont la subjectivité et le manque de rigueur scientifique ne font plus guère l'objet de doute et qui n'a pour regrettable effet que de faire dire le « droit » a une voix de majorité seulement.Voilà qui est peut-être bien peu pour préciser les contours et affirmer les droits constitutionnels et fondamentaux de 27 millions de Canadiens.M Baccigalupo est avocat et professeur d'administration publique et de droit public à l u-niversite laval s A t i I Quebec, Le Soleil, samedi 24 octobre 1992 A-19 .DOSSIER « bombe» Trudeau a secoué l\u2019Ontario TORONTO \u2014 Ça devait pourtant être le terrain le plus sûr au Canada pour l\u2019entente de Charlottetown.p«r SUZANNE OANSEREAU oe la Prisse canadienne « Facile à vendre », comme on disait.D'autant plus que tous les leaders politiques, syndicaux et patronaux appuyaient l\u2019entente.Une belle unité dans la diversité Mais, à mi-chemin de la campagne, l\u2019Ontario a pris tout le monde par surprise en laissant savoir qu'elle pourrait bien voter NON au référendum \u2014 au lieu de jouer sagement son rôle traditionnel de pacificateur au service de l'unité canadienne.Les derniers sondages placent le Oui et le Non nez à nez dans la province.La lutte restera serrée jusqu\u2019au scrutin.Au départ, le Oui disposait d\u2019une avance confortable.Le premier ministre ontarien Bob Rae était tellement sûr de son coup qu\u2019il a planifié plusieurs sorties à l\u2019extérieur de la province.Les chefs nationaux ne comptaient pas dépenser beaucoup de temps ici.Et l'on ne prenait pas au sérieux l\u2019opposition de Près-ton Manning, qui très tôt dans la campagne, a sillonné l\u2019Ontario « profond ».Le comité ontarien pour le Oui \u2014 un regroupement apolitique qui fonctionnait indépendamment du bureau du premier ministre et qui a ouvert des succursales dans presque toutes les circonscriptions électorales \u2014 a même commencé sa campagne une semaine en retard.Quant au camp du Non, il n'était pas du tout organisé, sauf pour le Reform Party.Et lorsque la féministe Judy Rebick est devenue la première Ontarienne notoire à s\u2019afficher pour le Non, tout le monde a parlé d\u2019audace (ou de suicide politique, c\u2019est selon).On n\u2019avait V____________________________________ pas encore constate l'ampleur du goufre qui séparait l\u2019élite de la population.Trudeau Tout a change quand Pierre Trudeau a lancé sa «bombe».Soudainement, l\u2019opposition à l'entente de Charlottetown est devenue légitime en Ontario.Un sondage de Angus Reid révèle que 47% des Ontariens ont été poussés à voter Non après avoir pris connaissance des arguments anti-nationalistes de l\u2019ex-premier ministre libéral.« M.Trudeau a eu un impact majeur », estime John Right, sondeur chez Angus Reid.Tout comme M.Mulroney, d\u2019ailleurs.« Les Ontariens sont en colère contre les gouvernements », voit t RÉFÉRENDUM 26 octobre constate le leader conservateur Mike Harris, qui, pour cette raison, a préféré se faire discret durant la campagne.« La récession, les pertes d\u2019emplois, la TPS, les gens se disent: les politiciens nous ont mis dans le trou.Pourquoi leur dire Oui?» explique le professeur d\u2019histoire Jack Granestein.Une représentante du camp du Non, Mme Margot Doey\u2019vick, ajoute: « C\u2019est un sentiment très puissant qu\u2019on éprouve quand on dit Non, on sent qu'enfin on a du pouvoir ».Cette haine des politiciens, cette hostilité contre les gains obtenus par le Québec, Bob Rae les a rencontrées sur son parcours.« Un genre de populisme de droi- La haine des politiciens, la hostilité contre les gains obtenus par le Québec, le premier ministre Bob Rae les a rencontrées sur son parcours.« C'est très troublant », estime-t-il.te.C\u2019est très troublant », indiquait-il en entrevue cette semaine au Toronto Star.Echec du Oui Pour le columnist du Star Torn Walkom, la campagne du comité ontarien du Oui a tout simplement échoué dans sa tentative de contrer la montée du Non.Et c\u2019est en grande partie parce que l\u2019entente de Charlottetown n\u2019a pas suscité assez d'appuis au plan local.« Le comité ontarien pour le Oui avait peut-être l\u2019appui de tous les partis politiques, de tous les syndicats, des groupes d\u2019affaires, etc.Mais cet appui n\u2019a pas suivi au niveau local \u2014 là où ça compte », explique-t-il.M.Walkom donne le cas de la ville de Sault-Ste-Marie, dans le nord de l'Ontario: « Les trois partis politiques n\u2019ont pu s\u2019entendre sur la composition d\u2019un comité du Oui; les syndicats locaux n\u2019ont pas voulu s\u2019engager parce qu'ils étaient trop divisés; les gens d\u2019affaires ont refusé de financer la publicité pour la campagne; et on n\u2019a pas trouvé assez de militants politiques pour distribuer des dépliants, faire du porte-à-porte, etc.» « Bref, la machine politique était loin de fonctionner à pleine capacité.» Les seuls militants à être actifs dans cette ville désormais célèbre pour s\u2019être proclamée unilingue anglaise en 1989, furent les militants du Reform Party, partisans du Non, ajoute M.Walkom.Tentatives desesperées La dernière semaine en Ontario aura été celle du rattrapage, des tentatives de dernière minute pour réparer les pots cassés.Les leaders nationaux Brian Mulroney et Jean Chrétien se sont rendus dans la région toron-toise pour dire qu\u2019il fallait savoir distinguer entre un Oui pour l\u2019entente et un Oui aux gouvernements.Et qu'il fallait empêcher que les Québécois deviennent des «joueurs de banjos».Le premier ministre Bob Rae \u2014 qui n\u2019a pas arrêté une seconde durant cette campagne, faisant parfois cinq discours par jour \u2014 a livré une sérieuse allocution à la télévision, hier soir, deman- dant aux gens de faire davantage confiance aux politiciens.Et le siège social du comité du Oui à Toronto a organise un vaste blitz publicitaire.Plus de 220 000 pancartes et 1,2 million de dépliants devaient être distribues dans la region to-rontoise d'ici lundi.Une importante conference de presse a eu lieu hier pour montrer que le comité avait l\u2019appui de près de 200 groupes au sein de la population.Les publicités télévisées sont devenues plus agressives, plus nombreuses et plus convaincantes: la plus récente montre Jacques Parizeau et Lucien Bouchard souriants, une voix off faisant valoir qu'un Non aiderait la cause de ces politiciens voues à la rupture du pays.On a même profité des matchs de la sérié mondiale pour promouvoir le Oui.Ce genre de campagne massive pourrait amener les Ontariens à changer d\u2019avis, croient le professeur Jack Granestein et le sondeur John Right.Volatilité L'une des caractéristiques qui différencient l\u2019Ontario du reste du pays dans cette campagne est la grande volatilité de l\u2019électorat, explique M.Right.Contrairement au Québec, à l\u2019Alberta et la Colombie-Britannique, où l\u2019opposition est enracinée dans la frustration de ne pas avoir obtenu suffisamment dans l\u2019entente, l'Ontario n\u2019a pas de revendication spécifique dans le dossier constitutionnel.Elle peut donc très bien changer d'idée à la dernière minute et voter Oui.C\u2019est pourquoi Gordon Cres-sy, le président du comité du Oui, prie très fort pour que les Blue Jays gagnent la série mondiale en fin de semaine.« Si l\u2019équipe gagnait, les Ontariens se sentiraient mieux et en retour, ils retrouveraient leur générosité », estime-t-il.__________________________________y Un an après l'Accord du 23 octobre 1991 L\u2019APRONUC a multiplié les gaffes au Cambodge Khun-Neay Khuon se trouvait à Bangkok en avril 1975 quand les Khmers rouges sont entrés dans Phnom Penh et ont fermé la frontière.Réfugié au Canada depuis, il n'a pas un seul instant cessé de suivre l'évolution de la situation dans son pays.U>: v L\u2019Autorité provisoire des Nations unies (APRONUC) n'a pas joué son rôle au Cambodge.Elle a multiplié les gaffes dont la moindre n\u2019est pas la reconnaissance de fait du gouvernement provietnamien de Hun Sen contrairement à l\u2019Accord de Paris.New York doit corriger le tir.LE SOLEIL Khun-Neay Khuon se trouvait à Bangkok en avril 1975 quand les Khmers rouges sont entrés dans Phnom Penh et ont fermé la frontière.Réfugié au Canada depuis, il n\u2019a pas un seul instant cessé de suivre l\u2019évolution de la situation dans son pays et, un an presque jour pour jour après l\u2019Accord de Paris qui doit permettre le retour progressif à la démocratie au Cambodge, c'est un jugement sévère qu'il porte, non pas sur l\u2019ONU dont il attend beaucoup, mais sur l\u2019action de l\u2019APRONUC.« Le Conseil national suprême (CNS), dépositaire de la souveraineté du Cambodge, n\u2019a pas pu exercer le pouvoir parce que l\u2019A-PRONUC continue de traiter dans les faits le gouvernement de Phnom Penh comme le gouvernement du Cambodge contrairement à l\u2019esprit de Paris, dit-il.C'est comme ça que les problèmes ont commencé.» Le gouvernement de Hun Sen, explique M.Khun-Neay, usurpe avec la complicité de l\u2019APRO-NUC l'autorité dévolue au CNS formé de 12 membres représentant chacune des factions signataires de l'Accord de paix du 23 octobre 1991.Ces quatre factions, rappelons-le, sont outre le gouvernement du pro-Vietna-mien Hun Sen.les partisans du prince Norodom Sihanouk, ceux de l\u2019ancien premier ministre Son Sann et les Khmers rouges prochinois.Cette reconnaissance de facto du gouvernement de Phnom Penh n'est qu\u2019un des reproches que ce membre de la diaspora cambodgienne, président de l'Association Québec-Cambodge, adresse à l'Autorité provisoire.« Le territoire n\u2019a pas été réunifié comme prévu et les factions rivales n'ont pas déposé leurs armes, dit-il.L'APRONUC, qui devait prendre en main la Défense nationale, les forces policières, l'économie, la culture et les Affaires étrangères, ne s'est pas acquittée de son mandat et n'a pas remis, conformément à l'Accord de Paris, le pouvoir au Conseil national suprême.Pas plus qu\u2019elle ne s'est assurée du retrait total des forces vietnamiennes du Cambodge.» Pol Pot toujours dans le décor Selon M.Khuon, le territoire khmer demeure aujourd\u2019hui, un an après l\u2019arrivée des Nations unies, aussi morcelé qu'il y a un an.Les Khmers rouges, dirigés par Khieu Sampan, contrôlent le nord du pays, à partir de leur chef-lieu Pailin, région contiguë a la Thaïlande et riche en pierres précieuses.Le Front de libération nationale du peuple du Kampuchea (FLNPK) de l'ex-premier ministre Son Sann est installé dans le nord-est.Les partisans du prince Norodom Sihanouk, regroupés autour de son fils le prince Ranariddh, occupent l'est a proximité de la frontière laotienne et Hun Sen contrôle la grande region de Phnom Penh d\u2019où oeuvre la force multinationale des Nations Unies.Et chacune de ces factions demeure très active maigre un début de démobilisation dans les camps de Son Sann.de Ranariddh et de Hun Sen.Les Khmers rouges en particulier refusent de jeter les armes tant que le territoire n'aura pas été nettoyé de toute présence vietnamienne.« Les Khmers rouges sont forts de plus ou moins 30 000 soldats », estime Khun-Neay Khuon qui précise que l'ex-tyran Pol Pot, responsable de la mort de deux millions de Cambodgiens entre 1975 et 1978, est toujours celui qui tire les ficelles derrière Khieu Sampan.« Pol Pot se cache au Cambodge ou en Thaïlande.assure-t-il, et ses Khmers rouges entretiennent avec leur voisin thaï un lucratif commerce de rubis et de bois de teck qui leur rapporte quelque chose comme 2 millions $ par mois.» De quoi maintenir leur position et tenir la dragée haute à l\u2019Autorité provisoire des Nations unies qui garnit, quant à elle, les coffres de Hun Sen de par son activité dans la région de Phnom Penh.La présence de l\u2019ONU, la plus massive de tous les temps avec bientôt 22 000 hommes, génère d'importantes retombées économiques qui contribuent à renforcer la position du gouvernement pro-vietnamien de Phnom Penh, signale en substance l\u2019ex-profes-seur d'architecture qui se propose de rentrer dans son pays sitôt la paix revenue pour travailler à sa reconstruction.« Ici au Québec, on peut se passer de moi, dit-il en entrevue au Complexe « G » où il travaille comme fonctionnaire au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science.Au Cambodge, l\u2019élite intellectuelle a été décimée.C'est là que je serai le plus utile », poursuit ce Khmer qui accuse Hun Sen de brader le pays aux étrangers.« Phnom Penh vend tout : les banques, les hôtels, les hôpitaux, les écoles, les mines, le bois.Toutes nos richesses.Cosignataires de l\u2019Accord de Paris, les Thaïs et les Japonais ont intérêt à garder Hun Sen au pouvoir.Ils ménagent leurs arrières pour après les élections », déclare l'ex-réfugié qui regrette la nomination par le secrétaire général de l\u2019ONU, Boutros Boutros-Ghali, du Japonais Yashushi Akashi pour le représenter à la tète de l\u2019APRONUC.Les Nations unies ont un problème d\u2019argent et le Japon a offert de défrayer une part importante de la présence onusienne au Cambodge, dont le coût est estimé à 2 milliards $, explique-t-il.En retour, la présidence de l'Autorité provisoire leur a été accordée, ce qui les place dans une position de choix pour mettre la main sur une partie de notre économie.La spéculation au Cambodge aurait atteint de telles proportions, au dire de Khun-Neay, que Phnom Penh serait devenue une ville à toutes fins utiles inabordable.« Des organismes d\u2019aide humanitaire plient bagage tant le logement est devenu prohibitif.Une chambre à l\u2019Hôtel Cambo-diana coûte 180 US S par jour, indique-t-il.C'est plus cher qu'au Québec.» Les élections du printemps Mais finalement, ce qui tarabuste peut-être plus encore Khun-Neay Khuon, c'est la loi électorale, préparée par Élections Canada à la demande de l\u2019APRONUC, qui permettra à « plus d'un million de colons vietnamiens illégaux daller voter» au printemps.« Le premier danger pour le Cambodge, c'est le Vietnam.Et alors que la loi oblige le million de Cambodgiens de la diaspora à aller s\u2019enregistrer en personne au Cambodge pour exercer son droit de vote, elle permet au million de Vietnamiens nés ou restés dans l\u2019ex-Kampuchea de participer au scrutin qui élira le prochain premier ministre du pays.» « Cette loi, susceptible de fausser les résultats, a provoqué un tollé », soutient M.Khuon qui ajoute que le gouvernement de Hun Sen, au vu et au su de l\u2019A-PRONUC qui ferme les yeux, continue de délivrer des certifi- cats de naissance aux 400 à 500 réfugiés vietnamiens qui entrent au Cambodge chaque semaine, les habilitant ainsi a se presenter aux urnes et à contribuer à maintenir au pouvoir le gouvernement pro-vietnamien de Hun Sen honni d'une partie importante du peuple cambodgien.Au moment où le premier contingent de 100 militaires canadiens partis de Valcartier en avril s\u2019apprête à renter au pays, c\u2019est donc un bilan très négatif que dresse Khun-Neay Khuon de la mission de l'ONU au Cambodge.À ses yeux, le processus de retour à la normale est fort mal engagé.Mais pas question de boycotter l\u2019ONU sur qui il continue de compter pour que soit appliqué de façon intégrale l\u2019Accord de paix de Paris.J % i A-20 .LES INFORMATIONS GENERALES Quebec.Le Soleil, samedi 24 octobre 1992 Valéry Fabrikant est incapable d\u2019avoir les services d\u2019un avocat MONTREAL (PC) \u2014 Le professeur Valery Fabrikant, accusé d'avoir tué quatre personnes, le 24 août, au département de génie de l\u2019Université Concordia, assure lui-même sa défense pendant son enquête préliminaire qui se déroule présentement au palais de justice de Montréal.Presse canadienne Néanmoins, il souhaite la présence d'un avocat et il est en droit d\u2019obtenir un tel service.Mais il s\u2019est dit à plusieurs reprises incapable de convaincre un avocat de lui servir de conseiller juridique, malgré ses efforts.Depuis le début de son enquête, l'accusé a déjà congédié deux avocats et refuse désormais de se prêter à ce qu\u2019il appelle « la comédie de la justice » tant qu\u2019il n'aura pas trouvé un avocat en qui il peut avoir confiance.Hier matin, Valery Fabrikant a annonce qu'il était entré en con- tact avec un avocat, Me Claude Bergeron.Mais, hier après-midi, apres avoir discuté avec l'accusé.Me Bergeron annonçait qu'il ne représenterait pas Valery Fabrikant.« 11 se cherche plutôt un conseiller.Il va donc continuer à assurer sa defense lui-même », a-t-il explique.Le juge Gilles Cadieux, de la Cour du Quebec, a donc décide d'assigner a comparaître Mme Johanne Delongchamps, directrice des affaires criminelles de l\u2019Aide juridique.Elle devra se presenter en cour mercredi prochain pour « essayer de regler cette question une fois pour toutes », a dit le juge Cadieux.Ce jour-la, une nouvelle date pour la poursuite de l\u2019enquête de Valery Fabrikant sera aussi fixée METTEZ Dl SOLEIL DANS VOTRE QUOTIDIEN LE SOLEIL iiHwiü.pounnMTiomn' Octobre, le COI de la naud Mélange d\u2019acier, inox et placage doré.(\u2022uldrn\t(iiddtn\t(nddtn\tinddtn\tItiildtn Câlin\tCru\tJuilliard\tIkwuitk\thtnmutd l.ilif\tKwn Le choix par excellence Comparez nos prix, ils sont imbattables! 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