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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-12-19, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL Oodge I IIK1MIK 5746 ftOUl\tAWéf liX^CnATfL 822-2424 REVÊTEMENT TOLE EMAILLEE Tel.: (418)872-3738 1 790.route do I Aéroport Somte foy C 9 70.I Amioone lorotte G2I 3*4 2 SAMEDI 1® DECEMBRE 1992 QUEBEC 96E ANNEE NO 350 88 PAGES 7 CAHIERS ?1 TABLOID LIVRAISON A DOMICILE (7 JOURS' 3.50 ïvOOJO A.04\tMONTREAL OTTAWA 1 .50 \u2018 î J Q 1,35$ PHI.TPS T V O LES ARTS Il y a beaucoup à découvrir derrière l\u2019image de Mitsou Aujourd'hui que la 'emme a change, Mitsou trouve difficile de casser cette fausse image que les Québécois ont d'elle.Cette image qui n'a pas changé depuis qu elle a commencé sa carrière, à l'âge de 17 ans.Au point où, si elle avait une soeur jumelle.Mitsou dit qu elle lui ferait assumer toute sa vie publique.F-1 et F-2 LE SPORT Joe Sakic doit apprendre le français Sakic a confirmé que les Nordiques avaient l'intention d insérer une clause dans son contrat l'obligeant à apprendre les rudiments de la langue française.S-2 LE QUEBEC Provigo: Gerard D.Levesque ne voit pas d\u2019urgence Au cours d\u2019un débat d urgence, à l\u2019Assemblée nationale, M Levesque a qualifié de purement hypothétique la vente de Provigo à des intérêts américains A-2 LE CANADA MIL Davie et St.John enterrent la hache de guerre MIL Davie et St.John Shipbuilding conviennent de laisser tomber des poursuites dépassant 1 milliard S qu elles s'étaient intentées l'une contre l autre.A-3 L ECONOMIE Bombardier décroche pour 1,2 milliard $ en contrats Les contrats ont été signés avec la Belgique, la Turquie et les États-Unis.En Belgique, l'annonce a provoque des remous à la bourse B-1 L EDITORIAL À qui doit aller le butin de Provigo?L'affaire Provigo doit se juger sur le critère de la rentabilité.Si aucun Québécois ne désire acheter la chaîne selon les règles commerciales normales, tant pis 1 A-12 LTNDEX Annonces classées D-4 à\tD-8 et E-8 à E-10 Arts\tF-1 a F-10 Bridge\tE-10 Bonne chère\tE-1 a E-6 Carrières\tC-1 à C-5 Décès\tE-11 à E-13 Dossiers\tA-13 Économie\tB-1 à B-8 Éditorial\tA-12 Habitat\tD-1 à D-3 Horoscope\tB-6 Le Monde\tC-5 à C-8 Mot flèche\tB-6 Mot mystère\tE-10 Où aller à Québec\tF-9 et F-10 Tourisme\tE-1 a E-6 Une place au SOLEIL\tE-7 TABLOÏD sport\tS-1 à S-14 Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Feuilleton\tS-14 Mots croises de la semaine\tS-14 LA METEO\t Aujourd hui: Ennuagement graduel suivi de neige légère en fin\t dâprès-midi.max.-2, mm.-\t4\t* yfE Demain: Nuageux avec éclaircies et quelques averses de neige: vents du sud-ouest, max.-2, min.-8.S-16 L\u2019homme d\u2019affaires hospitalisé à la suite d\u2019un malaise Malenfant aux mains du juge QUÉBEC \u2014 Le juge René Ia*tarte a la lourde et délicate tâche de mettre le groupe Malenfant en faillite ou de lui accorder, selon la nouvelle loi, un autre délai.Ce qui semble peu probable selon les propos mêmes du juge et les témoignages entendus hier au palais de justice de Québec.La tâche est lourde et délicate par behtholo Landry\tpour le juge parce que s\u2019il de- le soleil\teide la faillite, il sait qu'environ 750 petits créanciers (non garantis) perdront 8 300 000 $ Si cela était, il veut cependant leur offrir la possibilité de savoir pourquoi ils perdent tout.Le juge Letarte n\u2019a pas été tendre, hier, pour les procureurs du groupe Malenfant, Me Robert Leclerc et Me William 70% des pentes sont fermées Le Québec manque de canons pour combattre le long automne \u201d ;à r Wb&K''*: 'fy,\tiSr' ¦ pftsvf É m % : t'-WagM,\u2019 ï T//; '\t- \u2022 SEP ™\t\u2022> ¦ vyj 'iÆÊÊË _ \t msmm .- s®.' -'ÆÊ -y?-., _ Ç' ¦w fiM, mMfi '.«jioo?: .'À v; : mm QUÉBEC \u2014 Malgré l enneigement artificiel, seulement 10 % du domaine skiable québécois était accessible aux skieurs de la province, hier.A moins d\u2019une bonne bordée de neige ces jours-ci, ce sera un Noël vert et une situation pénible pour la centaine de stations de ski du Québec.par GILLES OUELLET LE SOLEIL « La situation actuelle ressemble celle de 1979 à l\u2019issue de laquelle le gouvernement et les stations de ski ont décide d\u2019investir en masse pour doter une vingtaine de centres d\u2019usines de fabrication de neige », affirme M.Serge Couture, president de l\u2019Association des centres de ski du Québec.« Et si nous devions passer les Fêtes comme ça.nous reviendrons à la charge auprès du gouvernement pour qu'il reprenne un programme d\u2019aide pour que les stations complètent l'achat d'équipements pour l'enneigement », a dit M.Couture au SOLEIL, hier.« Mais pour l'heure, il nous faut une bonne bordee de neige», réclame le président de l'association qui regroupe 90 de la centaine de centres de ski du Québec.Pour les stations non pourvoies de canons à neige, c\u2019est catastrophique, soutient M.Couture.Dans la region de Québec.la station « Grande Coulée », à Saint-Paul de Montmagnv, est de celles-là.« Tout est prêt et nous attendons la neige », disait hier le maire Jean-Louis Caron.Aux yeux de M.Couture, le manque de neige qui entraîne des pertes inestimables devrait faire prendre conscience au gouvernement de l'importance des stations de ski dans l'industrie touristique et dans l'économie du Québec.Pour l'heure, ce sont 12 000 emplois directs et 8 000 emplois indirects qui dépendent de la neige, d'après M.Couture.En 1979, environ 9 % de la population pratiquait le ski alpin.selon les chiffres de l\u2019association.En 1987, avec la multiplication des stations et l'installation d\u2019usines de fabrication de neige, 21 % des Québécois adoptaient ce sport d\u2019hiver, soit 1,1 million de personnes.« Nous devrons revenir a la charge et faire comprendre à l\u2019Etat que cette saison ne dure que quatre mois, qu'il faut rentabliser cette industrie, et qu\u2019il nous faut concurrencer les stations américaines, bien dotées d\u2019usines de fabrication de neige », clame M.Couture.Pour avoir un portrait complet, il faut savoir qu'avec le grand nombre de centres de ski, il s\u2019est développé depuis quelques années des entreprises pour accueillir, héberger et divertir des milliers de Québécois et de touristes durant la saison d'hiver, explique M.Couture, en ajoutant qu\u2019il faut tout faire pour ne pas perdre ces acquis.Autre texte, page A-3 « Bill » Noonan, qui plaidaient au nom du groupe tout en étant, en même temps, procureurs du syndic Marc Sheedy, de Coopers & Lybrand.Subterfuge?, leur a-t-il lance à quelques reprises en parlant de l'utilisation de la nouvelle loi sur la faillite qui leur permettrait de retarder une quatrième fois le paiement des dettes du groupe.Au syndic Sheedy, qui parlait de la difficulté du dossier, de la longueur des procedures, de l\u2019entêtement de M.Malenfant qui refusait parfois ses suggestions.le juge a répliqué que c\u2019était long mais a fait état des 600 000 $ d'honoraires versés en sept mois au syndic, selon les dossiers.Et aujourd'hui, dit-il, vous me demandez de prendre une decision sur rien.Vous n'avez pas de proposition à déposer, ni d'argent pour payer les créanciers.Car les réponses aux questions que destinait le juge à M.Raymond Malenfant, hier matin, ont été fournies par le syndic.M.Malenfant ayant eu une indisposition cardiaque dans la soirée de jeudi, il n\u2019a pu se presenter en cour ni sa famille, d\u2019ailleurs, restée à son chevet.Seul son fils Alain est venu, en après-midi.Le juge Letarte a donc pris la cause en délibéré.« Je crois utile de réfléchir plutôt que de ren- dre une decision sur le banc.Une decision qui ne traînera pas sous l'arbre de Noel », a-t-il précisé.Car s\u2019il n\u2019accordait pas au ministère du Revenu sa demande d'annulation de la procedure utilisée par le groupe Malenfant, ce dernier aurait jusqu\u2019au 30 décembre pour présenter une nouvelle proposition concordataire aux créanciers.Hier, les procureurs ont rappelé que tout le refinancement du groupe Malenfant tenait uniquement au prêt de 39 millions $ attendu de la Caisse de depot et de placement Ce montant servirait, notamment, à rembourser presque en totalité la creance de 38 millions $ que détient la Banque d'Amerique du Canada sur le complexe Raycom Auberge Montreal.lui condition cependant exigée par la Caisse, selon Me Sheedy, est que la Banque d'Amérique conserve une deuxième hypotheque de 3 millions $.Et si le prêt était accorde par la Caisse de dépôt, un autre prêt, de 2,5 millions $ celui-là, viendrait de la Société de développement industriel.Et lundi matin, en cour des faillites, à Quebec, la Banque d'Amérique présenté une requête pour dation en paiement pour l'edifice Raycom.Le juge Letarte pourrait rendre sa décision avant l'execution de cette procédure.Sinon, ce sera alors définitivement la faillite pour le groupe Malenfant.La Fondation de PHôtel-Dieu inscrit une perte de 422 000$ QUÉBEC \u2014 l>a Fondation de l\u2019Hotel-Dieu de Québec a dû inscrire une perte de plus de 422 000$ dans ses livres a la suite de la faillite de Distribution d\u2019Aiguillon, une entreprise de distribution alimentaire mise sur pied par son ancien directeur général.par DONALD CHARETTE LE SOLEIL La direction de la Fondation a rencontré hier les employés de l\u2019hôpital, par petits groupes, pour faire le point sur cette désastreuse aventure qui a conduit au congédiement de deux personnes, son directeur-général, Jean Daoust, et son adjoint Daniel Maranda.La présidente du conseil d'administration de la Fondation, Louise Clément-Tessier.a confirmé l\u2019inscription de la perte de 422 902$.La Fondation veut être considérée comme première créancière dans la liquidation de la compagnie de distribution puisque c\u2019est son argent qui a servi à lancer la compagnie.« Des transferts de fonds non-autorisés par l'ensemble du conseil d'administration, ont été faits durant les mois de mai, juin, juillet et août.Il s'agit de six chèques signés par des gens de la Fondation ».La présidente refuse d'identifier qui sont les signataires de ces chèques de crainte d\u2019être poursuivie.Normalement, les cheques doivent être signés par deux personnes, soit le directeur général.M.Jean Daoust, et l'une de ces trois personnes: le président, le secrétaire ou le trésorier du conseil d\u2019administration.Le 20 septembre, la Fondation annonçait qu'elle avait constaté des faits « troublants » dans la l\u2019administration de Distribution D'Aiguillon et qu\u2019elle congédiait conséquemment son directeur général, M.Jean Daoust.Trois membres de son conseil, également administrateurs de la compagnie de distribution, MM.Jean-Paul Biron.Jean Lemay et Jacques Drapeau, remettaient en même temps leur demission.Mme Clément-Tessier a réaffirmé hier que des avocats étudient la possibilité de porter des accusations d'abus de confiance et de fausse représentation et que « des procédures seront prises ».Rappelons que des membres du conseil d\u2019administration se sont faits convaincre par M.Daoust, un permanent de l\u2019Hô-tel-Dieu transféré à la Fondation et qui a oeuvré pendant 27 ans dans cette institution, d\u2019investir dans une entreprise de distribution alimentaire (qui faisait affaire notamment avec les hôpitaux) pour assurer des revenus réguliers à la Fondation.La Fondation demeure toutefois en excellente santé financière et bouclera l\u2019année budgétaire avec un surplus de 750 000 $.Elle va egalement céder le casse-croûte qu elle opère à perte (15 000 $) au sein de l'hôpital, ce qui devrait lui rapporter 25 000$ par an.Un des créanciers principaux de Distribution d\u2019Aiguillon, M.Pierre Gagné, propriétaire de Pêcheries Mer Quebec, a dénoncé hier « l'incompétence » de cette entreprise.« Le capital-action des administrateurs était composé de 1 $.Avec l\u2019équipement qu\u2019ils avaient, trois camions de livraison, six voitures pour les représentants, ils auraient dû rouler un chiffre d\u2019affaires dix fois supérieur ».1 Ti)vLPW*mf( < i CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR. A-2 - LES INFORMATIONS GÉNÉRALES Quebec, Le Soleil, samedi 19 décembre 1992 Pour maintenir au Québec le contrôle de Provigo Québec ne voit pas l\u2019urgence d\u2019intervenir QUÉBEC \u2014 Le ministre des Finances, Gérard D.Lévesque, ne voit pas l\u2019urgence pour le gouvernement d\u2019intervenir maintenant pour garder au Québec le contrôle de Provigo.par PIERRE APRIL M la Presse canadienne Au cours du débat d\u2019urgence amorcé hier par le chef de l\u2019Opposition Jacques Parizeau, M.Levesque a convenu qu\u2019il fallait évidemment tenir compte des retombées d\u2019une éventuelle vente de cette entreprise à des intérêts américains, mais qu'il fallait aussi se rendre compte que, pour l\u2019instant, il ne s'agit que d\u2019une hypothèse.« Il s\u2019agit d\u2019une question qui demeure à ce moment-ci purement hypothétique », a-t-il dit.M.Levesque s'en est tenu aux déclarations des dirigeants d\u2019Uni-va et d'Unigesco, dont M Benin Nadeau, qui, par voix de communiqué, ont indiqué jeudi soir que Provigo n\u2019était pas à vendre pour le moment et qu'aucune offre n'avait encore été déposée.Quant à l\u2019argument soumis par M.Parizeau, voulant que le ministre des Finances s\u2019informe des intentions de la Caisse de dépôt et de placement, qui détient 14 % des actions d'Unigesco, il n\u2019a pas non plus infléchi M.Levesque.« La Caisse de dépôt aura éventuellement, a-t-il déclaré, si le cas se présente, à decider si elle veut exercer ou non son droit de premier refus.Pour ce faire, cependant, il faudrait qu\u2019elle soit devant une offre faite à M.Berlin Nadeau et à son groupe pour acheter les actions de Provigo.» Alors que le ministre des Finances et le premier ministre Robert Bourassa ont soutenu l\u2019importance pour le gouvernement de ne pas tenter d\u2019influencer les décisions qu\u2019aura à prendre la Caisse de dépôt, M.Parizeau a pour sa part insisté sur le fait qu\u2019elle devrait au moins indiquer si elle est disposée à vendre ou pas ses intérêts dans Provigo, ou exercer En g ref Robert GIROUX Gaétan TURCOTTE LA QUOTIDIENNE tirage du 18 décembre 0-3-0 6-1-0-3 INTERPLUS 374849 gagne 250 000 S 74849 gagnent 2500 S 4849 gagnent 250 S 849 gagnent 25 $ 49 gagnent 10$ MINI-LOTO 700777 gagnent 50 000 S 00777 gagnent 5000 $ 0777 gagnent 250 S 777 gagnent 25 S 77 gagnent 5 $ 70077 gagnent 1000 $ 7007 gagnent 100 $ 700 gagnent 10 S PROVINCIAL 4038176 gagne 500 000$ 038176 gagnent 5000 S 38176 gagnent 500$ 8176 gagnent 100$ 176 gagnent 25 S 76 gagnent 5 $ son droit de premier refus sur les 26% d'actions détenues par M.Nadeau.« Qu\u2019est-ce qu'on cache à l\u2019heure actuelle, a lancé M.Parizeau, quels genres d\u2019intérêts cherche-t-on à protéger?Il est évident que la vente du contrôle de Provigo a des intérêts américains est absolument contraire à l\u2019intérêt public québécois.» Pour le chef péquiste, une telle transaction peut évidemment être conforme a l\u2019intérêt privé de M.Nadeau.« Peut-être que ça règle des problèmes de remboursement de dettes qu\u2019il a, a-t-il dit, mais pour cela, il y a d\u2019autres organismes disponibles dans notre société.» M Parizeau a mentionné la Société de développement industriel (SDI) et la Caisse de dépôt.« Entre nous, a-t-il précisé, des conversions de dettes ou des prolongements d\u2019émissions de titres obligataires par la Caisse de dépôt c\u2019est quand même assez fréquent.» Avant de réclamer un débat d\u2019urgence sur cette question, le chef de l\u2019Opposition avait proposé une motion demandant « que l\u2019Assemblée nationale demande au gouvernement du Québec de tout mettre en oeuvre pour que le contrôle de Provigo demeure québécois ».Le groupe ministériel a refusé le consentement indispensable pour que cette motion soit débattue et mise aux voix.« Nous avons tous ensemble, à l\u2019Assemblee nationale, a prévenu M.Parizeau, la responsabilité de maintenir le contrôle de la plus grande chaine de distribution alimentaire qu\u2019il y ait au Québec.Si nous ne nous assurons pas de ça, qu\u2019est-ce que vous voulez, nous sommes des irresponsables.«J\u2019aimerais, a-t-il conclu, que du côté ministériel, en réponse à cette motion d\u2019urgence, on puisse dire: nous sommes d\u2019accord, comme Assemblée nationale, pour demander au gouvernement de tout faire pour que le contrôle demeure entre des mains québécoises.» Le ministre Gérard D.Levesque ¦\tAccusés du meurtre de Dubois QUÉBEC \u2014 Robert Giroux et Gaétan Turcotte sont les deux individus contre qui des accusations ont été portées jeudi relativement au meurtre de Jean-Guy Dubois.Robert Giroux, 28 ans, de la rue St-Joseph à Québec, a été accusé de meurtre sans préméditation.Il faisait de l\u2019auto-stop dans la côte d\u2019Abraham, le 15 octobre dernier, lorsqu\u2019il serait monté dans l\u2019automobile de la victime, l\u2019aurait sévèrement battu à la suite d'une querelle, puis l\u2019aurait amenée au km 84 de l\u2019autoroute de la réserve faunique des Laurentides où il l\u2019aurait assassiné.Gaétan Turcotte, 36 ans de la rue des Castors à Val Bélair, a été accusé de complicité après le fait.C\u2019est avec son aide que Robert Giroux serait allé, le lendemain, incendier l\u2019automobile de la victime dans une sablière de Ste-Catherine-de-la-Jacques Cartier.¦\tSaisie de matériel volé et de drogue QUÉBEC \u2014 Quatre perquisitions ont permis de saisir, dans trois des endroits visités, du matériel volé d\u2019une valeur de 15 000$ ainsi que pour 53 000 $ de stupéfiants.Dans chacun de ces trois endroits, on a retrouvé du matériel volé.Les voleurs présentaient une carte d\u2019identité volée ou trouvée que le commerçant ne prenait pas la peine de vérifier.Ils louaient alors du matériel qu'ils ne retournaient pas ou payaient avec un faux chèque.Parmi le matériel saisi, on a retrouvé : un compresseur, un levier hydraulique, un appareil à souder, un système de son, et un magnétoscope.Un premier individu de 29 ans demeurant sur la rue Champfleury à Québec, a été arrêté et relâché sous promesse de comparaître ultérieurement sous des accusations de vol et recel.C\u2019est toutefois Pierre Leclerc, 22 ans, de Charlesbourg, qui a le dossier le plus chargé.C\u2019est chez lui qu\u2019en plus de trouver du matériel volé, on a saisi 36,5 gr de cocaïne, un peu plus de un kilo de haschich et 4,3 gr de champignons magiques.Il a déjà comparu pour des accusations reliées à la saisie des stupéfiants.Il comparaîtra ultérieurement pour des accusations de vol et recel.Il avait des antécédents de violence.¦\t10 accusations d\u2019agression sexuelle QUÉBEC \u2014 Jean-Guy Hébert, 43 ans, de Fossambeault-sur-le-lac, a comparu avant hier sous dix chefs d\u2019agression sexuelle.Il aurait commis ces actes répugnants sur des jeunes garçons de Fossambeault, âgés de 8 à 14 ans.Les agressions ont eu lieu depuis l\u2019été 1992.L'accusé est demeuré détenu après avoir subi son enquête sur cautionnement.Il avait été condamné pour des antécédents semblables en 1973.¦\t30 000 $ extorqués par le chantage SAINT-JOSEPH \u2014 Michel Godbout, 39 ans, de Beauceville, a comparu hier au palais de justice de Saint-Joseph sous des accusations d\u2019extorsion.Depuis un an, il aurait fait du chantage à plusieurs reprises auprès d\u2019une dame d\u2019environ 60 ans et aurait ainsi obtenu une somme totale de 30 000 $.La Sûreté du Québec le soupçonne d\u2019avoir utilisé le même procédé envers d\u2019autres personnes.Il établissait un lien de confiance avec ses victimes en vue d'obtenir des confidences ou des photos et de s'en servir contre elles par la suite.L'enquête se continue.Elle est menée conjointement par la Sûreté du Québec à St-Georges de Beauce et la division des crimes contre la personne a Québec.¦\tTabac et alcool saisis QUEBEC \u2014- La Gendarmerie royale du Canada a procédé à deux saisies dans la région de Québec, l\u2019une de tabac, l\u2019autre d\u2019alcool.Un commerçant de la région de Lévis a été arrêté après que l\u2019on ait saisi 1350 cartouches de cigarettes et 420 boites de tabac d'une valeur marchande de 71 250 $.Vingt-et-une caisses de boisson américaine d\u2019un tenancier de bar de la région de Québec ont également été confisquées.Ces caisses comprenaient 126 bouteilles de 1,75 litres.Le tenancier et trois autres personnes ont été arrêtées.souhaites un joyeux noël en offrant la boîte cadeau simons! ¥ Êm LE PULL POLAIRE IMPRIMÉ 69.95 un cadeau superbe très apprécié! offrez-le en exclusivité dans un imprimé ethnique aux coloris de bleu, mauve, fuchsia, p.m.g.tg.LE BANDEAU DE LAINE 6.99 une bonne idée pour garnir le bas de noél ! offrez un bandeau pure laine en couleurs unies ou en différents motifs jacquard.¦ - e Si 00 000 $ sont attendus dans le cadre du programme d\u2019aide aux zones défavorisées.par GILLES OUELLET LE SOLEIL Pour manifester la confiance du milieu local et régional, le maire de Saint-Paul, M.Jean-Louis Caron, a déclaré hier que le conseil municipal octroiera 500 000 $ lundi soir à la station de ski ouverte depuis cinq ans grâce à un effort concerté de la population régionale.« Cette mise prouve notre confiance en notre station et en l\u2019ave- nir », a dit M.Caron.Ce centre de ski, le seul du comté de Montmagny, est appuyé par tous les maires de la MRC de Montmagny, a dit M.Caron.La MRC dispose d\u2019un budget de 1 million $ pour encourager des projets locaux et M.Caron est confiant d\u2019obtenir l\u2019aide requise.Pour le maire, cette jeune station a réglé tous ses problèmes financiers avec ses créanciers ordinaires il y a deux ans et il ne lui reste qu\u2019à s'entendre avec les La tentative de la SJSL de faire annuler le contrat de la MIL Davie « pour des motifs pratiques », aurait pu signifier, selon M.Liston, la fin du dernier chantier naval existant au Quebec.M Kerr a pour sa part admis que le plan de la SJSL pour récupérer la construction des trois autres frégates n'etait pas un exemple de realisme.« Honnêtement, il aurait été impossible de transferer les travaux à Saint-Jean.La construction des navires était trop avancée », a explique M.Kerr.Il a nié que les attaques legales de la SJSL pour faire annuler le contrat ait ete faites dans le but de tuer MIL-Davies.éliminant ainsi un compétiteur dans ure industrie qui a trop peu de contrat pour ses énormes capacités.« Nous n'avons jamais eu l'intention de faire fermer MIL-Davie.Nous voulions seulement obtenir les trois autres bateaux ».Selon M.Liston, les seuls perdants dans cette affaire, ce sont les avocats.« Nous avons mis beaucoup d'efforts dans notre défense, parce qu\u2019au moindre faux pas.nous risquions de perdre les contrats ».a expliqué M.Liston, ajoutant que toute l\u2019énergie de la compagnie pourrait désormais être investie dans la construction des trois navires.Des infirmières autochtones ont aussi été «tassées» LORETTEVILLE \u2014 Selon le docteur Lise Gros-Louis, médecin du CLSC de la Jacques-Cartier, le cas de l\u2019infirmière du centre d\u2019accueil du Village-des-Hurons n'est pas un cas isolé, mais cette fois, ce serait des autochtones qui auraient perdu leur emploi.LE SOLEIL LE SOLEIL a rejoint par téléphone hier, le docteur Lise Gros-Louis, le médecin qui faisait partie du comité de sélection pour combler le poste d'infirmière au centre d'accueil du Village Huron.À la question sur le pointage obtenu lors de l'entrevue de sélection par l\u2019infirmière autochtone, le Dr Gros-Louis nous a référé au nouveau conseil de bande.Ceci, afin de se conformer aux directives verbales reçues.« Même si le comité de sélection devait privilégier une autochtone, nous avons choisi la personne la plus apte à remplir le poste.Et la plus apte, c\u2019était Mme Diane Méthot », souligne le docteur Gros-Louis.Entre l'infirmière blanche Mme Méthot et l\u2019infirmière autochtone Mme Paul, « il n\u2019y avait pas une grosse différence de points », ajoute-t-elle toutefois.Le Dr Gros-Louis n\u2019a pas lu la question de la petition qui a circulé dans le Village-des-Hurons, mais selon elle, on demandait si les gens étaient d\u2019accord pour qu\u2019une infirmière autochtone travaille au centre.Selon le Dr Gros-Louis, tout le monde au centre d'accueil est déçu de voir partir Mme Méthot.Elle a l\u2019impression «que des choses vont bientôt sortir, beaucoup d\u2019affaires se brassent actuellement.» Avant le cas de Mme Méthot.des autochtones ont aussi été « tassés », et ils ont perdu leur emploi.Elle n'a pas répondu à la question si ce sont des décisions politiques.Le Syndicat professionnel des infirmières et infirmiers de Québec ( SPIIQ ) réagissait hier à la nouvelle du renvoi de l\u2019infirmière Méthot.Le syndicat dénonce la mesure discriminatoire adoptée par le Conseil de bande et réclame la réintégration de Mme Méthot dans ses fonctions.créanciers garantis pour que la situation soit régularisée.« Pour notre population, c'est un sujet de fierté et un signe qu\u2019on veut survivre ».a confié le maire Caron.La station « Grande Coulée » dispose de deux remontées mécaniques et offre 28 pistes de calibre familial, intermédiaire et expert, a dit M.Caron en ajoutant qu\u2019une cinquantaine de personnes y trouvent un emploi régulier ou temporaire au cours de la saison hivernale.Centre des congrès: Loiselle n\u2019a pas reçu de demande d\u2019aide QUEBEC \u2014 Le président du Conseil du Trésor et député de Québec à Ottawa.M.Gilles Loiselle, n\u2019a toujours pas reçu de demande formelle pour contribuer à la construction du Centre des congrès de Québec.LE SOLEIL « J'attends de recevoir une demande formelle », a répondu M.Loiselle, hier, lorsque interroge sur la participation fédérale à ce projet de 81,3 millions $ annoncé jeudi, à Québec, par le maire Jean-Paul L'Allier et le ministre Marc-Yvan Côté.Le gouvernement provincial mettra jusqu\u2019à 54 millions $ dans ce projet pour lequel « une participation fédérale est attendue », selon ce que M.Côté a dit jeudi lors de la signature de l\u2019entente cadre entre la ville et le gouvernement.Le ministre Loiselle a toutefois dit qu'il était bien disposer à ce que le gouvernement fédéral contribue à cet équipement majeur pourvu qu\u2019il reçoive une demande, ce qui n\u2019était pas fait hier soir.76ie Ùohhc Muvdle ftoui notre dientete ! Afin e(e mteui MUtJ\t«afic 2 de le Geo Metro bsrttne en main \u2022* CTepree le Guide de consommât:-tn ds esebursnt 1*ea de Transports Canette Autoroute de la Capitale et boul.Pierre-Bertrand 687-5170 A-4 \u2022 Québec, Le Soleil, samedi 19 1992 LA POLITIQUE ES J % ¦ » * À * * » «, # » * * ?.À Magasinage le dimanche dès le 27 décembre 92 QUEBEC (PC) \u2014 Les commerces ouvriront toutes grandes leurs portes le dimanche, à compter du 27 décembre, le gouvernement provincial ayant réussi vendredi à faire adopter la législation à cet effet, malgré l\u2019opposition du Parti québécois.Le gouvernement libéral a dû invoquer une motion de clôture pour forcer l'adoption de la loi sur l\u2019ouverture des commerces le dimanche Le gouvernement libéral, qui présente le magasinage du dimanche comme l\u2019un des remèdes aux maux économiques de la province, a dû invoquer une motion de clôture pour pouvoir faire adopter le projet de loi avcMU_Les\u2014vacances des Fêtes.La législation permettra à tous les commerces de rester ouverts jusqu'à 21h00, du lundi au vendredi, et jusqu\u2019à 17h00, le dimanche.« Les ventes totales pourraient augmenter de 600 mil-lions$, et cela créera de l'emploi », a assuré le ministre de l\u2019Industrie Gérald Tremblay.Mais le PQ, qui considère que les études gouvernemen- tales sur l\u2019impart de l'ouverture dominicale des commerces sont superficielles, a réclamé un examen plus poussé des conséquences d\u2019une telle mesure.Les tactiques du PQ, qui ont eu pour effet de retarder les procédures, pourraient entraîner une prolongation de la session jusqu'à lundi.Le gouvernement espérait terminer les travaux vendredi, mais une série de projets de loi demeuraient toujours en suspens hier, notamment le projet de loi créant le Conseil des arts du Québec.Commission parlementaire sur les cégeps Robillard conclut à l\u2019urgence d\u2019un renouveau QUEBEC \u2014 La ntinistre de l'Enseignement supérieur et de la Science, Lucienne Robillard, a soutenu que les travaux de la Commission parlementaire sur les cégeps qui a pris fin hier ont démontré l\u2019urgence de moderniser le système d\u2019éducation collégial.par PIERRE APRIL de la Presse canadienne « C\u2019est un appel à un profond renouveau que nous avons entendu », a-t-elle déclaré dans son allocution de clôture, après six semaines d\u2019audiences publiques.« C\u2019est Oui au collège québé- cois, a poursuivi la ministre, mais aussi à la nécessité de corriger certaines lacunes importantes dans l'orientation des élèves, dans le niveau des exigences pratiquées, dans le taux de persévérance et de diplomation; nécessité aussi d'engager une véritable réforme axée sur la qualité et la pertinence de la formation, sur la réussite scolaire et sur la fiabilité des diplômes décernés.» Mme Robillard a noté la nécessité d\u2019étendre à tous les collégiens une formation générale plus complète répondant aux exigences et aux inquiétudes de la société.Dans cette formation, il sera question de l\u2019apprentissage du français et de langue seconde, de mathématiques, d'histoire, de connaissance du monde contemporain, de langage informatique, des cultures technologique et artistique et de formation en sciences de la nature et humaines.Par ailleurs, les interventions exigeant une réduction de l\u2019enseignement de la philosophie et de l'éducation physique seront considérées.Au chapitre de la formation technique, Mme Robillard a reconnu l\u2019urgence d\u2019accélérer le processus de révision des programmes, de renforcer le partenariat avec les entreprises, de rationaliser la répartition des programmes et d'accroitre le nombre des centres spécialisés.La ministre estime que l\u2019Etat devra préciser son rôle en matière meilleur 7% i MB c\\iy Kmm JAMAIS PE VEIXITE! Chez Sélectronic.notre politique de vente c'est qu'il n'y a jamais de vente.Nous vous certifions* plutôt, toujours et constamment, les meilleurs prix sur le marché.Comparez, maqasinez.faites le tour et terminez vos achats chez Sélectronic.C\u2019est dans votre intérêt.¦¦electronic, pour des produits renommés, un service irréprochable et pour les Meilleurs Prix Certifiés.OUVERT LE DIIVIAIXICHE sélectronic Place de la Cité, Sainte-Foy (41 B) 65B-4535 OétaUn in mfirjosm >: de programmes d\u2019études « et le situer plus nettement du côté des grandes orientations, des objectifs et des standards ».Un coup de barre dans les dispositifs d\u2019évaluation devra aussi être donne.« On a recommande la creation d\u2019un organisme externe fort, indépendant, crédible, chargé d\u2019évaluer les pratiques institutionnelles et le rendement de l\u2019ensemble du système, principalement en matière proprement académique », a noté Mme Robillard.Il y a aussi la question de l\u2019encadrement des élèves qui devra être revue.« Le collégial a des tâches incontournables à accomplir, a soutenu la ministre, à l\u2019accueil des élèves, à leur integration, à leur suivi et à leur orientation.» La formation des adultes a soulevé beaucoup de questions et la ministre a retenu les critiques tou- chant « les lourdeurs administratives et les difficultés de concertation sur le terrain entre les réseaux de l'éducation et ceux de la main-d\u2019oeuvre ».Au chapitre du financements Mme Robillard a noté les réserves touchant l\u2019instauration de frais de scolarité.Elle a cependant retenu les témoignages recommandant de ne pas y recourir pour l\u2019instant.La solution serait peut-être, selon la ministre, de rechercher un engagement plus marqué des entreprises par des mesures fiscales incitatives.« Si, au départ de cette commission, tout était bel et bien sur la table, a conclu Mme Robillard, si toutes les routes se présentaient à la croisée, on peut vraiment dire que l\u2019ensemble des messages entendus équivaut à un important balisage des décisions qui doivent maintenant être prises.» Un projet de loi instituant la délation des fonctionnaires QUEBEC \u2014 Un fonctionnaire qui surprend un collègue à détourner des fonds publics ou une infirmière qui croit que son patron se livre à du chantage pourrait bientôt avoir une façon nouvelle de faire éclater la vérité.par NORMAN DELISLE de la Presse canadienne Un projet de loi déposé hier à l\u2019Assemblée nationale prévoit en effet une procédure par laquelle un employé du secteur public témoin d\u2019un geste incorrect pourra porter plainte auprès des députés tout en voyant son anonymat garanti.« La loi permettra de rompre la loi du silence qui oblige souvent des fonctionnaires à taire certains gestes dont ils sont témoins », a déclaré le parrain du projet de loi, le député libéral de Mille-Iles, Jean-Pierre Bélisle.Une loi semblable existe déjà au gouvernement américain et dans plusieurs Etats dont la Floride, New-York, la Californie, le Connecticut et le Michigan, a expliqué le député Bélisle.Seulement à Washington, le processus (appelé en anglais le « whistle blowing ») a suscité 53000 plaintes entre 1978 et 1983.Environ 15 % des plaintes se révèlent fondées.La procédure qui serait suivie advenant l\u2019adoption du texte législatif serait la suivante.Un fonctionnaire ou un employe d\u2019un établissement public qui constate qu\u2019un geste illegal ou injustifié a été posé pourra immédiatement en saisir, sous pli confidentiel, une commission parlementaire de l\u2019Assemblée nationale.Cette divulgation se fera en assurant au plaignant une confidentialité absolue et en garantissant son anonymat.los députés membres de la commission parlementaire se réuniront dans un premier temps à huis-clos en séance de travail.Si la plainte est jugée valable, la commission parlementaire pourra juger approprié de tenir des séances publiques pour l\u2019analyser.« Il s\u2019agira d\u2019une façon pour les serviteurs de l\u2019Etat de faire entendre leur voix lorsqu'ils se sentent coincés par la loi du silence, par la lourdeur de la fonction publique ou par l\u2019absence de liens directs avec les vrais décideurs, soit les députés », a dit le député de Mille-Iles.Pas de la délation Selon M.Bélisle, ce projet de loi n\u2019est pas l\u2019instauration de la délation comme système de , gouvernement.« La délation vise à inciter un individu à parler sous prétexte d'un avantage qui lui est consenti, en cachant son identité et la nature véritable de son employeur », a expliqué le député en citant comme exemple un délateur de police.« Dans le cas de ce projet de loi, la personne qui agit ne change pas de patron et n'agit pas à la suite d\u2019une promesse de récompense ».La loi prévoit des amendes.pouvant aller jusqu'à 25000$ pour toute contravention, notamment le fait pour un patron de congédier un plaignant ou pour toute personne qui divulguerait le nom d'un plaignant.A cet egard, il s\u2019agit d'une limitation à la liberté de la presse mais le député Belisle estime que « ce qui prime, c'est l\u2019intérêt public ».Lors de sa rencontre avec la presse, M.Bélisle était accompagné de deux de ses collègues, les deputes Jean-Guy Lemieux (Va-nier) et Yvon Lemire (Saint-Maurice).Mais il n'est pas acquis que le projet de loi soit adopté par l\u2019Assemblée nationale puisqu'aucun ministre n\u2019a encore accepté d'en parrainer l\u2019adoption.« Il y a de la résistance au changement.Je ne sais pas si l\u2019exécutif va accepter de s\u2019en saisir », a commenté M Belisle.Pour qu\u2019une loi soit votée par la Chambre, elle \u2018 doit être prise en charge par un membre du conseil des ministres.METTEZ DU SOLEIL DANS VOTRE QUOTIDIEN LE SOLEIL il brille ranrrnimT: monde ' * t Quebec, Le Soleil, samedi 19 décembre 1992 LES INFORMATIONS GENERALES A-5 Démocratie en Haïti: Ottawa n\u2019entend pas baisser les bras » « MONTREAL (AFP) \u2014 Le Canada est déterminé plus que jamais à venir en aide au peuple haïtien dans sa quête pour la démocratie, a déclaré hier la ministre fédérale des Relations extérieures, Mme Monique Landry.« Nous ne baisserons pas les bras tant que le president légitimement élu ne sera pas de retour, dans ses fonctions et que l\u2019Etat de droit ne sera pas réinstauré en Haïti », a-t-elle déclare, après s'être entretenu avec des représentants de l\u2019importante communauté haïtienne de Montréal.Pour ce faire, Mme Landry a annoncé que le Canada tentera d\u2019obtenir « l'approbation et l\u2019appui de la communauté internationale » en vue d'un embargo international contre le régime dominé par les militaires qui a renversé le président Jean-Bertrand Aristide, en décembre 1990.Les 34 pays membres de La ministre Monique LANDRY l\u2019Organisation des Etats Américains (OEA), dont le Canada fait partie, appliquent déjà, à des degres variables, un embargo économique contre le régime du général Raoul Cedras, lequel n\u2019est cependant pas sui-vi dans l\u2019ensemble du monde.« Cette affaire doit être portée devant le Conseil de sécurité » des Nations unies, a souligné Mme Landry.250 Canadiens fortunés n\u2019ont pas payé un sou d\u2019impôt en 90 OTTAWA (PC) \u2014 Le nombre de Canadiens riches qui réussissent à se soustraire au fisc a continue d'augmenter en 1990, selon les données dévoilées vendredi par Revenu Canada.Le ministère a révélé que 250 Canadiens ayant des revenus de plus de 250 000$ n\u2019ont pas paye un sou d'impôt pour l\u2019annee d'imposition 1990, la demiere annee sur laquelle on dispose de données Ces chiffres figurent dans l\u2019analyse annuelle des declarations de revenus rédigée par Revenu Canada.Par comparaison.180 Canadiens avaient réussi à échapper à l\u2019impôt en 1989.140 en 1988, et 100 pour l\u2019année d\u2019imposition 1987.Les 250 à n\u2019avoir pas payé d\u2019impôt en 1990 ne représentent qu\u2019une fraction des 35 850 Canadiens appartenant à la tranche supérieure des revenus, soit celle qui excède 250 000$.Selon des analystes, il s\u2019agit probablement, dans plusieurs cas, de fermiers ou de proprietaires de petites entreprises qui ont mis a profit leur exemption d\u2019impôt à vie pour gains de capitaux jusqu'à concurrence de 500 000$.L'exemption est generalement utilisée à la retraite, ou au moment de la vente d'une ferme ou d\u2019une entreprise.Mais il existe d'autres exemptions ou échappatoires susceptibles d\u2019étre utilisées, en toute légalité, pour abaisser le revenu imposable.Beaucoup d'efforts Selon M.Tom Van Dusen, un adjoint du ministre des Finances Don Mazankowski, le gouvernement conservateur a fait énormément d'efforts pour éliminer les échappatoires fiscales qui profitent aux plus riches.Mais il estime quand même que les Canadiens prospères contribuent énormément à l'économie, et que ces gens « méritent probablement » ce qu\u2019ils ont obtenu.Ce nest pas l'avis de Steven Langdon, le critique des finances du Nouveau parti démocratique, selon lequel ce phenomene est en passe de devenir une mauvaise farce annuelle « Chaque année, leur nombre augmente ».deplore-t-il Selon lui.le gouvernement ne fait pas vraiment d'effort pour éliminer les échappatoires fiscales St-Pierre et Miquelon va défier l\u2019interdiction de pêche du Canada SAINT-PIERRE (France) (AFP) - Trois chalutiers de Saint-Pierre et Miquelon partiront dès le 28 décembre prochain pêcher dans les eaux canadiennes, a annoncé hier à Saint-Pierre la direction d\u2019interpêche qui fait campagne pour obtenir du Canada des quotas de pêche supérieurs à ceux que Ottawa a annoncés unilatéralement en octobre dernier.Les élus de l'archipel français, Gérard Grignon, député, Marc Plan-tegenest, président du conseil général, et Albert Pen, sénateur-maire, seront invités avec des journalistes français et canadiens a monter à bord de ces bateaux -la Normande, la Bretagne et le Marmouzet, a précisé la société saint-pierraise.M.Pen.sénateur apparenté socialiste de l'archipel, avait demandé jeudi au Premier ministre français Pierre Bérégovoy de « mettre en demeure le Canada d'accorder r ANTIGYMNASTIQUE ^ (Méthode Bertherat) Conférences gratuites: Lorette-ville, Québec.Ateliers hebdomadaires débutant le 18 janvier 1993.1 heure 30 par semaine/10 rencontres.Lieux des rencontres: Lorette-ville.Québec, St-Romuald.Information : Francine Charron.B.Sc.activités physiques et diplômée en antigymnastique auCERA .\t845-1383\t* des quotas de pèche », en soulignant que si Paris ne bougeait pas face au Canada.« c'est l\u2019archipel qui devra essayer d\u2019obtenir quelque chose ».Clinique d'ophtalmologie Dr J.R.ClémenL Verres de contact PLACE DE LA CITÉ 2635, boul.Hochelaga, Sainte-Foy (418)654-1488 Celine Quinn - Danielle Frederick -Serge Desjardins vous invitent a leur Ballroom 31 le 31 décembre 1992 au PATINODROME DE STE-FOY Soirée dansante - Piste de danse 100*85 - Santé Buffet en soiree (menu 6 services) \u2022 Surprises\" - Sociale Ligne - Populaire Coût: 30$ pers.Ouverture des portes : 19 h Disco - Tenue 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