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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2010-06-26, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 26 ET DIMANCHE 27 JUIN 2010 ENTREVUE La voix d’Eric Burdon Page E 4 LIVRES Passer Freud à tabac Page E 8 CDITDRE ET UVRES De la banalité du mal Michel Folco décrit audacieusement Adolf avant Hitler STEPHANE BAILLARGEON Décidément, Michel Folco n’est jamais où on l’attend.D’où les charmantes et très déstabilisantes surprises réservées à ses lecteurs d’un livre à l’autre.Après avoir établi une longue trame historique autour de la lignée des bourreaux Pibrac {Dieu et nous seuls pouvons), le romancier français a fait bifurquer sa narration pour suivre la destinée des quintuplés Tricotin, Charlemagne en particulier, obsédé de vengeance, meneur de meute devenu général-baron d’empire {Un loup est un loup, En avant comme avant).Dans son avant-dernier livre {Même le mal se fait bien), le raconteur truculent et très macaronique présentait la descendance du malin tout au long du XK® siècle pour finalement expliquer que l’«épateur) Folco insère ses propres délicieux et divertissants Charlemagne Tricotin était l’arrière-grand-père inconnu d’Adolf Hitler, rien de délires dans les interstices de la réalité moms.Le récit reprend là avec ce nouveau bel ouvrage au titre un tantinet goethien mais parfaitement synthétique: La Jeunesse mélancolique et très désabusée d’Adolf Hitler (Stock).11 n’y est finalement question que de ça, que de la biographie d’un personnage connu, trop connu, qui allait avoir une certaine importance pour la mauvaise suite des êtres et des choses.Cette fois, la trame court du vendredi 20 mai 1871 au dimanche 28 juin 1874.Soit du jour où Alois Schiklgruber, père d’Adolf, se fait demander par son oncle Nepomuk de prendre le nom de Hiedler (qui deviendra Hitler sous la plume caco-graphe d’un curé de village) jusqu’à l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, événement détonateur de la Grande Guerre, mais aussi de l’emportement de l’Europe et du monde dans les totalitarismes.Entre les deux, le succulent et très habile récit mêle le vrai et le faux, l’histoire et l’invention, pour composer un portrait de famille et d’époque aussi passionnant que crédible.On en oublie presque l’inscription de ce livre dans une saga fic-tionnelle beaucoup plus large, jusqu’à se surprendre à croire presque tout, y compris ce qu’on sait sorti de l’imagination féconde et très divertissante du faiseur de contes.Tout y passe et tout y reste.La naissance inattendue du poupon Adolf, le 20 avril 1889, VOIR PAGE E 7: EOLCO FESTIVAL INTERNATIONAL .\ir ; .V> ' m .'1, DE MONTREAL Les facettes de Robert C’est à tous les Robert Glasper que Montréal aura droit cette semaine.Le Glasper reconnu qui anime un des trios les mieux cotés du jazz.Le Glasper audacieux qui tentera un duo inédit avec Terence Blanchard.Puis le Glasper hip-hop pour un soir avec Bilal.En toute chose, l’un des événements de ce FIJM.GUILLAUME BOURGAULT-COTE La an dernier, Robert Glas-/ per a beaucoup déçu au Festival international de jazz de Montréal ê (FIJM).En ce sens qu’il ' n’est pas venu.Et que le concert prévu avec le rappeur Mos Def a été annulé, faute de Glasper.On lui en veut?Un peu, mais beaucoup moins depuis qu’on sait qu’il rappliquera en grand cette année.Trois fois plutôt qu’une, pour un déploiement complet de talents.En déballant le dernier album de Robert Glasper, on s’est dit qu’il nous faisait une blague, au public de Montréal.Parce que l’album s’appelle Double Booked et que c’est ce qui s’est passé l’an dernier: après avoir accepté le contrat au FIJM, Glasper s’est dégoté une place dans le groupe de tournée du chanteur R&B Maxwell.Deux contrats, une seule date, impossibilité pratique.Montréal a sauté.Toutefois, après vérification dans le livret, on conclut que Robert Glasper a fait du double engagement une habitude.Car le «Double Booked» de l’album ne fait pas référence à Montréal, mais plutôt à une autre confusion du genre, où Glasper avait accepté des contrats simultanés avec deux groupes différents.A part dans une blague mettant en cause Gregory Charles, on voit mal qui pourrait s’y coller, à jouer de tous les côtés.Ces problèmes d’agenda ont toutefois une explication simple qui tient à la personnalité musicale bipolaire du pianiste: une face jazz, l’autre hip-hop (exactement comme sur son dernier disque, mi-jazz acoustique, mi-jazz hip-hop).Talent égal dans les deux champs, et des demandes constantes de la crème des deux milieux pour qu’il se joigne à tel ou tel projet.Alors, forcément, parfois, ça coince sur le calendrier.Au bout du fil, Glasper rigole de ses mésaventures et rassure Montréal: il sera bel et bien dans la métropole à compter de jeudi.Et pour la première fois de sa carrière, il pourra présenter à un même public tout ce qui le compose en tant que musicien.Le pianiste qui fait du jazz acoustique en trio.Celui qui aime expérimenter.Et le musicien qui enrichit le vocabulaire hip-hop de sa touche unique.Trois soirs, trois fois Robert Glasper, et jamais le même.«Nous avons une excellente chimie comme groupe; tous les membres se connaissent depuis longtemps.Le trio me donne plus de liberté que l’Experiment Group.» «Honnêtement, je suis très heureux de pouvoir faire ça, m’installer trois soirs dans une même salle avec des projets différents, prendre le temps de développer les idées, dit-il.Pour quelqu’un comme moi, qui navigue de façon égale entre le jazz et le hip-hop, c’est le format parfait.» Depuis le début de sa carrière que le pianiste osciUe en effet entre deux grands pôles: ce jazz contemporain attaché aux racines du genre, déployé en trio, en pa-raUèle à des incursions dans le monde du hip-hop Cil est notamment directeur musical des rappeurs Bilal et Mos Def).Et pour lui, l’un ne va pas sans l’aufie.«Je suis à la fois un peintre et un acteur, dit-il en entretien: aU the arts in one» Force est d’admettre que ça lui réussit bien.Au début de la trentaine, Robert ¦ ' A, î'* ¦¦.J •nr.\ ' s,'-, îi-.- f-.^'ù.-lA.¦ ; "k '''Tit- w Glasper propose un discours musical afro-américain accompli, réfléchi et entier.Une «new urban black music», comme le résumait récemment le New York Times.Et le succès est à l’avenant, peu importe la forme musicale.Son trio s’est hissé au sommet de la hiérarchie.Le répertoire, la manière, le jeu plaisent.D’autant qu’il pratique son art avec une conscience sociale aiguisée.«Le hip-hop et le jazz sont deux musiques de passion, dit-il.Elles racontent les enjeux politiques et reflètent la société.C’est ce que j’essaie de faire avec mon jazz: qu’il témoigne de son époque, qu’il évoque les débats qui ont cours.Je veux une musique qui a du sens.» Trois soirs C’est d’abord par son travail en trio que Glasper a reçu des éloges.11 était donc normal qu’il entame sa série Invitation de cette manière.«J’adore jouer en trio, dit-il.Nous avons une excellente chimie comme groupe; tous les membres se connaissent depuis longtemps.Le trio me donne plus de liberté que l’Experiment Group.C’est moi, le leader; alors, je donne le ton, l’ambiance, je peux aller à différents endroits.Avec le groupe, c’est autre chose, je peux me permettre d’être plus en retrait, déjouer avec la sonorité du clavier.» Et puisqu’il aime expérimenter, Ro- JESSICA CHORNESKY bert Glasper sera servi pour son deuxième spectacle: seul sur scène avec le grand trompettiste louisianais Terence Blanchard.«Je n’ai aucune idée de ce qu’on va jouer; c’est la première fois qu’on tente un duo trompette-piano, mais je n’ai aucune crainte», explique Glasper.Aucune crainte parce qu’il connaît l’étendue des capacités de Blanchard, et que les deux «connectent» sur les mêmes choses, dit-il.«J’aime sa voix, ce qu’il exprime avec sa trompette.Il est absolument organique, authentique, engagé dans sa musique.J’aime ses compositions, leur côté spirituel.Il a beaucoup d’^périence, mais demeure jeune dans sa tête, toujours prêt à tenter quelque chose.Blanchard, c’est un type rigoureux, mais aussi toujours ouvert à apprendre malgré sa stature.C’est le genre de musicien que je respecte.» Tout comme il respecte au plus haut point son ami Bilal, chanteur néo-soul qui accompagnera le quartet de Glasper pour la conclusion de la série.«Bilal?Mon chanteur préféré, tous genres confondus.Il a beaucoup étudié, mais c’est un innovateur.Il n’a pas de frontière, il ne laisse personne lui dicter ce qu’il doit faire.C’est un leader qui peut chanter absolument tout», dit-il, avant d’ajouter ce qu’il considère comme le plus important: «Ce gars-là chante avec son âme, toujours.C’est un vrai soul singer.» VOIR PAGE E 2: GLASPER Miles Davis: le jazz face à sa légende Jusqu’au 29 août ^’e^osîlîoii^ M MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL Pavillon Jean-Noël Desmarais iiiliaiiij]c.cii/taiile8davls Une présentation de Financière Sun Life cité de la musique PARIS ARCHAMAUJIT* Al R CANADA^ En collaboration avec metro 2 CD Édition spéciale ' Disponibie maintenant Cette exposition a été conçue et organisée par ia Cité de ia Musique, à Paris, avec ie soutien du Miies Davis Properties, LLC, en coilaboration avec ie Musée des beaux-arts de Montréai.Mlles Davis, festival Newport à Paris, Palais des Sports, Paris, 15 novembre 1973.D’après photo © Christian Rose E 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 26 ET DIMANCHE 27 JUIN 2010 CULTURE Les premiers enracinés O Tremblay n se drape dans le fleurdelisé aux alentours de la Saint-Jean, mariant racines et modernité, disant «Je me souviens» tout en visant le fiitur à 100 à l’heure.Belle occasion aussi pour dériver du côté des Premières Nations, qui nous font remonter pus loin que nos mémoires élargies.L’envie s’en fait d’ailleurs plus forte en ce vingtième anniversaire de la crise d’Oka.Peut-être à force de sentir confusément, par-delà les dérapages et surtout la mort inexcusable du caporal Lemay, que l’été rouge fut salutaire aux autochtones du Québec.Ce n’est pas pour appuyer leurs méthodes, mais enfin, constate-t-on in petto: qui les prenait au sérieux avant que les Mohawks ne s’en-cagoulent et ne montent aux barricades?Absents des médias, relégués au folklore et aux conflits de chasse et pêche avec leurs voisins blancs.Rien n’est rose dans les réserves, mais on entend désormais la voix de lerus habitants.Un vent de fierté a soufflé sur toutes les communautés amérindiennes du Québec, balayant le sentiment d’impuissance.Et leur culture reçoit plus d’écho qu’avant Voyons voir! Je suis allée cette semaine voir Xajoj Tun Rabinal Achi, mis en scène par Yves Sioui Durand à Odile eXcentris dans le cadre du rendez-vous Présence autochtone.Certains sortent perturbés de cette pièce, apparemment enfantée par le monde des songes.Est-ce une pièce, au fait?Plutôt un cérémonial, presque une transe, avec des costumes spectaculaires, des masques, des danses de la compagnie Qndinnok, un mélange de styles parfois heureux, ici et là dissonant.Rien à voir avec nos dramaturgies classiques, et seuls les spectateurs qui abandonnent leur esprit cartésien au vestiaire s’y plongent avec bonheur.Qn regarde ce rituel déconcertant et fascinant comme on assiste parfois à l’étranger, au hasard de l’aventure, à d’étranges cérémonies qui ouvrent une porte dérobée sur des croyances, des cultures, sans offrir la clé ou la boussole pour comprendre.Qu’importe?Sonnés par la magie d’ensemble.Depuis le temps quYves Sioui Druand, né dans la réserve hu-ronneWyandat, près de Québec, crée au théâtre des oeuvres originales autochtones qui mêlent la mjfrhologie, le chamanisme, des rituels, des chants, des danses à l’histoire des Premières Nations actuelle et passée, on salue sa détermination et son audace.Le spectacle s’inscrit un peu dans la lignée de son ambitieuse Conquête de Mexico, montée à Montréal en 1991 en aztèque, en français et en espagnol, actualisant la violente colonisation du conquistador Cortéz au royaume du quetzalcoaü.Nous voici cette fois en pays maya.D’ailleiu-s, deux Mayas du Guatemala, José Léon Coloch et son fils José Manuel Coloch Xo-lop, derniers gardiens du rituel théâtral du Rabinal Achi, au départ transmis par la tradition orale, ont fait le voyage jusqu’à nous.Comme il s’agit du seul texte précolombien toujoiu-s mis en scène en notre XXl® siècle, on assiste à son adaptation contemporaine avec des yeux intrigués, honorés d’en être.Souvent quasi immobiles sous les costumes, les deux Mayas prennent parfois la parole dans leur langue indéchiffrable pour s’adresser à l’inteiprète du héros mjfrhologique, qui sert des fragments du texte dont la trame nous égare parfois.Plumes, masques, flûtes, os frottés, panache brandi, danses plus contemporaines en tuniques blanches chorégraphiées par Patricia Iraola, langues entremêlées: maya achi, français, anglais, espagnol, passé et présent tissés serré: place à un autre type de mondialisation avec des interprètes issus des deux Amériques, toutes époques confondues.Ici, les âmes des ancêtres sont consultées, des pratiques chamaniques stimulent des propos ^ H h.MARTINE DOYON Yves Sioui Durand, metteur en scène de Xajoj Tun Rabinal Achi hallucinés, le héros Kaweq Ki-ché, guerrier rebelle arraché à ses montagnes, jugé et contraint à un banquet dont les plats sont figurés par des pierres.«Serais-je TABU *NDFiT STATE PAYS DE GALLES * POUR TOUS * TOHU DU 12 AU 25 JUILLET «(.) c’est comme débarquer dans une fête délirante chez des étrangers, pour en ressortir avec le sentiment d’avoir tissé un lien particulier et enivrant avec ses hôtes.» - Donaid Mutera, The Times «tabû, (.) provoque l’émerveiliement.» - Moelle Réal, Avignem.com iD’^GiRDUEÉLDiZE' QUÉBEC * POUR TOUS * CHAPITEAU DES QUAIS DU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL * DU 8 AU 25 JUILLET La toute nouvelle création du Cirque Éloize : danses urbaines et arts du cirque dans un spectacle audacieux et moderne.CABARET «LES 7 DDiSTS DE LA NAIN QUÉBEC * 12 ANS ET + * L’OLYMPIA DU 13 AU 24 JUILLET L’âge d’or du cabaret revisité, des soirées festives avec invités surprises, dans un savoureux mélange de prouesses de cirque aux doux parfums de jazz.SWAY LES NAINS SALES BELGIQUE *12 ANS ET + USINE C* DU 21 AU 24 JUILLET Un spectacle coup de poing et un dispositif scdnique unique, un véritable ballet aérien.NE TWD TIN TYLER ET JDHNNY FILIDN QUÉBEC* POUR TOUS SALLE PAULINE-JULIEN (SAINTE- GENEVIÈVE) 16 ET 17 JUILLET Deux artistes excentriques et naïfs invitent les spectateurs à un cabaret-variété loufoque.RUr-TURE[S] LES CONFINS QUÉBEC *7 ANS ET + ESPACE GO DU 14 AU 17 JUILLET Un métissage de cirque et de phiiosophie tourbiilonnant.DDWNrOUR A4 CIRCUS ENSENBLE AUSTRALIE* POUR TOUS STUDIO B, ÉDIFICEGUY-GA-GNON* DU 16 AU 18 JUILLET Passion, humour, amour, tension et contorsions.NQ«EA ED BELGIQUE* POUR TOUS USINE C* DU 15 AU 17 JUILLET Quatrejongleurssurune scène dont les mètres cariés diminuent h vue d’œil.Une prestation spectaculaire ! TDUS CDUSINS! LES ZYRBDNATIK BELGIQUE* POUR TOUS LION D’OR 15,16ET1BJUILLET Un duo ciico-musico-clownesque pour tout public, une invitation à trinquer à ses rêves I rARFDIS.DANS LA VIE.LES CHOSES CHANBENT BANDE ARTISTIQUE QUÉBEC *7 ANS ET+ ESPACE GO DU 23 AU 25 JUILLET Un duo saisissant, opéra et jonglerie entre folie et fantaisie, un voyage au-delà des frontières.NALAJE ALBADULAKE ESPAGNE *7 ANS ET + GRATUIT* CHAPITEAU DU CCSE MAISONNEUVE DU 23 AU 25 JUILLET Une fusion entre flamenco et cirque.THE BEST HABBE + NEIK ALLEMAGNE* POUR TOUS ESPACE GO DU 20 AU 22 JUILLET Deux olibrius masqués pour une histoire sans parole, une gestuelle décoiffante dans une série de sketches entre poésie et burlesque.TDTEN« CIRQUE DU SDLEIL QUÉBEC* POUR TOUS SOUS LE GRAND CHAPITEAU -QUAIS DU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL* 11 JUILLET Les deux dernières représentations de TOTEM™ dans le cadre de MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CiRQUE.CIRQUE DU SOLEIL «BILLETS A PARTIR DEQBS «FORFAITS VDLTIBE ET FORFAITS FANILLE DISPONIBLES ?DÉCOUVREZ LES EXTRAITS VIDÉO ET LA PROGRAMMATION DES ACTIVITÉS EXTÉRIEURES AU : MONTREALCOMPLETEMENTCIRQUE.COM LINPRO CIRQUE QUÉBEC *7 ANS ET + GAREDALHOUSIE 21 ET 22 JUILLET Deux équipes, une compétition.Qui saura le plus amuser et séduire l’auditoire?A vous de juger.Québec S H Montréal E® ^ ^ astral GRANDS PARTENAIRES: RADialTâânSIONlINIERIET CIRQUE DU SOLEIL.?UVIEUKPORT un véritable homme de colère si je devais incliner ma face?», demande le futur immolé.Des sons ^tturaux rappellent des incantations tibétaines.Y succèdent, au milieu des rares instruments, des gémissements d’oiseaux, le bruit d’une chute et d’autres sons de la nattue, dans une bande sonore, un peu trop plaquée parfois, mais réinventée d’une représentation à l’autre, comme le spectacle lui-même, chaque fois différent.Une prêtresse avec une robe rigide bordée de paille officie la mise à mort.Tout sera consommé.Comprendre l’ensemble du rituel?Poruquoi?Chaque mjHflo-logie, quelle que soit son origine, demeure tissée de violence, de pratiques occultes et de mystères.Et de l’une à l’autre, c’est toujorus le fantasticiue qui mène le bal.’DevdsA.Xajoj Tun Rabinal Achi — à prononcer d’un seul souffle — on se laisse guider vers cet ailleurs intérieur, l’inconscient collectif en somme, dont l’humanité doit bien se partager les codes inconscients.Songeant à ce dont l’Amérique s’est trop longtemps privée en écrasant les premières cultures du territoire: la richesse d’une autre cosmogonie.otremblay@ledevoir.corn ¦ Cette chronique s’interrompt pour cinq senjaines.Le temps des vacances.A bientôt! GLASPER SUITE DE LA PAGE E 1 Pour Robert Glasper, l’âme est au cœur du discours musical.C’est fondamental, depuis tout petit.Depuis, en fait, qu’il a commencé à jouer du piano à l’église que fréquentaient ses parents au Texas.Une expérience qui l’a profondément marqué — et dont il a gardé une certaine touche gospel qui transparaît encore dans sa musique.«Pour jouer à l’église, tu n’as pas le choix: tu dois sentir le sens de la musique, son esprit.Quelqu’un peut crier et pleurer pendant que tu joues.Il y a une connexion intense, alors tu dois être dans le ton de l’émotion de la musique.Jouer dans ce contexte m’a appris à aller chercher le public, à le comprendre, à deviner son énergie et ses émotions.» C’est généralement ce à quoi il arrive tous les soirs.quand il se présente! Le Devoir ¦ En spectacle jeudi, vendredi et samedi prochains au Gesù, àl8h.ledewir.com/culture/musique ¦ ' • < \ #1 ’Vi * JESSICA CHORNESKY Robert Glasper m *1 llHarfti^l tlNjt3J
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